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RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • sur le Camp de Péran, a été reconduit pour les besoins de stabilisation des objets exhumés. Les recherches prioritaires: sur le terrain ont porté sur .quatre objectifs 1.- l'étude des structures de constructions légères de bois et d'argile mises au jour en 1988 (travaux en cours
  • Y et Z) . Les données d'altitudes sont rattachées au nivellement général de la France (Z NGF). Un fichier bibliographique concernant les observatiens de la fouille et un inventaire archéologique des sites archéologiques de l'arrondissement de Saint-Brieuc sont également
  • structures de constructions n" IV, V, VI VII et VIII ( 1.) et leurs macro-restes végétaux: Dans les sections 8 et 9 ouvertes en 1988, d'importants vestiges de constructions comprenant des structures de bois et d'argile ont été mises au jour, principalement dans les secteurs 7 à 10 ./ E à
  • L de la section 8 (ensemble de structures IV et V) (pl.5) et les secteurs 7 à 9 / C à K de la section 9 (ensemble de structures VI) (pl.6). Ces constructions, à fortes pièces de bois porteuses et clayonnages s'opposent à celles mises au jour dans la section 2 qui comprenaient des
  • perpendiculairement (structure IV) ont fait l'objet d'analyses par Dominiaue Marguerie et Jean-Yves Hunot de l'A.G.O.R.A. (U.P.R. n°403 du C.N.R.S. - Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire - Université de Rennes I Beaulieu, dirigé par J. Briard. Directeur de Recherche au C.N.R.S.). Dès à
  • complémentaires portant sur les techniques d'abattage, de taille et d'assemblage son£ projetés au cours des campagnes de fouilles de 1990 (2). Dès à présent, on peut penser que ces fortes pièces de bois de chêne, dégagées en connexion, appartiennent à l'ossature d'un bâtiment à usage de
  • hêtre, bien que ce dernier ne soit oas propice à la construction. Le hêtre est facilement attaqué par les insectes et sujet rapidement au pourrissement. Les trois poteaux porteurs qui ont été retrouvés, à l'est de la fosse, appartiennent à des chênes de 20 ans d'un diamètre compris
  • la structure en fosse qui contenait le chaudron n°2, au Pt. n" 1315. Malgré la sécheresse de l'année 1989, on a pu constater dans cettefosse, pendant toute l'année et même après assèchement artificiel par pompage pour les besoins de la fouille, la présence d'une remonté constante
  • parement intérieur du rempart, qu'elle était bien ouverte au moment de la destruction du site. Structure VII: Retrouvée dans le fossé intérieur (structure VIII), dont on sait qu'il était ausi ouvert partiellement au moment de la destruction du site, la structure VII comprend des troncs
  • élevées au-dessus de lui. Une céramique du Xe s., retrouvée presque entière le long du flanc ouest du fossé, Pt. n°1336 (pl.30, fig.2), confirme bien l'existence et l'ouverture •partielle de cette structure au moment de 1'incendie qui détruisit le camp. la largeur de ce fossé paraît
  • . Marguerie , U.P.R. n°403 du C.N.R.S., A.G.O.P.A.). Pes premières analyses nous pouvons déjà distinguer la présence. sur le terrain, de différents éléments de construction - de véritables poutres: en châtaignier au Pt. n°1227. en chêne au Ft. n" 1321. - de grosses pièces porteuses du type
  • (études en cours) et des sacs en textiles (études en cours). La vannerie: Elle est présente au Pt. n° 1154,1e frêne et le noisetier ont été utilisés. Les fragments de vannerie ont été conservés grâce à l'action du feu, en carbonisant les pièces, il en a permis la sauvegarde juqu'à
  • nous. Les objets façonnés en bois: Divers objets en bois ont été identifiés. Leur- conservation est due également à l'action du feu et vraisemblablement au milieu humide dans lequel ils ont été maintenu depuis le Xe siècle. L'aulne, bois tendre et facile à façonner, a été utilisé
  • été souvent retrouvées à l'intérieur de récipients en fer, notamment dans le premier chaudron découvert (pl.21). L'un de ces fragments de bois tourné, en cours d'étude, pourrait, appartenir au couvercle de ce chaudron. Une pièce de chêne au Pt. n° 1360, en cours d'étude, pourrait
  • la même couche de destruction, plusieurs objets métalliques, souvent d'un type non encore représenté sur le site. Dans la fosse remplie d'eau a été retrouvé un chaudron, Pt. n° 1315. comparable par son anse à celui découvert précédemment en 1988 au Pt. n°1109. Cet objet très
  • anse est en ruban et le système d'attache avec de gros anneaux fixés par une patte rivetée à la panse du chaudron, est très semblable à celui observé sur le premier chaudron. Le bord de ce chaudron est identique aux récipients de fer déjà mentionnés à Péran (pl.21 et 22) et au
  • chaudron en fer de la tombe de Groix (ni.23 et 25) . Plusieurs objets' de fer, pris dans la gangue de corrosion ne sont pas encore identifiables: Pt. ri°1342 et 1343 (fer à cheval et manche ou poignée d'outil ou d'arme ?). Toujours dans le même secteur, au Pt. n° 1344 on a trouvé un
  • étrier. Cet objet possède une semelle affectant la forme d'une plaque quadrangulaire et 1'arceau est surmonté,sernble-t-i1. par une bélière. Il n'est pas impossible que d'autres fragments d'étriêrs aient été déjà trouvés au cours des fouilles à Péran. C'est, en 1989, le premier
  • d'exemplaires connus dans des sépultures nordiques. On peut le comparer, notamment,à trois étriers provenant de Lettonie (BAHR J. K, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 3) ou à exemplaire trouvé dans l'île de Bjorkô et conservé au Musée National de Stockolm (MONTELIUS 0., (1871) Antiquités suédoises
RAP01986.pdf (TORCÉ (35). "le pré du Pont Samoual". rapport de diagnostic)
  • Ordonnées : 331 Altitude : 75 à 86m NGF Propriétaire du terrain : Communauté d'agglomération : Vitré communauté. Arrêté de désignation n° : Arrêté de prescription n° : 2003-189 Valable du au Titulaire : Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : projet de lotissement
  • . INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES "Le projet de lotissement est situé à moins d'un kilomètre au nord de la voie romaine présumée de Rennes au Mans (R.D.33 actuelle). En raison d'une densité importante de sites reconnus dans les communes
  • nécessaires à la mise en œuvre d'une fouille préventive ou de mesures techniques de conservation des vestiges majeurs mis au jour. CONTRAINTES TECHNIQUES Néant issonpifré lesteasur^ 'Epins-p / Monchauan e l vae l™ la Pn i sonh a l Mo i rdere i aivfièreij' ¡a Recotjàji lë;B ' oisS
  • ultérieurement. Les autres indices sont constitués par des faits archéologiques isolés ou par de simples éléments mobiliers non associés à des structures. 1) Les faits archéologiques isolés, fiq.3 En dehors de quelques restes ténus de fonds de fossés parcellaires récents1 antérieurs au
  • considérablement gêné la manœuvre, rendant impossible toute observation précise du comblement. Ce dernier semble être essentiellement constitué d'un remblai à dominante de terre végétale. De rares fragments de céramique moderne (fragments de grès et de terre vernissée remontant au XIXe s) y ont
  • viabilisation de la zone. Afin de limiter les risques un marquage au sol a été mis en place. -b Deux petits creusements circulaires, d'un diamètre de 0,60m, aménagés dans le rocher ont également été observés dans les tranchées 11 et 148 clichés n° 1 et 2. Ces faits dont le comblement était
  • observé. Une rapide recherche en archive a permis de s'apercevoir que celui-ci remonte au moins à l'époque moderne puisqu'il est clairement mentionné sur la carte de Cassini établie au XVIIIe s. A cette époque il relie le bourg de Torcé à Vitré et est jalonné par des lieux-dits aux
  • toponymes évocateurs. Du nord au sud on trouve La Borderie, Le Châtel, Le Mesnil, Les Rues, tous sont situé dans les environs de la zone étudiée3 fig.5. Il franchit le ruisseau de La Borderie juste avant son 3 Dans son étude des voies romaines, R. Chevallier propose de mettre en
  • la cavée de la voie après nettoyage, à son point d'aboutissement au gué. Au premier plan on remarque l'empierrement de graviers soigneusement compactés constituant cet aménagement. Notons qu'au XVIIIe s cette voie de circulation est importante dans la région puisque c'est la seule
  • relativement encaissé, en faveur d'un point au relief moins accentué situé en amont sur La Lande de la Fleuriais. Notons au passage que quelques vagues traces de ce nouvel itinéraire ayant échappées aux destructions causées par le labour ont été entrevues lors de l'ouverture des tranchées
  • une longueur de 120m. Sur la majeure partie de son tracé elle entame le socle rocheux sur une profondeur oscillant entre 2.00 et 2.50m. Ponctuellement, sur son bord oriental la paroi du creusement atteint 3.50m. Cette différence est due au fait que cet aménagement a été réalisé en
  • prenant la dénivellation naturelle du terrain en écharpe. Ce type de disposition visant à atténuer la pente de la chaussée se retrouve fréquemment sur les itinéraires antiques. Au niveau du fond, la largeur de la cavée atteint en moyenne 2.50m. Cette largeur ne permettant pas aux
  • attelages de se croise, un élargissement sans doute ménagé à cet effet a pu être observé au haut du terrain, sur la zone de méplat précédant l'accentuation de la pente4 figure 6. Peu après cet emplacement la chaussée disparaît suite aux bouleversements occasionnés par la mise en culture
  • des fers à chevaux, des éléments de harnachement ou des clous provenant des attelages ayant circulé. Deux monnaies ont également été récoltées dans les graviers du gué. Il s'agit d'un petit cuivre au module des double-tournois ayant circulés jusqu'au milieu du XVIIe siècle ainsi
  • celle des nombreuses ornières antiques observées à Pompéi, Herculanum, Ostie, Timgad ou Mérida. On connaît également de nombreux cas où cet écartement avoisine 1,45m à Nîmes, Ambrussum et Ampurias par exemple. A l'opposé les ornières remontant à l'époque moderne ou médiévale auraient
  • comme un critère de datation fiable. sfSM Figure 7: Traces d'ornières sur certains profils de la voie. 80.00 m Figure 8: Sondage sur le prolongement de la voie au sud de la cavée. Relevé topographique détaillé faisant apparaître les profondes ornières. CI.4 Ornières
  • cavée de la voie 4) Une recherche concernant les paléoenvironnements Des investigations effectuées en collaboration avec D. Marguerie et V. Bernard spécialistes des paléoenvironnements et des bois gorgés d'eau au CNRS ont été tentées afin d'évaluer le potentiel d'informations
  • . au 1/25000®. Fig. 3 : Plan de localisation des tranchées sur le cadastre actuel. Fig. 4 : Plan de localisation du site sur le cadastre de 1810. Fig. 5 : Plan de localisation de la zone sondée sur la carte de Cassini. Fig. 6 : Coupes de la voie. Fig. 7 : Traces d'ornières sur
  • certains profils de la voie. Fig. 8 : Sondage sur le prolongement de la voie au sud de la cavée. Relevé topographique détaillé faisant apparaître les profondes ornières. Table des clichés Cl. 1 : Fosse F1 Cl. 2 : Fosse F2 Cl. 3 : Le bas de la cavée de la voie et le gué après nettoyage
RAP00477.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de fouille programmée et rapport de restauration d'un corpus d'objets en fer)
  • RAPPORT DES FOUILLES EXECUTEES EN 1990 ELEEBâM (Côtes-d'Armor) Jean-Pierre Nicolardot. Chargé de Recherche au C.N.R.S, U;A. 880 au Musée des Antiquités Nationales Chargé de Mission des Musées Nationaux N° d'inventaire: 22 176 002 AH Cadastre 1957 Section G, n°64 à 69
  • 4. - Inventaire des principaux objets mobiliers mis au jour (19831990) e t état d'avancement de leurs travaux de consolidation e t de restauration p . l l 5. - Conclusions e t perspectives p.16 6. - Bibliographie p.18 7. - Nomenclature e t légendes des planches p.19 8. - Annexe
  • défensive a cessée brusquement au cours du Xe siècle. Le s i t e a été réoccupé par l a s u i t e , en t a n t qu'habitat ouvert, notamment au X l I I e siècle e t jusqu'au XIXe siècle. Les recherches en cours n'ont pu permettre encore de déterminer l a date de l a construction des
  • ouvrages défensifs, mais e l l e s ont montré que c e t t e enceinte a été établie sur l e rebord d'un plateau déjà fréquenté au cours du Deuxième Age du Fer. C'est à l a f i n des temps carolingiens q u ' i l f a u t s i t u e r l a destruction de l a forteresse. Les mobiliers
  • Pratique des Hautes Etudes (E.P.H.E. devenue E.H.S.S.), Docteur en H i s t o i r e (3e c y c l e ) , Chargé de Recherche au C.N.R.S. membre du Conseil S c i e n t i f i q u e de l'U.A. 880 du C.N.R.S. au Musée des Antiquités Nationales, Chargé de Mission des Musées Nationaux, Ancien
  • membre des Missions Archéologiques Françaises au MoyenOrient (archéologue e t a r c h i t e c t e des f o u i l l e s de Ras ShamraUgarit Syrie e t d'Enkomi-Alasia Chypre dirigées par l e Professeur Cl. Schaeffer), Membre du Conseil e t du Bureau de l a Société Préhistorique Française
  • (Vice-Président de l a S.P.F. en 1990), Secrétaire du Conseil, a i n s i que par Colette Nicolardot, Ingénieur au C.N.R.S., membre de l'U.A. n°880 au C.N.R.S., Laboratoire au Musée des Antiquités Nationales à SAINT-GERMAIN-en-LAYE, chargée de l a formation des s t a g i a i r e s sur
  • informatique des données de f o u i l l e s , travaux préliminaires sur les mobiliers mis au jour. Jean-Louis Paute, Ingénieur, Directeur-Adjoint du Laboratoire de l'Equipement de Saint-Brieuc, Président du Centre Archéologique de Péran e t Paula G i a u f f r e t , Vice-Présidente
  • au C.N.R.S. ou à d'autres l a b o r a t o i r e s : Mme F. Douau, U.A. 880, Restauratrice des Musées Nationaux S.R.O.A., Mlle F. Le Boulanger, archéologue c o n t r a c t u e l l e à l a D i r e c t i o n des Antiquités de Bretagne, MM. J.-Y. Hunot, Archéologue municipal à Angers
  • à l'Université 3.A de Saint-Brieuc e t l ' a u t r e à l'occasion d'une séance de l a Société d'Emulation des Côtes-d'Armor, au Centre d'Action C u l t u r e l l e de Saint-Brieuc. Les recherches sur l e t e r r a i n ont porté sur t r o i s points: 1. - l a poursuite du
  • céramique e s t étudiée (observations de lames minces) par H. Morzadec (U.P.R. 403 du C.N.R.S. à l'Université de Rennes I ) . Les vestiges t e x t i l e s sont en cours d'étude par H. Masurel, Chargé de Mission des Musées Nationaux e t membre de l'U.A. n°880 au C.N.R.S. . Les sources
  • écrites, archives, numismatique e t b i b l i o g r a p h i e concernant l e s i t e de Péran e t les gisemepts o f f r a n t des éléments de comparaisons f o n t l ' o b j e t de recherches par Ph. Guigon, W.-H. Wimmers (U.A. 880 au C.N.R.S.), P. G i a u f f r e t (Professeur d'Arts
  • (Directeur de Recherche Honoraire au C.N.R.S.) e t P. Duplessis (Conservateur au Cabinet des Médailles à l a Bibliothèque Nationale à P a r i s ) . En ce q u i concerne l e denier frappé à York, des contacts sont en cours avec C. Colyer (Southampton) co-auteur d'un ouvrage sur les
  • qu'avec l ' A t e l i e r Régional de Conservation Nucléart â Grenoble pour l a conservation des nombreux mobiliers en bois gorgés d'eau e t bois secs brQlés. Des contacts sont également en cours, au s u j e t des t e x t i l e s , avec le Dr. M. Nockert du H l s t o r l s k a Museet
  • dirigés par J.-P. Nicolardot q u i assure également l a documentation photographique en n o i r e t blanc e t couleur. Les relevés architecturaux ont été dirigés par C. Nicolardot q u i effectue également l e remontage, l a consolidation e t l e dessin des mobiliers mis au jour. Par
  • e t plus récemment en 1989, en r e l a t i o n avec Mme E. Roesdhal par l'intermédiaire de MM. P.-R. Giot, Directeur de Recherche au C.N.R.S. e t J.-P. Mohen, Conservateur en Chef du Musée des Antiquités Nationales. M. Mohen nous a confié t o u t récemment l a rédaction des
  • notices concernant le s i t e de Péran e t des objets mobiliers, récipients, o u t i l s e t armes, q u i seront exposés en 1992 au Grand-Palais à Paris, à l'occasion de l ' e x p o s i t i o n : "La Scandinavie e t l'Europe de 800 à 1200" (catalogue sous presses). Toujours en rapport
  • sablière basse de bois, q u i renfermait un foyer à sole d ' a r g i l e c i r c u l a i r e e t de nombreux objets mobiliers (céramique, l i t h i q u e e t en f e r ) , témoins des activités dans l e camp au moment de sa b r u t a l e destruction par l e feu. L'angle Nord-Est des
  • également mis au j o u r , à proximité de c e t t e s t r u c t u r e , des éléments de charpente e t de clayonnage q u i appartenaient à l a p a r t i e en élévation de l a construction. L'absence de matériaux lourds de couverture laisse penser à l ' u t i l i s a t i o n de végétaux
  • . Cette construction, dont l e grand côté est parallèle au parement intérieur du rempart, mesure environ 6.00 m x 2.60 m. Son extrémité Nord-Ouest est occupée par un foyer matérialisé par une grosse l e n t i l l e d'argile rubéfiée de 0,80 m de diamètre. A ce bâtiment, e s t accolé à
RAP01378.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). anciens établissements le Manac'h. rue du Docteur Menguy. rapport de diagnostic)
  • 1*/$?.. au ^/(O. 19 9.6 :. P.O. l!lU£...fcP.HIhAQ.gÇ Propriétaire du terrain :.V.IUt.. .55". "£6 ..-. l i t oJKmjJL cjlmXu -df-,....CûU-.koj/fe....... EV Organisme de rattachement : Affl n|... Protection juridique : Motif de l'opération : Maître d'ouvrage : ML... Nature
  • messieurs Batt M. (ingénieur d'étude; SRA de Bretagne); Bardei J.P.( technicien de recherche au SRA de Bretagne) et M. Vaginay M. (conservateur régional de l'archéologie; SRA de Bretagne). Enfin, nous tenons à remercier M.Gautier M.( chargé d'étude, AFAN) pour ses photos aériennes dont
  • . Aboutissement de ce travail, ce Document Final de Synthèse présente les vestiges repérés au cours des recherches, leur état de conservation, leur qualité, ainsi que leur intérêt archéologique. Méthodologie. Ce diagnostic archéologique a été entrepris en deux phases. -Du 20 août au 25
  • de 14 tranchées a ensuite été ouverte à l'aide d'un tracto-pelle équipé d'un godet lisse de 1,50m de large. L'implantation des tranchées a été soumise à deux impératifs. -En premier lieux tirer parti au mieux des surfaces disponibles en tenant compte des bâtiments et installations
  • au 31 octobre. Etude des données recueillies; nettoyage, recollage, dessins, identification d'une partie du mobilier archéologique utile à l'élaboration du diagnostic; mise au net des relevés; confrontation des données, recherche bibliographique puis rédaction du rapport. - Des
  • . Bardel technicien au service régional de l'archéologie. M. Batt ingénieur d'étude au service régional de l'archéologie a achevé cette mission et s'est chargé de l'enregistrement des informations (clichés et relevé) qui nous ont ensuite été remises. ) Tranchée 1 Longueur : 35 m
  • . Fig. N°5 Orientation Nord-sud. Cette tranchée, située à l'extrémité sud des parcelles sondées, a permis de mettre en évidence un cailloutis de plaquettes de schiste damées (1003), limité au sud par un creusement est-ouest d'une profondeur d'environ 0,45 m (1002) comblé d'argile
  • marron hétérogène comprenant de nombreuses inclusions de schiste. Sa limite nord n'a pu être mise en évidence .Le niveau 1003 affleure à environ 0,80 m du sol actuel. Ce niveau plan pourrait correspondre à un niveau de circulation bordé au sud par un fossé. Au delà,trois alignements
  • : Alignement de bloc de schiste parementé côté nord; d'une largeur d'environ 60 cm et orienté est-ouest. Tranchée 2 Longueur : 60 m. Fig. N°6 Orientation Nord-est; Sud-ouest. L'essentiel des vestiges a été mis au jour d ans la partie septentrionale de la tranchée. A cette extrémité
  • , est apparue une maçonnerie de blocs de schiste taillés et liés au mortier de couleur jaune; d'orientation nord-sud, ce mur (M4) affleure à environ 0,70 m du niveau actuel, sous une couche de terre marron d'origine végétale.( cl.N°2) Une couche de sédiment argileux marron-gris
  • secteur. A ce titre, on peut se demander si 2006 ne correspond pas à une trace de parcellaire assez (< précoce ^ qui marquerait une limite existant encore au moment de l'installation de M5. Aucun vestige archéologique n'est conservé dans l'espace compris entre 2006 et 2001 ,soit sur
  • une longueur d'environ 7m. Seule une vague dépression 2009, pouvant être d'origine anthropique, apparaît à la surface du substrat rocheux qui est directement recouvert d'une épaisse couche de terre végétale. Enfin, plus au sud on été mis en évidence deux lits de schiste en
  • les séparant ,au centre de la tranchée 2.(ciiché:F.Béguin) Tranchée 3 Longueur : 1 5 m . Largeur : 7,5 m Fig. N°7 Orientation Nord-est; Sud-ouest. Dans cette tranchée, les niveaux archéologiques affleurent à environ 0,40 m de la surface du sol actuel. Ils sont recouverts d
  • ' une couche de terre marron d'origine végétale. Trois murs (angles M6 et M7) formant deux angles d'un même bâtiment et ayant été arrachés dans leur partie centrale, ont été mis au jour dans cette tranchée, (cl. N°5) Au centre de ces constructions se trouve un niveau de remblai
  • tranchée 3. 3001 : Remblai hétérogène de terre marron contenant de nombreuses inclusions de chaux, blocs de schiste et artéfacts de natures diverses. 3002 : Niveau plan de terre argileuse gris-jaune homogène. 3003 : Niveau plan de blocs de schiste de petits calibres se superposant au
  • schiste maçonnés formant un retour en angle droit semblant se prolonger vers celui de M6. Les dimensions de l'élévation sont à peu près identiques à celles de M6. Cliché N°5: Vue d'ensemble des murs M6 et M7 au centre de la tranchée 3.(cliché:F Bég uin) Tranchée 4 Longueur : 20 m
  • de schiste et de nodules de chaux (4005) a été mis au jour. Deux murs en grande partie récupérés ont été repérés dans cette partie de la tranchée 4 ( M8 et M9 ).lls sont tout deux orientés nord-sud et distants d'environ 0,5 m.( cl. N°7) A la différence du mur M8, maçonné au
  • céramique vernissée dans le comblement de la zone de récupération confirme cette hypothèse. un niveau plan de nodules de chaux blanche (4001 et 4004) damée a été mis au jour dans une grande partie de la tranchée, il est perturbé au sud par un creusement longitudinal est-ouest de 0,20 m
  • d'orientation nord-sud. M9 : Mur constitué de blocs de schiste maçonnés, en partie récupéré et d'orientation nord-sud. 4001 4004 2,5 m Fig.8 : Plan de la tranchée 4. Cliché N°6; Vue du niveau 4001 et du creusement 4003, situés au sud de la tranchée 4.(cliché:F Béguin) Cliché N°7: Vue
  • maçonnés au mortier jaune, d'orientation Nord-sud a été mis au jour (M29). Il est présent sur une longueur d'environ 8 m et comporte deux retours de même nature.( cl. N°8) Le tout est scellé par une couche de terre marron d'origine végétale. M31,situé à l'extrémité sud du mur M29
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • Lambert : Abscisse: 122,10 Ordonnée: 1118,5 Altitude : 96,45 m NGF environ Opération du 06/07/98 au 3 1 / 1 2 / 9 8 Autorisation de fouille : 1998 22 Responsable : Stéphanie Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Fouille programmée Surface fouillée : 2813,50 m2 Problématique
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • du siècle ou encore dans leur fréquentation de Britanniques - principalement des Irlandais, installés en Bretagne après la chute des Stuart - ou des Bretons, qui voyageaient outre-Manche. C'est ce goût pour l'expérimentation, dont nous conservons des témoignages au travers des
  • notes de certains associés, qui nous a incité entre autres à poursuivre notre recherche dans ce sens. En effet, les fouilles ont mis au jour une préparation de sol bien particulière (cf. supra DEÇA 1 : fossés d'arène) qui aurait pu être mis en relation avec une technique
  • malouins pour l'art du jardin. Aussi, le marquis François-hyacinthe-louis de Cheffontaines écrit au régisseur de sa terre de Bodinio le 19 décembre 1751 : "j'attends avec impatience le plan de mon jardin au net avec la quantité de plants que vous contez y mettre, sans oublier les
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • du Désert, l'actuel occupant du château de Maillé, le plus récent (plan II.) daterait de la Révolution. Quant au plan II apparemment plus récent (on .notera que certaines parties d'un ancien jardin sont d'ailleurs mentionnées comme "converties en champs"7); fourni très aimablement
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • faisant face au château. De l'organisation spatiale se dégage un axe longitudinal partant de l'allée de sapins, passant par le château et s'étendant au "champs de l'allée de la mer". Ce dernier rappelle sans équivoque l'emplacement du parterre de Kerjean, A l'ouest, des jardins ont
  • et du jardin situé au nord du château : « ( . . . ) Le jardin seigneurial étant au derrière dudit château dans l'enclos du parc faisant partye d'icelluy avec ses murailles (...) sans y comprendre le verger étant dans le même enclos cy après employe dans la retenue lequel est
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • Département jeu dit ou adresse : Bilaire Urinée cadastre : 1977 Coordonnées Lambert :1= 218,250 x2= ■1=2309,375 : Morbihan (56) COMMUNE : Vannes Section (s) et parcelle (s) : AW 224 Altitude : 25 m N.G.F. x3= DE Autorisation: n° 1999/063 valable du 01/06/1999 au 31/12/2000 Nature : FP
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • des céramiques non tournées K. Gruel : Catalogue des monnaies gauloises P.A. Besombes : Etude des monnaies de Bilaire Intervenants techniques: Topographie - dessin : T. Arnoux : Topographe de l'AFAN) L. Simon :Mise au net de la documentation graphique Gestion du mobilier : L. Simon
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
  • sud du bâtiment principal (fig. 4). Un bâtiment quadrangulaire de type fanum a été mis au jour. Le programme de la campagne 1999 a donc été sensiblement modifié, afin de permettre dès la première année de lancer l'étude du fanum. Trois sondages ont été implantés en zone 3 afin de
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • fonction des besoins. Les modifications apportées au programme de fouille ont entraîné une réorganisation de la phase post-fouille dont la durée initiale était de huit semaines par an. En concertation avec le Conservateur Régional et après consultation de la CIRA, la phase d'étude
  • grand bâtiment de la zone 1 avant l'extension de la fouille (zone 2). Fig. 5 : Zone 3, plan d'ensemble de la phase 1. 4 4) L'enregistrement des données de fouille Un quadrillage du terrain représentant des bandes de carrés de 5 m de côté, a été implanté au théodolite laser par T
  • a facilité la réalisation de relevés complémentaires détaillés au 1/20 ème et surtout, il aura permis le positionnement coté du mobilier archéologique remarquable. L'option retenue a été de relever en 3 dimensions l'ensemble du mobilier métallique (monnaies, fibules, objets en fer et en
  • (cabinet des médailles). Enfin, les identifications du mobilier protohistorique ont été effectuées en collaboration avec Mlle A.F Chérel, M. E. Le Goff, archéologues de l'AFAN et M. Y. Ménez, Conservateur du patrimoine au SRA de Bretagne. L'histoire du site a été décomposé en cinq
  • ). Elles sont recoupées au nord par le mur périphérique 3009 et au sud par le mur 3002 (fig. 6). Bien qu'incomplètes, ces deux structures taillées dans l'arène granitique sont parfaitement synchrones (clichés 4 et 5). Elle laissent apparaître un espace large de 0,70 à 0,80 m qui ne
  • présente pas d'aménagement particulier à l'exception de quelques pierres posées à plat sur la surface du sol. Le comblement supérieur (terre noire organique) recouvre un blocage de pierres de calage, disposé au fond de chaque tranchée. Cliché 4 : Vue d'ensemble des vestiges de la phase
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
  • - Interprétation des vestiges mis au jour B.VII.3 - Phase 3 B.VII.4 - Phase 4 B.VII.5 - Phase 5 B.VII .6 - Conclusions générales sur la zone 5 118 119 120 120 121 C- TROISIEME SECTION Etude du mobilier archéologique C I - LA CERAMIQUE (R. Ferretté) C.I.l - LES TEMOINS LES PLUS ANCIENS C.I.1.1
  • - Dimensions générales - Dimensions de la porte de la tholos - Entablement de la tholos - Avant-corps situé au-dessus de la porte - Épaisseur des parois - Dimensions des colonnes engagées * Toiture décorée de feuilles imbriquées * Toiture décorée de feuilles imbriquées * Chapiteau sommital
  • - FRAGMENTS D'UNE STATUETTE DU DIEU AU MAILLET C.III.2.1 - Eléments découverts C.III.2.2 - Description C.III.2.3 - Conclusions 226 226 226 226 228 D- QUATRIEME SECTION Essais de corrélations et de synthèses à l'échelle du site D.I - L E S CORRELATIONS INTERZONES D.I.l - LES OUTILS
  • situation des fragments découverts avec, à gauche, le fronton triangulaire Cliche 50a et 50b : La tholos la mieux conservée, après restauration par le laboratoire Arc'antique Cliche 51 : Statuette du dieu au maillet découverte dans FUS 2001=2003 LISTE DES DIAGRAMMES STRATIGRAPHIQUES
  • concernant l'opération, le site et son environnement (Pierre Chevet) Le projet de vaste centre commercial sur deux niveaux souterrains (surface commerciale R-l et parking R-2) au cœur de l'îlot dit de La Visitation (un ancien couvent, parcelles 120, 123, 127 et 759 de la section BE du
  • . Ces décisions font suite à un diagnostic archéologique (arrêté n° 2002/127 en date du 20 septembre 2002), réalisé par l'INRAP du 24 octobre au 7 novembre 2002 (Pouille, 2002a), et motivé par le fait que les terrains assiette de ce projet se situaient en plein cœur de la ville
  • Visitation) au titre de la redevance d'archéologie préventive (loi du 17 janvier 2001) a été réalisée par l'INRAP selon les termes de la convention 2003-31 05 0344 02 liant l'établissement à cette société et conformément aux prescriptions de l'Etat. fti i I Ujj Uf W § 1 § liJ S
  • caves sous la plupart des édifices. Cette décision s'appuyait en particulier sur le rendu pratiquement négatif de sondages réalisés dans cette petite cour, située au nord de la chapelle (sondages T7 et T8, Pouille 2002a, fig. 1). Pratiqués dans des conditions d'accès assez exiguës
  • supplémentaires qui, ajoutée aux 928 jours/homme prévus au devis (provisions comprises), a permis la conduite d'une opération étalée sur 5,5 mois, du 17 juillet au 24 décembre 2004, les accords conclus avec l'aménageur prévoyant une date butoir de libération des parcelles au 31 décembre de
  • avec une entreprise de démolition travaillant sur la chapelle du couvent, dont quelques murs devaient être intégrés au futur projet (Cliché 1). C l i c h é 1 : Vue de la chapelle et de ses élévations conservées durant la fouille Signalons au passage, puisque cela a contrôlé
  • plus de 11 m de hauteur). Une zone de sécurité de 5 à 6 m a donc été neutralisée au pourtour de l'édifice et, toujours en accord avec le SRA, décision a été bloquée de ne pas fouiller son espace intérieur. Cela étant, on le verra, les découvertes réalisées ailleurs sur le site
  • reconnaissance, manuelles ou mécaniques, afin de préciser les choses. Le rendu de ces observations (§ B.VII) est donc incomplet et bien imparfait au regard de l'importance des vestiges qui s'y trouvaient, mais l'intervention y a été poursuivie jusqu'à ce que le minimum nécessaire soit acquis
  • l'Antiquité tardive était conservée sur ce site. Il est assez délicat de conduire un décapage au plus près de ces faciès dits de « terre noires », aussi est-il probable que, parfois, le décapage ait été trop poussé. Dans d'autres, au-dessus des sols de béton antiques parfaitement lisses
  • , toute la séquence d'occupation, généralement fine, se décollait en masse et devenait inexploitable. Il a fallu à ce niveau jouer de compromis et localement, le décapage a été interrompu au dessus de la cote idéale, afin d'atteindre sansrisquela séquence tardive, par le biais d'un
  • de chantier a été constituée au nord du site, au droit d'une cave profonde qui avait totalement oblitéré les vestiges. Autant que faire s'est pu, les substructures du couvent, lorsqu'elles n'avaient pas été récupérées pour les plus anciennes d'entre elles, ont été conservées, afin
  • rapidement afin d'atteindre au plus vite le sommet des maçonneries du Haut-Empire recherchées. En corollaire, peut-être une séquence plus tardive, du type de celles mises en évidence ailleurs sur le site, a-t-elle été ôtée mécaniquement, mais son éventuelle présence ne consumait pas
  • l'enjeu de l'intervention dans cette zone à risques Au total, la phase de décapage s'est déroulée du 17 juillet à début septembre 2004. Elle a mobilisé deux à trois agents de l'LNRAP durant environ 80 jours/homme, ainsi qu'une pelleteuse pendant les 35 jours prévus au projet. Les
  • terres étaient enlevées au fur et à mesure par une rotation de camions benne dans un premier temps, puis stockées ensuite sur le site même, dans des zones libérées par la fouille. A.I.1.3 - La fouille Etalée sur 21 semaines, dans des conditions techniques d'intervention idéales si ce
  • avec l'aménageur. Les moyens techniques qui l'ont accompagnée se déclinent en l'emploi d'une mini pelle et d'une moto benne basculeuse durant 60 jours, le quasi doublement de la surface à décaper ayant entièrement consommé les moyens de terrassement prévus au projet (35 jours
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 INTRODUCTION Le site de Mané-Véchen en Plouhinec a livré de très nombreux ensembles d’enduits peints dont les lots principaux (galerie E/K, salles J, AC, AB, BF, AM, AN et AT) ont été étudiés au CEPMR de Soissons depuis plusieurs années1
  • champ blanc. Par ailleurs, on note plusieurs fragments (dont le groupe 8) qui évoquent des bandes noires parallèles ou perpendiculaires se détachant sur fond blanc. Il faut associer à ces éléments les plaques 1 et 2 qui correspondent au motif le plus complet. Il s’agit d’une
  • représentation de colonne ou pilastre fictif (fig 2.). Le sens de lecture n’est pas assuré mais le motif présente une base ou un chapiteau au contour gris et orné d’un compartiment rectangulaire central de 2,9 cm de large, également gris et pourvu d’un encadrement extérieur au trait fin
  • 3. Ces deux fragments correspondent à une petite frise à deux registres. Le premier est constitué d’un motif de triangle au trait orangé, dont les extrémités sont recourbées en volutes et dont le sommet est orné d’un point tout comme le centre. Nous ignorons si ce motif est
  • sans doute une ouverture, ou un relief sur la paroi, à l’intérieur de laquelle le décor stuqué se poursuivait. Les stucs représentés par la plaque 16 correspondent sans doute plutôt à un élément en assez faible relief comme le suggèrent les stries d’accrochage au revers. La présence
  • de plusieurs incisions parallèles et leurs correspondances avec le relief observé au revers de petites baguettes de sections semi-circulaires supposent leur juxtaposition. On peut donc envisager ici un probable pilastre dont les baguettes parallèles évoquent des cannelures ou des
  • large d’un côté et 1,2 cm de l’autre. La seconde est un boudin de 5 cm de large avec un bord rectiligne de chaque côté. Ces deux plaques conservent au revers l’empreinte d’une mouluration qui indique qu’elles étaient passantes sur une précédente moulure stuquée et qu’il faut donc
  • la paroi, il dispose des clous assez régulièrement, tout les 5 à 6 cm (fig. 5). Le relief est ensuite réalisé par la pose d’une couche de mortier de tuileau qui constitue l’âme de la corniche ou moulure. Cette première couche est préprofilée au gabarit de façon à n’avoir plus à
  • poser qu’une mince couche d’un mortier blanc essentiellement composé de chaux. Cette dernière est également formée au gabarit comme le prouve parfois des petites stries de surface liée au mouvement de l’outil qui étire la matière. Aucune trace de peinture ne semble indiquer que ces
  • les pintades sur la voûte de la galerie5 . Les traits rouges au-dessus d’une ligne ondulante évoquent quant à eux le traitement des pattes de ces mêmes volatiles. Fig. 6, bordures de Bordeaux - Allées de Tourny, Narbonne - Clos de la Lombarde (2), et villa Quillanet (4) (d’après
  • mortier. La couche d’épiderme blanche est très mince, inférieure au millimètre. La couche de transition épaisse d’environ 1 cm est un mortier gris clair à sable fin et petits nodules de chaux. Enfin, la couche de préparation, épaisse d’environ 0,7 cm, est également constituée d’un
  • petite pièce située en façade de l’aire nord. Quelques enduits en place sont mentionnés en plinthe, principalement conservés dans les angles de la pièce. Ils ne conservent plus qu’un fond blanc. Il s’agit d’un deuxième état de décor lié au cloisonnement d’une galerie créant ces
  • Les fragments de petite taille sont très érodés. Description On ne distingue que des fonds blancs. Aucun motif n’est repéré. Etude technique Couche d’épiderme blanche inférieure au millimètre et mortier beige. Etude stylistique Ces éléments n’appellent aucune comparaison
  • coup de pinceau qui a donné plus d’épaisseur et donc d’intensité, au rose à cet endroit). Au-dessus, on observe un champ blanc compartimenté par des filets verticaux. A l’extrémité droite de la plaque une bande verticale rouge ocre de 4 cm souligne l’angle du mur. Puis, à 18 cm de
  • cette bande, apparaît un premier filet vertical rose de 0,6 cm de large. Le compartiment blanc ainsi formé est agrémenté de deux gros points roses. Un second filet rose est également présent à 1_ cm à gauche du premier. Au-delà, le champ blanc n’est plus compartimenté mais l’enduit
  • un trait rouge de 0,3 cm de large. Les fragments correspondant vraisemblablement à la partie basse du mur présentent une plinthe rose de 15 cm de hauteur et un champ blanc au-dessus. Etude technique US 2182 : l’enduit est constitué de deux couches de mortier : une couche
  • couches de mortier : une couche d’épiderme blanche inférieure au millimètre et une couche d’un mortier gris clair à sable fin et comprenant quelques nodules de chaux. Elle est épaisse d’environ 1,5 cm. Les revers relativement lisses nous laissent penser qu’une couche de préparation
  • existait probablement. « Enduits tombés » : couche d’épiderme blanche et couche de préparation grise avec sable fin et nodules de chaux. Etude stylistique Les fragments de l’US 2182 sont manifestement à replacer en plafond si on en croit les empreintes de baguettes visibles au revers de
RAP02368.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage)
  • VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal ROMANO CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La
  • Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES Ks O b O VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal
  • = 2364,729 Z = 73,80 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation : n° 2007-219 Valable : du 01/04/2007 au 30/04/2007 Titulaire : ROMANO Pascal Nature : EV Organisme de rattachement : association CERAPAR Motif de l'opération : Evaluation sur voie ancienne située en forêt de Liffré (35
  • de recherches archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR) mène depuis une vingtaine d'années des prospections pédestres dans le bassin de Rennes. Depuis 2004, l'effort a porté plus particulièrement sur les massifs forestiers situés au nord-est de Rennes, dont le schéma de mise en
  • de plusieurs mètres, au bombé caractéristique par endroits, mais totalement invisible dans d'autres secteurs du fait de l'exploitation forestière. L'existence d'une voie romaine en forêt de Liffré a été avancée au 19ème siècle et des éléments confortant ce propos ont été relevés
  • nouvelle autorisation actualisée à la période du sondage. L'ONF avait au préalable autorisé des opérations archéologiques. Cette opération a fait l'objet d'un financement assuré par la Direction régionale des affaires culturelles (Service régional de l'archéologie) pour un montant de 1
  • 000 €, ainsi que par le CERAPAR sur ses fonds propres, à hauteur de 400 €. 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE DES SONDAGES I. LA LOCALISATION La zone de sondages est située sur la commune de Liffré (Ille-et-Vilaine), à 5 600 m au nord-est du bourg de Liffré, et à 200 mètres au sud-ouest
  • du poste forestier dit « de la Chapelle SaintPierre » (parcelles forestières 67 et 69). Elle se situe ainsi au cœur de la forêt de Liffré, à 700 mètres de son orée septentrionale (figures 1 et 2). Le massif forestier est à une altitude relativement peu élevée (99 m au point
  • d'entrée de la voie dans la forêt, 79 m au point de sortie (figure 3). Coordonnées Lambert II des sondages Sondage X : x = 0320,114 y = 2364,896 z = 79,l à 210 m au sud ouest du carrefour de la Chapelle Saint-Pierre (point de référence) Sondage Y : x = 0320,009 y = 2364,729 z = 73,8 à
  • 355 m au sud ouest du carrefour de la Chapelle Saint-Pierre (point de référence). II. LE CONTEXTE GEOLOGIQUE ET HYDROLOGIQUE A ce jour, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) n'a pas édité de carte correspondant à la zone précise du sondage. Le secteur cartographié
  • XXème siècles, les hauts-fourneaux des forges de Sérigné2. Du minerai ferrugineux est signalé aussi en forêt de Liffré à environ 1 kilomètre au sud de la zone de sondage (filons repérés dans des fossés de bordure d'allées forestières par Florentin PARIS, lors de prospections
  • jetant dans la rivière l'Illet, au nord et en bordure du massif (figure 4). 1 2 E. PAUTREL, Ibid., p.694 M. GASNIER, « Le Patrimoine industriel de l'Ille-et-Vi laine », éditions du Patrimoine 6 Figure 1 : carte du Grand Ouest IIU.UJUII ÏMbuvil ' --^JL (A UUu (P-tjW^.-gur
  • venant de Rennes, à l'entrée de la forêt à « la Paveillais » et en son cœur à « la Chapelle St Pierre ». Bernard LEPRETRE, Jean-Michel COLLET et Alain PROVOST apportent des précisions4 en deux endroits : - en partie sud de la forêt, au sud du carrefour « de Pied de Haie » au lieu-dit
  • avec cette voie, Alain PROVOST signale aussi une fonderie gallo-romaine6 matérialisée par un ferrier, en bordure sud de forêt au lieu-dit « La Paveillais » (scories, terre cuite vitrifiée, tegulae, brique, tessons de céramique commune et sigillée des 1er et 2eme siècles). Plus loin
  • indiquent la présence de fonderies. A l'extérieur et à proximité du massif boisé, des sites archéologiques antérieurs à la période gallo-romaine sont attestés au lieu-dit « Champ Fleury » en Liffré (outils lithiques, poignards en silex du Grand-Pressigny), et à La Bouëxière (mégalithes10
  • CAG 35, p.136 9 « Prospection inventaire du bassin de Rennes », 1992, CERAPAR 10 L. GAUDIN et alii, « Préhistoire du Pays de La Bouëxière (35), mégalithes connus et inconnus au bois de La Mancellière », Les dossiers du CeRAA n°28, 2000, p.91-106 11 •• Yvan ONNEE et alii
  • . Deux implantations de sondage sont retenues, identifiées respectivement par les lettres X et Y (figures 5 et 6). 1. Sondage X coordonnées Lambert I I : x = 0320,114 y = 2364,896 z = 79,l carte IGN au 1/25 000, n°13180 - 2004 Châteaubourg parcelle cadastrale 303 parcelle forestière
  • l'organisation interne de la voie. Ces méthodes de fouille, coupe perpendiculaire, « épluchage » et décapage, sont complémentaires pour donner un aspect assez précis de l'ensemble de la voie. Enfin, une « fenêtre » est ouverte au delà du bord extérieur du fossé ouest. Elle est dénommée zone
  • X3 (figure 8). 2. Sondage Y coordonnées Lambert II: x = 0320,009 y = 2364,729 z = 73,8 carte IGN au 1/25 000, n°13180 - 2004 Châteaubourg parcelle cadastrale 304 parcelle forestière 69 dimensions : 8 m de longueur, 0,55 m de largeur, 1,10 m d'épaisseur dans sa partie la plus
  • élevée Le sondage Y est situé à 192 mètres au sud-ouest du sondage X. Cette partie de voie est coupée en diagonale par un fossé creusé par les services de l'Office national des forêts (ONF) dans les années 70. Cet emplacement nous a paru d'emblée intéressant à double titre : un
RAP03179.pdf (SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille)
  • SAEDLOU, Jean SOULAT, Lola TRIN-LACOMBE, Maxence SEGARD, Carole VISSAC Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17
  • VASNIER Avec la participation de David AOUSTIN, Eddy CRESTE, Adélaïde HERSANT, Gwénaëlle MARROT, Nima SAEDLOU, Jean SOULAT, Lola TRIN-LACOMBE, Maxence SEGARD, Carole VISSAC Plans et mise au net : Eddy CRESTE, Gwénaëlle MARROT, Maxence SEGARD, Charles VASNIER Mise en page : Sandrine
  • ................................................................................................................. 379 Annexe 22 : Inventaire de la documentation au format numérique ................................................................. 389 6 1 DONNÉES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique du site
  • . CS24218-35042 Rennes cedex Nature de l’intervention : Opération d’archéologie préventive pour l’aménagement de la 2X2 voies de la RD 177, Axe Rennes-Redon Opérateur chargé des travaux : Archeodunum Responsable d’opération : Maxence Segard Date de l’intervention : 29 mai au 26
  • de l’Archéologie, DRAC Bretagne, Rennes Anne VILLARD-LE TIEC : gestion du département d’Ille-et-Vilaine Yves MENEZ : adjoint au Conservateur Régional de l’Archéologie Stéphane DESCHAMPS : Conservateur Régional de l’Archéologie Conseil Général d’Ille-et-Vilaine - Direction des
  • -Vilaine), a concerné deux emprises distinctes. Les vestiges identifiés appartiennent à la période antique et à la fin de l’Antiquité/début du haut Moyen Âge. Dans le secteur 1, un bâtiment thermal dans un excellent état de conservation a été mis au jour. Construit suivant un plan assez
  • a également été mis au jour. On suppose sont utilisation pour alimenter la construction puis l’entretien des thermes. Ce four a été remployé dans un second temps (fin de l’Antiquité) pour une fonction inconnue (séchoir ? fumoir ?). Dans le secteur 2, la fouille a permis de dégager dans son
  • administratives, techniques et scientifiques Fiche d’état du site L’intégralité de la zone prescrite a été décapée, en dehors des bandes périphériques en bordure de fossé et de la route. Dans le secteur 1, les vestiges identifiés ne se prolongent pas au-delà. On doit envisager la présence
  • : 310 200 Z : 4 à 13m NGF Section(s) et parcelle(s): section YC : 60 et 339 section YB : 694, 692, 689 RD 177 - Section Renac - Sainte-Marie Renac - Sainte-Marie-De-Redon Bretagne Ille-et-Vilaine Carte localisation Echelle au 1/1000000e (IGN 1993) Sainte-Marie (35) "Saint
  • Contrat d’opération d’archéologie préventive – n°2012.10.01-PB Site : RD 177 – Section Renac Sainte-Marie page 3 PARTIE A : DONNEES GENERALES 1. LOCALISATION DU SITE Le site à fouiller se trouve sur le tracé d’aménagement à 2X2 voies de la RD 177 sur la section Renac Sainte-Marie au
  • Travaux d’Infrastructures, et toute personne ayant reçu délégation pour l’exécution de ce marché. 4. PROJET D’AMENAGEMENT ET DE CONSTRUCTION Cette mission de fouille préventive s’inscrit dans le cadre de d’aménagement à 2X2 voies de la RD 177 sur la section Renac Sainte-Marie au
  • été prescrit en raison d'une densité importante de vestiges de toutes périodes répertoriés dans le sud du département, notamment néolithiques et antiques comme le site du Champ à l'Or, au sud de Renac, partiellement impacté par les travaux routiers. 29 SAINTE-MARIE (35), « Saint
  • cahier des charges du Service régional de l’archéologie de la région Bretagne. 7. EMPRISES CONCERNEES PAR LES TRAVAUX ARCHEOLOGIQUES Les emprises concernées par la fouille archéologique préventive sont celles mentionnées sur la planche annexée au cahier des charges de l’arrêté
  • préfectoral n° 2012-142 émis par le Service régional de l’archéologie de la région Bretagne. La zone à fouiller s’organise en deux secteurs distincts sur les parcelles YB 694, 692, 689 et les parcelles YC 339 et 60 : • • le secteur 1, situé au sud-ouest sera décapé sur une superficie
  • minimum de 1500 m2. Et en fonction des découvertes, le secteur pourra être ouvert sur une surface jusqu’ 3500 m2. Le secteur 2, situé au nord-est de la zone d’étude sera décapé sur environ 1500 m2 Soit une surface totale concernée par la fouille préventive estimée à 4500 m2 environ. 8
  • rapport final d’opération au Service régional de l’archéologie, au maximum dix-huit (18) mois après le début de l’opération sur le terrain. La durée effective du marché est donc de 18 mois après le démarrage des fouilles. 30 page 4 Données administratives, techniques et
  • la base vie, des matériels, matériaux et déblais. Préalablement au démarrage des fouilles, l’aménageur mettra à la disposition de l’opérateur : o o o les secteurs de fouille sur les parcelles YB 694, 692, 689 et les parcelles YC 339 et 60 ; un terrain situé au plus près des zones
  • de fouilles (-100 m) pour le stockage des terres (2600 m3). Une zone de 100 m2 située au contact des secteurs fouilles en dehors de l’emprise de ces derniers pour accueillir les éléments de la base de vie. Préalablement au démarrage des fouilles, l’opérateur fera son affaire des
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
  • 478 2.5.6 Séquence 6 : IIIe s. – IVe s. apr. J.-C. 478 2.5.6.1 Les fossés associés au bâtiment 2005 (fanum ?) et à l’aile nord 482 2.5.6.2 Les fossés associés aux thermes 484 2.5.6.3 Les fossés bordiers de la voie et l’enclos F 1022 485 2.5.6.4 Les fossés associés au bâtiment
  • entre la fin du Ier s. av. et la première moitié du Ier s. apr. J.-C. 498 3.3 Phase 3 : l’établissement de la deuxième moitié du Ier s. apr. J.-C. 500 3.4 Phase 4 – état 1 : création de la villa au début du IIe s. apr. J.-C. 506 3.5 Phase 4 – état 2 : création
  • de l’aile nord et du bâtiment annexe 2 au milieu du IIe s. apr. J.-C. 508 3.6 Phase 4 – état 3 : développement de la villa dans la deuxième moitié du IIe s. apr. J.-C. 510 3.7 Phase 4 – état 4 : apogée de la villa au IIIe s. apr. J.-C. 515 3.8 Phase 5 : déclin
  • et abandon de la villa au IVe - Ve s. apr. J.-C. 518 3.9 La 518 4. Conclusion 524 5. Bibliographie période médiévale et/ou moderne III. Inventaires 528 1. 572 2. Datations radiocarbones 582 3. Inventaire des unités stratigraphiques
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • d’un lotissement Opérateur d’archéologie Langrolay-sur-Rance Inrap Gand Ouest Année 2017 Responsable scientifique de l’opération section(s) Bastien Simier, Inrap parcelle(s) 1252p Dates d’intervention sur le terrain fouille du 18/07 au 2/07/2016 Numéro de l’opération
  • Christophe Tardy, Inrap Responsable CISAP Étude des puits Laura Barataud, Univsersité Bordeaux Spécialiste placages Étude des placages 14 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Notice scientifique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
  • sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments
  • administratives, techniques et scientifiques 15 État du site La fouille achevée le terrain a été partiellement remblayé selon les directives de l’aménageur. La terre végétale stockée dans les deux merlons a été étalée sur l’emprise excepté au niveau des futures voiries du lotissement. Au
  • Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural gallo-romain de type villa et ses occupations périphériques. Le secteur de fouille se situe en limite sud du centre bourg de Langrolay sur Rance, soit à environ 14 km au nord-est
  • /Michel Baillieu Du 25 août au 05 septembre 2015 2.1 - projet scientifique d’intervention I. Données administratives, techniques et scientifiques II. 31 Définition de l’opération de fouille Le projet d’intervention répond à la prescription de fouille n° 2014-347 du 22 décembre
  • archéologique plus large et particulièrement riche en vestiges pour la période gallo-romaine, sans doute du fait de la proximité d’une voie secondaire. Le site campe à 14 km au nord-est de Corseul, ancienne capitale de la cité des Coriosolis au cours de l’Antiquité. A proximité de cet
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • 92 II Résultats II.1 Un méandre fossile ? II.2 Un secteur aux marges de la ville au premier millénaire II.2.1 Un chemin de l’antiquité tardive II.2.2 Une nécropole du premier Moyen Âge II..2.2.1 Présentation générale II.2.2.2 Gestion de l’espace funéraire II.2.3
  • Un suburbium du haut Moyen Âge ? 97 97 97 107 108 111 111 118 118 121 130 136 140 II.3 Des mutations importantes au tournant de l’An Mille II.3.1 Un pont du Moyen Âge central II.3.1.1 Données stratigraphiques II.3.1.2 L’architecture du pont II.3.2 Une
  • au tournant du millénaire 146 146 146 150 153 158 158 158 II.4 Le bas Moyen Âge II.4.1 Les occupations du xiiie siècle II.4.1.1 Une toiture de bardeaux (US 1890) II.4.1.2 Des constructions sur poteau près de la Vilaine II.4.1.3 Des puits II.4.1.4 Une première
  • 179 193 II.5 Le réaménagement urbain au milieu du xve siècle II.5.1 La construction du rempart et son chantier  II.5.2 La création d’une nouvelle rue II.5.3 La mise en place de maisons sur la rue II.5.4 L’émergence d’un nouveau quartier intra muros 196 196 217 II.6 Le
  • quartier Saint-Germain au début de l'Époque moderne (xvie siècle) II.6.1 Le chantier de construction du rempart et la restructuration du quartier II.6.2 Synthèse 168 219 219 221 225 234 238 238 244 254 259 267 267 279 283 285 285 II.7 Une restructuration importante
  • du quartier au xviie siècle II.7.1 La parcelle 5a II.7.2 La parcelle 5b II.7.3 La parcelle 7 II.7.4 Les parcelles 9 et 11 II.7.5 La création de la rue des Francs Bourgeois II.7.5.1 L'angle de la rue II.7.5.2 L’hôtel de la Garaye II.7.5.3 Le sud de la rue des Francs
  • Bourgeois II.7.6 L'évolution du quartier Saint-Germain aux xviie-xviiie siècles II.8 Densification et hygiénisme, les transformations du quartier au II.8.1 La création d’immeubles de rapports II.8.2 Le réseau d'assainissement II.8.3 Le quartier à l'aube de la Révolution II.8.4 Les
  • V.1.6 Catalogue des tombes 461 463 463 467 467 467 473 478 480 480 485 486 486 487 487 489 489 489 V.2 La place Saint-Germain à Rennes : du VAL au vau – Analyse régressive d’un quartier rennais depuis nos jours jusqu’à l’époque antique – Pierre Poilpré V
  • Saint-Germain. Aux n° 3 et 5 : propriétaires rentiers et orfèvrerie V.2.2.3.2 Aux n° 3 et 5 encore : des dépendances réutilisées V.2.2.3.3 Au n° 7 : de la serrurerie à la boucherie V.2.2.3.4 Au n° 9 : un entassement de familles modestes V.2.2.3.5 Au n° 11 : un cabaret et son
  • milieu V.2.2.3.6 L’angle de la rue Saint-Germain et de la rue des Francs Bourgeois : un coin à serrurier V.2.2.3.7 Rue des Francs Bourgeois. Au n° 1 : un immeuble bien nanti V.2.2.3.8 Au n° 3 : l’hôtel Poquet devenu atelier V.2.2.3.9 Au n° 4 : un immeuble classique 492 V.2.3
  • -Germain au xviie siècle : un quartier achevant sa mue ? 518 V.2.5 1557-1621 – L’affranchissement du Moyen Âge : un quartier en transition 518 V.2.5.1 L’est du Vau Saint-Germain en 1621 518 V.2.5.2 L’est du Vau Saint-Germain en 1557 521 V.2.6 Le Moyen Âge tardif – Des maisons et
  • protocole de conservation au polyéthylène glicol (PEG) 600 de synthèse 1043 V.8.2.3 La méthodologie d’étude 1046 V.8.3 Présentation générale du mobilier de Saint-Germain 1046 V.8.4 Étude typo-chronologique et technologique des cuirs de Saint-Germain 1046 V.8.4.1 La période
  • fleuve 1528 V.11.3 Répercutions et aménagements sur le fonctionnement du fleuve 1528 V.11.3.1 Évolution du niveau de base du fleuve 1529 V.11.3.2 Un aménagement hydraulique d’ampleur : la Nouvelle-Ville et son enceinte construite au milieu du 1532 V.11.4 Étude géomorphologique
  • secteur très largement anthropisé dès le xie siècle 1592 V.13.4.3.2 La détermination ponctuelle de plantes au statut social ambigu 1592 V.13.4.3.3 Une possible utilisation du lin dans les activités artisanales 1593 V.13.4.3.4 Des plantes en lien avec les activités de tannerie
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • Laurent Beuchet, Inrap Dates d’intervention sur le terrain fouille du 11/08/2014 au 25/02/2015 Surfaces Emprise de la fouille : 1800 m2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public
  • Assistant d’études, dessinateur infographiste Assistant d’études, dessinateur infographiste Chargée d’études, dessinatrice infographiste Réalisation du catalogue de l’étude de mobilier en cuir Mise au net du mobilier, métallique, de verre et de céramique DAO, PAO À la mémoire de Fred
  • l’enceinte de la ville, percée d’une porte, au sud de la place. Puis le développement d’un quartier attesté par de nombreux documents d’archive et iconographiques, détruit par un bombardement lors de la Seconde Guerre mondiale. Des sondages archéologiques menés en 2009 et 2011 ont
RAP02911.pdf (ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive)
  • 04 - Fax. 02 40 24 90 94 www.archeoloire.fr Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • 296 292 294 4.6. Le verre (Emilie Briand) 297 4.6.1. Etude typologique et morphologique du verre 297 4.6.2. Les usages du verre au sein de la nécropole d’Essé  : dépôts primaires, dépôts secondaires 299 4.6.2.1. Le verre en dépôt primaire 299 4.6.2.2. Le verre en
  • dépôt secondaire 300 4.6.2.3. Traitements et modalités des dépôts de verre d’Essé 300 4.6.3. Le verre de la nécropole d’Esse – La Basse Coudre / La Motte au sein du corpus des verres funéraires antiques du bassin rennais 303 4.7. Etude de la faune (Justine Vorenger
  • GEORGET Organisme de rattachement : ArchéoLoire Date : du 15 novembre 2010 au 21 janvier 2011 Motif de l’intervention : construction de la 2x2 voies Bretagne-Anjou Maîtrise d’ouvrage : DIR Ouest Surface de la parcelle :  5252,47 m² Fouille menée jusqu’au substrat
  • l’ensemble du tracé, puis à la prescription d’une fouille au lieu-dit « La Basse Coudre / La Motte », suite à la découverte d’une nécropole à crémation1. L’ouverture large, autour des vestiges diagnostiqués (5252,47 m²) n’a révélé que trois crémations supplémentaires, qui se positionnent
  • dans la même zone funéraire. Trente sépultures au total ont été retrouvées. La nécropole s’implante en longueur selon un axe nord / sud, parallèlement à un fossé très arasé, qui pourrait correspondre aux vestiges d’une voie. Les limites occidentale, méridionale et orientale de la
  • plusieurs sépultures. Les sépultures s’organisent par petits groupes, qui pour trois d’entre eux présentent une particularité qui leur est propre. Les données recueillies suggèrent ainsi l’existence une petite nécropole de type familiale. Les rares faits (au nombre de cinq), associés à
  • descendue, notamment du fait de la faible quantité de mobilier retrouvée. Seule une fosse, située au niveau de l’extrémité orientale (à proximité du ruisseau) n’a pas été fouillée, du fait de l’inondation permanente de cet endroit du site, malgré la mise en place d’une pompe à eau. Les
  • fossés ont bénéficié de sondages manuels, dont au moins un en leur milieu ainsi que des sondages systématiques aux intersections, afin d’appréhender leur forme, leur dynamique de comblement et également de comprendre leurs relations pour tenter de les dater, avec l’aide du mobilier
  • mis au jour. Deux sondages géomorphologiques profonds ont été réalisés au nord et au sud-ouest du site. données administratives, techniques et scientifiques 6 ESSE - La Basse Coudre - La Motte - 35.108.0035.EA_2010.075 section 1 Localisation de l’opération La présente
  • fouille s’est déroulée sur les parcelles 87 et 190 (section ZT) du cadastre actuel, au lieu-dit « La Basse Coudre – La Motte ». Sept mille mètres carrés ont été prescrits afin d’observer la nécropole dans sa totalité ainsi que ses alentours immédiats, sa relation à son environnement et
  • travaux d’aménagement de la 2X2 voies de l’axe Bretagne-Anjou aux lieux-dits « La Basse Coudre/La Motte », un diagnostic archéologique d’une superficie de 18 853 m2 a été réalisé en novembre 2009 par Sandrine Barbeau (Inrap). Il a mis au jour une nécropole à incinérations de la fin du
  • IIème siècle de notre ère. Le caractère positif de ce diagnostic a impliqué un arrêté préfectoral portant prescription de la fouille archéologique préventive n°2010-075 de 7 000 m2. CONTEXTE SCIENTIFIQUE L’extension des tranchées 119 et 124 du diagnostic a permis de mettre au jour
  • d’une trentaine) et pourrait ainsi contribuer à une meilleure compréhension des rites funéraires de cette période. Elle s’ajouterait au corpus des nécropoles antiques d’Armorique comme Brécé, Bais ou Chantepie qui présentent des pratiques funéraires similaires. De plus la nécropole
  • Coudre - La Motte - 35.108.0035.EA_2010.075 section 1 FOUILLE ET ETUDE Résumé des objectifs (voir cahier des charges) La fouille de « La Basse Coudre/La Motte » à Essé consiste en l’analyse des vestiges archéologiques 2 sur une superficie 7 000 m conformément au cahier des charges
  • grâce aux sites reconnus régionalement. Préliminaires Une phase de préparation administrative de trois jours sera assurée en amont de la phase terrain par la responsable d’opération anthropologue spécialisée en fouille préventive antique conformément au cahier des charges. La
  • d’ouvrage (dépôt contigu au décapage ou évacuation extérieure) les moyens nécessaires doivent être prévus. Il faudra veiller à séparer la terre végétale du limon. La numérotation et l’enregistrement des structures seront réalisés au fur et à mesure du décapage, l’épaisseur des stériles
  • visible en surface, la fosse sera divisée en deux parties et fouillée par moitié dans un premier temps, afin de réaliser une coupe et de pouvoir observer la position de l’urne à l’intérieur de la fosse. Si les urnes ne sont pas visibles en surface, et au cas où des restes humains
  • . Lorsqu’un os est fragmenté lors de la fouille ou de la phase de nettoyage il est isolé, nettoyé à part et reconstitué. Les os seront lavés un par un (dans une passoire à maille de moins d’1 mm) avec la plus grande précaution afin d’éviter au maximum la survenue de fractures et les
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • -Vilaine). Les campagnes de fouilles de 1985 et 1986 ont permis de mettres au jour un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos qui a livré des fragments de vases de la Tène III ainsi que des premières importations de
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • septembre 1987 a vu une sécheresse avec parfois des températures maximales de 27° C) grâce au concours dévoué des bénévoles suivants : Liste des fouilleurs BORDAIS Hervé - étudiant BREGEON Véronique - infirmière CARRE Emmanuelle - étudiante CÛAJOU Dominique - manipulatrice radio
  • - chercheur au C.N.R.S. en numismatique gauloise HERNVANN Virginie - étudiante JEGÛ Brigitte - étudiante JONES Richard - étudiant JULIEN Sylvie - étudiante LE DAMANY PLUNET Alain - enseignant LE DAMANY PLUNET Bféatrice - enseignante LEFEBVRE Frédéric - étudiante LERAY Sylvie - étudiante
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • encadré par deux chemins creux, larges et encais sés qui se croisent à angle droit. Le premier d ' orientâtiron nord-sud est à 100 m. à l'ouest de l'épicentre, le second or ienté est-ouest à 200 m. au nord. Ce dernier pourrait être la vo ie romaine " R e n n e s - V a n n e s " . Enfin
  • , à 200 m. au nord, à l'est du site, une fontaine dédiée à St Lunaire était l'objet d'un eu lté encore vivace, il y a quelques années. La superf icie couverte par les fragments de tu i les est ée à un hectare environ. Le s labours de 1 'h i ver- 1981 -82 tués par un entrepreneu r
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • cella de plan hexagonal, portant une annexe également de plan rectangulaire. Le décapage et la fouille fine de 1988 ont mis au jour des fondations de murs composés de blocs et pierrailles de schistes briovériens, schiste rouge de Pont-Réan et de blocs de quartz. Ces blocs et
  • pierrailles sont assis sur une couche de gravillons de rivière sous laquelle se trouve une assise de schiste bleu briovérien damée. L'étude archéologique des fondations de la galerie et de la cella a montré que cette partie de l'édifice a été construite au même moment avec une provision
  • sur l'extérieur au mur est de la galerie pour l'addition de 1'annexe. Les murs nord et sud de l'annexe ne sont pas imbriqués dans la construction de la galerie, un espace de 15-20 cm existe entre les tranchées de fondations. Malgré le manque d'élévation sur les fondations au
  • , peut être une deuxième cella. Le mobilier trouvé à l'intérieur de l'annexe représente occupation relativement tardive (fibule type Feugère 14C2 ) . une En ce qui concerne l'adjonction de cette annexe au fanum de Sermon, la fouille a montré que le mur oriental de l'annexe a été
  • Tène III. II - Fouille de la zone à l'ouest du temple ( fig. 5 cliché 4 ) En 1986, la fouille à mis au jour une couche caractérisée par une terre grise humique contenant par endroits des fragments de mortier de chaux, provenant probablement du temple lui-même. L'examen
  • U avec un fond plat. notée Le mobilier trouvé ici se compose en grande partie de fragments de briques et de tuiles associés à une quantité de céramiques ; céramique fumigée, metallesante et un fragment de sigillée (Drag 36). III - Etude de la zone au nord du temple (fig. 6
  • , cliché S ) Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple a mis au .jour un" épandage de fragments de briques et de tuiles mélangé avec la couche homogène d'argile limoneux. Aucune indication de structures en dur n'est apparue après un premier nettoyage à la truelle
  • . L'étude archéologique de cette zone a continué et sous la couche de tuiles mise au jour dans la partie nord de cette zone, une bande de terre brun-noirâtre qui correspond à l'emplacement du fossé 6 est apparue. La fouille (ralentie par la sécheresse) de ce fossé a mis au jour un
  • remplissage de terre brun-noirâtre dans la plus grande partie. Un dépôt au fond du fossé de terre gris-jaunâtre représente probablement l'envasement du fossé (fig. 7). Peu d'éléments pour aider la datation de ce fossé ont été livrés par la fouille. Le mobilier est représenté par ; I) un
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2008 - 242 du Préfet de la Région Bretagne en date du 22 mai 2008 (annexe 1). Le responsable scientifique
  • période du 1er au 30 juin 2008 par des bénévoles de l'Association PHASE. 2 - Historique du site : Située sur une pointe rocheuse entre les plages de Porsmilin et de Porski (annexe 2) cette ancienne batterie côtlère, si elle n'a pas été édifiée par VAUBAN, a très certainement fait
  • entreprises des Anglais parfois assistés de leurs alliés hollandais. 3 Après une première inspection en 1683, il fit entreprendre de très nombreux travaux d'aménagement dans toute la région, en particulier, pour ce qui concerne Plougonvelin, au fort de Bertheaume, et réarmer toutes les
  • Marine et qu'on pourrait monter sur les deux affûts de côte trouver de trop au Fort Cezon ...[Aber Wrac'h]. Cette disposition n'exigeant que 20 hommes pour le service; une garde de cinq hommes coucherait sous la toile à cette batterie, le reste coucherait au corps de garde de la
  • frais de l'Etat, les parcelles sur lesquelles la batterie est implantée figurent au cadastre de 1841 au titre du "Domaine de l'Etat" (annexe 2). Sur les registres des naissances de la commune sont consignés les naissances de 6 enfants, de 1823 à 1833, dont le père, Jean PAPE ancien
  • particuliers. La petite histoire raconte que la dernière occupante du corps de garde, vers 1900, devait, faute de source à proximité, aller faire boire son unique vache au ruisseau de la grève de Porski à environ 1 Km. Sur une photo aérienne de 1919 (annexe 4) on peut voir que le corps de
  • d'accès à la batterie avec ses murets, aujourd'hui emprunté par le chemin de grande randonnée GR 34. - le soubassement de la guérite ronde au milieu du chemin. Le site offre un extraordinaire point de vue sur toute la baie de Bertheaume, le débouché du Goulet de Brest, la presqu'île de
  • nécessité d'assurer sa conservation et sa mise en valeur en vue de son ouverture au public. 5 Un dossier en ce sens a été transmis au Conseil Général au mois de juillet 2007. Suite à une réponse favorable, la demande de sondage, préalable à cette mise en valeur, a été transmise en fin
  • d'année au Service Régional de l'Archéologie qui l'a agréée. 3 - Travaux effectués ; Un débroussaillage complet de la zone au sud du GR34, préalable aux fouilles, a permis la mise au jour d'un muret de pierres sèches limitant au nord la zone d'artillerie par une sorte de banquette
  • qui ont du être déplacées lors de la création du GR 34. Cette guérite pouvait être du type de celles qui existent par endroit sur la côte, par exemple au Conquet (annexe 5). Parallèlement, dans les deux semaines qui ont précédé les fouilles, deux explorations des surfaces dégagées
  • de circulation en pente douce vers l'est, en banquette le long du muret et un épaulement rocheux, également parallèle au muret, contre lequel était adossée la terrasse d'artillerie. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dont, au bas de la pente au niveau d'origine, dans
  • un creusement plus profond n'a rien donné. Les pierres du soubassement, sans doute importantes, ont du être prélevées. Au cours de ce sondage, dans la partie basse, de nombreux galets de petits calibres, beaucoup de coquilles de berniques ont été retrouvés ainsi que quelques
  • instructive avec : - la découverte d'une part importante de la base des murs de la guérite - la mise au jour de la porte extérieure et d'une communication avec le magasin, cette dernière ne figurait pas sur les plans de 1817, - la mise au jour du plan de circulation d'origine. Au cours des
  • boulets, tel qu'il figure sur le plan de 1817. La zone a été bouleversée vraisemblablement par les travaux d'aménagement du GR 34. Cependant, la continuité, altérée, du muret nord a été mise au jour; des éléments de briques réfractaires ainsi que des restes de cendres ont été retrouvés
  • du magasin à poudre en fin de campagne. Le Conseil Général a assuré la mise en place d'une première lisse de sécurité permettant un accès partiel du site au public qui a ainsi pu suivre le développement des travaux. 7 Le GR 34 très fréquenté, en particulier à cette époque de
  • des Abers à Lanildut qui a récemment fait l'objet d'une première réhabilitation. A l'issue de la campagne, un relevé G.P.S de coordonnées de quelques points remarquables (annexe 16) ainsi qu'un relevé topographique général (annexe 17) ont été effectués x X X Conclusion Au total
  • , un important volume d'éléments divers, trace des occupations ou des passages successifs, ont été récoltés tout au long des travaux de sondage : - de nombreuses pierres de plusieurs calibres, certaines taillées, provenant des différentes constructions ; elles ont été stockées à
  • manifestement été amenés des grèves environnantes (Porski en particulier), sans doute pour empierrer et drainer certaines zones mais peut-être aussi pour confectionner d'éventuels 8 "paquets de mitrailles" pour suppléer aux manques de boulets comme cela se pratiquait au temps de VAUBAN
  • des pièces de 18 livres comme il y en a de signalées pourToul Logot dans les archives du XVIIIe siècle. Cette découverte est à rapprocher de celle faite il ya 20 ans dans les jardins du presbytère au centre de Plougonvelin. - un bouton d'uniforme de garde-côte et une pièce
  • métallique qui pourrait être un élément d'une boucle de ceinturon (annexe 22). - une très grande quantité de coquilles de berniques en de nombreux endroits; ces coquillages, récoltés sur les rochers proches au bas de la falaise où ils pullulent encore de nos jours, ont pu faire partie de