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RAP00138.pdf (PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLOURIN-LES-MORLAIX
  • PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.
  • M i RAPPORT DE SAUVETAGE En conduisant une remorque de fumier dans son champ, M. Lohéac mit au jour fortuitement le souterrain gaulois de Kerveguen en PLOURIN-les-MORLAIX (29). L'une des roues du plateau avait crevé la voûte de l'une des salles. Par la suite il avertit la
  • mairie qui alerta la Direction des Antiquités historiques laquelle effectua au mois de mai une enquête suivie, en septembre, d'une fouille de sauvetage sur le puits d'accès avec le concours bénévole de M. D. Pouilie. LOCALISATION Commune : PLOURIN-les-MORLAIX Lieu-dit : Kervéguen
  • occupé par un cône d'éboulis, correspondant aux remblais du puits. Ce remblai bouchait entièrement le passage vers l'accès et venait mourir au bas de la paroi Sud de la salle en face de la chatière menant à la salle I. L'état de désagrégation avancé de la voûte de la salle II ne nous
  • a malheureusement pas laissé la possibilité de fouiller ce cône. LE PUITS D'ACCES Après avoir relevé le plan d'ensemble du souterrain en y pénétrant par l'orifice d'effondrement de la salle I, nous pûmes localiser en surface avec précision le puits d'accès et placer au-dessus un sondage afin
  • d'effectuer une fouille méthodique des remblais Le puits d'accès est une excavation verticale de plan subcirculaire dont le diamètre est de 1,20 m en moyenne et la profondeur de 3,10 m. Le fond est pratiquement plat. Seu un léger ressaut (0,05 m) le sépare du sol de la salle II. La fouille
  • + charbons épars ; - arène + charbon de bois + argile cuite (clayonnage) ; - idem, avec des cailloux en plus ; - argile cuite + charbon ; - arène granitique + charbon + argile cuite. Seules les deux dernières couches ont livré du mobilier, en quantité réduite cependant Il se compose de
  • néolithique indique dans cette zone une présence humaine antérieure. L'occupation humaine à l'âge du fer dans la commune n'est pas située uniquement ici mais également sur le plateau de l'autre côté de la vallée comme le prouve la présence d'une stèle cannelée au bourg en face de la mairie
  • ° 1 e.'fonáró© la chasièro mtre 1©ö salios n° X et IX la ; ialle II w a du puits d» ccbs avec son cine d* 'boulis et la ci litière it droite .^aciago au dessus du yuitô d'accès le puits d'acaèa une foia dégagé.
  • Cadastre 1834 : C.634 1977 : C 989 Coordonnées Lambert II : zone étendue x= 147.450 y= 1109.450 Carte I.G.N. l/25000e : MORLAIX OUEST Fiche de site à la carte archéologique n° 29 3 22 207 0 0 Ç DESCRIPTION DU SOUTERRAIN (Plan au sol et sections) Le souterrain de Kervéguen est composé
  • de deux salles (I et II) creusées dans un sol granitique décomposé et d'un puits d'accès situé à l'extrémité Est de l'ensemble. Les deux salles sont séparées par une chatière. LA SALLE I C'est celle qui s'est effondrée sous le passage de la machine agricole. Elle est situé à
  • l'extrémité Ouest de la galerie. Son orientation est sensiblement Est-Ouest et sa forme affecte légèrement celle d'un haricot. Sa longueur maximale est de 3,42 m et sa largeur maximale de 1,46 m. Sa hauteur, sous plafond, n'est pas connue. Par contre le sol se situe à 3,22 m sous le sol du
  • champ qui est horizontal dans la zone du souterrain. A l'extrémité Est de la salle une marche de 0,12 m permet d'accéder à la chatièr LA CHATIERE Le passage entre les salles I et II s'effectue par une chatière. Celle-ci a une orientation Nord-Ouest/Sud-Est. Sa forme est
  • subrectangulaire le sol et le plafond étant arrondis. Sa hauteur est de 0,80 m, sa largeur de 0,40 m et sa longueur également de 0,40 m. Elle débouche sur la paroi Ouest de la salle II par une marche moins élevée que la sa!le I (0,05 m). LA SALLE II Celle-ci affecte la forme d'un ovoïde à la
  • base aplatie, d'orientation Nord-Est/SudOuest. Sa longueur est inférieure à celle de la salle I (2,60 m). Par contre, sa largeur est identique (1?64 m), sa hauteur actuelle est de 1,64 m. Les parois portent les trous de coups de pics donnés lors du creusement. L'observation des
  • empreintes montre qu'elles sont penchées vers la droite, ce qui laisse à penser que l'ouvrier qui creusait était droitier. L'extrémité Nord-Est de la salle comporte un passage de 0,82 m de largeur sur 1,00 m de hauteur qui donne sur le puits d'accès. - 2 L'ensemble de la salle était
  • du puits d'accès a permis : - de mettre au jour le sol ancien sous le labour ; - d'étudier la nature du comblement de l'accès. Le sol antique apparaît sous la terre végétale comme une zone dont la surface est assez dure et bien aplanie et composée essentiellement de l'arène
  • granitique. Le comblement du puits d'accès comporte neuf stratifications différentes, à savoir de la surface au fond : - arène granitique + cailloux ; - arène granitique + argile + gros cailloux (nécessité d'utiliser un engin pour les extraire) ; - argile + cailloux + arène granitique
  • : - un fragment de bracelet en lignite (diam. int. : 9 cm, section : 0,6 cm). deux'petites fusaïoles ; trois petits fragments de lèvres verticales ; des fragments de pierres à pâte grossière rouge ; deux fragments de meules tournantes en granit ; un polissoir en quartzite ; trois
  • galets de rivière ayant servi de brunissoir ou de polissoir ; un bloc de laitier de fonderie. L'ensemble de ce mobilier n'est pas suffisant pour proposer une datation précise cependant le faciès général des céramiques situe le comblement de la galerie à La Tène I CONCLUSION Comme
  • . Il faut donc s'attendre à 1'autres découvertes de l'âge du fer dans le secteur. Arrondissements Cantons et Communes S'-POLPLOUESÇAT Clti.r i Piaugoulm PlounAouMrat. Cut»«ény du-OoJqt Tréfif'ouéiMij,- IPlogîïOcTi" '¡LANMEUIV .¿louniVM-Loehrlrt' TAULÉ f PLOUDÀÎ j Plouguln
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA ; Jean-Noël Guyodo a toujours facilité nos démarches auprès de l’UFR et de l’OSUNA, et nous lui en sommes
  • mégalithes, Carnac). Christian Obeltz n’a jamais compté son temps pour nous prêter main forte alors du nettoyage des sites, nous lui en sommes très reconnaissants. Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère, encore aujourd’hui, du plus ancien catalogue au plus récent. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur
  • de plusieurs tombes en bouleversant souvent la climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences
  • en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule
  • acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations
  • sur l’historique du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement
  • perspective, une proposition de mise à l’abri en musée de certaine stèles gravées à l’air libre, actuellement hors contexte – Guib (Ploemel), Kervazic (Erdeven), etc. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique
  • , entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d’obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu’une interprétation à leur propos puisse s’établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • ancienneté et leur qualité. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s’ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et
  • en surface des parois (catalysés par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en élévation, ce qui fait leur
  • singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites incriminé peut paraître minime
  • a considérablement augmenté entre 1950 et 2016, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité a provoqué le développement d’algues et mousses sur les
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • recommandations que nous suivrons pour préparer nos données à l’archivage. Mais il faut aussi un lieu pour déposer nos archives. Tout le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage sécurisé, quasi illimité, et
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne).http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux-enjeux-edition-scientifique.html 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique du fonds de moulages des différents musées
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges 15 Corpus des signes gravés – 2017 colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est
  • en effet de trouver les moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en
  • supports. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des
  • parois (catalysés par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel 16 1. Rappel sur les intentions du programme qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne).http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • des gravures, en aidant techniquement notre intervention sur le site de Barnenez à Plouézoc’h. Jacques Madec, Adjoint au Maire de Locmariaquer, a grandement facilité nos démarches vis-à-vis des propriétaires des monuments locmariaquerois étudiés en 2019 ou des sites appartenant à
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • ensuite le Vau Saint-Germain contournant l'église par le sud-ouest. Dans son prolongement, la rue de la Cine, aujourd'hui disparue, portait également le nom de Vau Saint-Germain 1 avant le XVIIe siècle. 1.2 - Les objectifs L'étude documentaire a pour principal objectif scientifique
  • (toponymie, archives, parcellaires, emprises paroissiales, fortification) a nécessité l'utilisation de différentes échelles d'étude. Pour les périodes pauvres en sources écrites (Antiquité et haut Moyen Age) la réflexion a été menée à l'échelle de l'agglomération rennaise (Fig.04). Depuis
  • organisée (420 X 270 m allant d'est en ouest depuis la rue Gambetta jusqu'à la rue d'Orléans, et du nord au sud, depuis le nord de la rue Saint-Georges jusqu'à la rive gauche de la Vilaine). En résumé, l'étude s'est décomposée de la manière suivante : 1 - Recherche bibliographique. 2
  • . C.Carol. d'AreentréP. U.S>.Jttne"6
  • . En ce qui concerne le premier type de recherche, les limites parcellaires ont été mises en rapport avec les neuf orientations possibles que peut avoir une trame parcellaire orthonormée. La méthode a révélé que les orientations Nord 10°, 20°, 30°, 40°, 50° degrés ne rencontrent que
  • de façon tout a fait anecdotique des éléments parcellaires isoclines (ayant une orientation identique). En revanche les axes de références Nord 0° et Nord 60°, 70°, 80° correspondent à des trames parcellaires structurées. 11.1.2 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de
  • deux rives de la Vilaine, notamment autour de l'église Saint-Germain (Fig.06). Ils sont en revanche beaucoup moins nombreux à l'ouest de la zone d'étude. Au sud de la Vilaine on retrouve cette orientation pour le bâti de la partie ouest de la rue du Pré-Botté Reconnus en bordure de
  • paysage dans le secteur d'étude. En élargissant la zone d'étude, on s'aperçoit qu'il joue un rôle tout aussi important pour l'orientation d'éléments majeurs du paysage à l'échelle de l'agglomération de la fin du Moyen Age. Dans cette optique les éléments majeurs du paysage urbain
  • isoclines à l'axe Nord 80° sont, à l'ouest et au sud du castrum : la rue de Brest, la rue du Père Grignion, la rue de la Santé, la rue du Champ Dolent, la rue D'Argentré ou rue de l'Ile, la partie de la troisième enceinte de la rive nord de la Vilaine à la tour de l'Escrime, le fossé en
RAP01087.pdf (PLONEVEZ-PORZAY (29). Kervel. rapport de sondage)
  • A OS* Monsieur le Directeur, J'ai l'honneur de vous transmettre ci-joint le rapport de M . J . Philippe, relatif aux sondage effectué à Kervel en Plonevez-Porzay. Ce sondage avait fait l'objet de votre autorisation en date du 10 juin 1970. 1 Pour ma part je me suis
  • rendu trois fois sur le chantier afin de contrôler les travaux, L'ensemble des objets trouvés m'a été remis et j'ai pu en faire l'analyse scientifique. En voici les résultats essentiels. Monnaies : T r ois monnaies ont été retrouvées, dont deux en surface, et une en place
  • . A/- Sesterce en bronze de Domitien, très usé (poids = 19 gr.) ; le revers est absolument illisible, le droit montre le buste lauré de Domitien à droite, at on lit : .. .GEPIM/ COS X . B / sesterce d'Antonin Le Pieux. Poids : 24 gr. Dt : tête laurée à droite, on lit A N T O N I M S ATJG
  • ) a été retrouvée en place. Cet objet, dont on a retrouvé de nombreux exemplaires dans toute la Gaule, est intéressant par sa coiffure, qui est celle de l'impératrice Plotine. Ce qui ne signifie pas que la statuette date de l'époque de Trajan mais que le poteir s'est inspiré de la mode
  • Dimensions? L. I, ép. Densité Poids Calibrage Observations Restauration Laboratoire croquis coté Photographies - dessins Site
  • i n a l b e : le r souvent- B a r « 54=Déchelette 7 2 , à pied é t r o i t . D é c o r : en général décor à r i n c e a u x , à voli de f e u i l i a g e s ( l i e r r e ) d ' u n type d é j à t r è s t r a d i t i o n n e l . S o u v e n t d é c o r à la molette d a n s 1
  • : partie supérieure.Ces v a s e s sont d i f f i c i l e m e n t d a t a b l e s , mais on les attribue généraleme- à la fin du second siècle .Un t e s s o n est-'bien plus•lutéressant et montre un lièvre en a s r ç z fart relief.On peut r e m a r q u e r l'aspect t r è s n c e l t i
  • forme n'est malheureusement pas reconnai ssable ; présomptions ' III sLa poterie commune ' y 5"" locale; Il est difficile de dater la poterie commune recueillie sur le rite ,en l'absence de toute donnée stratigraphieue . N o u s 'tâcherons de "baser 1er distinction.- sur de
  • v a s e : 19 e x e m p l a i r e s . iii) les écuelles à rebord droit: celles-ci (sans rebord, v e r s é ) sont plus rares: six exemplaires. Ces écuelles dont la hauteur varie entre 4 et 6cm sont en général de bonne qualité à pâte carbonifère grise ou noire; souvent légèrement
  • micacée en surface. Un exemplair? est très finement lustré(pâte graphitée?) tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. % autre exemplaire est décoré à l'intérieur d'une frise de dents de l o u p . Nombre ; 28. Jattes et terrines: Cine jattes (ou terrines): elles possèdent toute une
  • à la jonction du rebord, et d u col assez large.La jonction d col et de là panse est marquée par une double cannelure.Le fond est plat,sans d é c o r a t i o n . Les anse® sont en général étroites(I à 2cm) et ornées de la double rangée d'incisions à 1'ébauchoir,si classique
  • chez les Osismes.On remareue cependant de légères variantes: un exemplaire possède un pied fond se déageant la panse: on peut l'attribuer au IVème sièc w deux exemplaires possèdent un rebord en bourrelet plat orné de deux cannelures- enfin,un dernier exemplair- possède à la
  • é c o r s sont rares: le plus f r é q u e n t consiste en d e u x c a n n e l u r e s s u r la p a n s e . Le p e i g n a g e , f r é q u e n t dans le Nord de la cité des O s i s m e s n 1 apparaît ici® que s u r à cinq v a s e s , , g élirai e ment de c o u l e u r g r i s - c
  • ) au IV ème siècle( poterie d'Aftgonne- t y p e s de poterie commune du iVème s i è c l e ) . Malgré la présence de jattes c a r é n é e s , o n ne peut certes a d m e t t r e une o c c u p a t i o n a n t é r i e u r e à l'extrême fin 1er siècle/Début II ème siècle: en effe le
  • découerts( en omettant les d e u x statuettes de terre cuite on. peut citer: - u n a i g u i s o i r de p i e r r e . - quelques fragments de v e r r e provenants de v a s e s de forme indéterminée. - nombreux c l o u s . - quelques scories de m é t a l . - un g r a t t o i r de silex
  • PLOMELIN - 29 PLOMELIN. LE 1er oeptcmbro 1S7 o S TÉLÉPHONE 1.20 PLOMELIN R A P P O R T r e l a t i f aux s o n d a g e s e f f e c t u é s à K e r v e l en P L O N E V E Z - P O R Z A Y (298.) I./- E X P O S E L o r s de t r a v a u x de t e r r a s s e m e n t s en vue de l
  • 0 1 et 107 - section Y . A . du plan c a d a s t r a l de la c o m m u n e de P L O N E V E Z - P O R Z A Y (29 S . ) . En 1 9 6 9 , une p r e m i è r e visite des l i e u x p e r m i t de c e r n e r sur le t e r r a i n un p é r i m è t r e i n c l u a n t l e s p a r c e l l e
  • s p r é c i t é e s a i n s i q u ' u n e voie de d e s s e r t e p r i v é e c a d a s t r é e sous le n u m é r o 93 - section Y . A . dont l e s t r a v a u x de c o n s t r u c t i o n a v a i e n t été r é q l i s é s en 1 9 6 7 . En e f f e t , t o u s c e s t e r r a i n s
  • e s sondages ont consisté dans un p r e m i e r temps à mettre à jour et à délimiter - en bordure de la voie de desserte - les s u b s t r u c t i o n s d'un mur composé de pierres plates en granité,de blocs de schiste grossier et de galets de q u a r t z i t e , é l é m e n t s
  • superposés mais sans enduit l i a n t . Immédiatement a u - d e s s u s de la couche argileuse de b a s e , a été dégagé un galet presque ovale,en g r a n i t é , à base aplatie,d'un p o i d s de ko Kg 500 g r a m m e s . Les sondages ont été p o u r s u i v i s vers le Sud,sur la zone
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XTXè
  • siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN
  • sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la carte archéologique. Ainsi pour
  • les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archélogique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • , Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome I 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique, Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J. 1961, Participation archéologique à l'étude du toponvme Breton MOGUER "mur", OGAM Tome XIII, p.423-426 ANDRE J., BSPM 1961, Les trésors romains du Morbihan, PV p. 21 DAIRE
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • de l'Armorique, les Dossiers du Ce.R.A.A., n° 14, p. 13-22 LANGOUËT L., 1988, Chronique de prospection archéologique 1988 en Haute-Bretagne, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 79-90 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.AR.A.I. n° 7, p. 27
  • -48 MARSILLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1935, De l'âge probable des
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • . Moustérian. PV p. 27 LEJARDS J., BSPM 1963, La station à augets de Moustérian en Séné, PV p. 61 LEJARDS J., BSPM 1964, Le problème des augets de terre, les 5 stations de Séné, p. 3-18 LEJARDS J., BSPM 1964, Recherches à la station de Moustérian, PV p. 18-19 LEJARDS J., BSPM 1964, Station
  • à augets du Peschit, PV p. 22-23 LEJARDS J., BSPM 1964, Four à augets, île de Boëde en Séné, PV p. 23 LEJARDS J., BSPM 1964, Station d'augets de Cadouarne en Séné, PV p. 33-34 LEJARDS J., BSPM 1964, Complexe de Moustérian en Séné, PV p. 34 LEJARDS J., BSPM 1964, Les fours à
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • 1971, La pirogue monoxyle de Theix, PV p.21 LE MENE J.M., BSPM 1888, Fouilles de Talhouët en Theix, p. 136-139 + 2 plans MARSILLE L., BSPM 1926, Les menhirs taillés et à cupules de Noyance en Theix, p. 219-232 SAGERET E., BSPM 1928, Menhirs taillés, commune de Theix, PV p. 37 TRISTE
  • A., 1989, Rapport de prospection archéologique Lann er Blohor en Theix, 6p. BSPM 1928, Découverte d'un menhir taillé à Kerbillec, PV p. 3 BSPM 1967, Destruction du site de Talhouët à Theix, PV p. 25 TREFFLEAN ANDRE J., BSPM 1961, Le trésor du Petit Bézit en Treffléan, PV p. 45 et 53 du
RAP03926 (SAINT-BRANDAN (22). La Porte au Souda : nouvelles données sur l'agglomération antique du Rillan. Rapport de fouille)
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier
  • Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier (depuis 2018) Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap
  • Responsable d’opération Réalisation de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du
  • projet Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier (depuis 2018) Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap
  • Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Frédérique Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Maîtrise
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Ets BEAUSSIRE Entreprise de terrassement Décapage et remise en état des terrains Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Ingénieur d’étude Responsable de
  • offrait un lieu d’étape important dont nous ne connaissons que peu de choses. La découverte en 1716 d’une exceptionnelle stèle en granite du dieu Sucellos indique l’existence d’un sanctuaire. Son emplacement est malheureusement inconnu. Le Rillan devait également être utilisé comme
  • agricoles des villae et fermes environnantes y étaient probablement vendues puis expédiées vers les grands centres urbains. Les enclos découverts lors de la fouille ont pu participer à cette activité de vente en servant de parc à bestiaux. L’agglomération antique demeure, malgré cette
  • tubage a été mis en place afin d’éviter un effritement des parois et assurer leur utilisation sur le long terme. Des tampons en béton ont été ajoutés au sommet des tubes afin de fermer les conduits en attendant la construction des maisons. 16 Inrap · RFO de fouille Saint-Brandan
  • prescription de fouille sur une surface de 1007m² de sorte que l’emprise globale de la fouille sera portée à 5507 m². Le présent projet scientifique et technique d’intervention (PSI) répond à la prescription n° 2018-006 en date du 15 janvier 2018 émise par l’Etat (Préfecture de la Région
  • , directeuradjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et Bastien Simier responsable d’opération spécialiste de la période antique en milieu rural et avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux (délégué au DAST Bretagne) pour l’étude des moyens techniques. Il rappelle les
  • objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, son calendrier et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement
  • d’un établissement rural gallo-romain probablement installé en bordure d’un carrefour de voies anciennes déjà répertorié par le Service Régional de l’archéologie (carte archéologique, site n° 22 277 0006, n° 22 277 0017 et 22 277 0021). A. Contexte archéologique local La parcelle
  • Inrap · RFO de fouille Saint-Brandan (22) - La Porte au Souda largeur pour 110 m de longueur, se développerait vers le nord-est en dehors de la zone prescrite. B. Identification des occupations considérées Le diagnostic archéologique effectué en 2017 par Sandra Sicard (Inrap
  • (fosses, puits, trous de poteaux, etc.) installées au sein d’un système fossoyé dont l’organisation reste difficile à déterminer. L’enclos identifié en 1995 par prospection aérienne n’a pas été retrouvé dans les tranchées de diagnostic alors que ces dernières recoupent son tracé tel
  • , comme en témoigne la présence de céramiques, de tuiles et d’un puits (tranchée 4, F. 2). Des vestiges d'un artisanat métallurgique (forge) ont également été découverts au nord de la parcelle où plusieurs rejets de scories sont signalés. II. Les principaux objectifs scientifiques de
  • semble exclure cet axe de circulation, une partie de la chaussée et/ou son fossé bordier occidental seront peut-être retrouvés en limite du décapage. Les relations entre les différents vestiges présents dans l’emprise de la fouille et les grandes voies antiques environnantes seront
RAP01113.pdf ((56). cartographie et diagnostic archéologique des mégalithes du Sivu de Port-Louis et de la ria d'Étal. rapport de prospection inventaire.)
  • 2ème tranche : les communes autres qu'ERDEVEN L'état de conservation des monuments Il faut malheureusement noter quelques grosses destructions récentes, comme celle de l'ensemble du Castello en KERVIGNAC, fouillé par Joël LE CORNEC en 1972, ou celle du dolmen de Beg er Havre
  • , deux appartiennent actuellement à ces privés*. Quelques monuments sont encore actuellement en danger de destruction, et il est important de signaler - le dolmen du Cosquer, Mane er Roh en PLOUHARNEL, inclus dans un cairn: l'ensemble est coupé en deux et les supports menacent de
  • s'effondrer, - le cairn du dolmen de Kergazec, en PLOUHARNEL est entamé par chaque labour, - les alignements de Sainte Barbe (PLOUHARNEL) ont perdu un certain nombre d'éléments depuis la description de Z LE ROUZIC, et rien ne garantit que d'autres ne sont pas menacés, car le sol sableux
  • actuellement sous un tas d'épierrage. Par contre, le cas de Mane er Mor en PLOUHARNEL est plus complexe, car les ruines de la 2nde Guerre Mondiale se mêlent à celle de quatre dolmens qui ne sont pas totalement détruits. Cet ensemble bénéficie par ailleurs d'une situation privilégiée, sur le
  • point le plus haut du secteur, offrant un large point de vue i y i Pour la grande majorité des monuments situés hors des circuits classiques un nettoyage s'impose. Le plus souvent, il s'agit d'un simple débroussaillage, comme par exemple à : Kerbrevost en BELZ, où la tempête
  • a fait de sérieux dégâts Parc er Vinglas, Crucuno en PLOUHARNEL Pour quelques autres, le nettoyage comprend également l'évacuation de matériaux divers, en particulier de bâches plastiques liées à l'activité agricole, comme à : Kerclement er Roch, BELZ ou liées à une utilisation
  • en PLOUHINEC - les lignes électriques, comme : au dessus du dolmen de Kerroch en PLOUHARNEL - les faux menhirs et faux dolmens : nombre d'entre eux ornent des jardins particuliers, et posent de graves problèmes pour la perception du phénomène mégalithique, d'autant plus que
  • certains, déjà anciens et bien patinés peuvent prêter à confusion. Ce menhir, au Magouer, en PLOUHINEC ne figure sur aucun inventaire, mais présente un aspect qui laisse planer le doute. Le potentiel En fin d'étude, il nous est difficile de donner un diagnostic archéologique précis
  • s'inscrit dans le paysage permettent d'envisager de nombreuses possibilités de circuits, en particulier sur les communes de BELZ et de PLOUHARNEL Ces circuits peuvent aussi bien s'envisager en sentiers de randonnée, qu'en promenades équestres, cyclistes ou automobiles, de façon
  • alternative ou complémentaire. En effet, les espaces sont larges et laissent des possibilités d'aménagement de parkings et aires de repos discrets. Enfin, un des atouts de cette région, et non des moindres, est la motivation et l'intérêt que manifestent nombre de ses habitants, que nous
  • : — bon, sans menace de destraction me nac-: .vais sans me n ce ces t ion me nac? - n-ce33it= ; nettoyage fouille restauration - rssoonsac le de l'entretien ~+ r+ . ■* -\ DU tel _ -* f» p .c: r; i n tut on. ■ ^ ^ —o H oui .on sous conaitions en cours CAJ .3 «iili •e) [El n
  • , en PLOUHINEC, encore signalé sur la fiche d'inventaire de la Direction Régionale des Antiquités de Bretagne, en 1983. A Kerhuen er Marne, en BELZ, J.Y. DESDOIGTS signale encore quatre dolmens en 1978, trois d'entre eux étant classés Monuments Historiques : l'un est entretenu, près
  • de la plaque MH, un autre est perdu dans les broussailles d'un terrain "A Vendre", un troisième se trouve peut-être dans un jardin voisin, et le quatrième aurait disparu. Les trois dolmens classés sont signalés Propriété de l'Etat sur les fiches d'inventaire; d'après le cadastre
  • est particulièrement meuble, - enfin, le dolmen de Rondossec est sérieusement menacé par une érosion touristique intense. Les alignements du Vieux Moulin et le dolmen du Runesto er Roh sont par ailleurs concernés par un projet de déviation routière. "Nous retrouvons le même
  • problème pour Kergueren er Roch et Kerlutu Kerclement Roch Clour, en BELZ, et Sainte Barbe en PLOUHARNEL. m Mane er Mor en PLOUHARNEL ni ni De nombreuses remises en état peuvent être envisagées, comme par exemple celle du dolmen de Mane er Varques en PLOEMEL, qui disparaît
  • inattendue du monument, comme à : Rohabon Tri Men, KERVIGNAC Le paysage La région ou se développe cet ensemble mégalithique bénéficie d'un paysage remarquable où l'eau est omniprésente, lorsque la mer remonte le long des rias, mais aussi dans les étangs et les zones humides où se
  • développent une flore et une faune tout à fait particulières. Le relief peu élevé, mais ponctuellement marqué joue un rôle déterminant dans l'implantation des mégalithes. L'architecture traditionnelle des maisons bretonnes est enfin un des atouts du pays La qualité de l'environnement est
  • , dans l'ensemble, tout à fait remarquable. Il est donc d'autant plus important de veiller à sa préservation. Quelques pollutions entachent malheureusement ce très beau paysage, et trois points peuvent être soulignés : - les décharges, comme : à proximité du dolmen de Kerliscouët
  • car le travail préliminaire de nettoyage reste conséquent. Il est cependant possible de percevoir, grâce aux publications précédentes et au observations notées dans les dossiers présentés, un ensemble méritant d'être connu Le réseau formé par les mégalithes et la façon dont il
  • avons rencontrés et qui nous ont aidés au cours de cette enquête. mémoire du paysage , juillet 1992 Yves Le Cabec.l Gjojjuap&e diagnostic FîcRe5 dé dicfouuaJ-ion de dtbuiplim © asciïéofogicfue. cks décoov&J^. jkfc £*f*aif~ cadajfeaP© pfc h* copies communes de* ss — 'PtoOf EL
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • , monnaie très rare, souvent liée à des fortifications militaires. Ces prospections ont été négatives. En effet, il est apparu que les bois prospectés ont un développement récent qui est la conséquence de l’abandon de nombreuses parcelles cultivées. Les talus de ces anciens parcellaires
  • l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport remis
  • recherche a été effectuée avec l’aide des prospecteurs locaux de l’association « Racines » et en parfaite collaboration avec Cécile Le Carlier de l’UMR 6566. Ses premiers résultats sur l’environnement géologique et la description des scories ont été édités dans son rapport de prospection
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
  • occupation gallo-romaine a été repérée en bordure de cet itinéraire. Des mégalithes connus ont fait l’objet de déclarations car ils n’étaient pas signalés sur la carte archéologique. Par un réseau territorial mis en place dans le bassin de Rennes et ses abords, le CERAPAR obtient
  • régulièrement des renseignements sur des possibles sites archéologiques. 3° Méthodologie et techniques utilisées : Le travail de reconnaissance des sites en forêt est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables, outre la recherche des éléments directement
RAP03042.pdf (QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel)
  • QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel
RAP03456 (Rapport scientifique concernant les tumulus du Milinou en Plourin-Ploudalmézeau)
  • Rapport scientifique concernant les tumulus du Milinou en Plourin-Ploudalmézeau
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006)
  • ) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en
  • aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 5). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre
  • triangulaire du promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/TV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XTXe
  • siècle. En revanche, le fossé I segmenté ne laisse aucune trace dans l'orientation de ce parcellaire. Secteur de terre pauvre pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie et ce fut le cas lors de la campagne 2004. Cependant, en 2003, la parcelle XB.55 était
  • semée de colza dont la croissance différentielle avait mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V barrant la pointe de l'éperon. D'après un ancien exploitant, cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor
  • extrait des cartes IGN de St-Méenle-Grand (n° 1018 E) et Merdrignac (n° 1018 O). Fig. 2 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur le plan cadastral de 1971, section XB, parcelles n° 50 et 55. restent indéterminés en chronologie, mais ils sont révélateurs cependant d'une
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • poteau mise au jour en partie interne de l'enceinte laissait présager de la présence de structures bâties sur le promontoire. Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans
  • l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». Au vu des résultats des sondages 2003, une opération programmée triannuelle a été engagée en 2004 afin de pouvoir étendre les recherches le long du fossé segmenté et dans la partie
  • interne du promontoire. III) Rappel des résultats obtenus en 2003: Quatre sondages couvrant une surface de 620 m2 avaient été ouverts sur les anomalies principales repérées sur les clichés aériens. Les deux sondages principaux A et B étaient respectivement implantés sur les extrémités
  • est et ouest du fossé segmenté. Les sondages C et D, plus réduits, concernaient les fossés internes III/JV et V. Ces derniers, au profil en V, ont pu être attribués au second âge du Fer grâce à un petit lot de tessons de poterie caractéristique. En revanche, le fossé segmenté se
  • fossés I à V et des secteurs fouillés en 2003 et 2004. interruptions se rapprochait de structures similaires mieux connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties
  • en zone interne de l'éperon. Ces premiers résultats renforçaient la problématique de départ et étayaient une demande d'extension des recherches ciblée sur le fossé segmenté et la zone interne contiguë. IV) Méthodologie : 1- Le relevé topographique : (fig. 5) En 2003, en préalable
  • du promontoire et ses abrupts sud et sud-ouest. En raison de la végétation estivale trop dense, le relevé des pentes nord-ouest et est n'avait pu être achevé. Une intervention complémentaire a été réalisée en mars 2004. Parallèlement à ces relevés, la zone de fouille a été
  • positionnée précisément (fig. 5) Malgré ce complément, un secteur de la pente sud de l'éperon et le flanc nord-ouest n'ont pu être topographiés en raison d'une broussaille trop dense. Notons que ces secteurs sont fortement entaillés par d'anciennes carrières de schiste dont le front de
  • taille est quasiment vertical. Les courbes isométriques espacées de 0,20 m mettent en évidence les légers vallonnements du plateau. D'une altitude moyenne de 70 m à l'emplacement du fossé interrompu , le relief s'élève à 70,80 m dans le secteur des fossés parallèles III et IV et
  • présente une forte déclivité d'environ 40%. En complément des carrières de schiste, modernes ou contemporaines, évoquées précédemment, une extraction de roche plus récente est à l'origine d'une vaste dépression, profonde de 4 m environ, sur le bord oriental du promontoire, entre les
  • fossés I et m. La forte déclivité des versants ouest et sud de ce promontoire en fait un retranchement défensif privilégié surplombant la vallée de l'Yvel. 2- La zone de fouille : En 2003, le secteur B en bordure ouest site avait l'avantage d'associer un segment du grand fossé et une
  • mises au jour. Les relevés sont établis à partir d'un carroyage fixe divisant la zone en carrés de 5m de côté. Ce carroyage sera étendu au fur et à mesure de l'avancement des travaux. L épaisseur de la terre végétale décapée varie de 0, 30 m dans la partie sud à 0,35/0,40 m dans la
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • , dont une collée par la corrosion à l'arrière du crâne). Du squelette 3, seuls les membres inférieurs ont été prélevés. Le reste du corps, engagé dans la berme sud, a été laissé en place (figure 8). Interprétation : Les restes humains retrouvés dans la fosse apparaissent le plus
  • laissent penser que ces travaux sont liés à la construction du collège en 1849. Le bâtiment actuel a remplacé l'ancienne chapelle, visible sur le cadastre de 1814. On peut imaginer que c'est lors de cette destruction que les corps ont été déplacés. Certains restes, dans un état de
  • décomposition moins avancé, ont alors été redéposés face à l'orient. De la chaux a été jetée dans un soucis d'hygiène. L'ensemble a été recouvert par les déblais du chantier, puis aménagé en jardin. Conclusion : La découverte des restes humains au collège Anatole Le Braz ne forme pas une
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • stoppé dès l'apparition des premiers ossements et suivi par un nettoyage manuel. Celui-ci a mis en évidence l'emprise de la fosse (figures 3 et 4). La fosse est large de 2,50 m environ d'est en ouest (figure 5). Sa limite nord a été totalement détruite par la tranchée et on ignore son
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • souvent bouleversés. Les ensembles cohérents sont très dégradés, le plus souvent incomplets. Ils sont mêlés avec des gravats manifestement issus de la destruction d'un édifice important (fragments d'enduits portant des traces de polychromie, dallages de calcaire et de céramique, etc