Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3826 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • .), LEMERLE (P.), PLISKINE (P.), RECOLIN (A.) ET THIÉBAULT (R.).— Principaux résultats de l’étude du site chasséen ancien de Jacques Cœur II (Port-Marianne, Montpellier, Hérault). In : LEDUC (M.), VALDEYRON (N.) et VAQUER (J.) (dir.).- Sociétés et espaces, Actes des rencontres méridionales
  • : Site n° 35 153 003 AH Parcelles n°733, 682, 915 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Titulaire de l’autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : Co Direction scientifique du projet : C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.–N. Guyodo, Co Direction des fouilles : L. Laporte, C
  • . Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : F. Jude, N. Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • / Chronologies p. 105 Par Catherine Bizien-Jaglin et Luc. Laporte, VII/ Communication et valorisation p. 112 Par C. Bizien-Jaglin. VII/ Conclusion p. 118 Par L Laporte C. Bizien-Jaglin. Annexe 1 - Article accepté en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • également l'objectif de cette campagne de fouille. Celles-ci se sont révélées être le fruit d'une séquence également plus complexe que nous ne pouvions l'imaginer au départ. Le principe d'un plan d'agrégation nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur
  • poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le
  • même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation
  • de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse
  • concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier semestre de l'année 2014. L'étude est en cours par F. Jude, mais
  • elle n'est pas encore achevée à ce jour. Plusieurs articles de synthèse ont également été rédigés. L'un d'entre eux est à paraître dans les actes du colloque Crâbe Néo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier
  • de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes quadrangulaires attirait notre attention, posant la question de
  • l’existence d’éléments d’architecture en terre remaniés. La présence de constructions en terre conservées en élévation sous la masse du talus est attestée au cours de la campagne 2008. Un premier phasage des différents états du système de barrage est également proposé. Le sol en terre
  • telles structures sur de plus vastes superficies. La campagne de fouilles 2011 permet de démonter toute la séquence du talus située à l’est de l’entrée A. Après dépose des blocs de dolérite qui bordaient l’entrée A, à l’ouest, la campagne de 2012 sera réservée à l’étude d’une fosse
  • obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan
  • des vestiges relevés au début de la campagne de fouilles – DAO C. Bizien-Jaglin 7 1/ La structure du talus Malgré quelques variantes, la structure du talus n’est pas fondamentalement différente de part et d’autre de l’entrée A. Deux palissades parallèles, implantées au sommet du
  • talus, figurent parmi les structures qui clôturent la séquence de construction du système de barrage, au cours du Néolithique moyen. Seul le tracé de l’une des deux tranchées de palissade (Str. 21) avait pu être dégagé sur toute la largeur du sondage 5. Celui de la seconde tranchée
  • de palissade (Str. 20) n’avait été dégagé que jusqu'à l’emplacement de l’entrée A, même si on pouvait deviner quelque peu son tracé, plus à l’ouest, au sommet du talus. Les travaux de cette année nous ont permis de fouiller une nouvelle section de ces deux tranchées de palissade
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • de céramique à épaulemeni typiquement armoricaine mais se rattachant au faciès Chasséen du Midi de la France. La pointe de flèche à pédoncule sans ailerons est assez rare dans un tel milieu pour qu'on s'y arrête.De toute évidence elle se trouvait bien en place au niveau du dallage
  • et à proximité d'un vase hémisphérique et d'un petit vase à épaulement (l et 6 de la figure III).I1 ne semble pas que l'on en ait trouvé de semblable dans un quelconque dolmen à couloir morbihannais,mals on lui trouve une certaine similitude avec quelquos pointes du Chasséen
  • J. LECORNEC +++ FOUILLE A DE SAUVETAGE PORT-MARIA SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (MORBIHAN) +++ 1978 FOUILLES DE SAUVETAGE à PORT MARIA SAINT GILDAS de RHUYS (56). = = = = ====1=1= as CIRCONSTANCES DE L'OUVERTURE DU CHANTIER. Monsieur Yvon Mauffret habitant St Gildas de
  • Rhuys,nous signalait par lettre,dans le courant de janvier,les travaux de dégagement à la pel]e teuse du dolmen de Port-Maria,travaux ordonnés par la nouvelle municipalité. Monsieur le Directeur de Circonscription immédiatement mis au courante de la situation intervenait auprès de
  • Monsieur le Maire de St Gildas par lettre en date du 23 janvier 1978. Une campagne de fouilles était entreprise du 3 au 9 Avril 1978,1'hébergement étant rendu possible à l'école publique grâce à l'aimable obligeance de Monsieur le Maire, Monsieur Le Bot,et la direction du chantier nous
  • était confiée par autorisation 78-06 en date du 20 Mars 1978. SITUATION DU MONUMENT. Le monument connu sous le nom de dolmen de Port Maria ou de Port aux Moines est olassé monument historique depuis le l6-04-l969,et situé en bordure de mer entre St Gildas et Kerfago,parcelle 1278
  • des ans le montaient a connu bien des vicissitudes.Aucun rapport de fouilles n'est connu mais le monument a à plusieurs reprises été vraisemblablement remanié ou vidé,avant d'être en presque totalité enfoui au moment de la réalisation du parking du port.H semblerait que la table
  • ait eu à souffrir des engins mécaniques au moment de cette réalisation.Selon les renseignements recueillis ,il a môme servi d'abri à un vagabond il y a une quarantaine d'années. MOYENS MIS EN OEUVRE ET TRAVAUX. Le chantier de fouilles a fonctionné du 03 au 08 Avril inclus,avec une
  • demeurant à Rennes Béatrice Le Prince demeurant à Le Puy. Joël Lecornec,responsable du chantier,2 rue A. Rodin à Vannes» La pelleteuse commandée par la municipalité ayant creusé une tranchée de I,20m à I,50m de large autour du monument,il fallait en achever le dégagement par des méthodes
  • classiques de fouilles faisant intervenir du petit matériel.La possibilité d'entamer le parking nous ayant été offerte,la fouille a été étendue vers le Nord-est de façon; à tenter de retrouver des structures nouvelles,un fil directeur nous ayant été donné par une dalle dressée,située en
  • dehors des limites déjà connues,mais malheureusement brisée et étêtée par les engins.Une extension vers le Sud était impossible à cause de la proximité immédiate de la route d'accès au port. Un premier nettoyage faisait disparaître les produits de remblaiement du parking; les déchets
  • très fragiles en micaschiste localjce travail a consisté à mettre en place un support supplémentaire à l'extrémité ouest.Pour sa part la municipalité s'est chargée de dresser un muret de pierres protecteur autour du monument,avec écoulement des eaux pluviales à la mer puisque le
  • monument restera en partie sous le niveau du parking et de la route. STRUCTURE DU MONUMENT. Plan et élévations ont été réalisés à partir d'un niveau horizontal artificiel situé au dessus du niveau du parking.La partie du monument visible avant les travaux se trouvait réduite à cinq
  • supports (SI,32,S4 et NI,N2) sur lesquels reposait la seule table.La partie supérieure du support S6 n'était qu'en partèè visible et très endommagé.Ces supports présentent une inclinaison assez marquée vers l'axe du monument,à l'exception de SI vertical,et leur sommet est fortement
  • excavation a pu être repérée à l'emplacement d'un support N3 dont les pierres de calage sont en pertie restées en place» Le dégagement à l'intérieur du monument faisait retrouver ,à l'aplomb de l'extrémité NordEst de la table,un second seuil constitué par une petite dalle posée sur champ
  • entre S'4 et un support étêté,éclaté,décalé vers l'axe.Un passage subsiste donc entre la paroi Nord et ce seuil. La partie du monument engagée sous le parking devait révéler un magnifique dallage bien conservé,sauf aux abords du seuil et le long de la paroi détruite Sud. Un sondage
  • effectué à l'extérieur des supports S6 et El a permis de déseler des éléments du cairn constitué de petites plaquettes de micaschiste,sans pouvoir toutefois en déterminer les limites. De même ,un vestige de dallage de facture plus fruste subsistait encore dans la partie occidentale du
  • monument entre les deux seuils. A LE MOBILIER Le repérage vertical du mobilier s'est fait à partir d'un niveau horizontal zéro artificiel,déjà cité,et le repérage horizontal s'est fait à la faveur d'un axe principal de référence orienté Sud Ouest-Nord Est. En dehors des parties
  • remaniées du monument,et plus particulièrement sous la dalle de couverture,le mobilier a été recueilli en presque totalité sur le dallage de la chambre de part et d'autre du seuil.Les deux dallages se situent à 2m sous notre niveau horizontal artificiel.Les éléments les plus marquants
  • extérieurementjdiamètre I^Siim,hauteur 70mm. 2- Bol hémisphérique à rebord légèrement rentrant,petite anse de préhension ovale; un décor fruste constitué de traits imprimés peu profonds,occupe la partie supérieure du bol entre l'anse et le rebord;diamètre IJQmm,hauteur 74-75mm,épaisseur maxi 3mm. 3
RAP02047.pdf (LILLEMER (35). étude de l'occupation néolithique en milieu humide. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005) et de prospection thématique 2004)
  • -est de la Bretagne. II L'arrondissement de Saint-Malo, Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°9, p. 67-79. Le Roux Ch.-T., 2003 - Constantes et ©évolution dans l'Art mégalithique armoricain, in Guilaine J. (Dir.), Arts et symboles du Néolithique à la Protohistoire, Ed/ Errance, p. 121-134
  • recherches avec beaucoup de sympatie. Le Ceera, à l'initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. M. Tostivin, gestionnaire de l'UMR 6566, s'est - comme toujours - dévouée pour faciliter le bon fonctionnement du chantier sur le plan administratif et
  • financier. Ces travaux n 'auraient pu être réalisés sans le soutient actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille efficace et
  • compétente. Un grand merci à tous. 3 Plan Chapitre I - Contexte du peuplement Néolithique Catherine Bizien-Jaglin Chapitre II - Les opérations d'archéoloogie préventive Anne-Louise Hamon p. 5 p. 11 Chapitre III - La fouille programmée Luc Laporte p. 20 Chapitre IV - Analyse des
  • Alexandre Lucquin Chapitre VIII - Valorisation grand public Catherine Bizien-Jaglin p, 82 Chapitre IX - Conclusions et perspectives Luc Laporte p. 88 Annexe - Inventaire des plans 4 2004 Chapitre I Contexte du peuplement Néolithique Autour de Lillemer (Ille et Vilaine
  • ) Catherine Bizien-Jaglin Les témoins d'occupation néolithique (sites et gisements) recensés dans un rayon d'environ 30 kilomètres autour de Lillemer, soit du Bassin de L'Arguenon à celui du Couesnon, nécessitent quelques commentaires. Les données Ces témoins peuvent être classés en deux
  • . Deux enceintes de mégalithes détruites et un tumulus complètent ce corpus. Cet inventaire mégalithique (Langouët, 2004a et 2004b) est basé notamment sur les inventaires du XIX 0 siècle et témoigne de nombreuses destructions. Les gisements et indices de site montrent une répartition
  • (roche locale). Les gisements parfois très proches, s'organisent surtout le long de la vallée du ruisseau de la Chenaie, où, au lieu-dit la Vilaie, une enceinte mégalithique avait été signalée au XIX0 siècle. Le silex apparaît comme roche d'appoint. On rencontre aussi de manière plus
  • anecdotique l'opale résinite, le grès de Fréhel (molettes), parfois des grès armoricains. Ces gisements ont tous pour point commun de livrer quelques artefacts paléolithiques assimilables à l'industrie moustérienne de tradition acheuléenne du Bois du Rocher utilisant une roche présente
  • localement. Ces artefacts, parfois retaillés, traduisent une réutilisation de cette matière première au néolithique. Quelques flèches à pédoncule et ailerons orienteraient vers une occupation de la fin du Néolithique. Ce constat trouve d'ailleurs un écho dans les quatre allées 6
  • néolithique du Boisanne à Plouersur-Rance (n°22) qui a livré des céramiques de type Cerny (Tynevez et al. 1990), et peut-être par le monument de Vaujour en Saint-Broladre (cercle de pierre dressées) (n°25) qui pourrait peut-être correspondre aux vestiges d'une tombe à couloir (L'Helgouach
  • séries de haches polies des arrondissements de Saint-Malo et de Dinan (Ch.-T. Le Roux et Lecerf Y., 1980 et 1981). La reprise de ces inventaires enrichis par l'étude de nouveaux objets signalés devrait permettre d'une part de compléter la vision du peuplement néolithique et d'autre
  • d'Archéologie d'Alet, 2004, 60 p. Langouët L., 2004 b -Les mégalithes du département d'Ille-et-VHaine, Collection Patrimoine Archéologique de Bretagne, Coédition Institut Culturel de Bretagne-Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 2004, 60 p. L'Helgouach J., 1965 - Les sépultures
  • mégalithiques en Armorique, dolmens à couloir et allées couvertes, Thèse de l'Université de Rennes, 330 p. Le Roux Ch-T. et Le Cerf Y, 1980 - Les Haches polies de L'arrondissement de Dinan, Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°C p ; 21-44. Le Roux Ch-T. et Le Cerf Y, 1980 - Les haches polies du Nord
  • . Hingant S. Guyodo J ;-N., Hamon G., Bizien-jaglin C., Dupont C., March C. et Jean S., 2002 - L'habitat chalcolithique de la Place des Frères Lamennais à Saint-Malo (Ille-etVilaine), Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°30, p. 33 à 50. Tynevez J.-Y., Cornee Th., Pihuit P., 1990 - Une fosse
  • néolithique au Lieu-dit- Le Boisanne à Plouer-su-Rance (Côtes-d'Armor), Revue Archéologique de l'Ouest n°7, p. 31 à 39. Pour les gisements, consulter les chroniques de prospection des Dossiers du Ce.R.A.A. 7 ÇÔ1 Allée couverte ou dolmen détruit A M Alignement détruit Menhir détruit
  • Domaine Anse du veraer Ile des Landes Pointe du Grouin Mi-Voie Saint-Buc Beillac Le Haut-Miniac Le Rocher-Plomeur Saint-Gréaoire Le Tertre Beau-Soleil Bois de Coetauentel La ville Renaud Le Mezerai Le Pas de Dierre Les Hauts-Champs Les Rouchiviers Lourmel La Benetais La Boisanne Le
  • petit Plumasson La Cornillière La Dinave Vielle-Esnoul Les Chevrets Pointe des Gran Nez La Croix du Fresne Le domaine Ramard Le Rocher-La Vilais Ville Orié Place des frères Lamenais La Bordière La Rivaudais Le Gretay Le Vau Juhel II Champ-Orain Loisel Coutance La Couture Le Clos
  • de dépôts tourbeux,ou en surface îlot: qisement de céramique néo final ou aqe du bronze ? 137 éperon barré (vestiqe de "rempart"), céramique type pré-protohistorique, clavonnaqe et quelques silex, site n industrie en silex et céramique 75 industrie sur silex côtler, tranchant de
  • maiorité de qrès lustré et silcrête, présence de qrès de Fréhel fosse sépulcrale possible, (fouille Tvnevez, 1990.1 30 industrie en silex 32 éoandaqe, industrie majoritairement en silex 31 qisement détruit par extension de carrière, à proximité du monument détruit de Vauiour, industrie
RAP01998.pdf (LILLEMER (35). "le bas lejard". dfs de diagnostic archéologique)
  • (Chasséen et mégalithes). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-de-France, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 159-164. Laporte, L., Bernard V., Bizien- Jaglin, C., Blanchet S
  • thématique. Revue Archéologique de l'Ouest, 20, p. 127-153. Letterle F. Le Gouestre D, Le Meur N., 1991 - La chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque
  • p 20 Liste des figures Figure 1: Situation géographique du site Figure2 : Plan général des sondages Figure3: Plans et coupes de structures p 06 p 08 p 09 Liste des planches de dessins Planche unique : Mobilier Céramique p 09 ? Générique de l'opération Responsable de
  • Relevés manuels des structures archéologiques Equipe de fouille Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Vincent Pommier (Topographie) Dessin du mobilier archéologique Gwenaëlle Guyodo/Hamon, Jean Noël Guyodo, UMR 6566 Rédaction du D.F.S., coordination: A.L. Hamon
  • Lejard Année du cadastre: 1982 Sections et parcelles :A 760 Coordonnées Lambert, Zone: 2 Altitude: environ 10m à 15m N.G.F. Centre du site : X :? Y:? Identité de l'opération Nature: Diagnostic archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : N° 2004-074, émis le
  • 03 Mai 2004 Convention : N° 2004-DA 05 0041 01 Titulaire de l'autorisation de fouille:Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaires du terrain et maîtres d'ouvrages du projet: Mr Dénouai et Mie Delente Protection juridique: Néant Motif de l'opération: Maison
  • du mobilier néolithique+ structures en creux d'époque indéterminée Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne, Rennes Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateurs
  • cadre d'une demande de permis de construire déposé le 25 mars 2004 sur la parcelle A 760 au lieu dit Le Bas Lejard en Lillemer, par M Dénouai et Mlle Delente, en raison du contexte archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier
  • 074 émis le 03 Mai 2004. La phase de terrain s'est déroulée les 17 et 18 Juin 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à l'I.N.R.A.P avec la collaboration de Aline Briand et Véronique Chaigne (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse a été rédigé du 21 au
  • 23 Juillet 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'I.N.R.A.P.représenté par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur interrégional et Monsieur Dénouai propriétaire et aménageur de la parcelle. Elle porte la référence 2004-DA 05 0041 01. Elle
  • de la section A du cadastre (fig 2). L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 5480m2. 2-1 : Contexte environnemental : Topographie: Le bourg de Lillemer occupe un petit promontoire rocheux dominant d'une dizaine de mètres une vaste plaine de
  • marais et tourbières mis en place suite au comblement quaternaire de la baie du Mont St Michel. A ce jour, l'absence de données topographiques précises ne permet pas de donner l'altitude exacte du terrain 5 Figure 1: Lillemer, Le Bas Lejard, Diagnostic 2004-74 Situation cadastrale
  • et contexte archéologique du projet (contour noir) (d'après Laporte et al 2003) 6 Géologie Le susbtratum est constitué d'un schiste (Schiste et phyllades de St Lo) Couverture végétale : La parcelle était recouverte d'herbages lors de notre intervention. 2-2 Contexte
  • archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (CERAA), les campagnes de prospections archéologiques réalisées sur Lillemer et les communes alentours ont donné lieu à la découverte d'une occupation relativement dense de la butte rocheuse et des
  • marais environnants au néolithique moyen. En 2001, à la suite de plusieurs opérations d'archéologie préventive au cours desquelles des vestiges immobiliers inédits ont été mis au jour et du succès des prospections systématiques de surface, il a été décidé à la demande du Service
  • Régional de l'Archéologie de créer un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans l'étude du site : archéologues mais également céramologues
  • concentration de scories de fer restée non datée, est située à trois cents mètres à l'ouest du bourg. Prospectée de 1995 à 1999 par les membres du Ce RAA, la parcelle 760 a livré en surface plusieurs dizaines de pièces lithiques, ainsi que des fragments de céramique néolithique. Un précédent
  • vestiges mis au jour au Bas Lejard (fosses foyers et fossés) ont été nettoyés et sondés manuellement, ou à l'aide de la pelle mécanique. La profondeur des tranchées varie de 0.3m à 1.05m (tranchée 1 : reconnaissance du comblement de carrière). Pour chacune des tranchées, ont été notées
  • sur une fiche standard les dimensions du sondage, sa profondeur, et la nature du substrat. Les vestiges archéologiques éventuels ont également été décrits et localisés. Selon la convention préalablement signée, tous les sondages ont été rebouchés en fin d'intervention. Un
  • , soit 9% des 5480m2 du projet. 3-1 Des carrières modernes Les précédents sondages réalisés par S. Blanchet (INRAP) dans la parcelle A 1037 avaient déjà mis en évidence l'existence d'excavations liées à l'exploitation du sous sol dans les derniers siècles. Ces carrières prennent
RAP01997.pdf (LILLEMER (35). "les Hauts". dfs de diagnostic archéologique)
  • nord-ouest de la France. Thèse de Doctorat multigraphiée, Université de Rennes I-Beaulieu. 2 vol., 329 p., 32fig.,122 pl. L'Helgouac'h J., 1991 - Néolithique moyen armoricain, es-tu chasséen (Chasséen et mégalithes). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du
  • Meur N., 1991 - La chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-deFrance, n
  • 07 p 09 p 09 p09 p 09 p 09 , p 10 p 10 p 10 p 10 p 10 p 10 pli p 11 pli p 12 p 13 p 14 p 15 p 15 p 16 Liste des figures Figurel: Localisation du site sur le fond cadastral communal Figure2 : Plan général, plan et profils des structures et dessins de mobilier p 06 p 08 Liste des
  • : Vincent Pommier : Assistant d'étude, topographe à 1T.N.R.AP. Relevés graphiques Relevés manuels des structures archéologiques Equipe de fouille Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Vincent Pommier (Topographie) Dessin du mobilier archéologique Gwenaëlle Guyodo
  • /Hamon, Jean Noël Guyodo Collaborateurs UMR 6566 Rédaction du D.F.S., coordination: A.L. Hamon Suivi scientifique: Michel Baillieu Anne Villard Assistant Scientifique et Technique I.N.R.A.P. Grand Ouest, Cesson Sévigné Conservatrice de l'archéologie S.R.A. de Bretagne, Rennes
  • technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Lillemer , Lieu-dit ou adresse: Les Hauts Année du cadastre: 1982 Sections et parcelles :A 718p Coordonnées Lambert, Zone: 2 Altitude: à déterminer, env. 10 à 15m N.G.F. Centre du site : X :? Y:? Identité
  • . Propriétaires du terrain et maîtres d'ouvrages du projet: Mr P. Gauthier et Mme V. Mousson Protection juridique: Néant Motif de l'opération: Maison individuelle Surface ouverte: 151m2 Résultats scientifiques Mots clés - Chronologie: Néolithique final - Vestiges immobiliers : fosses, fossés
  • , foyers, - Vestiges mobiliers: céramique, silex taillé, hache polie en silex, meule, percuteurs- Commentaire: présence de structures fossoyées aménagées dans le substrat comportant du mobilier néolithique, surmontées d'un horizon de trente centimètres riche en mobilier céramique et
  • lithique daté du néolithique final Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne, Rennes Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateur(s): Gwenaëlle Guiyodo Hamon, J Noël Guiyodo
  • construire déposée le 16 Février 2004 sur les parcelles A 718p au lieu dit Les Hauts en Lillemer, par Monsieur Gauthier et Mme Mousson, en raison du contexte archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie
  • phase de terrain s'est déroulée du 15 au 02 Juillet 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à FI.N.R.A.P avec la collaboration de Aline Briand et Véronique Chaigne (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse a été rédigé entre les 07 Juillet au 27 Juillet
  • 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'LN.RA.P.représenté par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur interrégional et Monsieur P. Gauthier propriétaire et aménageur de la parcelle. Elle porte la référence 2004-DA 05 0022 01. Elle définit
  • entre autre les conditions de réalisation des sondages, les délais de mises à disposition des terrains, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 15 Juin 2004 a été signé entre
  • communale sommitale. Il concerne la partie nord de la parcelle 718p de la section A du cadastre. L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 1050m2. 2-1 : Contexte environnemental : Topographie: Le bourg de Lillemer occupe un petit promontoire rocheux
  • dominant d'une dizaine de mètres une vaste plaine de marais et tourbières mise en place suite au comblement quaternaire de la baie du Mont St Michel. A ce jour, l'absence de données topographiques précises ne permet pas de donner l'altitude exacte du terrain Figure 1: Lillemer, Les
  • Hauts, Diagnostic 2004-12 Situation cadastrale et contexte archéologique du projet (contour noir) (d'après Laporte et al 2003) 6 Géologie: Le susbtratum est constitué de schiste (Schiste et Phyllades de St Lo) Couverture végétale : La parcelle était recouverte d'herbages lors de
  • notre intervention. « 2-2 Contexte * archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (CERAA), les campagnes de prospections archéologiques réalisées sur Lillemer et les communes alentours ont donné lieu à la découverte d'une occupation
  • relativement dense de la butte rocheuse et des marais environnants au néolithique moyen. En 2001, à la suite de plusieurs opérations d'archéologie préventive au cours desquelles des vestiges immobiliers inédits ont été mis au jour, et du succès des prospections systématiques de surface, il
  • a été décidé à la demande du Service Régional de l'Archéologie de créer un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans l'étude du site
  • été localisés sur la commune. Une concentration de scories de fer restée non datée, est située à trois cents mètres à l'ouest du bourg. En 2003, un diagnostic dirigé par S. Blanchet, (INRAP), dans les parcelles A 968 et 971 bordant la parcelle 718 sur son coté sud ouest a donné
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • Fouilles : L. Laporte Equipe : Co Direction scientifique du projet : C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.-N. Guyodo, Co Direction des fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : N
  • . Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : J. Bansard, C. Bizien-Jaglin, Equipe de Fouille : Daniel Guérin, Jean
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu
  • PRODUCTION CERAMIQUE (G. Hamon) P.69 VII/ Inauguration d'un espace muséographique p.175 VIII/ Programme 2011 p.182 P.16 P.59 P.82 P.107 Inventaires des plans et du mobilier 2010, des charbons de bois et du mobilier de mouture en annexes. 4 Lillemer 2004 Dépôts
  • ? «••» Occupations du marais Chemins Foyers Sondage archéologique | I présence «le mobilier néolithique ' — — ' en surface ~ 1 Forme céramique complète eu surface t . . * 1 Zone détruite par le* camêres Talus observé en coupe Limite parcellaire avec forte dénivelée Limite parcellaire Tracé
  • hypothétique Enceinte du Néolithique moyen Fig. 1 -plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà exposés dans les rapports
  • précédents La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les quelques études
  • du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies d'une fouille préventive menée en
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • collectifs ainsi que la structuration de l'espace villageois. 6 Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur d'un fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968 quelques plaquettes de schiste
  • disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen L'ensemble des opérations
  • environnants Des vestiges du Néolithique moyen ont été repérés par prospection de surface sur plus de 30 hectares tout autour de la butte. L'arrachage de troncs d'arbres fossiles (couërons), combiné avec un assèchement croissant du marais, contribue à faire affleurer le mobilier
  • archéologique en surface des niveaux tourbeux. De nombreuses coupes de fossés ont été observées par les membres du C.e.R.A.A. à l'occasion du calibrage des fossés de drainage. La stratigraphie est la même pour tous les points d'observation : Le niveau de tourbe affleure directement sous la
  • couche arable. Il peut être généralement divisé en deux horizons distincts qui semblent plutôt résulter d'un état de conservation différentiel. Les niveaux supérieurs sont particulièrement compactés, peut-être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des
  • cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les niveaux supérieurs. Cette interface a livré la plupart des aménagements anthropiques du néolithique moyen
  • de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais blanc ». L'état de conservation des vestiges est alors optimal dans toute
  • sondage de superficie aussi limitée. Mais l'hypothèse de dépôts dans une tourbière alors déjà en activité ne peut être totalement écartée. De tels dépôts sont attestés à cette période dans toute l'Europe du Nord. 2 Au sud-est, un chemin de planches et de branchages a été repéré dans
  • part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces lithiques et céramiques, dont quelques vases écrasés en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole
  • argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée. Sur ce dernier, quelques pierres délimitent une aire vaguement circulaire. Il s'agit d'une recharge du foyer liée à
  • son utilisation répétée. Une masse de pierres englobées dans une poche cendreuse recouvre l'ensemble. Plusieurs datations radiocarbone sur des bois horizontaux et verticaux situent cette occupation à la charnière du V° et du IV° millénaire av. J.C. (5150 +/- 35 BP, 5085 +/40 BP
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • LA N E C R O P O L E MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site: 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • D'ARCHEOLOGIE 2002 LA NECROPOLE MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Seconde campagne de fouille triennale 2/3 (24/06/2002 - 27/07/2002) par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL
  • -dit ou adresse : Le Souc'h Année cadastre : 1997 Section (s) et parcelle (s) : ZW 342, 347, 365 à 372. x = 92,150 y = 2 354,000 Altitude : 30 m. IDENTITE DE L'OPERA TION Autorisation n° : 2001/004 valable du : 19/06/2001 au 31/12/2003 Nature : Fouille programmée (3 ans) TITULAIRE
  • (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Organisme de rattachement : Conseil Général du Finistère Propriétaire du terrain : Commune de Plouhinec et Département du Finistère. Protection juridique : Classé Monument Historique le 09/04/1979. Motif de l'opération : Fouille du cairn nord
  • . Maître d'ouvrage : Conseil Général du Finistère Coût global de l'opération : 9294,95 Contraintes techniques particulières : Dates du chantier Surface fouillée : 192 m 2 Surface estimée du site : 1 600 m 2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui, partiellement, sinon jusqu'au vieux sol
  • , enclume. Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de fouilles - 29590 Le Faou des fonds documentaires : Centre départemental d'archéologie, 29590 Le Faou. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT INTERMEDIAIRE Année : 2002 Auteur : (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Collaborateur(s) : GRALL
  • Bertrand, HAMON Gwénaëlle Titre : La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h en Plouhinec (Finistère). Sous-titre : Rapport intermédiaire de fouille triennale (2/3 ) . Nombre de volume(s) : 1 Nombre de pages : 51 Nombre de figures : Nombre de photos : 20 16 2. Localisation
  • Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays
  • bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poulc'hangnou (ou Poulgangnou) et Pouldon
  • (fig.l). La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église
  • de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (flg. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h
  • de garde construit en 1747 (Peuziat, 1999). Les parcelles 342, 347, 365, 367, 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30
  • m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se trouve la grotte effondrée de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. Le substratum qui affleure par endroits dans la parcelle 372 est
  • N 115° E qui plongent Fig. 2 : Extrait de la carte I.G.N. 0419 est, au 1/25 000, situant l'emplacement du site du Souc'h. Commune de PLOUHINEC (Finistère) PLAN CADASTRAL Rénové en 1981 Section ZW Fig. 3 : Extrait du cadastre de la commune de Plouhinec Echelle 1/2000
  • orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent de 60° vers le sud (BRGM, 1981). La roche vient souvent à l'affleurement sur les versants sud-ouest et sud du Menez Dregan. Dans la parcelle 114 se voient deux larges dépressions dont l'origine
  • reste conjecturale. Il pourrait s'agir de carrières anciennes, peut-être liées à l'exploitation de la roche pour construire les cairns du complexe mégalithique. Les sols qui recouvrent l'orthogneiss sont des types suivants : (A) R, AC, A (B) C. Il s'agit de sols minéraux bruts, de
  • sols à profil peu différencié (rankers), de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds. 3. Historique La première mention du site est due, à notre connaissance, à la plume du chevalier de Fréminville (1835) qui en faisait « un sanctuaire druidique, composé de pierres plantées
  • que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche ... qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore
  • ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées. » Cette
  • , perpendiculairement, en limite nord du complexe mégalithique, un talus bas parementé de pierres laisse penser qu'il pourrait s'agir des ultimes restes de cette enceinte, la largeur de ces talus correspondant à celle donnée par le Chevalier de Fréminville. Toutefois, il est difficile d'y
RAP02639.pdf (ERGUÉ-GABÉRIC (29). Squividan/Kerourvois2. rapport d'opération préventive de diagnostic 2011)
  • perforation (planche 1). Ce type de vase se raccorde à une série considéré comme caractéristique du Néolithique moyen ou du « Chasséen » (Giot, 1991 ; L'Helgouach, 1991). Ces vases-support sont fréquemment mis au jour sur des sites armoricains proche des rivages de l'Atlantique à
  • parenthèses, OF 1382p (1975) ÏÏZSTSÏÏS«« Coordonnées Lambert : Il Abcisse: | FINISTÈRE Lieu-dit ou adresse : Z o n e : Il «Quimper Communauté» 123.400 Ordonnée: 353.700 Propriétaire du terrain : Quimper Communauté Protection juridique : Néa nt Arrêté préfectoral n" : 2010
  • -026 Altitude: Type d'opération : 32 à 67 m diagnostic archéologique Réalisation de l'intervention de terrain : Responsable d'opération : VILLARD Jean-François du 03/01/2011 au 04/02/2011 Réalisation de la post-fouille : Organisme de rattachement : IN RAP du 07/02/2011 au
  • surface accessible) Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : N é o l i t h i q u e , âge du Bronze, A n t i q u i t é , Époque m o d e r n e , Époque c o n t e m p o r a i n e - sur la nature des vestiges immobiliers
  • : Fossé, fosse, four, trou d e poteau, voirie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, meule, silex Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Résultats : - mise au jour de fonds de fosses isolés contenant du
  • mobilier céramique daté du Néolithique a n c i e n / m o y e n - mise au jour de fonds de structures isolées contenant du mobilier céramique daté du Bronze ancien / moyen et du Bronze final - mise au jour d'infrastructures d'un paysage rural daté de l'Antiquité : un axe de circulation
  • secondaire, un réseau de parcellaire attenant, un ou plusieurs enclos, des fours à grains et des fosses d'extraction - mise au jour de vestiges de parcellaire moderne Lieu de dépôt du mobilier archéologique : D é p ô t d e fouille d e Q u i m p e r 3 SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1
  • néolithiques 3.3. Les vestiges de l'âge du bronze 3.4. Les vestiges anciens indéterminés 3.5. Le mobilier ancien hors structures 3.6. Conclusion 4 : LES VESTIGES ANTIQUES 4.1. Présentation 4.2. Le cheminement Us. 08 4.3. Les vestiges de parcellaire 4.3.1. Les fossés T. 49/50. T. 51 et T
  • aménageur, à réaliser des sondages préalables à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique (arrêté 2010-026, cf. annexes). Une erreur de report des parcelles concernées sur les plans joint à l'arrêté est mise
  • vestiges sur cette emprise cadastrale, de les caractériser et, éventuellement, d'en demander l'étude, ceci dans le but de viabiliser l'emprise du projet. Ces terrains sont dénommés ZAKerourvois 2. La surface maximale est de 221 462 m . 2 1.2. Les moyens La mise en œuvre du diagnostic
  • archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui désigne J.-F. Villard, archéologue, responsable de l'opération, nomination entériné par arrêté du Préfet de région (cf. annexes). Il est assisté, pour la réalisation de la phase de terrain, de O
  • . Morin, technicien de fouille. P. Leblanc, topographe auprès de ce même institut, réalise les relevés des sondages et des vestiges. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille
  • ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général 1.3.1. Le site (Fig. 1 et 5) Le site est localisé à l'ouest de la commune d'Ergué-Gabéric, au nord du quartier du Rouillen, au contact de la partie orientale de la zone urbanisée de Quimper. Le cours de
  • l'Odet s'écoulant du nord au sud au débouché des gorges du Stangala, matérialise la limite entre les deux communes. Les parcelles concernées par l'opération de diagnostic constituent le sommet et les versants méridionaux et occidentaux du plateau de Squividan. Ce dernier est limité au
  • profonde carrière. Les zones à diagnostiquer dominent ainsi la vallée de l'Odet, offrant un point de vue sur la plaine alluviale jusqu'à la confluence entre cefleuvecôtier et le Jet, puis au-delà sur les plateaux du Frugy et d'Ergué-Armel. La topographie de terrains à étudier est assez
  • accidentée, les altitudes variant de 32 à 67 m NGF. Si le sommet du plateau, centré sur la partie orientale des parcelles OA2447 et 2287 est relativement plane (entre 52 et 55 m NGF), les pendages méridionaux et occidentaux avoisinent les 10%. Au nord, le pendage de la parcelle 2288 est
  • diversifié. Cependant à proximité des parcelles, aucun site n'est fouillé, seuls quelques vestiges sont mentionnés par des particuliers. En 1977, un coffre de l'âge du Bronze, découvert de l'autre côté de la route du Stangala, dans un jardin du hameau de Squividan, est signalé à J.-P. Le
  • Bihan (BSAF, 1977). Plus récemment, lors de l'agrandissement du parking d'une école de conduite de poids lourds situé à Tréodet, le long de la voie express, des blocs de pierres, des concentrations de tuiles et des poteries sont mis au jour. Le Centre de recherche archéologique de
  • Finistère, à qui ces vestiges sont signalés, atteste de la présence d'une occupation et de substructions antiques. Les blocs de pierres, à la fois naturels au débouché des gorges du Stangala, complétés d'éléments exogènes sont interprétés comme un éventuel passage à gué de l'Odet. Compte
  • tenu de l'avancée des travaux lors de ce signalement, aucune fouille ne put être réalisée. Dans un plus large rayon, la carte archéologique signale d'autres sites antiques (Galliou, 2010). En premier lieu, l'actuelle route de Coray, traversant le quartier du Rouillen en direction de
RAP01459.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et Serge Cassen 1997 Service Régional de l'Archéologie, Rennes UMR 6566 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire, Nantes
  • Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 CD LTJ Erdeven (Morbihan) - (1995-1997) Le tertre néolithique de Lannec er Gadouer (Document de synthèse d'une fouille programmée trisannuelle) par Christine Boujot et
  • Serge Cassen 1997 Service Régional de l'Archéologie, Rennes UMR 6566 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire, Nantes Commune d'Erdeven Département du Morbihan N° de site : 56 0 54 0 21 AP Autorisation préfectorale du 9 mai 1995 Sommaire merciements 3blématique de la recherche
  • ; Bref historique des recherches. L'environnement archéologique médiat ; le complexe régional des tertres funéraires p. 4 mstitution de l'équipe ; moyens financiers mis en oeuvre ; Enregistrement des objets et des jctures p.8 iplorations du tertre ; les tranchées latérales de
  • reconnaissance ; la tranchée axiale ; la fosse n° le parement et le fossé nord ; le décapage de l'angle nord-ouest ; le décapage du secteur sud -X/35-39) ; la « façade » du monument .p. 10 ! caveau principal ; le sondage externe sur le talus p. 19 séquence stratigraphique p.23 Lan
  • tenons ici à remercier : M.M. Vaginay, Kayser et Ballu, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, pour nous avoir soutenu à l'origine de ce programme et pour avoir facilité en temps voulu l'attribution des subventions d'Etat ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir
  • accueilli avec chaleur et pour être toujours intervenu auprès du Conseil municipal afin de réduire le coût financier de notre séjour ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département
  • du Morbihan, et pour avoir bien voulu plaider en faveur d'une subvention consacrée aux recherches de terrain ; M. Couvin, de l'Office National des Forêts, pour avoir fait preuve d'attentions à notre encontre afin que les travaux d'entretiens des bois de Lann er Croc'h ne nous
  • profiter sur le terrain de sa grande connaissance du sous-sol morbihannais ; Mme Anderson, CRA du CNRS, pour avoir accepté de se pencher sur les micro-polis d'utilisation décelables sur les lames en silex ; M. Marguerie, palynologue au CNRS, pour avoir accepté de prendre en charge
  • l'étude des paléosols ; M. Querré, ingénieur au Palais du Louvre, pour s'être chargé d'analyses non destructrices sur des objets de parure ; M. Eastoe, Laboratoire 14C de Tucson (USA), pour avoir établi un dialogue permanent lors des analyses faites dans son institut ; M. Burnez pour
  • avoir démontré l'intérêt de la CIRA en nous visitant à deux reprises ; Mlle Riskine, M. Le Roux, Laure Salanova et Philippe Chambon, la Société lorientaise d'Archéologie pour nous avoir fait l'amitié d'une rencontre sur le site ; M. L'Helgouac'h pour avoir permis que du matériel
  • topographique du Laboratoire de Préhistoire soit utilisé durant ce programme trisannuel ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont bien voulu participer à tous les travaux de fouille et d'enregistrement
  • l'archéologie funéraire actuelle. Cela n'implique pas le transfert d'une marginalité géographique vers une marginalité liée aux spécificités du domaine de recherche qu'est l'archéologie funéraire. Tout d'abord parce qu'il n'est pas prouvé que tous les ouvrages mégalithiques aient rempli une
  • architectures funéraires, intégrée à l'examen d'autres mobiliers, à celui des relations stratigraphiques et des séries radiocarbone, a permis de porter un éclairage nouveau sur le cadre chrono-culturel du Morbihan et d'entrevoir de nouvelles possibilités de le rattacher à d'autres contextes
  • accès, autour desquelles s'organise un schéma évolutif reconnu par différents chercheurs et qui se traduit, aussi bien en plan qu'en élévation, par un développement de la chambre au détriment du couloir d'accès et de l'enveloppe tumulaire environnante. On dispose ainsi, pour
  • l'Armorique, d'une séquence typologique des sépultures mégalithiques qui n'est pas pour autant pétrifiée mais animée par une évolution dynamique conduisant des premières tombes à couloirs jusqu'aux allées sépulcrales. L'idée d'utiliser les principes mécaniques de cette évolution, pour en
  • , complètement dressée à la surface du sol pour être incluse à l'intérieur de systèmes monumentaux parfois complexes. L'examen des rapports et documents décrivant les structures rencontrées lors des anciennes explorations de ces monuments, nous apprend, en effet (Boujot 1993,1996) : - que les
  • siïuctures internes, parfois semi-enterrées, délimitent surtout des espaces enclos ; toutefois, la mention d'une «entrée» dans le caveau du grand tumulus du Mané-er-Hroëck à Locmariaquer (Morbihan), ajoutée à la découverte d'un accès «transitoire» menant à celui d'ErGrah (Locmariaquer
  • installations, jusqu'aux masses absolument gigantesques qui peuvent les englober dans les grands tumulus du type St-Michel à Carnac (Morbihan), les structures externes semblent répondre à un schème évolutif symétrique de celui esquissé pour les tombes à couloir ; la masse des grands tumulus
  • environnants (limons ou argiles), montrent, parfois, une couche de sédiment blanc, très dure, d'origine hydromorphe, s'apparentant aux couches de vases desséchées si caractéristiques de la structure des grands tumulus ; - que des cendres furent retrouvées à l'intérieur du caveau du tumulus
RAP02000.pdf (LILLEMER (35). "le Haut Charles". dfs de diagnostic archéologique)
  • . L'Helgouac'h J., 1991 - Néolithique moyen armoricain, es-tu chasséen (Chasséen et mégalithes). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-de-France, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 159
  • ). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-deFrance, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 149-158. Lithique : Guyodo J.-N., Noslier A., Madioux P., Bizien-Jaglin C. 2001 - L'assemblage lithique
  • 03 p 04 p 05 p 06 p 06 p 06 p 06 p 08 p 08 p 08 p 08 p 08 p 08 p 08 p 09 p 09 p 09. p 10 p 10 p 16 p 16 p 17 p 16 p 18 p 18 p 19 p 19 p 20 p 21 p 22 p 23 p 24 p 25 7 Liste des figures Figurel: Localisation géographique du site et coupes préalables dans le marais Figure2 : Plan
  • Mise au net des documents graphiques, D.A.O. A-L Hamon, Vincent Pommier (Topographie) Dessin du mobilier archéologique Gwenaëlle Guyodo/Hamon, Jean Noël Guyodo Rédaction du D.F.S., coordination: A.L. Hamon Suivi scientifique: Michel Baillieu Anne Villard Assistant Scientifique
  • , UMR 6566 Rennes Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 35, St Servan 4 Fiche technique Localisation de l'opération Département: Ille et Vilaine (35) Commune: Lillemer Lieu-dit ou adresse: Le Haut Charles Année du cadastre: 1982 Sections et parcelles :A 1085,1087,1089
  • Coordonnées Lambert, zone 2 Altitude: à définir : environ 2 à 5m N. G.F. Centre du site : X : à déterminer Y : à déterminer Ldentité de l'opération Nature: Diagnostic archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : N° 2004-046, émis le 02 Avril 2004 Convention : N
  • ° 2004-DA 05 0034 01 Titulaire de l'autorisation de fouille.Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaires du terrain et maîtres d'ouvrages du projet: Monsieur G. Leroux et Mademoiselle S. Blie Protection juridique: Néant Motif de l'opération: Maison individuelle
  • , d'une tranchée palissadée, et de trois empierrement de schiste dont la fonction reste à déterminer. Aménagements semblables à ceux découverts au sud est de la butte de Lillemer. Lieu de dépôt du mobilier: Dépôt départemental d'Ille et Vilaine du fonds documentaire: S.R.A. de Bretagne
  • , Rennes Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2004 Auteur : Hamon Anne-Louise Collaborateurs): Gwenaëlle Guiyodo Hamon, Jean Noël Guiyodo, Titre: Lillemer (35), Le Haut Charles, Sous Titre: Diagnostic archéologique Nombre de volumes: 1 Nombre de pages:25 Nombre de figures: 3
  • raison du contexte archéologique particulièrement riche observé sur la commune, et conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. La réalisation de cette opération
  • a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté préfectoral numéro 2004 046 émis le 02 Avril 2004. La phase de terrain s'est déroulée du 18 au 29 Juin 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à l'I.N.RAP avec la
  • collaboration de Aline Briand et Véronique Chaigne (I.N.R.A.P.). Le Document Final de Synthèse a été rédigé entre le 29 Juin au 23 Juillet 2004. Préalablement à l'ouverture du chantier, une convention a été signée entre l'LN.R.A.P.représenté par Monsieur Gilbert Aguesse, directeur
  • procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 18 Juin 2004 a été signé entre Monsieur Leroux et l'INRAP. Un second procès verbal a clôturé l'opération le 01 Juillet 2004. 2. Contexte sénéral : Le terrain faisant l'objet de l'intervention
  • est situé au pied de la butte rocheuse de Lillemer, sur son coté nord, en bordure de la route départementale numéro 75. Il concerne les parcelles 1085,1087 et 1089 de la section A du cadastre. L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 2699m2. 2
  • -1 : Contexte environnemental : Topographie: Le bourg de Lillemer occupe un petit promontoire rocheux dominant d'une dizaine de mètres une vaste plaine de marais et tourbières mis en place suite au comblement quaternaire de la baie du Mont St Michel. Les trois parcelles
  • concernées par le diagnostic sont situées en bordure du marais, au niveau de l'atterrissement des dépôts sédimentaires sur le socle rocheux. A ce jour, l'absence de données topographiques précises ne permet pas de donner l'altitude exacte du terrain Le carrefour de la Croix, situé
  • légèrement en contrehaut, à une cinquantaine de mètres à l'est, est coté à 5m N.G.F. Figure 1: Lillemer (35) Le Haut Charles,Situation cadastrale du projet (en noir). +Coupes préalablement pratiquées dans le marais (Cf Laporte L. et al 2003) Géologie: Le substratum est constitué
  • d'une tangue marine quaternaire gris bleu, surmontant un schiste altéré (observé en fond de fossé F4). Couverture végétale : Les parcelles étaient recouvertes d'herbages lors de notre intervention. Quelques pommiers situés en bordure ouest du terrain ont été conservés. v 2-2
  • Contexte archéologique Initiées dès 1995 par les membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (CERAA), les campagnes de prospections archéologiques réalisées sur Lillemer et les communes alentours ont donné lieu à la découverte d'une occupation relativement dense de la butte
  • fructueuses, il a été décidé à la demande du Service Régional de l'Archéologie la mise en place d'un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans
RAP01745.pdf (QUIMPER (29). Corniguel II. rapport de fouille préventive)
  • ). Toutefois, il semble préférable de rattacher ce fragment aux cols des beaux vases chasséens, c'est-à-dire du Néolithique moyen. Quelques tessons à pâte brun-rouge et à surface lissée font également penser à cette date Cl. 51 et 52, Corniguel 2 : tranchée B.IV ouest, Us.02, fouille
  • un des fossiles directeurs du Néolithique moyen, que celui-ci soit ou non qualifié de chasséen (Giot, 1991, L'Helgouach, 1991). Sans être très nombreux, ces vases support sont mis au jour dans des sites armoricains proches des rivages de l'Atlantique à Plobannalec, Kerleven en la
  • Dû NÉOLITHIQUE A LA FLN DU HAUT MOYEN ÂGE : LES VESTIGES DU CORNIGUEL 2 A QUIMPER ^FINISTÈRE) QUIMPER - CORIMGUEL 2 (29 232 103) (Finistère) DOCUMENT FLNAL DE FOUILLE DE SAUVETAGE - ANNÉE 2001 Jean-Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD « " Ur 'i êfMsSM / + VILLE DE QUIMPER
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE ÜÜ FINISTÈRE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2000 Ji, ,i V DU NÉOLITHIQUE A LA FIN DU HAUT MOYEN ÂGE : LES VESTIGES DU CORNIGUEL A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - CORNIGUEL 2 (29 232 103) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE DE
  • SAUVETAGE ANNÉE 2001 Jean Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD VILLE DE QUIMPER CENTRE DE .RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE. Rernies : S.R.A. de Bretagne 2000 I I Siten L ^ ^ ^ LUL^JL^J I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Corniguel 2 i
  • A Cadastre : QUIMPER Année: 1999 Section et parcelle : DH 99 Coordonnées Lambert : Zone : li Abcisse : 119.15 Ordonnée : 2349 . 25 Altitude : 7 -17 m Propriétaire du terrain : VILLE DE QUIMPER Protection juridique : Néant Autorisation n : Valable du déc. 2000 au: janv. 2001 Titulaire : LE
  • BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Projet Immobilier I I Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 5400 m 2 Surface estimée du site : 20000 m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • immobihers) : - sur la chronologie : Moderne, haut Moyen-Age, âge du Fer, Néolithique moyen - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, silex, hache en dolérite g S g § Notice sur la problématique de la
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Sauvetage avant destruction totale - Mise au jour de structures d'habitats du Néolithique moyen, premier/second âge du Fer et fin du haut Moyen-Age Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de
  • Quimper Corniguel2001 RAPPORT DE FOUILLE L CONDITIONS D'INTERVENTION Le projet d'extension de la station d'épuration du Corniguel, sur une superficie de 26 000 m^ de la parcelle cadastrale n°99 section DH 1990 appartenant à la Ville de Quimper, avait nécessité, au printemps 2000 la
  • réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper (fig. 1 et 2). Les résultats positifs de cette opération d'évaluation et la présence de vestiges d'habitats protohistoriques dispersés sur l'ensemble de la
  • surface touchée par le projet entraînèrent la mise en œuvre d'une fouille complémentaire L'opération sondages fut confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier fijt assisté de J.-F
  • . Villard archéologue auprès de l'A.F.A.N., Ph. Cocquerel et B. Kerampran, puis M. Thomas et F. Briand, également contractuels auprès de l'A.F.A.N. Participa également à l'opération, 0. Santré contractuel auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le coût de l'opération
  • fiit pris en charge par la Ville de Quimper. Les décapages de terre végétale fiirent assurés par la société de travaux publics Colas et le C.R.A.F. mit son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique fiit exécuté par le cabinet de
  • géomètre Bourdelles. 2. LE CONTEXTE GÉNÉRAL 2.1. LE SITE ET LA GÉOGRAPHIE (fig.3 et 4, cl. 1) La localisation du terrain, au pied oriental d'un puissant promontoire dessiné par le méandre de l'Odet, est très intéressante. La vue découvre un paysage remarquable de fond de ria. Si les
  • hautes mers provoquent le rempHssage d'un estuaire atteignant 700 à 1000 m de large devant le site, la marée basse réduit l'écoulement de l'eau à celui de la modeste rivière Odet. Compte tenu du niveau actuel de l'Océan Atlantique, le site du Corniguel 2 constitue le rivage occidental
  • du secteur fluvio-maritime de la baie de Kerogan, à quelques centaines de mètres au sud-ouest du lieu d'ancrage artificiel du port de commerce quimpérois du Corniguel. L'altitude des zones étudiées varie de 7 à 17 m et une pente assez marquée s'oriente d'est en ouest. Le substrat
  • est composé de bancs d'argiles incluant des galets d'anciennes plages marines du Tertiaire alternant avec de larges filons de sables arénitiques et d'autres, plus étroits, de granité fortement diaclasé et en voie de décomposition. Vers le sud, la très vaste parcelle 99 (391 et 392
  • du cadastre de 1835) forme un éperon au confluent du cours de l'Odet et de celui du ruisseau de Kéraval. L'ennoiement de la baie et l'étalement des eaux à haute marée rend la position spectaculaire. fm¡ -'Èm í ip'îf'^^ 3 ìli pM •• 'f ' 9 • •i i pi iit'ißi^ m^!. mm-m mi
  • d'occupation que constitue l'ensemble du promontoire du Corniguel en aval d'un espace géographique fortement occupé aux âges du Fer, puis aménagé en centre urbain à partir de l'époque gallo-romaine. La qualité des expositions à l'est et au sud, la proximité de la rivière et de sa richesse
RAP02519.pdf (LILLEMER (35). l'enceinte néolithique. rapport de fouille programmée et de prospection thématique)
  • cette étape du Néolithique moyen II, dans le sud (Montbolo, groupe de Roquefort...) et le nord de la France (Chasséen septentrional) et trouve son origine dans les productions chasséennes, celui découvert cette année représente toutefois un des rares éléments de ce type à être formé
  • de deux boutons accolés. C'est dans les productions anciennes du Chasséen italien de type Lagozza que ce type morphologique semble apparaître (Vaquer, 1975). Dans le nord-ouest de la France, on trouve des préhensions à double perforation verticale généralement réalisées sur des
  • ). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-de-France, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 149-158. VAQUER J., 1975 - La céramique chasséenne de Palethnologie. Carcassonne, 368 p. 42 du
  • l'autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : : C. Bizien-Jaglin, J . - N . Guyodo, L. Laporte Co Direction scientifique du projet Co Direction des fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude Etude Etude Etude Etude du mobilier céramique : G. Hamon du mobilier lithique : J.-N
  • financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci
  • Listings en annexes 4 Lillemer 2004 Occupations du marais Dépôts ? Chemins Foyers Sondage archéologique | g | Forme céramique complète en surface [ . . •* 1 Zone détruite par les • • • talus observé en coupe •pfffP Limite parcellaire avec forte dénivelée *>••••••• Trace
  • hypothétique Limite parcellaire Enceinte du Néolithique moyen Figure n° 1 : plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà
  • exposés dans les rapports 2006 à 2008 La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les
  • parcelle 968 a livré quelques vestiges du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies
  • d'une fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point
  • d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la structuration de l'espace villageois. 6 Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur d'un fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968
  • quelques plaquettes de schiste disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. I.B/ LES ENCEINTES DU NEOLITHIQUE
  • seule nous intéresse cette année (fig. 2). I.C/ L'OCCUPATION DES MARAIS ENVIRONNANTS Des vestiges du Néolithique moyen ont été repérés par prospection de surface sur plus de 30 hectares tout autour de la butte. L'arrachage de troncs d'arbres fossiles (couërons), combiné avec un
  • assèchement croissant du marais, contribue à faire affleurer le mobilier archéologique en surface des niveaux tourbeux. De nombreuses coupes de fossés ont été observées par les membres du C.e.R.A.A. à l'occasion du calibrage des fossés de drainage. La stratigraphie est la même pour tous
  • -être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les niveaux supérieurs. Cette
  • interface a livré la plupart des aménagements anthropiques du néolithique moyen dans le marais qui sont ainsi menacés de destruction à court ou moyen terme. Le mauvais état de conservation des bois rend alors souvent délicate l'identification des essences comme l'approche
  • dendrochronologique de ces vestiges. En revanche des traces d'activité humaine, notamment de travail du bois, ont été également repérées à la base de la tourbe où les éléments ligneux sont beaucoup mieux conservés. Au nord de la butte, cette formation est ponctuellement recouverte par le « marais
  • anthropique. Il se peut que ces derniers n'aient pas été directement touchés par un sondage de superficie aussi limitée. Mais l'hypothèse de dépôts dans une tourbière alors déjà en activité ne peut être totalement écartée. De tels dépôts sont attestés à cette période dans toute l'Europe du
  • limité par de grandes perches en aulne parfois longues de 3 à 4 m. De part et d'autre du chemin, des masses importantes de rejets charbonneux ont été identifiées. Elles contiennent et sont parfois surmontées par de nombreuses pièces lithiques et céramiques, dont quelques vases écrasés
  • en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée. Sur ce dernier, quelques pierres délimitent
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • en 2003. Officiants Travaux Sondages sur des sites mésolithiques du Finistère Sondage sur un site du mésolithique moyen en Côte d'Armor Classement et étude des collections Morbihan Tournay en Centre- Etude de l'amas coquillier de Beg-er-Vil Marchand Yven Marchand-Pailler
  • - Tournay- Yven Desse - Gruet- Dupont Schulting - Tresset Etude de l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn Desse - Dupont - Gruet - Tresset - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Josselin - Pailler - Pottier - Yven Fouille préventive d'un habitat du
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • Mésolithique moyen. Elle souhaite notamment appréhender des vastes sites de plein-air, pour les comparer aux nombreux abris-sous-roche qu'elle a pu étudier dans le Sauveterrien. Lors d'un premier voyage, elle a pu fournir quelques orientations sur les possibilités offertes par les roches du
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
RAP02016.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h
  • DRAC-SRA î 0 NOV. 2004 COURRIER ARRIVEE LA NECROPOLE MEGALITHIQUE DE LA POINTE DU SOUC'H EN PLOUHINEC (Finistère) N° de site : 29 197 006 AP Rapport intermédiaire Première campagne de fouille triennale 2004-2005-2006 28/06/2004-31/07/2004 par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 2 SOMMAIRE 1. Fiche signalétique 3 2. Localisation 4 3. Historique 7 4. Répartition des sépultures à chambre compartimentée 9 5. Répartition de la poterie type Le Souc'h 10 6. Problématique 10 7. Moyens mis en œuvre
  • 14 8. Déroulement de l'opération 14 9. Le sol prémégalithique et l'industrie mésolithique 17 10. Le dolmen 3 22 11. Le dolmen 4 22 12. Le sondage A-D 70 N-71 s 43 13. Conclusion 49 14. Bibliographie 52 15. Remerciements 54 16. Annexe, décompte et inventaire du
  • . IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation du 17/05/2004, valable du : 17/05/2004 au 31/12/2006 Nature : Fouille programmée triennale Titulaire (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Organisme de rattachement : Conseil Général duFinistère Propriétaire du terrain : Commune de Plouhinec et
  • Département duFinistère. Protection juridique : Classé Monument Historique le 09/04/1979. Motif de l'opération : Fouille du cairn nord. Maître d'ouvrage : Conseil Général du Finistère Coût global de l'opération : 6067,74 € Contraintes techniques particulières : Dates du chantier Surface
  • fouillée : 180 m2 Surface estimée du site : 1 600 ni2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui, partiellement, sinon jusqu'au vieux sol enterré. RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots-clés : Chronologie : Mésolithique, Néolitlique moyen II, Néolithique final, Moyen Age. Vestiges immobiliers
  • : Cairn, parements, dolmens compartimentés. Vestiges mobiliers : Poteries, silex, lames de hache polie, percuteurs, enclumes. Lieu du dépôt du mobilier : Dépôt de fouilles du Finistère - 29 590 Le Faou des fonds documentaires : Centre départemental d'archéologie, 29590 Le Faou
  • . REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT INTERMEDIAIRE Année : 2004 Auteur : (Nom et Prénom) : LE GOFFIC Michel Collaborateurs : LE QUELLEC Vincent, GRALL Bertrand. Titre : La nécropole mégalithique de la Pointe du Souc'h en Plouhinec (Finistère). Sous-titre : Rapport intermédiaire de
  • fouille triennale 1/3 (2004-2005-2006) . Nombre de volume(s) : 1 ; nombre de pages : 62 ; nombre de figures : 19 ; nombre de photos : 19 2. Localisation Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Go yen
  • , petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un
  • mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poul- Fig. 1 : Carte détaillée du Menez Dregan en Plouhinec (Finistère) La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de
  • Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 1cm au sud-sud-est de l'église de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (fig. 2). De cet endroit on découvre toute la baie
  • d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h, formé d'au moins deux ensembles de dolmens compartimentés et autres sépultures. Les références
  • , 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site, sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30 m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se
  • ' Lespernou Kersandy .Ketgroëz^,—ÎTréhouzien j "iterKërsandyf :'/jj lieztréhouzièn \Kerréroii, Fig. 2 : Extrait de la carte I.G.N. 0419 est, au 1/25 000, situant l'emplacement du site du Souc'h. Fig. 3 : Extrait du cadastre de la commune de Plouhinec 3. Historique La première
  • mention du site est due, à notre connaissance, à la plume du chevalier de Fréminville (1835) qui en faisait « un sanctuaire druidique, composé de pierres plantées et formant une enceinte en forme d'un parallélogramme rectangle très-entier. Les grands côtés de cette enceinte avaient
  • espèce d'empierrement en maçonnerie sèche ... qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur
  • l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées.» Cette enceinte rectangulaire de 80 m par 41 m dont parle le Chevalier de Fréminville ne figure pas sur le cadastre de 1835 et les auteurs des
  • XIXe et XXe siècles n'en font pas mention. Cependant, au nord de la maison devenue propriété communale, se voit une sorte de talus très aplani, d'orientation nord-nord-est - sud-sud-ouest et perpendiculairement, en limite nord du complexe mégalithique, un talus bas parementé de
  • relief à cet endroit de la parcelle.. Toutefois, il est difficile d'y reconnaître la substruction en ligne droite située au nord du mamelon du Souc'h dont parle Le Carguet (Le Carguet, 1890), à l'ouest de laquelle ont été mis au jour des tessons de poterie onctueuse. Quant à
RAP01623.pdf (LA MÉZIÈRE (35). le site de la Pâtenotrais. rapport de sondages)
  • une structure liée à une combustion (cendrier). préhistorique, elle la de chasséen). Elle confirme d'éléments dater du Néolithique la présence exogènes moyen d'un (silex certainement signifiants hors blonds qui (courant habitat à pressenti par la découverte
  • la est implanté le bourg D'une altitude d'environ 90 m, il tête de vallon correspondant de 1979, furent CASTEL, de La d'un Mézière. est bordé à l'est par à la source du ruisseau du r2£ et 726, section prospectées à la faveur habitant taillés furent La Mézière
  • sondages préliminaires destinés potentialité archéologique nécessaires. Ils (autorisation nO 92-60 du tracto-pelle du SIV0M Municipalité de La finaux fut silex l'hypothèse au de M. G. dizaines de Déclaré ce gisement coordonnées cadastre de labours par
  • accréditant archéologique de AP. Les A1 du Quelques alors prélevés, l'existence la pente est Biardel. Les parcelles sur MEZIERE) furent réalisés 4 août mis Mézière. furent effectués du à du 5 au 13 août 1992 l'aide d'un disposition relevés grâce à l'aide de
  • : 1 fragment STRUCTURES Les d'ardoise. IDENTIFIEES anomalies répartissent ainsi : Tranchée 1 rencontrées lors du décapage se .St 1 : structure ovalaire à remplissage de terre argileuse (0,50 x 0,62 m) blanche. .St 2 : structure ovalaire à remplissage de terre
  • une épaisseur de 0,15 m. Le fond de la fosse était induré. Plusieurs mobiliers ont été recueillis un éclat cortical de silex fragments de quartz, lamelle de silex, reste du sud-est, vraisemblablement géométriques un et, petit éclat côte à d'un une à coupe la même
  • BadulaisJ?" ^ \la^MottT- Marcille U Gonïee-8iet le. Coud'ay la'Gofuée la Pettochère^ ta Thébaudats - ' " la BisÙah las-Biardel le Choua/el les°Haules Ruelles. les Cavrettes fig. 1 : Situation du gisement archéologique CCarte I.G.N. a u 1/25 000 : 1218 Ouest, RENNES> Fig. 2