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RAP01028.pdf ((22). aménagement de la rn 176. section Vildé/Dinan. rapport de sondage)
  • sondages ont été effectués le 23 février 1994, l'aide d'un tracto-pelle mis à à disposition du Service Régional de l'Archéologie par la Direction Départementale de l'Equipement des Côtes d'Armor. Ils .n'ont révélé aucun vestige archéologique, à l'exception de quelques rares fragments de tuiles très mais probablement antiques. Les seules structures mises au jour à l'emplacement du projet routier correspondent, carrière moderne "roulées" (sondage n°l), soit à soit à une petite du parcellaire arasé lors des derniers remembrements. En conséquence, le Conservateur Régional de l'Archéologie
  • a donné un avis favorable à la poursuite des terrassements . Fait à RENNES, Y. le 13 avril 1994 MENEZ
RAP01219.pdf (PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • statut de simple champ, qui ne se faisait remarquer que par quelques talus plus importants que de simples limites parcellaires. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1994 le décapage, sur une superficie totale d'environ l.ôOOm^, de deux secteurs localisés respectivement au sud et à l'est de la fouille de 1993 (fîg.3). Il- L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE DE 1994 En fait, une superficie d'environ 2.400 m2 a pu être décapée et étudiée en 1994, soit 800m2 de plus que ne le prévoyait le programme établi lors de la demande d'autorisation triennale (fig.4). Les facteurs ayant
  • l'équipe de 1994 était constituée de fouilleurs expérimentés, dont certains participent depuis plusieurs années à cette opération. Le rythme peut donc s'accélérer sans que la quantité ou la qualité des informations recueillies en pâtissent. Les principaux résultats de l'opération de 1994 peuvent être résumés en trois points : - découverte d'une nouvelle porte fortifiée, - mise au jour de traces de poteaux au sommet de l'un des remparts, ainsi que d'un talus plus ancien enfoui sous cette même ligne de défense, - absence, dans la partie étudiée cet été, d'un retour prévisible vers le nord d'une des
  • reprise du fossé vers l'ouest, très probablement située sous l'ancienne route départementale et le talus qui la borde, n'a pu être étudiée en 1994. 2 - un groupement de nombreux trous de poteaux plus vastes que ceux habituellement rencontrés sur ce site. Quatre d'entre eux, d'un diamètre proche du mètre, pour une profondeur équivalente dans le substrat (soit environ 1,60 à 1,80 m sous les sols de l'âge du Fer), dessinent un carré parfait de 4,50 m de côté (fig.6). 3 - à proximité immédiate de cet ensemble de poteaux, une interruption sur environ 6 m de la petite tranchée qui double habituellement le
  • , ainsi que la rareté des collages, ne permettent pas d'envisager l'hypothèse d'un dépotoir. La répartition des artefacts plaide plutôt en faveur d'un lent amoncellement, résultant de la chute ponctuelle d'objets dans le fossé. 5 - au nord de cette accumulation, une petite tranchée longue de 3,50 m, large d'environ 0,50 m, précédait deux vastes trous de poteaux creusés dans le substrat. Fig.5 : Plan simplifié de la partie sud du site, permettant de localiser les vestiges de la porte fortifiée étudiée en 1994. N.B. : Seules les structures datables des 2ème ou 1er siècles av.J.-C. ont été
  • conservées. Les emplacements éventuels de bâtiments situés dans le coeur du site ou l'avant-cour n'ont pas été figurés. I 1 I Fig.6 : Vue partielle des vestiges de la porte fortifiée étudiée en 1994. On distingue les fondations d'une tour, dessinées dans le substrat par 4 trous de poteaux disposés en carré et distants de 4,50 m. Cette fortification avancée précédait un pont, dont l'emplacement est aujourd'hui matérialisé par la présence de rejets anthropiques (tessons, charbons de bois, pierres...) résultant de la chute accidentelle de ces éléments à l'aplomb du passage au dessus du fossé. 6 - Un
  • . La présence, sur le secteur étudié en 1994, d'un ultime vestige de cette ligne de fortification était l'occasion de pratiquer une telle opération (fig.7) . La "butte" analysée en 1994 avait une superficie d'environ 64 m^, pour une hauteur voisine de 2,50 m. Deux sections, d'une superficie respective de 9 m^, au nord, et de 26 m^, au sud, ont été fouillées manuellement, niveau après niveau. Les deux états identifiés en 1988 ont été à nouveau observés. Une compréhension plus globale du site, acquise au cours de sept années de fouille, permet aujourd'hui de les interpréter et de les replacer dans
  • horizon argileux jaunâtre correspondant à la partie supérieure du sous-sol, puis une accumulation de pierraille et de sable résultant de la décomposition des grès et correspondant au substrat dans cette partie du site. plan de détail I50m état 1 : Vème au Illème siècle av.J.-C. 836 tranchât 1296 0 3° 100 J50m état 2 : Ilême et 1er siècle av.J.-C. Fig.7 : Localisation de la fouille effectuée sur le rempart en 1994, et essai d'interprétation des deux états identifiés. Fig.8 : Vue de la coupe B-B du rempart, localisée sur la fig.7 ; la terre végétale antérieure à la construction du talus
  • relative (la plupart des sites analogues sont datés des Ilème et 1er siècle av. J.-C.) donnent au site de Paule quelque originalité. - L'état 2, le rempart, est révélateur quant à lui de la place forte qui, dès le tout début du Illème siècle av. J.-C., succède à la ferme primitive. La ligne de défense étudiée en 1994 correspond à la 2ème enceinte d'un état de la fortification mis en place dès le début du Ilème siècle, et qui perdurera jusqu'au milieu du 1er siècle av. J.-C. (fig.7, état 2). Les deux phases identifiées dans cette partie du site peuvent donc, dans une certaine mesure, être considérées
  • comme symboliques de l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. II.3 Présomptions en faveur d'une extension du site vers l'ouest Lors de la rédaction du rapport de 1993, j'avais écrit que "l'évolution de la partie sud du site" semblait, "dans ses grandes lignes, correctement appréhendée". En effet, les hypothèses formulées en 1992 avaient été parfaitement validées par la poursuite des recherches. Il n'en a pas été de même en 1994. On pouvait s'attendre à voir se rejoindre, dans le secteur fouillé cet été, d'une part le fossé 1082 correspondant à la 1ère enceinte ( f i g . l l
  • ) , d'autre part la douve 856, qui double la 2ème enceinte. Or, comme on a pu le constater précédemment (fig.5), le fossé 1082 s'interrompt pour former une porte au sud du camp, et se poursuit très vraisemblablement sous l'ancienne route départementale. Dans la mesure où il s'agit d'un fossé défensif, il doit nécessairement enclore la partie du site qu'il protège. Ce fossé n'ayant pas été identifié dans les secteurs fouillés à l'ouest en 1988, puis en 1994, il doit donc se situer au delà de l'emprise actuelle de la fouille. L'ampleur de cette fortification est donc, sans aucun doute, bien supérieure à
  • celle qui lui était attribuée jusqu'en 1993 (25.000 m^). 300m chapelle de Saint ( détruite ) Wm** qh~c]êririë I d ' é p q r t è m ë n t â l f limite de communes x axe de la vole ancienne (?) Fig- : Extension supposée de la fortification, définie à partir des données acquises en 1994. On peut légitimement se demander si la basse-cour, limitée jusqu'ici à la partie sud du site, ne s'étend pas à l'ouest et au nord de l'espace constitué par le coeur du site et l'avantcour (fig.5, vignette). En faveur de cette hypothèse, qui devra être vérifiée par la poursuite des recherches, on peut
  • II. Les déchets d'un atelier de bronzier (gouttelettes de bronze, petits creusets, moufles et prototype en argile ), également issus du fossé de l'avant-cour, sont en cours d'analyse chez M. Peraot. Les résultats de ces études seront présentés dans le rapport de synthèse en 1995. m - BILAN DE L'OPERATION DE 1994 ET PERSPECTIVES POUR 1995 Les résultats de la fouille de l'été 1994 sont très largement positifs. Les données recueillies s'imbriquent peu à peu, et commencent à dessiner l'histoire de cet habitat. L'inattendu demeure : la nouvelle superficie attribuée à ce site le montre bien. Mais
  • , lorsqu'il surgit, la masse des données acquises en 7 ans, et une vision de plus en plus large du site et de son environnement immédiat permettent d'intégrer rapidement ces faits nouveaux dans les schémas proposés pour l'évolution de cet habitat. Le rythme d'avancement du chantier ayant connu une accélération en 1994, la superficie que proposait de fouiller le programme triennal est d'ores et déjà étudiée. Suggérer de nouveaux objectifs pour 1995 est donc nécessaire. Il me paraîtrait judicieux de centrer les recherches sur deux points (fig. 12) : - d'une part, l'étude de la porte partiellement décapée
  • en 1994, en bordure de l'ancienne départementale. En effet, et dans la mesure où il était alors impossible de disposer d'une vision globale de cette entrée, le fossé 1082 n'a pas été fouillé cet été. Il sera donc utile, après avoir démonté une partie du talus de parcellaire qui occulte les structures de l'âge du Fer, de décaper une superficie d'environ 100 m p u i s d'étudier le fossé au voisinage de la porte. I Fig - 1 2 : Secteurs dont la fouille est proposée en 1995, le programme triennal tel qu'il était défini en 1992 (fig.3) ayant été achevé dès 1994. - D'autre part, il semble
RAP01465.pdf (PLOMEL (22). Moustougrant. rapport de diagnostic)
  • GLOMEL (Côtes d'Armor) Moustourgant Rapport de fouille d'évaluation Dans le cadre de son permis d'exploitation, le groupe DAMREC projetait d'étendre la carrière d'Andaloubite à l'ouest du V.C. n° 3, sur la commune de GLOMEL, dans un champ où, selon la tradition orale, auraient été autrefois signalés les vestiges d'une chapelle. En conséquence, des sondages archéologiques ont été réalisés le 15 septembre 1994 dans les parcelles 461 et 462, section H3 du cadastre de GLOMEL, à l'aide d'un tracto-pelle loué par la société exploitant la carrière (fig. 2). A l'emplacement des 4 tranchées réalisées
RAP01466.pdf (MINIAC-MORVAN (35). Rochambaud. rapport de fouille préventive)
  • Départementale n° 9 allant à TRESSÉ (fig. 1 et 2). A l'issue du décapage de la terre végétale effectué à l'aide d'une pelle mécanique sur l'ensemble de l'emprise routière, seules deux fosses sont apparues (fig. 3 et 4). Leur fouille, réalisée le 17 novembre 1994 à l'aide de Fabrice MONNIER, objecteur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a livré d'assez nombreuses scories de fer, mêlées à de nombreuses pierres ainsi que des cendres et des fragments d'argile cuite. Toutes les scories ont été mises au jour dans la fosse située le plus au nord : 24 kg en tout, avec de nombreuses scories cordées