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RAP01486.pdf ((29). pays du Léon. région des Abers. rapport de prospection inventaire)
  • (29). pays du Léon. région des Abers. rapport de prospection inventaire
  • en QZ orangé Champ quasi-illisible, mais dans lequel ont déjà été trouvés plusieurs haches polies et du silex taillé 1 grattoir sur entame Nul doute que nous soyons en présence d'un petit affleurement de sillimanite < = 77,900 Y = 1103,100 ] 'loumoguer 0417 ET Top 25 SX: 7
  • , 6 éclats retouchés dont un en silex d'importation provient vraisemblablement d'une hache polie, 2 tessons de céramique dont un Tagment d'anse décorée Kerdidreux 2 X = 76,800 Y =1108,750 17 SX: 16, QZ: 1 1 grattoir sur entame, 1 grattoir sur éclat, 1 coche, 1 pièce esquillée
  • brutes. Talon et tranchant brisés. Surface érodée. Tranchant rectiligne. Surface érodée. Tranchant brisé. Figure 5 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : Anne-Marie et François BIZIEN - Lannoulouarn en PLOUGUIN Nature de l'objet Fragment de Hache polie (fig.43
  • Pierre DANIEL ■ Cohars en PLOUMOGUER Nature de l'objet Hache polie (fig44) Lieu et Commune de la trouvaille Cohars PLOUMOGUER Hache polie Cohars PLOUMOGUER (fig-44) 3 Hache polie (fig 44) 4 5 6 Fragment de herminette (fig 44) Hache polie (fig.44) Hache polie (fig.44
  • polissage - Porte plusieurs traces récentes laissées par les engins agricoles. Petite hache de belle facture, recouverte d'une patine marron - La partie qui était emmanchée est moins bien polie que le tranchant - Taillant émoussé et ébréché. Ensemble assez fruste - Les parties en creux
  • ont été polies également, ce qui laisse penser à l'utilisation d'un polissage souple. Disparue - Il s'agissait d'une grande et belle hache en roche verte. Très altérée - Tranchant très émoussé - De larges éclats ont sauté sur les deux faces, ils sont dûs à des travaux récents
  • . Figure 7 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : Yves et Jeannette FOURN - Castel en PLOUDALMEZEAU (Collection trouvée sur les sites de St Julien et de Lannoulouarn en PLOUGUIN) Nature de l'objet Hache polie (fig.45) Lieu et Commune de la trouvaille PLOUGUIN 2
  • axes de polissage sont encore visibles - Le talon de l'outil présente des traces d'usure. Hache au poli très partiel - La partie la mieux polie étant le tranchant - Tranchant émoussé Il est probable que la préforme ait été obtenue en sciant un bloc plus important. Tranchant très fin
  • et émoussé - Nombreuses facette de polissage - La face A est presque polie dans son intégralité tandis que la face B est laissée brute en plusieurs endroits. Il devait s'agir d'une hache de grande taille Bon polissage quoique les anfractuosités aient été laissées brutes
  • - A côté de cela, le tranchant très émoussé a une couleur gris-verdâtre. Figure 8 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 René GELEBART - Kernaëret en PLOURIN Nature de l'objet Hache polie (fig46) 2 Hache polie (fig 46) Lieu et Commune de la trouvaille
  • - Kerizaouen en PLOURIN 21 Nature de l'objet Hache polie (fig.48) Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN 12 Hache polie (fig48) Idem Fibrolite 13 Frag. de hache polie (fig48) Idem Dolérite du type A 14 Frag. de hache polie. Talon (fi g 48) Frag. de hache
  • . Très fruste. Pièce abîmée en particulier le tranchant. Tranchant tout de même biseauté. Outil de grande taille. Talon et tranchant brisés. Fragment de hache de très belle facture. Section ovalaire à ronde. Tranchant brisé. Tranchant émoussé. Manque plusieurs éclats. Figure
  • ] COLLECTION : N° 21 22 Anselme JACOB - Kerizaouen en PLOURIN Nature de l'objet Frag. de hache polie (fig48) Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN Ciseau à bois Idem (Fig48) 23 Hachette Idem (Fig48) 24 o: Inventaire et descriptif du matériel poli
  • Anselme JACOB - Kerizaouen en PLOURIN Nature de l'objet Frag. de hache polie - Talon Lieu et Commune de la trouvaille Autour de Kerizaouen PLOURIN Coordonnées Lambert 4/ Pétrographie Fibrolite jaune et verte (fig48) 29 Hache polie (fig48) Idem Fibrolite marron 30 Petite
  • polissage. Patine marron - Très bon poli. Talon de forme pointue - Bon poli général. Très bon poli - Tranchant éclaté. Figure 10: Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 41 42 Anselme JACOB - Kerizaouen en PLOURIN Nature de l'objet Hache polie (fig48) Lieu et
  • COLLECTION : N° 1 : M. JESTIN - Kerbriec Coz en LANRIVOARÉ (à proximité de l'exploitation) Nature de l'objet Hache polie Lieu et Commune de la trouvaille Kerbriec Coz LANRIVOARÉ Coordonnées Lambert Pétrographie Chloromélanite Dimensions et Poids L= 17 cm P= 480 g Description
  • Figure \2 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 2 3 4 5 6 7 Marcel JEZEQUEL - Kerzignat en PLOUARZEL Nature de l'objet Frag. de hache polie - Talon pointu (fig49) Frag. de hache polie - Talon pointu (fig49) Frag. de hache polie - Tranchant (fig.49
  • dans B.S.A.F. de 1990. Figure 14: Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 2 3 4 5 6 7 : Mme LANNUZEL - Le Plessis-Quinquis en PLOUMOGUER Nature de l'objet Haches polies Lieu et Commune de la trouvaille Goarem Feunteun ZT58T PLOUMOGUER Coordonnées Lambert
  • le chant. Figure 16 : Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 2 Mme LEAUSTIC - Mabetor en PLOURIN Nature de l'objet Hache polie (fig52) Lieu et Commune de la trouvaille Mabetor Vian PLOURIN Hache polie (fig-52) Au Sud de Ty Taoualc'h PLOURIN
  • ébréché De forme subtriangulaire - Trouvée dans un talus côtier. Figure 18: Inventaire et descriptif du matériel poli COLLECTION : N° 1 2 3 4 M. LE FLOC'H - Ty Illéoc en PLOUDALMEZEAU Nature de l'objet Hache polie (fig53) Lieu et Commune de la trouvaille Croaz Aoter PLOURIN
RAP00993.pdf (LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.)
  • LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.
  • également, fut mis au jour un dépôt de 42 haches à douille. En outre, la commune voisine de Trévé, célèbre pour avoir livré une "hache de combat" emmanchée du Bronze ancien, a également livré un petit dépôt de haches à douille. Par ailleurs, Loudéac offre plusieurs camps et enceintes
  • haches à douille fut mis au jour en 1959. - A St-Bugan, également en 1959, fut découvert un gros dépôt de 800 haches à douille, disposées en trois cercles concentriques sur quatre couches. - Au Clos-Roland, 13 haches â douille furent découvertes en 1963. - A Limpiguet, en 1963
  • commune de Loudéac est connue pour avoir livré à plusieurs reprises d'importants témoignages de l'Age du Bronze final. : - A la Bellière, un petit dépôt de haches à douille armoricaines fut découvert vers 1950 et immédiatement dispersé. - Toujours à la Bellière, un second dépôt de 80
  • soubassement de forge protohistorique, non loin du dépôt de St-Bugan. Enfin, le passage de la voie romaine de Pennes S Carhaix est attesté dans cette zone. Tous ces éléments nous ont amené, à l'annonce de l'ouverture, en janvier 1982, du chantier de la déviation routière nord de Loudéac
  • dont le tracé passe non loin de plusieurs des sites mentionnés, â envisager après l'enlèvement des récoltes et acquisition des terrains par l'Etat, une prospection systématique du tracé retenu, au moins dans les endroits supposés à "haut risque", en raison du voisinage des sites
  • connus ou de la configuration du terrain. L'opération s'est déroulée, en accord avec la Direction Départementale de l'Equipement et la subdivision de Loudéac, du 25 au 27 novembre 1981. Yoont participé : Melle Brigitte MAI SONNEUVE, MM. Patrick RIO, Yvon LABORDERIE, Michel GALLOU
  • " par son environnement archéologique et devait constituer la première tranche du chantier. Elle a consisté, après matérialisation sur le terrain, de l'emprise du projet à l'aide des documents aimablement communiqués par les services de l'Equipement : - D'une part, en une prospection
  • classique à vue sur las terres dégagées. - D'autre part, en une prospection à l'aide de détecteurs de métaux. La prospection classique s'est révélée pratiquement négative en ce qui concerne les récoltes d'objets mobiliers en surface. Par contre, elle a permis de repérer au voisinage
  • immédiat du tracé (mais non menacé par celui-ci) les substructions d'un petit édifice probablement carré, apparemment en pierrailles et torchis, d'une dizaine de mètres de côté, mais dont la prospection fine s'est révélée totalement stérile, malgré un hersage récent du terrain. Pour la
  • seconde phase, nous avons pu réunir 8 appareils de marques, de types, d'âges et de complexité divers, appartenant â l'Université de Rennes, aux deux circonscriptions historiques et préhistoriques et en propre - 3 à certains des participants, ce qui a permis de balayer
  • systématiquement une surface importante (2 km de long sur 20 m de large en moyenne) mais aussi à procéder à des essais comparatifs des sensibilités, de rentabilité et de commodité du matériel. Disons tout de suite que le résultat de cette campagne a été "globalement négatif", à un point que
  • charrue et du fer â cheval au menu brin de fil de fer, mais rien parmi tout cela n'est manifestement antérieur au XlXême siècle, si ce n'est une petite monnaie en bronze, malheureusement illisible. Tout a été rencontré dans la couche labourée, à" moins de 20 cm de profondeur, or la
  • sensibilité de plusieurs des appareils utilisés qui détectaient aisément des fragments de quelques grammes à une dizaine de centimètres de profondeur, aurait normalement permis de déceler toute anomalie relativement profonde. En outre, la répartition des trouvailles n'est pas strictement
  • fortuite ; une nette concentration se note en effet au voisinage des chemins, ce qui est normal ; par contre, le tracé présumé de la voie romaine, le voisinage du camp de Cojan (probablement médiéval) ou l'existence d'une petite substruction probablement elle aussi médiévale
  • , n'induisent apparemment au- cune concentration particulière. Ces constatations amènent à penser que la campagne loudéacienne a dû rester fort longtemps a l'état semi-éauvage , en tous cas fort peu peuplée, et encore par dos gens au mode de vie relativement archaïque, ne faisant en
  • particulier qu'un usage extrêmement parcimonieux du métal, en dépit des apparences inverses que sont les vestiges signalés plus haut, dont l'accumulation est bien sûr due au facteur temps mais dont on peut aussi supposer que la conservation est une conséquence de la faible pression
  • traditionnel" du pays de Loudéac peut n'être que le résultat des "mises en valeur" du siècle dernier, et il n'est pas sans intérêt d'en avoir, ne serait-ce qu'une indirecte présomption de confirmation par les résultats de cette campagne de prospection lancée dans un but totalement différent
  • , face au camp de "Cojan". I I Déviation routière de Loudéac : plan de situation en rouge : nouveau tracé de la RN 164 en bleu : Dépôts de l'Age du Bronze J*J >ViuNird' 182 L S -, 'Y 1 «\ [ > Y Yè / .A f175 ■ ai +17 V- I ai JP.I-if* OUVRAGE \5 /le Chaffaud
  • C.-T. LE ROUX ++++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSEPCTION SYSTEMATIQUE DE LA DEVIATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++ C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSPECTION SYST1MATIOUE DE LA DEVIEATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++++++++ La
  • dont certains sont manifestement médiévaux mais dont d'autres pourraient fort bien remonter â la protohistoire. En particulier à l'Ouest du Chaffand, un champ en fer à cheval aujourd'hui intégré dans un parcellaire remembré ouvert était d'un type tout à fait comparable à d'autres
RAP00958.pdf (TRÉVÉ (22). la ville au Moulin. rapport de sondage)
  • TRÉVÉ (22). la ville au Moulin. rapport de sondage
  • - E s t s'insérer au s i è c l e une b e l l e commune l i m i t r o p h e de haches de Trêve v i e n t de l a V i l l e de commune d e furent la Ville près de combat en et de au M o u l i n . de d é p ô t s du cui- découverts Saint-Bugan d a n s un e n s e m
  • RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA DECOUVERTE D'UN DEPOT DE HACHES A DOUILLE ARMORICAINES DU BRONZE FINAL A LA VILLE AU MOULIN A TREVE, COTES-DU-NORD. 1. Circonstances de découverte; En o c t o b r e lors des parcelle 1980, labours, située Ville recueillit à environ de la
  • d e B o n Amour contre d'importants qui découverte en c e t t e non l o i n c'est dépôts ne sont sur région situé la distants (au moins à au Moulin 1 km a u N o r d , à douille que de donc en 4 pour la hache de Loudéac 1958 : ceux de 6 km a u S u d
  • , haches en Armorique v e r s impossible sés une p e t i t e que cette de près le du tous les fils à douille 800 - travaux la richesse armoricaines, 700 ans avant amène d ' a u t r e s découverte, isolée, du p r o p r i é t a i r e confirmant même s e c t e u r
  • lot complémentaire en p r é v i n t au M o u l i n l'un reconnaissant Bretagne teur un j e u n e de de des à Rennes une a u t o r i s a t i o n qui de la fut professeurs à douille sud des fit du c o l l è g e part Préhistoriques sondage de de urgent
  • derrière dans la au j o u r du p e t i t nous qui une hameau En j u i l l e t , Mr L e B i h a n , Mr C . T . délivra fut père a u même e n d r o i t . un e x e m p l a i r e découverte. place charrue bâtiments de Loudéac, Bretagne sur son Côtes-du-Nord. en p o
  • r t a la Boudée,accompagnant derniers à nouveau mis préhistoriques nous Le commune d e T r ë v ë , 4 haches objets Alain une hache 600 m au sur ses des Antiquités écolier, Le Roux, mené du de Direc- pour 14 a u Il qui au Musée alors un enquête 17
  • ). du c o t é d'un remembrée 372, 1 et dominé par situé est n° un e n d r o i t l'Oust une les deux de haches avec par une protec- est une de ligne rapport communes de à douille 55« à au 2 Trêve, mais château vre. on r é c o l t a ruiné Par piguet
  • b l e seule que dernier, très Lim- La abondants Loudéac). 2. Le dépôt de haches. L'enquête suivant haches Nous a v o n s le été à la la pente, ont beuses a permis été suite découvertes pu r é c u p é r e r e t moyennement plus usuel parmi recueilli de c o
  • n s t a t e r le de leur dont lot haches à proximité les haches dérangement deux b r i s é e s . des altérées. les que cinq Elles à douille ou avec les L'une haches sont par découvertes le soc la de c e l l e s - c i subsistant. toutes de s'étaient
  • hache des gauche. supé- faces bombées. - Haçhe_n°_2 : Type du T r é h o u c l a s s i q u e assez long. Légèrement échancré a u sommet e t au 3 0 mm. L a r g e u r au t r a n c h a n t : tranchant. L o n g u e u r maximum : 1 3 0 mm. L a r g e u r L a r g e u r
  • sommet et manque. 3 3 mm. L a r g e u r : au 3 8 mm. le bourrelet. Elle est complétée sur les faces et à cotés. - Haçhe_n°_5 : Hache du t y p e Longueur Largeur maximum face la Le dépôt usuels entrainé des est est de ractères moule au la des visible
  • sous le simple accident Visiblement elles à certaines haches surfaces téristiques dans cette par ne tous bourrelet coulée. rendent série de pas Louëéac-Trévë. la n'y ligne et a pas tranchant sur de b a r r e : 3 4 mm Les des vides Par l'absence hache
  • sans n° de le haches peut être d'argile elles de sorties du ca- ayant du à mauvais défauts plombeux limité 1 qui trace les deux v a l v e s sommaire ailleurs, mais seule haches montrent suture est une latéralement. de la de sur alliage à Loudéac
  • , recherche mais : mauvais Le d é c o r différents. corrosion facile bourrelet, classique. étaient de Limpiguet la Il globule haches de moules du d é p ô t suite exemplaires. un p e t i t Les le armoricaines La au 21 mm/9 mm. sous très ébréchures. les et
  • sortent est 3 3 mm. L a r g e u r : : asymétrique. à douille des conservation. sommet une b a r r e au M o u l i n haches et au de 4 0 mm. A n n e a u présente Vile sur de : légèrement cassures barres des sommet hache . L'anneau Bon é t a t 1 3 0 mm. L a r
  • i n a g e la Moulin. Jacques BRIARD qui pas Sensibili- décidés de en à Ville au .&0«
  • juillet 1981. L'endroit de de découverte remembrement 1969 au G a r e n t o n du c a d a s t r e couverte la petite se situe rivière 1/1000, de dans Trévé l'Oust. tion naturelle (coordonnées 95 à 100 m ; site de crête bourg de de T r é v é , Saint-Caradec et
  • dans parcelle revisé C'est d'un haute situe en un champ e n p e n t e l'établissement le se habitat, YB, 1972, zone qui I, récemment parcelle figures bordé assurant Lambert, zone Ouest pouvait se côté petites hauteurs 160 m à G a r e n t o n . Cet
  • endroit est à 4 km à l ' E s t . de T r é v é . C'est la La r i v i è r e première découverte E dite L'endroit de de dé- une b o u c l e de prêter facilement à par sa b o u c l e L'altitude à l'Est trts—excentré sépare (plan par 215,15-70,0). des section 2
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • . 2.3.1. -Etat des lieux en 1986. 2.3.2. -Premières problématiques. 2.3.3. -Organisation du chantier. 2.3.4. -Résultats globaux à l'issue du premier plan triennal. 2.3.5. -Problèmes de terminologie. 3 -Le second programme triennal (1989-1991) 3.1. - Problématique et objectifs. 3.2
  • et techniques -de la Direction des Antiquités de Bretagne qui a pris en charge une part importante de l'intendance et de la logistique - de la Direction des Antiquités des Pays de la Loire pour le prêt de matériels techniques, - du Centre National de la Recherche Scientifique et
  • de l'Université de Nantes qui permettent la poursuite des recherches en dehors des missions sur le terrain. Une pensée spéciale va aux nombreux fouilleurs qui se sont succédé sur le chantier. Il est assez banal de répéter que sans eux rien n'aurait été réalisé. Nous voudrions
  • de la chambre, le sommet de la dalle de chevet et la cassure de l'extrémité est de la dalle de couverture. "L'importance des monuments de Locmariaquer et leur célébrité, Monsieur le Ministre, en font vivement désirer la conservation". Prosper Mérimée, 1836. La Table des
  • une remise en état de l'ensemble de l'édifice en rapport avec les réalités architecturales mises en évidence. LE GOLFE DU MORBIHAN Carte de répartition des grands monuments à dalles ornées (Néolithique moyen) 1 - Le cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le
  • partie des oeuvres d'art pariétal du Morbihan et de l'Armorique. En effet, on y rencontre, à l'Est, la tombe à couloir de Penhape à l'Ile aux Moines, vers le Nord, la tombe sous cairn de Gavrinis et celle à encorbellement de l'Ile Longue, toutes deux sur Larmor-Baden, vers le Sud, sur
  • bretonne pluriel: Dol ar Marc'hadourien, totalement fabriquée, et de surcroît en breton cornouaillais; mais ceci contribue à accréditer et à conforter l'acception de Table des Marchands, rendez-vous d'affaires ! Sachant qu'en adoptant imprudemment la forme MARCHAND, sans en avoir
  • apparaît essentiel de fournir quelques repères chronologiques sur les opérations qui ont intéressé la Table des Marchand. L'une des plus anciennes citations de ce monument se trouve dans le Dictionnaire de Bretagne de L. OGEE (1778-1780) qui en souligne les traits essentiels, l'énormité
  • de la dalle soutenue par trois piliers. Le 27 juillet 1811 est une date essentielle puisque c'est alors le premier déblaiement de la chambre par M. RENAUD. On en retient surtout que dans les couches de cendres et de terre furent trouvés des fragments de vases d'une terre brune
  • CUSSE, 1865). L'Etat ayant acquis le monument, des restaurations y sont effectuées en 1883; en même temps le couloir est déblayé. Le "quadrupède" du plafond de la chambre est identifié. En 1891, les moulages de la stèle de chevet imposent un déblaiement profond; en 1892, la paroi
  • nord de la chambre est obturée par une maçonnerie dont les fouilles de fondations rencontrent un dallage et divers objets, néolithiques ou modernes. Nouvelles interventions en 1905, notamment pour fouiller l'entrée du couloir, et Z. LE ROUZIC découvre ainsi une partie d'une muraille
  • complémen- taires de ceux que nous découvrirons en 1986. Devant l'entrée est découvert un bloc de granité taillé en forme de corne, actuellement à Carnac. En 1910, Z. LE ROUZIC et Ch KELLER exposent leur interprétation des épis de blé et du soleil figurés sur la dalle de chevet. En
  • couverture en béton du couloir sont du plus mauvais effet, tandis que par temps de pluie l'usage d'une paire de bottes est rendu nécessaire, malgré des remblaiements successifs dont une conséquence fâcheuse est d'obliger à passer à quatre pattes sous l'entrée et de masquer la base de la
  • stèle de chevet. Signalons enfin que la nature pétrographique de la dalle de chevet, un grès d'époque tertiaire, est signalée en 1976. 2.3 - Les travaux du programme triennal 1986-1988. 2.3.1 - Etat des lieux en 1986. Sur la parcelle appartenant à l'Etat, les quatre morceaux du
  • Grand Menhir gisent au Sud. Vers le Nord, la dalle de couverture de la tombe des Marchand affleure au sommet d'un tertre de trente mètres de diamètre et deux mètres de hauteur remodelé en 1937. L'entrée du couloir n'est pas à plus de 6 mètres de la limite de parcelle ce qui ne
  • finalité était de pouvoir le remettre en état. Nous avons donc travaillé - à la recherche des vestiges du cairn d'origine et de ses structures. - au nettoyage des structures mégalithiques de la chambre et du couloir. - à l'examen du sol sur lequel le monument fut construit. 2.3.3
  • - Organisation du chantier. Telle qu'elle a été définie en 1986, l'organisation du chantier a induit l'ensemble des travaux des deux programmes triennaux. Le carroyage général du chantier est basé sur deux axes orthogonaux ayant une origine commune, orientés, l'un, sud-ouest/nord-est, dont
  • les subdivisions métriques sont désignées par des lettres, de A à Z, puis au-delà de Z, AA, AB,AC,etc, et l'autre, sud-est/nord-ouest, dont les subdivisions métriques sont désignées par des chiffres, de 1 à n; l'extension en deçà de O a nécessité une numérotation 01,02,03. Le Nord
  • -193 8 Eboulis Cailloutis et sol d'occupation Sol ancien Déblais XIX et XX siècles Couches remaniées. Gallo-romain Remplissage des structures en creux Niveau stérile Cairn néolithique Socle granitique 28 © ® © © © © Terre végétale Remblais 1938 Sol pre-1938 © © © Déblais
  • du monument. Il a été démontré que celuici avait servi de carrière à l'époque gallo-romaine. Les prélèvements de pierres ont été organisés en partant d'une tranchée au sud du cairn (carrés O-P/8-9) qui s'est développée vers le centre, a atteint et contourné les structures
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • de probables enclos est aménagé et organise le paysage. Aucune structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. En revanche, un petit cimetière à inhumations attribué au Bronze ancien et plusieurs incinérations du Bronze moyen indiquent que ce secteur possède plutôt une
  • vocation funéraire. Au cours du Bronze final, cinq constructions sur poteaux plantés, dont trois maisons rondes sont édifiées au sein du système agraire et à proximité des structures funéraires antérieures. En plus de plans particulièrement intéressants du point de vue architectural
  • , les constructions ont fourni des ensembles céramiques qui permettent de préciser leur chronologie. En complément des fouilles de 2013, les vestiges mis au jour dans le cadre de cette opération permettent de suivre l’évolution d’un territoire durant la Protohistoire ancienne
  • . foiuille archéologique Menée en 2016 sur 7 900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit route de Petit Camp à Lannion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • , quelques fossés viennent compléter le plan du système agraire qui se développe en périphérie de l’exploitation agricole gallo-romaine étudiée en 2013. Enfin, comme l’indiquent quelques vestiges et en particulier une structure de combustion, le site est encore occupé au cours du haut
  • 60 60 62 63 64 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.1.4 Découverte et évaluation du site Descriptif technique et scientifique de l’opération Le contexte topographique Stratégies et méthodes mises en œuvre Problématiques particulières
  • millénaire avant J.-C. Le cimetière à inhumation Autres indices d’occupation de la transition IIIe-IIe millénaire av. J.-C. La question du récipient retourné de la fosse F149 en contexte de nécropole. Une occupation de la fin du Bronze moyen et du Bronze final Une incinération, le fait 93
  • Des témoins d’occupations Aspects technologiques Datation et comparaisons La question des « vases silos » Le petit mobilier en argile Les éléments de parois Les pesons Les fragments de moules et de creusets Le macro-outillage (V. Brisotto, H. Morzadec) Le mobilier des tombes
  • éléments en terre cuite Inventaire du macrooutillage I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur d'étude Contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • , SRA Ingénieur d'étude Prescription et contrôle scientifique Claude Lepotier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du DAST Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle
  • Olivier Morin, Inrap Emilie Lagneau, Inrap André Nové-Josserand, Inrap Vincent Pommier, Inrap Équipe de post-fouille 13 14 Inrap · Rapport de fouille Notice scientifique Menée en 2016 sur 7900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieu-dit route de Petit Camp à Lannion
  • vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Les structures archéologiques et le mobilier associé attestent d’une forte occupation entre 2200 et 1000 ans avant notre ère. Au Bronze ancien et au Bronze moyen, un réseau fossoyé délimitant
  • des parcelles et de probables enclos est aménagé et organise l'environnement. Aucune structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. En revanche, un petit cimetière à inhumations attribué au Bronze ancien et plusieurs incinérations du Bronze moyen indiquent que ce secteur
  • possède plutôt une vocation funéraire. Au cours du Bronze final, cinq constructions sur poteaux plantés, dont trois maisons rondes sont édifiées au sein du système agraire et à proximité des structures funéraires antérieures. En plus de plans particulièrement intéressants du point de
RAP00828.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1986-1988
  • . - Dans les éboulis du quadrant est, vers la base, il faut signaler encore quelques minuscules fragments de poterie campaniforme, une pointe de floche à pédoncule avec de très rudimentaires ailerons, un fragment d'une hache perforée en hornblendite. - Le matériel en rapport avec
  • l'observation de couches de cendres et la découverte de morceaux de vases cassés et d'une petite hache. En 1927 le Chevalier de Fréminville confirme l'existence des fragments de vases, en terre brune, très grossière, mêlée de paillettes de mica, et de la hachette ; il y ajoute un peloton de
  • éclats de silex, une pointe de flèche à ailerons en quartz, une pointe de flèche lancéolée, une hache en fibrolite, une pendeloque en quartz, une moitié de hache en dolérite, un fragment de perle en jais. A cela s'ajoutent des fragments de poterie gallo-romaine, des poteries modernes
  • - Dans les déblais des anciennes fouilles, sans plus de précision, c'est-à-dire autour de la chambre et du couloir, jamais à plus de 1 mètre, nous avons recueilli quelques fragments de poterie fine, des fragments de haches en fibrolite et quelques fragments de poterie campaniforme
  • des Marchand QUADRANT EST INFLUENCES CHASSEENNES 1 AO 2 Rebord de coupe à socle (vase support) 1986 Fig. 23 LOCMARIAQUER La Table des Marchar QUADRANT EST '• Devant le mur n" 2, sous les éboulis Fréquentation tardive du site (fin Illeme millén fragment de hache en
  • nettoyage, de topographie et de consolidation. Les clichés,de même que les épreuves noir et blanc, sont de M. P. Glotain. LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND. RECHERCHES EFFECTUEES EN 1986. La Table des Marchand, sans doute l'un des plus célèbres monuments de Bretagne, doit sa
  • , dont le poids est évalué à une cinquantaine de tonnes, reposant sur un trépied de dalles verticales. TRAVAUX ANCIENS A LA TABLE DES MARCHAND. La Table des Marchand est signalée, sans être nommée, dans le Dictionnaire d'Ogée, en 1870, et l'on sait qu'à cette époque la dalle de
  • couverture est déjà en équilibre sur les trois piliers. C'est vers 1811 que la Table des Marchand fait l'objet d'un premier vidage par Monsieur RENAUD, Président d'une société d'Auray, et des gardescôtes. Ces travaux furent relatés par Maudet du Penhouêt en 1814 et mentionnent
  • fil d'or. Ces objets ont disparu ! Note : ce peloton de fil d'or, mis en doute par G. de CloSmadeUc en 1892, pourrait bien être un élément du complexe campaniforme ; nous avons découvert dans les déblais des fouilles anciennes des fragments de poteries campaniformes. Le premier
  • plan de la Table des Marchand est l'oeuvre de H. Dryden et W. Lukis, en 1867. On peut y noter que la paroi droite de la chambre est déjà détruite ; il y manque au moins deux piliers. La hauteur entre le sol de la chambre et le plafond est de l'ordre de 2,5 m ; mais surtout, ce
  • dessin montre que le tertre environnant la chambre atteint environ deux mètres de hauteur, et son diamètre est donné pour 36 mètres. L'Etat acquiert ce monument en 1882. Un travail de déblaiement du couloir est effectué en 1883. En 1891 un moulage des gravures est exécuté ; à cette
  • occasion la dalle de chevet est dégagée jusqu'à sa base. En 1892 Monsieur Mahé, de Locmariaquer, fait construire une maçonnerie qui doit fermer le côté droit de la chambre. A cet endroit il rencontre de nombreux fragments de poteries (typique des dolmens SLelon G. de Closmadeuc), des
  • et deux monnaies Henri IV. En 1905 intervient une nouvelle restauration sous la conduite de Monsieur d'Ault du Mesnil. L'entrée du couloir est dégagée ; on y découvre une pierre couchée qui est redressée en prolongement de la paroi droite du couloir. Note : Nous verrons plus loin
  • , des quantités de tessons de poteries (types des dolmens). Ces objets seraient au Musée de Carnac. En 1938, Z-. le Rouzic, en accord avec la Commission des Monuments Histo- riques, complète la maçonnerie entourant la chambre ; il complète également le plafond du couloir par deux
  • s'est considérablement réduite au cours des dernières années en raison de nombreux remblaiements dont le but était de lutter contre les inondations fréquentes. Ces travaux n'ont jamais abouti au résultat escompté, les eaux de ruissellement s'accumulant toujours dans l'édifice ; mais
  • en contrepartie les ajouts de remblais masquaient de plus en plus les sculptures de la base de la dalle de chevet. En 1985 le "tertre" composite accuse toujours une hauteur moyenne de deux mètres et s'étale sur une trentaine de mètres de diamètre. On remarque que le dégagement de
  • brisé (au sud-ouest), la limite du terrain appartenant à l'Etat est très proche du tertre de la Table des Marchand, 5 mètres en face de l'entrée, moins de trois mètres du côté nord-est. Note : Nous verrons plus loin qu'il s'agit là d'un inconvénient majeur à l'avancement de nos
  • travaux et à la compréhension des structures découvertes . A la suite de l'accord signé entre l'Etat, le Département et la Commune, en vue de la réhabilitation des sites mégalithiques de Locmariaquer, il a été décidé de pratiquer des recherches sur le tertre et autour de la Table
  • abcisses sont prises vers le nord-est et cotées en lettres de A à Z, puié AA, AB... Les ordonnées, dirigées vers le nord-ouest, sont cotées de 1 à n. Les altitudes sont prises à partir d'une cote 20.00, valeur absolue arbitraire, point culminant du tertre près de la dalle de couverture
  • directe de J. L'Helgouach ; la tranchée nord-est et le quadrant est ont été fouillés sous la direction de S. Cassen. ETAT PROVISOIRE 1 ° - Les structures du cairn a - le mur n° 1 Dès les premiers décapages dans la tranchée sud-ouest, un mur en pierre sèche a été dégagé dans le carré
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • - KERSOUFFLET Hache de combat en cuivre découverte en 1882 lors d'un labour. Longueur : 340mm. Poids : 2,7kg. Biblia : BRIARD J. 1965 - Les dépots bretons et l'âge du bronze atlantique, pp. 52-54. BRIARD J. Les tumulus d'Armorique, . p 109. GIOT P.R, BRIARD J, PAPE L - 1979 - Protohistoire
  • : HACHE DE COMBAT Diamètre moyen : AGE DU BRONZE Protection : / / / m. IS MH SC SI DESCRIPTION Eache de combat découverte en 18S2 lors d'un labour Dimensions — Manche: 540mm delong, l?mm de diamètre — Eache : 250mm de long, tranchant large de 80mm, talon en ferme de bouton
  • . Biblio (l). . N - KERANVAL Dépôt de haches à douille. Quatorze haches retrouvées en 1909 en démolissant un talus au lieu-dit * Penfelë " près du bourg du Faou'ét. Biblio : MARSILLE L. 1909 " Les 14 haches de Keranval " Bull, de la Soc. Polym. du Morbihan. T 2, 145. y0, N
  • Rennes. L'une de ces haches analysée par J. R. BOURHIS a montré une forte teneur en étain. Biblio : BRIARD J, GOUEZIN Ph, ONNEE T, "Deux dépots inédits de l'Age du Bronze". Soc. d'Hist. et d'Archéo. du Pays de Lorient, 1988-1989» pp. 22-28. - SAINT FIACRE Stèle hémisphérique gauloise
  • Paléol«ithique. ( Voir carte ) — Néolithique : 3 sépultures mégalithiques à Priziac et Lanvenegen. — Périodes protohistoriques : 4 dépots ou trouvaille isolée de haches en cuivre ou bronze, 3 zones à tombelles à Priziac et au Faou'ét. 14 stèles armoricaines, 2 dépots de monnaies
  • gallo-romain Echelle : 1:100.000 Sté Archéologie Histoii du Pays de Lorient Dépari ement MORBIHAN Commune LE Lieu-dit BOZENLAER SKQLCiHELARVRO INSTITUT CULTURELDE BRETAGNE Nature HACHES Datation AGE DU Cité Allende FAOTTET 56100 LORIENT Identification du site : EN
  • BRONZE / / / / Diamètre moyen BRONZE m. Protection : MH 1S se DESCRIPTION 5 hacb.es en bronze retrouvées dans les parcelles : — D2 2?0 : une hache à douille découverte en 1981 un dépôt de 3 haches à talon en 1987. Mesurent de 125 s. 160mm de long et sont du type armoricain
  • : Nature HACHES 1 DOUILLE Diamètre moyen Datation AGE DU BRONZE Protection / / / / m. : MH 5C 1S SI DESCRIPTION 14 haches à douille armoricaines découvertes en 1909 dans un talus Découverte signalée par L. Karsille dans le "bulletin de la S.P.K Une seule hache étudiée : L
  • larnaudienne A la date du II juin 1909, notre excellent ami, M. Victor Itobic, conseiller général du Faou'ét, nous signalait la découverte faite chez lui de haches en bronze. En démolissant un talus qui séparait deux pièces de terre, à Kéranval, au lieu-dit "Pen-Feld", à la porte du
  • Faou'ét, haches à douille et à oeillet, le fermier découvrait rangées, 14 semblables, et du type le plus commun. N'ayant pu rejoindre, malgré des voyages réitérés, M. Itobic, il a bien voulu noua en envoyer un exemplaire. L'échantillon que nous possédons est revêtu d'une épaisse
  • exemplaire de hache à douille en assez mauvais état, donc en tous points semblable aux précédents. A côté, une sorte de spatule ou cuiller. Une étiquette indique la provenance des deux objets: Le Faou'ét également. Cette note perdrait son intérêt si l'on oubliait que ce coin de notre
  • d'Octobre à Décembre, aves une interruption pendany, le Printemps* et l'Eté, l'abondance de la végétation et la poussée des cultures rendant alors impossible tout travail au sol. 2 . Deux heures de reconnaissance aérienne ont été effectuées en Avril et Août. 3 . Les travaux
  • joindre à ce rapport les fiches de chaque site découvert ou reconnu. Ce classement par fiches est actuellement en cours de réalisation et sera adressé à la Direction des Antiquités de Bretagne dans les meilleurs délais. COMMUNE DE PRIZIAC - BOTQUENVEN Allée couverte. Très dégradée
  • . Quatre orthostats sont encore visibles. La dalle de couverture, affaissée, montre une vingtaine de cupules. A livré quelques tessons de poterie romaine. Section PI, parcelle 119. Biblio (l) - BOTQUENVEN Stèle hémisphérique gauloise. Quelques cupules. Provient d'un talus en bordure
  • ont atteint une cavité dans le sol qui pourrait être un souterrain de l'Age du Fer. Biblio (l) ^ - KERHAS Site gallo-romain. Mobilier ramassé en surface : tegulae, briques, poteries communes dont un fragment de panse d'amphore, céramique sigillée ( Drag 37 et Drag 38 )» le tout
  • hémisphérique gauloise. Porte de nombreuses cupules. Trouvée dans un talus bordant le chemin de Kerjean à Carnal. Aujourd'hui dans la parcelle 63 de la section El. Biblio' (l) - LA ROCHE PIRI0U Trésor de monnaies médiévales. Section P2, parcelle 487. Le trésor découvert en Février 1972
  • accolées deux petites pièces de 4,50 x 3»80m et 3» 90 x 3> 60m'; D'autres structures semblent exister sous la végétation très dense de cette parcelle qui semble bien n'avoir jamais été cnltivée. Toponyme : B Rons vien n en 1821. - PELLAN VTHAN Deux tombelles protohistoriques
  • '; Toponyme : " Goh Illis Biblio (l) Section C2, parcelle 391. 4 £1,1 h fit —D - LICHOUET Sltfi. Aj2>u_ /lû-^t^V àSx wA (k &
  • par six orthostats. Biblio (l). (\^. N - SAINT - MICHEL Stèle hémisphérique gauloise. Son sommet est dremsé d'une cavité carrée. Section Al, parcelle 86. Biblio (l). - TREUSCOAT ' Dépôt de haches à douille. Sept haches retrouvées dont cinq ont pu être étudiées par la Labo
  • . d'Anthropo. Préhist. de Rennes. Trouvées au cours d 'un/défrichement, ell es étaient proches de quatre tombelles arasées lors de cette opération ( dimensions approximatives : 3m de diamètre, 1m de haut ) et qui étai en-^constitué es de petites pierres. Section C2, parcelle 439. Biblio
RAP00941.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'alignement du grand menhir brisé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994)
  • LOCMARIAQUER (56). l'alignement du grand menhir brisé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994
  • façade du cairn. Cette pièce peut être contemporaine des fragments de haches en hornblendite, dont celle trouvée en TE/29.1 (fig. 16) la base probablement d'un du vase à fond Néolithique plat débordant final (TE/15.1), (fig- 16). TÉlS-1 Fia 16 - Secteur TA-SU/13
  • 1993. cavaux effectués avec le concours du Ministère de la Culture (Sous-Direction de l'Archéologie), du département du Morbihan et de la Ville de Locmariaquer. SOMMAIRE I - Préambules 4 II - Travaux antérieurs; état des lieux. 8 III - Organisation des travaux en 1993. 11
  • secteur de fouille (VA-VU/33-37) ; ce travail a fait l'objet d'un rapport de stage soutenu devant le jury d'examen. Par ailleurs nous avons également confié un secteur de fouille ( TA-SU/13-16) à Mademoiselle Claire-Hélène BLANQUET dont genre d'opération, en l'expérience de
  • ont aimablement Nous voulons encore remercier Monsieur Yannick LECERF et son équipe de Monteneuf qui ont effectué le raccordement NGF du chantier. En laboratoire, quelques années, Madame Liliane ARNAUD poursuit, le classement et l'étude du depuis matériel lithique
  • Marchand et témoins ré-utilisation, peuvent provenir des fosses mises au jour. En même temps, un système de carrières ayant fourni des moellons de granité, puis remblayées par les déchets d'une occupation néolithique qui doit s'étendre plus à l'ouest, est découvert à
  • l'est des fosses. En 1991, le dégagement de treize autres cavités confirme la réalité taille des d'un alignement fosses ayant se dirigeant tendance à vers diminuer le nord, dans la cette direction; à partir n'apparaît plus, déclinante des l'utilisation
  • pierres. Les recherches permettent grande de pierre de 1992, découvrir dressée, la plus fosse proches du Grand résiduelle certainement en -Fo Menhir, 18- d'une orthogneiss, dont l'axe principal confirme, et la direction de l'alignement, et la participation brisé
  • de plus en à cette architecture. dalle de couverture de plus probable On peut alors telle ou telle du Grand Menhir envisager que tombe à la couloir provienne de cette fosse. Un d'un peu plus important à l'ouest, niveau en VA-VU/29-31, d'occupation
  • confirmer les suppositions émises, la néolithique deux ans découverte (9.4) vient auparavant, sur l'existence d'un tel niveau à l'ouest des fosses. En TE-TU/26, le niveau néolithique évoqué ci-dessus est recouvert par un niveau de limon blanc très compact (9.3) qui laisse
  • supposer l'existence d'une structure complémentaire à l'ouest du Grand Menhir. III — ORGANISÀTION DES Les travaux effectués en TRÀVAUX (fig. juillet et août 1993 2) avaient pour but de préciser les travaux antérieurs. a entre - un les s'agissait secteur deux de de
  • fouille, premiers trouver TÀ-SU/13-16, tronçons l'emplacement du de a Grand la été ouvert Menhir; fosse du il Grand Menhir et de la situer par rapport au système de fosses mis au jour. b - un deuxième secteur a été ouvert en VA-VU/33-37 dans le prolongement du secteur
  • de fouille VA-VU/18-31 ouvert en 1992. Le but était de trouver une stratigraphie aussi proche que possible de l'extrémité du tertre d'Er Vinglé afin de corréler les informations provenant des deux chantiers. c - le troisième secteur, de TE à QA/25-35, à l'ouest du Grand
  • Menhir, (tertre?) dont concernait la masse de l'exploration d'une légère limon blanc observée TE-TU/26 pouvait être une des constituantes. en butte 1992 en os 13 d pour en quelques observer morphologie. fosses la de l'alignement structure de ont été
  • nettoyées remplissage et la XV — L.A I.E SECTEUR EOSSE DU TA— su/X3—xe GRAND MENHIR A la suite des travaux que nous avions conduits en 1992 de VA à TU dans les bandes 18 à 23 et qui nous avaient montré l'existence suite à d'une fosse très allongée l'alignement des
  • seize nous avons souhaité explorer, "VA-VU/21", fosses déjà mises cette année, la faisant au jour, zone qui se trouve entre les deux premiers fragments du Grand Menhir. En théorie, ceci devait nous amener à proximité de la fosse du Grand Menhir. Nous avons donc
  • délimité une surface de 10 mètres de long, de TA à SU, sur 4 mètres de large, de 13 à 16 (pl.l). Par rapport à cette surface, la base du premier tronçon du Grand Menhir se trouve en bordure du carré SU/16 et l'un des angles du second tronçon mord légèrement sur la bordure
  • du carré TI/13. Cette aire de fouilles a été subdivisée en secteurs, TA-TE-TI/13-16 TU-SA-SE/13-16 qui laissaient subsister deux banquettes: TO/13-16 SI/13-16 SO-SU/13-16 trois :-»:-:v:-:-x-x-:->:i fig. 4 COUPE fosse grand menhir En SU/16, pierres de calage du
  • Grand Menhir. En SU/13,14, sur le socle, niveau de comblement néolithique (9. lbd). On remarquera l'importance des remblaiements gallo-romains (5) dans une excavation qui recoupe les comblements de carrière néolithiques en SU/13-14 et le calage du Grand Menhir en SU/13. 43 15 SI
  • /SO h" I 13 14 + I UJJJJjB pllfBMÇ -fosse grand menhir fig. 5 En SO/16-15, niveaux supérieurs conservés du calage du Grand Menhir. En SO/15-14, remblaiement (5) d'une grande excavation gallo-romaine. En SO/13, reliquat des produits de rejet de creusement de la fosse (9.02
  • ), superposés à un comblement de carrière néolithique (9. lbd). De SO/13 à SO/15, on remarque le pendage général des couches vers la fosse du Grand Menhir. Le creusement du socle rocheux, qui plonge en SO/15, a entamé le remplissage de carrières (9.1 bd). Tapissant le socle rocheux puis
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). rapport de prospection inventaire
  • Bronze moyen, l'important dépôt de 200 haches à talon à St Nicolas de Redon (1849) et une hache à rebords, une hache à talon et 6 pointes de lance à douille réparties en deux ou trois dépôts plus modestes des environs de Derval (1864? 1881, 1892?). Si maintenant la richesse de
  • pris connaissance d'une magnifique hache polie, en silex blond , découverte par Mr. A. RABU à Coismo en Massérac. Echelle = 1 : 25.000 -5- Nous tenons à remercier tout particulièrement pour leur aide: Messieurs J. L'HELGOUAC'H et G. AUBIN, Directeurs des Antiquités
  • .: 210g. en dolérite? de couleur gris-noir, taillé Quatre faces latérales délimitent grossièrement des bases trapézoïdales à angles émoussés. L'une de celles-ci a été utilisée à des fins de percussion, l'autre apparait cassée récemment. 3— —O— Hache en pierre polie: dolérite? de
  • couleur noire. L. :77mm., 1. au tranchant :47mm. e. :22,5mm., Pds:125g. Celle-ci présente une irrégularité d'origine au "talon". "Talon" 4— foncé. L.:53,5mm., de hache en pierre polie: dolérite? de couleur brun-rouge e. :26mm., Pds. :57g. Des traces de bouchardage sont visibles
  • sur la partie distale de l'une des faces. La cassure parait ancienne. S— Partie — B- distale de —A— hache en pierre polie: dolérite"? de couleur vert noirâtre. L.:88mm., 1. maximum:62,5mm. 1. au tranchant: 47mm., e. :32mm., Pds. :315g. Des irrégularités d'origine
  • apparaissent sur les deux faces. Provenant d'une hache de grande taille, ce fragment semble avoir été réutilisé après bouchardage de la zone de fracture. 0 _ Partie — A— distale de hache en pierre polie: dolérite? de couleur beige foncé. 1. au tranchant (incomplet?): 44mm., récente
  • . "7 — e. :22mm., Pds. :25g. La cassure est —A— Hache en pierre polie: dolérite? de couleur gris verdâtre foncé. L.: 132mm. , 1. au tranchant:45mm., e. :23mm.. Pds.: 210g. Cet exemplaire présente plusieurs types d'àssymétrie: dans sa forme générale d'abord, légèrement en
  • apparaissent à l'évidence. —B— -15- C O T2 M A E F? 1M CZ T ~HL /\ 72 O afe Les Les haches en pierre X yfc 1R I_. E O G JL ÇJ U E7 sfc haches polie: Celles-ci n'attirent pas de commentaire particulier de notre part, sinon du fait de leur variété de
  • forme et de taille. Si tant est qu'elles aient été façonnées en dolérite (A de Plussulien Côtes-du-Nord?), une patine différente acquise au cours des temps, leur donne aujourd'hui des couleurs fort éloignées les unes des autres. Les haches métalliques: Au nombre de deux
  • au tranchant particulièrement élevé puisque -16- Cette hache enfin montre une particularité que J.P. MOHEN (1985) avait cru pouvoir limiter aux haches à talon de type normand. En effet au niveau de l'un des angles de l'une des gorges et de la butée, le métal présente une
  • , Protohistoire, Quaternaire armoricains'.' Rennes : 71-97. BRIARD, J., VERRON, G. (1976) -Typologie des objets de l'Age du Bronze en France. Société Préhistorique Française Commission du Bronze Fasc.III : Haches(l). Paris : 122p. BRIARD,, J. ONNEE, Y., VEILLARD, J.-Y. (1977). -L'Age du Bronze
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • rejets dans dos fosses résultant d'anciennes extractions d'argile en Langon (I. et V.). Un premier rapport de prospections archéologiques (Numismatique) suite à ces dragages ayant été porté à la connaissance des Directions des Antiquités des Pays de la Loire en 1985, un deuxième
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • n'ayant encore jamais fait l'objet de recherches archéologiques systématiques, les trouvailles préhistoriques et protohistoriques sont rares et les références bibliographiques d'autant. Nous ne pouvons citer pour la période néolithique qu'une hache marteau à Conquereuil et pour le
  • l'inventaire dressé ci-après peut apparaitre assez extraordinaire à tout un chacun, il n'en reste pas moins que nous sommes bien conscients de n'avoir pas pleinement réussi notre entreprise de "sauvetage" en dépit des efforts déployés. \ Depuis la rédaction de ce paragraphe, nous avons
  • spectrographiques, Monsieur le Docteur M. GRUET d'Angers qui nous a donné son avis autorisé sur une pièce en silex taillé que nous lui avions présentée, Madame Françoise AUDOUZE, Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique qui a bien voulu étudier trois des épingles
  • de Meillac, face à Brain-sur-Vilaine. -B-: Zone méridionale près du pont de l'Uette. -C-: Zone septentrionale près du pont de Beslé. -D-: Remblai de chemin près du pont de l'Uette. -6>î< 7V 1— o 2 "Percuteur" >!< >î< it?-iJL
  • irrégularité d'origine au niveau . du tiers proximal près d'un bord. (Coll. M.MAISONNEUVE). -A- -7- (O. S— T~L ~± J5L Partie c distale 1 "fc JL de 2~l- poignard
RAP01081.pdf (SAINT-THEGONNEC (29). creac'h morvan. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-THEGONNEC (29). creac'h morvan. rapport de fouille préventive
  • divers groupes de "haches de combat" que l'on trou$ja en diverses régions d'Europe centrale et du Mord-Ouest à la fin du Néolithique et à l'aurore de l'Age du Bronze. Dans le cas présent, on peut remarquer que les aires de répartition des ïumulus Armoricains et des hacixe a-marteaux
  • tombe. Par contre, outra quelques raenus tessons informes, deux objets Intéressants ont été trouvés bien en place dans les niveaux supérieurs du c a i m ; il s'agit d'une moitié de grosse hache-marteau en dolérite, d'un modèle courant dans le Nord-Est et l'Est de l'Annorique m i s
  • plus rare en Finistère, et d'un petit éclat d© dolérite polie, provenant possiblement d'une seconde hache-marteau. G®âce aux sections pratiquées, on a pu reconnaître que ce cairn correspondai au rebouchage de la fosse creusée dans l'arène pour construire la tombe j son êfaieseu
  • contour en lui donnant son aspect finement crénelé caractéristique et le "grignotage final qui a dégagé le pédoncule des ailerons une fois la pièce déjà mise en forme. f àa hache-marteau Bien qu'elle ne fasse pas à proprement partie du dépôt funéraire trouvé dans la tombe» il
  • fragment de hache-marteau, mémo si ©11© n'est pas très satisfaisante pour l'esprit quand à ses conditions (objet brisé en réemploi) ouvre toutefois dos perspectives intéressantes pour dater c© type d'objets, généralement isolé ©t donc d'âge incertain. Os type d'objet, relativement
  • courant dans l'Est des Côtes-du-Iiord» 1»Ile-et-Vilaine, la Mayenne» 1® Nord d© la Loire-Atlantique et du rîaino-et-Loir®» 1© Sud de l'Orne» est plus rare en Finistère | Bien que spéciales par : leur forme ©t leur taille» ces haches sont sans doute à rattacher à l'ensemble àr 8
  • téléphoniqueraent le siège d© la Circonscription qu' use tombe de l'Age du Bronae venait probablement d'être mise au ¿our à Creac'h-llorvan, en St-Thegonnec. Le 25, nous avons pu aller reconnaître les lieux en sa compagnie et prendre contact avec l'exploitant pour arrête® les modalités de la
  • expérience en la matière $ la fouille a également été fait© avec la collaboration de ïM« Y. Lecerf, Agent Technique de la Circonscription et Y. Qnnée, Collaborateur Technique au C.H.R.S». Cette intervention a été avec la surveillance d'un chantier routier à Kerlouan, qui risquait
  • ® large dalle de granito située à fleur da sol sous le talus ; elle fut traîné© une dizaine d© mètres plus loin contre un autre talus. Sous son emplacement, ap arurent des éléments de maçonnerie grossière en pières sèches, très ruinées mais encore reconnaissables, qui attirèrent un
  • moment la curiosité locale et suscitèrent même quelques amorces de grattages, heureusement sans suite, avant de tomber dans l'oubli. C'est grâce à un heureux concours de circonstances que H. Jacq eut l'occasion d'entrer en rap art à ce moment avec H. Gfouletquer et de lui signaler
  • ). La propriété est indivise entre deux enfants mineurs i OLIES Ehryvonne (née le 8/6/54) et OLIER Bertrand (né le 30/7/60), tous deux domiciliés Cité 3t-ïïicolas à I-Iorlaix, depuis la mort de leur père, survenue en 1963. La gestion est assurée par Maître MMCHEC, notaire à Pleyber
  • -Chri^st. L© locataire est X» René JACQ, entrepreneur de travaux, agricoles, demeurant à Kerescars en Ct-Thegonnec. Le site (coordonnées Lambert I s X» 137,8 j Y a 107,0) représent© le haut d'un versant bien dégagé, orienté au Sud-Ouest, à un© cinquantaine de mètres à 1*Ouest du
  • mises au jour pouvaient éventuellement être récentes. D'après la carte géologique (feuille de Morlaix) 1© sous^sol local est formé par le granit© feuilleté j en fait, 1© matériau utilisé pour la construction, comme la roche altérée observé© en place» sont assez massifs quoique
  • nettement orienté CONDUITE DE Là FOUILLE Devant un site assez bouleversé en surface, notre premier travail a été de décaper l'humus sur une assez large surface pour pouvoir observer les structures encore en place, C© travail nous a permis de localiser la tombe» à plusieurs mètres de
  • » les structures mises au jour n'étant pas conservablos en l'état» la tombe a été rebouchée après démontage partiel du c a i m ce qui a eu 1© double avantage de montrer sa constitution ©t de rendre 1© terrain à la culture dans d© bonnes conditions. LE CAIEH Après décapage
  • superficiel» la tombe apparaissait inclus© dans un c a i m de for®© grossièrement rectangulaire, long d© 6 a ©t large d© 5 m . La surface en était sub-horisontal©» ce qui peut d'ailleurs être simplement 1© résultat d'un arases»; ment progressif par les travaux agricoles, puis par les
  • : était très faible (une à deux couches de pierres) à la périphérie peur augmenter fortement vers le centre en passant progreasiveiaent aux parois de la tombe proprement < dite. LE CâVEâU Malgré l'état assez précaire où il nous est parvenu., on pouvait fort bien y reconnaître un
  • natte existant entre les extrémités et les grands côtés. A chaque extrémité en effet, on observait un empilement de grands blocs occu- pant toute la longueur de la paroi et plongeant même plus ou moins profondément dans lu le cairn. Cet échafaudage, bien que maintenu par les murs
  • , reposant sur une partie maçonnée et le système était donc plus stable ® il était doublé à la base par une dalle disposée de chant, formant en quelque sorte . chevêt et masquant la base composée de petits éléments. Les parois latérales étalent faites d'une maçonnerie extrêmement fruste
  • des parois m réduisait en fait à un simple parement, plaqué contre lasfosne et donc en équilibre très précaire« Le fond de la sépàltur© était marque par un dallage à petits éléments, très régulier et soigneusement assemble, 11 occupait toute la surface, se glissant même sous les
RAP00032.pdf (TRÉVÉ (22). la ville au moulin. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉVÉ (22). la ville au moulin. rapport de sauvetage urgent.
  • FOUILLE DE SAUVETAGE DE-LA V I L L E - A U - M O U L I N , T R E V E , COTES-DU-NORD (Dépôt de haches à douille a r m o r i c a i n e s ) . 1 . HISTORIQUE En 1980, un petit dépôt de haches à douille armoricaines de la fin de l'Age du Bronze fut découvert fortuitement lors d'un labour
  • à la Ville-auMoulin à Trévé, C ô t e s - d u - N o r d . Il fit l'objet d'une première enquête sur place en 1 9 8 1 , à la suite de diverses interventions successives (renseignement du Musée de Rennes). A l'époque 5 haches à douille furent ainsi étudiées et firent l'objet d'un
  • , X : 215,15 ; Y : 70 ; Z : 110 m ) . En 1982, deux autres haches furent découvertes lors d'un autre l a b o u r . Ceci motiva en 1982 une fouille de sauvetage avec emploi d'un détecteur de métaux pour localiser un dépôt éventuel encore en place. Cette opération eut lieu en mars
  • altérations et des traces de chocs témoignant d'un séjour assez long à la surface ou du moins dans la partie c u l t i v é e . Le pointage des différents éléments découverts montre une dispersion certaine. Pour en donner un exemple les deux dernières haches découvertes se trouvaient à une
  • douzaine de mètres l'une de l'autre (leur position est indiquée par les deux jalons de la photo n° 2 ) . 3 . LES H A C H E S . Quatre nouvelles haches ont été découvertes depuis 1981, en supplément des 5 premières découvertes. Elles sont toutes du type du T r é h o u , variante
  • h o u , fabriqué vers 700 avant J . C . et produit en série dans la région (la commune voisine de Loudéac a notamment fourni les grands dépôts de la Bëllière, S a i n t - B u g a n , et Limpiguet). 4 . COMPOSITION DES HACHES. En 1983, quelques haches ont pu être analysées au
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C . N . R . S . UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES Cedex Jac.qau BR1ARV WOJJJIZ dz Rzc.kM.cke. au. C.N.R.S. RAPPORT SUR DU DÉPÔT DE HACHES TRÉVÉ, LA À DOUILLE Sous-Direction de l'Archéologie DE SAUVETAGE DE L_A V I L L
  • RAPPORT DU DÉPÔT SUR DE HACHES TRÉVÉ, LA À DOUILLE l'Archéologie Sauvetage n° 8 2 - 0 2 . DE SAUVETAGE DE L_A V I L L E - A U - ^ O U L I N , CÔTES-DU-NORD M i n i s t è r e de la C u l t u r e Sous-Direction de FOUILLE C.N.R.S. 1982-1983, RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA
  • premier rapport à la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne (rapport de J . B r i a r d , T r é v é , 1 9 8 2 ) . La découverte a eu lieu dans une grande parcelle remembrée en bordure de l'Oust (photo n° 1) (parcelle E 372-373 de T r é v é , 1972 ; coordonnées Lambert 1
  • o u r é , ce qui avait amené la découverte de deux haches à douille s u p p l é m e n t a i r e s , une prospection électromagnétique s'imposait. Elle fut menée avec l'accord bienveillant du p r o p r i é t a i r e , Mr Joseph LE B O U D E C . 2 . PROSPECTION ET FOUILLE. La
  • prospection a été effectuée au détecteur Metadec (Scope) par Mr Gallou (photo n° 2).La parcelle a été systématiquement parcourue par zones successives de 1 m de l a r g e u r . Au cours de cette opération divers débris de fers modernes furent découverts mais également deux nouvelles haches
  • à d o u i l l e , une brisée (Trévé n° 8 , photo n° 3) et une autre intacte (Trévé n° 9 ) . Mais aucun groupement de haches ne put être mis au j o u r . TREVE - La Vil'le-au-Moul in - Dépôt de haches à douille Photo n° 1 - Vue générale du site au bord de VOust. Photo n° 2
  • - Prospection au détecteur (M. Gallou). 1981-1982. L'ensemble des haches découvertes se monte donc à 9 é l é m e n t s . Il s'agit probablement d'un petit dépôt qui a été progressivement dispersé par les l a b o u r s , ceci sans doute à une époque ancienne car les haches montrent des
  • classique de hache à douille a r m o r i c a i n e . Elles ont été répertoriées Trévé n° 6 , 7 , 8 et 9. - hache n° 6 : type du Tréhou classique avec anneau latéral. 133 mm.30 m m / 3 5 m m . Bourrelet assez développé à l'ouverture de la douille et barre horizontale à 16 mm du sommet
  • . Quelques globules irréguliers sur les plats sont plus des accidents de coulée que des d é c o r s . - hache n° 7 : type du Tréhou brisée largement d'un côté mais intacte de l'aut r e . L'anneau est également b r i s é . 130 mm.32 mm/36 m m . - hache n" 8 : type du T r é h o u , intacte
  • . 134 mm/33 mm/34 m m . Une barre sous le bourrelet et anneau latéral intact. Bel exemplaire à tranchant légèrement évasé. Jet de bavure sur le côté et bords fortement soulignés par une rainure. - hache n° 9 : type du Tréhou brisée au s o m m e t . Elle est très érodée et les angles
  • arrondis laissent voir la couche de cuprite sous la patine verte de chlorures. Elle devait avoir des dimensions similaires aux haches précédentes. Longueur du fragment cassé : 110 mm pour 32 mm au tranchant é b r ê c h é . Toutes ces haches appartiennent donc au type classique du T r é
  • Laboratoire d'Anthropologie de Rennes par Mr J . R . B o u r h i s , ingénieur au C . N . R . S . n° 1 â 5 : Il s'agit des haches TREVE - La Vil 1e-au-Moulin. Dépôt de haches 1 9 8 2 , Photos n° 3 et 4 : haches n° 8 et 9 . N° Cu Sn Pb 1 49,1 0,10 45,4 0,001 1 2 51,2 0,25
  • 0,002 Ces haches montrent donc une forte composition surtout les p r e m i è r e s . Ceci n'est pas étonnant pour ce type de m a t é r i e l . Les dernières analyses (labora- toire d'Oxford) ont montré par l'étude des isotopes du plomb que les haches à douille des Côtes-du-Nord
  • instruments fonctionnels. Les haches de Trévé comme celles de Loudéac ne pouvaient servir que d'objets de troc ou de p r é m o n n a i e . Jacques BRIARD 1983
RAP03234.pdf (ILLIFAUT (22). La Ville Aumont. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ILLIFAUT (22). La Ville Aumont. Rapport de diagnostic
  • en périphérie d’emprise n’appellent sans doute pas d’investigations archéologiques supplémentaires. II. Résultats Bibliographie Bibliographie Giot P.R., Cogné J., 1955 - Etude pétrographique des haches polies de Bretagne -IV- Les haches de combat en métahornblendite. Bulletin
  • de hache polie de très belle facture, façonnée dans une amphibolite ; un vase à fond plat, lèvre éversée et boutons de préhension ; un fragment mésial d’une lame en silex brun. Inrap Grand Ouest Mars 2016 Arrêté de prescription 2014-258 Système d’information Lambert 93 CC48
  • les symétries axiales sont respectées. Le talon plat est très réduit, subcirculaire, et présente une 42 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côte d'Armor, Illifaut, La Ville Aumont Tr. 64 Plage «surpolie» (patine ?) 0 Fig. 17 Lame de hache polie en amphibolite éch. 1:2
  • linéaire et très légèrement sinueux, ce qui ne permet pas de préciser si l’outil a été utilisé en herminette ou hache. Le fil à peine ébréché est sans doute réaffuté. Sur environ 1 à 2 cm de largeur, l’extrémité active de l’outil montre un «surpoli» (patine ?) différent de celui
  • est néanmoins attesté au Néolithique final pour la fabrication de lames de hache-marteaux ou haches de combat (Giot et Cogné, 1955). Malgré la grande taille des phénocristaux, leur étirement et leur orientation préférentielle, qui pouvaient correspondre à un faciès périphérique du
  • Néolithique s.l. ne se caractérise que par trois objets isolés pour lesquels aucun contexte archéologique n’est avéré, dont une très belle lame de hache polie façonnée dans une amphibolite. L’Antiquité est marquée par un épandage de mobilier diffus et essentiellement localisée en bordure
  • , Côte d'Armor, Illifaut, La Ville Aumont Liste des figures Couverture Lame de hache polie en amphibolite (© H. Paitier) Fig. 1 Localisation du diagnostic archéologique sur la photo aérienne du site. On distingue nettement les anciennes zones exploitées en périphérie de l'emprise
  • céramique complète attribuables au Néolithique final issus du décapage de la tranchée 107 (© H. Morzadec) Fig. 17 Lame de hache polie en amphibolite (© S. Hinguant, E. Collado) 25 25 26 27 28 29 31 32 33 34 34 35 36 37 39 41 42 II. Résultats Liste des figures 47 III
  • 22-23 lithique (frgt meule en granite) 1 38 1 surface ZN 22-23 céram 3 proto 64 décap dans chablis ZN 33 lame de hache polie en amphibolite 1 néo 107 décap dans chablis ZN 32p céram dont 1 vase archéo complet 29 néo final 114 décap ZN 32p tas de
  • comblement des fossés confirmerait cette attribution. Quelques fragments de récipients évoquent pourtant des productions du haut Moyen Âge ou médiévales et il ne faut pas exclure que les fours puissent être contemporains de cette période. Diagnostic archéologique En préalable au projet
  • bas Moyen âge Bretagne, Côtes d’Armor, Illifaut Illifaut, La Ville Aumont sous la direction de Stéphan Hinguant Réalisé en novembre 2015, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Les éléments mobiliers recueillis au cours du diagnostic sont au final peu nombreux et la nature comme la faible densité des structures excavées suggèrent que nous nous trouvons en
  • contrôle scientifique Yves Menez, SRA Conservateur régional adjoint Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel
  • -Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud
  • , Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l'opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieure sécurité Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs I. Données
  • Inrap · Rapport de diagnostic Notice scientifique En préalable au projet d'extension d'une carrière d'extraction de sable et granulat (société Lafarge) à la Ville Aumont sur la commune d'Illifaut, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface d'environ 134 000 m
  • fours puissent être contemporains de cette période. Anecdotiques puisque non rattachés à quelconque structure contemporaine, trois objets isolés montrent que les lieux ont été fréquenté au Néolithique s.l : une lame de hache polie de très belle facture, façonnée dans une amphibolite
  • ; un vase à fond plat, lèvre éversée et boutons de préhension ; un fragment mésial d'une lame en silex brun. Les éléments mobiliers recueillis au cours du diagnostic sont au final peu nombreux et la nature comme la faible densité des structures excavées suggèrent que nous nous
  • trouvons en périphérie d'occupations antiques ou médiévales, les périodes plus anciennes n'étant guère représentées. Réalisé en novembre 2015, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Bretagne
RAP01871.pdf (SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar)
  • SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar
  • en or, long de 12 mm et d'un diamètre de 7 mm (fig. 27), mis au jour dans les terres labourées à 40 m au sud-ouest du premier sondage ; d'autre part, un dépôt de 5 haches à talon, en bronze, empilées les unes sur les autres à quelques mètres de là. J'ai donc décidé, malgré des
  • or découvert par Mme Bernard. 28 - Vue du second sondage, effectué le 26 novembre 2002. Le fragment de tige torsadée en or a été découvert à l'aplomb de la fosse discernable sous la forme d'une tache brune au premier plan. Le dépôt de 5 haches à taton était localisé à l'emplacement des
  • la période moderne) ont été prélevés dans un sac. Ceux découverts vraisemblablement en place sous la sole de labour ont été relevés, numérotés et isolés dans des sacs plastiques (fig. 29). Un, le n° 102, se situait au sud, à un mètre du dépôt de haches. Les autres (n° 103 à 108
  • a peut-être perduré, pour certaines formes, durant l'âge du Bronze. La forme de la lèvre plaiderait en faveur de cette hypothèse. L'emplacement des cinq haches à talon prélevées par Mme Bernard était marqué, sous la sole de labour, par une petite fosse circulaire d'environ 20 cm de
  • encore conservées. Une origine nordique n'est pas non plus à exclure. Le troisième dépôt, découvert par Mme Bernard à l'emplacement du second sondage, se compose de cinq haches à talon à anneau latéral en bronze, de différents modules, posées à plat les unes sur les autres dans une
  • mais de formats plus grands : de 16 à 18,5 cm de longueur et pèsent de 440 à 540 grammes. Elles présentent deux gorges longitudinales symétriques s'arrêtant à la butée médiane et deux des lames des haches sont décorées d'une forte nervure médiane en relief se réduisant en direction
  • et sectionné pour dégager l'objet. Ce petit fragment constitue l'unique fragment attestant la présence probable d'une activité métallurgique sur ce site. Les haches à talon à anneau latéral, les rapières en bronze ainsi que le ciseau à douille, trouvés dans les deux dépôts de
  • , comprenaient une vingtaine de lames d'épées et de poignards, quatre pointes de lance, deux haches à talon, un marteau à douille et un rasoir. Ilfut acquis par M. P.-R. Giot en 1949 pour le Musée préhistorique finistérien. Le groupe de Rosnoën comprend à peine une quinzaine d'ensembles et
  • main lors du combat. Mais une particularité dugroupe de Rosnoën est l'apparition de types d'outils métalliques jusque là assez rares. Le bronze n'est plus réservé à la seule parure, à l'armement ou lafabrication des haches pour l'agriculture. Il va être employé pour l'outillage le
  • nombreux : à peine une quinzaine en ont été signalés en Bretagne, y compris les toutes dernières découvertes. On peut ajouter une vingtaine d'épées isolées, particulièrement à l'embouchure de la Loire, des haches à talon massives et quelques pointes de lance trouvées isolément (la
  • Dépôts de l'âge du Bronze et de Kerboar Saint-Igeaux. d'Armor Yves Menez, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Muriel Fily, étudiante en maîtrise d'Histoire de l'Art et d'Archéologie, Université R Frappe du texte : Micheline Benoît - Infographie, conception graphique
  • : Mathilde Dupré JtU , qqq fy ' ; Remerciement Un remerciement tout particulier doit être adressé à Mme Claudine Bernard qui est à l'origine de la découverte des dépôts et a, de plus, grandement facilité la réalisation de cette opération en se chargeant sur place des autorisations
  • nécessaires, en mettant à notre disposition un hébergement et en nous offrant, lorsqu'elle le pouvait, de succulents repas. Sans la chaleur de son accueil, il eut été difficile de mener à bien cette intervention. Un g r a n d merci également à M. Bernard Quéré, son frère, qui a accepté de
  • retarder les labours sur cette parcelle le temps que les fouilles préalables puissent être effectuées. Il a, de plus, facilité au maximum cette opération en se chargeant du rebouchage des fouilles, en mettant à notre disposition du plâtre pour le prélèvement du chaudron et en soutenant
  • participe à cette fouille et prenne en charge sur ses frais de déplacement les autres participants. Merci également aux bénévoles, et plus généralement à l'équipe qui, malgré un temps parfois très humide, voire franchement pluvieux, a œuvré dans la bonne humeur pour extraire ces quelques
  • partie du Morbihan et la partie sud du département des Côtes d'Armor. Les découvertes de sites, principalement des enclos de l'âge du Fer ou de la période galloromaine, ont été particulièrement nombreuses ; elles ont en grande partie renouvelé nos c o n n a i s s a n c e s sur
  • l'occupation du territoire en CentreBretagne. Depuis plusieurs années, Maurice Gautier a trouvé une aide précieuse en la personne de Mme Claudine Bernard, de Laniscat, qui utilise une bonne partie de ses loisirs à prospecter au sol les communes situées à proximité de son lieu de résidence
  • de 8 enclos ou ensembles d'enclos, parfois associés avec du mobilier retrouvé épars dans les labours. La découverte en 1988, à Nonéno (fig. 1, site n° 8), de plusieurs deniers en argent de la République romaine a justifié la mise en place d'une opération de sondage, effectuée le 2
  • labours. L'ensemble des monnaies a été transmis à M. Amandry, du Cabinet des Médailles, qui en a assuré l'étude (Menez 1998). Cette découverte a incité Mme Bernard à faire l'acquisition d'un détecteur de métaux, qui lui a depuis permis de découvrir de nouvelles monnaies à Nonéno, lors
  • des 2 - Première phase de l'intervention Ce champ devant être labouré durant l'automne, j'ai déposé une demande de sondage, afin de mettre en place une petite opération destinée à valider l'emplacement de cette découverte et à vérifier la présence d'objets en place ou, au
RAP01373.pdf (BOURBRIAC (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • BOURBRIAC (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • la commune, au sud, sur le versant ouest de la vallée du Blavet (site 30) et au centre, près du hameau de Coat Huellan (site 70). Sur le versant est de la vallée du ruisseau de Kamm Alen près du hameau du Rhuil a été recueillie une belle hache "naviforme" en hornblendite (site 32
  • techniques telles que la céramique et le polissage d'outils de pierre. A Bourbriac, la culture néolithique est évoquée par la présence d'outillage lithique et le mégalithisme. Des lames de haches polies en roches vertes, outils de défrichement, ont été découvertes en plusieurs points de
  • ) et, au nord, sur le versant sud de la vallée du ruisseau du Sullé une longue hache en dolérite (site 24). Ces objets avaient sans doute une fonction d'apparat. L'outillage est également représenté par trois petits ensembles en silex, datables du néolithique final mais dont l'un
  • qui se sont déroulées à Rennes. Remerciements Nos remerciements vont tout d'abord à Monsieur Yannick Botrel, Maire de la commune, qui a tout mis en oeuvre avec enthousiasme pour que notre travail se déroule dans les meilleures conditions possibles et à l'ensemble du personnel de
  • la Mairie qui, en nous réservant toujours un accueil très sympathique, a mis à notre disposition un local de travail et nous a offert toutes les facilités pour mener notre mission à bien. Que soient remerciés également les habitants de Bourbriac, en particulier Messieurs
  • à 30 km au nord de Rostrenen. Elle est limitrophe avec les communes de Coadout, Saint-Adrien, Plésidy, Magoar, Kerien, Pont-Melvez et Moustéru. Sa superficie de 7800 hectares en fait une des plus vastes des Côtes d'Armor (fig. 1). Son territoire, délimité au nord à l'est et à
  • l'ouest par des rivières, présente un relief de collines et de croupes isolées par des vallées encaissées. Ce relief s'accentue au Sud en massifs elliptiques dont le point le plus haut s'élève à 302 m. Ces hauteurs, orientées nord-ouest/sud-est forment une ligne de partage des eaux
  • . (fig. 2). Le paysage, en dépit des remembrements, est constitué d'un bocage aux mailles larges et très irrégulières. Il est formé de haies sur talus de terre longé par un fossé. Son habitat est en majorité dispersé et le bourg occupe une position centrale dans le territoire communal
  • nord de la commune présente des sols plus profonds de texture limoneuse 1 . La culture céréalière est absente et la surface des landes importante. La consultation de l'état des sections du cadastre napoléonien fait apparaître de très nombreux toponymes en Goarem (garenne, lande
  • ) désignant des terres anciennement incultes. Celles-ci avaient d'ailleurs doublé de 1939 à 1960 (Meynier, 1976). L'économie de la commune est vouée à l'élevage (bovins, volailles) et la majorité des terres cultivées est utilisée en pâturage. Historique des recherches communales Aucune
  • des sols au 1/100 000e, Conseil Général des Côtes d'Armor, Direction départementale de l'Agriculture. 10 METHODE Etude documentaire Fichier du Service Régional de l'Archéologie Parmi les moyens d'investigation mis en oeuvre il faut tout d'abord citer le fichier de la carte
  • fiches extraites comprenaient des données d'identification et de localisation, accompagnées parfois d'un extrait cadastral et d'un descriptif sommaire. Loin d'être exhaustifs, ces renseignements se sont avérés fiables pour l'essentiel, hormis deux sites mégalithiques situés en
  • structures funéraires de l'Age du Bronze : les tumulus de Saint-Jude I et II (Briard, 1963, 1984) et la tombe de l'Age du Bronze de Coat Huellan (Lecerf, 1986). Inventaire du patrimoine Sa consultation s'est révélée décevante. Seuls les sites en élévation, déjà connus ou classés au titre
  • des Monuments Historiques y sont cités tandis que les maisons rurales, les croix de chemins et les manoirs y ont la part belle. Dépouillement bibliographique et archivistique Inventaires anciens En 1854 B. Jollivet publiait un ouvrage Les Côtes du Nord, histoire et géographie de
  • de tous les inventaires ultérieurs. Au début du siècle suivant un nouvel inventaire archéologique du département est édité. Composé par A.-L. Harmois, il reprend pratiquement in extenso les données de Gaultier du Mottay en en modifiant parfois l'interprétation et en y ajoutant
  • apporté aucun renseignement, les auteurs se sont contenté de compiler les données des érudits du XIXe siècle, en particulier celles de Gaultier du Mottay, sans apport nouveau. Le bulletin de la société d'histoire de l'Argoat a été dépouillé et a apporté un grand nombre de mentions de
  • plus abondants aux XVe et XVIe siècles, concernent en majorité la petite noblesse manoriale. Etudiés par Monsieur Y. Botrel ces derniers ont toutefois apportés un état des villages existants à cette période 2 . Dépouillement du cadastre napoléonien La topographie et la toponymie ont
  • été étudiées à partir des plans et états de sections du cadastre napoléonien dont une copie est conservée en Mairie. Les anomalies du parcellaire ont été recherchées, en particulier les cercles qui indiqueraient une enceinte ou un enclos, et toutes les discordances qui peuvent
  • marquer un aménagement ancien. Très nombreuses mais majoritairement induites par le relief, elles ont été vérifiées sur le terrain dans la mesure du possible. Elles n'ont pas révélé de site en élévation (rempart, forte levée de terre, enceinte, enclos, tertre...) ni en "creux" (fossé
  • archéologiques a été menée parallèlement. En effet on peut trouver des vestiges gallo-romains sous les noms de Moguer (ou Maguer, Magoar, mur, ruine), de Beuzic, Veuzic (les buis). A Bourbriac plusieurs toponymes de même nature ont été trouvés (Prat Beuze, Jardin ar Beus et Veuzic ) ; un seul
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • sites, ou indices de sites, aux alentours. p. 12 p. 12-40 p. 40-43 p. 44-46 p. 47-52 p. 53-90 p. 91-94 p. p. p. p. 95 96-98 99-104 105-107 QUATRIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN NOUVEAU PROGRAMME TRIENNAL DE RECHERCHES p. 108-109 Ti 0 10 50 100km 5 Carhaix 0 1 Fig
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • les vieils vestiges paroissent encore tant par l'apparence des fossés que quelques élévations". En 1883, J. GAULTIER DU MOTTAY mentionne à son tour "l'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic, ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas