RAP02284
(ARTEAKUEOLOWE
INVENTAIRE
DEPARTE/AfNT
W
A\OR&MAN
LE
(ANTON
DE
LA
GAOLLY
ET
fl
KKOLAS
DV
TERTRE
(.
LEGEARD
HERVE
/AiNiïïERE
DE
LA
(VLTVRE
tfRVKf
REGIONAL
DE
L'ARCHEOLOGIE
DE
BRETAGNE
1993
SO/AMAiPE
iNTRWCTWN
1
/
Le
cadre
2
/
Les
objectifs
PRESENTATION
DV
CADRE
DE
OTKUE
1/1
Cadre
géographique
1/2
Cadre
géologique
1/3
Cadre
topographique
1/3/1
Les
vallées
1
/
3
/
1
/
1
La
vallée
de
l'Oust
1
/
3
/
1
/
2 La
vallée
de
l'Aff
1/3/2
Les
massifs
de
grès
1
/
3
/
2
/
1
Massif
de
Malestroit
1
/
3
/
2
/
2
Massif
de
Quelneuc
1
/
3
/
3
/
Le
massif
schisteux
1
/
4
/
Cadre
historique
1
/
4
/
1
/
Aux
périodes
préhistorique
et
protohistorique
1
/
4
/
2
/
A
l'époque
gallo-romaine
1
/
4
/
3
/
Du
Haut
Moyen-Age
au
Xlle
siècle
1
/
4
/
4
/
A
partir
du
Xve
siècle
METHODOLOGIE
2
/
Etat
des
données
issues
de
la
B.A.R.C.
2
/
1
/
1
/
Dépouillement
des
fiches
«
sites
»
de
la
B.A.R.C.
2/1
121
Sites
retenus
pour
une
visite
de
terrain
2
/
2
/
Etude
documentaire
21
'21
1
/
Dépouillement
bibliographique
212121
Dépouillement
des
cadastres
napoléoniens
et
cartes
anciennes
2
/
2
/
3
/
Etude
toponymique
MOYENS
3
/
1
/
Visites
de
contrôle
des
sites
connus
3
/
2
/
Confirmer
sur
le
terrain
de
de
nouveaux
sites
4/1
Bilan
des
visites
de
contrôle
4
/
2
/
Bilan
de
la
recherche
de
sites
non
recensés
à
la
Carte
Archéologiq
4/2/1
/
sites
attestés
et
datés
4
/
2
/
2
/
Sites
attestés
et
non
datés
4
/
2
/
3
/
Sites
connus des
prospecteurs
non
vérifiés
4
/
2
/
4
/
Sites
visités
et
détruits
4
/
2
/
5
/
Sites
indéterminés
4
/
2
/
6
/
Sites
mentionnés
non
attestés
4
/
2
/
7
/
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
(ONUWÔN
ANNEXE
1
:
Cartes
Fiches
de
visite
de
contrôle
Fiches
de
découvertes
archéologiques
par
commune
iHTMMKTiOM
1
/
Le
Cadre
(Cf.
Carte
n°1)
Il
englobe
d'une
part,
la
totalité
du
canton
de
la
Gacilly
comprenant
les
communes
de
Carentoir,
de
La
Chapelle
Gaceline,
de
Cournon,
des
Fougerêts,
de
la
Gacilly,
de
Glénac,
de
St
Martin
sur
Oust
et
de
Tréal.
D'autre
part,
il
inclut
la
commune
de
St
Nicolas
du
Tertre,
rattachée
au
canton
de
Malestroit.
En
effet,
cette
dernière
étant
limitrophe
des
communes
de
Tréal,
de
La
Gacilly
et
de
St
Martin
sur
Oust,
il
a
été
jugé
souhaitable
de
l'intégrer
afin
de
définir
une
zone
d'étude
cohérente
et
homogène.
Au
total,
ce
sont
dix
communes
couvrant
une
superficie
de
199.73
km
2
.
2
/
Les
objectifs
Le
cadre
choisi
est
très
large
et
on
y
recense
un
nombre
total
de
47
sites
à
la
Carte
Archéologique,
soit
une
moyenne
de
0.23
sites
par
km
2
.
Commune
d'INSEEE
Superficie
Nombre
de
sites
Répartition
des
connus
à
la
Carte
sites
au
km
2
par
Archéologique
commune
CARENTOIR
56
033
5671
ha
26
4.58
LA
CHAPELLE
GACELINE
56
038
770 ha
2
2.59
COURNON
56
044
1100
ha
3
2.72
LES
FOUGERETS
56
060
1991
ha
1
0.50
LA
GACILLY
56
061
1648
ha
3
1.8
GLENAC
56
064
1300
ha
2
1.5
QUELNEUC
56
183
1385
ha
1
0.7
ST
MARTIN-
SUR-OUST
56
229
2824
ha
1
0.3
ST
NICOLAS
DU
TERTRE
56 230
1293 ha
1
0.7
4
TREAL
56
253
1991
ha 7
3.5
Total
199.73
km
2
47
0.23
TABLEAU
N°1:
Répartition
des
sites
connus
à
la
Carte
Archéologique
par
commune
La
moitié
du
nombre
total
des
sites
connus
sont
localisés
sur
la
commune
de
Carentoir.
Ceci
représente
une
répartition
moyenne
de
5
sites
par
km
2
.
Les
21
autres
sites
se
répartissent
sur
les
9
communes
restantes,
ce
qui
nous
fait
une
densité
de
0.14
sites
au
km
2
!!
Cette
disparité
est
liée
à
divers
facteurs
(humain,
topographique,
géologique)
que
nous
évoquerons
au
cours
de
cette
étude.
Quand
à
cette
faiblesse
du
nombre
de
sites
connus,
elle
ne
reflète
nullement
la
réalité
archéologique
mais
plutôt
un
état
de
fait
:
les
principaux
sites
recensés
sont
en
élévation
ou
détruits,
quant
au
reste,
nous
ignorons
tout
car
personne
depuis
le
XIXe
siècle
ne
s'est
officieusement
attachée
à
étudier
et
prospecter
la
région.
Il
s'avère
donc
urgent
d'établir
un
premier
bilan
pour
tenter
de
pallier
à
cette
carence.
Le
délai
est
de 37
jours
travaillés
pour
une
personne
au
cours
des
mois
de
novembre
et
décembre
1998.
En
fonction
de
ces
deux
critères
évoqués
précédemment
(cadre
et
temps),
trois
objectifs
principaux
ont
été
fixés.
Le
premier
consiste
à
vérifier
l'état
des
données
issues
des
fichiers
de
la
cellule
Carte
Archéologique.
Ceci
est
primordial
afin
de
disposer
de
sources
certaines
et
d'évincer
toutes
informations
non
valides.
Le
second
doit
permettre
d'établir
sur
place
un
bilan
de
l'état
de
conservation
des
vestiges
archéologiques
en
élévation
ou
en
creux
répertoriés
à
la
carte
Archéologique.
Enfin,
le
troisième
et
dernier
objectif
consiste
à
répertorier
des
vestiges
dont
on
a
pu
avoir
connaissance
par
différentes
méthodes
de
recherche
et
non
recensés
à
la
Carte
Archéologique.
A
partir
des
résultats
obtenus,
un
bilan
général
de
l'état
de
nos
connaissances,
de
la
protection
et
conservation
des
vestiges
visités,
de
l'état
de
la
recherche
sur
ces
dix
communes
conclura
cette
étude
préliminaire.
PRESENTATION
DV
CAOPE
DE
««HE
1/1
Cadre
géographique
(Cf.
carte
n°3)
Le
canton
de
la
Gacilly
se
situe
à
l'est
du
département
du
Morbihan,
en
limite
du
département
d'Ille
et
Vilaine.
La
commune
de
St
Nicolas
du
Tertre
est
intégrée
à
celui
de
Malestroit
situé
plus
à
l'ouest.
Ils
sont
rattachés
à
l'arrondissement
de
Vannes.
Les
dix
commmunes
couvrent
chacune
d'elles
des
superficies
inégales
(Cf.taleau
n°1).
La
plus
importante
est
celle
de
Carentoir
et
la
plus
petite
est
la
Chapelle
Gaceline.
Carentoir
et
La
Gacilly
sont
les
deux
plus
grosses
villes
avec
pour
la
première,
2571
habitants
et
la
seconde,
2268
habitants.
C'est
une
région
à
vocation
agricole
tournée
vers
l'élevage
bovin
et
de
volailles.
I
/
2
Cadre
géologique
(cf.
carte
n°2)
Le
sous-sol
de
ce
territoire
se
caractérise
essentiellement
par
deux
types
de
substrats
rocheux
traversés
par
deux
affluents
majeurs,
l'Oust
et
l'Aff
qui
se
jettent
dans
la
Vilaine
à
Redon.
II
est
naturellement
bordé
dans
sa
partie
sud
par
une
barrière
rocheuse
parfaitement
linéaire.
Il
s'agit
du
massif
granito-gneiss
de
Lanvaux
culminant
à
88
m.
Au
nord
de
ce
massif,
le
long
pli
synclinal
et
paléozoïque
de
Malestroit
s'étend
d'est
en
ouest.
Il
se
compose
essentiellement
de
grès,
de
schistes
et
de
quartzites
(grès
armoricains
;
schiste
et
arkoses
de
Bains
de
l'Ordovicien
inférieur
(S1)
;
puis
de
grès
de
Poligné
et
de
Redon
de
l'Ordovicien
supérieur
et
moyen
(S2);
de
Silurien
avec
des
schistes
et
grès
à
niveaux
de
phtanites
(S
3)
;
au
centre,
un
pli
de
Gédinien
(d1a)
qui
sont
des
schistes
et
quartzites
de
Plougastel).
Il
contient
également
de
nombreuses
minéralisations
ferrifères
dont
certaines
furent
au
XIXe
siècle
activement
exploitées
(voir
à
St
Martin
et
Glénac).
Ce
pli
est
bordé
au
nord
par
un
massif
de
schistes
pourprés,
bleus,
de
grauwackes
et
phyllades avec
intercalations
de
poudingue.
Puis,
à
nouveau,
un
second
pli
de
grès
armoricain
resurgit.
Il
forme
une
poche
6
totalement
isolé
au
milieu
du
massif
schisteux.
Ce
massif
s'étend d'ouest
en
est
de
Montertelot
à
Quelneuc.
Il
est
bordé
à
l'ouest
par
l'Oust
et
à
l'est
par
l'Aff
I
/
3
Cadre
topographique
(carte
n°3)
Coincé
entre
la
vallée
de
l'Oust
à
l'Ouest
et
au
sud,
et
celle
de
l'Aff
à
l'est,
ce
canton
se
caractérise
par
deux
types
de
paysages.
Au
nord
et
dans
toute
la
partie
sud,
des
plateaux
orientés
est-ouest
et
traversés
par
de
petites
vallées
très
encaissées
orientées
nord-sud,
correspondant
aux
massifs
gréseux.
Ils
se
carctérisent
par
un
couvert
végétal
forestier
très
dense
;
seule
les
pentes
sud
de
la
vallée
de
l'Oust
sont
cultivées.
Au
centre
et
dans
la
partie
nord,
un
paysage
de
collines
irrigué
par
un
réseau
hydrographique
constitué
de
nombreux
petits
ruisseaux.
II
est
également
marqué
par
des
buttes
au
sommet
desquelles
on
domine
largement
un
paysage
essentiellement
verdoyant
ou
labouré.
1
/
3
/
1
/
Les
vallées
1/3/1/1
La
vallée
de
l'Oust
A
l'Ouest,
la
vallée
de
l'Oust
est
orientée
nord-sud.
Elle
est
ici
très
encaissée
puisqu'elle
traverse
l'étroit
et
long
pli
synclinal
paléozoïque
de
Malestroit
entre
St
Laurent
et
St
Congard.
Puis,
l'Oust
coule
d'ouest
en
est
entre
ce
dernier
et
le
massif
de
Lanvaux.
La
vallée
redevient
alors
très
large
et
l'Oust
se
caractérise
par
ses
nombreux
méandres.
De
nombreuses
alluvions
modernes
se
sont
bien
évidemment
déposés
dans
le
lit
majeur.
La
présence
d'alluvions
anciennes
est
à
noter
entre
St
Martin
et
Les
Fougerêts.
1/3/
1/2
La
vallée
de
l'Aff
A
l'est,
la
vallée
de
l'Aff
est
orientée
nord-sud.
Faiblement
encaissée
dans
sa
partie
nord,
l'Aff
décrit
de
nombreux
et
larges
méandres
à
travers
le
massif
schisteux.
Puis,
à
partir
de
la
Gacilly,
il
traverse
le
massif
de
grès
de
Malestroit
par
une
vallée
parfaitement
encaissée
et
caractérisée
par
deux
cluses.
Entre
ces
deux
dernières,
la
vallée
de
l'Aff
présente
un
élargissement
dans
le
massif
de
grès
armoricain.
Le
ruisseau
des
Landes
du
Loup
se
jette
dans
l'Aff
à
cet
endroit.
Une
seconde
vallée
étroite
et
aux
pentes
légèrement
abruptes
se
dessine
alors
vers
l'est.
Au
bout
de
cette
vallée
encaissée,
l'Aff
se
jette
dans
l'Oust
7
1
/
3
/
2
/
Les
massifs
de
grès
1
/
3
/
2/
1
Massif
de
Malestroit
Sa
ligne
de
crête
la
plus
élevée
se
dessine
au
nord
pour
culminer
à
106
m
dans
les
Bois
de
Grisan.
D'ouest
en
est,
entre
l'Oust
et
l'Aff,
elle
démarre
à
81m.
au-dessus
du
lieu-dit
Beaumont
sur
la
commune
de
St
Laurent,
puis
au
Houssa
à
100m,
au
Grand
Houssa
à
100m,
au
Petit
Houssa
à
92m,
au
Bois
de
Haut,
à
Keranga,
pour
arriver
au
point
culminant
de
106m
dans
les
Bois
de
Grisan,
ensuite
passe
à
Grisan,
puis
file
vers
St
Jugon
pour
atteindre
93m
dans
la
Forêt
Noire.
Elle
est
interrompue
par
une
petite
vallée
encaissée
coule
le
ruisseau
des
Brelles.
Cette
ligne
de
crête
est
utillisée
comme
limite
communale
entre
St
Nicolas
du
Tertre
et
les
Fougerêts,
entre
St
Martin
et
Ruffiac.
Une
fois
le
ruisseau
des
Brelles
franchit,
ce
massif
se
poursuit
sous
la
forme
d'un
magnifique
promontoir
rocheux
culminant
à
76
m.,
délimité
par
l'Aff
et
le
ruisseau
des
Brelles.
Entre
le
ruisseau
des
Brelles
et
l'Aff,
au
pied
de
ce
promontoir
sur
le
versant
nord,
s'est
installée
la
commune
de
la
Gacilly.
De
nos
jours,
ces
hauteurs
ne
sont
pas
propices
à
l'implantation
de
l'homme
car
elles
sont
mal
irriguées
et
exposées
aux
vents.
En
revanche,
elles
ont
souvent
été
utilisées
dés
l'époque
néolithique
pour
y
implanter
des
lieux
de
sépultures
;
elles
sont
également
reconnues
comme
des
axes
de
circulation
majeurs
notamment
dés
l'époque
gauloise.
On
y
retrouve
aussi
des
sites
gallo-romains
installés
le
long
de
ces
axes.
Elles
sont
actuellement
laissées
en
friches,
landes
ou
forêts
et
donc
très
difficile
d'accès.
Ceci
est
évidemment
problématique
pour
y
repérer
des
sites.
Les
seuls
identifiables
sont
les
vestiges
mégalithiques
et
seulement
si
la
végétation
ne
les
a
pas
recouverts.
Au
centre
de
ce
massif
large
de
plusieurs
dizaine
de
kilomètres,
une
seconde
ligne
de
crête
suit
un
parcours
un
peu
plus
accidenté.
Elle
démarre
dans
les
communs
de
Tréménan
sur
la
commune
de
St
Martin
à
75
m.
puis
file
vers
les
Fosses
Tata
à
86
m.,
puis
au
nord
des
Nouis
à
86
m.,
entre
les
Rochettes
et
l'Idoret
à
88
m..
Cette
ligne
arrive
ici
à
l'extrémité
d'un
promontoir.
Pour
poursuivre,
il
est
nécéssaire
de
contourner
vers
le
nord
et
de
rejoindre
le
lieu-dit
Bois
de
la
Ville
Chauve.
Ensuite,
il
faut
se
diriger
vers
la
Noê
Cado,
la
Forêt
Neuve
et
s'achève
à
Roussimel.
Entre
ces
deux
de
lignes
de
partage,
le
paysage
se
compose
encore
essentiellement
de
landes
et
de
forêt.
Au
sud,
une
troisième
ligne
se
dessine
à
plus
faible
altitude
et
très
perturbée
par
de
nombreuses
cluses.
Cette
ligne
se
caractérise
dans
le
paysage
par
l'implantation
d'une
ligne
de
moulins.
Il
s'agit
des
moulins
de
Vaulaurent
(56m.),
de
Trélan
(64m.),
de
la
Luardaye
(64m.),
des
Roches
Noires
(69m.)
et
de
la
Ville
Cado
(66m.).
C'est
au
sud
de
cette
troisième
ligne,
sur
les
pentes
douces
dominant
la
vallée
de
l'Oust
que
l'essentiel
de
l'habitat
actuel
s'est
implanté.
C'est
également
que
l'on
trouvera
la
plus
forte
activité
agricole
et
donc
un
environnement
plus
propice
pour
y
repérer
des
sites.
Les
communes
de
St
Martin
et
de
Glénac
sont
en
bordure
du
lit
majeur
de
l'oust
et
à
l'abri
d'un
éventuel
risque
d'inondation.
St
Martin
est
à
une
altitude
moyenne
de
5m
et
se
situe
à
la
limite
du
niveau
le
plus
haut
de
l'Oust
lors
d'importantes
inondations.
Glénac,
située
sur
le
versant
sud
de
la
vallée
de
l'Oust,
est
à
une
altitude
moyenne
de
25m.
Elle
se
situe
au
point
de
jonction
entre
l'Aff
et
l'Oust.
La
commune
des
Fougerêts
est
également
située
sur
la
pente
sud
de
ce
massif
de
grès,
à
une
altitude
moyenne
de
40
m.
La
commune
de
Cournon
se
trouve
sur
ce
même
massif
mais
dans
un
contexte
moins
hostile.
En
effet,
elle
se
situe
une
petite
vallée
installée
au
creux
de
ce
massif,
bien
irriguée
et
avec
un
débouché
vers
le
sud
sur
l'Aff.
I
1212/2
Massif
de
Quelneuc
Situé
à
l'opposé,
ce
massif
dessine
une
ligne
de
crête
suivant
une
altitude
moyenne
de
100m
avec
un
point
culminant
à
123m.
à
proximité
du
lieu-dit
Larmenais
sur
la
commune
de
Comblessac.
Les
limites
nord
des
communes
de
Tréal
et
de
Carentoir
s'étendent
partiellement
sur
ce
massif
de
grès.
II
présente
des
pentes
légèrement
abruptes
exposées
au
sud.
Le
bourg
actuel
de
Tréal
se
situe
au
pied
de
ce
massif.
Côté
sud,
une
première
ligne
de
crête
traverse
la
commune
de
Tréal.
Elle
passe
au
coin
de
la
Forêt
à
96m.,
à
La
Ville
Hatte,
à
Quoiqueneuc,
à
la
Chênaie,
à
la
béraie
à
96m.
pour
se
terminer
à
La
Lande
de
la
Pie
sous
la
forme
d'un
promontoir
rocheux
au
pied
duquel
coule
le
ruisseau
Rahun.
A
l'origine,
le
vieux
bourg
de
Tréal
était
installé
au
fond
d'une
cluse
coule
ce
ruisseau
et
sous
cette
ligne
de
crête.
9
De
l'autre
côté,
sur
la
commune
de
Carentoir,
cette
première
ligne
de
crête
se
poursuit
à
la
Haute
Bouëxière,
en
passant
par
la
Marre
du
Bois,
la
Forêt
de
la
Bourdonnaye,
Trignac,
Les
Vignes,
La
Bergerie,
l'Hôtel
Michelot,
le
Goûta
et
s'achève
à
l'extrémité
est
du
massif
de
grès,
au-dessus
de
Quelneuc.
Cette
ligne
délimite
un
paysage
boisé
avec
de
grands
ensembles
comme
celui
de
la
Forêt
de
la
Bourdonnaye,
la
lande
de
la
Pie
à
Tréal,
la
Poupinaie
au-dessus
de
Quelneuc.
1
/
3
/
3/
Le
massif
schisteux
Les
communes
de
Carentoir,
de
Tréal,
de
St
Nicolas
du
Tertre,
de
la
Chapelle
Gaceline
et
partiellement
la
Gacilly
sont
implantées
sur
ce
massif
schisteux.
C'est
un
paysage
de
collines
entre
lesquelles
coulent
de
nombreux
ruisseaux
(le
ruisseau
Rahun,
d'Ardennes,
de
Fondelienne,
de
Sigré,
le
Caurel,
de
l'Etang
de
Tréal,
ruisseau
de La
Lande
Clavier
Longlé,
des
Veaux...).
Certaines
offrent
un
panorama
remarquable
l'on
domine
largement
le
paysage
environnant.
Leur
altitude
varie
entre
84
et
26m.
Sur
la
commune
de
Carentoir,
on
remarque
plusieurs
buttes
comme
à
Brambé
(84m.),
à
la
Roche
Pèlerin
(57m),
entre
le
Tertre
Haut
et
la
Gélinais
(62m),
au
Plessis
Payen
(68m)
;
sur
la
commune
de
Tréal,
au
Cleu
(62m),
à
la
Croix
de
la
Bonne
Rencontre
(75m),
à
Bodliguen
(76m)
;
à
St
Nicolas
du
Tertre,
au
Rond-Point
(76m),
aux
Rochelles
(80m),
à
Quilvain
(64m),
à
la
Ruaudais
(54m),
à
la
Ruée
(81m),
à
la
Choulais
(
74m)
;
à
La
Gacilly,
à
la
Ville
Orion
(41m)
;
à
La
Chapelle
Gaceline
à
Trésseleuc
(47m)
;
à
Quelneuc,
La
Chouannière
(26m),
à
Trémeleuc
(61m),
à
la
ville
Autoir
(49m).
C'est
un
paysage
ouvert
les
terres
sont
majoritairement
cultivées.
Elles
y
sont
plus
légères
que
sur
les
massifs
gréseux
;
ceci
a
probablement
favorisé
très
tôt
l'implantation
de
l'homme
dans
cette
zone.
Ce
changement
de
paysage
a
bien
évidemment
des
répercussions
sur
l'état
de
la
recherche
archéologique
puisqu'un
grand
nombre
de
sites
y
ont
été
repérés
alors
qu'on
en
connaît
très
peu
sur
les
hauteurs
des
massifs
gréseux.
Ceci
est
uniquement
lié
au
couvert
végétal
et
cela
ne
signifie
pas
qu'elles
n'aient
pas
été
habités.
Le
remembrement
de
ces
dernières
années
a
bien
entraîné
la
destruction
de
nombreuses
haies
et
la
disparition
d'anciens
chemins.
Il
a
été
très
actif
sur
des
communes
comme
St
Martin
et
Les
Fougerêts.
Les
parcelles
cultivées
ont
également
subi
un
épierrement
intensif.
Cela
signifie
aussi
qu'il
reste
peu
de
chance
pour
retrouver
des
haches
ou
des
moellons
liés
à
un
habitat...
10
1
/
4
/
Cadre
historique
et
état
de
la
recherche
1/4/1
Pour
les
périodes
préhistorique
et
protohistorique
Cette
zone
est
encadrée
par
des
sites
majeurs
tels
que
celui
de
Monteneuf
au
nord
et
de
St
just
à
l'est.
A
l'heure
actuelle, seulement
6
monuments
mégalithiques
sont
recensés
et
répartis
sur
l'ensemble
de
ce
territoire
(Cf.
Carte
n°12).
On
observe
d'abord
un
groupe
se
composant
d'un
dolmen
de
type
angevin,
de
menhirs
et
de
tumuli
au
sud
de
la
Gacilly.
Dans
la
moitié
nord,
un
alignement
est
recensé
sur
la
commune
de
Carentoir
tandis
qu'un
groupe
de
menhirs
et
un
habitat
de
la
fin
de
l'âge
du
Fer
sont
localisés
en
limite
de
cette
zone
d
'étude.
Une
hache
en
dolérite
est
répertoriée
et
localisée
sur
la
commune
de
St
Martin
mais
elle
n'est
rattachée
à
aucun
site.
Une
seconde
hache
est
connue
à
La
Gacilly
mais
non
localisée.
1
/
4/2
A
l'époque
gallo-romaine
Ce
territoire
aurait
appartenu
à
la
cité
des
Coriosolites.
Situé
au
confins
de
cette
cité,
l'Oust
symboliserait
la
frontière
entre
celle-ci
et
celle
des
Vénètes
au
sud
(Cf.
Carte
n°4).
Les
éléments
majeurs
connus
actuellement
dans
les
environs,
sont
un
temple
au
lieu-dit
le
Mur
sur
la
commune
de
Comblessac
et
la
voie
antique
dite
«
voie
d'Aès
»
ou
«
»
reliant
Vorgium
à
Condate.
Cet
axe
est
partiellement
connu
et
est
actuellement
utilisé
comme
limite
communale.
Il
délimite
donc
notre
cadre
d'étude
au
nord
(Cf.
carte
n
°5).
D'après
cette
même
carte,
un
second
axe
antique
orienté
nord-sud
traverse
ce
cadre
de
recherche.
Il
s'agit
de
la
liaison
Fanum-Martis
(Corseul)
-Duretia
(Rieux).
Il
recoupe
vraisemblablement
la
voie
d'Aé
à
proximité
du
lieu-dit
Le
Mur
se
situe
le
temple.
Des
recherches
ont
été
menées
afin
de
mieux
cerner
son
parcours.
Si
l'on
s'intéresse
à
la
cartographie
des
sites
à
tegulae
dans
la
civitas
des
Coriosolites
établie
en 1989
par
L.
Langouët
(Cf.
Carte
n°6),
notre
cadre
d'étude
ressemble
à
un
véritable
désert.
Certes,
de
nouveaux
sites
de
gisements
de
tegulae
ont été
recensés
depuis
1989
mais,
cette
carte
n'est
qu'un
reflet
de
l'activité
archéologique
et
non une
répartition
de
l'occupation
humaine
à
l'époque
gallo-
romaine.
A
l'intérieur
de
notre
cadre
de
recherche,
l'essentiel
des
sites
gallo-romains
recensés
sont
des
gisements
de
surface
;
un
site
a
été
détruit
au
lieu-dit
La
Boissière
sur
la
commune
des
Fougerêts.
Il
s'agissait
probablement
d'une
villa.
A
présent,
si
l'on
observe
la
répartition
de
ces
sites
(Cf.
Carte
n°i3),
la
majeure
partie
il
est
localisée
dans
la
moitié
nord,
sur
les
communes
de
Carentoir,
de
Tréal
et
de
Quelneuc.
Il
est
fort
probable
que
de
nombreuses
constructions
aient
été
établies
le
long
de
la
voie
d'Aé,
ce
qui
explique
partiellement
leur
densité.
Toutefois,
ceci
est
lié
encore
une
fois
à
l'activité
de
la
recherche
archéologique
sur
cette
zone.
Il
y
a
eu
d'abord
Davies
et
Astill
qui
ont
réalisé
un
important
travail
de
prospections
et
de
sondages
;
actuellement,
des
prospecteurs
(Gilles
Leroux
et
Maurice
Gauthier)
travaillent
également
sur
cette
moitié
nord,
en
collaboration
avec
le
Service
Régional
de
l'Archéologie
(S.R.A.).
D'autres
prospecteurs
travaillent
sur
cette
zone
et
recensent
de
nombreuses
découvertes
mais,
malheureusement
elles
ne
sont
pas
toujours
déclarées
au
S.R.A..
Non
recensées,
ces
sites
ne
bénéficient
d'aucune
protection
et
sans
ces
prospecteurs,
beaucoup
d'entre
eux
resteront
inconnus.
Pour
la
moitié
sud,
seulement
3
sites
sont
répertoriés
et
sont
localisés
en
bordure
de
la
vallée
de
l'Oust
et
de
l'Aff.
Le
premier
est
détruit
;
les
deux
autres
sont
connus
en
prospection
par
P.
Aumasson
et
R.
Guillaume.
Cette
zone
témoigne
d'une
faible
densité
pour
deux
raisons
:
la
première
est
liée
à
au
faible
nombre
de
prospecteurs
;
la
seconde,
au
couvert
végétal.
Les
hauteurs
du
plateau
gréseux
sont
boisées
ou
en
lande,
donc
difficilement
accessibles.
Seuls
les
versants
sud
de
la
vallée
de
l'Oust
offre
un
territoire
de
recherche.
Quant
à
la
vallée
de
l'Oust,
il
est
fort
probable
que
l'épaisseur
des
alluvions
masquent
des
sites
non
repérables
en
surface.
1
/
4/3
Du
Haut
Moyen-Age
au
Xlle
siècle
Au
Ve
siècle
(Cf.
carte
n°7),
notre
cadre
de
recherche
serait
toujours
sous
la
domination
du
peuple
des
Curiosolites.
Il
se
situe
à
l'est
d'une
limite
approximative
de
la
Bretagne
de
753
à
840
et
dans
une
zone
mixte
romano-bretonne.
Cela
se
retrouve
dans
l'étude
toponymique
l'origine
de
beaucoup
de
lieux-dits
dérive
du
gallo.
Sur
le
plan
administratif
et
religieux,
ce
territoire
se
subdivise
en
plusieurs
paroisses
d'origine
gallo-romaine
et
regroupées
au
sein
de
l'ancien
diocèse
de
Vannes.
Limitrophe
de
celui
d'Alet,
la
paroisse
de
Carentoir
attestée
dans
un
texte
antérieur
à
l'an
mil,
regroupe
5
trêves
(La
Gacilly,
Quelneuc,
La
Chapelle
Gaceline,
le
Temple
et
le
Haute
Bourdonnaye)
(Cf.
Carte
n°8)
;
St
Martin
et
les
Fougerêts
sont
rattachés
à
la
paroisse
gallo-romaine
de
Glénac
;
St
Nicolas
est
une
trêve
de
Ruffiac.
Seuls
des
gisements
de
tessons
et
une
fosse
sont
connus.
Ils
se
localisent
essentiellement
dans
la
moitié
nord.
On
retrouve
donc
le
même
phénomène
de
répartition
que
pour
les
sites
de
la
période
antérieure
(Cf.
carte
n°l4).
Au
cours
du
Xle
siècle,
de
puissantes
châtellenies
s'édifièrent
dans
le
Vannetais
(Cf.
carte
n
°9).
12
A
l'est,
à
partir
d'un
vieux
centre
gallo-romain,
la
seigneurie
de
Rieux
s'étend
de
la
Vilaine
à
l'Oust
et
même
au-delà.
Cette
châtellenie
recouvre
alors
les
communes
de
St
Martin
sur
Oust,
Les
Fougerêts,
Glénac
et
Cournon.
D'ailleurs,
on
retrouve
à
St
Martin
un
toponyme
«
Rieux
».
Celles
de
tréal,
carentoir,
St
Nicolas
du
Tertre,
La
Gacilly,
la
Chappelle
Gaceline
et
Quelneuc
sont
sous
la
protection
de
la
châtellenie
de
Malestroit.
Aucune
motte
féodale
n'a
été
jusqu'à
ce
jour
formellement
attestée.
Enfin,
l'art
roman
a
laissé
son
empreinte
notamment
au
lieu-dit
Le
Temple.
Au
Xlle
siècle,
les
templiers
s'établissent
sur
le
territoire
de
Carentoir
et
fondent
une
préceptorie,
la
plus
ancienne
du
Morbihan.
En
1182,
une
charte
mentionne
le
Temple
de
Carentoir
sous
le
nom
de
Karantoé.
L'église
connue
aujourd'hui
sous
le
vocable
St
Jean
Baptiste
est
édifiée
au
Xlle
siècle
et
remaniée
en
1744.
Les
chevaliers
du
Temple
sont
massacrés
en
1307
par
Philippe
le
Bel
et
leurs
biens
attribués
aux
chevaliers
des
Hospitaliers
de
St
Jean
de
Jérusalem.
Ils
fondent
alors
une
commanderie.
1/4/4
A
partir
du
XVe
siècle
De
nombreux
châteaux
et
manoirs
émergent
dans
le
paysage.
Beaucoup
sont
encore
en
élévation.
A
La
Gacilly,
le
manoir
de
la
Cour
de
La
Bouère
connu
dés
1427
;
il
disposait
d'une
poterne
et
d'un
pont
volant
reliant
le
château
à
la
basse
cour
et
d'un
souterrain
aujourd'hui
obturé
;
le
manoir
de
la
Roche
Gestin
dont
le
nom
est
mentionné
dés
1368.
A
Glénac,
le
manoir
de
Sourdéac
de
la
première
moitié
du
XVIe,
le
château
de
la
Forêt
Neuve
de
la
fin
du
XVe,
A
St
Nicolas
du
Tertre,
le
manoir
de
la
Châtaigneraie
dont
une
échauguette
est
médiévale,
A
Tréal,
le
manoir
de
la
Guichardaye
du
début
du
XVIe
et
ses
dépendances
du
XVe
siècle
;
A
la
Chapelle
Gaceline,
le
château
du
Boschet
du
XVIe
siècle,
siège
d'une
importante
seigneurie
;
Aux
Fougerêts,
le
château
de
la
Jouardaye
du
XVe
siècle,
le
château
de
la
Ville
Chauve
du
XVIe,
la
cour
de
Launay
du
XVIe,
le
manoir
de
la
Ville
Caro
du
XVIIe
;
A
St
Martin,
le
château
de
Castellan
de
1589
;
A
Quelneuc,
le
manoir
de
Quelneuc
du
XVIe
;
13
A
Carentoir,
le
château
de
la
Bourdonnaye
du
XVe
et
le
manoir
de
Peccaduc
du
XVIe,
le
château
de
la
Guichardaye
dont
la
seigneurie
est
connu
depuis
le
XVe,
celle
de
la
Herblinaye
connue
au
XlVe
et
celle
de
Lannouan
dés
le
Xe
siècle.
A
Cournon,
le
château
de
la
Ville
Janvier
et
ses
dépendances
;
Parmi
les
sites
connus,
certains
ne
sont
pas
datés.
Ce
sont
essentiellement
des
sites
terroyés
et
des
systèmes
d'enclos
vus
en
prospection
aérienne
depuis
1993.
Au
lieu-dit
Le
passage
à
Glénac,
le
ressemble
à
une
énorme
plate-forme
;
le
Châtelet
à
Cournon
est
également
un
site
en
élévation
avec
un
talus
de
forme
éliptique
et
à
l'intérieur
duquel
sont
conservées
des
élévations.
14
METUODOLOGiE
2
/
1
/
Etat
des
données
issues
de
la
Base
Archéologique
Régionale
Complélentaire
2/1/1
Dépouillement
des
fiches
«
sites
»
de
la
Cellule
Carte
Archéologique
au
Service
Régional
de
l'Archéologie
Parmi
les
données
extraites
de
la
Base
Archéologique
Régionale
Complémentaire,
il
s'agit
de
vérifier
leur
contenu,
de
contrôler
l'exactitude
de
la
localisation
de
chacun
des
sites
(coordonnées
Lambert
et
référence
cadastrale),
d'annuler
les
doublons
ou
créer
de
nouveaux
sites
si
nécéssaire.
Nombre
de
fiches
sites
dépouillées
Nombre
de
fiches
sites
créées
Nombre
de
fiches
sites
annulées
47
3
1
Le
dépouillement
a
nécéssité
trois
jours
pour
une
personne.
Le
site
annulé
correspond
à
un
doublon.
La
création
de
site
est
liée
au
fait
que
plusieurs parcelles
cadastrales
non
contigues
étaient
utilisées
pour
un
même
site.
Quelques
erreurs
ont
été
observées
dans
le
report
de
certains
sites
sur
les
cartes
IGN
d'après
les
coordonnées
Lambert
indiquées
sur
les
«
fiches
sites
»
ou
bien
elles
ne
correspondent
pas
avec
la
localisation
établie
à
partir
d'un
extrait
cadastral.
La
répartition
des
sites
en
site
certain
ou
indice
de
site
est
apparue
contradictoire.
En
effet,
les
sites
de
gisements
de
mobilier
archéologique
appartiennent
à
la
catégorie
de
simple
indice
de
site.
Or
certains
sont
considérés
comme
sites
certains
alors
qu'aucun
élément
ne
permet
pourtant
de
l'affirmer.
Par
exemple,
sur
la
commune
de
Carentoir,
le
site
56033
010
au
lieu-dit
Le
Bois
Guillaume
est
un
site
certain
alors
qu'il
ne
s'agit
que
d'un
simple
gisement
de
surface.
Un
second
gisement
de
surface
au
lieu-dit
le
Mur
56033
018
est
classé
site
certain.
Certes,
la
proximité
du
temple
sur
la
commune
de
Comblessac
à
quelques
dizaines
de
mètres
peut
justifier
cette
certitude
mais
il
faut
alors
s'interroger
sur
l'extension
probale
de
chaque
site
majeur
et
établir
un
périmètre
à
l'intérieur
duquel
chaque
gisement
de
surface
deviendrait
un
seul
site
certain.
2/1/2
Sites
retenus
pour
une
visite
de
terrain
Après
le
premier
dépouillement
des
«
Fiches
Sites
»,
9
sites
connus
sont
retenus
pour
une
visite
de
contrôle.
15
Il
s'agit
uniquement
de
sites
en
élévation.
Cela
concerne
les
sites
mégalithiques,
les
tumuli,
les
sites
terroyés.
Les
gisements
de
surface
ne
sont
pas
retenus.
Ils
sont
validés
comme
indices
de
sites.
Seuls
des
sondages
mécaniques
des
parcelles
concernées
permettrait
de
transformer
ces
indices
de
site
en
sites
certains.
Or,
cela
ne
rentre
pas
dans
les
moyens
de
cette
étude.
Une
visite
de
terrain
n'a
donc
pas
lieu
d'être.
2121
Etude
documentaire
Cette
étude
doit
permettre
d'établir
une
liste
de
sites
non
recensés
à
la
Carte
Archéolgique
et
dont
nous
pouvons
avoir
connaissance
par
différents
moyens
de
recherche.
2/2/1
Dépouillement
bibliographique
Dans
un
premier
temps,
il
s'agit
de
réaliser
un
dépouillement
bibliographique,
en
particulier
les
inventaires
du
XIXe
siècle.
Ce
sont
principalement
les
ouvrages
de
ROZENZWEIG,
«
Répertoire
archéologique
du
Morbihan
»
en
1863
;
celui
de
CAYOT
DELANDRE,
«
Le
Morbihan,
son
histoire
et
ses
monuments»
en
1847,
celui
de
OGEE,
MARTEVILLE
et
VARIN
«
Dictionnaire
historique
et
géographique
de
la
province
de
Bretagne
»
en
1845,
J.
MAHE,
«
Essai
sur
les
Antiquitées
du
département
du
Morbihan
»
en
1825.
Une
seule
monographie
a
été
dépouillée.
Il
s'agit
de
celle
de
l'Abbé
Le
Claire
«
L'ancienne
paroisse
de
Carentoir
»
en
1895.
Parmi
les
vestiges
archéologiques,
certains
sont
déjà
connus
à
la
Carte
Archéologique.
D'autres
mentionnent
des
vestiges
pour
lesquels
nous
ignorons
tout.
Certains
sont
immédiatement
localisés
à
partir
de
la
carte
IGN
et
retenus
pour
une
visite
de
contrôle.
En
revanche,
des
mentions
bibliographiques
sont
parfois
trop
imprécises
ou
citent
parfois
des
lieux
trop
vastes
à
prospecter.
Ces
indices
de
sites
ne
seront
pas
retenus
pour
une
éventuelle
visite
car
cela
nécessiterait
une
recherche
plus
approfondie
et
beaucoup
plus
de
temps.
D'autres
indiquent
des
lieux-dits
aujourd'hui
disparus.
Ces
mentions
ne
sont
pas
totalement
évincées.
En
effet,
une
enquête
orale
peut
encore
permettre
de
retrouver
certains
de
ces
sites.
Parmi
les
ouvrages
dépouillés,
il
y
a
également
les
ouvrages
plus
récents
dans
lesquels
l'on
peut
trouver
des
indices
concernant
d'éventuels
tracés
de
voies
dites
antiques.
16
Il
n'existe
aucun
document
relatif
à
des
fouilles
anciennes
ni
récentes
d'ailleurs.
Aucune
opération
archéologique
n'a
été
enregistrée
dans
cette
zone.
Tous
les
rapports
de
prospections
réalisés
depuis
1993
ont
déjà
été
dépouillés
par
le
personnel
de
la
Cellule
Carte
Archéologique.
2/2/2
Dépouillement
des
cadastres
napoléoniens
et
cartes
anciennes
Dans
un
second
temps,
un
dépouillement
systématique
des
cadastres
napoléoniens
encore
accessibles
en
mairie
est
appréciable.
Seuls
les
cadastres
de
la
Chapelle
Gaceline
et
de
Quelneuc
n'ont
pas
été
dépouillés.
Ils
n'étaient
pas
disponibles
en
mairie.
Des
anomalies
parcellaires
y
sont
recherchées
ainsi
que
les
tracés
d'anciens
chemins.
La
carte
de
Cassini
a
également
été
dépouillée.
Elle
n'a
pas
fourni
d'éléments
supplémentaires
(Cf.
Carte
n
°11).
2/2/3
Etude
toponymique
A
cette
recherche,
il
faut
y
associer
une
étude
toponymique.
Elle
permet
dans
certains
cas,
de
renforcer
l'hypothèse
de
la
présence
d'un
site
notamment
pour
les
anciens
itinéraires
ou
bien
tout
simplement
présenter
un
indice
de
site
comme
la
présence
éventuelle
d'habitat
antique
ou
médiéval.
Le
nombre
d'indice
toponymique
est
élevé
et
ils
sont
répartis
par
comune.
A
partir
de
ces
trois
axes
de
recherches,
un
certain
nombre
de
sites
sont
retenus
pour
une
visite
de
terrain.
Dans
les
limites
du
temps
imparti,
certains
seront
localisés,
identifiés
et
oui
ou
non
attestés
;
d'autres
ne
seront
pas
visités
par
manque
de
temps
et
resteront
de
simples
indices
de
sites.
Dépouillement
des
cadastres
Dépouillement
Nombre
de
sites
retenus
bibliographique
4
jours
3
jours
22
17
LC$
MOYENS
3/
1
Visites
de
contrôle
des
sites
connus
La
visite
consiste
dans
un
premier
temps
à
repérer
les
vestiges
concernés
d'après
les
données
issues
de
la
B.A.R.C..
Pour
les
sites
récents
et
en
milieu
labouré,
elles
sont
justes.
En
revanche,
elles
ne
sont
pas
toujours
exactes
notamment
pour
des
sites
anciens
et
en
milieu
boisé.
Cela
nécéssite
alors
de
réaliser
une
véritable
prospection
et
surtout
de
la
patience.
Une
fois
les
vestiges
repérés,
il
s'agit
de
réaliser
une
inspection
générale
de
l'état
de
conservation
des
vestiges,
de
l'environnement,
et
de
l'accès
au
site.
Tout
d'abord,
comparer
et
compléter
si
nécéssaire
les
données
issues
des
fichiers
en
les
comparant
à
la
réalité
du
terrain
(coordonnées
lambert,
références
cadastrales,
situation
topographique).
Ensuite,
une
fiche
intitulée
«Visite
de
terrain»
intégrant
toutes
les
données
nécéssaires
à
la
prise
en
compte
de
l'état
des
vestiges
à
un
moment
donné
dans
leur
histoire,
est
utilisée
au
moment
de
la
visite.
Elle
peut
être
accompagnée
de
documentation
diverses
(relevés
cadastraux
actuels
et
napoléoniens
par
exemple)
ou
de
mobiliers
archéologiques.
La
visite
inclut
également
la
prise
de
relevés.
Toutefois,
lorsque
l'on
est
seul(e)
et
dans
un
environnement
accidenté
ou
boisé
ou non
entretenu,
il
peut
être
très
difficile
de
réaliser
ce
type
d'opération.
L'information
recueillie
n'est
donc
pas
complète
alors
que
le
relevé
des
dimensions
peut
être
un
critère
indispensable
pour
évaluer
l'état
de
conservation.
Enfin,
une
couverture
photographique
générale
et
de
détails
du
site
est
réalisée.
aussi,
des
problèmes
techniques
peuvent
se
présenter
notamment
si
la
végétation
est
abondante
ou
si
les
vestiges
sont
enfouis
sous
une
masse
de
fougères
ou
de
joncs.
Il
faut
également
disposer
d'un
temps
clair.
Le
moment
idéal
serait
en
plein
hiver
lorsque
la
végétation
a
complètement
péréclité
notamment
les.
Ce
sont
hélas
des
détails
importants
dans
la
mesue
ou
les
clichés
sont
les
seules
traces
d'un
état
de
conservation
à un
moment
donné.
Ce
contrôle
peut-être
suivie
d'une
visite
en
mairie
afin
d'y
vérifier
la
validité
des
références
cadastrales
d'après
la
dernière
version
du
cadastre.
18
3
/
2
Confirmer
sur
le
terrain
de
nouveaux
sites
A
partir
de
la
liste
de
«
sites
»
issus
de
la
recherche
documentaire,
il
s'agit
de
se
rendre
sur
les
lieux
afin
de
tenter
de
valider
ces
mentions
bibliographiques
ou
anomalies
parcellaires
soit,
à
travers
le
paysage
actuel
ou,
par
la
découverte
de
vestiges
ou de
mobilier
archéologique.
Il
est
souhaitable
de
mener
une
enquête
auprès
de
personnes
habitant
à
proximité
de
vestiges
ou
s'intéressant
tout
simplement
à
l'histoire
de
leur
commune.
Cela
représente
à
la
fois,
un
gain
de
temps
énorme
lorsqu'il
s'agit
d'aller
repérer
des
vestiges
en
milieu
boisé
par
exemple
ou
bien,
permet
de
les
situer
rapidement
sur
une
carte
IGN.
Elles
peuvent
aussi
avoir
gardé
en
mémoire
des
vestiges
détruits
ou
simplement
des
lieux-dits
mentionnés
au
XIXe
siècle
des
vestiges
sont
attestés
mais
qui
ne
sont
plus
en
usage
aujourd'ui.
Certains
sites
ont
pu
être
localisés
mais
pas
tous.
D'autres
ont
été
détruits
d'après
ces
témoignages.
Ceci
peut
s'avérer
problématique
à
court
terme
car
l'on
perd
progressivement
la
trace
de
ces
anciens
lieux-dits.
A
partir
de
là,
on
peut
suppposer
que
les
vestiges
mentionnés
au
XIXe
siècle
seront
difficilement
localisés
voire
introuvables
sauf
si
le
lieu-dit
concerné
est
mentionné
sur
les
sections
du
cadastre
napoléonien.
L'accès
au
terrain
n'a
pas
toujours
été
possible.
Par
conséquent,
certains
sites
n'ont
pas
été
atttestés
alors
qu'ils
peuvent
encore
exister.
Sur
le
terrain,
une
fois
ces
«vestiges»
retrouvés
et
attestés,
ils
sont,
si
possible,
datés,
décrits,
localisés
sur
le
cadastre
actuel
et
photographiés.
Aucun
relévé
n'
été
réalisé.
19
PESVLTATS
14
journées
de
terrain
ont
été
attribuées
à
la
recherche
des
sites
connus
et
inconnus.
Cela
représente
un
parcours
de
980
km,
plusieurs
heures
d'enquête
menée
auprès
et
avec
certaines
personnes.
4
/
1
Bilan
des
visites
de
contrôle
Nombre
de
sites
connus
Nombre
de
site
en
Nombre
de
site
Nombre
de
site
détruit
élévation
à
visiter
inaccessible
47
9
1
1
Au
total,
sur
9
sites
visités,
seul
un
est
inaccessible
en
raison
de
l'abondante
végétation
qui
doit
le
recouvrir
actuellement
;
un
autre
n'a
pas
pu
être
localisé
pour
cause
de
destruction.
Un
site
a
pu
être
complété
avec
de
nouvelles
structures,
notamment
deux
tumuli
pour
le
dolmen
des
Tablettes
à
Cournon,
connus
par
la
bibliographie
mais
non
localisés.
Il
est
également
mentioné
un
menhir
mais
il
n'a
pas
été
retrouvé
à
ce
jour.
D'une
manière
générale,
on
peut
noter
que
l'état
de
conservation
des
vestiges
est
stable
et
correct.
Certains
ont
même
bénéficié
d'un
changement
de
propriétaire
pour
devenir
propriété
communnale.
Ceci
permet
bien
évidemment
un
accès
et
un
environnement
très
satisfaisant,
avec
parfois,
des
panneaux
de
présentation
des
vestiges
au
grand
public
(La
Roche
piquée
à
la
Gacilly,
le
dolmen
des
Tablettes
à
Cournon).
Seul
un
site
est
apparu
menacé.
Il
s'agit
de
deux
des
dix
tumuli
repérés
en
Forêt
Neuve
sur
la
commune
de
Glénac.
En
effet,
la
présence
d'une
décharge
sauvage
à
proximité
pourrait
entraîner
une
dégradation
irrémédiable
de
ces
vestiges
qui
sont
parfaitement
visibles,
puisque
l'un
des
deux
est
surmonté
de
deux
menhirs.
20
TABLEAU
2
:
Sites
connus
et
visités
Commune
numéro
et
nom
chronologie
état
de
implantation
du
site
conservation
topographique
protection
urbanisme
en
cours
Carentoir
Carentoir
Cournon
Cournon
La
Gacilly
La
Gacilly
Glénac
Glénac
Quelneuc
56033
001
Néolithique
Allée
couverte
à
Sigré
56033
002
Néolithique
Alignement
à
La
Minardais
56044
001
Dolmen
Des
Tablettes
56044
002
Site
fossoyé
dit
Le
Châtelet
au
lieu-dit
Le
Ménigon
56061
001
Menhirs
de
la
Roche
piquée
56061
002
Menhir
au
lieu-
dit
les
taillis
56064
001
10
tumuli
et
un
menhir
dans
la
Forêt
Neuve
au
lieu-dit
Graslia
56064
002
Plateforme
au
lieu-dit
Le
passage
56183
001
groupe
de
menhir
dont
un
en
élévation
Néolithique
Moyen-age
Néolithique
Néolithique
Protohistoire
Moyen-age
Néolithique
Inaccessible
à
mi-pente
sur
Décret
86.192
un
versant
au
POS
nord
Zonage
ND
(patrimoine)
Détruit
sur
le
versant
aucune
ouest
d'un
plateau
dominant
de
quelques
dizaines
de
mètres
un
vallon
Bon
état
général
extrémité
ouest
Décret
86
192
d'un
plateau
au
POS
Zonage
ND
Bon
état
général
en
bordure
Décret
86.192
d'une
ligne
de
au
POS
crête
et
en
Zonage
ND
limite
(patrimoine)
d'escarpement
Bon
état
général
sur
un
versant
Décret
86.192
abrupt
orienté
au
POS
au
nord
Zonage
ND
(patrimoine)
Bon
état
général
Sur
une
pente
Décret
86.192
douce
orientée
au
POS
au
nord
Zonage
ND
(patrimoine)
Bon
état
général
sommet
de
aucune
mais
risque
de
plateau
destruction
partiel
par
la
présence
d'une
décharge
sauvage
à
proximité
de
deux
tumuli
Bon
état
général
en
fond
de
Décret
86.192
mais
probablement
vallée,
au
au
POS
éventré
sur
son
confluent
de
flanc
sud
l'Aff
et
de
l'oust
Bon
état
général,
en
fond
de
aucune
site
en
cours
de
vallée,
en
défrichement
bordure
d'un
ruisseau
21
4
/
2
Bilan
de
la
recherche
de
sites
non
recensés
à
la
Carte
Archéologique
Un
certain
nombre
de
vestiges
ont
pu
être
retrouvés
et tout
particulièrement
avec
l'aide
de
quelques
habitants
portant
un
grand
intérêt
au
patrimoine
archéologique
et
historique
de
leur
commune.
Sans
eux,
il
y
a
de
forte
probabilité
pour
que
ces
vestiges
ne
soient
pas
répertoriés
aussi
rapidement.
Tous
n'ont
pas
été
retrouvés
ou
n'ont
peut-être
jamais
existés.
Ce
sont
des
sites
couvrant
toutes
les
périodes
chronologiques
et
répartis
sur
l'ensemble
du
cadre
de
recherche.
Certains
sont
en
milieu
boisé
;
d'autres
en
milieu
labouré
ou
bien
parmi
les
habitations.
Concernant
les
vestiges
mégalithiques,
certains
ont
été
retrouvés.
D'autres
ont
été
détruits
mais
relocalisés
ou
totalement
disparu
pour
être
réemployés
dans
la
construction
de
maisons
ou
tout
simplement
dans
celle
du
canal
de
Nantes
à
Brest
d'après
des
témoignages.
Malgré
tout,
il
serait
souhaitable
de
les
prendre
en
compte
simplement
en
les
cartographiant
afin
d'en
conserver
une
trace
aussi
mince
soit-elle.
L'ensemble
de
ces
sites
se
répartissent
en
plusieurs
catégories
:
1
/
Les
sites
attestés
et
datés
2
/
Les
sites
attestés
et
non
datés
3
/
Les
sites
connus
des
prospecteurs
mais
non
vérifiés
4
/
Les
sites
visités
et
détruits
5
/
Les
sites
indéterminés
6
/
Les
sites
mentionnés
mais
non
attestés
7
/
Les
anomalie
parcellaire
et
indices
toponymiques
par
commune
4/2/1
Sites
attestés
et
datés
Ils
sont
au
nombre
de
11
sites.
Ils
se
répartissent
sur
l'ensemble
de
la
zone
d'étude.
La
plupart
sont
mentionnés
dans
les
inventaires
du
XIXe
siècle
ou
sont
apparus
sur
le
cadastre
napoléonien.
Un
seul
était
bien
connu
mais
non
enregistré
à
la
carte
Archéologique.
Il
s'agit
d'un
tronçon
de
la
voie
antique
dite
«
Chaussée
d'Aé
»
recoupé
par
la
Départementale
171
(Cf.
Carte
n°16
voie
n°1
et
carte n°5).
5
sont
des
vestiges
mégalithiques
en
élévation
ou
partiellement
détruits
(Cf.
carte
n°12).
3
sont
des
gisements
de
surface
de
tegulae
(Cf.
carte
n
°l3)
répartis
sur
les
communes
de
Tréal,
de
Carentoir
et
de
St
Martin.
1
est
une
motte
avec
donjon
mais
complètement
arasé
en
1884
(Cf.
Carte
14)
à
La
Gacilly.
22
TABLEAU
3
:
Sites
attestés
et
datés
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
NATURE
ET
ETAT
DES
VESTIGES
CARENTOIR
CARENTOIR
CARENTOIR
CARENTOIR
CARENTOIR
Brambé
Les
Landes
Trignac
Le
Plessis
Payen
265.560
2324.370
267.650
2322.120
La
Haute
Bouëxière
261.500
2326.050
262.400
2327.100
264.000
2326.800
261.850
2324.550
sur
le
versant
sud
d'une
butte
sur
un
versant
en
pente
douce
en
sommet
de
plateau
entre
deux
lignes
de
crête
en
sommet
de
plateau
menhir
mentionné
par
l'abbé
Le
Claire
menhir
appelé
La
Roche
au
Loup
interprété
comme
un
camp
romain
par
l'abbé
Le
Claire.
Un
important
gisement
de
tegulae
a
été
repéré
à
proximité
voie
antique
mentionnée
par
de
nombreux
auteurs
(Ogée,
C.B.,
Le
Claire)
site
fossoyé
de
forme
quadrangulaire
dont
un
talus
a
été
arasé
et
connu
sous
l'appellation
«
Camp
de
César
».
LA
GACILLY
Rue
Françoise
d'Amboise
265.350
2346.850
promontoir
rocheux
dominant
l'Aff
motte
et
donjon
de
pierre
quadrangulaire
site
entièrement
détruit
en
1884
ST
MARTIN/OUST
Les
Rochettes
ST
MARTIN
/
OUST
Crélier
TREAL
Lande
de La
Pie
TREAL
Lande
de
La
Pie
254.920
2317.200
sommet
de
plateau
252.150
2317.350
ST
MARTIN/OUST
Les
communs
de
252.150
Tréménan
2318.600
259.200
2325.800
259.800
2325.800
sommet
de
plateau
et
versant
sud
à
l'extrémité
d'un
promontoir
sur
une
ligne
de
crête
sur
une
ligne
de
crête
un
menhir
fracturé
et
replanté
dans
le
bourg
de
St
Martin.
La
partie
détruite
est
restée
sur
le
site
d'origine
mention
orale
d'un
gisement
de
tegulae
par
R.
Guillaume
une
allée
couverte
une
allée
couverte
certaine,
une
seconde
indéterminée
et
un
alignement
gisement
de
tegulae
23
4/2/2
Sites
attestés
et
de
datation
indéterminée
Ils
sont
au
nombre
de
7
et
se
répartissent
sur
l'ensemble
de
la
zone
d'étude.
Ils
sont
de
nature
variée.
1
site
terroyé
à La
Gacilly
situé
le
long
d'un
ancien
chemin
reliant
Malestroit
à
La
Gacilly.
Toutefois,
il
est
impossible
de
confirmer
qu'il
est
contemporain
ou
antérieur
en
ayant
été
partiellement
détruit
au
moment
de
la
construction
de
cet
axe.
(Cf.
Carte
n°15)
1
aménagement
de
motte
sur
un
chaos
naturel
bordé
au
nord-ouest
par
un
fossé
au
lieu-dit
le
Châtellier
à La
Gacilly.
Ce
site
est
parfaitement
bien
conservé
et
unique
à
ce
jour.
Actuellement
en
milieu
boisé,
Il
serait
souhaitable
qu'il
bénéficie
d'une
attention
toute
particulière
puisqu'il
ne
bénéficie
d'aucune
protection.
(Cf.
Carte
n°15)
5
sites
sont
d'anciens
itinéraires
mais
il
est
difficile
d'apporter
des
éléments
de
datation
en
l'absence
d'une
vérification
archéologique
(Cf.
Carte
n°16).
Certains
d'entre
eux
sont
encore
visibles
sur
le
cadastre
napoléonien
;
ils
sont
également
mentionnés
dans
le
Cartulaire
de
Redon
sous
le nom
de
«
Vieux
chemin...
»
ou
«
Le
Chemin
du
Roy
»
;
d'autres
induits
par
la
toponymie
comme
«
La
Chaussée
».
Parmi
ces
axes,
le
chemin
reliant
Malestroit
à
La
Gacilly
est
encore
visible
dans
les
bois
de
Sigré
(axe
n°4).
Il
est
bordée
de
chaque
côté
de
deux
talus
de
terre
entre
lesquels,
l'on
distingue
au
centre
un
bombement
et
deux
fossés.
Il
semblerait
qu'au
fil
du
temps,
les
gens
aient
utilisé
les
fossés
pour
circuler.
Ainsi,
le
bombement
central
est
par
endroit
rogné
et
les
fossés
se
sont
considérablement
élargis.
Si
l'on
suggère
que
ces
deux
villes
n'ont
aucune
origine
gallo-romaine
ou
gauloise,
il
est
probable
qu'il
soit
en
usage
au
Moyen-Age.
Un
second
axe
relierait
Fanum
Martis
(Corseul)
à
Durétie (Rieux)
en
traversant
les
communes
de
Carentoir,
la
Chapelle
Gaceline,
Sixt
sur
Aff
et
Cournon
(axe
n
°3).
D'après
une
petite
étude
menée
sur
le
cadastre
napoléonien,
on
peut
suivre
ou
deviner
son
trace.
Aucun
tronçon
n'a
été
authentifié
sur
le
terrain
mais
une
recherche
plus
approfondie
permettrait
de
confirmer
ce
tracé
reliant
deux
cités
importantes
et
désservant
également
des
agglomérations
de
type
secondaire.
Passant
à
proximité
du
site
du
Mur
sur
la
commune
de
Comblessac,
il
serait
intéressant
de
s'interroger
sur
son
tracé
exact
à
cet
endroit
et
de
le
suivre
vers
le
nord.
Un
de
ces
tracés
passe
au
lieu-dit
le
Temple
(Carentoir)
pour
se
dirige
vers
Pipriac
en
passant
l'Aff
à
gué
(axe
n°2)
(Cf.
carte
n
°16).
Actuellement,
l'accès
à
ce
gué
est
parfaitement
fossilisé
dans
le
paysage
puisqu'il
fait
entre
10
et
15
m.
de
large,
bordé
de
talus,
de
fossé
et
présentant
un
léger
bombement
central.
Le
gué
doit
être
encore
en
usage
l'été
puisque
de
l'autre
côté,
un
chemin
se
poursuit.
24
Sur
la
commune
de
Glénac,
un
axe
linéaire
(axe
n°6)
repéré
au
lieu-dit
La
Chaussée
rejoint
le
site
du
lieu-dit
Le
Passage
au
lieu-dit
Le
Guay.
Il
est
attesté
par
le
toponyme
La
Chaussée.
Il
relie
un
fond
de
vallée
à
une
ligne
de
crête.
Son
origine
n'est
pas
déterminée.
25
TABLEAU
4
:
Sites
non
recensés
attestés
et
de
datation
indéterminée
COMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
MENTIONS
TOPOGRAPHIQUE
CARENTOIR
Sigré
260.300
2318.680
260.000
2318.800
sur
le
versant
nord
d'un
plateau
et
à
mi-
pente
axe
de
circulation
est-ouest
repéré
sur
le
cadastre
napoléonien
comme
le
chemin
de
Malestroit
à
La
Gacilly.
Actuellement,
il
est
utilisé
comme
limite
communale.
CARENTOIR
Entre
le
Temple
et
l'Hôtel
Béridel
268.550
2322.870
268.770
2320.310
site
linéaire
orienté
nord-sud
cartographié
par
l'abbé
Le
Claire
comme
un
axe
antique
et
réutilisé
au
moyen-age
sous
le
nom
de
«
Vieux
chemin
redonnais
».
ce
chemin
relirait
Fanum
martis
à
Durétie
?
CARENTOIR
Entre
le
Temple
et
le
Mur
268.550
2322.870
267.950
2325.450
site
linéaire
orienté
nord-sud
cartographié
par
l'abbé
Le
Claire
comme
un
axe
antique
et
réutilisé
au
moyen-age
sous
le
nom
de
«
Vieux
chemin
redonnais
».
CARENTOIR
Entre
Le
Temple
et
la
Minerais
CARENTOIR
Entre
Trélo
et
le
Boschet
268.550
2322.870
270.100
2321.700
266.550
2326.280
266.100
2320
site
linéaire
orienté
nord-ouest,
sud-est
Etude
cadastrale
non
réalisée
cartographié
par
l'abbé
Le
Claire
comme
un
axe
antique.
Cet
axe
passe
au
Temple
et
se
dirige
vers
Pipriac
ancien
chemin
mentionné
par
l'abbé
Le
Claire
comme
«
Le
Grand
chemin
du
Roy
»
par
un
minu
de
1546
LA
CHAPELLE
GACELINE
Entre
l'Hôtel
Béridel
et
le
Chêne
268.850
2319.350
268.750
2320.500
site
linéaire
orienté
nord-sud
cartographié
par
l'abbé
Le
Claire
comme
un
axe
antique
et
réutilisé
au
moyen-age
sous
le
nom
de
«
Vieux
chemin
redonnais
».
ce
chemin
relirait
Fanum
martis
à
Durétie
?
GLENAC
Entre
Le
Passage
et
Les
Noës
265.900
2312.810
261.400
en
ligne
de
crête
axe
de
circulation
attesté
par
le
toponyme
La
26
2314.500
Chaussée
médiéval
?
LA
GACILLY
De
La
Glouzie
à
Sigré
LA
GACILLY
Le
Châtellier
264.400
2316.800
260.220
2318.670
262.350
2320.350
sur
le
versant
nord
d'un
plateau
et
à
mi-
pente
sur
un
promontoir
rocheux
axe
de
circulation
est-ouest
et
repéré
sur
le
cadastre
napoléonien
comme
le
chemin
de
Malestroit
à
La
Gacilly.
aménagement
d'une
motte
sur
un
chaos
naturel
et
indice
toponymique
dérivé
du
latin
castellare
et
attestant
une
fortification
surveillant
la
route
LA
GACILLY
Sigré
260.450
2318.670
ST
NICOLAS
DU
TERTRE
Bois
de
Grisan
sur
le
versant
nord
d'un
plateau,
à
mi-
pente
sur
le
versant
nord
d'un
plateau,
à
mi-
pente
site
terroyé
de
forme
quadrangulaire
le
long
d'un
axe
de
circulation.
Recoupé
ou
contemporain
du
chemin
de
Malestroit
à
La
Gacilly
?
axe
routier
reliant
Malestroit
à
La
Gacilly
mentionné
sur
le
cadastre
napoléonien
27
41213
Sites
connus
par
des
prospecteurs
locaux
mais
non
vérifiés
Ces
sites
ont
été
mentionnés
oralement
suite
à
des
rencontres
auprès
de
divers
personnes
prospectant
ou
s'intéressant
tout
simplement
à
l'histoire
de
leur
commune.
Il
n'a
pas
été
possible
de
se
rendre
sur
le
terrain
pour
les
attester
par
manque
de
temps
et
en
l'absence
d'une
autorisation
du
propriétaire.
A
St
Martin
sur
Oust,
il
s'agit
de
Mr
Guillaume
R.
mènant
des
recherches
archivistiques
et
prospectant
de
temps
en
temps
;
A
Tréal,
Mr
Genuit
A.
a
fourni
de
nombreuses
informations
;
il
serait
intéressant
de
consulter
également
Mr
Michel
J.
et
Mr
Pailhoux
P.;
Aux
Fougerêts,
Mr
Hercelin
P.,
conseiller
municipal,
porte
un
grand
intérêt
aux
vestiges
archéologiques
et
à
leur
conservation
;
A
Quelneuc,
P.
Chatel
prospecte
et
a
connaissance
de
nombreuses
mentions
de
découvertes
par
les
habitants
de
la
commune
;
A
La
Gacilly,
Mr
Perrigue,
conseiller
municipal,
a
permis
l'accès
à
certains
sites
et
peut
avoir
connaissance
de
découvertes
archéologiques
par
les
habitants
de
la
commune.
28
TABLEAU
5
:
Sites
connus
des
prospecteurs
mais
non
vérifiés
COMMUNE
QUELNEUC
LIEU-DIT
La
Ronseraie
LOCALISATION
270.300
2326
SITUATION
NATURE
ET
ETAT
TOPOGRAPHIQUE
DES
VESTIGES
versant
sud
d'une
Gisement
de
tegulae
colline
QUELNEUC
QUELNEUC
QUELNEUC
QUELNEUC
QUELNEUC
COURNON
La
Torlaie
La
Rosaie
La
Chouannière
La
Boissière
La
Peiraie
Bourg
269.150
2325.530
271.030
2324.650
271.370
2322.780
270.180
2322.650
ST
MARTIN
/OUST
Chapelle
St
Mathurin
252.640
2316.680
dans
la
vallée
de
l'Aff
fond
de
vallon
versant
nord
d'une
petite
colline
versant
sud
d'un
plateau
versant
sud
de
plateau
fond
de
vallée
fond
de
vallée
Gisement
de
tegulae
Gisement
de
tegulae
Gisement
de
tegulae
Gisement
de
tegulae
mention
de
la
découverte
d'une
pointe
de
lance
en
bronze
(Cf.Mme
Thiebaud
Rocher
Simone)
mention
de
la
découverte
d'un
silex
dans
une
parcelle
située
derrière
un
établissement
nommé
La
calèche
mention
orale
d'un
gisement
de
tegulae
par
R.
Guillaume
29
4/2/4
Sites
visités
et
détruits
Il
s'agit
de
deux
sites
dont
l'un
est
une
mention
bibliographique
extraite
d'un
inventaires
du
XIXe
siècle
;
la
seconde
est
une
information
tirée
du
cadastre
actuel.
La
localisation
de
chacun
d'eux
ne
pose
aucun
problème
mais
il
n'a
pas
été
possible
de
les
authentifier
sur
le
terrain.
La
première
apparaît
chez
de
nombreux
auteurs
et
est
décrite
précisemment
de
manière
identique
d'un
auteur
à
l'autre
II
est
donc
fort
probable
que
ces
vestiges
aient
existé.
Malheureusement,
il
est
possible
qu'ils
soient
détruits
puisqu'ils
n'ont
pas
été
retrouvés
au
lieu-dit
mentionné.
Il
s'agissait
d'un
alignement
d
emenhirs
disposés
en
patte
d'oie.
Il
est
dit
remarquable
mais
introuvable
à
l'heure
actuelle.
La
seconde
est
une
source
originelle
et
unique
puisqu'il
s'agit
du
cadastre
actuel
sur
lequel
est
mentionné
une
borne
romaine.
Il
est
difficile
d'en
déterminer
l'origine
et
l'auteur
et
donc
la
fiabilité.
Au
cours
d'une
visite
sur
le
terrain,
il
n'a
pas
été
possible
de
la
confirmer.
Certes,
l'environnement
constitué
essentiellement
de
ronces
n'est
pas
propice
à
la
découverte
de
ce
type
de
vestige
mais
une
prospection
minutieuse
a
été
réalisée.
Il
est
donc
difficile
de
confirmer
si
elle
a
bien
existé
et
si
elle
est
liée
à
la
voie
antique
passant
au
lieu-dit
le
Mur,
situé
à
quelques
mètres
plus
haut.
Enfin,
s'agissait-il
bien
d'une
borne
et
non
pas
d'une
stèle
?
TABLEAU
n°6
:
Sites
non
recensés
visités
et
détruits
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
NATURE
ET
ETAT
TOPOGRAPHIQUE
DES
VESTIGES
CARENTOIR
Le
Gage
262.050
2320.400
Visite
sur
le
terrain
«
Au
lieu-dit
le
mais
vestige
non
village
du
Gage,
des
attesté
car
menhirs
disposés
en
probablement
détruit
patte
d'oie
»
CARENTOIR
Le
Mur
268.200
2325.160
en
fond
de
vallée
et
Borne
dite
«
romaine
»
mentionnée
sur
le
cadastre
actuel.
probablement
en
bordure
de
l'axe
antique
Rennes-
Carhaix
30
4/2/5
Sites
indéterminés
Découverte
avec
l'aide
de
Mr
Genuit
A
et
d'un
de
ses
amis,
il
s'agit
d'une
tour
circulaire
placée
sur
une
ligne
de
crête
et
dominant
une
cluse
à
l'ouest
et
le
château
de
la
Bourdonnaye
à
l'est,
elle
se
situe
sur
la
commune
de
Carentoir.
Connue
sous
l'appellation
Tour
de
Bruère,
elle
est
citée
comme
étant
un
moulin
par
l'abbé
Le
Claire.
Elle
apparaît
également
sur
la
Carte
de
Cassini
sous
la
légende
d'un
moulin.
Toutefois,
sa
technique
de
construction,
ses
ouvertures
étroites
et
longues
ne
correspondent
pas
à
celles
des
moulins
locaux.
Son
escalier
intérieur
maçonné
est
également
difficilement
conciliable
avec
un
aménagement
interne
propre
à
un
moulin
puisqu'il
prendrait
trop
de
place
et
ne
présenterait
aucune
utilité.
Enfin,
un
petit
fossé
a
été
observé
à
proximité
immédiate
de
cette
tour.
Aujourd'hui
partiellement
comblé,
il
n'a
pas
été
possible
de
confirmer
s'il
ceindait
l'édifice.
Il
faudrait
s'interroger
sur
son
utilisation
originelle.
Son
usage
comme
tour
de
guet
au
XVe
siècle
n'est
peut-être
pas
à
exclure.
Actuellement,
cette
tour
encore
en
élévation
sur
plusieurs
mètres
se
dégrade
très
rapidement
puisqu'on
ne
peut
plus
accéder
à
l'intérieur.
De
plus,
la
végétation
la
recouvre
inexorablement
car
l'environnement
n'est
pas
entretenu.
Difficile
de
déterminer
sa
fonction
originelle,
elle
mériterait
pourtant
que
l'on
s'y
attarde
pour
une
étude plus
approfondie.
Tableau
n°7
:
sites
indéterminés
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
NATURE
ET
ETAT
TOPOGRAPHIQUE
DES
VESTIGES
CARENTOIR
Lande
de
Bruère
260.200
sommet
de
plateau
Tour
maçonnée
2325.760
appelée
Tour
de
Bruère
31
41
21
G
Sites
mentionnés
mais
non
attestés
Ce
sont
des
sites
de
nature
et
de
période
chronologique
variées.
8
sont
des
mentions
de
vestiges
mégalithiques.
3
sont
mentions
de
vestiges
gallo-romains.
Ils
n'ont
pas
pu
être
attestés
pour
diverses
raisons
:
La
première
concerne
leur
localisation
d'après
des
lieux-dits
qui
ne
sont
plus
en
usage
aujourd'hui.
Une
étude
du
cadastre
napoléonien
plus
approfondie
permettrait
peut-être
de
les
resituer.
La
seconde
est
une
indication
trop
imprécise
pour
retrouver
ces
vestiges
dans
un
délai
très
court.
Lorsque
des
«
landes
»
sont
citées
ou
des
mentions
telles
que
«
aux
environs
»,
il
s'avère
impossible
de
les
repérer.
Enfin,
l'accès
à
certains
de
ces
sites
sur
des
propriétées
privés
s'est
avéré
impossible.
Ce
sont
donc
des
indices
de
sites
pour
d'éventuelles
recherches
ou
prospections
à
réaliser
sur
le
canton.
Il
est
donc
très
facile
à
présent
de
démontrer
que
nous
ne
connaissons
pas
tous
les
vestiges
mégalithiques.
Beaucoup
d'entre
eux
restent
à
découvrir.
Nous
ne
connaissons
aucun
gisement
de
surface
préhistoriques.
32
TABLEAU
n
a
8
:
Sites
mentionnés
et
non
attestés
'■"■UNE
LIEU
-DIT
Lande
de
fondelienne
LOCAUSATION!
Chape
Fond
s
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
MENTION
BIBLIOGRAPHIQUE
«
Sur
la
lande
de
Fondelienne,
pierres
levées
»
Abbé
Le
Claire
©WRBMITOIR
H'itfamigdteJiffliœ'?
«
Sur
la
lande
deJoye
non
loin
du
pont
de
ce
nom,
une
grosse
pierre
qui
repose
sur
trois
pierres
plus
petites,
ce
qui
lui
donne
l'aspect
d'un
vrai
dolmen
»,
l'Abbé
Le
claire
ILmalIffi
^fEmn
ihreiJïfeïïmrraœ
«
Grosses
pierres
à
Téfel
sur
le
Rahun»
l'Abbé
Le
Claire
ffêtotft^
(Diitéte
lLfla£^ls^Simi
i'nraliiÉteinnritréâœ
«
Grosses
pierres
aux
Roches
Cobée
»
l'Abbé
Le
Claire
liafltoEttettiiiîlWt
HoxEdiKattœm
irrdSfeinnirraœ
«
Grosses
pierres
à
la
Roche
Trichet
»
l'Abbé
Le
Claire
UiaWilteJ&TWéarr
ILan^ls^tom
iirdSteirrTirrffls
LLaE^lÈ^tàm
imiatemirnsBE
'JMI/2UUÔ
:
de
plateau
MT
um
vers^rt".
ouest
an
tortures
duj
;>MS
£àjav.'a:
FfômtBllèmTrte
Plusieurs
menhirs
sur
le
territoire
de
cette
commune
mais
rrarr
localisés
CBp.280
«
substructions,
tegulae
et
nombreux
vestiges
»
BSPM.1972
p.
8
mention
«
d'une
pierre
levée
»
par
l'abbé
Le
Claire
C&HmtrttffiWE
LLoaalls
^tQjn
imtéîtemirraœ
ŒferesItettmirggrujBe
LktuaÉilÉaitcDn
fê&wasrtttecthszWMr
indiÉterrriiirrae
SirriesttarrtsderAff
découverte
d'un
éclat
de
pierre
taillée
et
d'une
hache
de
pierre
(T.
Lacroix)
découverte
d'une
(«fosse
de
a.ao/a.5o/o
.50m.
dont
le
fond
est
recouvert
de
pierres
plates
et
dans
laquelle,
une
poterie
contenant
des
ossements
calcinés
a
été
retrouvée
»(T.
Lacroix)
ST
NICOLAS
DU
Le
bourg
Localisation
«
Tegulae
aux
TERTRE
indéterminée
environs
du
bourg
»
34
41217
Les
anomalies
parcellaires
et
les
indices
toponymiques
Chacun
des
ces
indices
sont
répartis
par
commune.
Ils
n'ont
pas
donné
lieu
à
des
découvertes
fortuites
de
vestiges
mais
ils
restent
avant
tout
des
éléments
de
recherche.
Les
anomalies
liés
aux
parcellaires
ont
été
observés
sur
le
cadastre
napoléonien.
Il
s'agit
pour
l'essentiel
d'ellipses
bocagères
représentant
des
défrichements
vraisemblablement
médiévaux
et
réalisés
à
l'échelle
de
petits
groupes
humains.
Parfois
entourées
d'un
chemin,
le
hameau
se
situe
au
centre
ou
en
bordure.
Une
extension
de
la
zone
cultivée
après
surpeuplement
se
matérialise
par
des
groupes
de
champs
étroits
et
longs
et
souvent
associée
à
ces
éllipses.
Il
y
a
la
Vallée
et
le
Plessis
à
Tréal,
l'Auté
Chénais
et
la
Hâlais
aux
Fougerêts,
la
Goulière
à
St
Nicolas
du
Tertre
On
a
également
relevé
des
anomalies
remarquables
et
indéterminées.
Le
Tey
à
La
Chapelle
Gaceline,
La
Loirie
aux
Fougerêts,
La
Marche
à
Tréal
Le
seul
site
attestant
une
motte
féodale
avec
sa
basse-cour
à
partir
du
cadastre
napolénien
est
celui
de
la
Gacilly.
Ce
sont
aussi
de
nombreux
itinéraires
pour
lesquels,
nous
ne
disposons
d'aucune
certitude
ni
d'élément
de
datation.
De
nombreux
indices
toponymique
tels
que
la
Chaussée,
Les
Rues
témoignent
le
passage
de
ces
vieux
chemins.
Sur
la
commune
de
Cournon,
un
ancien
chemin
en
ligne
de
crête
connu
sous
l'appellation
«
Chemin
des
romains
»
a
probablement
une
origine
ancienne
(axe
n°5).
D'après
le
cadastre,
cet
axe
joue
un
rôle
porteur
puisqu'on
peut
observer
que
les
limites
parcellaires
viennent
s'accrocher
dessus.
Son
origine
n'est
pas
déterminée
mais
cet
axe
a
été
réouvert
au
cours
du
remembrement
en
1991.
A
ces
chemins,
il
faut
également
associés
tous
les
passages
à
gué
dont
on
connaît
mal
les
origines
mais
probablement
utilisés
par
ces
derniers.
De
nombreux
indices
toponymiques
dérivés
du
latin
«
buxus
»
livrent
des
noms
en
Boissière,
Bouie,
La
Bouexière,
Le
Busson,
Caillibouis,
la
Bouère.
De
nombreux
gisements
de
tegulae
restent
encore
à
découvrir.
Les
toponymes
La
Marche
et
Marchix
attestent
une
limite
de
circonscription
administrative
;
ceci
est
intéressant
car
ils
sont tous
les
deux
placés
sur
ou
à
proximité
de
la
chaussée
antique
dite
d'Aé.
Les
toponymes
Lezalain,
Lestréhan
et
Heinleix
sont
à
rapprocher
d'une
résidence
seigneuriale.
35
TABLEAU
9
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
NATURE
ET
ETAT
DES
VESTIGES
COURNON
Entre
le
Vieux
Bourg
et
le
Mottay
266.680
2315.200
269.700
2314.10
en
ligne
de
crête
axe
de
circulation
est-ouest
connu
sous
l'appellation
«
Chemin
des
Romains
».
Datation
indéterminée
COURNON
La
Rue
Eteline
266.800
2314.500
fond
de
vallée
indice
toponymique
attestant
le
passage
d'une
voie
COURNON
Entre
la
Grée
St
jean
et
cranet
265.500
2316..
400
268.600
2316.350
en
ligne
de
crête
axe
de
circulation
linéaire
orienté
est-
ouest,
partant
de
la
Gacilly
et
pouvant
se
diriger
vers
St
Just.
COURNON
Cranet
Pinguily
Le
ménigon
268.500
2316.380
268.850
2313.950
Ligne
de
crête
et
fond
de
vallée
axe
de
circulation
nord-sud
reliant
Corseul
à
Rieux
?
COURNON
La
Cour
266.600
2314.500
en
bordure
du
ruisseau
des
Landes
du
Loup
Indice
toponymique
dérivé
du
latin
curtis
indiquant
une
fortification
surveillant
la
route
aux
passages
difficiles
COURNON
La
Buissonnaie
268.200
2314.400
en
limite
du
fond
de
vallée
et
sur
un
versant
nord
indice
phytologique
(Les
Buis)
attestant
un
habitat
antique
?
36
TABLEAU
10
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
NATURE
ET
ETAT
DES
VESTIGES
LA
GACILLY
Lieuvy
sur
le
cadastre
napoléonien,
il
est
écrit
Lieuviex
266.900
2318.100
en
bordure
de
l'Aff
indice
toponymique
dérivé
de
uicus
et
indiquant
un
habitat
en
rapport
avec
une
voie
LA
GACILLY
LA
GACILLY
LA
GACILLY
Le
Château
de
la
Bouère
Dramel
Brozéhas
265.550
2317.300
264.500
2318.850
262.850
2318
en
bordure
de
l'Aff
en
bordure
du
ruisseau
de
Sigré
au
pied
d'un
versant
nord
Indice
phytologique
attestant
un
habitat
antique
(buxus)
anomalie
parcellaire
indéterminée
plateforme
semi-
circulaire
délimité
par
la
route
et
un
chemin
creux,
à
proximité
existe
un
lieu-dit
nommé
La
Basse
cour.
Peut-
être
emplacement
d'une
maison
forte
?
37
TABLEAU
11
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
NATURE
ET
ETAT
DES
VESTIGES
CARENTOIR
CARENTOIR
CARENTOIR
Villeneuve
Heinlex
Lezalain
CARENTOIR
Maupas
264.350
2322.000
262.300
2319.750
269.100
2322.300
263.400
2324.000
en
fond
de
vallon
du
ruisseau
Le
Caurel
versant
sud
du
vallon
au
fond
duquel
coule
le
ruisseau
de
Sigré
versant
sud
d'une
colline
sur
un
versant
ouest
abrupt
possible
appellation
ancienne
de
lisnouuid
résidence
de
prince
possible
appellation
ancienne
de
henlis
Aladin
résidence
de
prince
mention
orale
de
la
présence
de
tegulae
à
proximité
de
ce
lieu-dit
et
indice
toponymique
d'origine
médiévale
dérivé
de
aula
et
attestant
une
résidence
seigneuriale.
Indice
toponymique
dérivé
de
pas
et
indiquant
un
franchissement
CARENTOIR
CARENTOIR
Gueslan
Bourboussé
264.800
2323.800
263.600
2324.200
versant
est
d'une
colline
Indice
toponymique
attestant
un
passage
à
gué
indice
toponymique
attestant
un
établissement
antique
lié
au
thermalisme
CARENTOIR
La
Basse
Cour
261.050
2324.400
à
proximité
du
château
de
la
Bourdonnaye
indice
toponymique
attestant
la
présence
d'une
motte
féodale
?
CARENTOIR
Marchix
266.800
2326.200
en
bordure
de
la
voie
antique
d'Aé
indice
toponymique
du
germanique
marca
attestant
une
limite
de
circonscription
administrative
CARENTOIR
Le
Temple
CARENTOIR
La
Boissière
268.550
2322.900
260.200
2319.600
sommet
de
colline
versant
est
d'une
colline
indice
toponymique
dérivé
de
Templum
et
attestant
un
habitat
en
rapport
avec
une
route
antique
?
indice
phytologique
désignant
un
habitat
antique
TABLEAU
12
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
NATURE
ET
ETAT
DES
VESTIGES
GLENAC
Port
de
Roche
263.900
2312.550
en
bordure
de
l'Aff
Lieu
de
passage
par
bac
GLENAC
Les
Rues
Nevoux
261.900
2313.100
versant
sud
de
la
vallée
de
l'oust
Indice
d'un
axe
de
circulation
GLENAC
Les
Rues Moizon
263.300
2314.350
sur
un
versant
sud
Indice
d'un
axe
de
circulation
et
d'un
habitat
(Mazières)
GLENAC
Les
Rues
Gillet
263.400
2314.100
sur
un
versant
sud
Indice
d'un
axe
de
circulation
GLENAC
GLENAC
Le
Busson
La
Bouie
263.200
2314.300
262.850
2313.400
sur
un
versant
sud
sur
un
versant
sud
Indique
phytologique
désignant
un
site
d'habitat
(Buxus)
Indice
phytologique
désignant
un
site
d'habitat
(Buxus)
40
TABLEAU
13
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
NATURE
ET
ETAT
TOPOGRAPHIQUE
DES
VESTIGES
ST
MARTIN
/
OUST
Place
de
la
Motte
256
2315.100
fond
de
vallée
indice
toponymique
pouvant
attester
la
présence
d'une
motte
?
ST
MARTIN
/
OUST
Les
Rues
Daniel
ST
MARTIN
/
OUST
Les
Rues
Dabo
ST
MARTIN
/OUST
Les
Rues
Aron
ST
MARTIN
/OUST
Les
Rues
Vonin
ST
MARTIN
/
OUST
Les
Rues
Pellerin
ST
MARTIN
/
OUST
La
Maladrie
255.500
2318.850
255.750
2318.850
256.050
2318.800
256.300
2318.600
257.100
2316.700
255.800
2317.200
versant
versant
versant
versant
versant
versant
indice
toponymique
désignant
le
passage
d'une
voie
indice
toponymique
désignant
le
passage
d'une
voie
indice
toponymique
désignant
le
passage
d'une
voie
indice
toponymique
désignant
le
passage
d'une
voie
indice
toponymique
désignant
le
passage
d'une
voie
indice
toponymique
de
malade
croisé
avec
ladre
désignant
une
léproserie
médiévale
en
rapport
avec
une
voie
?
ST
MARTIN
/OUST
L'Ermite
256.250
2317.850
versant
indice
toponymique
ST
MARTIN
/
OUST
Le
Guélin
ST
MARTIN
/
OUST
Le
Pont
Ivy
255.200
2315.300
253.620
2316.170
fond
de
vallée,
en
bordure
de
l'Oust
versant
indice
toponymique
attestant
un
passage
à
gué
indice
toponymique
attestant
le
passage
d'une
voie
?
ST
MARTIN
/
OUST
Les
Champs
de
257.800
l'Epine
2317.340
Indice
toponymique
désignant
un
buisson
autour
d'une
borne
et
marquant
une
limite
ST
MARTIN
/OUST
Castellan
253.900
2316.300
versant
sud
de
la
vallée
de
l'Oust
Indice
toponymique
dérivé
de
castel
et
désignant
un
lieu
fortifié
4I
TABLEAU
14
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LES
FOUGERETS
L'Auté
Chénais
LES
FOUGERETS
La
Hâiais
LES
FOUGERETS
La
Loirie
LES
FOUGERETS
Le
Guay
LES
FOUGERETS
Les
Boissières
LES
FOUGERETS
Hôté
Perrigue
LES
FOUGERETS
Caillibouis
LES
FOUGERETS
La
Motte
LOCALISATION
258.900
2313.600
260.700
2314
261.050
2316.600
262.000
2314.100
259.150
2313.950
260.650
2313.
260.400
2315.400
258.100
2313.900
SITUATION
NATURE
ET
ETAT
TOPOGRAPHIQUE
DES
VESTIGES
en
bordure
del'Oust
ellipse
bocagère
en
bordure
del'Oust
ellipse
bocagère
Fond
de
vallée
anomalie
parcellaire
indéterminée
sur
un
versant
est
prolongement
de
l'ancien
chemin
repéré
à
La
Chaussée
à
Glénac
et
indice
toponymique
attestant
un
passage
à
gué
versant
sud
en
vallée
de
l'Oust
en
vallée
de
l'Oust
sur
le
plateau
Fond
de
vallée,
en
bordure
de
l'Oust
Indice
phytologique
indiquant
un
habitat
antique
Indice
toponymique
indiquant
un
passage
à
gué
Indice
phytologique
indiquant
un
habitat
antique
Indice
toponymique
42
TABLEAU
16
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
NATURE
ET
ETAT
DES
VESTIGES
TREAL
La
Marche
260.050
2326.300
TREAL
Le
Cleu
259.800
2323.250
en
bordure
du
ruisseau
Rahun
et
sur
une
petite
butte
sur
un
versant
est
et
en
bordure
du
ruisseau
d'Ardennes
anomalie
parcellaire
de
forme
elliptique
indéterminée
et
indice
toponymique
attestant
une
limite
de
circonscription
administrative
(du
germanique
marca,
Cf.
le
celtique
morga)
anomalie
parcellaire
de
forme
semi-
circulaire.
Cette
anomalie
se
situe
à
l'emplacement
du
site
4AH
TREAL
Le
Plessis
257.700
2323.100
sur
le
versant
nord
d'une
butte
anomalie
parcellaire
TREAL
La
Roche
indice
toponymique
dérivé
du
latin
Rocca
et
attestant
une
fortification
surveillant
la
route
TREAL
TREAL
Trigueho
Letra
en
bordure
du
ruisseau
d'Ardenne
indice
toponymique
attestant
un
passage
à
gué
indice
toponymique
dérivé
de
Petra
lata
(pierre
indiquant
une
borne
?)
44
TABLEAU
17
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
SITUATION
TOPOGRAPHIQUE
NATURE
ET
ETAT
DES
VESTIGES
ST
NICOLAS
DU
La
Goulière
TERTRE
ST
NICOLAS
DU
Le
Carrefour
TERTRE
257.900
2321.500
257.900
2321.500
en
fond
de
vallée
ellipse
bocagère
en
fond
de
vallée,
à
indice
toponymique
quelques
dizaine
de
attestant
un ou
mètres
du
site
de
la
plusieurs
axes
de
Goulière
circulation
ST
NICOLAS
DU
Lestréhan
TERTRE
indice
toponymique
ST
NICOLAS
DU
Le
Bourg
TERTRE
ST
NICOLAS
DU
Quilvain
TERTRE
258.800
2321.440
259.000
2322.400
sommet
de
colline
ligne
de
crête
parcellaire
circulaire
autour
de
l'église.
Vérifier
la
construction
originelle
de
l'église
anomalie
semi-
circulaire
ST
NICOLAS
DU
Les
Bois
de
Grisan
TERTRE
ST
NICOLAS
DU
TERTRE
La
Vallée
259.500
2321.100
sur
le
versant
nord
du
plateau
gréseux
sur
le
versant
nord
d'une
colline
ancien
chemin
reliant
Malestroit
à
La
Gacilly
ellipse
bocagère
45
TABLEAU
18
:
Anomalies
parcellaires
et
indices
toponymiques
COMMUNE
LIEU-DIT
LOCALISATION
QUELNEUC
La
Manselaie
QUELNEUC
Les
Rues
Ravache
SITUATION
NATURE
ET
ETAT
TOPOGRAPHIQUE
DES
VESTIGES
Indice
toponymique
dérivé
du
latin
Mansio
attestant
une
maison
et
situé
à
proximité
d'un
ancien
axe
routier
et
d'un
passage
à
gué
indice
toponymique
désignant
une
voie
46
Les
deux
premiers
objectifs
ont
été
atteints
dans
le
délai
imparti.
Pour
rappel,
quelques
chiffres
pour
résumer
ce
travail.
Nombre
de
sites
connus
à
la
Carte
Archéologie
47
Nombre
total
de
nouveaux
sites
attestés
et
datés
11
Nombre
total
de
nouveaux
sites
attestés
et
non
datés
7
Nombre
total
de
sites
indéterminés
1
Nombre
de
sites
mentionnés,
visités
et
détruits
Parmi
les
47
sites,
9
ont
bénéficié
d'une
visite
de
contrôle.
Leur
état
de
conservation
est
stable
et
le
risque
de
destruction
dans
les
années
à
venir
est
très
limité.
Toutefois,
certains
ne
disposent
d'aucune
protection
juridique.
Il
serait
souhaitable
d'y
recourir.
Ce
sont
également
19
nouveaux
sites
attestés
et
datés
ou
indéterminés
qui
vont
être
intégrés
à
la
B.A.R.C.
Principalement
issus
des
mentions
bibliographiques,
elles
se
sont
avérées
juste
pour
tous
les
sites
visités.
La
seule
erreur
réside
parfois
dans
l'interprétation
et
la
datation.
Des
mesures
de
protection
seront
à
envisager
pour
certains
d'entre
eux.
En
effet,
quelques
uns
sont
déjà
dans
un
état
critique
ou
situés
dans
des
zones
forestières
en
cours
de
défrichement.
On
peut
donc
s'interroger
sur
leur
devenir
lorsqu'aucune
protection
n'est
en
vigueur.
Un
site
mégalithique
a
également
été
détruit
sous
le
couvert
d'une
municipalité
l'année
dernière.
Afin
de
mieux
les
connaître,
les
localiser
et
les
protéger,
des
relevés
topographiques
seraient
indispensables
notamment
pour
les
sites
terroyés
en
milieu
boisé.
En
ce
qui
concerne
le
troisième
objectif,
19
sites
mentionés
dans
la
bibliographie
ou
oralement
par
des
prospecteurs
n'ont
pas
pu
être
attestés
en
raison
des
délais.
nombre
de
sites
connus
des
Nombre
de
sites
mentionnés
Nombre
d'anomalies
prospecteurs
mais
non
mais
non
visités
parcellaires
et
indices
attestés
toponymiques
8
11
56
D'après
ces
différents
résultats,
un
important
travail
de
prospection
reste
à
faire.
Nous
ne
savons
presque
rien
de
ce
petit
coin
de
territoire
qui
aurait
appartenu
à
la
cité
des
Coriosolites,
hormis
pour
la
partie
nord-ouest
de
la
cité.
La
densité
des
sites
y
est
telle
qu'elle
ne
peut
refléter
une
occupation
historique
mais
simplement
une
47
répartition
liée
à
l'activité
de
la
recherche
dans
cette
région.
Ce
n'est
pas
parce
que
nous
sommes
aux
confins
d'une
cité
ou
du
moins
on
le
suppose,
qu'il
ne
s'est
rien
passé.
Beaucoup
de
sites
gallo-romains
restent
encore
à
découvrir.
Les
quelques
indices
toponymiques
relevés
le
prouvent.
Il
reste
également
un
énorme
travail
de
recherche
sur
les
nombreux
itinéraires
qui
jalonnent
cette
région
coincée
entre
l'Oust
et
l'Aff
et
cernée
par
des
sites
majeurs
(Monteneuf,
St
Just,
Le
Mur...)
;
Ceci
est
également
ressenti
par
les
nombreux
érudits
locaux
qui
souhaiteraient
mieux
connaître
leur
patrimoine
archéologique
et
historique.
Ils
sont
en
attente
et
sembleraient
prêts
à
s'investir.
D'ailleurs,
le
résultat
de
ce
premier
bilan
est
très
attendu
et
ils
souhaiteraient
en
disposer
en
l'absence
de
document
public
suffisamment
récent
pouvant
les
informer.
Des
cartes
communales
ou
cantonnales
seraient
peut-être
à
envisager.
Pallier
l'insuffisance
de
nos
connaissances
est
un
objectif
majeur
;
appporter
la
connaissance
auprès
des
municipalités
et
des
habitants
en
est
un
également.
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