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RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • . A l'issue de cette campagne, il apparaissait que la salle avait bel et bien abrité un atelier métallurgique, suivi d'une occupation plus "résidentielle". Mais il demeurait toutefois nombre de questions et d'imprécisions : il restait à déterminer si la salle avait été bâtie dans un seul
  • fonction du canal puisqu'il était comblé. 1.3.2 L'étude de 1998 Cette opération a permis de réviser les données chronologiques de 1997, de découvrir de nouvelles structures et, bien entendu, a entraîné de nouvelles questions. Elle a été consacrée à la fouille fine des fours, au
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • 1997 L'étude de 1998 Bilan des deux campagnes de fouille 2 5 5 5 9 10 10 11 12 13 1.4.1 Générique et remerciements 1.4.2 Délimitation des secteurs, implantation de lafouille et des sondages 1.4.3 Méthode et contraintes techniques 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE 13 16 16 20 3. ETUDE
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • Site : 22 162 07 Département : 22 Commune : PAIMPOL Lieu-dit ou adresse : Abbaye de Beauport, Salle au duc Année cadastre : Section{s) et parcelle(s) : K 452, 453 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 10,00m x1 = 206,65 x2 = x3 = y1 =1132,5 y2= y3 = IDENTITE DE L'OPERATION
  • Autorisation n® 1999/026 valable du 29/3/99 au 31/12/99 Nature : fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral Protection juridique : Classé M.H. Motif de l'opération : Restauration Maître
  • moules COMMENTAIRE : LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt des Côtes d'Armor des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 18/8, 4/6, 6/9, 8/1,1/3, S/3, 8/11, 19/11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DES ANNÉE : 1999 AUTEUR
  • (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : TITRE : Artisanat & hydraulique à l'abbaye de Beauport Sous-titre : La Salle au duc Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 93 (hors annexes) nbre de fig. : 56 # Rennes llle-et-Vilaine Figure 1 • Localisation de l'abbaye - Extrait
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
  • Paimpol à Morlaix, la côte est basse et très découpée. Ce plateau est entaillé profondément par les vallées encaissées des cours d'eau. Les vallées principales, orientées sudest/nord-ouest, se terminent par de larges estuaires dans lesquels la marée remonte loin. La région bénéficie
  • . 1.2.2 Cadre historique Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des Côtes d'Armor. Ce territoire qui n'appartenait pas au domaine ducal, était détenu en apanage par Eudes, frère du duc de Bretagne Alain III. Le
  • fils d'Eudes, Étienne, put reprendre tout l'héritage de son père et acquérir une grande puissance, indépendante du pouvoir ducal. Peu avant sa mort, il partagea son territoire entre ses deux fils. A Geoffroy échut le Penthièvre et à Henri le Trégor. En 1202, le fils d'Henri, Alain
  • seigneur de Goëlo, fonde Beauport. Il meurt en 1212. Vers 1216-1222, le duc Pierre de Dreux dit Mauclerc réunit au domaine ducal le Penthièvre et le Trégor, ne laissant au fils d'Alain, Henri dit d'Avaugour, que le Goëlo, petit temtoire situé entre le Trieux et le littoral est de la
  • Manche. A la fin du Xllle siècle (vers 1294) le Trégor était une baillie ducale comprenant les seigneuries de Lannion, de Guingamp, de Goëlo, de Minibriac, de Quintin et du régaire de Tréguier\ ^ La Borderie, 1889 ; Couffon, 1971 ; Droguet, 1987. En 1341, à la mort du duc Jean III
  • , se déclencha une grave crise dynastique entre les fannilles de Monfort et de Penthièvre qui engendra une guerre civile, la "Guen^e de Succession", ravageant toute la Bretagne et qui dura jusqu'en 1364. Une grande partie des originaux des chartes de l'abbaye, dont celle de sa
  • fondation, subsiste encore, conservée aux Archives départementales des Côtes d'Armor. Ces actes ont été transcrits et publiés à la fin du XIXe siècle par des moines érudits^. La charte de fondation est datée de 1202. Le comte Alain de Goëlo, fils d'Henri de Trégor, concède aux prémontrés
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive
  • internes des fossés 9 Fig. 15 : stratigraphie du fossé 02. vue de l'est au 50 mm Fig. 16 : profil du fossé 02 vu de l'est Planche 9 Fig. 17 : stratigraphie ouest du fossé 02 Planche 10 us 043, 046, 051 et 089 (comblements médians) : le curage précédent est comblé par des
  • a livré cinq tessons de céramique commune attribués imprécisément au 1er s. de n. è. 11 N Fig. 25 : plans et stratigraphie des foyers 20 et 21 Fig, 26 : foyer 21 (état 2 ) vu du sud au 50 mm Pliinche 15 2.2.3. Les fosses Localisation et description Dix-sept fosses dispersées
  • en France les années 50. et les travaux de R. Agache en Picardie, pour que commence à se développer cette discipline. Les résultats, parfois spectaculaires, de cette méthode ont permis la découverte des plans de nombreux sites en France : villas gallo-romaines, enclos rituels et
  • - Série gallo-romaine - UN ENCLOS DU HAUT-EMPIRE PLUMÉLIAU « Le Champ d'Aviation » (56173014 AH) (Morbihan) DFS DE SAUVETAGE URGENT 11/07/1994-15/11/1994 sous la direction d'Eric GUILLET avec la collaboration de C. Courbot et A. Desfonds ROUTE DEPARTEMENTALE 768 : Section
  • /11/1994 sous la direction d'Eric GUILLET avec la collaboration de C. Cour bot et A. Desfonds ROUTE DEPARTEMENTALE 768 : Section Kerledorz - Keroperh AFAN - Antenne interrégionale Grand-Ouest avec le concours du Conseil Général du Morbihan Rennes : SRA Bretagne 1994 1 SOMMAIRE
  • . L'enclos et ses structures annexes 2.1. L'enclos 2.1.1. Les fossés 2.1.2. L'entrée et son système défensif 2.2. Les structures internes 2.2.1. Les trous de poteaux 2.2.2. Les structures de combustion 2.2.3. Les fosses 2.2.4. Le puits 2.3. Les structures externes 7 9 10 11 12 3. Le
  • fossé semi-circulaire 4. Les structures postérieures Essai de synthèse Le contexte général 1.1. Le cadre écologique 13 1.2. La région à l'époque gallo-romaine 1.3. Historique et présentation du site Enclos et fermes indigènes vus d'avion : un corpus déjà développé 2.1. Un court
  • historique de cette recherche 14 2.2. Définition de la ferme indigène en prospection aérienne et problèmes méthodologiques 2.3. Les grands axes de réflexions 15 Un premier état de la recherche : les résultats de quelques fouilles 3.1. Un bilan rapide des connaissances 16 3.2. Les premiers
  • résultats obtenus Conclusion 17 État de conservation du site sur et hors de l'emprise Etat d'exploitation de la masse documentaire recueillie Liste des publications ultérieures envisagées Bibliographie 18 Liste des figures - Crédit des illustrations 20 2 FICHE SIGNALÉTIQUE Site n
  • ° : 56 173 14 AH Département : MORBIHAN Commune: PLUMELIAU Lieu-dit : TALVERN NENEZ - Le Champ d'Aviation Cadastre : Année : 1990 Section et parcelles : YW 8 et 12 Coordonnées Lambert : Zone : II Abscisse : 203.400 Ordonnée : 2345.300 Altitude : de 120 à 122 m Propriétaire du terrain
  • site : 2 à 3 ha minimum hors-emprise * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : GAL - sur la nature des vestiges immobiliers : SEC. HAB. FER. FSS. PAR. TRO. FOS. FOY. PUI. TOM (INC). - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : si ce genre d'enclos quadrangulaires sont assez bien inventoriés par prospections aériennes, peu sont datés précisément : prospections au sol, sondages partiels ou même seulement
  • photo-interprétations (à prendre sous réserve) les attribuent souvent à la période gallo-romaine. La fouille partielle (largeur de l'emprise routière) de l'enclos concerné, interprété comme une "ferme indigène", permet une approche plus fine de la morphologie et de l'utilisation des
  • fossés ainsi que de la chronologie de ces derniers et de leurs structures annexes (1er s. de n. è.). Cependant pour ces dernières (habitat, stockage,...), le fort arasement du site rend très lacunaire leur plan général sur l'emprise. Un premier essai de synthèse des connaissances
  • sur le contexte local. S. Evanno (bénévole); V. Le Flanchec (bénévole) pour leur participation à la fouille. à l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA Bretagne. 4 INTRODUCTION CADRE MATÉRIEL DE L'OPÉRATION Le projet routier est la déviation de la
  • R.D. 768 aménagée en 2x2 voies, sur la commune de Pluméliau (section Kerledorz - Keroperh) et d'une longueur totale de 7 km (pl. 1, 2 et 3). Sur les parcelles concernées (Champ d'aviation), la largeur de l'emprise varie de 28 à 34 m à laquelle il faut rajouter 10 m à l'est pour la
  • construction d'une voie de desserte aux parcelles cultivées, le chemin d'exploitation existant étant coupé par la future route. Sur l'emplacement du site, les travaux de terrassements se font en déblais et nécessitaient donc une opération archéologique préventive. HISTORIQUE DE LA FOUELLE
  • - Bilan des moyens mis en oeuvre Le site a été inventé en juin 1990 par photographies aériennes (photo de couverture) effectuées lors d'une prospection-inventaire entre les vallées de l'Oust et du Blavet (Naas 1990). Les anomalies phytographiques mettaient en évidence la superposition
  • et la juxtaposition d'enclos semi-circulaires et quadrangulaires (dont un avec une entrée au sud) ( pl. 4 et 5 - fig. 5 -). Une prospection au sol menée en novembre de la même année avait livré une très faible quantité de mobilier de surface composé de quelques scories de fer
  • . nodules de terre cuite et tessons de céramique gallo-romaine. Le tracé de la future route étant défini, une opération de diagnostic archéologique est lancée de décembre 1993 à janvier 1994 pour évaluer plus précisément le potentiel et l'état de conservation des vestiges enfouis
RAP00544.pdf (VANNES (56). bastion de Grerguennic. rapport de sondage)
  • VANNES (56). bastion de Grerguennic. rapport de sondage
  • Poissonnerie et les constructions intérieures au bastion (fin 17e - fin 18e siècle) Introduction Les vestiges mis au jour dans la cour du bastion de Gréguennic avaient soulevé en 1994, un certain nombre de questions: -De quand date le bâtiment appuyé sur la périphérie intérieure du bastion
  • ville pour une durée, semble-t-il, de trois ans. [A.D.M. B 1139] 29 Septembre 1731: Contrat de vente entre messieurs de Passé et Querquisec, et le sieur Masson. Ce dernier devient propriétaire du bastion de Quer, du terrain vague placé au devant, ainsi que la maison qui touche celle
  • , Morbihan), étude historique et architecturale; Ville de Vannes, Novembre 1992. -G. DANET: De la poissonnerie à la rue du Port en passant par la porte de Gréguennic, contribution documentaire XV-XVIIe siècles; 2000 ans d'Histoire de Vannes, Ville de Vannes, Août 1993. -Bertrand FRÉLAUT
  • , fils de feus messire Joseph-Guillaume Guyot, seigneur de Keransquer et de Jeanne-Catherine de Boutouillic, damme dudit lieu de Keransquer. chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment de Guienne - Infanterie, décédé à l'âge d'environ 63 ans
  • quoy, il nous a présenté une autre requeste le deux de ce mois pour requérir la présente descente, laquelle a été de nous répondue d'un soit descendu comme est requis en présence des parties a ce jour, et heure au lieu en question a l'effet de quoy nous avons nommés par la même
  • présentement par nous passé outre a la réception du serment dudit Pihan, dont elles ont déclarés convenir respectivement, lequel présent en personne a dit s'apeller Joseph Pihan, arpenteur juré, âgé de quarante cinq ans demeurant en cette ville et n'être parant allié, leur ny obligé
  • Bastion de Greguennic (56 260 073) VANNES (MORBIHAN) D.F.S. de fouille préventive (13.05.1995 - 31.07.1995) par Alain TRISTE avec la collaboration de Christophe LE PENNEC C.E.R.A.M. Centre dEtudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan RENNES - S.R.A. BRETAGNE 1995
  • FICHE SIGNAIETIQUE Siten°: 56 2 60 0 73 AH Département : MORBIHAN Commune : VANNES Lieu-dit ou adresse : Bastion de Gréguenic, 5 Place de la Poissonnerie Cadastre Année : 1977 Section et parcelle : BS, 243 Coordonnées Lambert : Zone : I Abscisse : 217,515 Ordonnée : 307,400
  • travaux : Ville de VANNES Surface fouillée : 200 m2 Surface estimée du site : 300 m2 # Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : -sur la chronologie : MOD CON -sur la nature des vestiges immobiliers : cour pavée -sur la nature des vestiges
  • mobiliers : matériel archéologique moderne et contemporaii * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Comprendre l'organisation de l'espace intérieur du bastion de Gréguennic durant 18ème, 19ème et 20ème siècles
  • . Reconnaissance d'un bâtiment et de sa cour pavée. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles du MORBIHAN C.L.P. extrait de la carte IGN au 1/25 000e avec localisation du site Sommaire Page 1 I). Introduction 1 1). Les raisons de rintervention. 1 2). Les conditions
  • matérielles. 5 II). La fouille préventive. S 5 5 1). Son organisation: a), secteurs de fouille. b). repères de numérotation. 6 2). Les données de la fouille: 6 6 6 6 6 10 13 13 2.1) Secteur I: a). Le pavement (ST 9). b). Angle entre l'appentis et la tour Ouest: -le collecteur (ST
  • 10) -un autre pavement (ST 11) c). Deux cuves à chaux (ST 15 et ST 16). d). Les perturbations contemporaines. e). Eléments nouveaux sur les murs des bâtiments intérieurs (murs M1/M4). 13 13 13 18 2.2) Secteur D: a). Un grand collecteur (ST2). b). Un petit collecteur (ST1). c
  • ). La structure ST3. 18 18 18 22 2.3) Secteur DT: a). Le mur M5. b). La stratigraphie du secteur III. c). Perturbation récente: une tranchée notée n°l. 25 III). Etude historique: la maison du n°5 place de la Poissonnerie et les constructions intérieures au bastion (fin 17e - fin
  • 18e siècle). 25 -introduction. 25 1). Chronologie générale des bâtiments. 29 2). Sources et bibliographie. 31 3). Documents annexes. 42 IV). Conclusion et problématique des recherches futures. Liste des figures page 2 Fig. 1: Extrait du cadastre de Vannes, 1977
  • , section BS (éch. 1/500). 3 Fig. 2: Plan général du bastion, novembre 1994, éch. 1/100. 4 Fig. 3: Le pavement intérieur (18-19ème siècle), novembre 1994, éch. 1/40. 5 Fig. 4: Plan de positionnement des secteurs et des murs. 7 Fig. 5: (PHOTO) Le pavement ST9, sous la galette de
  • mortier (US 1150). 8 Fig. 6: (PHOTO) La zone dégagée devant l'appentis. 8 Fig. 7: (PHOTO) Reste d'un pavement ST 11. 9 Fig. 8: (PHOTO) Vue de dessus, le pavement ST9 et le collecteur ST10. 11 Fig. 9: (PHOTO) La cuve à chaux ST15, avant dégagement. 11 Fig. 10: (PHOTO) La cuve
  • à chaux ST15, en cours de fouille. 12 Fig. 11: Cuve à chaux ST15; plan et coupe (éch. l/20ème). 14 Fig. 12: (PHOTO) Le secteur II avant dégagement. 15 Fig. 13: (PHOTO) Vue générale du secteur II; le collecteur ST2. 16 Fig. 14: (PHOTO) Regard d'écoulement de la structure
  • ST1. 16 Fig. 15: (PHOTO) Agencement des collecteurs (ST1 et ST2). 17 Fig. 16: Agencement des collecteurs ST1 et ST2, devant les latrines. 19 Fig. 17: (PHOTO) Chambre de tir ancienne, aménagée en latrines. 19 Fig. 18: (PHOTO) Orifice contemporain à la construction du bastion
  • , au fond des latrines. 20 Fig. 19: Raccordement des points bas du bastion avec le niveau des hautes mers. 21 Fig. 20: (PHOTO) Détail du parement, à la base de la tour Est. 23 Fig. 21: (PHOTO) Le secteur III, une vue d'ensemble. 24 Fig. 22: (PHOTO) Secteurs II et III; les
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain La question de l'identité du quartier Saint-Germain a été posée dans la cadre d'un mémoire de maitrise d'histoire moderne (Jacquet-Pelletier 1991) consacré précisément à ce sujet. L'auteur a tenté, à travers la surface des
  • parcellaires, question qui dépasse le cadre de la présente étude, mais dont on peut d'ores et déjà définir en partie les termes. D'un point de vue chronologique, le parcellaire orienté Nord 80° peut, à l'instar de celui orienté Nord 20°, être rattaché au Haut-Empire dans la mesure où le
  • se pose la question de la fonction et de l'étendue de ce parcellaire Nord 80°. A-t-on affaire à un parcellaire s'inscrivant uniquement dans un contexte urbain ou à un parcellaire couvrant également l'espace rural périphérique ? Le secteur d'étude est également marqué par le
  • 1991, p.180-182). Nous n'y reviendrons pas, sinon pour indiquer les traces de son utilisation et de son extension à l'est au Moyen Age classique (cf. § II.3.3). II.3.2 - Le haut Moyen Age Etat de la question A l'instar de l'Antiquité, l'état des connaissances archéologiques du
  • ainsi qu'à la lisière de la paroisse Saint-Pierre-duMarché, et dont la vie socio-religieuse est tournée vers Saint-Pierre-du-Marché en attendant de se doter de sa propre église. II.3.3 - Le Moyen Age classique Etat de la question L'état des connaissances archéologiques du secteur
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • : La pompe Saint-Germain (1613) 5 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), série CC. Finances et contributions 77 79 95 96 799 (3 août 1425 - 12 mai 1427) (47 f ) * 800 (10 mai 1427 - 12 avril 1428) * 801-1 (7 juin 142 8-) 808/2 (2 février 1442- 2 février 1444 (v. st.) 805 (purif ND
  • francoys de brie et jacques meilleur, 2 fevrier 1490 au 1er fevrier 1491 vst) 96 100 109 110 111 115 116 117 117 CC CC CC CC CC CC CC CC CC Annexe 6 : Comptes des miseurs (1425 - 1491), Série EE. Affaires militaires 118 EE 160 118 EE 143 118 RENNES (35) Place Saint-Germain
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • l'époque antique. Deux axes de communication principaux émergent de cette trame parcellaire orientée Nord 80°/Nord 170° : une voie cardine et une voie décumane. La voie décumane a perduré au Moyen Age classique comme chemin public et correspond partiellement à l'actuelle rue Saint
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • placées devant la porte close et blocables de l'intérieur, est peu courant dans l'histoire de la fortification médiévale (fig. 15). Comment fonctionne-t-il et à quelle période de l'histoire de la fortification fait-il référence ? Les questions ont été posées à Nicolas Faucherre et
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • Porzay se sont révélées riches de très nombreux indices de sites de basfourneaux, sur les communes de Plomodiern, Dinéault, Cast, Châteaulin, Saint-Coulitz, Lothey, Gouézec, Briec et Plogonnec. Cette campagne avait pour ambition de répondre à plusieurs questions : - de nouvelles
  • ou d'extraction étaient recensés dans le Finistère, 180 pour la seule métallurgie du fer. La chaîne opératoire de la métallurgie du fer, du minerai à l'objet fabriqué, réparé, recyclé s'accompagne de scories à chacune de ses étapes. Depuis plus de vingt ans, des archéologues et
  • fragments, les scories entières que j'ai pu inventorié dépassent les 50 cm de diamètre et jusqu'à 120 cm de diamètre, pour des hauteurs de 30 à 60 cm. Ce sont ces tailles hors normes qui me laissent penser que les fourneaux finistériens étaient à usage unique, car la répétition de la
  • particuliers qu'ils posent plus de questions qu'ils n'en résolvent. Néanmoins, la solution trouvée pour découper les scories massives ouvre un vaste champ de réflexion. La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe. Les coupes montrent une grande disparité de la composition et de la
  • d'évacuation de la scorie. Une autre question pratique se pose : comment retenir la charge de minerai et charbon au niveau des évents sans que l'ensemble ne tombe dans la fosse ? Faute d'avoir trouver une scorie piégée en place, la question est un peu délicate mais quelques indices
  • des bas-fourneaux finistériens eurent lieu au XV e s., voire au début du XVI e s. Conclusion Plusieurs questions guidaient cette étude, elles sont toujours d'actualité, même si quelques réponses et beaucoup d'hypothèses ont été apportées cette année. - de nouvelles datations
  • DRAC-SRA 2 0 FEV. 2D3 COURRIER ARKIVi La paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. Rapport de prospection thématique. Sous la responsabilité de V. Le Quellec. Rennes, décembre 2007. 2 VU Sommaire Sommaire • 2 Rapport de prospection thématique 3 Introduction
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • production du fer sur un secteur à fort potentiel selon des éléments préliminaires concordants. Cette prospection s'appuie sur les recherches documentaires menées pour mon DEA (bibliographie, archives, enquêtes orales) et une campagne de prospection précédente. Les marges nord et est du
  • , et son remplacement par la réduction indirecte des hauts-fourneaux ? - les modifications de l'évacuation de la scorie hors des fourneaux sont-elles contemporaines dans le Finistère à celles de la Haute Bretagne et celles des autres régions françaises ? - quels sont les minerais
  • comparables ? Et plus à l'est du Massif Armoricain ? - détection de secteurs sensibles où des fourneaux pourraient encore être conservés. - mise en évidence d'une véritable région productrice de fer. - mise en place de questionnement sur la gestion du milieu (forestier en particulier), sur
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • Massif, là où les gisements de fer sont les plus riches et les plus accessibles. Les données archéologiques Des témoignages anciens d'une activité métallurgique du fer sont conservés dans l'ouest du Massif, et notamment dans le Finistère. L. Azéma (AZEMA 1911) et L. Puzenat (PUZENAT
  • Quimper par J.-P. Le Bihan (LE BIHAN 1974). P. Galliou dressa un nouvel inventaire des scories armoricaines paru en 1980 (GALLIOU 1980) dans le cadre d'un colloque, et l'enrichit dans la Carte Archéologique de la Gaule publiée en 1989 (GALLIOU 1989). Une vingtaine de sites « à scories
  • » sont alors reconnus pour le département, forges comprises. Dans le cadre de mes travaux universitaires et d'une campagne de prospection précédente, j'avais pu mettre en évidence une activité métallurgique à proximité de certaines fortifications en terre du Porzay (LE QUELLEC 2004a
  • et 2004b). Le dépouillement bibliographique que j'ai effectué dans le cadre de mon DEA, en 2005, m'a permis de recenser une quarantaine de sites à scories (LE QUELLEC 2005). La prospection diachronique que j'avais engagée en 2004 avait permis d'identifier une dizaine de sites en
  • plus, mais c'est l'enquête orale que je mène depuis trois ans qui a apportée le plus de résultats, avec un corpus actuel de 180 bas-fourneaux assurés. La quantité importante de scories de réduction du fer m'a amené à commencer une thèse sur la production de fer dans le Finistère aux
  • . Les huit communes qui la composent, Cast, Kerlaz, Locronan, Ploéven, Plonévez-Porzay, Plomodiern, Quéménéven et Saint-Nic dépendent administrativement de l'arrondissement et canton de Châteaulin. Le Porzay est enserré par des reliefs au nord (massif du Ménez-Hom), à l'est (collines
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • de "préliminaires", dénigrés par les historiographes et généralement oubliés des chercheurs. A la lumière des nouvelles données recueillies sur le sujet depuis 1993, il conviendrait désormais de reposer la question de l'exact statut du jardin. Les fouilles archéologiques ayant
  • de maîtres d'œuvre. Occulter cette vision profonde et cachée des jardins, issue d'un savoir-faire et d'une maîtrise aiguisée des contextes revient à nier purement et simplement leur existence. Grâce aux recherches menées depuis huit ans en France, dans la limite chronologique des
  • encore difficile d'évaluer avec exactitude à quel moment de l'histoire apparaît cette vision structurale et architecturale des jardins, les travaux de recherche engagés depuis 1993 devraient petit à petit permettre de répondre aux questions posées par cette nouvelle discipline ; ceci
  • divers endroits stratégiques, ont permis une lecture verticale des différentes strates qui composent le jardin et ont montré un jardin fossilisé par 50 cm de terre végétale. Parallèlement, et en raison de l'état exceptionnel de conservation, furent lancés des petits décapages
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • | Fougeres Ma ' 29 .BRÍTAGNE n îduimpe^ ^ iariant 5* L " ( rkäi _ ^ws-DEXA-L Belte-ile-on-MerQ, St-tàiam^ Arjcina*!?. r Atlas Universalis des Pays i 00 km I 1 i I Carte routière Michelin n°989 20 km I I Figi Cartes ÍGN n°0515 Ouest et Est ; et n°0516 Ouest et Est 500 m I I I
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • Général du Finistère. Générique de V opération Direction scientifique : Stéphanie Hurtin. Responsable de l'opération, AFAN. Collaboration : Anne Allimant. Archéologue des jardins. Thomas Arnoult. Topographe, SRA Bretagne. Arnaud Desfonds. Chef de secteur, relevés graphiques et
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • conditions de l'intervention La campagne de sondages archéologiques engagée en 2002 a été réalisée afin de répondre aux questions relatives à la création du jardin et à la gestion du site, des origines à nos jours. Il s'agissait alors pour nous de mieux comprendre comment le jardin avait
  • , d'après Stéphane Crozat, l'un serait situé grossièrement au même emplacement que celui encore visible aujourd'hui au Sud . A la mort de Jeanne Chohan (entre 1586 et 1590), le domaine échoit à son second fils Louis (II) de Lantivy. Ce dernier se retrouve à l'âge de 21 ans à la tête
  • . Tous deux sont ainsi envoyés aux universités et académies de Paris pour y effectuer des études et exercices. 11 En 1625, Louis (III) est pourvu, à l'âge de 24 ans, d'une office au parlement de Bretagne. Il se marie un an plus tard avec Françoise Guyomar, fille de Julien Guyomar
  • terre et seigneurie de Kergano effectué par sa mère près de dix ans auparavant. Cette même année, en décembre, il rend aveu au seigneur de Guémené pour sa seigneurie du Coscro. Cet aveu constitue un document majeur pour notre connaissance des lieux. Les données contenues au sein de
  • Jean, né après 1681 et Florimonde-Renée, née en janvier 1683 à Vannes. A l'âge de 27 ans, en juin 1683, tout comme ses père et grand-père, Claude-François acquiert un office au parlement de Bretagne. Ce même mois de juin 1683, il est cité pour la première fois en tant que seigneur
  • , sœur de Jean, se marie à Lignol le 23 février 1703 avec Jean-Gilles de Rougé, marquis du Fay et de Plessis-Bellière8. La mariée apporte en dot la somme de 50 000 livres de rente en terres, ce qui constitue pour l'époque une somme considérable. Le couple demeure à Rennes ou naît
  • , Florimonde-Renée perd son mari Jean-Gilles de Rougé, décédé en juin au siège de Saragosse à l'âge de 35 ans et donne naissance en décembre à sa fille Innocente-Luce-Catherine. Devenue veuve, elle n'en poursuit pas moins les transactions relatives à son héritage sur le Coscro. Un partage
  • François du Bot suite à une querelle de jeu. L'héritier des Lantivy du Coscro sera condamné à mort pour cet acte et se verra contraint de fuir la Bretagne. Il ne réapparaîtra que quelques mois plus tard, après avoir sollicité et obtenu une grâce royale. En 1719, quatre ans après la mort
  • par sa mère suite au décès de Jean 21 ans plus tôt régit encore le domaine. Le Coscro est donc toujours à cette époque placé sous la tutelle de Jérôme Joseph Le Corre, sieur de Roscouet, fermier de Guémené. Les manoir, logemens, escuries, jardins et fruits du Coscro sont alors
  • , chevalier, seigneur de Chef du Bois, capitaine au sein du régiment royal de dragons depuis 1735 et chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis. L'homme âgé de 34 ans réside alors à Hennebont, ville qui l'a vu naître en 1715. La famille Mauduit, originaire de Candé en Maine-et-Loire
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ..................................................................................................... 1 2. Description des lieux .................................................................................................. 2 3. Les conditions de l'intervention .................................................................................. 6 B. Problématique et
  • ............................................................ 26 Introduction et méthodologie de recherche .......................................................................... 26 Etude de terrain et interprétation des données végétales par zones …………………….. 28 1. Le grand jardin clos
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • Coscro d’après l’aveu de 1585 ........................... 40 2. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après l’aveu de 1663 .............................. 41 3. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après les inventaires de 1792 et 1793 ... 43 4. Etat reconnu du domaine du Coscro d
  • ’après le procès verbal de mesurage et estimation de 1804 ...................................................................................................... 45 5. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après le plan cadastral de 1841 ............ 47 6. Etat reconnu du domaine du
  • Coscro d’après les photographies aériennes. De 1967 aux années 1980 .......................................................................................................... 48 7. Etat paysager d’après les relevés de terrain réalisés en 2002 ............................ 50
  • -1640 ? ........................................................................ 58 1. Construction de murs de clôture Sud-Ouest et Ouest du jardin .................... 58 2. Edification du pavillon Nord-Ouest des douves ............................................. 59 3
  • ................................................. 60 6. Edification du pavillon Sud-Est des douves .................................................... 60 7. Décapage et remblaiement partiels du site ..................................................... 60 8. Mise en place de structures intermédiaires
  • CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE A. Motifs et moyens de l'intervention 1. Cadre administratif Adresse : Château du Coscro, 56 160 Lignol Propriétaire : M. et Mme Daniel Piquet Cadastre : 1988. Section ZO, parcelles 161 et 595 Coordonnées Lambert : X
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • cinquante parcelles, souvent closes de talus. Le remembrement supprima ce paysage bocager et regroupa les exploitations : M. Eugène HOUE se vit ainsi attribuer la partie Ouest de la presqu'île, désignée au Cadastre r evisé en 1973 par le numéro Z C 3^• En dépit de l'arasement des
  • d'accès. Il fallut donc attendre la fin des récoltes pour co encer les travaux de recherche. La zone 'archéologique se présente alors comme un quadrilatère, large de vingt mètres (N.S.) et long de cinquante (E.O.). La lande et le genêt en signal entLa présence de loin, tout le reste
  • à neuf mètres au dessus du niveau de la mer ( marée haute), et à sept mètres au dessus du niveau supérieur de la falaise, située à cinquante mètres au Sud du bâtiment fouillé. N.R. = + 9,00 m.niveau de la mer» T.es mesures de nivellement figurant dans le présent rapport sont
  • de 13,20 m, large de 5,50 m. Le grand côté est tourné vers le Sud, et est parallèle à la ligne de rivage située à une dis- tance rie cinquante mètres. Le niveau de référence (niveau au dessus du sommet de la falaise, 0) est à sept mètres soit à neuf mètres au dessus du
  • A gauche, : : vers le Nord. 13 1 20 m. 5» 50 m. fond des deux cuves 1,2, enduites. Au premier plan et à droite, cuves 3» ^- Le fond de la cuve 3 est à 1,80 m. au dessous du sol actuel. Nov. 1980 Lanester. Le Resto. Cuves 1 et 2, vues en direction de la mer, vers le Sud
  • LE RESTO Coordonnées Lambert 178,8 , 323i^* Cadastre Z C n° 31 b. Propriétaire M. Eugène HOUE. Le Resto. LANESTER. (1973) Autorisation de fouilles archéologiques n° FA/2-R, PifQgramij e H 2. n° 10^+9 Titulaire de l'autorisation : Patrick ANDRE. Salarun. 56'+50-THEIX
  • . Chantier subventionné par l'Etat et le Conseil Général du Morbihan. 3 - SITUATION - La commune de LÀNESTE-R, voisine de LORIENT, est limitée à l'Est par le cours du Blavet. Ce fleuve,qui descend des hauteurs de Bretagne centrale, s'élargit dans la partie inférieure de son cours
  • en une imposante ria que la marée remonte deux fois par jour ; des vilies, situées assez loin à l'intérieur des terres,ont de ce fait connu une vocation maritime et, : ainsi TIENNEBONT fut-elle longtemps un port actif, depuis l'antiquité, un point de passage obligé de la
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • ), dont les deux versants dont interrompus par une falaise de deux à trois mètres de h"juteur; aux contours sinueux limitant des anses utilisées aujourd'hui comme cimetières à bateaux. Il y a dix ans, de jusqu'au remembrement, la presqu'île LE RESTO était morcelée en plus de
  • talus, un secteur restait toutefois rebelle à tonte culture : c'était un petit bosquet situé à une cinquantaine de mètres de la pointe Sud, où la présence de très nombreuses pierres entravait l'action des engins mécaniques. Malgré leurs efforts répétés, resta donc inculte, et
  • , cè secteur bientôt recouvert de landes et brous- sailles, dessina un ilôt abandonné au sein d'une vaste parcelle cultivée. En 1979* M. HOUE signale cette anomalie à un membre d'une Société arciiéologique locale qui, après observation, crut distinguer la trace de vestiges
  • antiques et prévint la Direction des Antiquités hisboriques de Bretagne. - LE SITE AVANT LES TRAVAUX - La campagne de fouille a commencé le 9 Août 1980. Isolée au milieu de cultures de céréales et de pâtures, la section B de la parcelle Z C 31 ne disposait pas en effet de voie
  • provenant de l'arasement des talus voisins, ainsi que les souches et autres obstacles de ce type rencontrés par les engins mécaniques lors du remembrement. C'est à l'Est de la zone archéologique que le remblai a été le plus important. A l'Ouest par co; tre, la pente naturelle du terrain
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • inclus, une équipe de do^ze fouilleurs a procédé au décapage de la partie s perficielle, extérieure, co mosée d'une accumulation de pierres comme il a A l'Est du bâtiment, .' té indiqué plus haut, d'origine et de terre ra portée cette co- che rapportée est épaisse de U,HO m
  • . Pendant les mois de Septembre et d'Octobre, une moyenne d eufo'.r.i lie urs travaille pendant les week-end. Enfin une nouvelle semaine continue de fouille a lieu du 31 - Octobre au 9 Novembre (Vacances de la Toussaint). Les fouilleurs qui ont participé au chantier sont : P. ANDRE
  • Professeur. C. GUYOMARD Professeur. F. BAUCHE Etudiante Histoire de l'Art E. JAFFRE Etudiante Histoire de l'Art A cette équipe régulière, sont venus se joindre, selon les périodes, quelques autres chercheurs, scolaires et étudiants pour la plupart. En fin de campagne, les mesures de
  • protection suivantes sont prises, dans l'attente de la campagne de fouille 1981 : - Le fond des cuves 1 taie, et 2 est recouvert ,.. de terre végé destinée à limiter les effets des intempéries sur le mortier à tuileau dont les cuves sont enduites. - L'ensemble du site est entouré
  • d'une clôture faite de poteaux et de fils métalliques. - Une pancarte signale l'interdiction de pénétrer à l'in- térieur de la zone fouillée, et close. - Le mobilier archéologique mis au jour est entreposé au dépôt de fouilles de VANNES, dépendant de la Circonscription des
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • -quatre ans plus tard, en 1500, l’arrière-petit-fils de Guillaume, Guyon (cf. annexe 1, fig. 2), rend lui aussi aveu pour la terre du Châtelet en Brielles (cf. annexe 1, 1.5). Cette fois, il n’est plus question du Châtelet en Balazé et l’aveu n’est pas rendu à la baronnie de Vitré mais
  • du site avec toutes les structures archéologiques © Stéphane Jean, Inrap 0 50 m L’épaisseur cumulée de terre végétale et de stériles au dessus des vestiges n’est pas importante. Elle est de 0,40 m en moyenne (plots B, C et D) (fig. 4). La situation des vestiges au bas d’un
  • structures sondées. Fig.4 Emplacement et coupes stratigraphiques des plots-témoins. Localisation des sondages et structures sondées. © Stéphane Jean, Inrap 0 plan 50 m 0 2m coupes 1.3.2 Contexte géologique Le substrat correspond à des schistes plutôt altérés, de teintes ocre à
  • Plan des structures archéologiques présentes sur les cadastres napoléonien et actuel. © Stéphane Jean, Inrap Fig.8 Coupe du chemin 450 (sondage 2002), vue vers le nord-ouest. © Cyril Hugot, Inrap 0 50 m 45 II. Résultats 2. Présentation des données 2.1 Étude archéologique La
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes géographique et
  • (P. Poilpré) 45 2. Présentation des données 45 2.1 45 2.1.1 Étude archéologique 45 46 2.1.1.1 2.1.1.2 Chemin et fossés parcellaires La ferme de La Bonnais Bilan Les structures contemporaines 47 2.1.1.3 47 2.1.2 47 2.1.2.1 Sous la ferme de La Bonnais 55 2.1.2.2
  • En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b Les fossés de
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
  • : transcription des textes inédits (P. Poilpré) Annexe 2 : étude palynologique du site de Brielles « la Fosse Poulain »(D. BarbierPain) 269 3.3 Annexe 3 : étude des déchets métallurgiques des sites de Brielles « la Fosse Poulain » et de Gennes-sur-Seiche « La Liberderie » (M. Lavoué) 272
  • 3.4 Annexe 4 : rapport de datation : laboratoire Beta Analytic 273 3.5 3.6 Annexe 5 : inventaire du mobilier archéologique (F. Labaune-Jean) Annexe 6 : inventaire des archives de fouille 167 278 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
  • , Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu X=1124850 X=1124800 X=1124750 Y=7265800 Sd. 3 Sd. 4 Y=7265750 Y=7265700 sondage archéologique. 0 50 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de diagnostic
  • conventuels (sondages 3 et 4). Il s’agit donc là d’une nouveauté, énigmatique, qui mérite plus particulièrement d’être documentée. Or la question de ces abords, qui implique d’interroger l’habitat qui jouxte l’abbaye, n’a été jusqu’ici que très peu traitée. La chose a de quoi surprendre
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • administratives, techniques et scientifiques 3 Sommaire 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique d’intervention 21 Arrêté de
  • désignation Résultats 25 1. Introduction 25 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Données physiques 25 1.2.1 Contexte géographique 26 1.2.2. Contexte géologique 26 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • complémentaires par Pierre Poilpré Inventaires techniques 123 1. Inventaire des faits et unités stratigraphiques 126 2. Inventaire des mobiliers 126 3. Inventaire de la documentation graphique 127 4. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • Plougonvelin 20 au 28 février 2017 Surface prescrite et sondée Numéro de l’arrêté de désignation Emprise maximale prescrite 2017-016 en date du 09/01/2017 Nature de l’aménagement 3800 m2 Surface sondée 342 m2 soit 9 % de la surface prescrite Niveau d'apparition des vestiges Maître
  • site historique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap De - 0,20 m à - 0,60 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean
  • -Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle scientifique, suivi de l'opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • . Prospections sur Landean. 3 ET PRINCIPAUX RESULTATS L'INVENTAIRE DES ATELIERS DE POTIERS, Dès 1986, nous avons pu constater que l'apport des sources contemporaines ne pouvait permettre d' "inventer" qu'un nombre très restreint de nouveaux ateliers et qu'il était donc nécéssaire de
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • fours circulaires furent découverts en 1868 au lieudit La Haie (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1868, p. 135). Il est évident que le chiffre de 50 centres potiers actuellement inventoriés - les faïenceries mises à part - est inférieur et sans doute de beaucoup à ce
  • pour deux ans, parfois pour une année (8). Pour chaque adjudication de ferme, les comptes nous livrent 23 le nom du bénéficiaire, parfois des- personnes qui se sont vainement portées aux enchères, ainsi Mathelin LEPICART pour 1433 (9), et enfin indiquent le prix de la ferme
  • Université de Rennes I Laboratoi re d 'Archéométrk Université de Rennes i Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique, Protohistoire et Quaternaire armoricains Ministère de Direction des Antiquité Historiques et Préhistoriques deBretagne PROGRAMME H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS
  • MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE TABLE DES MATIERES PRESENTATION - PERSPECTIVES P. 1-5 I - L'INVENTAIRE DES ATELIERS DE POTIERS p. 6-14 Présentation p. 6-7 Informatique et microtoponymie dans l'étude des ateliers de potiers médiévaux et postmédiévaux - L
  • . LANGOUET et Ph. LANOS p. 8-14 II - ETUDE DES SOURCES p. 15-99 Présentation p. 15-20 La Poterie (Côtes-du-Nord) , le centre potier dans la Chatellenie de LAMBALLE aux XVe et XVIe siècles - F. FICHET de CLAIRFONTAINE et M. BARRERE ' p. 21-69 L'Atelier de LANDEAN - F. FICHET de
  • CLAIRFONTAINE et H. KEREBEL p. 70-79 Les Potiers de MALANSAC (Morbihan), 1ère partie 1680-1750 - P. ANDRE p. 80-99 III - L'APPORT DES FOUILLES ' p. 100-147 Présentation p. 100-102 Les productions céramiques de la fin du Haut Moyen-Age mises au jour sur le site d'habitat de Créac'h
  • Gwen en QUIMPER (Finistère) - Y. MENEZ p. 103-117 MEUD0N - 1984-1986 - Etude des fours - A. TRISTE et Ph. TAQUET p. 118-128 Un atelier de potier carolingien à Launay-Margat en GUIPEL ( Ille-et-Vilaine) - Fouille datation et production - Ph. LANOS , G. QUERRE et G. LEROUX p. 129
  • -147 IV - LES CARACTERISATIONS PETROGRAPHIQUES p. 148-168 Etudes scientifiques sur les productions de potiers potiers médiévaux - P.-R. GI0T et G. QUERRE p. 148-156 Caractérisation pétrographique de divers ensembles céramiques - G. QUERRE et P.-R. GI0T p. 157-168
  • INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES 1 Laboratoire d ' archéometrie L .LANGOUET L . GOULPEAU PH . LANOS G .LEROUX UNIVERSITE DE RENNES 1 Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, protohistoire, quaternaire armoricain P . -R . GIOT G . QUERRE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION Direction des Antiquités Historiques et préhistoriques de Bretagne M .CLEMENT M.BARRERE F. FICHET DE CLAIRFONTAINE . (Coord . ) Y .MENEZ M.BATT j'.-P. BARDEL F .CHAMPAGNE H . KEREBEL AUTRES INTERVENANTS A .TRISTE P .ANDRE R .BERTRAND E .FRESNE 1 PRESENTATION
  • - PERSPECTIVES Mis en place en 1984, le projet collectif d'étude sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE a depuis mûri. La diversité des études conduites en 1986 et présentées dans ce rapport démontre même qu'il a ajourd'hui atteint sa pleine maturité. D'une certaine manière, le
  • nombre d'intervenants qui n'a cesse d'augmenter illustre tout l'intérêt que suscite un tel programme axé aussi bien sur des opérations menées en amont et en aval de la fouille (analyse des textes, prospection, étude de l'environnement géologique et archéologique, caractérisations
  • typologiques et physico-chimiques, ...) que sur la fouille elle-même. Cette dernière étant conduite dans les cas les plus favorables et soutenue par l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques mises à la disposition de l'ensemble des participants. Pour 1986, l'utilisation
  • des moyens financiers accordés au projet et d'un montant de 20.000 F, abondés par des subventions affectées par les collectivités locales, a permis un développement des études. Ces moyens ont été destinés à l'inventaire des ateliers (extraction des microtbponymes par l'informatique
  • -Vilaine), MEUDON (Morbihan), CHARTRES-de-BRETAGNE ( Ille-et-Vilaine) et de la région de LAMBALLE (Côtes-du-Nord) . La plupart des chapitres de ce présent rapport font l'objet d'une courte présentation, cependant il n'est pas inutile de rappeler ici les principaux apports de la
  • , faute d'équipes 2 aussi structurées que celle du Ce.R.A.A. conduite par L. LANGOUET. Dans ce domaine, l'enquête doit se développer dans de nouvelles directions et on doit souligner. 1 ' extrême importance de l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI. L'extraction de
  • microtoponymes est ainsi à- la base d'une véritable prospection thématique des ateliers de potiers et nous permet de disposer d'un stock quantitatif de plus de 230 communes sur lesquelles peut être recensée une activité potière ; un grand nombre d'entre elles se con- centrant dans le Nord
  • de la Haute-Bretagne sur une bande large de 25 km, allant de la baie de SAINT-BRIEUC à la région de FOUGERES. L'inventaire de ces données inespérées nous permet d'ores et déjà d'élaborer un programme de prospection rais.onné, obéissant à des choix que peuvent justifier sur une
  • commune la coexistence des mêmes microtoponymes de type poterie-poderez et potier-poder. En 1987, les communes de VILDE GUIGALEN et de PLENEE- JUGON (Côtes-du-Nord) seront ainsi l'objet d'une étude destinée bien sûr à localiser la présence d'éventuels ateliers' mais aussi à confronter
  • l'inventaire des microtoponymes aux réalités du terrain. - Depuis 1985, l'analyse des textes est l'objet d'un effort tout particulier. Après CHARTRES-de-BRETAGNE , elle s'est poursuivie pour MALANSAC (Morbihan), LANDEAN ( Ille-et-Vilaine) et La Poterie près de LAMBALLE. La démarche qui
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • 41 2.1.1 44 2.1.1.1 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles Les résultats de l’opération Une occupation du XIVe au XVIe siècle Le sondage 1 Les maçonneries 47 2.1.1.2 La coupe nord-est 50 2.1.1.3 La coupe sud-ouest 52
  • · Rapport de diagnostic archéologique Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 X=1388350 X=1388300 Y=7247950 167 166 165 Y=7247900 sondage archéologique. emprise de l’intervention. 0 50 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • n’a pu être réalisée avec l’accord du SRA, les murs encore en élévation étant trop instables pour s’en approcher. Sd. 2 Sd. 1 Sd. 3 (étude de bâti du rempart) 0 50 mètres Fig. 1 Localisation du diagnostic et implantation des sondages. © Stéphane Jean Fig. 2 Vue générale de
  • niveaux plus anciens ont également été dégagés au sud du sondage. Cependant, l’étude de ce dernier a été rapidement abandonnée pour des questions de sécurité. Les murs de la cave dont le rempart fait partie menacaient de tomber malgré un étai et l’enduit recouvrant la tête de murs (Fig
  • découpage parcellaire initial du Bourg Vieux. © Pierre Poilpré 50 m II. Résultats 41 2. Les résultats de l’opération 2.1 Une occupation du XIVe au XVIe siècle 2.1.1 Le sondage 1 Comme indiqué précédemment, la construction du XXe siècle (Us 1021 et 1007) a très peu impacté les
  • en moellons de pierre de schiste équarris lié à l’argile (Us 1027) Elle semble s’appuyer contre le rempart et est parementée des deux côtés. Nous l’avons dégagé de part et d’autre sur 50 cm de profondeur sans atteindre ses fondations. Vers le nord, son parement ouest s’arrête de
  • du XVIe siècle (infra. étude céramologique). 50 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique coupe 2, Sd. 1 OSO 1023 1005 Fougères (Ille-et-Vilaine, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 ENE 1018 1010 1032 1014 XIVe 1024 1020 1022 siècle - première moitié du XVe
  • Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Diagnostic archéologique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13, rue de la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point
  • ponctuels. Rapport d’opération Sujets et thèmes Édifice militaire, Bâtiment, Urbanisme, Structure urbaine, fosse, artisanat Ille-et-Vilaine , Fougères 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 IIlle-et-Vilaine, Fougères, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1  : Diagnostic
  • archéologique Chronologie bas Moyen Âge, Temps Modernes Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 -13, rue de la Fourchette tranche 1 Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération
  • Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest avril 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 35115 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 -13, rue de la Fourchette tranche 1 — D111706 2016 - 301 Système d’information Code Inrap Arrêté de
  • prescription sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné avril 2017 avec les contributions de Emmanuelle Coffineau Jean-François Nauleau Pierre Poilpré Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7
  • Arrêté de désignation Résultats 29 1. 29 1.1 Contexte d’intervention 30 1.2 Contexte géographique et morphologique 30 1.3 Méthodologie et contraintes 33 1.4 33 1.4.1 Présentation générale Contexte général (historiographie) Bref rappel
  • 2.1.1.4 Les niveaux communs aux coupes nord-est et sud-ouest 52 2.1.2 Le sondage 2 54 2.2 54 2.2.1 L’étude céramologique L’étude de mobilier 59 2.2.2 L’étude des matériaux de construction en terre cuite 60 Conclusion 61 2.3 61 2.3.1 Le
  • parement interne du rempart L’étude du bâti du rempart : sondage 3 62 2.3.2 Le parement externe du rempart 65 Conclusion 68 2.4 68 2.4.1 Les vestiges d’un parcellaire médiéval L’environnement immédiat du 9 au 13, rue de la Fourchette 69 2.4.2 La question
  • de la porte du Chêne et de l’entrée de ville 71 3. Conclusion générale 72 4. Bibliographie Annexes 75 1. Inventaire des unités stratigraphiques 76 2. Inventaire des clichés photographiques 78 3. Inventaire des minutes de terrain 78 4
  • . Inventaire des prélèvements 79 5. Inventaire du mobilier céramique 80 6. Inventaire du mobilier terre cuite architecturale 81 7. Transcriptions et sources de l’étude historique 91 8. Diagramme stratigraphique du sondage 1 I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • 17 NOV. w/5 COUEDEL le 9 MAI à VANNES 2. OS 1367 600 Pl. 2. Le château et le prieuré 50. rue cju Commerce VANNES^ ^SCRIPTlO^ Plan de masse 4S& NIVEAU NIVEAU MAREE MAREE HAUTE BASSE C 11. -2 45 I I Si I ■ *5o Première LES DONNEES partie DE L ' ARCHEOLOGIE
  • fréquent, en moyenne, l'autre, plus rare, qui se ramè- mesure 50 cm sur 12 cm sur 18 environ. Ce dernier type est percé de deux trous, pour les clous de fer que l'oxydation souvent maintenusen place. a très Les fermes qui supportaient la toiture et qui reposaient sur les
  • piliers des trois travées, semblent être respon sables, par leur chute, des enfoncements et irrégularités constatées dans la surface du carrelage. Le toit effondré recouvrait ce dernier d'une épaisseur de 20 à 50 cm d'ardoises calcinées et qui, l'effet de l'incendie s'étaient
  • - que de Saint-Brieuc en épaisse et continue. , citée en annexe, 12^9-50; S'y oppasent et attribuée au duc Jean le Roux, les éléments archéologiques tels que les mon- naies, les types de carreaux de terre cuite, certains détails de vitraux. Ainsi, en dernière hypothèse en
  • humaines, animales, végétales, inscrits dans des panneaux de cinquante centimètres de côtés et orientés différemment. Il y a là une matière riche pour une étude des thèmes iconographiques, encore inachevée, prêts à prendre leur vol ( l'aigle), qui juxtaposent des oiseaux à des
  • cependant remarquer qu'il s'agit d'individus jeunes. La sépulture V semble même être celle d'un tout jeune enfant. Les sépultures I et II appartiennent à des êtres de 15-16 ans. Il intérêt de noter à cet égard qu'au XIII 0 n'est pas sans siècle, l'abbé de Saint-Gildai Pierre II ( qui
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de