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RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour
  • la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi
  • , contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3 PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1
  • méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la
  • l'analyse des données La documentation réunie à l'issue de l'opération 1996-1998 - 2 plans généraux, 45 plans de détail ou de secteurs, 140 coupes stratigraphiques, 2.094 diapositives, 150 clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type de document permettant de l'identifier et de le reclasser très rapidement s'il a été extrait de
  • : une dizaine de fragments de fibules, ainsi que des lames de couteaux, de forces, de serpe, de scie ou un soc d'araire. De 1996 à 1998, 5.140 tessons de céramiques indigènes, 2.125 tessons d'amphores, 35 objets lithiques et 63 objets métalliques ont été découverts. 274 dessins ont été réalisés, et pour partie mis au net par M. DUPRÉ à l'aide du logiciel Adobe Illustrator. La documentation graphique mise au net avant 1996 est peu à peu informatisée, en fonction des disponibilités budgétaires libérées pour ce travail de dessin chaque année. Ce travail, qui s'étalera nécessairement sur plusieurs
  • , et les chronologies relatives alors démontrées demeurent valables, même si les recherches effectuées en 1998 permettent aujourd'hui de proposer une évolution plus progressive de la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde opération triennale 1996-1998. L'abondance des données recueillies m'a toutefois conduit à limiter à l'extrême le recours aux stratigraphies
  • l'enclos, et qui lui est donc antérieur. Ces deux voies étaient donc en fonction au début du Vème siècle avant J.-C.. Le fossé qui délimitait cet enclos a continué à être étudié en 1997 et 1998. Les nombreuses coupes réalisées (fig. 8 et 9) ont toutes mis en évidence, parfois sous des remblais ultérieurs, un comblement identique. Des matériaux éboulés des parois en tapissent le fond, et sont recouverts d'un sédiment très fin, vestige des poussières et des boues qui ont achevé de combler ces excavations de section triangulaire et d'une profondeur conservée comprise entre lm et 2,50 m. H s'agit donc
  • pierraille de grès limon brun-gris mêlé de pierres argile blanc-gris mêlée de pierres matériaux éboulés du rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé remblai du fossé Fig. 10 Stratigraphies relevées dans le fossé de l'enclos périphérique, et le talus adjacent. 17 Fig. 11 Vue de la partie ouest de la coupe n° 4, localisée sur la fig-l 0. Le talus de l'enclos périphérique est surmonté d'un rempart plus récent. Le fossé qui délimitait l'enclos périphérique a également été étudié en 1997 et 1998. De
  • de le démontrer. Les voûtes des salles, demeurées vides mais inaccessibles, se sont progressivement érodées. Des effondrements ponctuels ont remis au jour ces cavités, qui ont été alors comblées par l'apport de quelques mètres cubes de remblais. Ces phénomènes, postérieurs à la phase I, seront réévoqués lors de l'examen des phases II et V. 24 Le souterrain n° 6 (fig. 16) a été découvert, et fouillé dans sa quasi-intégralité, en 1998. Creusé dans un matériau friable issu de la décomposition des grès, il a un plan complexe qui diffère de l'enfilade de salles habituelle. Sa partie centrale (fig
  • fragments de grès blancs et roses mêlés d'argile est clairement visible. Les stratigraphies effectuées dans ce souterrain ont mis en évidence deux types de comblement. Le premier (fig. 16), constitué de pierraille de grès stérile analogue au substrat, peut être interprété comme un remblai compact rejeté dans cette excavation pour la combler, à 90 %, lors du creusement d'un fossé au début de la phase II. Face au volume de ces excavations, dont la fouille a occupé 7 personnes à plein temps durant l'été 1998, l'équipe de terrassiers chargée de les combler a jugé inutile de remblayer deux vastes salles
RAP01514.pdf (CORSEUL (22). le Pont Brûlé. rapport de diagnostic)
  • 5 M AI 1998 CORSEUL (Côtes d'Armor) f Le Pont Brûlé II Rapport d'évaluation archéologique Lors d'une prospection au sol effectuée en 1978, le Centre de Recherches Archéologiques d'Alet avait signalé dans la parcelle 222, section Ml du cadastre de 1959 de la commune de CORSEUL, la présence de nombreuses tuiles gallo-romaines. Un sondage a été effectué le mercredi 29 avril 1998, dans le cadre de l'instruction d'un permis de construire déposé par le GAEC BARRE pour la construction d'un bloc de naissage de petits cochons. Cette opération a consisté en l'ouverture, à l'aide d'un tracto-pelle
  • , de trois tranchées à l'emplacement du projet.. Aucun vestige n'a été découvert, à l'exception de drains modernes, remployant parfois des moellons ou des fragments de tuiles gallo-romains. En conséquence, un avis favorable a été donné à la demande de permis le 30 avril 1998. Fait à RENNES, le 30 avril 1998 / Yves MENEZ