Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4112 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • ° 23 p. 3-12 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-21 La villa de Kerhan MERLAT P., 1982, p. 95-97 1923 - Fragments de poterie sigillée unie. 1924 - Fragments de
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • , Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p. 17-25 La villa de Mané-Bourgerel MARSILLE L., 1972, p. 19 la villa de Mané
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo où a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
RAP00265.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée
  • le plus proche est celui de légenèse en Carnac.(fiypocauste de villa,) Etude de la poterie. Ph. lb Fond de coupe sigillée, cachet de VictorinuB.potier de Rheinaabem,période d'Hadrien à la fin des Antonins.Origine:est de la salle 4,sous les tuiles. Ph.I6 Fond de coupe sigillée
  • Ul) I ' (K «mier. v v, >;.,;H; r;^j v. ; * r> Rapport sur Ic-e fouilles effectuées mr le site gallo-romain t, du roulladeun-Keriaker.en RerhosUn* commune de ô^.Pierre-Mberon. Nous avons procédé du 15 juillet au 39 août 1966 à la fouille de l'établissement gallo
  • -romain trouvé par Hg Jean *eury,Assistant à la "acuité des Sciences de Paris et sondé en 1965* Cet établissement est situé sur la preadère pointe rocheuse située au sud-ouest du fort-Penthièvre,au bord de la eSte occidentale de le presqu'île de iuiberon. Ses «»fidp*ftées sont:L.-0
  • .«3fi 8' IO"Î1.-K.»47S 32' 7 "îSection A. Il» 4&5 du Cadastre. 5lfer%a:it4ons sont encore attachées au site que nous avons fouill«:leB habitants de Kerhostin appellent encore *Mén argent" ,en breton,les roches sur leswu quelles s'élève la construction,ce qui signifie:la pierre de
  • de dégager le sable dunaire sur une surface d'environ 1W a2 (15 »•* 12 m.) Une première couche archéologique a été atteinte sous une épaisseur de sable variant de 150 cm à 2û0cm.Elle consistait dans la salle i (cf rien) en os de bueufs et deux crânes de chiens,dans la cour elle se
  • L'épaisseur de la couche d'arêtes de vie/Lies et d'autres poissons permet de l'attribuer à la réoccupation du site en ruines,par une population de pêcheurs, avant la montée des sables qui ont recouvert l'atab lissèrent.isous pensons que oes occupants devaient être les Bretons qui venaient
  • Vannetais oriental par les Bretons se situe approximativement entre le début et le dernier ouart du 6e siècle. A quelques centiaètres au-dessous de la couche précédente et parfois en continuité se trcuv. it la couche gallo-romaine,épaisse par endroits de 4 û cm. témoignant d'une
  • gratitude à Hrs Golbert de iSeaulieu, Gri court, et Manquer, prof es seur au Collège Universitaire de Brest,pour les identifications de pièces archéologiques. . , ■ 2 de 2a sur 2 m. cervani à la cuisaond des aliments et au chauffage d'une étuvej Adossé aà mur sud ( 5 du flan) il
  • a été construit sur le sol de la cour, sans ion* dations, corne les murs de la salle 4; et le mur ^ 3. Contre le mur nord du four, u/ntW^wi d'un mètre quarante sur 3o cm. servait de chauffe-pots:elle est surmontée d'une fcj ouve^re carrée se dirigeant vers l'intérieur du four.A un
  • avait certaine**: ment un accès vers la salle A et peut-être un passage vers l'étuve. Une rainure de 25 cm. x 10 cm dans le mur nord de la cour recevait-elle une poutre suppor^Étant une toiture comme permet de le conjecturer la trace rectangulaire laissée sur le sol par la chute d'un
  • d'un enduit rouge sur du mortier (cf. coupe de 3).qui présente des concavités semblables à celles que feraient des coquillages enfoncés dans le ciment de façon à,présenter leur parxèe nacrée. î\ir le sol une trace charbonneuse ronde semble indiquer la pose de chaudrons.Le chauffage
  • d'un enduit recouvert de fresques (fragments couverts de jaune,et couleur rouge dominante de la couche sédiaentaire provenant de sa destruction).Le sol devait être constitué de briques de parement,trouvées dispersées et bouleversées par l'occupation postérieure. r, e la cour
  • mesure 25 cm sur 16 de haut)et de nombreux fragments de poterie parsemaient le dallage extérieur recouvert d'une couche grise. Les murs sud et ouest sont faits de sifflions de taillas variées,plus pe its dans la partie supérieure,jointoyés au mortier d'argile verte,qui recouvrait
  • également le fond de la pièce au niveau des soubassements et la partie contigue de la pièce CI. bis. XiYM fois les structures nettoyées,il est apparu que le mur nord comportait une niche s dirigeant vers le four,mais sans communication avec lui. (cf. PHS) Un blocage de pierres fermait
  • uns perle de llucm de haut sur 60 de large dont le seuil comme le mur voisin reposait sur la roche mère.A ce niveau on a trouvé quelques fragments de tuiles et de poterie d'usage. Le mur oriental de cette pièce dont les dioanaions sont sensiblement les mêmes eue celles de la salle
  • pénétrer dans > /. TTr-nTr-T^^rrr^-—■■ . .v rr — la salle S.I.bis. Ce mur ressemble par le procédé de construction au mur nord i.14. qui ne semble jouer aucun rôle dans les structures telles qu'elles apparaissent/il est construit sur la roche en place et son niveau supérieur est à
  • peu près sur le plan des fondations du mur nord de la salle 4.11 n'est pas parrallèle à ce mur et se termine à chaque extrémité comme s'il avait été démoli.(cf. PH.Il) Ces éléments:la porte nord de 3.1,bloquée,le mur est de la même pièce et le mur superflu du nord nous induisent à
  • penser qu'il y a eu deux phases de construction,la première présentant des caractères plus grossiers que la seconde. Le fond de la pièce 8.1 présente une dénivellation de 45 cm. par rapport au niveau de la cour. La fouille s'est terminée par le dégagement du dépotoir situé à l'est de
  • féminin a été trouvé dans le sable, un peu au-dessus du niveau gallo-romain,ainsi que des os dispersés (phalangette),ma mais aucun indice de sépulture n'a été relevé. lin-dessous de la couche gallo-romaine, séparée par 10 cm. de sable se trouvait une couche mire avec quelques pierres
  • plates et des fragments de poterie grossière mal cuite,de facture vénète telle qu'on en trouve dans le caup vénète de Beg-en-Aud,distant de 2 km.Des fragments semblables ont été trouvés sur la roche en place dans la Salle I.bis à proximité du mur ouest M* 6. Bans la cour,au-dessous du
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • A. Villard, conservateur A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse. Chef d'antenne M. Baillieu. Chargé des dossiers d'urbanisme de la ville de Vannes SRA de Bretagne. Ville de Vannes Mr. Rouzé. Responsable du service culturel. SOMMAIRE I. Présentation du site 1 1 ) Le cadre géographique
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • stratigraphie B) Interprétation des données et datation 13 13 17 III. Zone 1 : Le bâtiment hexagonal 18 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 18 19 26 2) Zone 1, phase 2 :Les premières traces d'occupation romaine
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • forum de Vannes, implanté sur le sommet de la colline de Boismoreau apparaît à 15 m N.G.F. La distance qui sépare les deux édifices est de 1,2 km. La lecture des courbes de niveaux permet d'envisager leur covisibilité (fig. 1). 2) La découverte du site et l'historique de la fouille
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • limites du j.2 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 2 bâtiment (fig. 3). C'est donc sur cette base que la problématique de la fouille a été élaborée. Le DFS de diagnostic (Baillieu, 1997), ainsi que la demande de fouille programmée a été examinée
  • reporter l'année suivante sur l'autre partie. Une zone d'environ 4000 m2, incluant le site et ses abords, a donc été mise en réserve par la ville de Vannes tandis que la majeure partie des terrains a pu être commercialisée en vue de la réalisation du lotissement. Les premiers travaux du
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
RAP00253.pdf (QUIBERON (56). habitat de goulvars. rapport sauvetage urgent.)
  • QUIBERON (56). habitat de goulvars. rapport sauvetage urgent.
  • structure,présente un double intérêt. que: l'humus fossile est plane et tèment la zone de recherche. déjà des débris antiques homogène- et Archéologique: épars,dont que Prati- clot parfai- le sable contient un sesterce d'Hadrien et deux tessons de sigillée appartenant
  • DE SAUVETAGE valable du Le Directeur des Antiquités au leh. août > tOHÂ.queJ> H- JeA décembre. Ï9S5 confie à M. HAJ °S5-20 prénom: Jacques fiYl/ERT demeurant à C.E.S. de. Be.g-eA-Vlt, nue. de. St-Cl2.me.nt à QutbeAon [Molblkcm.) la réalisation d'une fouille de
  • Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à Rennes , ie Le Directeur, 79 août 79g 5 ■ Département du MORBIHAN Commune et Station Climatique de QUIBERON Tél. (97) 50.00.5O Code Postal : 56170 Je soussigné Jacques DESMAS, Maire de
  • la Ville et Station Climatique de QUIBERON, autorise Monsieur HYVERT Jacques, enseignant, né le 14 février 1949, à entreprendre, avec l'accord de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne (rue du Chapitre à RENNES), des fouilles archéologiques sur le territoire de la
  • préhistoriques, Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, 35000 RENNES SOMMAIRE p.2 - CONDITIONS DE LA FOUILLE 1. le financement 2, 1 ' équipe p.3 - PLAN DE SITUATION p.4 - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE - OBJECTIFS DE LA CAMPAGNE 19 8 5 p.5 - METHODOLOGIE 1. principes théoriques 2
  • . application de la méthode sur le p.7 - LA FOUILLE Travaux de déblaiement Quadrillage Le décapage 1. 2. 3. 4. ~ p.15p.17p.18- p.23- terrain UF 1 ét 2: la dune fossile post-gauloise la cabane 2 UF 3 et 12 UF 15,16,17 M 6,7,8, UF 6 UF 7 et 8: ensablement d'abandon la cabane 1 M 9 et UF 4
  • M 2 et UF 11 ,13 ,14 M 4 et UF 10 M 1 M 5 et seuil UF 5 et 9,l'extérieur Est La stratigraphie Conclusion PROJET POUR LA CAMPAGNE 19 8 6 TABLEAU SYNOPTIQUE DES CORRESPONDANCES CHRONOLOGIQUES UF/M LE MOBILIER - céramique de la Tène récente - céramique de tradition méditerranéenne
  • - céramique laténienne décorée - objets en fer - objets en bronze - objet en pierre - ossements animaux - coquillages PLANCHES 1 à 5 - plans 6 à 11 - photographies 12 à 18 - dessins FICHE MODELE M FICHE MODELE UF FICHE MODELE OBJETS PAR UF - I - CONDITIONS DE LA FOUILLE 1 . LE
  • FINANCEMENT Le financement de la campagne 1985 a été assuré par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), soit un crédit de 3000 F. La municipalit é de Quiberon a également apporté l'aide précieuse de ses services techniques et clôture de protection)inous en
  • ,Laboratoire d ' Archéométrie,Université Rennes I. - 2 - PLAN DE SITUATION Le site s'étend sous une formation dunaire fixée à l'extrémité sud de la presqu'île de Quiberon,à proximité de la pointe de Conguel,au lieu-dit Goulvars. Il occupe l'extrémité orientale de la parcelle
  • AS 44 du cadastre revisé de 1983,propriété de la commune de Quiberon. Coordonnées Lambert : Ay 2289,085 By 2289,075 (carré EU) Ax 190,595 Bx Le paysage actuel qui est 190,605 celui d'une dune "morte", a perdu sa relation avec la mer depuis les aménagements urbains du
  • littoral entamés en 1935. La flore dominante est de type roseto-epbedretum; elle passe en quelques décamètres à une végétation de où dominent maintenant les buissons d'épines prunelliers) campagnar- (ronces et qui ont envahi les champs abandonnés, puis à une flore à phragmitaie
  • -saulaie associée à un marais qui s'est formé en arrière de la dune,en liaison avec la nappe phréatique associée au substrat argileux. Le couvert arborescent (tamaris,thuya,pin)est d ' implantation récente et non indigè- ne. Ce paysage évolutif est lui-même menacé,puisqu' un
  • ,cuisinier à Quiberon,se pro- menant aux abords de la carrière remarque dans la coupe une couche de coquillages anormale et quelques pierres superposées. décide l'arrêt travaux. Il prévient le maire qui L'information remontant jusqu'à la Direction des des Antiquités Historiques
  • - a été envisagé de fouiller une surface limi- tée à 100 m2. Les pierres repérées en Juin en constitue- raient le centre. ainsi Cette fouille de reconnaissance devait permettre une première approche de la relation tre une en- éventuelle structure complexe et ses abords. Il
  • était exclu par ailleurs de fouiller les couches archéologiques les plus profondes,pour conserver une lecture horizontale d'une possible extension du site. On pouvait en revanche profiter de l'exiguïté de la zone de recherche pour exploiter les stratigraphies des bermes et établir
  • -romain de Rezé (Loire-Atlantique)sous l'impulsion fort roborative de Jean René Le Nezet,ITA. des réaménagements successifs et peu épaisse avait amené La complexité d'une stratigraphie fort à abandonner la méthode de fouil- le traditionnelle Wheeler au profit d'une fouille
  • succession en plan profondeur de ces UF,en liaison avec les murs,soit avie pr écision afin de permettre la chronologie relative du site. que UF permet éventuellement compr éhension et en établie de la Le mobilier découvert dans cha une chronologie absolue. Chacune de ces cat
  • égories,et particulièrement les UF,appelées à disparaître,sont soigneusement décrites. faciliter cette description et son - 5 - Pour exploitation par d'au- très chercheurs que ceux qui (cf.exemplaires ci-joints) ont ont fouillé le site,des fiches été établies ,dont la pré
  • Pierre André,architecte et chercheur à Lyon,en utilisant éventuellement des couleurs correspondant aux divers matériaux utilisés,à l'échelle l/10e. APPLICATION DE LA METHODE SUR LE TERRAIN La fouille fine,d'avant en au hasard aucun changement nulom étrie des couches. plan
RAP02449.pdf (MORDELLES (35). Sermon, projet de ZAC économique. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Sermon, projet de ZAC économique. rapport de diagnostic
  • vraisemblablement à un site de villa {s\-\e n° 2). Le dernier site correspond quant à lui à un autre fanum antique apparu en prospection aérienne 12 . Enfin, précisons l'existence sur la commune de Mordelles de la voie antique Rennes/Vannes, dont le tracé présumé passerait à environ 250 m au
  • ont permis d'attester l'existence d'un habitat et/ou sanctuaire. Ce présent diagnostic d'une superficie de 76 5 0 5 m 2 a été e f f e c t u é par une équipe de l'INRAP durant 3 semaines pendant le mois de janvier 2009. Le maillage des tranchées de sondage, environ 9 % de la
  • . D'autres vestiges comme les caves à pommier et certains fossés parcellaires, appartiennent à un aménagement du paysage beaucoup plus récent. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique I N R A P , Direction Interrégional du Grand-Ouest à Cesson-Sévigné. Informations sur la
  • sud d'un plateau délimité par le Meu. La mise en place de c e t t e opération a été motivée par la proximité immédiate d'un vaste site protohistorique et antique. Ce dernier a été partiellement étudié il y a une vingtaine d'années, dans le cadre d'une fouille de sauvetage
  • programmée 1 . La réalisation d'un maillage régulier de tranchées sur prés de 9% de l'emprise diagnostiquée, a permis d'identifier un nombre important de s t r u c t u r e s fossoyées sur la partie nord du projet. Les d i f f é r e n t s vestiges rencontrés occupent une f o u r c h e t t
  • e chronologique assez longue allant de I âge du Bronze à la période médiévale. Ce diagnostic, financé par la commune de Mordelles, a été réalisé par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne. 1 M. Michael Batt, a dirigé ces fouilles de 1984 et 1990, sur l'emprise du site menacé par un projet routier. 1 - PRESENTATION DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 - Les raisons et les objectifs de l'intervention Le projet de création de la Z A C économique de "Sermon" sur la
  • . Le l'emprise une opération le Meu) associé à un environnement archéologique t r è s prometteur (site protohistorique et gallo-romain de "Sermon"), a motivé la réalisation de c e t t e opération ( f i g . 1). Celle-ci avait plusieurs o b j e c t i f s . Le premier était de m e
  • t t r e en évidence et de caractériser au moyen de sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes) d'éventuels vestiges archéologiques. I l s'agissait également de déterminer la nature, l'étendue et le degré de conservation des structures ainsi découvertes, afin de
  • disposer de suffisamment d'éléments pour décider du type de mesure à prendre avant le démarrage des travaux. 1.2 - Cadre géographique et géologique de l'opération Le diagnostic est localisé sur la ville de Mordelles (Ille-et-Vilaine), commune de 7 0 0 0 habitants situés à 15 km à
  • l'ouest de l'agglomération Rennaise en bordure de l'axe de la R.N 12 (Rennes/Vannes). Les parcelles concernées par le projet de Z A C sont implantées à environ 1 km à l'est du centre bourg près du lieu-dit "Sermon". Les terrains s'insèrent entre une zone résidentielle délimitée par
  • l'Avenue des Géraults et le barreau Est de Mordelles. Topographiquement, l'emprise du projet se déploie sur la retombée du versant méridional d'un vaste plateau délimité au sud par le Meu. La partie nord du terrain sur laquelle se développe le projet atteint une altitude de 37,50 m N G
  • rapidement rendues impraticable la réalisation de tranchées de sondage sur c e t t e zone. Le paysage actuel (haies et chemins) a peu évolué depuis le début du 19eme siècle comme le démontre l'étude du cadastre napoléonien ( f i g . 2). Seules quelques limites parcellaires sont absentes
  • car arasées dans le cadre de la restructuration foncière mise en place depuis les années 1960. Une partie de ce réseau a néanmoins été retrouvée durant le diagnostic. La c a r t e géologique éditée par le BRGM montre que le sous-sol sur lequel se déroule l'opération est constitué
  • IkWm. \ y t InTessier, A.-J. (2007),T.3,p.71. 1. Site du Sermon (habitat protohistorique, dépôt monétaire gaulois et fanum gallo-romain). 2. Site du Gretay (villa gallo-romaine). 3. Site de Vincé (gisement de surface gallo-romain). 4. Site de La Huberdais (gisement de surface gallo
  • -romain). 5. Site de La Haye de Mordelles (gisement de surface gallo-romain). 6. Site de La Rousselais (gisement de surface gallo-romain). 7. Site des Siliaires, Caligné (gisement de surface gallo-romain). 8. Site du Champ de feu, Le Châtelet (gisement de surface gallo-romain). 9. Site
  • géographique du diagnostic M o r d e l l e s "Zac du Sermon" sur e x t r a i t de c a r t e I ô N au 1 : 25 0 0 0 , s é r i e M o r d e l l e s 1118 Est. Photo 1 : Vue aérienne prise dans les années 1980 durant la fouille du sanctuaire antique de "Sermon" à Mordelles (Ille-et-Vilaine
  • particulièrement délicat. En e f f e t , la couleur du socle dans lequel sont creusées les s t r u c t u r e s fossoyées est t r è s proche du comblement. Les tranchées discontinues ont été l'élément de base de ce diagnostic. D'une longueur moyenne de 17 m, elles ont été réalisées "en t i r e t
  • , monnaies, objets en f e r et en bronze). Malheureusement, en raison des données lacunaires de la fouille, nous ne connaissons ni le plan ni la datation de ces constructions. L'abandon du site est placé dans la seconde moitié du I e r s. ap. J.-C.. Le fanum est remplacé par un
  • parcellaire antique 9 comblé avec les matériaux (nombreux fragments de briques et de tuiles usés) et le mobilier (céramique d'époque romaine et éléments en f e r ) issus de la destruction du site 10 . 3 Batt 1985 1986 1987 1988 Bilan Scientifique de Bretagne 1991, p. 61. Bilan
RAP01075.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée
  • par la découverte dans la cour, au point(T), d'un sesterce d'Hadrien fabriqué entre 119 et 138. i/onc la couche Inférieure de la cour nous amène è conclure que le site fouilla fut encore occupé au Ile siècle, mais alors^pourquoi n'avons nous pas mis au jour de tessons lédosiens à
  • ) "tude plus précise des trouvailles. a) L'Snduit peint : (cf. les photos n° 1 et n° 2) Il est difficile d'attribuer rigoureusement tel fragment à telle occupation; toutefois, ceux qui sont ornés de coqalllages ont été exhumés au niveau de la monnaie d'Hadrien. Ces morceaux, peints
  • Carnac, dans la villa gallo-romaine du Bossénno, par James Miln. C - Les objets en bronze 2) , Deux fibules (photo n°9), l'une feuilletée, et l'autre en forme de losange ; elles ont été travaillées avec beaucoup de soin. D'autres objets de moindre importance (une punaise en bronze
  • d'Hadrien, gros sesterce pesant 26,354 grammes (photo n° 10 en bas et en haut). Droit : tête de l'empereur, laurée ; on y distingue l'inscription IMP, CASSAR TRAIAN . HADRI... } elle est coupée entre ÏRAIAN et HADRI... par la couronne le urée. Revers : l'Image est beaucoup moins nette
  • lo75 SECONDE CAMPAGNE DE FOUILLES A CORSEUL ("1966) Nous avons continué en 1966, les fouilles commencées en 1965 sur le site de 1»ancienne capitale de la Civitas Coriosolitum, et plus préeisément dans la parcelle A.B. 13, dite le Clos Mulon, près de la route départementale
  • menant de Corseul à St-Jacut-de-la-mer» Les conditions climatiques dans lesquelles elles se sont déroulées cette année nfont guère été favorables; en effet, même avec un équipement que n'aurait pas dédaigné un pêcheur breton, il nous a été parfois impossible de travailler, et quand
  • été éclaicis. Sur ce plan, nous avons indiqué trois grands ensembles : a) Un ensemble A, subdivisé en Al, A2, A3, constitué par le carré A2 de l'an dernier, élargi au sud7et par la nartie méridionale du carré Al de 1965 (cf. le plan de l'an dernier). b) un ensemble 3, subd.îvisé
  • en Bl, 32, constitué par le carré 32 de l'an dernier élargi au sud* c) un ensembleC(ancien carré C2, sud de Cl, ainsi que la partie sud d'un carré ouvert à l'Ouest par l'équipe de lycéens dinanais) . d) Une cour s'étendant au Nord, formée oar la majeure partie des carrés Al, 31
  • corroboré par les découvertes effectuées dans les couches oroductricen . I - La première occupation . 1 1) Les substructions caractérisant cette occupâtlon. ^ Elles ont, comme celées de le Sème occupation ont une direction Ouest-Nord. Ouest-Kst-Sud. Kst et Sud-Sud-Ouest-Nord*Tord-Est
  • ; il s'agit approximativement de la direction des deuxc voies romaines les plus importantes venant de Rennes (Condate) et de Vannas (Darioritum). 1) >Tous n'en possédons que des diapositives en couleur car, hélas, notre pellicule noire n'a pas été réussie. - 3 - Les subatructions
  • , v&ït&Ai de la 1ère occupation» ont été hachurée" au moyen de traita Sud-Est. Nord-Ouest, assez espacés (cf. plan général). Bien qu'il ne s'agisse pas de murs en petit anparell comme ceux découverts sur le site de Kérilien (en Plounéventer), ceux que nous avons inventés ont été
  • encore découverts cette année. Par endroit, les pierres sont Jointoyées par un ciment blanc très fin, débordant largement ; toutefois, ce ciment n'est pa«» marqué au fer (mur séparant l'ensemble 0 de l'ensemble 3, et situé en partie sous la seule banquette qui subsiste). Le plan des
  • murs élevés lors de la première phase est Indiqué sur levci-dessus (p. 2) ; il met en évidence trois pièces dont les murs ont été en partie arasés par la suite j elles sont assez spacieuses : la seule ayant été entièrement dégagée (T) a 8,50 mètres de long sur 4 mètres de large
  • surface bien unle^au bord de laquelle est apparu l'emplacement de briques décomposées, formant comme un rebord, l'autre située devant la première, est une couche très dense et très noire de charbon de bois, de forme n demi-circulaire. Le mur Nord de la pièce (T) se continue à l'ouest
  • ; nous l'avons dégagé sur 14,50 mètres ; cependant, lors de sa construction, sur l'espace que nous avons fouillé, 11 devait mesurer 19,50 mètres, en effet 5 mètres ont été arasés par les bâtisseurs de la seconde période ? 11 n'en reste â l'est que les fondations, (10 â 30 cm de
  • hauteur) formées surtout de micaschistes. Le mur sud de la même pîèee £«t également en partie arasé. Aucun mur perpendiculaire au long mur vord n'syant été découvert lors de notre campagne de fouilles «> nous en avons conclu que le vaste espace situé au delè des constructions était une
  • première pérfcode d'occupation est attestée par une couche d'argile noirâtre, pulvérulente, riche en charbons , en tessons de sigillées, dont certains sont calcinés (103 rien que dans la zone BS!.)* en os brûlés, en clous, en bronze etc...} elle se retrouve dans tout65 les plècar, mais
  • très discontinu â 1,45 mètre, l'autspe, plus large à 1,55 - 1,60 mètre ; l'an dernier, nous pensions à des traces de destruction ; à présent, nous avons l'impression qu'il faut plutôt les mettre en relation avec la Drésence du foyer. Sous la coucha de charbon de bois la plus
  • ancienne, nous avons pour ainsi dire rien trouvé, sinon quelques traces de charbon de boisj c'est entre les deux couches de charbon de bois et au dessus de la plus récente que nous avons l'ait les découvertes les plus intéressante permettant de dater la couche productrice. "ntre les
  • couches de charbon de bols et è leur niveau : petite assiette du potier Secundus 1) de la Graufesenque dont Oswald 2) place la période de production entre les régnes de Claude et de Vesnasien (cf. photos n°
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • SANCTUAIRE DE PARC-AR-GROAS : Localisation cadastrale des vestiges - 6 - Us 01 : amorce de la fouille de la fosse S 30, illustre les conditions météorologiques du site, une villa fouillée par Le Men, et le prolongement d'une tranchée contemporaine du grand fossé T.5 découvert en
  • générale CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. Le fossé T.6 2. Le fossé et la structure linéaire T. 9 3. Le fossé T. 17 4. Le fossé T. 10 5. Le fossé T. 11 6. Le fossé T. 12 7. Le fossé T. 13 8. Le fossé T. 14 9. Le fossé T. 18 10. Le fossé T. 19 11. Le fossé T
  • .20 12. Le fossé T.21 CHAPITRE 3 : L A VOIE A N T I Q U E US.02 1. Description 2. Le mobilier 3. Datation-interprétation CHAPITRE 4 : LE SONDAGE US.01 1. La couche de terre S. 14 2. La couche de terre S.20 3. La structure de pierres linéaire S. 13 4. La couche de terre charbonneuse
  • S. 15 5. La couche S. 19 6. La "fosse" et le remplissage S. 18 7. La couche de terre brune S.26 8. La lentille de terre brûlée S.23 9. La couche S.25 10. La couche de terre chargée d'argile S.27 11. La couche de terre brune S.28 12. La couche S.29 13. La fosse S.24 14. Le dépôt
  • de pierres et de terre cendreuse S.31 15. La fosse S.32 16. La fosse S.33 17. La grande fosse S.30 18. Chronologie relative du sondage Us.01 CHAPITRE 5 : L'US.03 ET LE SECTEUR DU BATIMENT D 1. Le bâtiment C 2. Les murs du bâtiment D 3. La fosse T. 15 - 1 - 4. L'espace intérieur
  • ISOLEES 1. Le mur S.53 2. La fosse S. 12 3. La plaque de foyer S.21 CHAPITRE 7 INTERPRETATION GENERALE 1. Le mobilier et la datation 2. L'organisation des vestiges et les éléments de chronologie 3. La relation avec l'ensemble des vestiges mis au jour sur le site 4. Interprétation
  • - Paul Organisme de rattachement : VILLE DEQUIMPER Raison ds l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : SAVIM QUIMPER Surface fouillée : 450 m Surface estimée du site : 450 m S 2 2 M o t s - C l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • - 1982 nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de
  • l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard, et Y . L . Goalic, contractuels A . F . A . N . et par Y . Robic, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Ont également participé à la fouille et à
  • dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 sur la parcelle voisine de celle touchée par le projet actuel ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • sur son flanc méridional. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des
  • hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré autant comme la cause et comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fin de l'Antiquité. » Vers le nord, à
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • parcelle étudiée garantit la mise au jour des prolongements de fossés ou de bâtiments déjà découverts en 1990. Comme lors de cette campagne récente il est certain qu'une partie des vestiges découverts par Le Men sera remise en lumière tandis que d'autres, plus profondément enfouis dans
  • longueur, au nord, mesure 29 m. La partie occidentale est occupée par une petite maison longue de 14 m et large de 5 m. Elle recouvre le bâtiment principal - 4 - ¥MÁr ^Ç^mme'rMl mmmm wmm J iï^ Munte mmtmÊ tvijles Salles ^í-'j'-iÍX"^ AKerle'zàniïT~~^ \ : YZP ' ^ V Monastèri
  • 1990. Le reste de la parcelle est un jardin et le sol n'ést perturbé que par quelques puisards et fosses septiques. L'opération est menée en deux temps. Lors d'une première phase, un décapage'de l'ensemble du jardin est effectué à l'aide d'une pelle mécanique équipée d'un godet
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille
  • -2L'étude de la villa 1-3-3 L'étude des structures fossoyées 1-3-4 Enregistrement et archivage des données 1-3-5 Réalisation d'un survol aérien et d'une prospection géophysique II - PRESENTA TION DES VESTIGES 8 9 10 10 10 11 11 12 12 15 17 17 18 20 2-1 Introduction 21 2-2 Le
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • l'établissement de la phase III - état 4 4-2-2 Singularités et points communs de la villa de la rue des Bosses avec des établissements régionaux 4-3 Fonction des principaux espaces de la villa de la phase III - état 4 4-3-1 Les espaces d'entrée et d'accueil 4-3-2 Les espaces de circulation 48
  • fonction incertaine ou indéterminée 4-3-5 L unité D 4-4 Influences et statut de la villa de la rue des Bosses de la phase III 4-5 La topographie et le plan au service de la célébration du propriétaire CONCL USION- 119 120 120 ? 121 123 125 Bibliographie Liste des figures, tableaux et
  • réception à abside. Les modalités d'abandon et de destruction de cette villa ne sont pas connues en l'absence d'indices tangibles. La dernière période est soulignée par un système parcellaire assez récent, puisque de nombreuses limites figurent sur le cadastre napoléonien. 4
  • matériau a été utilisé au Néolithique pour ériger plusieurs monuments mégalithiques et a aussi été employé lors de la construction de la villa gallo-romaine. Les formations granitiques en décomposition sont affleurantes dans la partie supérieure de la zone décapée, tandis qu'une couche
  • -romain, 2" phase Protohistoire (La Tène finale) 0 10 100 m 50 1/700 Fig. 5 : Esquisse de phasage des principaux vestiges au terme du décapage (Dao M. Dupré - Inrap). Une troisième phase correspondait à la villa, dont le plan final pouvait être le résultat d'une série de
  • curvilignes qui appartiennent à un système parcellaire récent. La problématique qui se dessine derrière cette ébauche d'évolution concerne le passage de la ferme de la fin de l'âge du Fer à la villa galloromaine, thématique très développée dans d'autres régions (Bayard et Collart 1996
  • A. Provost durant les années quatrevingt. Sur ce site, une ferme à enclos fossoyé est remplacée par une construction en dur qui, après plusieurs évolutions, débouchera sur une villa 14 Ploufragan (22) - Rue des Bosses dotée de trois ailes. L'occupation la plus ancienne, matérialisée
  • construction gallo-romaine a été établi à partir de photographies numériques redressées, à l'instar de la technique employée sur la villa des Alleux à Taden. Les clichés ont été pris depuis une nacelle pouvant s'élever jusqu'à une hauteur de 40 m en suivant un protocole adapté : recherche
  • Réalisation d'un survol prospection géophysique aérien et villa en cours d'étude (cliché 5). Ce survol a aussi permis de repérer quelques fossés dans la parcelle 153, située au sud de la fouille. Le positionnement de ceux-ci sur un extrait cadastral a été réalisé par ce chercheur et les
  • résultats seront exploités dans le chapitre de synthèse. Afin de répondre à certaines interrogations concernant la villa (étendue du bâti, organisation de la construction, localisation d'espaces particuliers à l'image des bains), une prospection géophysique, financée par l'Inrap, a été
  • Le fossé F. 1223 2-2-2-6 Un système de chemins à l'est 2-2-2- 7 Les fossés du secteur sud-est 2-2-2- 7-1 Le fossé F. 1221 2-2-2-7-2 Le fossé F. 1226 = F. 1189 2-2-3 Les fossés curvilignes 2-3 Les fosses et structures de combustion 2-3-1 La fosse 1071 2-3-2 La fosse 1200 2-3-3 La
  • fosse 1201 2-3-4 La fosse 1225 2-3-5 Le four 1237 2-3-6 Le niveau 1031 et les fosses antérieures 2-4 Le bâtiment aux soubassements en dur 2-4-1 L'unité A 2-4-1-1 La séquence 1 2-4-1-1-1 L'espace 1 2-4-1-1-2L 'espace 2 2-4-1-2 La séquence 2 2-4-1-2-1 Modification de l'espace 1 2-4-1
  • 2-4-2-1-1 Justifications stratigraphiques 2-4-2-1-2 Mise en œuvre des soubassements 2-4-2-1-3 Largeur des soubassements 2-4-2-2 La séquence 2 2-4-2-2-1 Apparition de M. 1056 et du plot 1055 2-4-2-2-2 La question de la communication entre les unités B et C 2-4-3 L'unité C 2-4-3-1
  • La séquence 1 2-4-3-2 La séquence 2 2-4-4 L'unitéD 2-4-4-1 Les espaces 15 et 16 : une ou deux séquences de construction ? 2-4-4-2 Les espaces 17a à 20 2-4-4-2-1 Méthode de construction des espaces 17a, 18, 19 et 20 2-4-4-2-2 Fonction des empierrements 2-4-4-3 L'espace 17 2-4-5
  • L'unité E 2-4-5-1 La séquence 1 2-4-5-2 La séquence 2 2-4-5-3 La séquence 3 2-4-5-4 La séquence 4 2-4-5-5 La séquence 5 III-ETUDE DU MOBILIER 3-1 Introduction 3-1-1 La céramique 3-1-2 Le mobilier non céramique 3-2 Mobilier de 1011 à 1094 3-3 Mobilier de 1104 à 1199 3-4 Mobilier de 1201
  • à 123 7 IV-ELEMENTS DE SYNTHESE 4-1 Proposition de phasage 4-1-1 Première phase : un enclos de la Tène finale ? 4-1-2 Deuxième phase : mise en place d'un système parcellaire orthogonal 4-1-3 Troisième phase : La création de la villa et la question de son environnement 4-1-3-1 La
  • villa 4-1-3-1-1 Etat 1 : un noyau initial au sud-est de l'intervention ? 4-1-3-1-2 Etat 2 : l'apparition du corps principal 4-1-3-1-3 Etat 3 : une modification sensible de la composition 4-1-3-1-4 Etat 4 : l'extension maximale de l'ensemble architectural 4-1-3-1-6 Etat 5 : des
  • 48 48 51 52 52 53 53 54 54 56 57 57 59 59 65 65 66 67 68 70 72 74 78 79 79 79 79 88 93 100 101 101 101 104 104 104 104 105 107 107 107 108 109 110 110 113 115 115 116 2 avril-juin 2008 Ploufragan (22) - Rue des Bosses 4-3-3 Les espaces de réception 4-3-4 Les espaces à la
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • Autopsie de la tombe 5 • Isabelle Le Goff - La fosse sépulcrale - Les traces laissées par le cercueil en bois - Taphonomie du cercueil - L'assemblage des planches - La mise en place du cercueil 11.4 La fosse 7 11.5 Synthèse - Le tertre - La fosse 7 : une sépulture ? - La sépulture 3
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • direction d'Anne Villard - Le Tiec et Yves Menez, seront présentés successivement. Fig. 3 - Vue aérienne de la fouille et des sondages en août, depuis l'est (cliché M. Gautier). 3 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Fig. 4 - Localisation de la fouille et des sondages effectués en
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • ont été complétées par des précisions sur les apports successifs de matériaux sans remise en cause des phases proposées en 2002 : Fig 6 - Vue de la fouille du tumulus. Au premier plan, la sépulture 5 au moment de sa découverte. Fig. 7 - Plan général du tumulus (en rouge les
RAP00857.pdf (CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent
  • S? RAPPORT DE SAUVETAGE Département : Finistère Commune : CARHAIX Lieu-dit : Saint-Antoine N° de site : 29 2 07 024 005 N° de l'autorisation : 2 du 19 février 1980 N° du cadastre : AK n° 6. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Le 19 février 1980, j'ai été averti par M. Y
  • crânedisposé à 1'est. II - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION : Devant l'urgence - le propriétaire souhaitait combler immédiatement la tranchée de fondation - , une fouille rapide fut entreprise par moi-même aidé de M. Y. GUENVER [ et de quelques bénévoles. Le quartier de Saint-Antoine ne
  • fait pas vraiment partie de l'agglomération antique de Carhaix. Il en est distant d'un km environ vers T e s t , et s'allonge le long de la voie romaine menant de Carhaix à Rennes. L'ancienne chapelle Saint-Antoine fait partie de ces établissements religieux de la fin de l'époque
  • romaine et du Moyen Age, établis à la sortie des villes anciennes, le long des voies, et mis à la disposition des pèlerins, des mendiants ou des malades. Le quartier de Saint-Antoine à Carhaix mérite également notre titre. On y trouve en effet un puits antique, signalé pour la sire de
  • Robien, dans sa "Description historique topographique cienne Armorique" rédigée à partir de 1734 et édité récemment (fig. 2). intérêt à un autre première fois par le et naturelle de l'Anà Mayenne (1974) Dans la vignette consacrée aux antiquités de Carhaix, on voit en effet un dessin
  • représentant une coupe de ce puits, avec la légende suivante : "puits antique de forme carrée3 couvert d'une grande pierre ronde3 près du chemin de Rennes à Carhaix". Détail intéressant, le dessin montre la position du puits par rapport au chemin et indique le débouché de l'aqueduc sur le
  • chemin (avec la légende : "partie de canaux formés de ciment blanc et de petits cailloux, et dont la suite est coupée par le chemin". Ils semblent dirigés vers le puits et y avoir communication. Un pointillé indique la prolongation du conduit d'aqueduc jusqu'à la base du puits. J'ai
  • pu récemment voir ce puits, dont il ne reste que la base, et apercevoir le débouché d'un canal qui pourrait à juste titre appartenir à l'aqueduc. Ce dispositif a été récemment interprété par un ingénieur de l'Equipement, comme un trop plein au départ du siphon traversant la
  • dépression de la gare de Carhaix. La vignette du sire de Robien est complétée par le dessin de plusieurs "fragments de tombeaux antiques trouvés dans un champ, près d'un chemin, au-dessous de la Chapelle". La chapelle de Saint-Antoine se trouvant à proximité du puits romain, il est
  • ayant une extrémité arrondie. L'un d'eux p porte une inscription abrégée : AALM. C'est à 40 m au sud de ce puits antique, que la sépulture nouvellement découverte a été mise au jour. Les coupes fraîches aménagées dans les fondations de la maison permettent de se représenter la
  • configuration antique du sous-sol. Aucune construc- £ tion n'y est visible. Par contre le sol de schiste est creusé de fosses, dont la plupart contiennent des cendres sans récipients. L'une d'entre ces fosses montrait en coupe un empilement de fragments de poteries, en majorité des tessons
  • de bronze, l'une de Domitien, l'autre d'Hadrien, toutes deux très usées ( L'autre sépulture, qui avait motivé l'intervention, est d'un type moins fréquent en Bretagne. Au fond d'une fosse creusée dans le sous-sol schisteux était déposé un grand sarcophage de granit formé de quatre
  • pièces (fig. ),: un couvercle en deux parties recouvrait un coffre lui aussi composé de deux morceaux. L'orientation en est e.-o. Le côté est du sarcophage forme un arc en plein cintre. A l'intérieur était déposé un squelette orienté la tête à l'est, les pieds à l'ouest.; Quelques
  • ossements spongieux constituaient les seuls restes. Aucun mobilier n'accom- j: pagnait le défunt. Dans la terre noire qui comblait la fosse, par dessus le sarcophage, un tesson de poterie fut recueilli (fig. ) : il n'appartient pas à une série connue de céramique tromaine. Par contre sa
  • glaçure le ferait plutôt attribuer au Moyen Age. III - CONCLUSIONS : Ce type de tombeau de pierre est assez rarement représenté en Armorique romaineMême à l'échelon de la France, l'étude des sarcophages reste encore à ses débuts. Les spécialistes que j'ai consultés n'ont pas
  • clairement identifié le monument carhaisien, et la prudence conduit à dater le sarcophage de Saint-Antoine en Carhaix [ d'une période indéfinie entre la fin du Bas-Empire et le début du Moyen Age. ï CARHAIX : SAINT-ANTOINE : Liste des figures N° 1 : Coupure de presse annonçant la
  • ?) surmontant le couvercle du sarcophage de granit. N° 11: Urne de verre ayant contenu des cendres et deux monnaies romaines. N° 12: Fragments de céramique surmontant l'urne de verre. N° 13: Fragments de cruches et poteries provenant de la tombe à l'urne de verre N° 14: Extrait de la
  • . GUENVER, correspondant local de la découverte d'une sépulture ancienne à Carhaix, dans l'ancien quartier de SaintAntoine, lors de la construction d'une maison d'habitation, au n° 12 de la rue de Trebrian, section AK, n° 6 du récent cadastre. Comme en fait foi la coupure de presse ci
  • -jointe (fig. 1), l'angle d'une épaisse dalle de granit, recouvrant une cuve quadrangulaire, avait été écorné par les machines excavatrices. Le propriétaire avait écarté le couvercle par curiosité, rêvé- ; Tant un caveau funéraire dans lequel apparaissaient quelques ossements, dont un
  • vraisemblable que ces fragments de tombeaux proviennent du même endroit. Cela est d'autant plus vraisemblable que le tombeau découvert récemment provient du même site. Notons que ces "fragments de tombeaux" représentent de grands couvercles rectangulaires, parfois composés de deux parties et
RAP01838.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2002 de fp3 2001-2003
  • neuve en Armorique. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur les villas d'Arradon et sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac remontent au XlXè siècle et se caractérisent par la brièveté des comptes-rendus axés sur le plan des édifices
  • . Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des villas rurales, caractérisent des villas de plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles sont mal datées -ou
  • leur datation reste sujette à caution- et leur évolution demeure inconnue. L'étude de la villa de Mané-Véchen se déroule au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 "Emergence et développement des cités gallo-romaines dans l'Ouest de la
  • "squatte" la villa après la disparition des occupants légitimes jusqu'à la fin du premier tiers du IVè siècle semble-t-il. 2. Le programme de 2002 D'une durée de 12 semaines, les travaux de terrain se sont déroulés en 2 sessions du 10 juin au 13 juillet et du 5 août au 15 septembre et
  • ) et de parure (bague en argent) et 2 monnaies: 1 denier d'Hadrien et 1 imitation Tetricus. Au sud de la salle J, la partie nord de la galerie (salle E/K) a été fouillée sur une longueur supplémentaire de 1,50 m ce qui a permis de mettre au jour les enduits peints de la frise aux
  • partie résidentielle. Les trois salles intègrent des structures de combustion. Par hypothèse, la salle M pourrait s'intégrer à la forge identifiée dans la salle B. La surprise de la campagne réside dans la mise en évidence d'un développement de la villa en façade maritime de l'aile
  • hautes mers actuelles à différents coefficients de marée et compte tenu de l'estimation de la remontée du niveau de la mer depuis l'antiquité (autour de 1,50 m). Le caractère de villa de plaisance est encore affirmé par la présence d'une banquette accostée à la façade occidentale de
  • la villa, qui impose une scénographie tournée vers la ria. Contrairement à ce que l'on avait observé en 2001 dans la partie orientale de l'aile nord, la fouille de cette année n'a livré aucun élément trahissant une "fréquentation" du site au cours du 1er siècle après J.-C. Les
  • radical dans le mode d'occupation de la villa. On évoque une population qui "squatte" la villa. Le basculement serait contemporain de la fin de la thésaurisation datée vers 280, qui se manifeste par les importants dépôts monétaires découverts entre 1970 et 1978, et qui suppose la
  • disparition des propriétaires légitimes. Comme le montrent les niveaux de démolition et surtout le mur basculé de la zone S, la villa n'a pas fait l'objet d'une récupération systématique des matériaux à la fin de l'antiquité. Il faut admettre que les murs sont restés debout longtemps après
  • l'abandon définitif de la villa. 4.2. Le projet de campagne 2003 Dernière campagne du programme triennal en cours, l'année 2003 sera consacrée, pour l'essentiel, à la fouille de la partie septentrionale de l'aile occidentale de la villa, soit une superficie de 400 m2. Des compléments
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PLURI-ANNUELLE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2002 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE REGION DE BRETAGNE
  • -adjoint de Plouhinec. M. Garreta ABF du Morbihan. M. Mutarelli, architecte INRAP. M. André, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, avec le concours de: l'Etat (Ministère de la Culture et de la
  • Communication), la région de Bretagne, le département du Morbihan, la commune de Plouhinec. Cliché de couverture: Extraction du fût de colonne en ruffeau découvert à l'angle nord-ouest de la cour. Remerciements particuliers aux stagiaires et fouilleurs bénéyoles: Agostini Mylène, lycéenne
  • d'Histoire (Lorient) Weppe Amélie, licence d'Archéologie (Lille) Wolff Thierry, professeur d'Histoire (Plaisir) Yon Christine, dess métiers de l'Archéologie (Nantes). Introduction Sur un modeste promontoire granitique de la rive droite de la ria dEtel, la villa de Mané-Véchen jouit d'un
  • magnifique panorama qui lui vaut son caractère de villa de plaisance. Attaquée en sa partie orientale par l'action conjuguée de l'érosion marine et de l'exploitation du granité de la falaise, la villa était connue, jusqu'à présent, pour la richesse du décor stuqué de l'un de ses salles et
  • pour l'importance des dépôts monétaires qu'elle a livrés lors des premières recherches effectuées par P. André de 1970 à 1978. Ces travaux n'avaient abordé qu'une petite partie d'un site d'environ 1 ha de superficie (Figure 2) qui s'inscrit dans la série des villas littorales
  • vénètes reconnues, au XIX è siècle, autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition par l'Etat de la majeure partie du site, en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits- et la volonté conjointe des services de l'état et
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 8 années (2 programmes triennaux plus 2 années complémentaires à l'issue de chacun des 2 programmes) débouchera sur la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritime est pratiquement
  • , sur une longueur de 19 m correspondant à 450 m2 de superficie. En façade septentrionale de la cour centrale, une galerie de 3,10 m de large (salle E/K) est partiellement détruite par une petite carrière. Un mur la cloisonnait dès l'origine (entre les zones C et E); son seuil
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • , septembre 2005 ; S. Groetembril, Les peintures de la galerie de la villa de Mané-Véchen (Mirbihan), rapport CEPMR, septembre 2002 ; J. Boislève, Les peintures de la galerie E/K, étude complémentaire, rapport CEPMR, mai 2003) 3 Claudine Allag et Lucie Lemoigne ont également participé au
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • plaques encollées. 2 Etude des peintures de la galerie E/K par S. Groetembril et J. Boislève, et étude des peintures de la salle J par S. Groetembril (S. Groetembril, La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), Etude des peintures de la salle J dite salle aux niches, rapport CEPMR
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • de quatre cents) provenant des panses brisées. Il s'agit d'amphores cylindriques, longilignes, dont la hauteur est légèrement inférieure au mètre. {1, 4-5). SS des amphores découvertes dans l'Ouest de la France §"e 1 : les amphores tardo-républicaines. P. GALLIOU Archéologie en
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • , sans précipitation : A la demande du responsable, et sous son contrôle, un engin mécanique a supprimé la terre végétale, et les différents obstacles ralentissant l'approche de la couche archéologique (buissons, appentis, gravats etc.). Le plan 2 montre l'implantation des carrés de
  • fouille sur les parcelles 200, 201 et 202. La fouille y est menée jusqu'au rocher et occupe tout l'espace non bâti. 2°) Lors de la destruction des immeubles bordant la Rue du Four et le côté Nord de la rue de la petite Garenne, une surveillance active est exercée car cette opération
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • * lui +0 50 k0 50 fandati on ***** i~-o E 1 + 1,00 rocher -2, 50 1 PLAN N°4 A . TRISTE i II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS AU JOUR 1°) - Introduction, (voir plan 3) La fouille archéologique effectuée avant la destruction des immeubles, et les ultimes découvertes
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés
  • in fine lors de la dernière semaine de fouille par le passage des engins mécaniques nfont pu qu'être repérés, situés et donc hâtivement fouillés. 9 2°) - L'Ensemble 1 - Plan n* 4 Au début de la fouille, le niveau de la parcelle 202 est à + 0,32 m N.O. , celui de la parcelle 200 à
  • cinq fosses ont été creu8ée8;la plus profonde à 2,00 m N.O. (plan 4, coupe À.B). La fouille met au jour les restes partiels d'un long bâtiment orienté E.N.E. , O.S.0.0a ce bâtiment il ne subsiste que les tranchées de fondation des murs, vides de toute pierre, à l'exception de deux
  • zones où restent quelques vestiges de blocage informe. La fouille de 1982 confirme à cet égard l'hypothèse formulée en 1981 "du mur volé" : les pierres ont été récupérées peut-être dès l'époque romaine ; les ensembles 2, 3, 4 auraient été postérieurement édifiés par réemploi de ces
  • matériaux. Compte-tenu des limites imposées à la fouille par les constructions voisines, il est difficile de proposer un plan complet de cet ensemble 1. Toutefois, on note l'existence (plan 4, zone C) d'une grande salle rectangulaire de 9,60 m x 2,00 m. Un secteur a conservé les restes
  • connu ce même usage. La fonction de cet ensemble 1 est de toute évidence liée à la proximité du port antique. Toutes les datations de la couche archéologique (-0,90/-1,20 m N.O.) obtenues à partir des vestiges mobiliers décrits ci-dessous, attestent une occupation du site, à la
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • , a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • 2014 édictée par le Service Régional de l’Archéologie (Drac Bretagne). Il concerne la fouille d’un établissement rural de type « villa » dont l’occupation semble s’inscrire entre le courant du premier et la fin du IIIème siècle de notre ère. Celui-ci s’inscrit dans un contexte
  • dégagée sur l’estuaire de la Rance. Le diagnostic archéologique menée à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un important domaine gallo-romain de type villa qui semble se développer sur l’intégralité de la parcelle sondée soit environ 2,5 hectare et s’étend
  • données restituées du diagnostic et les premières conclusions permettent d’envisager sereinement l’hypothèse de la partie résidentielle (pars urbana) d’une villa dont le plan précis et l’organisation générale reste à définir. L’existence de la voie est-ouest, la proximité des axes de
  • , les vestiges mis au jour confirment la présence d’un vaste établissement rural gallo- romain de type villa. Sur toute la partie occidentale du terrain (secteur 1) se développe la partie privative d’une villa gallo-romaine (pars urbana) et dont on peut espérer obtenir un plan quasi
  • fouille devra d’abord affirmer cette date de fondation et préciser si l’édifice résidentiel apparaît dès cette époque ou si une occupation sous forme de bâtiments sur poteaux de bois le précède. Autrement dit, il conviendra de définir si la villa est une création ex-nihilo. Malgré
  • scientifique d’intervention I. Données administratives, techniques et scientifiques 35 résidentielle de la villa. Deux zones de stockage complémentaires seront ménagée au nord-est de la zone prescrite ainsi qu’à l’extrémité ouest (cf. plan d’organisation de la fouille). Le choix des
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
RAP03433 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare : un établissement inédit de la fin de l’Âge du Fer et de l’Antiquité. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOEMEL (56). ZAC de la Gare : un établissement inédit de la fin de l’Âge du Fer et de l’Antiquité. Rapport de diagnostic
  • plus soigné : parois régularisées, lissage, graphitage, etc. L'importante fragmentation des vases n'a souvent pas permis de faire la distinction entre les productions de l'âge du Bronze et de l'âge du Fer. • Les amphores d’époque républicaine (type italique) (AMP). Pour
  • protohistorique et 1 bord d'une amphore républicaine (Pl. 1, n°8). Cette dernière correspond soit à une gréco-italique, soit à une Dr. 1A. Le profil de la lèvre triangulaire de l'amphore n'est pas suffisant pour déterminer précisément le type. Ces conteneurs ont principalement servi au
  • dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et
  • artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du
  • texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses
  • bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal
  • ........................................................................................................................................... p. 64 2.4. Les fossés de la zone Ouest : un ensemble protohistorique imbriqué ....................................... p. 65 2.5. La sépulture F140 (Zone Ouest, tranchée 61) (Astrid SUAUD-PREAULT) ..................................... p. 70 2.5.1. La fouille et l’analyse du dépôt
  • la zone Ouest .......................................................................................... p. 75 2.6.1. Le nord-est de la zone Ouest ..................................................................................................... p. 75 2.6.2. Le sud-ouest de la
  • zone Ouest .................................................................................................. p. 76 2.7. La zone Est : des vestiges protohistoriques et antiques .............................................................. p. 77 2.7.1. Le réseau fossoyé
  • ...................................................................................................................... p. 77 2.7.2. Des fondations de murs en pierre, au moins un bâtiment antique ............................................. p. 83 2.7.3. Les autres structures de la zone Est .......................................................................................... p. 87 3. Synthèse
  • ......................................................................................... p. 144 ANNEXE : rapport sur les dates radiocarbones sur os de l’incinération F140 (BETA ANALYTIC) .............. p.145 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1 Ploemel (Morbihan) - ZAC de la Gare - Diagnostic archéologique 2017-051 - Données administratives
  • sud de la zone Ouest. Les structures mises au jour sont essentiellement des creusements, fossés et fosses. Mais, en trois endroits au sud-est de de la zone Est, des fondations de murs en pierre arasés ont également été mis en évidence, dont deux angles d’un bâtiment quadrangulaire
  • . Le mobilier céramique et les nombreux fragments de tuiles associés rattachent ce bâtiment à la période gallo-romaine. Dans la zone Ouest, un vase funéraire a également été découvert, au fond d’un petit fossé, correspondant à la crémation d’un individu adulte. L’urne est de facture
  • . Le nombre de fossés repérés et le fait que plusieurs fossés testés témoignent de recreusements illustrent la complexité de ce site qui a fonctionné et a été réaménagé sur plusieurs siècles. La présence, quoique ténue, de vestiges de l’âge du Bronze et de phases plus anciennes de
  • de notre ère voire au début du IVème siècle. Etat du site Les tranchées ont été intégralement rebouchées avec compactage sommaire. Remerciements L’opération a pu aboutir grâce au concours des services d’EADM et de la Ville de Ploemel qui ont facilité la vie de l’équipe sur place
  • , particulièrement Mélanie HUET pour EADM et Christian BOUILLY, élu de Ploemel, qui a assuré un suivi régulier du chantier. Merci à M. Jean-Luc LE TALLEC, maire de Ploemel. Merci à Christine Boujot (DRAC Bretagne, SRA) pour son suivi et ses orientations sur les choix dans la conduite du chantier
  • . Merci à Yannick Dissez pour le traitement des données topographiques fournies par Geofit Expert. 5 Ploemel (Morbihan) - ZAC de la Gare - Diagnostic archéologique 2017-051 - Données administratives, scientifiques et techniques Localisation de l’opération 6 Ploemel (Morbihan
  • 000ème. Fond de carte © IGN Le diagnostic a consisté, conformément au cahier des charges annexé à l’arrêté de prescription, à effectuer des tranchées à la pelle mécanique 20T jusqu’au niveau d’apparition des vestiges archéologiques, ou, à défaut, du substrat géologique. Les tranchées
  • (Fig. 3). L’ensemble des tranchées et des structures a fait l’objet de relevés topographiques par la société Géofit Expert, avant d’être ensuite retraité et interprété par le service départemental d’archéologie. 16 Ploemel (Morbihan) - ZAC de la Gare - Diagnostic archéologique
  • de l’opération La pelle mécanique a travaillé en rétro équipée d’un godet lisse de 3 m par passes fines, sous la surveillance constante d’un archéologue (Fig. 4). Le mobilier archéologique recueilli au décapage a été conditionné par unités stratigraphiques de décapage puis par