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RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • Kerguesten ^ Ä Trouguei DOUARNENEZ o 5M | ipop m. CARTE 27 c Ruines v Mosaïques b Hypocauste A Poteries • Cuves + Bronzes,métal et monnaies «î> Necropole i< Tetnple ® Statues et bas reliefs Routes modernes VîiVî anciennes qui devint l'année suivante fouille programmée sous la
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
  • découverte, malheureusement en assez mauvais état de conservation. - 1er s. Ap. J.-C. Construit au début du 1er siècle, sans doute à l'époque augustéenne, le temple a subi plusieurs remaniements avant de présenter à l'époque flavienne le plan hexagonal ou octogonal qu'il conserva
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • abandon et à un délabrement progressif du bâtiment après 350. CONCLUSION. Le site archéologique de Douarnenez mérite un classement parmi les monuments historiques pour au moins deux raisons : - Le mobilier découvert est d'un exceptionnel intérêt. Le site de Trogouzel est de loin le
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • antiquités gallo-romaines d'Armorique. FOUILLE DE LA GALERIE vue aérienne • 7 i *>;• ' > •- i - * u = £ ' , ù. jr - * m • •s"" - i s- 's» J r i - y \ " xi v; V . «r Q&ktwy >, ~ * fJ"ï"' -• -v£ ' .JfJ " gal&iioL V •!* V W- v . , v -* I» „I JçÎ^V^v r i e ï ' o t i i
  • formation quaternaire à la fin de l'ère gallo-romaine, Quimper. p. 137-145. 2) Articles et ouvrages récents : 1977 : M. Clément : Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano-celtique, Archéologie en Bretagne3 15, 1977, p. 20. (P.J.). 1977 : R. Sanquer, CAAM, BSAf3 CV, 1977, p. 52-54.(P.J
  • .). 1978 : L. Fape, La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine3 thèse, Paris, 1978, A 94-95. (P.J.). 1978 : M. Clément, Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano celtique, Archéologie en Bretagne3 20/21, 1978, p. 46 (P.J.). 3) Article sous presse : 1979 : M. Clément : Le tesson aux
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • rabine conduisant au château et à l'entrée présumée de l'éperon barré. En 1978, le sanctuaire est classé Monument Historique. Le temple heptagonal et un périmètre de 700 m 2 de superficie alentour (20 X 35 m) sont classés. Ce n'est que dans les années 1990 que le plan du sanctuaire
  • la Communication Rennes : SRA Bretagne AFAN Grand-Ouest Année 2000 ICCS Annexe 4 FICHE Site SIGNALETIQUE n° : L i J L ^ J L_2J[JJLAJ 1 ° J I ° j U J A JLJ+ Département: JLLfc Commune: g £ ©tlSltSSftC- Lieu-dit ou adresse : LE CT) Cadastre : Q Année : A 9 W S £ Z0
  • & Coordonnées Lambert : Zone : Abcisse : 9 AC . Section(s) et parcelle(s) : Ordonnées: Propriétaire du terrain :
  • Organisme de rattachement : I AFAnJ * II Raison de l'urgence : ^«^^«ueAu-evjt"" JL. Wtt Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : S Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - s u r la c h r o n o l o g i
  • éléments conservés sous terre, le processus de destruction du site. Face à la menace de destruction complète du temple ou de dégradations irrémédiables au cours des prochaines années et afin d'assurer au mieux sa préservation, il a été décidé en novembre 1998 de remblayer l'emprise des
  • vestiges fouillés au début du siècle. Mais préalablement au remblaiement, un travail de débroussaillage puis de relevés topographiques et photographiques du temple devait être effectué. Notre intervention sur le site du Mur était, par ailleurs, justifiée par un projet de dépôt de terre
  • des lieux, Madame BANZAIN, puis par L. MAITRE qui en a publié les résultats en 1901. La galerie occidentale du péribole, le temple heptagonal et le fanum de plan plus classique ont été dégagés, livrant des lots de céramiques, de monnaies (de Tibère à Victorin), de fragments de
  • archéologique quelconque » (?). Si l'ensemble a bien été identifié comme un sanctuaire, le temple heptagonal a en revanche été assimilé à un autel taurobolique par L. MAITRE et le plan du second temple, largement publié depuis, a été mal interprété. En 1913, un dépôt monétaire du Bas
  • est véritablement révélé par les clichés aériens de M. GAUTIER (photo 1). Composé d'au moins deux temples, le sanctuaire est entouré d'un péribole d'une cinquantaine de mètres de côté, doublé sur le côté ouest (et peut-être sur le côté sud) d'une galerie. Le temple sud, tangent au
  • dessus de fondations qui mesuraient de 0,70 m à 0,90 m d'épaisseur. Le sol au milieu de la cella était recouvert de ciment rougeâtre. Aucune entrée n'a été décelée. Le temple central, à la cella carrée de 6,60 m par 6,40 m entourée d'une galerie d'une quinzaine de mètres de côté, est
  • 31/12/1913 sur les monuments historiques d'ille-et-Vilaine (S. BLANCHET, 1995), le problème de la préservation du sanctuaire est soulevé. En effet, le monument, notamment la cella heptagonale encore conservée en élévation, a subi au cours de ces dernières années de nombreuses
  • déprédations (piétinement du bétail, arbres, engins agricoles...) qui menacent son existence. Photo 1 : vue aérienne du sanctuaire (cliché : M. GAUTIER). On distingue nettement le péribole et les deux temples ainsi quiun petit bâtiment rectangulaire situé à l'extérieur du péribole (angle
  • nord-ouest). Un carrefour de chemins ou de voies est également visible à l'est du péribole. 2 - ETUDE PRELIMINAIRE DU SANCTUAIRE Avant le remblaiement des vestiges du temple sud, encore conservés en élévation, un débroussaillage ainsi que des relevés topographiques et
  • photographiques ont été réalisés. • Le débroussaillage Afin de pouvoir effectuer un relevé photographique fin et une observation précise du monument, un débroussaillage s'est avéré nécessaire. Malgré un nettoyage du site (notamment la coupe des arbres qui avaient poussé à l'intérieur de la
  • essentielles pour la compréhension du site. Tout d'abord, un relevé micro-topographique de l'ensemble du sanctuaire (temples et péribole) a été effectué (figure 4). Il permet de distinguer les micro-reliefs correspondant à la galerie située sur le côté ouest du péribole et au temple central
  • conditions de lisibilité étaient parfois médiocres (peu de contrastes de la végétation...) et n'ont permis qu'un relevé partiel du péribole et du temple central (figure 4). Toutefois, les deux temples ont été positionnés l'un par rapport à l'autre. Enfin, un relevé précis du temple sud
  • sur le cadastre puisque aucun bornage n'était visible sur le terrain. • Les relevés photographiques Un relevé pierre à pierre était initialement prévu mais sa réalisation a rapidement été abandonnée car à l'issue du nettoyage, il est apparu que le temple sud présentait un état de
  • conservation trop médiocre pour pouvoir prétendre à une éventuelle « étude Photo 2 : vue du temple sud sous la végétation. -sfrf; , ','V 'PkWMe Photo 3 : les vestiges peuvent être visibles au sol sous la forme d'anomalies phytologiques. On distingue sur ce cliché Paiïgle sud-ouest du
  • péribole. Comblessac Le Mûr Août 1999 10 m Mur en élévation Mur écroulé I i I i Redan de fondation Trace visible au sol Relevé: Amandine Leroux & Thomas Arnoux Figure 4 : relevé micro-topographique du sanctuaire Nivellement indépendant de bâti ». Seule une couverture
  • photographique fine de la cella et de la galerie a donc été réalisée. Des clichés de détail, par exemple des techniques de construction, ont également été effectués. Description sommaire du temple sud Malgré l'absence de sondages, le nettoyage fin du temple sud ainsi que les relevés que nous
RAP00345.pdf (OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.)
  • UN OBSERVATOIRE PREHISTORIQUE A OUESSANT : L'enceinte de pierres de Pen-ar-Land En l'an VIII l'amiral Thévenard décrivit un "Temple des Payens" à Ouessant, composé d'un grand rectangle de pierres avec une séparation centrale. Une aquarelle du peintre Debret, vers 1820, donne un
  • plan de ce monument. D'après une photo ancienne, les ruines de ce monument se voyaient encore près du phare du Creach au début de ce siècle. Il en reste quelques pierres. "Dans sa statistique monumentale du Finistère", parue dans le B.S.A.F., 1876-1877, T. IV, p. 112, R.F.Le Men
  • signale : "un alignement de pierres sur la pointe dite Corne Gaules (Ogée, dict. historique, des Nelle Edit.)". Il s'agit probablement du cromlech de Pen-ar-Land. Ce monument mégalithique est par ailleurs signalé en 1883 par l'archéologue Paul Du Châtellier. Il décrit à la pointe de
  • Kernaz (village de Kernoas près de Pen-ar-Land) un cercle de pierres de 0,60 à 0,80 m de haut dont 4 émergent au-dessus de la lande. Au centre du cercle se dressaient 2 pierres de même hauteur. De plus Du Châtellier signale au-sud du monument un système d'alignements avec une file
  • prit quelques photos. Pour étudier enfin sérieusement ce monument sans cesse menacé et le remettre en valeur, une fouille de sauvetage programmée fut autorisée pour 1988. L'enceinte de Pen-ar-Land Elle se trouve sur la falaise à 32 m au-dessus de la mer. Elle comprend encore 18
  • monument a été fouillé sur les 3/4 de sa surface montrant un lit de pierres au-dessus du sous-sol granitique. Au centre, une fosse de 50 cm de profondeur correspond au calage du ou des deux menhirs centraux disparus. Une pièce de 20 centimes de 1967 date la dernière profanation du
  • monument. Pendant la dernière guerre, des tranchées allemandes furent creusées en bordure de l'enceinte, côté Ouest. Elles ont été rebouchées en 1988. Une carrière ancienne fut creusée à l'Est du monument et ses déblais rehaussent le terrain contre les menhirs d'entourage. Malgré
  • toutes ces déprédations le monument est encore respectable et, une fois les quelques menhirs couchés redressés, se présente comme un ensemble intéressant. Un bloc qui gisait dans le quadrant Nord-Est a été replacé au centre pour reconstituer son aspect original. 2 La fouille
  • a permis de recueillir des éclats de silex néolithiques montrant une construction du monument vers 3000 ans avant J.C. Quelques tessons de poterie préhistoriques montrent que l'enclos de pierres a été réutilisé sans doute à l'Age du Bronze vers 1000 ans avant J.C. Il est possible
  • qu'il ait été réutilisé comme enclos à moutons à une époque histo- rique. Un galet avec cupules, trouvé au centre, pouvait être un petit maillet à planter les piquets à moutons. Comme les monuments semblables connus en grand nombre dans les îles Britanniques, mais très rares en
  • position en plein Est de la pierre peut confirmer que c ' é t a i t bien là sa position originale correspondant aux levers équinoxiaux de printemps et d'automne. X X X L'enceinte préhistorique de Pen-ar-Land est un précieux témoignage du culte astronomique qui se déroulait sur l'île
  • d'Ouessant, extrémité du monde connu il y a quelque 5000 ans. C'est le seul témoin d'un ensemble de monuments mégalithiques malheureusement détruits aujourd'hui pour la plupart. C'est pourquoi il mérite le respect de tous. Ouessant, Juillet 1988 Jacques BRIARD Michel LE GOFFIC
  • Directeur de Recherche au C.N.R.S. Archéologue Université de Rennes I Parc Régional d'Armorique départemental Finistère
RAP00421.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. rapport de sondage)
  • dans un fait probablement réel, l'état de conservation du temple est là pour nous rappeler ces récupérations de pierres, cependant aucun élément ne nous permet de l'attribuer aux bâtisseurs de cette abbaye. —ir i! Sondage 4 ] Sondage 5 Sondage 3 I COUR INTERIEURE AILE
  • NORD I I Sondage 2 Ij JL Sondage 7 BATIMENT D'ENTREE SUD 0 10 25 Sondage 1 BATINENT D'ENTREE NORD II) Les caractéristiques architecturales du temple : Les caractéristiques architecturales du temple du Haut-Bécherel diffèrent complètement de celles rencontrées jusqu'à
  • 1990 Her-vé PFORT KEREBEL DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE CORSEUL LE TEMPLE C COTES DU D*ARMOR) HAUT—BECHEREE dit "EE TEMELE DE Si MARSH ï transitoire L'année 1990 était, pour Corseul, une année destinée à mettre en place des programmes de recherche archéologique, de
  • temple du Haut-Bécherel, le sondage avait pour objectif de définir le plus exactement possible l'état de conservation de l'édifice. Une partie du temple étant encore propriété privée (la cella et l'aile sud du bâtiment), ces sondages-diagnostics se sont limités à la partie acquise au
  • profit de la commune de Corseul (Aile nord complète, bâtiment central en avant de la cella et bâtiment d'entrée de l'aile sud). I) Localisation des sondages : Sept sondages différents ont été réalisés en divers points de l'édifice : trois sur l'aile nord, trois sur le bâtiment
  • central en avant de la cella et un sur le bâtiment d'entrée de l'aile sud. Ces sept sondages ont pu être très facilement replacés sur le plan du temple dressé en 1869 par FORNIER, nous démontrant ainsi que ce plan était, déjà à cette époque, le résultat d'un travail de recherche
  • complet (Cf. plan de localisation des sondages sur le plan de FORNIER). L' exactitude de ce plan est également confirmée par les prospections temple dans fortement aériennes de Loic LANGOUET qui a positionné ce le cadastre actuel. Ce dernier élément nous a aidé sur le terrain
  • , nous permettant de localiser précisément les vestiges sans difficultés. Le premier sondage a été réalisé sur le bâtiment de l'extrémité de l'aile nord de l'édifice délimitant, de ce côté, l'entrée de la grande cour intérieure du temple. Trois murs, de bonne qualité
  • moment été étudié. Sur le temple du Haut-Bécherel, dit temple de Mars, les constructeurs ont fait appel à des techniques de constructions plus délicates aboutissant à un résultat plus soigné et surtout plus beau. Ce temple est probablement, pour les Coriosolites mais aussi pour les
  • 5 et 6 ) et 1,50m (sondage 7). Ces largeurs relativement exceptionnelles nous amènent à nous interroger sur l'architecture monumentale de ce temple. Dans les sondages 5 et 6, une étude approfondie de la coupe des murs du podium, larges de 1,40m, nous a permis de constater deux
  • étapes différentes dans la construction du temple. En effet, le mur de 1,40m englobe et recouvre un premier mur plus étroit (0,90m). Cette constatation nous permet déjà de proposer deux phases de construction de ce temple. Ce deuxième mur apparaît de même facture que celui de la cella
  • , daté des années 70 après Jésus-Christ par L.LANGOUET (L.LANGOUET et L.GOULPEAU : La datation archéomagnétique du temple du Haut-Bécherel à Corseul, R.A.O. n° 1 1984, pp85-88). A partir de ces données, il apparaît donc que vers le dernier quart du premier siècle de notre ère, un
  • nouveau temple soit venu se substituer, en partie ou en totalité, à un premier édifice commune construit complète, moins d'un siècle plus tôt. Une céramique trouvée dans la tranchée de fondation du sondage 6, pourrait dater de la fin du premier siècle de notre ère. Sondage 6 : La
  • 1 Les parements des murs du temple du Haut-Bécherel Photo. 7 : Sondage 5, le petit appareil cubique Photo. 8 : Sondage 1, les joints au fer III) Etat de conservation du temple : Le but prioritaire nous fournir structures des éléments immobilières de sur ce des l'état
  • temple. sondages de était conservation Déjà, les de des travaux de L.LANGOUET nous avaient permis de constater la présence de murs relativement bien conservés mais toujours victimes des nombreux labours effectués sur la parcelle. Lors de survols aériens, il était en effet
  • permettant de dresser un schéma d'évolution de ce temple. IV) Conclusion : Le temple du Haut-Bécherel peut devenir, dans les années à venir, un pôle intéressant pour la recherche archéologique nous permettant d'étudier édifices cultuels de tous l'ouest de un la des plus grands Gaule
  • , situé à proximité d'une Capitale de Cité. Une recherche archéologique sur ce temple devrait également nous permettre de réfléchir sur les relations entre cet édifice et la ville toute proche et sur les nombreux échanges entre cette Capitale et son environnement immédiat. Ce temple
  • vulgarisation de la civilisation gallo-romaine à partir de ce temple et de la ville antique rencontrerait certainement l'intérêt du public. Des projets de recherche archéologique, de restauration et de mise en valeur devraient alors être mis en place pour exploiter au mieux un patrimoine
RAP00129.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de sondage et de prospection-inventaire.)
  • des monuments encore visibles (rempart de l'Age du Fer, muraille romaine) et les découvertes fortuites faites sur son sol ont, depuis fort longtemps, attiré l'attention des érudits et des archéologues bretons sur le site du Yaudet. I l est ainsi mentionné dès le XVIIè siècle dans
  • D I R E C T I O N D E S ANTIQUITÉS H I S T O R I Q U E S E T PRÉHISTORIQUES D E B R E T A G N E PLOULEC'H Le Yaudet Site multi-périodes PROSPECTION E T SONDAGES P. G A L L I O U et B. C U N L I F F E - 1991 - 129a D I R E C T I O N D E S ANTIQUITÉS D E B R E T A G N E
  • PLOULECH Le Yaudet Site multi-périodes PROSPECTION E T SONDAGES MINISTERE DE LA CULTURE, DE LA COMMUNICATION ET DES GRANDS TRAVAUX S o u s - D i r e c t i o n de 1/Archéologie CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE n" 01-3 l 6 H AUTORISATION TEMPORAIRE DE PROSPECTION v a l a b
  • l e du 1 Juin 1991 au 3 1 Décembre 1991 Le D i r e c t e u r des Antiquités a u t o r i s e M. Galliou prénom : Patrick demeurant à organisme : Universiti 6 rue Ibsen 29200 BREST à e f f e c t u e r une p r o s p e c t i o n Département : Côtes d'Armor Commune
  • : Ploulec'h L i e u - d i t : Le Yaudet N° de s i t e : 22.224.001 C a d a s t r e année : S e c t i o n , p a r c e l l e s : 1.22.37.48.123.822 Coordonnées Lambert : A b s c i s s e : 108,00 Zone : I Ordonnée : 167,00 s u r un t e r r a i n a p p a r t e n a n t à M. Conseil
  • Général demeurant à ^ des Côtes d'Armor » C e t t e a u t o r i s a t i o n e s t délivrée a l a demande : de l'intéressé - NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : L i e u de dépôt pour étude : C. R. B. C. Brieuc d ^ ^ ^ ^ K Î ^ ^ J X ^ ^ ^ * ^ ^ ^ ^ ^ ) ^ ^ ^ ^ ^ ^ F o r t i f i c a t i
  • o n en éperon barré âge du Fer / haut Moyen-âge L i e u de c o n s e r v a t i o n : dépôt D.A.B. Guingamp JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION: f o u i l l e programmée envisagée S u p e r f i c i e du sondage : 150 m 2 ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : 15
  • 000 F sur crédit déconcentré prospection inventaire CONDITIONS ADMINISTRATIVES COMMUNES : C e t t e a u t o r i s a t i o n e s t délivrée sous réserve de l ' a u t o r i s a t i o n écrite du ou des propriétaires du t e r r a i n ou de s e s ayants d r o i t , q u i devra
  • préciser en p a r t i c u l i e r l a dévolution du m o b i l i e r éventuellement découvert. Le t i t u l a i r e t i e n d r a régulièrement au courant l a C i r c o n s c r i p t i o n des Antiquités de s e s t r a v a u x e t découvertes. En f i n de travaux, un rapport en deux
  • exemplaires devra être remis a l a C i r c o n s c r i p t i o n , comprenant plans de s i t u a t i o n , photos, e t c . * Le Ministère de l a C u l t u r e , de l a Communication e t des Grands Travaux décline toute responsabilité en c a s d'accident interventions autorisées a la
  • demande de l'intéressé. DESTINATAIRES : Intéressé Sous-Direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie D i r e c t e u r Régional des A f f a i r e s C u l t u r e l l e s A r c h i v e s de l a C i r c o n s c r i p t i o n F a i t à RENNES, l e Le D i r e c t e u r , fis
  • la Vierge, vaste estuaire situé à l'embouchure du Léguer (rivière de Lannion). De forme grossièrement rectangulaire, ce promontoire est en partie isolé par une profonde vallée, au long de laquelle court la route qui mène du village du Yaudet à celui du Pont-Roué. I l est constitué
  • , on éleva un rempart au long de sa lèvre nord-ouest, entre un chaos granitique se dressant au sud-ouest - les Rochers de Beaumanoir - et le bord de la falaise au nord-est. I l est probable que c'est en ce dernier point que se situait l'entrée de la fortification, cet ancien passage étant
  • qui s'y dressent, à son superbe environnement naturel, une réputation flatteuse qui s'étend bien au-delà des limites de la Bretagne. Le Yaudet. Carte au l/25000è. Feuille de Lannion. I I Le Yaudet Les découvertes et fouilles anciennes Sa position remarquable, l'importance
  • recueillis sur le site à cette époque, nous n'en connaissons ni la nature ni le nombre, et i l faut attendre le XlXè siècle pour que soient recensées, dans les inventaires que dressaient les antiquaires du temps, les trouvailles faites au Yaudet. C'est ainsi que Gaultier du Mottay (1885
  • site ne fut toutefois reprise qu'une vingtaine d'années plus tard, lorsque, de 1952 à 1954, le regretté Léon Fleuriot - à cette époque professeur d'histoire - effectua des sondages au nord de la péninsule (parcelles 5 et 6). I l y dégagea un fragment de la muraille d'enceinte
  • siège d'un des premiers évêchés bretons (Fleuriot, 1954b). I l est souhaitable que l'hypothèse de l'occupation du Yaudet au Haut Moyen Age puisse être vérifiée et que soit étudié le mur de gros blocs qui barre l'anse de la Vierge (pêcherie). I l était donc nécessaire, pour comprendre
  • les diverses phases de l'occupation du site, que fût engagée une fouille d'ensemble à long terme. I l était tout aussi nécessaire que ce projet soit conduit par une équipe pluri-disciplinaire rompue à l'étude de sites multipériodes de ce type. C'est pour cette raison qu'il fut
  • : - quel est le degré de conservation des vestiges archéologiques ? - quelle est la nature de l'occupation à l'arrière du rempart ? - peut-on dater la porte romaine ? Afin de répondre aux questions exposées ci-dessus, i l fut décidé d'ouvrir deux tranchées, l'une (tranchée 1) dans la
  • parcelle 20, à l'arrière du rempart, l'autre (tranchée 2) à proximité immédiate de la porte maritime fouillée par L . Fleuriot. La tranchée 1 était destinée à reconnaître la séquence stratigraphique dans une zone où i l était probable que les dépôts archéologiques étaient
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • attirant immanquablement le regard, la cella, construite en petit appareil très soigné, conserve plus de 10m d'élévation. Cette construction, comparable au temple de Janus à Autun ou à la Tour de Vésone à Périgueux, s'inscrit dans un ensemble monumental de près de un hectare de
  • , depuis lors, été repris par les historiens et les archéologues lesquels ont tenté de préciser la datation du monument par l'observation des maçonneries (P. Merlat et A. Grenier) ou par des mesures archéomagnétiques (L. Langouet et L. Goulpeau). ■ Fig. Fig. 7: Plan du temple
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
  • Gaule, les fanums, Errance. FAUDUET I., 1993 - Les Gaule romaine, Errance. temples de l'inscription de romano-celtiques tradition celtique en FICHET DE CLAIRFONTAINE F., BATT M. et BARDEL J.-P., 1985 Corseul, capitale des Coriosolites, Archeologia, 206, p. 40-45. FORMIGE J
  • des Côtes-du-Nord, Mémoires de la Société Archéologique et Historique des Côtes-du-Nord, I et II, p. 3-557. GRENIER A., 1960, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, IVème section, deuxième partie, Les monuments des eaux, Villes d'eau et sanctuaires de l'eau, Paris, 1960, p. 803-811
  • CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1995 Présenté par Alain PROVOST Site n* 22 048 30 AH Autorisation en date du
  • de Rennes, Département Aude COLLIN et Sylvie DECHARTRE Anne LE GARREC et Louis MARTEL à Michel MARTINAUD, Université de Bordeaux I à Albert HESSE, Centre de Recherches Géophysiques de Garchy à Hervé KEREBEL, Archéologue municipal de Corseul à Marcel VILLALON, ancien maire de
  • environnement 1.2. Historique des recherches archéologiques sur le temple du Haut-Bécherel 1.3. L'opération de 1995, problématique et moyens mis en oeuvre 2 5 6 Bibliographie du site Deuxième partie: Analyse archéologique 14 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. 14 14 20 25 35 38 Secteur 1
  • Secteur 2 Secteur 3 Secteur 4 Tranchées de reconnaissance Aperçu sur quelques mobiliers Troisième partie: programme futur synthèse des données pour un 44 3.1. Données chronologiques: embryon de phasage 3.2. Remarques sur l'organisation du monument, sa construction, son architecture
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • . Ce monument qui devait être le lieu de culte majeur de la Cité des Coriosolites, rassemblant les populations lors des fêtes religieuses, n'a curieusement fait l'objet -depuis Fornier- d'aucune étude scientifique sérieuse. La maîtrise foncière réalisée avec l'acquisition de
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • des Monuments Historiques. Fig. 2: Le site dans son environnement Fig. 3: La ferme du Haut-Bécherel 1.2. le contexte géomorphologique le site est implanté à l'extrémité nord-est de la crête d'une vaste colline découpée par de modestes ruisseaux affluents de l'Arguenon
  • . L'amplitude des dénivellations atteint 50m au versant nord-ouest, en direction de Corseul. Le point culminant de ce moutonnement est à la cote NGF 112, à 500m au sud du monument. Celui-ci n'est pas campé exactement au sommet de la crête mais légèrement en retrait à la rupture de pente du
  • versant est. La cella est précisément sur la rupture de pente, à la cote 100, tandis que l'entrée du monument est à la cote 95. la pente naturelle (4%) où s'inscrit la cour sacrée ( area) est quelque peu accentuée par l'édification de la terrasse supportant la galerie frontale et la
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
RAP00546.pdf (Comblessac et les communes périphériques. rapport de prospection inventaire)
  • élévations du fanum de Comblessac. Pourtant classé Monument historique, ce temple ne semble bénéficier d'aucun entretien et est progressivement détruit par une végétation parasite (photographie n° 4). La Croix-Payen, le 1/12/92. SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE BORDEREAU
  • , d'autres mobilers (céramique et verre). Ces vestiges ont été découverts à l'immédiate périphérie de la galerie du temple (côté sud-est) et sur une très faible surface (rayon de 2 mètres). La rapidité des semailles nous a interdit d'étendre et de multiplier nos investigations. Un nouveau
  • interprétées comme les "annexes" du temple. S'il nous semble que les deux sites sont liés, la fonction de cet ensemble reste hypothétique : vaste complexe sanctuaire ou grande villa ? Pour terminer, nous aimerions attirer l'attention sur l'état lamentable dans lequel se trouvent les
  • RECAPITULATIF RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE / / SAUVETAGE URGENT / / SAUVETAGE PROGRAMME / / SONDAGE / / PROSPECTION / P< / LOCALISATION Département Commune. . .(
  • ! Commune: Lieu-dit (du cadastre) : n ^.
  • : \ 3£ Ç . 3 O O f>J.ÇJff£.&.î.9a....&jf.Sit.ti . . £-*E&rri& ...d/.. 8/ ! Â^.k.°Ar.S. .. xcéûf*.. . M^r^i ?^J^a.%T. ... .y. ! = LJJL'-JJEJ . ^IStJ ' ! M.'.JLS,. 11/ ! Xc = ! Techniques de repérage : 7/ Y = ! Ya = ! ?A ! _£.'-i_ ! %o -r+ Altitude: T
  • , ...) : Lieu de conservation : Mobilier : Lieu de conservation : Bibliographie : 12/ Cadre réservé Cellule Carte Archéologique. -Statut du site : Site : !^£! N° de site attribué : Indice : ! !_5j _£l / !_Q '3.£_! / IQ\ !^!^_'A ! i ! N° d'enregistrement DRACAR : Date de saisie : M
  • l.G.N. : !_3_LS! Commune : &>ftùle££ÂC~. !*... Mur: U...±tvr. J».r\.*.n.. A ».!!??. :.r°.*>..*.!.
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RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • ne sommes pas intervenus sur cette zone mais avant notre opération, de nombreux trous de fouille témoignaient largement du mitraillage subi par cette partie du monument. Une étude fine et des sondages profonds pourraient peut-être permettre de retrouver quelques éléments de
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
RAP02811.pdf (CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic)
  • CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic
  • Analytic Limited) I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), 1, rue du Temple de Mars
  • Mairie de Corseul 1, rue du Temple de Mars BP 3 22130 Plancoët 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), 1, rue du Temple de Mars Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier Édifice public Industrie lithique
  • antique Dao Fouille, relevés et enregistrement Equipe de fouille Equipe de post-fouille 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), 1 rue du Temple de Mars
  • Diagnostic archéologique Diagnostic archéologique Rapport final final d’opération d’opération Rapport Corseul, Côtes-d’Armor, 1 rue du Temple de Mars Corseul (22), 1 rue de Temple de Mars sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand Ouest décembre 2012 Code Inrap
  • Rapport final d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) - 1 rue du Temple de Mars Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Décembre 2012 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ____________________________ Localisation Région Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Corseul Lieu-dit 1 rue du Temple ____________________________ Codes Codes INSEE 22048 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées
  • octobre 2012 X : 1318300 Y : 7266300 Z : 78,13 m ____________________________ Référence cadastrale Commune Corseul Année Section(s) AB Parcelle(s) 401, 452, 453 et 319 ____________________________ Propriétaire du terrain Mairie de Corseul 1 rue du Temple de Mars 22130 Corseul
  • Géologie haut Moyen Âge Datation Moyen Âge Anthropologie bas Moyen Âge Paléontologie Temps modemes Zoologie É poque contemporaine Botanique Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), 1, rue du Temple de Mars
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Le diagnostic conduit au 1 rue du Temple s’inscrit au cœur de la ville antique de Corseul/Fanum Martis. Les parcelles sondées appartiennent au quartier gallo-romain de la Place du Centre, bordé à l’est par la réserve archéologique de Monterfil II et au nord-ouest
  • orangé. 10 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), Chemin du Ray
  • Arrêté de prescription 13 14 15 16 17 18 19 20 II. Résultats II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction Le diagnostic réalisé par l’Inrap au 1 rue du Temple à Corseul (22) fait suite au dépôt d’un permis de
  • la sépulture 112. 3 La cote 75,28 m correspond au sommet de la voirie de Monterfil II, au pied de l’escalier d’accès au site. 4 Renseignement : mairie de Corseul. 23 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple N 90 m 106 m Fig. 1 : Localisation en rouge de l’intervention
  • précède la façade nord de l’insula de la Place du Centre (fig. 2). Outre la rue 1, ce quartier, situé au contact du probable forum de la Cité, est délimité selon H. Kerébel au sud par la rue 7, à l’est par la cardine A et à l’ouest par le cardo H que le complexe monumental intercepte
  • le troisième état de la rue 1. Ces fosses parallèles se prolongent au 5 Source : cadastre de 1827. 24 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple sud de la chaussée et sont interprétées comme les vestiges d’un emmarchement conduisant à une esplanade ou à un bâtiment situé
  • la parcelle 451 concernée par le diagnostic de la rue du Temple de Mars. La parcelle 404 devait quant à elle logiquement accueillir la continuité du decumanus 1 de la réserve de Monterfil II. Si le croisement de ces deux chaussées se trouve en 25 II. Résultats Corseul (22), 1
  • , rue du Temple dehors de l’emprise sondée, l’opération offrait l’opportunité de retrouver la rue 1 et d’intercepter une nouvelle fois la rue G (fig. 3). Compte tenu des données réunies sur les différences altimétriques d’apparition du substrat entre la réserve archéologique et la
  • , conformément à la convention signée 26 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple entre l’Inrap et l’aménageur. Rue 1 uid on T. 2 oc teu rG T. 1 G Rue Ru ed uD 451 Mairie 404 Rue d u Tem ple de 0 Mars 5 25 m 1/500 Fig. 4 : Localisation des tranchées de sondage
  • a également été réalisée à l’aide d’un appareil numérique. Les clichés sont classés par tranchée et ont reçu un numéro délivré automatiquement par l’appareil. 27 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 2 Résultats 2.1 Introduction Les deux sondages ont révélés l’existence de
  • poteau rue antique aménagement récent Rue d u Tem ple de 0 Mars 5 25 m 1/500 Fig. 5 : Plan simplifié des vestiges découverts au 1 rue du Temple (Dao R. Ferrette, levé topographique V. Pommier-Inrap). 2.2 Recouvrement des vestiges et pendage du terrain naturel Le terrain
RAP02096.pdf (CORSEUL (22). "l'Hôtellerie". dfs de diagnostic)
  • : céramiques, tuiles, monnaies, fer Notice : le diagnostic a permis de localiser un petit temple à l'architecture de terre et de bois, et une aire sacrée ceinturée d'un fossé périphérique. Situé à l'extérieur de la ville antique, il pourrait s'intégrer dans un ensemble plus important. Lieu
  • matérialisée 5 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 Fig. 1 : Localisation de Corseul et de la zone d'intervention (en rouge) (d'après Kerébel 2001). 2005 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL111 B-ga Voie repérée lors d'interventions I I Voie repérée en photographie
  • aérienne Voie supposée l I 2005 m ■m Vestiges repérés lors d'interventions I Localisation de l'intervention | Vestiges repérés en photographie aérienne CM Site du Champ-Mulon 1, 7 Numérotation des rues antiques M Site de Monterfil H R F Site de L'Ecole (Forum) Ruisseau
  • et F. 12 appartiennent au même tracé. Il en est de même de F. 11 et F. 13 (fig. 3). Ils sont orientés selon deux grandes directions, qui correspondent à celle de l'enclos, qui enserre le temple. L'hypothèse de fossés parcellaires antiques ou sinon postérieurs est donc probable
  • : une aire rectangulaire centrale cernée d'une galerie avec un accès au nordouest. Cette disposition renvoie indubitablement aux temples dit de tradition celtique (fig. 4). 2-1 Description des murs La cella, de taille réduite, possède, murs compris, une longueur de 4,25 m pour une
  • liée à sa fonction puisqu'il marque l'entrée du monument. Il est d'ailleurs précédé d'un aménagement de pierres, Lus. 1016, qui n'est sans doute pas conservé complètement (photo 8). Si sa limite nord ouest semble assurée, ses développements vers le nord-est ou le sud-ouest sont
  • deux espaces du temple ne se pose pas dans les même termes. En effet, la restitution du sol de la cella ne souffre guère de discussion. Par contre, le problème apparaît plus complexe à propos de la galerie. Pour la cella, la question est de savoir si le radier 1009 concernait la
  • sanitaire, que les tuiles de l'us. 1010 se retrouvent plus bas que les murets. Une récupération du bois avant l'écroulement de la toiture peut aussi être avancée. Cette proposition s'accorde du reste avec la nature du sol de la cella, qui constitue le cœur du monument, celle-ci disposant
  • , photo 14). Son comblement est homogène, constitué d'une terre limoneuse pauvre en mobilier. Quelques tuiles et tessons de céramiques y ont simplement été recueillies. Fossé 1015,sondage 1 NO i SE / Photo 12 : Vue depuis le sud-est du radier 1019 (cliché : R. Ferrette). 2-3
  • L'aire sacrée L'espace consacré, qui ceinture le temple est délimité par le fossé F. 1015, qui se développe parallèlement au temple (fig. 6). M. 1004 et M. 1006 sont distants respectivement de 5 m et 7 mètres des bords intérieurs de F. 1015. Seul un angle bien régulier est conservé
  • dans l'emprise et il se poursuit dans la parcelle voisine (photo 13). Fossé 1015,sondage 2 NO SE 1 i a ^^v° ^ va» s 1 >
  • méridionale et comporte alors une largeur supérieure à 2 m. Par contre il est peu profond, moins de 1 m, et Photo 14 : Coupe SE/NO du fossé F. 1015 sondage 1 (cliché : R. Ferrette). 17 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 La contemporanéité du temple et du fossé n'est pas
  • (photo 13) ? archéologiquement complets, rejetés( ?) peu de temps avant la démolition du monument (photo 16). Ils se trouvaient immédiatement en retrait du radier 1019. Photo 16 : Vue de l'un des tripodes découverts sur le sol 1011 (cliché : R. Ferrette). Photo 15 : Vue de
  • temple. Des aménagements paysagers devaient aussi jalonner sa périphérie. Immédiatement en retrait du mur M. 1004, le niveau de sol antique a néanmoins été identifié (us. 1011). Il est constitué d'une terre brune parsemée d'éclats de briques ou de tuiles. On ignore si ces inclusions
  • les éléments datant afin de préciser les principaux jalons chronologiques, qui concernent l'apparition et la fréquentation du monument. Les tessons ont été comptabilisés selon les catégories céramiques employées habituellement à Corseul. Le nombre de bord est indiqué pour
  • ont été recueillis des tripodes archéologiquement complets. 19 2005 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 2 - Le mobilier non numéraire La céramique, à l'exception, de la tranchée 13, provient presque exclusivement du temple ou de l'aire sacrée. Quelques tessons
  • aucune information chronologique. Us. 1010 : Le niveau de toiture effondrée 1010 a été reconnue en divers endroits du monument. Parti a été pris de prélever le mobilier en fonction des localisations, puisque dans tout les cas, il renvoi au même événement. A l'intérieur de la galerie
  • , le mobilier en terre cuite se résume à 3 panses de commune claire et 1 quatrième de commune sombre tournée. A l'ouest du mur M. 1005, c'est-à-dire, à l'emplacement le plus dense en tuiles, 11 tessons ont été recueillis. La sigillée comprend I bord de Drag. 36 et le fond d'un plat
  • revêtement grésé de Gaule centrale, qui ne saurait être antérieure au milieu du IIeme siècle. Us. 1018 : L'us. 1018 correspond à l'interface entre le sol extérieur 1011 à l'arrière du monument et la couche de tuiles 1010. Il s'agit d'une us. virtuelle qui contenait 4 tripodes
  • durant le suivant. Elles sont donc en accord avec la datation de plusieurs sigillées découvertes dans d'autres us. Leur bonne conservation indique ce ces marmites étaient présentes lors de la destruction du monument. La question est de savoir si elles avaient déjà été rejetées ou si
RAP02007.pdf (déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic)
  • soit illustré ici. Notons cependant que le lien établi jadis par R. De Laigue13 puis G. Paille avec un prétendu monument mégalithique qui aurait occupé les lieux avant l'installation du temple est probablement à récuser. Lors des sondages effectués dans ce secteur, d'énormes blocs
  • perturber l'environnement immédiat du petit temple gallo-romain situé au croisement de la RD 775 et de la D 136. Il s'agit donc de déterminer les limites de la voirie antique, de 1 Nb. Les altitudes figurant sur les coupes de terrain figurant dans le rapport sont des altitudes
  • . Substrat atteint : Oui, dans tous les cas il s'agit du substrat rocheux mentionné précédemment. 5 Table des figures. Fig. 1 : Plan de localisation de l'opération. Fig. 2 : Plan de localisation du tracé. Fig. 3 : Plan de localisation des sondages. Tronçon n°1 secteur du temple de la
  • - Forêts. Tronçon sud-est. Fig.9 : Coupes pratiquées dans la chaussée . Fig.9bis: Vase néolithique découvert sous la voie. Fig.10 : Sondage en écorché réalisé dans le secteur compris entre SainteAnne et Kernavet. Fig.11 : Relevés des temples de la croix de la Hilliaie dressés par G
  • défrichés, où les marges de manœuvre de l'engin mécanique demeuraient cependant limitées, les sondages ont été pratiqués sous forme de longues tranchées continues. 2 Prescription n° 2003/153 du 15/09/2003. 7 Observations réalisées au cours du diagnostic 1. Le secteur du « temple
  • . Malgré le flou documentaire qui demeure autour de ces vestiges, en croisant les sources il a été possible de localiser l'emplacement de l'un des deux temples mentionnés par l'auteur. Celui-ci se situe sur le côté nord du tracé, entre la route et l'actuelle ferme de Belleville. Seule
  • une très légère proéminence à peine perceptible dans la prairie semble indiquer l'emplacement de l'un des monuments décrits par Paille. Une micro-topographie réalisée à cet emplacement montre juste l'existence d'une sorte de plate-forme sur laquelle l'édifice devait s'élever fig.3
  • fouille du temple permet de mettre en évidence d'autres vestiges. Ils ne sont malheureusement pas décrits en détail. On note dans les archives qu'il est question de « ruines » présentes sur une grande surface. L'auteur affirme que « Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les
  • environs ». Lors de la fouille du temple il mentionne seulement la présence d'une petite construction circulaire située à dix mètres de la construction principale3. De nombreux objets y ont été découverts et notamment tout un lot de statuettes en terre cuite. Des vases ainsi que des
  • figurines de bronze auraient été exhumés dans le même lieu4. En 1899 l'abbé Le Mené, membre de la Société Polymathique du Morbihan, signalait dans son article consacré au temple la présence, à l'est de ce dernier, « de mouvements de terrain, qui paraissaient receler des murets et des
  • ; ici c'est un four encore intact, là un puits, plus loin voici les assises d'une maison : bref on est en plein village gallo-romain. »6. La suite de la description s'attarde sur le temple qui était manifestement, à l'époque, dans un état de conservation remarquable puisque les sols
  • et les bases des murs étaient visibles tout comme les marches constituant le perron d'accès à la cella centrale, ainsi que les restes des ferrures et des gonds de la porte fermant cette dernière. Il mentionne également la petite construction, située « à dix mètres du monument
  • , 1899, p. 121. 8 Fig. 3 : plan de localisation des sondages. Tronçon n° 1, secteur du temple de la Croix de la Hilliaie. lieux. La nature de ces objets avait, à l'époque, conduit R. de Laigue à y voir « incontestablement une maison gallo-romaine ». Un second temple est signalé à
  • 600m du premier, G. Paille ne précise malheureusement pas sa position exacte. On sait néanmoins que des statuettes de terre et de bronze y auraient également été découvertes7. Bien que cela ne puisse être vérifié, il est possible que ce second temple corresponde en fait au
  • qui se pose concerne la nature exacte des vestiges mentionnés dès le XIXe s. Certes les observations des auteurs anciens puis les fouilles menées au début du XXe s. ne s'attardent que sur le ou les temples, toutefois il apparaît clairement qu'à l'époque les vestiges occupaient
  • , ainsi que la présence d'un et peut-être même de deux temples permettent de supposer qu'il s'agit là d'une station importante voire même d'une mensio. A la différence des simples relais (mutatio) ces dernières étaient en effet pourvues de sanctuaires11. Même si les descriptions
  • mégalithiques n'a été retrouvée. On notera en revanche que la pérennisation de ce lieu de culte après l'époque antique est peutêtre illustrée par la présence du calvaire « la Croix de la Hillaie » faisant face au temple. De tels cas de figure sont fréquemment observés le long des voies
  • toponyme est écrit la Hilliaye. 11 Les archives de Gustave Paille . Tronçon de voie romaine de La Barre à Rochefort. La voie de Rieux vers Vannes, après avoir dépassé la Croix de la Hillaie sic (temple fouillé l'an dernier) continue sa route en ligne droite.... «Le 1er août 1904
  • , ouverture des fouilles à Allaire (Morbihan), au lieu dit la « Hillaie », près de la voie romaine de Vannes à Angers. Déblaiement d'un temple galloromain dont ci-joint un plan provisoire , qui sera levé géométriquement cette semaine. Ce temple est bâti sur l'emplacement de plusieurs
  • actuel. Il sera révisé, corrigé et complété avant quelques jours. Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les environs. Le lieu-dit s'appelle « le Lehero » ; il est sur le bord de la voie romaine de Rieux... » Le 15 août 1904 « à 10 mètres de ce temple, j'ai trouvé un petit
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • ne sommes pas intervenus sur cette zone mais avant notre opération, de nombreux trous de fouille témoignaient largement du mitraillage subi par cette partie du monument. Une étude fine et des sondages profonds pourraient peut-être permettre de retrouver quelques éléments de
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
RAP00644.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • ~ Rapport scientifique. Pions 1 1 Couoec 2 illustrations 2 Photographies 1 égondée s ß 7 644 t> i. FOUILLE PROGRAMMEE DU TEMPLE CELTO-ROMAIN DE TROGOUZEL (15 août au 3 septembre 1978) Département FINISTERE Commune DOUARNENEZ Lieu-dit Trogouzel INTRODUCTION. Le site
  • planche I). Le mur ) et ses contreforts que nous avions reconnu l'an dernier est bien le mur extérieur dégagement a été bien avancé cette année du temple ; son : le mur forme deux angles d'environ 120°, renforcés de contreforts extérieurs et semble indiquer que le fanum
  • S ï . CIRCOîiSGHXFriON AÄrrf5»K»I#rä DIRECTION DES ANTIMITES * I) e,.BRETAGNE...,«*.« HISTORIQUES Dato d'envoi e..
  • 145e Autorisation (n°, dato).,,,., »'.01679 du 2 mai 1978 Intervention (début et 'fin.). J 1 6 août 1978 au 3 septembre 1978 1977 Années antérieures d intervent ion IHTERVHÎTIQïï • iesponsa'ble Motif d'intervention M . Michel CLEMENT t* ,„.,..,.... . _ Surface f o u i l l
  • é e .„, j construction de routes 100 m2 : Estimation de l'étendue du gisement ?_ j 3 000 m2 « SITE Nature du gisement \ Temple gallo-romain C Q Naturo des découvertes effectuées ,1« idem « « Périodes chronologiques - IV + IV s . OBSERVATIONS CONTENU Dir DOSSIÏR
  • Maire et à la municipalité de Douarnenez qui nous ont gracieusement prêté l'Ecole Victor Hugo et à Monsieur le Directeur du Centre Nautique de Tréboul où nous avons pu prendre nos repas. Photo I : vue aérienne des vestiges découverts mur extérieur de la galerie entree mur de la
  • 1894, mais nous laissait perplexe devant le plan réel du temple. A l'issue de la fouille de 1978, la configuration du temple, tout au moins dans son état final, se précise très nettement, sans qu'il soit encore possible d'établir définitivement le plan complet. EDIFICE C (cf
  • permettant direct à la cella l'accès en venant de l'extérieur. L'ensemble du secteur est encore incomplètement fouillé, et il faudra attendre une nouvlle campagne de fouilles pour se faire une idée complète de ce couloir d'accès. EDIFICE B (cf planche I). A un niveau inférieur, la
  • interne du mur extérieur de la galerie de C. L'édifice B devait avoir un aspect relativement monumental avant sa destruction effectuée pour la construction du bâtiment C : un important fragment de base de colonne était mêlé au gros moellons de fondation du mur de la cella l'édifice
  • couches archéologiques avaient pu être reconnues dans la zone de la galerie fouillée en 1977 et terminée en 1978 (I, II, III). La meilleure conservation de la stratigraphie au fond de la galerie a permis de préciser ces observations et de reconnaître les niveaux suivants : Couche 1
  • l'épaisseur du mur de la cella3 dans parmi les pierres éboulées. Il semble que les plus tardives en datent l'écroulement peu après les années 350. Couche 2a, sol bétonné. Comme nous le signalons dans la description des édifices successifs qui ont occupé le site, la galerie du temple en
  • été déterminées par électrolyse. — Les teneurs en étain ont été déterminées par gravimétrie» — Les teneurs en impuretés ont été déterminées par spectrographie d'arc - tr : inférieur à 0,001 c/i. La plaque est donc en bronze sans plomb notable. La teneur en étain paraît élevée
  • : Ettlinger Taf 7,3 (Avenches) et annoncent sans doute le type suivant dit de "Nertomarus". 2) INV 78/90 - sondage N couche 3j Ccu^e. i t> Fragment de fibule "à queue de paon", il ne reste plus de cet objet extrêmement corrodé que le couvre-ressort et une partie du disque. Dimensions du
  • Tétricus. Après 271/72 M 46 - Antoninianus de Tétricus : IMPCTETRICUS P F Tête radiée à droite R/ COM ES AVG Atelier de Cologne - Fini 273 - Elmer 770 M 44 - Constantin I - follis IMP CONSTANTINUS PF AVG, buste lauré et drapé à droite. R/SOLI INVICTO COMITI T F Atlier de Lyon
  • obtenus par les datations de 10 en 10 ans des tranches de PinuS aristata. C'est un exercice qui tantôt tire dans un sens, tantôt dans CONCLUSION 1) Bilan de la fouille l'autre. GENERALE 1978. - Le plan du temple dans son état final se précise très nettement : il s'agit
  • certainement d'un temple polygonal à plan centré, mais on ne peut encore indiquer de manière définitive s'il est octogonal ou simplement hexagonal. La datation de sa construction dans les années 85 - 100 est maintenant bien assurée. - L'existence de deux édifices antérieurs, d'époque
  • intéressante de B e a u l i e u y a (bronzes : le Dr Colbert reconnu un monnayage totalement inconnu, sans doute locale et à diffusion très restreinte, et peut-être inspiré des monnaies redones. Il pense même pouvoir mener sur cette série une étude charactéroscopique avec liaisons
  • de coins. 2) Perspectives pour 1979. - L'extension du chantier devrait permettre année de résoudre définitivement cette le problème du plan du temple. Le dégagement de l'entrée, bien conservée, sera un objectif prioritaire. - Une consolidation des vestiges, menée par la
  • DAHB a été amorcée en juin 1979. Elle devrait permettre une protection durable des murs dégagés. \\ JA r E -i-I m f i l i l i , 1 ífSBi —i imi _ _ i I Q O p j i Osi
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • , Sermon. i 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 2 : Vue aérienne du temple Celto-romain et ses environs, prise de l'Est en 1986 pendant les fouilles (Cliché M. GAUTIER) 1 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 3 : Vue aérienne du temple en cours de fouille 1986 (Cliché M. GAUTIER) 35 MORDELLES
  • , Sermon. I Cliché 4 : Vue d'ensemble du temple prise de l'Est (Cliché M. BATT) 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 5 : Vue d'ensemble du temple prise du Nord (Cliché M. BATT) 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 6 : Vue de la cella prise du Nord (Cliché M. BATT) 35 MORDELLES, Sermon. Cliché
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES (35) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1986 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DEBRETAGNE Michael BATT Sauvetage Programme MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE
  • —•• \Lycéa.âgricC/1e leVianay ndervaK^ ^ Thiolais ila Rivière Bouviep 1 ' V \ la G a l l i é r t J!"»- la C r a n lVP«ti| ,{ du-ñh¿l la Brassafdi'èrè Chance I V la F a v e t a i s , (»Jiochardiéri Cnltèiu táMai'ille du Boiser s rChaiiw/ ' ì P y / - l , VMwMJfe .-Couette j
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • s /les-fonciaux laGrjn, Pièce If ^IDlllillV > ' I(> Cunmux • T" j¡ Ja Haute .Cilinmüiais ] I P \ la P i n e l a i s r / / lalB ,a,l)ais , ' > . < d e Mordelles -23 ellevue la M e n l i s Touches. la Noe^ les\Gèraults' ÇS. j "Gagne-Pain/^ , le Vâu Roié ÍTJ
  • -aérienne. Ce dernier s'est révélé après un décapage par pelle mécanique sur une zone de 250 m 2 environ, être un temple de type celto-romain a celia héxagonale entourée d'une galerie de plan carré, important une annexe a l'est également de plan carré. La celia héxagonale mesure 3,45 m
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • mis à jour les fondations d'un temple celto-romain de petite dimension. Les labours profonds des dix dernières années ont sérieusement endommagé les couches t 4 archéologiques. L'emplacement des murs n'est main-tenant indiqué que par le remplissage des tranchées de fondation
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • ap J.-C. - un fragment de sigillé - Drag 27. Fouille de l'annexe est (cliché 7) Couches 12 et 13 La couche archéologique à l'intérieur de l'annexe est représentée par un remplissage d'argile limoneux, identique à celui de l'intérieur du temple. Une seule anomalie, postérieure à
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • l'ensemble du secteur décapé, sur 3 mètres à l'extérieur à l'ouest du temple, la fouille à mis au jour une couche caractérisée par une terre grise humique contenant par endroits des fragments de mortier de chaux, provenant probablement du temple lui-même. Mobilier : tessons de céramique
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ
  • i f Cliché en v '' (cliché K H. PAIT1ER ) (Cliché H. PAITIER)