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RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • étudiés64. La péninsule n'a pas fait l'objet de travaux d'inventaire, à l'image des recherches menées par Ch. Davy65 pour les Pays de la Loire ou par V. juhel66 pour la Normandie. Hormis les peintures de Saint-Andrédes-Eaux, on peut mentionner celles de l'église Saint-Gai de Langast
  • ) Aménagements B. Description et analyse archéologique des peintures murales 1. L'enduit 1004 et le décor 1005 a) Analyse technique et sttatigraphique b) Programme décoratif 2. La Crucifixion 3. Le décor 1009 4. Le décor 1010 et le décor 1014 III. SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES DE RECHERCHE A. La
  • : section 1, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : Mairie de Saint-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments historiques le 13 septembre 1990 Opération archéologique Autorisation n° : 2007/208
  • Âge Classique Bas Moyen Age Epoque moderne Sujets et thèmes Peintures murales Enduitspeints Edifices cultuels Architecture romane Matériaux de construction 4 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Générique de l'opération Intervenants
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • de définir les perspectives de recherche pour l'année 2008. En conséquence, les résultats scientifiques ici développés restent partiels et provisoires, l'ensemble des données n'ayant pas encore pu être traitées à ce jour. u) Contexte géographique La commune de Saint-André-desEaux
  • quartz essentiellement, et de graviers arrondis englobant des lentilles de sable et d'argile. Au sud de Saint-André-des-Eaux, l'ensemble du bassin du Quiou, qui regroupe le territoire des communes du Quiou, de Saint-Juvat et de Tréfumel, se singularise par son appartenance à
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • jusqu'en 1792, date à laquelle elle est annexée à Evran. Elle est ensuite rétablie dans son droit paroissial par le gouvernement consulaire le 16 janvier 180412. Comme de nombreuses autres paroisses situées dans l'actuel département des Côtes d'Armor, Saint-André-des-Eaux formait une
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 de la mairie, sur le hameau des Mares où avait été transféré le siège de la commune en 1864. La première pierre est posée le 10 septembre 1893, puis sa bénédiction solennelle à lieu le 27 octobre 189543
  • est resté sensiblement le même depuis cette date, si ce n'est le couvert végétal important qui s'y est développé ce dernier siècle. En revanche, on constate aisément la dégradation rapide des peintures murales durant cette période. Alors qu'au début du XXe s. les mutrs de l'église
  • main, représentant différentes vues de l'église avant et après son abandon, ainsi que des détails de ses peintures murales (Pl. IV). Le Vicomte s'attarde sur la description des décorations peintes et souligne l'importance d'une Crucifixion qui figurait alors encore au sud de l'arc
  • d'autres éléments des décors peints, ainsi qu'une série de photographies et un plan (Pl. V à VII). Ces précieux documents, sur lesquels nous reviendrons plus bas, sont aujourd'hui conservés par le service des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine
  • dont l'initiative pourrait revenir à Guimharoc, le seigneur du lieu, dont on sait qu'il établi un prieuré à Saint-Pern vers 1050. Cette datation est confortée, selon l'auteur, par l'analyse du premier décor mural, appliqué directement sur les maçonneries et dont les procédés
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • des territoires paroissiaux dans le cadre desquels sont apparus ces types d'édifices. 1.1.2.1 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane La singularité des peintures murales de Saint-André-des-Eaux se mesure d'abord, quantitativement, à l'échelle de la région, étant donnée
  • exemples de peinture décorative connus à la période préromane, généralement à l'extérieur des édifices (clocher de Romainmôtier, Suisse) et d'une tendance aux décors géométriques qui se développe dans le domaine anglo-normand à partir du XII siècle (église de Saint-Céneri-le-Gérei, Orne
  • médiévale. Il apparaît tout d'abord que la péninsule participe pleinement des courants artistiques romans, à la croisée des espaces ligénens et anglo-nonnands, y compris dans le domaine de la peinture murale ; ce que ne laisse pas forcément présumer le peu de vestiges conservés en la
  • passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article,! : prescriptions/motivations/recammandations particulières à l'opération. Il conviendra de prendre contact avec Christian Davy. spécialiste de la peinture murale dans l'Ouest (inventaire des Pays de la Loire). Article S
  • première campagne de prospection thématique (arrêté 2007/208), s'est concentrée sur l'étude archéologique du bâti, principalement à travers le relevé exhaustif des peintures murales 1 conservées in sied . La seconde tranche, sous la forme d'une prospection thématique avec sondages
  • question des peintures murales romanes constitue l'axe de recherche principal autour duquel s'est développé le travad de recherche sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux. En effet, cet édifice se démarque du paysage architectural de la Bretagne romane par l'originalité et la
  • richesse de ses décors peints, ainsi que par la qualité de leur état de conservation, malgré les dommages causés par plus d'un siècle d'exposition aux intempéries. Le relevé exhaustif des peintures murales de l'église constituait donc un préalable indispensable à leur étude, tant pour
  • 2009/a. La restauration entreprise par le Service départemental de l'architecture et du patrimoine fin 2008, placée sous la responsabilité de Stéphane Aubertin, a désormais permis de protéger durablement les vestiges de peintures murales conservés 2 3 4 in situ (voir Saint-André
  • disparition des peintures de Saint-André-des-Eaux. Qualitativement ensuite, l'originalité de ces décors peints s'évalue au regard de la peinture murale romane dans son ensemble. D'une part, ni l'édifice ni les peintures, bien que très endommagés, n'ont été dénaturés par des restaurations
  • relaient et s'associent pour assurer la décoration monumentale de l'édifice roman. Les similitudes entre les peintures de Saint-André-des-Eaux et certains de ces décors invitent à s'interroger sur les modes de transmission des schémas ornementaux entre les différents supports du décor
  • monumental et à réévaluer l'importance de la peinture murale en tant que système décoratif et non plus seulement iconographique. Par ailleurs, le rôle de la peinture murale dans l'édifice religieux doit être envisagé à la fois chronologiquement et spatialement. Retracer la chronologie
  • . On peut néanmoins se référer aux recherches menées sur les régions avoisinantes. La thèse soutenue par Ch. Davy en I994 et publiée en 1999", qui porte sur la peinture murale romane dans les Pays de la Loire, propose une synthèse thématique basée sur un important corpus établi à
  • peintures murales romanes de ce pays . e 16 17 1.1.2.2 Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Au-delà de la seule question des décorations peintes, l'étude archéologique globale de l'édifice intéresse à plusieurs titres l'histoire de l'art, bien que l'ancienne église de Saint
  • distingués de leurs couches picturales. Eventuellement, celles-ci ont été subdivisées en [1000.1] à [IOOO.22], afin de préciser leur ordre d'application. Les relevés de peintures murales ont été réalisés à l'échelle I sur film transparent et mis au net informatiquement ; ils couvrent
  • l'ensemble des peintures murales encore en place sur le site. Les relevés des élévations au pierre à pierre, réalisés à l'échelle du I /20 et
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site
  • Le bâti roman : elements de synthèse 51 2. 1 ,5.1 2.1.5.2 2.1.5.3 2.2 Les logiques et; le déroulement du chantier Eléments de comparaison Indices de datation , , Les décors peints 2.2.1 51 52 55 58 Présentation et é t a t de conservation des peintures murales 58 — ..58
  • médiévales d'Auxerre) Etude des enduits peints : Mathias Dupuis Étude des monnaies : Philippe Gode (SHAARL) Étude anthropologique : Damien Martinez (HADES archéologie) Notice scientifique & mots-clés Le village de Saint-André-des-Eaux (Côtes-d'Armor) se situe à une dizaine de
  • . L'église est particulièrement réputée pour ses peintures murales, et sa construction est généralement estimée entre le X I et le XII siècle. Cependant, elle n'est mentionnée qu'à partir de 1581, dans les registres paroissiaux de la commune. Selon certains historiens, la création de la
  • menées de 2007 à 2008 avaient pour objectif de réaliser une étude complète des élévations et des vestiges de peintures murales conservés in situ. Quatre sondages au sol ont permis en outre d'apporter de précieux compléments d'informations sur l'origine et l'évolution du site ainsi que
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • du 21 mai 1853 Correspondance du 16 janvier 1854 Correspondance du 16 janvier 1854 Correspondance du du 30 novembre 1859 Minute de lettre du 31 mai 1860 Rapport de la Commission des monuments historique sur la peinture murale de la chapelle Sainte- Agathe, le 26 mars 1895 10. 1
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • , l'école stylistique à laquelle la peinture pourrait se rattacher nous orienterait peut-être plutôt vers l'époque sévérienne. Toutes ces considérations sont évidemment à confronter avec les résultats des prochains sondages et des analyses affinées du monument, tel qu'il est
  • . J'y donne une première liste de peintures à paysages marins des le et Ile s. ap. J.-C., à savoir, outre Ostie et Herculanum, Fig.16 Pietra Papa à Rome, les salles thermales de Mùnsingen et d'Holsteïn, de Bregenz, Southwell et Mérida. LANGON Fig. 10 ( ibid. , fig. 9) CHAPELLE
  • dauphin ; en bas à gauche } une palourde, (cl. A. Barbet 81/41/5) Fig. 8 Détail du même petit Amour en 1995. Le bras levé est moins distinct qu'en 1981. (cl. J.-F. Lefèvre) LANGON - Chapelle Sainte Agathe Fig. 9 Plaque résiduelle au bas du cul-de-four ; coquillage ? et queue d'un
  • connaissance des différentes campagnes de restauration (tout particulièrement pour ce qui concerne les interventions sur la peinture antique), ainsi que des étapes de la protection patrimoniale de la chapelle. Le catalogue des divers fonds d'archives concernant la chapelle Sainte- Agathe de
  • Bretagne, et la seconde en novembre l'an 560 entre Dol et Saint-Malo selon les historiens ; j'ai reconnu la place ignorée de celle-ci aux environs de Dol, dans la plaine qui se trouvait au lieu où nous voyons aujourd'hui la célèbre pierre du Champ Dolent. Cette position doit avoir été
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • présentée. Figure 3 : le monte matériaux et le motobasculeur mis en œuvre pour l'évacuation des déblais du secteur 16 Principaux résultats La zone 12 La fouille de cette zone, abordée en 1998, est aujourd'hui presque achevée. Elle se divise en deux secteurs correspondant à
  • l'emprise du logis d'une part (secteur 14), à l'espace de cour d'autre part (secteur 15). Secteur 14 La fouille de ce secteur est aujourd'hui presque achevée (figure 5). Les remblais comblant la pièce aux enduits peints, abordée en 2001, ont été fouillés manuellement. Ils correspondent
  • à priori. Le style situe la réalisation de cette peinture vers le début du XlVe siècle. La découverte de deux oboles de Jean 1er de Bretagne, frappées entre 1265 et 12703, dans les ultimes niveaux d'occupation de cette pièce, tend toutefois à situer l'occupation de cette pièce
  • de chantier liés à la construction du mur de façade du logis 12055 (U.S. 12223, 12476, 12477 et 12470 - figure 12). Il semble donc que la maçonnerie 12321 n'ait jamais dépassé le stade de semelle de fondation qu'elle montre aujourd'hui et que sa construction ait été stoppée au
  • riches de toutes celles effectuées depuis le démarrage du programme d'étude. La découverte des peintures murales dans le secteur 14 et des vestiges qui les supportent laissent entrevoir la présence d'un ancien logis relativement étendu et richement décoré. Les premières observations
  • cas, a-t-il été lavé ou non, et comment s'est comporté l'enduit avec cette quantité de sel marin ? Ces prélèvements doivent être exécutés par ou sous la responsabilité d'un restaurateur de peintures murales. De même, les interrogations auxquelles doivent répondre ces analyses
  • doivent être clairement déterminées et conjointement par l'archéologue, l'historien de l'art et le restaurateur de peintures murales. Datation La datation de tels fragments est un exercice difficile, même la chronologie relative n'est pas parfaitement caiée. Ainsi, ia peinture
  • , technicien Inrap Clichés photographiques : Laurent Beuchet, Inrap (sauf mention contraire) Suivi administratif :Yves Ménez, conservateur, service régional de l'archéologie de Bretagne Solidor SAINT-MALO Le Guildo PLANCOETÏ a La Hunaudaye Montafilant LAMBALLE DINAN LehonA
  • rocheux, il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m 2 environ. Propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor, le monument fait l'objet depuis 1994 d'une étude archéologique préalable à sa mise en valeur. Après une première année (1994) consacrée à
  • l'évaluation du site, Deux programmes triennaux (1995-1997 et 1998-2000) ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans deux rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission
  • Interrégionale de la Recherche Archéologique. Le programme actuel (2001-2003) vise l'achèvement de l'étude de la zone nord et de la connexion avec le front occidental de l'édifice Les premières occupations commencent à être mieux cernées bien que les éléments de datation fassent encore
  • qui s'adossait à la courtine nord jusqu'à la fin du XVe siècle. L'étude architecturale, à peine esquissée, permet d'ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble, ainsi que d'amorcer la réflexion sur la fonction de certaines pièces
  • . L'établissement d'une chronologie fiable de la construction, à partir de données stratigraphiques, permet la mise en série de cet édifice avec plusieurs réalisations contemporaines, tels les châteaux ducaux de Vannes ou de Suscinio. Des vestiges, ténus, laissent entrevoir une modification
  • importante du logis, affectant essentiellement les élévations aujourd'hui disparues. Les éléments mobiliers permettent de situer cette transformation vers le milieu du XVe siècle. La destruction du château au cours du conflit franco-breton de la fin du XVe siècle, déjà bien documentée par
  • les sources écrites, est confirmée par la fouille de nombreux niveaux archéologiques indubitablement liés à une destruction violente par fait d'armes. La volonté première de rebâtir le logis dans son intégralité a été montrée. Cette entreprise n'a pas abouti et on a préféré changer
  • la zone 13 devait prioritairement toucher le secteur 16 ou les niveaux antérieurs à la cuisine du logis devaient être étudiés. Les fortes contraintes techniques (évacuation des déblais des secteurs 14 et 16, vestiges fragiles du secteur 14) nous ont amené à tenir un calendrier
  • rigoureux des interventions. L'ensemble du programme a ainsi pu être mené à bien, au cours des 11 semaines de fouille, réparties en deux campagnes menées au printemps (2 au 26 avril) et en été (17 juin au 2 août). Les effectifs ont varié entre 7 et 15 fouilleurs. La campagne d'avril
  • a été essentiellement consacrée à la fouille des niveaux de remblai comblant la pièce aux enduits peints (zone 12, secteur 14). Des bermes larges d'une vingtaine de centimètres ont été laissées en protection contre les décors jusqu'à la campagne d'été. Une toiture temporaire a été
  • d'engins pour l'évacuation des déblais du secteur 16 lors de la campagne d'été. La fouille des niveaux sous-jacents a été opérée manuellement. Dans le secteur 16, seul le four à pain moderne conservé dans l'angle sudouest de la cuisine a été démonté. Les déblais de fouille ont été
  • stockés dans la cour, avant leur évacuation par moyens mécaniques vers la prairie qui s'étend au sud du château, où ils ont été utilisés pour la construction d'une esplanade destinée à accueillir une scène lors d'animations. La campagne d'été a vu le dégagement des enduits du secteur
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • phylactères sont généralement la parole du saint associé à l’inscription ou un verset de la Bible. Le dégagement de la peinture permettrait de connaître Fig. 32 Photographies de la peinture mise au jour dans un sondage dans les enduits de la voûte © K. Bideau, Inrap 44 Inrap · Rapport
  • , à gauche. De plus d’anciens fonds baptismaux ont été retrouvés dans le jardin du presbytère tout proche. L’iconographie de la peinture découverte sur la voûte de cette pièce nous renseignera très certainement sur la fonction de cette dernière. La facture de la peinture murale
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • générale 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique menée dans l’église Saint-Léonard s’inscrit dans un projet global de mise en valeur de l’édifice. Les travaux à venir n’étant pas encore définis, l’objectif de cette étude est de dresser un état des lieux des
  • de Châtillon, castellione en latin semble indiquer la présence d’un élément fortifié. De nombreux auteurs ont supposé l’existence d’une motte, qu’ils placent sous l’église Saint-Léonard, le terrain surplombant la Seiche semblant propice à l’installation d’un tel ouvrage. Certains
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • choisi volontairement, la topographie facilitant la construction d’une crypte sans avoir à excaver le socle rocheux. La deuxième fonction de la crypte est le plus souvent d’accueillir des reliques, telle une châsse architecturale. Elle sert à la vénération de reliques saintes, il
  • , ici les moines de l’abbaye Saint-Melaine. 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 2.1.2 Les peintures Les maçonneries de la crypte sont couvertes de plusieurs enduits, badigeons monochromes et polychromes
  • sont visibles à l’endroit où les ex-voto ont été démontés, sur le mur nord, et à la limite du piquetage des enduits, réalisé par l’association des Amis de Saint-Léonard, autour de la baie sud. Sous l’enduit de ciment (us 1004), un badigeon polychrome est décelable sur quelques rares
  • nef de Saint-Gobrien de Morieux (22) © Inventaire général II. Résultats 2.1 La crypte 39 siècle. A titre d’exemple on peut les comparer à ceux de l’église Kermariaan-Isquit de Plouha (22) (fig. 21) ou de l’église Saint-Gobrien de Morieux (22) (fig. 22) où l’on note aussi une
  • , plutôt fin avec de rares inclusions de charbons (us 1009). Il s’agit de l’enduit le plus ancien, il recouvre directement les maçonneries romanes. Des traces de peinture bleue sont aussi visibles sur l’intrados de la baie sud, mais on ne peut les relier à aucun badigeon précis en
  • l’absence de lien physique (fig. 23). Fig. 23 Photographie des traces de peinture bleue dans l’intrados de la baie sud © M. Millet, Inrap Ainsi on ne dénombre pas moins de huit badigeons peints, monochromes et polychromes, dont le plus ancien remonte à une époque antérieure au XVe
  • destructrices, des relevés, manuels et photogrammétriques, et une étude documentaire. L’ensemble de l’étude a permis de mettre en valeur les nombreux points d’intérêts de l’église Saint-Léonard, anciennement Saint-Melaine. Cet édifice comporte en effet une série d’éléments architecturaux
  • Châtillon-sur-Seiche depuis l’implantation de l’importante villa de la Guyomerais, et de sa relation avec le bourg de Noyal-sur-Seiche, tous deux étant anciens et distants de seulement 500 mètres. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Edifice religieux Crypte Charpente Peinture
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • 2.3.2 Les maçonneries romanes 56 3 Notice sur les pots acoustiques de l’église Saint-Léonard de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, par Françoise Labaune-Jean 58 4 Etude documentaire, bilan historiographique I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire et pistes
  • de recherches 58 4.1 L’église Saint-Léonard et l’abbaye Saint-Melaine de Rennes 62 4.2 Les origines de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche 65 4.3 Évolution architecturale de l’église Saint-Léonard de Châtillon-sur-Seiche d’après les sources 67 4.4 Conclusion 68 5
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines Les peintures de la galerie de la villa de Mané Vechen (Morbihan) Septembre 2002 Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines CNRS - ENS Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02200 Soissons Les peintures de la galerie de la villa de
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • certaines plaques ainsi que l'usure des peintures du secteur ouest laissent penser qu'elles ont été piétinées ou écrasées lors des occupations ultérieures. b) Le champ aux oiseaux .22 à 22 24 28 24 , 31 Parmi le lot de fragments effondrés dans la galerie, un autre motif apparaît
  • préparatoire est le même, mais le motif est fait de quatre rubans ondés continus. Ce schéma décoratif est fréquent aussi bien en peinture qu'en mosaïque. On peut citer les exemples les plus proches, à savoir ceux où l'on trouve des rubans ondés bicolores. La frise de la Kandelaber-Zimmer de
  • (début llème siècle) et décorait le mur verticalement. En bordure d'encadrement, en bande de séparation, au plafond ou verticalement, la frise de rubans ondés est bien attestée dans les provinces septentrionales aux llème et lllème siècle. La présence d'oiseaux dans la peinture murale
  • datation archéologique sûre : fin llème siècle, vers 180. Le style des peintures correspond bien à la tendance que nous avons pu observer pour cette période. Il apparaît en effet que vers la fin du llème siècle et au début du lllème siècle en Gaule, on abandonne les fonds parfaitement
  • ., Rapport d'étude des peintures murales de Rouen, Station MétrobusPalais de Justice, rapport interne CEPMR-CNRS, 1997, fig.32, inédit 8BARBET A., Genainville, dans La peinture murale romaine de la Picardie à la Normandie, catalogue d'exposition, 1982-84, p.85-95, fig.71. Fig.1 Carte
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • par un ressaut du mortier indiquant le départ d'un angle à 90° et de l'autre par un angle en biseau, avec un amincissement du mortier. Cette frise ainsi délimitée présente une largeur variant entre 28 et 31 cm. La frise est encadrée par une large bande rouge bordeaux qui souligne
  • les angles (biseau et ressaut). La largeur maximale conservée de cette bande est de 6,5 cm. Elle est doublée intérieurement par une autre bande rouge ocre plus étroite (2 cm). À l'intérieur de cet encadrement, se développe un motif de double paire de rubans ondés entrecroisés. Ils
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • fleuron. La bordure rouge ocre du carré est agrémentée d'un encadrement intérieur composé de filets bouletés pour les côtés parallèles aux angles (biseau, ressaut) et d'un chapelet de points pointé pour les perpendiculaires. Seuls deux carrés ont pu être observés, dont un à l'état de
  • à trois doigts et un ergot sont l'une rouge ocre, l'autre ocre jaune, parfois les deux sont rouge ocre. Ces oiseaux sont figurés sur une ligne de sol ondulante, jaunâtre ou rosâtre. Ils sont tournés tantôt vers la gauche, tantôt vers la droite. Le décompte des parties d'oiseau
  • ronde avec une crête rouge et un "bec" mou pendouillant qui rappellerait si c'était possible la caroncule du dindon. En outre, la disproportion entre la tête et le corps fait penser indubitablement à des gallinacés du type pintade. Des petits groupes isolés de trois points rouges
  • sont sans doute la représentation de fruits. Puisque ces oiseaux sont tournés tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche, on peut suggérer que certains étaient peints face à face et picorant une même grappe de fruits. Une large bande rouge bordeaux est attestée sous les oiseaux et
  • forme la bordure de ce champ. Sur les plaques 24 à 28, on voit que les oiseaux ne se situent pas tous à la même distance de la bordure rouge ; ils devaient être disposés en quinconce. Sur les plus grandes plaques du décor aux oiseaux, on peut observer une surface légèrement courbe
RAP02158.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006
  • , directrice du Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne
  • du IVème siècle. Les enduits peints constituent l'une des données majeures de la fouille. En effet, la ruine naturelle des parties de l'édifice fouillées et l'absence de récupération des matériaux consécutivement à cette ruine ont pour effet la conservation des peintures murales
  • maçonneries et autres structures en dur ; les parements, coupes et profils ont été levés à la même échelle. Le plan général au 1/100 a été levé à la station laser et calé sur le plan d'ensemble cumulé. 2.2. Le prélèvement des peintures murales (figures 4 à 6) 7 Figure 5 : Mané-Véchen
  • signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état, de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté
  • portique en façade des ailes nord et ouest. Les salles en façade de la cour sont des appartements dont les murs et plafonds étaient ornés de peintures murales mais dont les sols étaient, pour la plupart, des planchers. En façade de l'aile ouest, 2 salles latérales sont desservies par un
  • au bas des murs et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Cet état de fait a permis le 5 développement d'un partenariat suivi avec le Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons comprenant la fouille, le prélèvement, le remontage et l'étude stylistique et
  • peintures. Dans ce cadre, C. d'Aillères, C. Carrier, A. Lecorguillé, M. Risch et C. Zielinski ont effectué un séjour de 2 à 4 semaines sur la fouille, encadrés par J. Boislève, contractuel intermittent au Centre de Soissons et à Mané-Véchen. Les enduits peints se présentent généralement
  • et productions agricoles aux époques galloromaine, médiévale et moderne. Responsable scientifique : Alain Provost, archéologue indépendant. Equipe professionnelle : Julien Boislève : fouille, dépose et enregistrement des peintures murales, Sandrine Guillimin et Cyril Driard
  • des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région, département et commune) sont à l'origine du projet de recherche élaboré dans le cadre du Xllème Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise
  • . Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des grandes villas rurales, caractérisent des villas de plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles ne sont pas
  • datées -ou leur datation est sujette à caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche interrégional de l'UMR 6566 « Emergence et développement
  • la ria. Dans le premier programme triennal, la fouille a concerné l'intégralité de l'aile nord, la partie septentrionale de l'aile ouest et les salles en façade maritime -attaquées par l'érosion- à l'extrémité de l'aile nord. De larges surfaces à l'extérieur de l'aile nord et en
  • structures 2. Le programme 2005 2.1. La fouille : emprise, pratique et enregistrement (figures 2 et 3) Les travaux de terrain, d'une durée de 16 semaines, du 1 juin au 23 septembre avec une semaine de relâche à la fin du mois de juillet, ont été réalisés avec le concours d'une équipe de
  • possible se situant à la jonction des ailes ouest et sud. La surface fouillée s'établit à 600 m2 dont 275 m2 de bâti, 25 m2 de surfaces extérieures et 300 m2 de cour centrale. Le décapage mécanique a été conduit en une passe unique et s'est résumé à l'élimination de la dizaine de
  • centimètres d'humus recouvrant les arases des murs et l'épiderme du niveau de démolition. La cour centrale constitue un cas particulier dans la mesure où le niveau de démolition est inexistant à partir d'une distance de 2 à 3 m des murs de la façade de l'aile ouest : là où la couche
  • reconnaissance d'éventuels niveaux et structures antérieurs. Les unités stratigraphiques (y compris de construction) ont été enregistrées sur fiches « Archéodata » simplifiées et fiches photographiques. Le plan de détail au 1/20 a été levé par triangulation et au pierre à pierre pour les
  • sous la forme d'un niveau reposant sur le sol, composé d'une à deux couches. Les enduits sont très fragmentés mais présentent de nombreuses connexions, face peinte contre le sol ou inversement. Dans les parties incendiées, les pigments sont fortement altérés et, dans les zones
  • attenantes à la cour, où l'arasement des structures est plus profond, les niveaux d'enduits sont extrêmement altérés lorsqu'ils n'ont pas disparu. Les enduits effondrés proviennent quasi exclusivement des plafonds. A l'issue du décapage des niveaux d'enduits, le prélèvement s'effectue
  • paraloïd à 30% avec papier japon et gaze de coton, comme pour une dépose d'enduction en place. Pour les plinthes en place contre les murs, deux cas de figures se présentent : - l'enduction est trop fragmentaire ou a perdu pratiquement toute trace de pigmentation, on se limite, dans ce
  • laboratoire de Soissons. Un tri sera effectué avec l'aide des spécialistes en privilégiant les ensembles cohérents permettant une compréhension globale de l'architecture et du type de décor. Pour les autres lots, il conviendra de mettre en place les moyens nécessaires à leur traitement au
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent
  • romaines v ; ;1 Paris le 9 mai 1980 i RAPPORT SUR LES PEINTURES MURALES ROMAINES DE CARHAIX(Finistère) Un lot de peintures murales fragmentaires ,provenant de la rue de l'aqueduc à Carhaix,a été confié pour étude et restauration au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines en
  • de s i t u e r de l a ville. au car 4 Un autre point intéressant est la décoration de la pièce à hypocauste. La représentation d'un personnage est le seul cas connu dans l'état actuel des recherches avec celui de la Chapapelle Sainte Agathe en LANG01 (ille et Vilaine) chez
  • mars 1980.Les peintures avaient été déjà nettoyées,les collages recherchés. Au centre de Soissons les fragments ont été fixés au paraloïd B 72 à 5% dans du chlorothène,quelques collages complémentaires ont été trouvés,les dessins,rela/és photographiques ont été exécutés,des fiches
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • le Sud. Les sondages ont été disposés de 5 m . en 5 m. à partir de l'angle Sud-Est jusqu'à l'angle Bord-Ouest. - LE SONDAGE B.1.2. La concentration considérable de tegulae, pilette, et mortier de tuileau dans la zone B.1.2. motiva l'ouverture de ce sondage. Tout de suite, le
  • décapage du terrain fit apparaître un hypocauste avec son praefurnium à l'Ouest. La partie dégagée de la pièce, fait 3 m. de large (Nord-Sud) et 2,90 m. de long dans l'état actuel des travaux (elle se poursuit sous le jardin vers la maison médicale). A l'Ouest un mur Nord-Sud de 0,495m
  • panneaux à motifè floraux (glans et feuilla ges divers)et un personnage (un important fragment représente un entrejambe). Dans cette couche une partie de fibule en bronze représentant un petit cheval marin et deux monnaies tardives ont été mises au jour . Sur le sol de 1'hypocauste 4
  • rangées de 5 colonnes de pilettes ont été relevées ainsi que l'amorce d'un sixième rang. Les pilettes mesurent 0,22 x 0,21 x 0,05 m.. Elles sont toutes de même dimension. Elles étaient liées par un joint d'argile variant de 0,008 m. à 0,012 m.. L'espace entre les pilettes est d'Est en
  • Ouest de 0,375 m. et du Nord au Sud de 0,415 m. (sauf au Sud de 0,45 à 0,49 m.). L'espace entre les murs Nord et Sud et les pi lettes mesure 0,37 m. mais il n'est plus que de 0,257 m. du coté du p r a e f u r n i u m . miner plus Un r e l e v é un d é n i v e l l é au Nord r u e
  • 5 m. suite et à la De p a r t le sol que et enfouies. deux Nigra etc). niveau de l a du blocs Prae de trouvons de schiste. confirme de l a plus fondation Manifestement qui fut aucune construction le laissaient perpendiculaires mesurant cette drag
  • détruit. A 5 m. cet fond a permis d u m u r de 1 ' h y p o c a u s t e du sondage d ' u n mur complètement et Nord-Sud de 0 , 7 5 m. fouille Ouest, p a r une m.) le Romain e t naturel A 2,80 m à l'Ouest dépression entre précis un car terrassement neuve
  • les Coriosolites. Un autre point important est la position de la construction par rapport à l'aqueduc. Il est regrettable que l'ensemble du site ait été en grande partie détruit et bouleversé anciennement car il eut été intressant de connaître le dénivelle entre le sol des
  • habitations et celui de l'aoueduc. On sait néanmoins que la différence de niveau avec le fond de 1'hypocauste est de 5,03 m. Il serait intéressant d'étudier les implantations d'habitats par rapport à l'aqueduc et de voir s'il ne constitue pas une limite de l'estension de la ville vers
  • charnière placée au dos. Monstre anguipède, à tête de cheval, à gauche. L'arrière-train était décoré en champlevé d'un émail aujourd'hui disparu et 1'avant-train comporte trois ocelles ornées de la sorte. Ces fibules, toutes très semblables, devaient être fabriquées par un nombre
  • de Picardie (à droite). Titelberg (Luxembourg) (à gauche). Musée de Bavai (à gauche). Musée de Péronne. Musée de Besançon (à gauche). Musée de Montbéliard (Mandeure) - à droite - à gauche - à gauche Le Chatelet (Hte Marne) : à droite. Musée de Chur (Suisse) : à droite. Pfünz
  • crèèsillonné sur le fond externe. - fragment de cruche à bec tréflé(médiéval) - rebord de pelvis à pâte blanc crème. - fragment de gobelet en céramique fumigée avec déco-'- de fins guillochis sur le bas de la panse. Id à Quirnper /parc ar groas. - Sigillée: feome indéterminée: Lezoux, 2è
  • fragments de verre(bleu et bleu-vert): formes indéterminées. - un morceau de meule en granit. 54cm. P.G 11/01/80 AQUEDUC FOUILLE: 30 i • m. • cadastre 1 sechon A D - 1 9 7 2 j f > B. D.A.H.B. V G Q V O o (V> % DO ß C . N. R. S. centre d'étude des peintures murales
  • appartient à une voûte ou à une abside,le deuxième a une surface plane, les deux se aétachentsur un fond blanc,strié par l'application de la dernière couche d'enduit à la brosse, LE- PREMIER GROUPE Description et restitution: Sur un fond blanc strié,courbe,des bandes concentriques et des
  • été interprétés comme des éléments pointus à deux faces concaves,dans les mêmes tons.Enfin le lotus,dont le calice est épanoui vers la courbe interne :est sommé d'un petit bouton et se présente comme une forme trifide. - 10 - La restitution graphique ,hypothétique,permet
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • , représentant une Venus anadyomène (Venus sortant des eaux). Cette fresque, datée de la deuxième moitié du Ille siècle, est la seule à être conservé à sa place d'origine. C'est sous le nom de chapelle Sainte-Agathe qu'il est actuellement connu. 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution
  • temple à l'église (Courcy 1865). Guillotin de Corson pensait que "le culte de Saint-Vénier paru propre à faire oublier Vénus, dont la représentation demeurait dans le souvenir des habitants de Langon". Il n'y a aucune preuve de la réalité de ce saint . Il n'est cité par aucun
  • -Vener, puis Saint-Vénier". Il semble que dès la fin du XVIIe siècle, le patronage de Sainte-Agathe remplace celui de Saint-Vénier. 1.5.2. Eléments de folklore : approche historique du pélérinage à Ste Agathe Il est sans aucun doute très important à l'archéologue ou à l'historien de
  • -Agathe en est un bon exemple. La Sainte-Agathe adorée à Langon est, tel que nous le dit son hagiographie, Agathe de Catane. "Vierge sicilienne née à Catane au pied de l'Etna; le préfet Quintianus, ne pouvant la plier à ses désirs ni la décider à sacrifier aux dieux, la fait conduire
  • , avant de l'envoyer au martyre, dans un lupanar tenu par la courtisane Aphrodisia, pour être soumise au viol rituel. Comme Sainte-Agnès, elle conserve miraculeusement sa virginité. Elle est alors jetée en prison où le préfet la menace des verges. Il l'a fait attacher à une colonne, la
  • Sainte-Agathe à Langon se réfère à son martyre ubéral (patronage mammaire ou mastoïdiens). Ayant eu les seins arrachés par les bourreaux, puis recollés par Saint-Pierre, elle est naturellement devenue la patronne des nourrices, des mères qui allaitent leurs enfants. "On l'invoque pour
  • la guérison des abcès, des crevasses et du cancer du sein" (Réau 1959. p. 29). Et il semble que^ès tôt, naquit un pèlerinage à la chapelle. On peut lire dans Oraim'Tlus tard, lorsque les chrétiens affectèrent la chapelle de Langon à leur culte, ils la dédièrent à Sainte-Agathe
  • (sic), martyre, dont les mamelles coupées furent miraculeusement guéries. C'est en souvenir de ce miracle que les nourrices qui ont les seins malades, ou qui n'ont pas de lait, vont demander à Sainte-Agathe, soit leur guérison, soit du lait pour sustenter leurs nourrissons. Elles
  • font pour cela, en priant la Sainte, sept fois le tour de la chapelle. (Orain 1888)". Et de rajouter : "Un gars de Langon voulut par dérision, faire, lui aussi sept fois le tour de la chapelle. Son voyage était à peine achevé, que ses seins se gonflèrent, se remplirent de lait et le
  • 1975. p.5). Il faut signaler que le culte rendu à Sainte-Agathe existait ailleurs en Bretagne, à Sixt par exemple (Orain 1888. p. 10) ou à Malestroit (Buffet 1954). Le même culte mastoïdien était rendu à Gouézec, où les femmes, corsage déboutonné, faisait trois fois le tour de la
  • chapelle Notre-Dame de Tréguren et, après chaque tour, se lavait les seins à la fontaine (Sébillot 1968. p. 135). D'autres saintes pouvaient être adoréespar les femmes en nourrice, Armel à Langouët, Brigitte à Medngnac, Emerence à Bain, Gordier à Saint Condran, Marguerite à Pleugriffet
  • , la Vierge à Trégueux (Buffet 1959). 10 Une chose est sûre, c'est que la dévotion à Sainte-Agathe était encore bien réelle au milieu du XLXe siècle, comme nous le prouve cette lettre en date du 12 octobre 1839, adressée au ministre de l'intérieur (Troisième division, beaux-arts
  • , commission des Monuments Historiques) par le sous-préfet de l'arrondissement de Redon, en réponse à une lettre du Ministre en date du 2 septembre "Nous n'avons pas appris que Monsieur le Curé de Langon ait jamais eu l'intention d'abattre cet édifice (la chapelle Sainte-Agathe). Ce qui
  • a pu donner cours à ce bruit, c'est la défense qu'il parait avoir faite de fréquenter la chapelle, défense fondée sur ce que le pouvoir supposé de la Sainte de faire venir du lait aux nourrices, était une croyance superstitieuse et donnait naissance à un culte contraire à la dignité
  • de comprendre ce qui à permis à Sainte-Agathe de prendre à la fin du XVTle siècle le patronage de la chapelle en remplacement de Saint-Vénier. R. de Laigue dit : "Un jour, on s'aperçut que l'on avait perdu toute idée de Vénus et de SaintVénier. On remplaça celui-ci par Sainte
  • n'avons aucune explication quant au choix du vocable de Sainte-Agathe. Il est certain, que, à cette époque, la fresque gallo-romaine représentant une Vénus anadyomène était recouverte et que la stèle placée aujourd'hui au dessus de la porte que d'aucuns disent être Sainte-Agathe était
  • béni en 1602" (Ogée 1778 -1780. p. 331). En 1847, Ducrest Villeneuve dit : "Au XVIe siècle les réformés, pendant la Ligue, s'assemblèrent dans la chapelle dé Sainte-Agathe pour y tenir les conférences qui devait aboutir à l'édit de Nantes" (Ducrest-Villeneuve 1847. p. 190). Un
  • : - 1° faire une salle d'école de l'ancienne chapelle Sainte-Agathe qui ne sert plus au culte depuis de longues annéeret y faire les réparations nécessaires . - 2° construire à côté une maison pour le maître d'école- fôrt heureusement, le projet en restera là, et 3 ans plus tard la
  • 1839, le préfet informe le ministre de l'intérieur qu'il avait confié la mission de rédiger le devis et les plans de restauration de la chapelle Sainte-Agathe à M. Charles Langlois, jeune architecte de Rennes (suite à une demande du ministre en ce sens en date du 2 septembre) et
  • , j'ai reçu votre lettre du 13 décembre, accompagné d'un devis de restauration de la Chapelle de Sainte-Agathe à Langon, et les dessins remarquables de M. Langlois, qui expliquenbce devis Je les soumettrais à l'examen de la commission des Monuments Historiques et me la ferait
RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014
  • aujourd'hui de l'archéologie préventive. Au-delà de l'urgence à observer ce qui venait juste d'être détruit, il sut ensuite développer à cette occasion un véritable programme scientifique, dans le cadre de ce qui correspond aujourd'hui aux fouilles programmées. Bien avant l'heure, nous
  • similaires sur d'autres monuments de la région, comme par exemple au sein du Tumulus Saint-Michel, à Carnac, ou à Gâvres, dans le Morbihan. A chaque fois, la démarche suit un processus logique similaire à celui que nous avons privilégié à Barnenez. Il consiste d'abord à multiplier les
  • parement », « dans le parement » ou « restauré »; - le type de bloc selon la typologie de Mens 2008 (fig. 8) comprenant 5 familles auxquelles s’ajoute les galets et les blocs erratiques. Le terme « erratique » est à comprendre dans le sens de « bloc volant » et non dans son sens
  • qu’il soit en « métadolérite », « granite de Stérec », « granite de Stérec 2 » (stérec à enclave), « granite de Saint-Samson » ou « granite de Keriou ». Les granites non identifiés sont classés « granite autre ». Les déterminations sont faites sur la base de l’article de Giot et al
  • Introduction Jusque dans les années 1950, la pointe de Barnenez à Plouézoc'h, dans le Finistère, n'était guère connue pour les deux buttes allongées qui coiffaient le sommet de ce promontoire. Ce sont malheureusement les destructions réalisées par des carriers qui ont attiré l'attention de
  • avions ici, déjà, une parfaite démonstration de leur complémentarité. Des deux buttes attaquées par les carriers, celle située le plus au nord avait déjà été largement rasée sur une partie importante de sa longueur. Les observations effectuées à l'époque permettent seulement de dire
  • élévation. De tels encorbellements conservés en élévation ne sont pas si nombreux sur la façade atlantique de l'Europe. Le monument de Barnenez en offre une concentration tout à fait exceptionnelle. Ce qui fit la réputation internationale de ces travaux, tient aussi à la possibilité qui
  • ces tous premiers résultats. La méthode s'est affinée. Aujourd'hui, ces mêmes datations, les seules disponibles pour le monument de Barnenez, sont assorties d'une marge d'incertitude tellement importante, après calibration, qu'il en devient bien difficile de les intégrer dans les
  • septembre 2013 et en avril 2014. Elles se sont échelonnées dans le temps afin de coordonner au mieux le travail des différentes équipes qui ont ainsi pu travailler, par exemple, sur une même chambre mégalithique sans avoir à se gêner mutuellement. En particulier, la découverte de
  • peintures préhistoriques totalement inédites au sein de la chambre H ( Bueno et al. 2012) demandait la mise en œuvre d'études complémentaires. Les différentes actions qui ont été mise en œuvre s'inscrivent dans une réflexion plus vaste dont nous commencerons par préciser quelques uns des
  • contours. 2 1/ Problématique Pour mieux appréhender ce qu'est le mégalithisme atlantique de l'Europe néolithique (Joussaume et al. 2006, Laporte et al. 2011) nous avons d'abord été amenés, dans l'ouest de la France, à redéfinir les méthodes d'étude des masses tumulaires construites en
  • on n'imaginait par toujours le degré de sophistication, il y a quelques années seulement, et dont l'étude nécessite l'emploi d'un vocabulaire approprié (Laporte et al. à paraître-a). Nous avons alors insisté sur le fait qu'il s'agissait aussi d'une forme nouvelle, et sans doute un peu
  • illusoire, de domestication du temps et de l'espace (Laporte à paraître-a). Enfin, il nous a paru utile de mieux définir les termes de dolmens et menhirs, redonnant alors un peu d'unité à ce qui est désormais traité le plus souvent comme deux champs d'étude distincts (Laporte à paraître
  • question implicite, sous-jacente à la démarche mise en œuvre par chacun de ces auteurs, est celle des intentions des bâtisseurs néolithiques, bien délicate à élucider après plusieurs millénaires. Outre le choix ou la disposition des blocs mégalithiques, tout comme les élévations de la
  • masse monumentale, l'ornementation graphique des espaces internes devait participer pleinement à la constitution du projet architectural, tel qu'il a été conçu par les bâtisseurs néolithiques. L'une des idées qui sert de fil conducteur aux travaux de P. Bueno et R. de Balbin réside
  • , il semble que les échanges noués à l'occasion de cette collaboration n'aient pas été non plus sans quelque répercussion sur leur propre cheminement intellectuel. Je dirais, un peu malicieusement, que c'est généralement ce qui se passe lorsque se forge un véritable esprit d'équipe
  • vue divergents, propres à chacun, qui seront âprement défendus, le cas échéant, dès lors que c'est fait dans le plus grand respect des travaux de l'autre. Il me semble, bien au contraire, que c'est dans une telle alchimie rare, précieuse et complexe, que réside l'un des meilleurs
  • œuvre, en plein air ou dans les grottes, au cours du Paléolithique supérieur (Bueno et al. 2002). Deux démarches beaucoup plus complémentaires que ne le laisserait supposer une telle formulation, dans la mesure où toutes deux concourent à caractériser ce qui fait la singularité de ce
  • de quinze ans l'étude du tumulus allongé de Prissé-laCharrière (Laporte et al. 2002) ont largement démontré combien le modèle d'accrétion, proposé par P.R. Giot (1987) à l'occasion de la publication de ses fouilles sur le monument de Barnenez, ne pouvait rendre compte que d'une
  • exergue au Souc'h ou à Prissé-laCharrière. Dans les deux cas, ces monuments allongés recouvrent quelques uns au moins des édifices d'une nécropole déjà existante, où chaque monument a disposé précédemment de sa propre histoire architecturale (ponctuée de réaménagements, de
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • Centre d'étude des peintures murales de Soissons : Financement 100% Sous-Direction de l'Archéologie • Stabilisation et Restauration mobilier métallique : 50% du coût, Service Régional de l'Archéologie. 3 L'année 1996 marque le début d'un troisième et dernier programme pluriannuel
  • orientale du site de Monterfil II constitue une limite de la ville de l'Antiquité tardive. Cette hypothèse nous incite à remettre en question la datation de la nécropole du Courtil Saint-Antoine. Les sépultures de cette période ne livrent que très rarement du mobilier, bijoux ou autres
  • rapproche beaucoup de celle de constructions de Verulanium (Saint-Albans) qui, construites par des militaires, sont ensuite données à des vétérans pour l'exercice de fonctions commerciales (Wacher, 1975). Si cette hypothèse se vérifiait sur le site de Monterfil II, une invocation à Mars
  • sur le site de Monterfil II (parcelle AB.79). Les premiers travaux, dirigés par François Fichet de Clairfontaine, se sont déroulés d'abord, en 1986, dans le cadre d'une fouille programmée annuelle puis, de 1987 à 1989, d'une fouille programmée pluriannuelle (Fig.l). Ces deux
  • à l'est de la parcelle. Le programme suivant (1992-1994) a été consacré à l'étude de la rue principale traversant le site d'est en ouest et la partie du quartier conservé au sud, entre la voie et la route départementale 794. Au terme de ces dix années de travaux, il restait
  • regroupant l'ensemble des données du site à la fin de 1998. 1 Ce projet collectif de recherche a fonctionné pendant trois ans. de 1993 à 1995. Il a été interrompu momentanément en 1996 et nous espérons pouvoir le relancer prochainement afin de poursuivre les rapprochements entre ces
  • s'était achevée par l'approche d'un bâtiment sur une superficie limitée (Kérébel 1991, p.40). Sa largeur d'une quinzaine de mètres, dans le sens nord-sud, nous avait amené à émettre l'hypothèse qu'il se prolongeait, vers l'est, bien au delà des limites de la fouille de 1991. Nous
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • bourg de Corseul. Il devenait alors évident que cette nouvelle rue délimitait également le quartier nord du site de Monterfil II. La longueur du grand bâtiment à poteaux porteurs devenait donc moins importante que l'on ne l'avait imaginé quelques années auparavant. Les travaux de ce
  • programme de recherches de 1996. La première consiste à aborder l'angle sud-est du quartier nord afin de déterminer l'emprise du bâtiment en partie dégagé cinq ans auparavant. La seconde concerne plus particulièrement le carrefour constitué de la voie principale est-ouest et de la rue
  • structures correspondant aux premières décennies d'occupations sur le site de Monterfil II. Il s'agit une nouvelle fois de fosses d'extraction de matériaux servant ensuite de dépotoirs, de fossés de parcellaire délimitant la voirie primitive et de lambeaux de sols appartenant à des
  • fragmentés (sigillée arétine, amphore Pascual I de Tarraconnaise) et de nombreux os d'animaux (photo n° 1 et 2). Une fibule, type F.16a2, datée de la période augustéenne, est aussi associée à ce mobilier. 1.1 Les fossés de la première rue, témoins d'une organisation parcellaire ? : Les
  • semble pas y avoir encore d'axes transversaux comme le démontrent les deux fossés latéraux de la rue primitive qui se prolongent, à l'ouest et à l'est de la parcelle, sous les voies nord-sud de la trame viaire du milieu du Ier siècle. Ce constat peut aussi être fait pour les deux
  • n'y a pas ici, à l'instar de site tel Rezé, de réels fossés délimitant dès l'origine chaque parcelle (Deschamps et al., 1992). Nous avions tout de même vu en 1995 que les fossés qui bordent la rue primitive matérialisaient déjà des limites conservées pour certaines lorsque la trame
  • recouverts par un important niveau homogène pouvant correspondre à un remblais constitué de terre végétale3. 2 Infra p.38. La compréhension de l'organisation de l'espace dans les deux quartiers est indispensable pour appréhender les questions d'évolution du bâti dans ces deux îlots. Ce
  • travail, débuté ces dernières années, a été approfondis avec l'aide d'Enzo Mutarelli dans le cadre de son étude sur l'architecture des édifices de Monterfil II. 3 Des prélèvements effectués par A. Gebhardt ont été envoyés, pour réalisation de lames minces, à l'université de Gent en
  • terrain et les labours récents (1986) ne permettent pas de disposer des niveaux qui pouvaient recouvrir le remblais tel le sol du bâtiment à poteaux porteurs de l'angle de l'îlot. Une telle stratigraphie avait déjà été reconnue dans l'angle nord-ouest de l'îlot sud où, un niveau
  • ce grand édifice est fixée au plus tôt à la fin du règne de Néron ou au début des Flaviens4. Cette construction remplaçant les bâtiments installés au nord de la rue primitive, il est possible que ce niveau de terre végétale soit également mis en place vers cette époque. L'espace
  • guère 25/30 centimètres dans la partie basse au dessus du sous-sol argileux. La nouvelle voie nord-sud, à l'est de la parcelle, présente exactement les mêmes caractéristiques (photo n° 6). Le niveau de circulation constitué, ici aussi, de petits galets de rivière bien roulés repose
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • maçonneries et autres structures en dur ; les parements, coupes et profils ont été levé à la même échelle. Le plan général au 1/100 a été levé à la station laser et calé sur le plan d'ensemble cumulé. 2.2. Le prélèvement des peintures murales (Figures 6-7) La fouille des enduits peints
  • l'accent sur l'absence de portique en façade des ailes nord et ouest. Les salles en façade de la cour sont des appartements dont les murs et plafonds étaient ornés de peintures murales mais dont les sols étaient, pour la plupart, des planchers. En façade de l'aile ouest, 2 salles
  • premier quart du IVème siècle. Les enduits peints constituent l'une des données majeures de la fouille. En effet, la ruine naturelle des parties de l'édifice fouillées et l'absence de récupération des matériaux consécutivement à cette ruine ont pour effet la conservation des peintures
  • murales au bas des murs et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Cet état de fait a permis le développement d'un partenariat suivi avec le Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons comprenant la fouille, le prélèvement, le remontage et l'étude stylistique et
  • -britonnique n'a été découvert. 3.2. Les sondages de l'aile sud (zones AM et AN) Attenantes, à l'ouest, au patio fouillé par P. André, ces 2 salles partiellement explorées étaient ornées de peintures. Les plaques en connexion sur le sol semblent appartenir essentiellement aux plafonds. Ces
  • et productions agricoles aux époques galloromaine, médiévale et moderne. Responsable scientifique : Alain Provost, archéologue indépendant. Equipe professionnelle : Julien Boislève : fouille, dépose et enregistrement des peintures murales, Eric Philippe puis Sandrine Guillimin
  • 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales (région, département et commune) sont à l'origine
  • du projet de recherche élaboré dans le cadre du Xllème Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou deux années supplémentaires
  • d'occupation et d'exploitation du littoral à l'époque gallo-romaine », et au moment où commence un autre programme de recherche exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. 1 1. Rappel des travaux et principaux résultats du premier
  • l'aile nord, la partie septentrionale de l'aile ouest et les salles en façade maritime -attaquées par l'érosion- à l'extrémité de l'aile nord. De larges surfaces à l'extérieur de l'aile nord et en bordure de la cour ont également été fouillées. En premier lieu, il convient de mettre
  • ailes nord et ouest de la villa n'est pas antérieure au dernier quart du Ilème siècle ap. J.-C. Dans le courant du Illème siècle, l'édifice n'a subi que des modifications mineures : adjonction de salles de service, aménagement d'une exèdre à l'extrémité septentrionale de l'aile ouest
  • portique de façade) et ses aménagements singuliers (importance des structures environnementales dont le grand jardin intérieur, bibliothèque...) cette villa, qui se démarque des autres villas du corpus armoricains, était manifestement vouée à la plaisance. Sans doute cette villa -à
  • semaines, du 1 juin au 1 octobre avec une semaine de relâche à la fin du mois de juillet, ont été réalisés avec le concours d'une équipe de 18 personnes en moyenne, totalisant 93 fouilleurs (étudiants stagiaires conventionnés, étudiants bénévoles et membres d'associations archéologiques
  • l'origine pour 2005 - dans le prolongement du secteur fouillé par P. André dans la décennie soixante-dix, zones AN et AM. La surface fouillée s'établit à 500 m2 dont 170 m2 de bâti, 230 m2 de surfaces extérieures et 100 m2 de cour centrale. Le décapage mécanique a été conduit en une
  • passe unique et s'est résumé à l'élimination de la dizaine de centimètres d'humus recouvrant les arases des murs et l'épiderme du niveau 3 de démolition. La cour centrale constitue un cas particulier dans la mesure où le niveau de démolition est inexistant à partir d'une distance
  • de 2 à 3 m des murs de la façade de l'aile ouest: là où la couche d'humus interfère avec les niveaux de sol, elle, n'a été que partiellement décapée mécaniquement et l'interface a été fouillée manuellement. Chaque zone a été fouillée par quart ou par moitié ou par bandes
  • dans chaque zone et répétés selon nécessité. Les unités stratigraphiques (y compris de construction) ont été enregistrées sur fiches « Archéodata » simplifiées et fiches photographiques. Le plan de détail au 1/20 a été levé par triangulation et au pierre à pierre pour les
  • , considère qu'il est important, pour les stagiaires accueillis au Centre, de se confronter aux problèmes de la fouille, du prélèvement et du conditionnement des enduits avant le travail de remontage et d'étude des peintures. Dans ce cadre, C. Billaud, L. Lemoigne et N. Malécha ont
  • effectué un séjour de 3 semaines sur la fouille, encadrés par J. Boislève, intermittent CDD au Centre de Soissons et à Mané-Véchen. Dans les 3 zones fouillées, les enduits peints se présentent sous la forme d'un niveau reposant sur le sol, composé d'un empilement de plaques dans
RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints
  • nettoyage précautionneux à l'eau ait été réalisé, les pertes étaient inévitables et les consolidations nécessaires (Primai E330 ©). Les plaques encollées par le revers le sont restées. 2 3 MORA P. et L, PHILIPPOT P., La conservation des peintures murales, Centre International d'Etude
  • richesse d'ornementation. 7 BARBET A., et alii, Imitation d'opus sectile et décors à réseau, essai de terminologie, Bulletin de Liaison n°12, CEPMR, 1997, p.34 8 D. Heckenbenner, Peintures murales en Lorraine, essai de classification, in : La peinture murale romaine dans les provinces
  • Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02 200 Soissons 03 23 74 58 34 - appa.cepmi@free.fr Mané-Véchen Villa gallo-romaine (Morbihan) Etude des plafonds peints Responsables des études Clotilde Allonsius (AN) Sabine Groetembril (AM
  • ). Elles permettent d'accéder directement à la cour centrale ou, par les galeries AT et AR, aux salles des deux modules. L'étude des peintures de ces salles s'inscrit dans la continuité et le suivi des découvertes des fouilles programmées de la villa de Mané-Véchen. Ont déjà été
  • étudiées, au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons, les peintures de la galerie E (2002), de la salle J (2005), de la salle AB (2006), de la salle BF (2009).1 Fig. 1 : Plan de la villa de Mané-Véchen : état 2. (Relevés : A. Provost, DAO : B. Giraud, C. Driard) 1
  • fragmentation extrême et le mortier était devenu très friable et pulvérulent, délicat à manipuler. Pour cette raison, les plaques en connexion ont été prélevées par encollage, la plupart par le revers. Pour l'étude, l'ensemble des peintures a dû être nettoyé. Cette étape fut longue et
  • fresque dans la matière. Bien que ce ne soit aujourd'hui plus évident, le fond était rouge. Ce second décor fait double emploi avec le premier. Les revers semblent attribuer les deux cas à un décor de plafond. Les conditions d'effondrement indiqueraient que la partie méridionale du
  • . (SABRIE M., DEMORE M., 1991, p.109) SABRIE M., DEMORE M., Peintures romaines à Narbonne. Décorations murales de l'antique province de Narbonne, catalogue d'exposition, Narbonne, 1991, p. 108-109. 36 Conclusion (Pl. LXIII-LXV) A travers l'étude de ces divers ensembles, on sent une
  • GROETEMBRIL S., Les peintures de la galerie E de la villa de Mané-Véchen, Rapport d'étude CEPMR, septembre 2002, inédit. GROETEMBRIL S., Les peintures de la salle J de la villa de Mané-Véchen, Rapport d'étude CEPMR, septembre 2005, inédit. BOISLEVE J., Etude des peintures de la salle AB
  • délicate. Une couche noirâtre couvrait la couche picturale et occultait en grande partie le décor. Cette couche ne partait pas aisément à l'eau comme d'ordinaire, son aspect gras et incrusté était sans doute lié à la présence de cendre mêlée à la terre. Nous avons dû utiliser une
  • apparaissait désormais dans des nuances de rouge. Il est donc impossible de savoir avec certitude quelles étaient les tonalités originales. Cependant, nous savons, suite à diverses observations de cas, que : - toutes les ocres (rouge, jaune, beige, marron,...), exposées à la chaleur ou au
  • feu, virent en différentes nuances de rouge, dès une température supérieure à 200°, et au brun à très haute température. - le bleu lui reste identifiable, car il est déjà le résultat de cuisson à température élevée, - le blanc reste blanc ou devient parfois grisâtre, - le rose peut
  • imparti et en raison du travail long et délicat que représente la stabilisation, seules les plaques principales ont été traitées, provenant des carrés K, L, M, N. Différentes étapes du traitement : - Retournement sur une table en verre. - Mise à niveau des surfaces. Les plaques
  • présentaient une incurvation. Il était indispensable de remettre à niveau la surface picturale. Pour cela, nous avons ramolli le facing à l'acétone, et posé sur les revers des petits sacs de sable qui exerçaient une pression légère et continue, au fur et à mesure que le facing se
  • ramollissait. - Le mortier antique a ensuite été désépaissi pour obtenir une surface plate. - Les vides et les fissures ont été comblés avec un mortier provisoire (sable + Acril 33 ©4 à 20%). - Après un temps de séchage, le mortier antique a été consolidé : badigeon de Primai E330 © à 3
  • verre 4 5 Le facing est ramolli à l'acétone Dispersion aqueuse de résine copolymère 100% acrylique. Dispersion aqueuse d'homopolymère d'acétate de polyvinyle à 50%. 7 Fig. 12 : Après désencollage 8 II. Salle AN La salle AN est une vaste salle de 7,15 m de long par 5,24 m de
  • préparation : épaisse de 1,3 cm, elle est beige grisâtre, contient un sable moyen, quelques éclats de tuileau, - la couche de surface est blanche et mesure 0,1 cm d'épaisseur. L'empreinte de baguettes de bois au revers des fragments avait déjà été identifiée sur le terrain. Grâce à
  • des cercles 10 3) Les pigments Malgré un nettoyage méticuleux à l'aide d'une solution neutre, l'ensemble du décor est resté difficilement lisible car de nombreux motifs apparaissaient désormais ton sur ton, tel un « rouge clair » sur fond « rouge foncé ». La composition du décor
  • a cependant pu être comprise, et quelques indices ont permis de restituer certaines couleurs altérées. Heureusement, quelques rares fragments ont été épargnés et présentent les tonalités d'origine ; ils nous permettent donc de déduire que les motifs rouge clair étaient jaunes à l'origine
  • partiellement exposée à la chaleur de l'incendie, nous avons pu observer que la couleur jaune moutarde était l'altération du vert. Fig. 19 : Altération de la bande verte : le pigment vire au jaune moutarde sur la partie gauche (plaque 5) 11 B. Description du décor (Pl. I-VII) La plaque 5
RAP00293.pdf (VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.
  • étage s'étabLirent les cours de justice. Lors de son exil à VANNES, de 1675 à 1690, le Parlement de RENNES s'empara des salles du Présidial. Enfin, utilisée comme tribunal sous la révo-iution, la Cohue servit de théâtre jusqu'à la dernière guerre. Récemment restaurée par la
  • , manqué Sun. la photographie 1 pan. le changement de teinte du mur, mise en évidence d'un caniveau creusé dans le nocher et couvert de dalles. Sun la photognaphle de droite, le nocher naturel sur lequel l'édifice est bâti, apparaît à gauche, du pied de la mine.
  • . M. le. VlAe.cteuA. des Antiquités historiques de, Bretagne.. Rapport transmis à M. te, Vtrecteur des Antiquités historiques. 19S1 . _ - La fouille a été effectuez pan le Contre. d'Etudes et de. Re.cheAc.kes Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M. ). - Eoutlleurs
  • : - Patrick ANVRE - Vabienne BAUCHE - Pierre. ROBINO - Monique. THUREAU - Alain TRISTE. - Les monnaies ont été transmises pour étude, au Cabinet: des Médailles, Bibliothèque. Nationale., à PARIS. - La céramique est déposée, au dépôt de. fouiZleAde VANNES. Les anciennes halles de, VANNES
  • municipalité, la vieille Cohue abrite aujourd'hui des expositions et manifestations artistiques, qui, périodiquement, utiJUsent les deux nefs du, rez de chaussée. La troisième nef, Roger GRAND - Congrès archéologique de Qiitmper, 1914 Albert VEGE1 - La Cohue de Vannes - Bulletin Société
  • Polifmathiquc du Morbihan février 1970. P. THOMAS-LACROIX - Le Vieux Vannes, 1975 culte, du Nord, n'est pas restaurée. Divisée, en phisteuAS salles, elle sert de remise poux entreposer du matériel, électrique et d'annexé pour certains services municipaux. En 1981, la commune entreprend
  • Vaménagement d'une des salles de cette nef Nord. Pour cela, il faut en décaper le sol sur une épaisseur d'environ 1,25 m. Cette opération est Voccasion de procéder à des sondages archéologiques, destinés d'une part à étudier la composition des remblais qui constituent cette masse de texre
  • de lèvres de grands récipients, d'un diamètre à Vouverture de trente a quarante centimètres. Associés à ces débris, des fragments osseux de bovins. Cette couche d témoigne de Vutilisation de cette partie des halles comme boucherie, et confirme ce que les textes d'archives nous
  • GRAUV, op. cit. Albert VEGE1, B.S.P.M, p.v. février 1970. (2) - Transmises au Cabinet des Médailles pour analyses. (3) - En 1675, quand le Parlement fut exilé à Vannes, on comptait 29 étaux poux la boucherie. En 1790 il y en avait 36. Ce n'e*>t qu'en 1840 qu'ils désertèrent ce
  • , appelées aussi "Cohue." selon une expression fréquente, dans la région Ouest, ont été édifiées au Kïlï- siècle., agrandies au KV1- siècle, remaniées aux KVïlï- et XÏXsiècles. (7) Le rez de chaussée était occupé par les marchands [bouchers, boulangers, totliers, merciers). Au premier
  • que Von va suppritner, et de l'autre à établir sl^Vemplacement qu'occupent ces halles avait pu servir , comme on l'avait supposé, de forum a. l'époque romaine. CATHEDRALE Place St-Plenjte T7T7TTT7TTT777777TrfÎ7T>< «- 1 VANNES - Morbihan - La Cohue 1.2 : Sondages 1981 Veux
  • sondages sont réalisés - Sondage. A. Coupe 1. [Voix plan) Photographie 1. - La fouille met en évidence : . a : un niveau de la fin du Moyen-âge : Couche noire comprenant des débuts céramiques à décors en "oeil de perdrix" et des tessons de céramique onctueuse. . b : une couche
  • , vierge de tout vestige céramique, constituée de mortier blanc et de moellons fragmentés. . c : une couche d'ardoises brisées. Ces deux couches b et c sont les témoins des travaux d'agrandissement des halles eux XI/- siècle et, notamment, la. construction a l'étage de la salle du
  • vieux local. VANNES . LA COHUE. SONDAGE A. (V. commentaires page k ). - Sondage B. Ç&$pçï2>. Photographies 2.3 - Ce sondage est réalisé afin de connaître d'une part le niveau du sol rocheux, et aussi de savoir si l'actuelle halle n'avait pas remplacé un édifice antérieur
  • , peut-être romain. - La fouille est menée j'.tsqu'au substrat rocheux, a 2,00 mètres au-dessous du niveau du sol. On n'observe aucune trace de reprise dans tes fondatiovs du mur large de un mètre qui s'appuie sur le rocher ; il parait avoir été élevé d'un seul jet. L'appareil
  • , homogène, ne contient aucun vestige antique. - A deux mètres au-dessous du niveau du sol, un caniveau fait de grandes dalles traverse les halles : Il servait d'égout, et traverse le mur Hord. VANNES - LA COHUE - SONDAGE B, près du mur Nord A doux mètres au-dessous du niveau initial
  • Pa&Uck S Û H V A G E A I / ANVR.E ARCHEOLOGIQUE LA VANNES "COHUE" - 19S1 Vepa/utement MoAblkan Commune. Vanner Lieu-dit Rue, des Coordonnées 117,6 V^piWtaÂAZ Commune, de VANNES HOJUUZA x - La Cohue. 307,720 Autorisation de. sondage ancheotoglque, n" 4, de
  • Présidtal. . d : une couche d'occupation datée du miLLeu du X.VÏ1- siècle, par la présence de nombreuses monnaies Louis XIH, (2 ) a l'effigie de et datées pour ta majeure partie des années 1640- 1643. Cette couche épaisse de 0 ,30 m. contient de très nombreux fragments de cols et
  • apprennent par ailleurs (3 ) . ç. : niveau contemporain ou. l'on note un lit d'ardoises, souvenir d'une nouvelle et récente réfection du toit, contemporaine de la mise en place des poteaux de bois qui supportent l'actuelle couvexture et qui reposent sur cette couche. '( 7 ) - Roger
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • d'altitude que le mur Ml 1, à 64,20 m NGF. Le piédroit conserve deux blocs de granit chanfreinés, dont la position restitue un ouvrant orienté vers la pointe occidentale du saillant rocheux (cl. 12). La probabilité de trouver sur cette extrémité rocheuse, aujourd'hui recouverte de
  • destruction équivalente à la destruction identifiée au nord par la phase III.2, fig.12). Cette hypothèse, qui reste à confirmer par la fouille des remblais situés à l'intérieur du donjon, et par l'étude de bâti des élévations, même restaurées, confirmerait la présence dès le Xlle siècle
  • d'arase assez élevé, situé entre 72 m NGF et 74 m NGF, à 9 m du sol us 1491 (S2) (fig.13). Le sommet du donjon est aujourd'hui perdu, si bien qu'il est difficile voire impossible de restituer la hauteur exacte de la toiture à quatre pans. Cette phase est également liée à l'adjonction
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant