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1988 [X]

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RAP01129.pdf (FOUGÈRES (35). château-fort, 3e enceinte. rapport de fouille programmée)
  • FOUGERES 1988 CHATEAU-FORT 3 ente enceinte Rapport de fouille programmée FOUGERES 1988 CHATEAU-FORT 3 ème enceinte a Rapport de fouille programmée INTRODUCTION En 1988, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a continué l'étude archéologique de la troisième enceinte du Château de Fougères qui a fait l'objet d'un programme de restauration Monument Historique (fouillesfinancéessur crédit d'étude). Les campagnes de fouilles de 1986 - 1987 avaient permis de mettre au jour les vestiges d'un castrum en bois de lafindu Xème siècle détruit au XTIème siècle et avaient montré que
  • nombreux remaniements ont affecté ce secteur du Xllème au XVIème siècle. Cette dernière campagne de fouilles menée pendant le mois de juillet 1988 a permis de mettre un terme à l'étude sur l'évolution architecturale des diverses constructions en bois et en pierre qui se sont succédées sur le site jusqu'à son abandon. PROBLEMATIQUES DE L A F O U I L L E En 1988 la zone de fouille a été étendue vers l'ouest : i) afin de compléter le plan de la palissade en bois mise au jour en 1986 et 1987. ii) terminer l'étude exhaustive des structures associées au castrum afin de confirmer le hypothèses émises
  • en 1986 concernant les différentes étapes de construction et l'aspect de la forteresse entre le Xème et le Xllème siècle. L A F O U I L L E 1988 L'extension vers l'ouest en 1988 de la fouille de la troisième enceinte a été entreprise sous la forme de cinq sondages situés au nord et au sud du mur 1 Les sondages ont été numérotés de 1 à 5,ce qui ne correspond pas aux séquences utilisées entre 1985 et 1987. DESCRIPTION D E S SONDAGES (après les notes et relevés de fouille de F. Champagne). Sondage 1 Situation : au nord du mur 1. Après décapage manuel et sous une couche de gravillons mise
  • Bretagne à diverses périodes. Mobilier Préhistorique mises à jour pendant les fouilles de 1988 Olivier Kayser, Conservateur du Patrimoine (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne) En 1987, un lambeau de couche préhistorique avait été fouillé à la base des remblais médiévaux. Le mobilier lithique et céramique avait été étudié par B.Bigot et J.Le Carduner (E.R.27 du C.N.R.S.). Deuxflèchesà pédoncule et ailerons impliquaient une phasefinaledu Néolithique; d'autres éléments (lamelles, tessons à décors de boutons) étaient attribuables au Néolithique sensu lato. En 1988, uneflècheà pédoncule et
  • la fouille de 1988. Le mobilier est actuellement entreposé au premier étage du bâtiment d'accueil du Château de Fougères. H sera nécessaire d'entreprendre une étude globale du mobilier mis au jour entre 1985 et 1988. C O N C L U S I O N Cette dernière campagne de fouilles menée pendant le mois de juillet 1988 a permis la poursuite de l'étude sur l'évolution architecturale des diverses constructions en bois et en pierre et compléter le plan de la palissade en bois. La couche noire, dite "couche d'incendie de 1166" mise au jour en 1986 et 1987, a été localisée aussi en 1988 dans le sondage 2
  • la courtine sud a détruit le sommet du talus daté du Xème siècle. Ce nivellement général qui a fait disparaître les vestiges des structures "hors-sol"a été également reconnu dans les sondages effectués en 1988. En 1988 la fouille n'a pas livré une masse importante de mobilier. Le mobilier céramique découvert dans la couche d'incendie a permis de confirmer les datations émises en 1986 et 1987. En 1988 il n'y a pas eu de nouvelle monnaie découverte, la quantité de céramique retrouvée a été inférieure à celles découvertes les années précédentes. Le fouilleur suggère dans ses notes de fouille
  • que cette réduction quantitative de mobilier s'explique par l'éloignement de la fouille de la zone d'habitat. Cette hypothèse est à prouver. Comme en 1987, la fouille de la troisième enceinte a permis au fouilleur de découvrir sous les remblais médiévaux des couches préhistoriques intactes. Elles ont livré un mobilier lithique varié et quelques éléments de céramique préhistorique. La découverte de cette occupation préhistorique pendant les fouilles de 1987 et 1988 est d'une importance au niveau départemental non négligeable. Mis à part quelques trous de poteau taillés dans la roche, il n'y
  • O D MUR 1 C 3 C3< Rocher 3 . 1 NE SE MUR 1 N (V 7 0 • 0 « ». » 3 Couche noire o * • » Fondation Couche brune (néoj Rocher SONDAGE 5 1/20 TROU DE POTEAU SONDAGE 5 1/20 Sondage nnnnnn 4 n Château de fougères Etude d u Logis seigneurial Septembre - Novembre 1988. Frédéric CîWnP^jRNE yivec (a collaboration d e ) . CUC^UUILL et de H. P^XTXER De toutes les énigmes posées par le château de Fougères, l'évolution du grand logis situé le long de la courtine Sud, est l'une des plus complexes. L'enchevêtrement des murs paraît au premier abord inextricable. C'est
  • pourquoi, dans le cadre d'une restauration générale de la forteresse, menée conjointement par la conservation des Monuments Historiques et son architecte, la Direction des Antiquités de Bretagne et la ville de Fougères, une série d'opérations ont été programmées, qui ont déjà permis de préciser l'origine du premier château (F.Champagne et J.Cucarull, 1988). Pour élaborer un plan fiable du logis seigneurial et étant donné sa complexité, nous avons été obligé de louer un matériel très performant, è savoir un théodolite à laser dont la précision est extrême, de l'ordre du centimètre par kilomètre. I
  • réalisées de 1985 à 1988 dans la troisième enceinte qu'un premier château en bois existe dès le Xème siècle. On sait qu'en 1166 lors de l'incendie du château par les anglais la chapelle Sainte Marie du château, probablement au moins en partie en bois, fut détruite. Cette chapelle est signalée dès 1024, époque à laquelle Alfred de Fougères fonda, pour la desservir, une collégiale de chanoine. Cependant on a aucune trace de sa localisation. Peut-être é t a i t - e l l e associée à un ensemble d'habitations en grande partie en bois. b - La période romane.ri» / H*-' Ce qui est par contre certain, c'est
RAP00287.pdf (VANNES (56). 21, avenue de Verdun. rapport de sauvetage urgent.)
  • Patrick ANDRE - Alain TRISTE - Alain PROVOST. SAUVETAGE A ARCHEOLOGIQUE VANNES ( MORBIHAN) 21, AVENUE DE VERDUN. PARCELLE AY 224. AOUT - SEPTEMBRE 1988 -o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o- RAPPORT TRANSMIS A LA DIRECTION DES ANTIQUITES. MARS 1989. 4 * 'i Département MORBIHAN Commune VANNES Lieu-dit RUE DE VERDUN (n° 21) N° de site 56 260 O^s AH Coordonnées Lambert ZONE II. Ax : 218,380 Ay : 307, 870 Cadastre (1977) ... A Y, 224. superficie : 1310 M2 altitude :7m. 4 - La parcelle AY 224 est située rue de Verdun, longue avenue qui marque la sortie de Vannes en direction de
  • l'attention pendant l'été 1988. En effet un permis de construire, daté du 11 Juillet 1988, autorisait la construction d'un immeuble collectif, dont une aile, sur cave, nécessitait des terrassements profonds. A la fin du mois d'Août, des sondages à la pelleteuse révélaient des substructions et un abondant mobilier romain justifiant une intervention archéologique. Il fut décidé que cette intervention se limiterait à la seule zone menacée, c'est à dire à la partie sud de la parcelle, où des caves devaient être creusées. En effet, il apparut aux différents intervenants qu'il n'était pas souhaitable
  • d'arrêter le chantier, et qu'en rassemblant un nombre relativement élevé de fouilleurs, épaulés par l'assistance technique des ouvriers chargés d'édifier l'immeuble, on pouvait en deux journées assurer la fouille et le relevé des structures enfouies. La fouille a été effectuée dans ces conditions fîg- 1 les 30 et 31 Août 1988. Elle a porté exclusivement sur la partie sud Photo 1 de la parcelle, soit sur une aire de dix mètres de côté. C'est de ce sauvetage dont il est rendu compte, dans la première partie de ce rapport. Dans la deuxième partie, on lira le compte-rendu de la deuxième partie de la
  • fouille, non prévue initialement, mais rendue nécessaire par le bouleversement du sol de la parcelle lors du creusement des tranchées de fondation de l'autre partie de l'immeuble. La première équipe de fouilleurs n'étant plus disponible, il fut alors fait appel à une autre équipe. N flg. 1. Répartition des équipes de fouilleurs sur Secteur fouillé en Août 1988. Responsables : P.ANDRE et A. TRISTE Secteur fouillé en Septembre 1988 Responsable : A. PROVOST. la parcelle AY 224 La fouille de sauvetage menée les 30 et 31 Août 1988 n'a porté que sur la partie sud de la parcelle ( v. page
  • ère qu'apparaissent les habitats en dur, ici peut-être une domus suburbaine, à faible distance du coeur de la ville antique. P. ANDRE A. TRISTE. - 10 - Photo 1. Etat de la parcelle AY 224 en début de fouilles. Au fond, secteur des sondages A Au premier plan, secteur des sondages B. Photo 4 . Vue d'ensemble de la zone fouillée les 30 et 31 Août 1988. Photo 8. Coupe stratlgraphique. Secteur compris entre le mur 120 et CÇ 2 cm figure n° 3 TfUSTC A VANNES 21 Avenue de Verdun
  • dépotoir. 120. Mur volé. Tranchée emplie de terre grise, enduits peints, 106. Ancien sol. Sable et pierres. 107. Paléo-sol fôo0 121 id. 122 id. u o ° o „ o oo | 108. Arène granitique. L LEGENDE DE LA COUPE STRATIGRAPHIQUE OL ; 8 mortier... _56 -VANNESAoût Av.de 1988 Verdun COUPE _VANNES— av. de Verdun _ 10.09 .1988
RAP00294.pdf (VANNES (56). école Germaine de Staël. habitat antique. rapport de sondage.)
  • >0/ «-y 0, % VANNES ECOLE G. DE STAËL HABITAT RAPPORT GALLO-ROMAIN DE SONDAGES août 1988 ^ 1 RAPPORT DE SONDAGES EFFECTUES A VANNES ECOLE GERMAINE DE STAËL AOUT 1988 présenté par ALAIN PROVOST 2 SOMMAIRE I. PRESENTATION DU SITE II. LES SONDAGES 1234- - - RECHERCHES ANTERIEURES AOUT 1988 L'édifice et le niveau d'occupation supérieur Structures antérieures - SONDAGE 1 Autres structures - SONDAGE 2 Sondage sous le sol bétonné III. CONCLUSIONS 1- Les données des sondages 2- L'ensemble SAINT SYMPHORIEN - G. DE STAËL 3- Les recherches futures, problématique, échéances
  • d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (CERAM). La fouille qui s'est déroulée du 17 au 30 aôut a été dirigée par Alain PROVOST, archéologue contractuel, avec la participation de membres du CERAM et des bénévoles du CeRAPaR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes). L'ancienne école GERMAINE DE STAËL - parcelle 32, section ED, cadastre 1988, 2ème éd.- jouxte les Archives Départementales au sud. Outre les locaux de l'école désaffectée, le terrain est occupé par un parc de stationnement et le Dépôt de fouilles de VANNES (Pl. I). COORD. LAMBERT II : 0X=217,950 ; OY=308,300
  • limites cadastrales environnantes. 5 Une certitude s'impose toutefois après ce constat : l'existence à SAINT SYMPHORIEN d'une importante villa gallo-romaine que P. ANDRE situe en périphérie urbaine, 1'urbs romaine s'étant développée autour du quartier SAINT PATERN (Pl. IV)(ANDRE, 1987). 6 II. LES SONDAGES DE 1988 Quatre tranchées de sondages non destructifs ont été menées dans la cour de l'école jusqu'au niveau des couches archéologiques. Celles-ci ont été étudiées selon les procédés de la fouille classique (Pl. V). A l'extrémité totalement négatif. sud, le sondage 3 s'est révélé - En
  • d'avancer dans la connaissance du VANNES ANTIQUE. Ces travaux devraient déboucher sur une publication et les résultats portés à la connaissance du Public vannetais. Alain PROVOST 1er octobre 1988. 19 BIBLIOGRAPHIE ANDRE, 1987 - P. ANDRE, J.P. LEGUAY, C. NIERE ; VANNES in "Atlas historique des villes de France". CNRS, 1987. DE FREMINVILLE, 1857 - DE FREMINVILLE et GREGOIRE ; Etablissement découvert en 1857, à SAINT SYMPHORIEN (près Vannes) in "Bulletin de la Société Archéologique du Morbihan" Vannes, 1857. LECORNEC, 1967 - J. LECORNEC ; Un site gallo-romain de VANNES, SAINT SYMPHORIEN
  • ; 'dé-raul; IK11 • PATVKN [ACOMNS Cascrm^--' andarmene pout antique
RAP00295.pdf (VANNES (56). boulevard des Casernes. rapport de sauvetage urgent.)
  • Patrick ANDRE SONMGES ARCHEOLOGIQUES BOULEVARD DES CASERNES A VANNES (Morbihan) S 6 2_60 OZ.S Centre d'Etudes et de Recherches archéologiques du Morbihan Février 1988 Patrick ANDRE Morbihan Vannes. Boulevard des casernes cadastre. Année 1977, BN, 61, 64 à 68. coordonnées. Ax, 218,5 AY, 307, 69 altitude : 7m. propriétaire : Office départemendal H.L.M., avenue Edgar Degas. 56000 VANNES. autorisation de sondages, n° 88-04 AH Responsable : Patrick ANDRE, 5, rue jérôme d'Arradon. 56000 VANNES. Date des sondages : 12 Février 1988. En 1876, à l'occasion de la construction des
  • ronde courant au Sud-ouest de la caserne. En arrière de cet immeuble, un terrain en friche doit être loti par l'office H.L.M. Les sondages, préliminaires à des fouilles éventuelles, avaient pour but d'évaluer la richesse du sous-sol de cette parcelle, où la nécro- pole aurait pu s'étendre. Ils ont été nalisés le vendredi 12 février 1988. Une équipe de cinq fouilleurs, assistée d'un tracto-pelle ont procédé au creusement d'une tranchée, parallèle au mur de la caserne. Longue de quinze mètres, large de 1, 50 m. et profonde de 1, 20 m., cette tranchée n'a révélé aucun niveau antique. Il est vite
  • cette épaisse couche de vase. Février 1988 Cussé. "Notes sur Bulletin une de la nécropole Société gallo-romaine poIymathique du découverte Morbihan, à Vannes 1877, p. en 1876", 98-101. dans I Sondage Au archéologique premier plan : boulevard la parcel le des casernes. sondée en VANNES. février 1988 A l'arrière plan : la caserne du 3 ème R.l. Ma.Le mur de clôture marque la limite de la fouille de 1876.
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • S A UV ETAGE décision ARCHEOLOGIQUE 88 _05 EGLISE PAROISSIALE Patrick Alain FOUILLES ANDRE TRISTE ARCHEOLOGIQUES ( Sauvetage urgent ) EGLISE PAROISSIALE D'AMBON - Morbihan - - 1988 - Autorisation n° 88-05 AH de M. des Antiquités de Bretagne. le Directeur de circonscription SAUVETAGE URGENT (Autorisation 88-05) Département Morbihan Commune Ambon Lieu - dit Eglise paroissiale Coordonnées Lambert Ax, 231,8 Ay, 296,35 N° de site 56 03 021 002/003 AH Titulaire de l'autorisation de sauvetage : Patrick ANDRE 5, rue Jérôme d'Arradon 56000-VANNES FOUILLEURS
  • directement, mais les baies ont été aveuglées. Plusieurs chapelles ont été construites de part et d'autre du choeur et du bas-côté nord. La chapelle du rosaire a été re- '9- 4 bâtie au nord du chevet entre 1636 et 1637, sa sacristie en 1639 com me l'indique une inscription sur la corniche. La chapelle Notre-Dame de Pitié date des années 1646-47. Le perche nord n'a été construit qu'au début du XIX0 siècle. La porte sud a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années
  • anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches
  • , s'attachant en outre à concilier les exigences du culte et celles de l'archéologie. Des panneaux explicatifs, réalisés par les archéologues et financés par la municipalité, ont permis d'informer, pendant la saison estivale, les visiteurs, leur apportant les explications nécessaires à la compréhension des fouilles qui venaient de s'achever. sacristie (1639) —r -i MORBIHAN AMBON EGLISE S* OR y JUL1TTE Joi» 1383 ITON ArcUect. en cK«r d.sM.H . FIg 4. AMBON (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures fouillées en 1988. Foui I les 1988 - 9 - CONDUITE DE LA FOUILLE La
  • Pommeraye - Messire Joseph de la Pommeraye, écuyer, seigneur de Kérambart 20 Octobre 1701 20 Septembre 172( - Demoiselle A.Marie de la Pommeraye - etc... 4 Juillet 1732 Pour la conduite de la fouille, et les nécessités des travaux de réfection de l'église, ces ossements ont été recueillii 'et rassemblés, sous le contrôle des autorités religieuses et civiles, dans la sacristie de la chapelle du Rosaire. l'étude le 14 anthropologl que décembre conclusions 1988, dans le de ces trop tard présent ossements pour rapport, que n'a nous achevé été terminée et publIée puissions le 15 en
  • Décembre inclure 1988. les que -10- -11- Associées à ces sépultures et mêlées aux terres rapportées plusieurs monnaies ont été trouvées : des doubles-tournois de Louis XIII et de la minorité de Louis XIV, datées 1639 à 1650, ainsi qu'une médaille ovale, avec portrait d'enfant et inscription STANISLAV /////. Ces monnaies sont exactement contemporaine des travaux réalisés alors au nord du choeur : aménagement de la chapelle du Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui
  • outre des charbons de bois, pour datation. Le résultat de ces analyses C.14 ne nous est pas parvenu avant la fin de la rédaction de ce rapport ( 15 décembre 1988). -19- - 20 - Analyses des résidus métalliques du four. Les deux analyses faites sur les résidus métalliques du four de fondeur ont été effectuées par M. J.R.BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S., Laboratoire d'Anthropologie, préhistoire, protohistoire et quaternaire armoricains à Rennes . Cu Sn 30,10 10 à15 16,20 3 à 5 Pb As Sb Ag Ni BI Fe Zn Mn Sîo 3,15 0,05 0,15 0,05 0,008 0,01 4,60 - 0,05 39,15 1 1,65
  • élément est étonnante, car le plomb diminue de façon importante la qualité de résonnance de l'alliage obtenu. Une autre hypothèse est possible : il pourrait s'agir ici d'une tentative de purification d'un bronze pour éliminer le plomb indésirabl Le métal est fondu dans un creuset poreux, le plomb est oxydé et absorbé par les parois du creuset, le cuivre purifié restant à la surface. (Rapport J.R. B0URHIS, 19 octobre 1988) (1)- Les teneurs du cuivre et du plomb ont été dosées par électrolyse. - Les teneurs en SIo^ représentent la partie insoluble après l'attaque nitrique ; en plus de la silice
  • romaines, as- sociées à des triangles formées de tuiles disposées en bâtière (2). Au terme de cette fouille de sauvetage, très limitée, puisque réduite aux dimensions du choeur et de la croisée du transept, la nécessité s'impose de l'étendre, au moins en un premier temps, aux bras du transept, et à la partie occidentale des deux chapelles qui voisinent le choeur. Ultérieurement, elles pourraient concerner la nef. La connais sance de l'église d'Ambon passe par la révélation de ses infrastructures, dont les fouilles de 1988 ont montré la complexité et la richesse. 15 Décembre 1988. (1) P
  • . ANORE, rapport de fouilles, 1973. (2) R. X. GRAND, BARRAL l'art roman en Bretagne, Paris, Y ALTET, le paysage monumental 1958, p.280-281. , op. cit. p. 236-237 . C. E. R .A . M . 19 88 Plant ,J - P . LABAT C 3 ft.' AMBON 1988 DOUPE BB' :.E.R.A .M. P L ABAT AMBON 1988 56190 COUPE MORBIHAN A A' C . E . R . A . M . J.P L»B»T no rcL
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • EAST BRITTANY SURVEY EAST BRITTANY SURVEY SEPTEMBER Introduction B409 (Carentoir ZA161) Fig. A92 1, 2 (Ruffiac ZK67) Fig. A3 1/79 3 (Ruffiac ZN119) Fig. 4 Fig. 5 H 132 (Ruffiac ZL40) Fig. 674 6 (Carentoir YB29) Fig. 7 L26 (Ruffiac YA224) Fi g . 8 D153 (Carentoir YK5) Fig. 9 Fig. 10 General Comment Acknowl edgements Références SEASQN 1988 EAST BRITTANY SURVEY - OUST/ VILAINE WATERSHED SEPTEMBER 1988 The eighth and 1 ast season in a programme of fieldwork, itself part of a larger, mul ti -di sci pl i nary study of the relationship between land-use and settlement
  • value for the fieldwork programme (Asti 11 and Davies 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987)." The 1988 season involved sample excavation of parts of seven fields (B409, A92, A31/79, H 132, 874, L26, D153) from which 'total' collection had previously been made (fig. 1). Of thèse, A92 had been started in 1986 and remained to finish. The ai rn of thèse smal 1 excavations was the investigation of surf ace/'sub-surf ace rel at i onshi ps; fields were selected that had provided a wide range of différent surface data so that excavation might produce results that would allow interprétation of the whole mass
  • of surface mater i al. Three days (25 - 27 August) were spent in préparation for the main season by two people, in addition to two spécial five-day planning trips by two in September 1987 and April 1988. The team, consisting of volunteers from a wide range of places, numbered twenty-six, including the directors, one finds assistant and three supervisors; it worked for f i ve weeks from 28 August, with four days off. Anne G'ebhardt joined it for a day for soi 1 sampling and Tony Stevenson for two days for pollen sampling. Overall, 938 mandays were spent on the 1988 season, including travelling time
  • ) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed: it took il days, usually with a team of 8, in ail involving 81 working days Trench 28 The backfilled plough soil was removed and the ditch (10) rel ocated . In 1986 it seemed that this ditch had eut through a har dstand i ng or- floor (9); this was in fact the surface of thé pâturai and irnplied that p>lough damage was greater than anticipated. 4m of the 6m length of the exposed ditch was excavated
RAP00679.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
RAP00155.pdf (AUGAN (56). le Binio. rapport de sauvetage urgent.)
  • CIRCONSCRIPTION BRETAGNE nï BORDEREAU RECAPITULATIF HISTORIQUE Date d*envoi RAPPORT DE..SAUVETAGE ...... LOCALISATION Département MORBIHAN • : Commune. Lieudit : du cadastre I.G.N ............*.: Le Binio .... • Le Binio : Le local \ Cadastre Coordonnées Lambert DATES AUGAN ■ ZO Binio M) 1979 :Ax257>4 Bx Autorisation (n\ date) \ ^ Intervention (début et fin) : Ay331,85 Alt.80 By 13 AH du 1 04 1988 du 5 au 15 avril 1988 Années antérieures d'intervention.»...* INTERVENTION Responsable. < Jean-Pierre BARDEL . ....... • Remembrement, mise en cultur du
RAP00746.pdf (PRAT (22). Pouilladou. rapport de sauvetage programmé)
  • 1988 15 j u i l l e t DU Rapport scientifique DOSSIER P l a n c h e s et d e s s i n s Photographies légendées - 15 a o û t ALT. numéro1988 BARDEL 900 routiers m2 du 2 ha Zone vité effec..... 83m 1987 d'habitat agricole de d'acti- Tranchées, souterrains, fosses, céramiques. 450 à 350 avant OBSERVATIONS CONTENU - sans Carrière, travaux fouillée Estimation gisement SITE juin 3.P. Motif AH (994) 21 Intervention 001 13 p a g e s 10 f e u i l l e s 7 feuilles 25 p a g e s U.C. En 1988, la fouille de sauvetage du site gaulois de Pouilladou-Kermerrien en PRAT (Côtes
  • e ancienne d a n s un c r é n e a u qui se situe e n t r e H a l l s t a t t - T è n e avec le s i t e e x c e p t i o n n e l d e O u e s s a n t , la t r a n s i t i o n Hallstatt—Tène avec P l o u e r , e t d e l ' a u t r e c ô t é la T è n e m o y e n n e a v e c d e s sites comme Plouer et Plouaret. 5 PROBLEMATIQUE 1989-1990 La fouille de Prat en 1987-1988 a permis de cerner un site qui présente une occupation de la Tène Ancienne avec des structures bien précises qui ouvre quelques visions complètes sur les souterrains et les galeries à ciel ouvert leur coexistance et leur symbiose
RAP00616.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). Bangor et Sauzon. rapport de prospection-inventaire)
  • BELLE-ILE-EN-MER (MORBIHAN) PROSPECTION-INVENTAIRE SUR LES COMMUNES DE BANGOR ET SAUZON RAPPORT POUR 1988 par Michael BATT, Olivier KAYSER et Patrick PIHUIT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BELLE-ILE-EN-MER RAPPORT DE PROSPECT ION- INVENT A IRE AUTORISATION n°88-16 AH DU 28 JUIN 1988 Ce rapport présente les résultats obtenus sur les communes De Bangor et Sauzon par une équipe de prospecteurs dirigée par la Direction des Antiguités de Bretaqne. La recherche au sol s'est déroulée pendant une vingtaine de jours, de fin juin à début juillet, et a été complétée par une prospection
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988- L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express RENNES-LORIENT. Le site de Sermon
  • . Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le
  • fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches
  • parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio-Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35
  • MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ i f Cliché en v '' (cliché K H. PAIT1ER ) (Cliché H. PAITIER)
RAP00598.pdf (RENNES (35). 38 rue Saint-Melaine. rapport de sondage)
  • 35 Ä ö55 Département : Illé-et-Vilaine Commune : Rennes Adresse : 38, rue Saint-Melaine Cadastre : Section BE, Parcelles 324 et 337 Coordonnées Zone II Lambert : X = 301,300 Y = 353,800 Autorisation temporaire de sondage n° 88-41 AH, litulaire Michael B A U (Direction des Antiquités de Bretagne) SONDAGES ARCHEOLOGIQUES EPFECTUES AU 38 RUE SÏ-MELAINE A RENNES LE 6 DECEMBRE 1988 La ville de RENNES a décidé de construire un immeuble neuf au sud du n° 38 rue Saint Melaine, dans le jardin de l'Ecole des Beaux-Arts, situé dans une zone archéologigue. Le Directeur des Antiguités a donné
  • un avis favorable à la demande de permis de construire avec les réserves suivantes : "L'emprise du projet étant située sur une zone archéologique, des sondages de reconnaissance devront être réalisés par un archéologue mandaté par le Directeur des Antiquités. Ils permettront d'évaluer la nature et l'importance des vestiges archéologiques et de fixer, si nécessaire, la durée d'une fouille de sauvetage préalable aux travaux de construction." Le 6 décembre 1988 avec l'aide d'un tractopelle, des tranchées de reconnaissance ont été effectuées sur l'emprise du bâtiment prévu. 30 mètres environ de
RAP00345.pdf (OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.)
  • perpendiculaire Est-Ouest avec 2 menhirs. Il y a quelques années une de ces pierres centrales subsistait mais fut enlevée par un îlien qui la planta dans son jardin. En 1975, Mr 3. Cavaillé reconnut le cercle et en prit quelques photos. Pour étudier enfin sérieusement ce monument sans cesse menacé et le remettre en valeur, une fouille de sauvetage programmée fut autorisée pour 1988. L'enceinte de Pen-ar-Land Elle se trouve sur la falaise à 32 m au-dessus de la mer. Elle comprend encore 18 blocs dont quelques uns étaient couchés, réunis par de petits murets de pierres. La forme générale est elliptique ou
  • plutôt ovale de 13 m suivant l'axe Est-Ouest et 10 m suivant l'axe Nord-Sud. C'est ce que les spécialistes appellent parfois un "oeuf mégalithique". En 1988, le monument a été fouillé sur les 3/4 de sa surface montrant un lit de pierres au-dessus du sous-sol granitique. Au centre, une fosse de 50 cm de profondeur correspond au calage du ou des deux menhirs centraux disparus. Une pièce de 20 centimes de 1967 date la dernière profanation du monument. Pendant la dernière guerre, des tranchées allemandes furent creusées en bordure de l'enceinte, côté Ouest. Elles ont été rebouchées en 1988. Une
  • son flanc Est gisait une pierre pyramidale de 1,30 m de long. Elle surprenait par son aspect trapézoïdal. Il n'est pas impossible qu'elle fasse partie du système astronomique. A cet e f f e t , un sondage sur le tertre Est a montré un foyer en profondeur et des pierres agencées en un lit de plaquettes. Le foyer profond est un élément possible de feu rituel lors de l'élévation d'une pierre. Ces éléments ont incité les fouilleurs de 1988 à replacer c e t t e pierre au sommet du monticule. L'opération a été e f f e c t u é e grâce au concours de la municipalité d'Ouessant. La position en plein Est
  • de la pierre peut confirmer que c ' é t a i t bien là sa position originale correspondant aux levers équinoxiaux de printemps et d'automne. X X X L'enceinte préhistorique de Pen-ar-Land est un précieux témoignage du culte astronomique qui se déroulait sur l'île d'Ouessant, extrémité du monde connu il y a quelque 5000 ans. C'est le seul témoin d'un ensemble de monuments mégalithiques malheureusement détruits aujourd'hui pour la plupart. C'est pourquoi il mérite le respect de tous. Ouessant, Juillet 1988 Jacques BRIARD Michel LE GOFFIC Directeur de Recherche au C.N.R.S. Archéologue
RAP00715.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Caradec. rapport de fouille préventive)
  • A R M O R I C A I N E S DU B R O N Z E FINAL à St. C a r a d e c , c o m m u n e de R I E C - S U R - B E L O N (Finistère) Le 8 a v r i l 1988, M. J e a n - P a u l LE BIHAN, archéologue d é p a r t e m e n t a l d u Finistère, signalait téléphoniquement à la c i r c o n s c r i p t i o n des A n t i q u i t é s qu'il venait d'être t é l é p h o n i q u e m e n t informé d'une récente d é c o u v e r t e de haches en bronze à Riec sur Belon. LE 11, A l pouvait apporter quelques p r é c i s i o n s permettant d ' e n t r e r en contact avec les inventeurs et de mettre sur pied, pour le 14 avril
RAP00040.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye de la pointe Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • D i r e c t i o n des Antiquités de Bretag 29 PLOUGONVELIN ABBAYE ST MATHIEU Rapport de sondages (Avril 1988) F. CHAMPAGNE 40 Durant le mois d'Avril 1988, la Direction des Antiquités de Bretagne, à l'initiative de l'Architecte en chef des Monuments Historiques, a effectué plusieurs sondages dans l'abbaye St Mathieu à Plougonvelin. Cette intervention avait pour but, dans le cadre d'un projet de restauration de l'édifice, de reconnaîre des substructions mentionnées sur les plans anciens. A la demande de Mr D.Lefèvre Architecte en chef des Monuments Historiques et de Mr N.Gautier son