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RAP02939.pdf (PLOUDALMEZEAU (29). rue Kersimon. rapport de diagnostic)
  • Arrêté de prescription Nr site sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2014 Sommaire Données administratives, techniques et scientiiques 7 8 9 10 11 12 18 21 22 23
  • Théophane Nicolas, Inrap Céramologue Description du matériel céramique Intervenants administratifs Intervenants techniques Jordan Rouillier, Etps. Beaussire Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostiic PLOUDALMEZEAU (Finistère)-Rue Kersimon Notice
  • régional de l’archéologie a demandé à l’INRAP de réaliser un diagnostic archéologique. En effet, la parcelle concernée se trouve à proximité immédiate de la chapelle Saint-Roch et une dizaine d’indices de sites diachroniques sont situés dans l’environnement proche (cf. infra extrait
  • d’observateurs de premier plan qui ont su comprendre, inventorier, fouiller et, le cas échéant, faire protéger les sites ou les monuments (pour un historique, cf. Pailler, 1996 ; Sparfel, Pailler, 2009). Depuis la Seconde Guerre Mondiale, plusieurs fouilles d’envergure ont été menées. En
  • suivant la chronologie des sites, on peut mentionner celle du cairn néolithique moyen englobant trois tombes à couloir sur l’île Carn (Giot, 1987), celle de la sépulture à entrée latérale du Néolithique récent du Guilliguy (Le Gofic, Peuziat, 2001), celle de la tombe sous tumulus de
  • labourable Parcelle G 456 Mademoiselle de Tourzel à Paris Le bourg Parc Créis Terre labourable Parcelle G 460 Mademoiselle de Tourzel à Paris Le bourg Parc Bras Tosta Terre labourable Parcelle G 461 Mademoiselle de Tourzel à Paris Le bourg Parc Bras Pella Terre labourable
RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage
  • , l'altitude est de 50,50 m, ce qui constitue le point culminant de la commune. Les coordonnées Lambert du site sont : x = 95,000 ; y = 1119,970. Les références cadastrales sont les suivantes : cadastre de 1876 : section B, parcelle 277, dénommée Prat ar Simon Pella (fig. 3) cadastre de
  • L E CAVEAU D E L'AGE DU B R O N Z E D E PRAT A R S I M O N P E L L A LANNILIS (Finistère) N° de site : 29 117 0.. DR, \C-SRA 11 DFS DE SONDAGE : EV. 2008 (21/03/2006 - 23/03/2006 ) Autorisation n° 2006-254 du 20 mars 2006 par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • 11 6. la sépulture 11 7. Le mobilier 14 - Les pointes de flèche Les poignards La hache Les clous d'or 14 18 23 23 8. Conclusion 24 9. Remerciements 24 10. Bibliographie 25 2 1. FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° 29 117 0.. Département
  • route de Térénez, 29590 Le Faou REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUE DU DFS Année : 2006 ; auteur : LE GOFFIC Michel Collaborateur : GRALL Bertrand Titre : Le caveau de l'âge du bronze de Prat ar Simon pella, Lannilis (Finistère). Sous-titre : D.F.S. de sondage (21/03/2006 - 23/03/2006
  • occupés par les communes de Lannilis et Landéda sont particulièrement bien délimités par les Abers Benoît et Wrac'h et forment une entité remarquable naturelle d'une soixantaine de km2, dominée précisément par le site où se trouve la sépulture et il ne semble pas irraisonnable de 8
  • 1987 : parcelle 424. cadastre actuel : section AL, parcelle 115 (fig.4) En réalité la grande parcelle n° 115, d'une superficie de 11 344 m2 résulte du remembrement de deux parcelles (Prat ar Simon Tosta et Prat ar Simon Pella) et d'une partie d'un troisième (Prat ar Barrenou). La
  • microtoponymie, si précieuse habituellement ne nous renseigne donc pas sur la présence éventuelle d'un tumulus, Prat ar Simon Pella signifiant le pré de Simon (anthroponyme) le plus éloigné, tosta se traduisant par le plus proche et Prat ar Barrenou voulant dire le pré des hauteurs, ce qui
  • la nuit du 21 au 22 transformant à nouveau le site en champ de boue (photo 2). Néanmoins, le dégagement à la main de la zone pierreuse perturbée par le passage des engins de terrassement a pu être entreprise et à la fin de la journée, les assises de pierre sèche des parois
  • affleurement de granité traversant le bourg de Lannilis d'est en ouest sur une longueur de 1500 m pour une largeur de 200 à 300 m, à environ 400 m au sud du site, mais cette roche est fortement altérée et arénisée et il semble qu'il faille chercher l'origine des matériaux constituant le
  • de Lannilis qui nous a fourni les renseignements sur la microtoponymie du site. Nous sommes gré au laboratoire Arc'Antique de Nantes, et en particulier à Loretta Rossetti, d'avoir pris le soin et le temps d'analyser, consolider les objets métalliques et de rechercher les
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Troisième année de fouille triennale 11 mai– 19 juin 2015 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2015-030 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Co-responsable (Paléo-environnement
  • le littoral du Morbihan Troisième année de fouille triennale 11 mai– 19 juin 2015 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2015-030 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Co-responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : David Cuenca Solana
  • 2) Jordan Duhayon (Université de Rennes 1) Laure Mollo (Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM
  • ....................................................................................................................... 9 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne ............................... 11 1.1. Découverte et premières fouilles du site
  • ...................................................... 11 1.2. Pourquoi Beg-er-Vil est-il un site essentiel ? ................................................ 15 1.3. Une dégradation alarmante ............................................................................ 20 2. Problématique de l’intervention
  • ?................................................................................... 23 2.3. Fonction des sites, fonctionnement de l’économie marine ........................ 25 2.4. Paléoenvironnements : témoignages de la vie quotidienne mais aussi des accidents climatiques
  • du site de Beg-er-Vil (1985 – 2015) ............ 71 2.2. Les pierres brûlées et non brûlées : dimensions et dispersion ................... 73 2.3. Premier bilan dans les dimensions verticales et horizontales.................... 75 3. L’industrie lithique : vers la définition d’un
  • .................................................................................................... 117 3.2. Résultats........................................................................................................... 119 3.3. Interprétation .................................................................................................. 120 4. Imagerie chimique du site
  • . Visites virtuelles du site mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan ; France)132 6. Animation auprès des publics scolaires........................................................................ 133 7. Stage INRAP
  • d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
  • opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (2 stages en 2015), et à l’embauche de salarié. La campagne 2015 a repris la partie orientale du décapage de 2014, sans extension, afin d’en terminer l’exploration. Le décapage
  • cohérence des datations entre 6200 et 6000 avant notre ère et l’abondance de 6 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) structures domestiques font de Beg-er-Vil la référence la plus importante du Mésolithique du Nord-Ouest de la France. De manière plus anecdotique, on doit noter que ce site
  • travaux universitaires, mais d’ores et déjà les apports sont immenses. Le volet médiation et médiatisation de cette opération est partie prenante de sa réussite : trois expositions, une dizaine de conférence, des visites de sites pour les scolaires de la Presqu’île, un atelier avec la
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • ; Madame Sérine Barbin, Madame MarieLaure Laloue et Monsieur Stéphane Marchetti pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Dominique Jeanne et Jean-Pierre pour le décapage mécanique et le rebouchage réalisés sur le site. • Les membres de
  • . Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne 1.1. DECOUVERTE ET PREMIERES FOUILLES DU SITE Implantation A l’extrémité sud de la presqu’ile de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme à l’est une baie ouverte plein sud, qui abrite le
  • port de Port-Maria, principal embarcadère vers les îles du Mor-Bras. Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 1.1). Figure 1.1. Position du site mésolithique au sud de la
  • Presqu’île de Quiberon (Morbihan) (DAO : L. Quesnel). 11 Campagne 2015 Figure 1.2. Le site vu du sud en 2015, avec en bas à gauche le poste de tamisage (cliché : G. Marchand). Ses coordonnées Lambert II précises sont : X = 189 822 ; Y = 2 288 998. L’habitat mésolithique se
  • matérialisait par un niveau de terre noire remplis de coquilles marines, de silex taillés et de morceaux de granite brûlés, au-dessus d’une plage fossile, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers. Il est coiffé d’un niveau dunaire épais de 30 cm environ. Le site mésolithique et
RAP00619.pdf (BERRIEN (29). souterrain en bordure de la d.14 (Kernevez). rapport de fouille préventive)
  • N° DE SITE ¡ ¿ M Dépt. DÉPARTEMENT: COMMUNE: lieu-dit : [ûjzj Arrdt M M Canton |o Commune M/M Site F I N I S T E R E " B E R R i E n J vce^Ntev/ez / J ^ b DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE é 1 1 , \\ ' \ • RAPPORT DE FOUILLE SUR LE SOUTERRAIN EN BORDURE DE
  • de Pulviny, parcelle n° 1178, section F 3, cadastre 1981 dite Gras Spern Pella (coordonnées Lambert x= 96,55 ; 7= 147,?0.). 3/ DESCRIPTION GENERALE : Creusé dans une zone de caillasse granitique, remplissage d'une faille comprise entre une passée de granité arénacé et une masse de
RAP00646.pdf (DOUARNENEZ (29). plomarc'h tosta. rapport de fouille préventive)
  • Plomare'h L 771 11 du 30/7/75 15/8/75 au 6/9/75 Jl/ Années antérieures d ' intervention Responsable — Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement ?_ SITE Nature du gisoraent Nature des découvertes effectuées Périodes chronologique:: Séné SAHQUùlR
  • Cadastre L1 Lioudit PLOMARC'H 770 PELLA Relevé J20 sfraMgraph ie Mise h Q j^d B i'r i ' T e r r e © o * r V vegel-ale f e r r e + schiste p ier r es bloc granit Terre grue idem +T-+NO 0 arene t pierres granitique + 0,7 6 / N R 1m J le^ A o v v c ^ c ^ l
  • n d a g e P l c n a u i.oî Mise au n e h D.B. h pella". L1 770 J23, J-R J.K _ 2 2.2 3. B. Eboulis B e f-Q n . r o s e B e f-o n b la n e Glaise 0 ® Enduih rose Quartrond 1m. J.K _ 2 3.2 4. de DES ANTIQUITÉS HISTORIQUE] DE BRETAGNE (JULE-ET-YILAINE, COTES-DU
  • -NORD] MORBIHAN, FINISTÈRt) 0«t* 28. 6 .1975 Commun« 29 DÔ'JARNb'NEZ Cadastra Ll»u dit 1 7 70 Plomarc Rslsvé J.23 h Pella Stratigraphie Ml«® au n«t CLEMENT . G A R R J-R " Terre '•*•*•* vegetale Gravier Terre+ gravats blancs T e r r e + g r a v a ts jaune Mortier
  • Cadastra L1-77 lieu dit Plomarc Relevé K D O U A R N E N E Z 0 -NO 21 Mise au r-' h Pella s Irar i g ra p h i e M.C. D . B . J.P. B . Terre V e g e fai e Caillouhs Morher -NO s* ^ grisalre -h • 4- Arene granrMque 1 Terre fine +++ de Fin de Fouille J NO 0
  • Cadastra Ueu dit Roirvô L1 7 70 Plomarc L20 h Plan Mise « u M C . K I R K . / Pella J~R B. 4- Terre noire y, ^ Altitude / n.r. C o u r b e . d e . niveau. 0 1 Nr m. J ie- Pvou |AeArwjuA_ c o û t e - V o c V hß a o vvo^ ^ jvttjeiiA^W eUo cAu- H c u x
  • I H A N , rlNlSTEREj Oat» Commune 2 9 DOUARNENEZ Cadastra L'I 7 70 Lieu dit Plomare Raiovê L20 h Pella 2 8 . 8 . 1 9 75 pian Mise au net C . K I R K 0 L.M-19.2 0 ardoises J-P B. 1m L.M _ 2 0 . 2 1 N O O Ô / N R Terre v e g e f"a 1 e ri «*» » Te r r e
  • Cadastre L1 770 Llau dit plomare h Ralavé r n T T i i DOUAR NENE Z sf r a h g r a p h i e Mine * u np' C . K . J-R Terre MUR _ V _ -w = ^ A = Pella L21 B. Vegetale ij •- • S-ar ? * G Pierres o' © i v Terre + + Charbon + F N O Terre Pierre ferre GRANIT
  • a l d ' A r c h é o l o g i e de N i c e . ANNEXE N°1 RAPPORT D'UNE PROSPECTION GEO-PHYSIQUE EFFECTUEE PAR M. ALAIN KERMORVANT (LABORATOIRE DU PR.HENRY, UNIVERSITE DE TOURS) SUR LE SITE DE PLOMAZRC'H EN DOUARNENEZ (FINISTERE) - DOUARNENEZ - (Fouilles 1975) Objet
  • : Recherche sur l'étendue des structures repérées par les fouilles (cuves gallo-romaines et établissement médiéval) . Méthode : Prospection électrique : 240 mesures au sol 879 valeurs cartographiées . Une frontière axée en A — B délimite le site (mur). En noir (carte 2) implantation
  • ] • • • < *• « • • • «G •"! ' r:GQP • i».p • • • • • • ' • s a Î*SP • «P • • «0!;\!3 .tapp« • • • « pi-, • fscma»OErra!-5 J-HSOG^Di'"""^ - DOUAREENEZ - Objet : Reconnaissance de l'éventuelle continuité du site en direction de la mer. Méthode : Prospection électrique : 394 mesures au sol et 1 488
  • correspondre à la limite d'occupation du site. A l'intérieur de celle-ci (Cf. carte Jl) on remarque : . une importante anomalie B, marquée par une très nette baisse de la résistivité semble indiquer à cet endroit une absence de vestiges en "dur" (excès de terre significatif de fosses
  • : Reconnaissance de l'éventuelle continuité du site (parcelle en contrebas des fouilles 1975). Méthode : Prospection électrique : 945 mesures au sol 3 649 valeurs cartographiées. Mise en évidence de limites d'occupation ou d'aménagement du sol a) en A structures en "dur" importantes. b) en B
  • : Reconnaissance de l'éventuelle continuité du site en direction de la "Commandantur". Méthode : Prospection électrique : 524 mesures au sol 2 023 valeurs cartograpMées . - Une importante surface de ce site est affectée par des valeurs anormalement faibles de résistivité (zone I en rouge
  • r e médiocre à d ' a u t r e s p l u s vigoureux e t p l u s grands. S c j - M j e i L k - t f e - A c i V^V-O clccvxA •sow.clc^c^. A/VJ2. il 2. \ - 2 . L ANNEXE N°3 ETUDE TOPONYMIQUE DES NOMS DE LIEUX DE PLOMARG'H - TOPONYMIE DE FLOMÂRC'H PELLA - T e l l e q u
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • cuve à salaison en grand nombre et habitat proche se renouvelle ici, à l'exception du site de Pentrez, pour lequel cette absence est très probablement due à des prospections insuffisantes. 8 3.1.3. Les sites de hauteur. Noms Ht. Vallombreusse, Douarnenez Plomarc'h-Pella
  • estimées. Le site le plus imposant de toute la baie, est celui des Plomarc'h-Pella à Douarnenez. Trois bâtiments avec des bassins ont été repérés, au total 24 cuves aux dimensions similaires ont été localisées. La majorité est enduite de mortier de tuileau. Une des cuves non enduite
  • à Plonévzez-Porzay, Pentrez à Saint-Nic et Plomarc'h-Pella à Douarnenez. Ce dernier est en marge des autres vu son importance. Les autres sites ont un nombre de cuves peu important qui n'excèdent pas cinq, cela pourrait expliquer le choix de la technique de construction. Mais le
  • OBJECTIFS 4 3. LES RESULTATS : SITUATION GEOGRAPHIQUE ET FONCTIONNEMENT DES SITES OSISMES 5 3.1. Les différentes situations géographiques 3.1.1. Les sites de plages 3.1.2. Les sites de mi-hauteur 3.1 .3. Les sites de hauteur 3.2. LES BASSINS 3.2.1. Les types de constructions 3.2.2. Les
  • 13 15 17 17 18 18 18 4. LES CONCLUSIONS 20 5. BIBLIOGRAPHIE 22 6. ANNEXE I : fiches de déclaration de site 7. ANNEXE II : figures 1 Remerciements Cette campagne de prospection a pu se dérouler dans de bonnes conditions grâce aux subventions qui nous ont été allouées par
  • sur le terrain étaient préparées à l'avance. Après avoir déterminé la zone de prospection, il fallait recueillir toutes les informations disponibles - articles, notices, étude etc. - relatif aux sites situés dans l'aire déterminée, après leur étude il était facile d'estimer la
  • situation géographique approximative des sites signalés dans la zone. Une fois sur place, la déception fut souvent grande car la plus part du temps plus rien n'était visible. La prospection se déroulait de la façon suivante. Un premier passage était effectué sur la plage, il nous
  • à un second passage en haut de la falaise pour s'assurer qu'aucun tesson de céramique ou autre artefact n'effleurait le sol. Seulement à ce moment il nous était possible d'affirmer que e site observé, au siècle dernier ou il y a seulement une trentaine d'année, avait aujourd'hui
  • totalement disparu. Quand des tessons en place étaient remarqués, ils ont été prélevés et dessinés uniquement dans le cas où ils constituaient des indicateurs chrono culturels ; sinon ils ont fait l'objet d'un recensement écrit et photographique dans les fiches de sites (consulter le
  • Volume II de ma maîtrise) ; Pour les structures en place aucun dégagement n'a été effectué, mais exclusivement des dessins de coupes et des photos. Sur chaque clichés une mire est présente pour donner l'échelle. L'environnement de chaque site fut pris en considération, sa auteur dans
  • été rentrées dans des fiches. 3 J I 2. Problématique et objectifs La prospection pédestre côtière nous à permis d'étudier avec précision les différentes situations géographiques des sites osismes ainsi ils ont pu être classés et comparés. R. Sanquer et P. Galliou avaient
  • brièvement abordé ces différents facteurs géographiques dans leur article de 1972 1 . Rapidement nous nous sommes aperçut que les sites armoricains sont plus élevés que ceux des côtes marocaines ou espagnoles ; est-ce un phénomène local ou une exigence géographique ? Par la suite, une
  • géographique et fonctionnement des sites osismes. 3.1. Les différentes situations géographiques. Au cours des prospections effectuées en baie de Douarnenez, différentes situations géographiques ont été recensées. Nous avons choisi de les classer en trois catégories. Les sites dits de plage
  • sont compris entre 0 et 5 mètres, les sites de semi-hauteur entre 5 et 15 mètres et les sites de hauteur entre 15 et 25 mètres. Les critères de définition des catégories ont été déterminés lors de la prospection. Les sites accessibles et visibles de la plage font partie de la
  • première catégorie. Ceux qui se trouvent en microfalaise facilement accessible par la plage ou par le haut de la falaise entrent dans la seconde catégorie, enfin les sites trop hauts pour être étudiés de la plage constituent la dernière. L'utilisation de tableaux nous est indispensable
  • pour visualiser commodément les différences et les analogies entre les sites. Ensuite une synthèse viendra compléter chaque tableau et nous permettra d'analyser les différentes situations géographiques. Avant de présenter les tableaux quelques précisions sont nécessaires pour une
  • structure correctement appareillée ; cette catégorie très marginale n'est représentée que par un seul site. 3.1.1. Les sites de plages Noms Le Caon, Telgruc Plage du Ris, Keriaz Ile l'Aber, Crozon Camézen, Plonévez-Porzay Baie des trépassés, Cléden cap Sizun Ht. Plage Cours d'eau 3 m
  • oui oui 4m oui oui 4m oui oui 4m oui oui 3m oui oui Estuaire non non oui oui non Nb. bassins 2 6 / 11 estimés 2 repérées Type Enduit G G&P cavité G G 2 4 / 11 2 Non enduit 0 2 / 0 0 Habitat éloigné proche éloigné proche proche Tableau 1 Les cinq sites présentés dans ce
  • 2000 ans et l'on peut penser, sans trop s'avancer, que ces estuaires n'existaient pas à l'époque gallo-romaine si nous considérons que la ligne de rivage est montée de 1 à 2 mètres. Ces différents sites ont toujours été côtiers ; néanmoins, le paysage qui s'offre à nous n'est plus
  • le même qu'à l'époque gallo-romaine, le jeu des courants et du désensablement de certaines zones ayant créé des estuaires et des anses. Le nombre de bassins retrouvé sur les différents sites est très variable : il est compris entre deux et onze. Le site de L'île l'Aber, sur la
RAP01355.pdf (DOUARNENEZ (29). l'usine à salaisons de Plomarc'h Pella. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). l'usine à salaisons de Plomarc'h Pella. rapport de fouille programmée
  • LOCALISATION DE L'OPERATION Site N° 29 046 Lieu-dit ou adresse : 005 Département: p|_0MARC Année cadastre : i g g ^ Coordonnées Lambert xl = AH H 29 COMMUNE PELLA Section(s) et parcelle(s) : [_ 2 1 Zone : DOUA RNE NE Z j Altitude L771 : 10 105, 200 x2 = x3 = yl = 1 0 6
  • BIBLIOGRAPHIE 41 1. INTRODUCTION Le site de Plomarc'h Pella a été acquis en 1993 par la municipalité de Douarnenez (Figures 1, 2) dans l'optique d'une mise en valeur avec présentation au public dans le cadre de l'extension de la promenade municipale des Plomarc'h entre le port de pêche
  • Jean-Pierre Bardel avec la collaboration de Dominique Pouille Une usine a n t i q u e de salaison : L'établissement de Plomarc'h-Pella à Douarnenez (Finistère) Rapport de fouille programmée 1995 Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 J 5 S S FICHE S I G N A L E T I Q U E
  • : NDS A U A HT M I S E Motif de l'opération .ETUDE au3'1 . 1tè
  • dimension que la statue de marbre découverte au début du siècle sur le site par Mademoiselle Queinnec. Cette cuve faisant partie de la série de cuves enduites sur laquelle nous n'avions pas d'informations récentes depuis les travaux du professeur SANQUER en 1977, il fut donc décidé
  • l'opération est de présenter à la demande de la municipalité l'ensemble de l'établissement de Plomarc'h Pella en le rendant compréhensible aux visiteurs. L'ensemble de ces travaux a permis d'approcher deux points dans leur grande ligne : le déroulement de la construction de l'édifice et
  • son organisation, une approche assez vague du fonctionnement de l'établissement. 5.1. Construction de ¡'établissement Le bâtiment fut construit, comme nous l'avons déjà dit, dans le vallon de Plomarc'h Pella sur son flanc nord ouest. Pour ce faire, on établit une terrasse dans
RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • , Jessica Freitas et Eric Philippe (bénévoles) Association ARVALES 1, rue Lenoir, 35000 Rennes Table des matières Présentation de l'opération archéologique............................................................................................5 Localisation du site archéologique
  • .......................................................................17 Bibliographie......................................................................................................................................19 Présentation de l'opération archéologique Localisation du site archéologique Le site archéologique est localisé au sud-ouest
  • Les observations archéologiques anciennes et récentes permettent de recenser une trentaine de sites romains sur le littoral du nord-ouest de la Gaule, ayant pour caractéristique commune la présence de vestiges de cuves maçonnées. Ils sont tous situés dans l’actuelle région de
  • Bretagne et plus particulièrement dans le sudouest du Finistère. Très peu d’informations sont disponibles sur ces sites interprétés comme des ateliers de salaison et de sauces de poisson. L’objectif des sondages réalisés en 2007 et poursuivis en 2008 était d'évaluer le potentiel
  • archéologique du site de la Falaise sur lequel des batteries de cuves maçonnées étaient présumées. Il s'agissait aussi de sauver des données archéologiques menacées par l'érosion maritime et anthropique. Le site d'Etel présente la particularité d'être isolé par rapport à la concentration
  • au cours de l'été 2008, sur le site de Lanévry à Kerlaz 4. Le mur 8 Le mur 8 correspond à la façade sud du bâtiment abritant les cuves. Il mesure 0,73 m de large. Le sondage a permis d'atteindre le ressaut de fondation, situé à environ 0,80 m de profondeur par rapport à la surface
  • recouvert d'un paléosol brun foncé à noir, très lessivé. Figure 13 : vue du sondage B (cliché : Cyril Driard) Conclusion Les sondages réalisés au cours de l'automne 2008 permettent de compléter les observations réalisées au cours de l'été 2007. Le site archéologique ne pourra être
  • , 1039 et 1040 Description : Sédiment sableux jaune, homogène et meuble Interprétation : Ensablement du site après abandon Localisation Type d'us Relations stratigraphiques Sondage A positive Sous US 1033 et 1035 US 1031 US 1032 US 1033 US 1034 US 1035 US 1036 Sur US
  • ..........................................................................................................................................13 Bibliographie......................................................................................................................................15 Photographies de couverture : en haut : vue en coupe d'un prélèvement de paroi de cuve du site de Kerlaz, avec des dépôts
  • Driard En 2007 et 2008, des sondages archéologiques ont été réalisés sur les ateliers de salaisons et de sauces de poissons antiques de « Lanévry » à Kerlaz dans le Finistère et « La Falaise » à Étel dans le Morbihan (Figure 1). Le site de la Falaise se situe dans l'estuaire de la ria
  • décapage aurait fait apparaître l'ensemble du bâtiment, (de 22 m de largeur sur environ 30 m de longueur d'après les témoignages) permettant également de restituer la présence de 14 cuves. Deux campagnes de sondages archéologiques programmés ont été réalisées sur ce site en 2007 et 2008
  • constituant le fond des cuves, le comblement des cuves contenait du mobilier datable du iiie s. Le site de Lanévry fait partie de la principale concentration d'ateliers de salaisons antiques connue sur le littoral Atlantique, située sur le pourtour de la Baie de Douarnenez, dans la cité
  • 4,30 m. Cet atelier semble avoir été construit au cours de la seconde moitié du iie s. d'après la céramique sigillée concassée intégrée au mortier de tuileau constituant le fond des cuves. 6 Figure 1 : Localisation des sites de Lanévry à Kerlaz et La Falaise à Étel (réalisation
  • : Cyril Driard) 7 Des dépôts de matière organique ont été mis en évidence sur les parois et au fond des cuves des sites d'Étel et de Kerlaz. Ils apparaissent sous plusieurs formes, pouvant se combiner entre elles (Driard 2014, p. 47-60). Des dépôts similaires avaient déjà été
  • Garnier. Méthodologie Nicolas Garnier Afin d’identifier la nature des contenus des cuves, des fragments d’enduit ont été prélevés, à différentes hauteurs sur les parois verticales de quatre cuves du site de Lanévry à Kerlaz et une du site de la Falaise à Etel. Les prélèvements ont été
  • probablement pas été présent dans la cuve n° 2. L’acide malique provient d’un fruit autre que le raisin. 11 Figure 2 : Analyses chimiques de 5 échantillons d'enduits provenant des parois des cuves des sites d'Étel et Kerlaz (réalisation : Nicolas Garnier, 2017). Interprétation Nicolas
  • 2007 Bardel J.-P. 2007 : L'établissement antique de Plomarc'h Pella à Douarnenez (Finistère) : un ensemble représentatif des établissements de salaisons romains de la baie , in Aremorica, études sur l'Ouest de la Gaule Romaine, Brest, Centre de recherche Bretonne et Celtique
  • ), Marseille, SFECAG, p. 27-36. Sanquer, Galliou 1972 Sanquer R. Galliou P. 1972 : Garum, sel et salaisons en Armorique gallo-romaine, in Gallia, 30, 1, Paris, CNRS éditions, p. 199-223. Sanquer 1977 Sanquer R. 1977 : Douarnenez, Plomarc'h Pella, in Gallia, 35, Paris, CNRS éditions, p
RAP03116.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR)
  •   particulier  le  macro‐outillage,  un  inventaire  préliminaire  de  séries  provenant  de  sites  du  Campaniforme,  de  l’âge  du  Bronze  et  du  Hallstatt  C  a  été  constitué  par  période  chronologique (cf. 2.4 Premier inventaire du macro‐outillage). Il repose sur un travail de
  •   simplement  mentionné.  Pour  les  sites  fouillés  anciennement,  le  macro‐ outillage est rarement mentionné. Quelques ensembles anciens sont néanmoins exploitables (collections du  Musée de Penmarch par exemple). Plusieurs ensembles, parfois conséquents comme celui de Molène « Beg  ar
  •   regroupant  l’intégralité  des  sites  à  céramique  commune  campaniforme en Bretagne a été préalablement agrandie, pour ajouter les sites des Pays de la Loire. Nous  avons premièrement réalisé une étude globale de ces données, et une description des différents contextes  de  découvertes
  •   données  font  état  de  305  sites  à  céramique,  auquel  il  faut  ajouter  80  entités  en  lien  avec  le  phénomène,  sur  la  base  de  l’ensemble  du  mobilier  campaniforme (céramique, lithique, métallique, osseux etc.).    D’un point de vue géographique, les zones vides de
  •  sites sont de plus en plus rares (Fig. 2), c’est encore plus  flagrant si l’on cartographie tout les sites associés au phénomène campaniforme, et pas seulement les sites  à céramique. Il ne reste plus vraiment de zones vides de sites en Bretagne et en Vendée, mais les données  sont
  •   touché  intégralement  au  milieu  du  IIIe  millénaire. La prédiction de J. L’Helgouac’h sur le potentiel de la moitié nord de la Bretagne (L’Helgouac’h,  1961) s’avère exacte : il y a non seulement beaucoup de sites dans les côtes d’Armor ou le Léon, mais il s’agit  souvent  de
  • .        Fig. 2 : Répartition des sites associés au phénomène campaniforme en Bretagne et Pays de la Loire.    Concernant  les  types  de  sites,  nous  avons  optés  pour  les  catégories  classiques,  oscillant  entre  sites  funéraires et sites domestiques, auxquelles nous avons ajouté
  •  une catégorie de sites dits cérémoniels (Pilar  Prieto et Salanova, 2009), ainsi que de nombreuses entités indéterminées comme les sites de prospections  ou  les  céramiques  campaniformes  découvertes  dans  les  terres  des  tumulus  du  Bronze  ancien.  Bien  évidemment  des
  •   recoupements  existent  entre  ces  différentes  catégories,  certains  sites  semblent  à  la  fois  cérémoniels et funéraires, ou domestiques et/puis funéraires pour ne citer que le cas des tumulus. Chacune  de  ces  catégories  est  subdivisées  lorsque  cela  est  possible,  pour  les
  •   sites  funéraires  l’architecture  des  14 monuments semble être le critère le plus judicieux, pour les sites domestiques la quantité de mobilier ou la  présence d’une architecture permettent un découpage entre habitats bien documentés et occupations au  sens large (Fig. 3
  • ).        Fig. 3 : Les contextes de découverte de la céramique campaniforme en Bretagne et Pays de la Loire.    Il  faut  bien  souligner  que  ces  catégories  ne  reflètent  pas  forcément  la  grande  variabilité  des  sites  au  sein  d’un  même  ensemble,  on  aurait  tord  de
  •   formaliser  à  outrance.  Le  mobilier  découvert  sur  le  site  de  la  République  à  Talmont‐Saint‐Hilaire,  lors  des  fouilles  de  sauvetage  (Poissonier,  1988 ;  Gilbert,  1990),  la  moitié des éléments de formes renvoient à de la céramique à décors géométriques ce qui est
  •  exceptionnel  pour un « habitat », généralement cette proportion ne dépasse pas les 3% (Besse, 2003). Il faut ajouter la  découverte  de  scories  cuivreuses,  pour  mettre  en  évidence  l’unicité  de  ce  site  sur  la  façade  atlantique  française.  Si  nous  l’avons  comptabilisé  dans
  •   les  habitats,  il  faut  souligner  qu’aucune  comparaison  n’est  possible à l’heure actuelle avec les autres sites inventoriés.     Finalement c’est la richesse de ces contextes qui interroge, la définition d’habitats, de sites cérémoniels ou  de sépultures sont intrinsèquement
  •  liées, soit dans l’espace avec certains sites ayant une fonction double ou  triple, soit dans le temps avec des sites qui prennent un nouveau sens après un certain laps de temps. La  variabilité des types de sépultures montre un changement des croyances largement perceptible, elle va
  •  bien  au‐delà  des  réoccupations  de  sépultures  mégalithiques  ou  de  la  définition  des  simples  coffres  chalcolithiques  que  J.  Briard  à  pu  définir  (Briard,  1989).  Les  grandes  différences  observées  entre  les  sites  qualifiés d’habitats posent problème
  •   mobilier  abondant,  la  lecture  des  sites  est  loin  d’être  aisée,  c’est  notamment  le  cas  à  Penancreac’h  à  Quimper  (Le  Bihan,  1993).  Cela  donne  une  certaine  légitimité  à  notre  approche :  tous  ces  contextes  ne  sont  probablement  pas  strictement
  •   contemporains,  la  mise  en  place  de  sériations  pourrait  permettre  de  marquer l’évolution des pratiques funéraires et de l’occupation des sols.    Les sériations du mobilier céramique    Il  est  nécessaire  de  sélectionner  uniquement  les  sites  pour  lesquels  la  position
  •   de  notre  base,  afin  de  sélectionner  uniquement  les  sites  les  plus  15 fiables, elle porte sur quatre niveaux :    ‐ D : Simple mention d’un site, ou mobilier sans provenance ;  ‐ C : Site de prospection, terres de tumulus, on note une absence de données sur le type de
  •  site,  et le contexte du mobilier ;  ‐ B :  Fouille  ancienne,  le  type  de  site  est  identifié,  mais  la  position  du  mobilier  est  rarement  précisée, la chronologie du site est incertaine ;  ‐ A : Fouille récente, le type de site est identifié, la position du mobilier est
RAP03799 (PLOUGOULM/SAINT-POL-DE-LEON (29). Pays Bigouden Sud. Rapport diachronique de Prospection.)
  • : …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………… Cadre réservé au SRA • N° Entité : Modification 96 Commune de Plougoulm Site de Mez Guezennec « Plus loin, près du village de MEZGUEZENNEC trois champs s’appellent « ar c’hosquerou bras, creis et pella ». On y ramasse des tuiles. » p.138, Plougoulm, archéologie et histoire
  • Tableau d’inventaire p.12 5 6 7 La zone d’étude Les communes prospectées en 2019 8 Liste des communes prospectées Plomeur : 2 sites inconnus trouvés en 2019 Saint-Jean-Trolimon : Données complémentaires d’un site déclaré en 2018 Tréméoc : Données complémentaires d’un site
  • déclaré en 2018, nouveau site trouvé en 2019 Plonéour-Lanvern : Données complémentaires d’un site déclaré en 2018 Plougoulm : 5 sites trouvés en 1980 Saint-Pol-de-Léon : Données complémentaires d’un site déclaré en 2018 Ces communes n’ont pas été prospectées en 2019 : Tréguennec
  • prospectable soit en blé d’hiver, soit en jeune maïs soit nu (ce qui est le moins fréquent aujourd’hui). J’ai d’abord étudié la carte archéologique pour savoir s’il y avait des sites déjà découverts sur la zone que je vais prospecter. Je ne recherche pas particulièrement tel ou tel type de
  • champ pour ne pas limiter les sites habitables sur une seule période. Je fais ensuite une prospection préliminaire en 4 ou 5 allers-retours. Si je découvre du matériel, j’approfondis. Je ramasse tout ce qui me paraît intéressant : silex taillés (pas de tri, tout est ramassé), tessons
  • de céramique (tri de ce qui est trop récent), scories, etc. Je repère le site sur la carte IGN. Le matériel récolté est mis dans un sachet en vrac. Rentré chez moi, il est lavé et mis à sécher. Je recherche les coordonnées cadastrales sur internet ainsi que les coordonnées
  • dans un grand sachet qui sera identifié avec un carton où est inscrit le nom de site, le numéro de la parcelle et sa section, le nom de la commune. Chaque sachet est repris individuellement pour noter sur un fichier Excel les renseignements indiqués sur chaque carton ainsi que le
  • image .png ou en format .pdf. Cette méthode a été mise en place petit à petit en découvrant le GPS ainsi que le logiciel QGIS. Méthode pour retrouver les sites de Plougoulm A la demande de Thierry Lorho du SRA, je me suis replongé dans ma maîtrise datant de 1981. 5 sites contenant
  • . Carte de prospection et de situation des parcelles, 1980 11 Tableau d’inventaire D.C. : Données complémentaires N.S. : Nouveau site Nom du site et commune Poullelestr Vihan, St Jean Trolimon D.C. Nombre d’objets ramassés 279 Matériaux Kervouyen Saoul, Plomeur N.S. 158 Pen
  • situation des sites e Plomeur et Saint Jean Trolimon p16 Poullelestr Vihan, Saint-Jean-Trolimon, données complémentaires p.17 Fiches d’enregistrement p.17 Plans cadastraux et informations p.25 Cartes de situation de l’EA 0525001 p.27 Photographies p.29 Carte de situation du
  • matériel découvert p.31 Kervouyen Saoul, Plomeur, nouveau site p.32 Fiches d’enregistrement p.32 Plans cadastraux et informations p.35 Cartes de situation p.39 Photographies p.40 Carte de situation du matériel découvert p.41 Pen ar Prad, Plomeur, nouveau site p.42 Fiche
  • d’enregistrement p.42 Plan cadastral et informations p.45 Cartes de situation p.46 Photographies p.47 Carte de situation du matériel découvert p.48 Carte de situation des sites de Tréméoc et Plonéour-Lanvern p.49 Pen Enez, Tréméoc, données complémentaires p.50 Fiche
  • informations p.63 Cartes de situation de EA 0525219 p.65 Photographies p.68 Carte de situation du matériel découvert p.69 Pen Enez Izella, Tréméoc, nouveau site p.70 Fiche d’enregistrement p.70 Plans cadastraux et informations p.73 Cartes de situation p.74 Photographies p
  • .75 Carte de situation du matériel découvert p.76 Carte de situation des sites de Plougoulm et de Saint Pol de Léon Lesvestrig, Saint-Pol de Léon, données complémentaires p.77 p.78 Fiche d’enregistrement p.78 Plans cadastraux et informations p.81 Cartes de situation p.82
  • Cartes de situation des sites du pays bigouden 16 Commune de Saint-Jean-Trolimon Site de Poullelestr Vihan EA0525001 FICHE D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2019 Première mention = non Données complémentaires = oui Année de première mention = 2018 N° de l’EA = EA0525001
  • Jean Trolimon) 31 Commune de Plomeur Site de Kervouyen Saoul Nouveau site FICHE D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2019 Première mention = oui Données complémentaires = Année de première mention = N° de l’EA = NOM DU REDACTEUR : Jean-Michel Moullec TEL : 06.74.78.47.60
  • , archives, cartes, plans, photographies etc…) : Notice pages concernées Commentaire général sur l’EA : …………………………………………………………………………………………… Cadre réservé au SRA • N° Entité : Modification 34 Plans cadastraux et informations sur le site de Kervouyen Saoul (Plomeur) 35 36 37
  • 38 Carte de situation sur le site de Kervouyen Saoul (Plomeur) 39 Photographies (site de Kervouyen Saoul -Plomeur) Moullec_J/29171/Kervouyen_Saoul/2019/1 Moullec_J/29171/Kervouyen_Saoul/2019/2 Moullec_J/29171/Kervouyen_Saoul/2019/3 Moullec_J/29171/Kervouyen_Saoul/2019/4
  • Moullec_J/29171/Kervouyen_Saoul/2019/5 Moullec_J/29171/Kervouyen_Saoul/2019/6 40 Carte de situation du matériel découvert sur le site de Kervouyen Saoul (Plomeur) 41 Commune de Plomeur Site de Pen Ar Prad Nouveau site FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2019 Première
  • Commentaire général sur l'EA : ………………………………………………………………………………………………………………………… Cadre réservé au SRA • N° Entité : Modification 44 Plan cadastral et information (Site de Pen Ar Prad, Plomeur) Le point jaune sur le plan signale un moulin à vent. Impossible d’avoir un plan avec le numéro
RAP01396.pdf ((22)(29). arrondissements de Brest et de Lannion. rapport de prospection-inventaire)
  • relativement bien connue, les chercheurs ont souvent observé sinon l'interdépendance route-habitat du moins le rapport entre la répartition des sites ruraux et les voies terrestres de circulation. Ceci étant, pour que ce rapport puisse être clairement mis en évidence, pour que
  • l'implantation des sites ruraux vis à vis des voies de circulation puisse être réellement appréciée, il faut connaître le réseau dans sa globalité, c'està-dire les axes principaux mais aussi les voies secondaires. En effet, dans bien des cas, la seule connaissance des voies principales
  • accompagnées de l'étude des toponymes révélateurs, de la collecte des traditions orales et du repérage des anomalies phytologiques et bocagères4 . Habituellement les sites repérés lors de prospections systématiques combinant toutes ces approches, sont décrits en tant que tels puis restitués
  • . Jumel, L. Langouèt, G, Leroux, «La caractérisation des sites en prospection terrestre et aérienne», Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n°4, 1991, p.42-43. 2 Brnsparfs SA1NT-EL0Y * Fig.l- Le réseau routier antique autour de Lanclerneau Pkyben ? x hommes 5 . En fait, le
  • prospection Dans l'aire de la prospection, une trentaine de sites inédits ont pu être ainsi identifiés. L'ensemble des découvertes comprend 28 gisements gallo-romains et 2 sites concernant des périodes antérieures, l'Age du Bronze pour l'un (le site de Kerecun en Plouédern) et l'Age du
  • fer pour l'autre (le site de Kerlan à Plounéventer). Le déséquilibre de ce bilan résulte essentiellement de la technique de repérage utilisée. Si la prospection au sol permet de détecter aisément les gisements gallo-romains du fait de la taille des matériaux de construction et en
  • général de leur meilleur état de conservation, elle s'avère par contre fort peu adaptée pour le repérage des sites protohistoriques car les structures sont plus fragiles et les mobiliers plus dégradés. En laissant dans l'ombre les sites pré-romains, la pratique de ce seul type
  • à la fois l'avancée des recherches mais aussi toutes les lacunes qu'elles doivent combler. Disons simplement que ce travail commence à préciser la situation de certains terroirs jusque là beaucoup moins pourvus en sites car négligés par la prospection de terrain. Les découvertes
  • point de départ à la recherche archéologique de terrain. En effet, si l'implantation humaine est caractérisée par des choix qui 5 Sur les 30 sites repérés au cours de la prospection, 4 auraient pu être identifiés grâce à l'étude préalable de la toponymie et de la microtoponymie et
  • un seul par la tradition orale qui lui est attachée. En l'occurrence, il s'agit du site de Gorré-Quistinit à Sizun dont les vestiges correspondent, selon la tradition, à ceux d'un édifice religieux. 4 Lcindcila w Kérilieii-en-Ploimèvenler 1>L0UXE\~ENTER .-• ■ : site de l'Age
  • du Fer. O : site gallo-romain déjà répertorié. • : site gallo-romain inédit. -k : chemin antique attesté ou présumé. 0 : chef-lieu de commune, limite communale. : toponyme et microtoponyme indiquant un site gallo-romain. Fig.l- Routes et habitats antiques dans la région de
  • Landerneau. I.ANDIVISIAU tiennent compte de la topographie (10 sites se trouvent sur des versants et en général à mipente, les autres plutôt sur des surfaces planes dominant de petites vallées) ou de la présence d'un point d'eau (1 2 gisements sont situés à moins de 250 mètres d'une
  • source), elle est aussi très fortement influencée par la proximité des voies de circulation. En considérant l'ensemble des sites, ceux déjà mentionnés et, à fortiori, ceux dont la prospection a révélé l'existence, force est de constater le rapport entre leur répartition et le passage
  • deux points, un véritable chapelet de vestiges de l'Age du Fer et surtout de la période gallo-romaine s'égrène le long de cet itinéraire. Sur plusieurs kilomètres, le jalonnement est si régulier que la carte des sites en dessine le tracé. L'exemple de cet itinéraire est assez
  • repérés dans le voisinage immédiat permet sérieusement d'avancer l'hypothèse d'une origine antique et notamment d'une utilisation à l'époque gallo-romaine. Au sujet de l'interprétation des découvertes, on peut constater que sur l'ensemble des sites repérés, deux ont livré uniquement
  • très forte, pour le premier, l'absence de mobilier, le petit nombre de fragments de tuiles et la superficie restreinte des gisements semblent assez logiquement en exclure l'hypothèse. Globalement, la majeure partie des sites présente une densité moyenne de vestiges de surface et
  • dans bien des cas, même si ils sont reconnaissables, les mobiliers sont assez fragmentés et souvent erodés du fait de l'action répétée des labours. A noter cependant que les sites présentant un diamètre nettement plus important (le Bodan à Saint-Urbain et Gorré-Quistinit à Sizun
  • meules ou des pesons6 sur les sites découverts au cours de cette prospection conduit, pour le moment, à rester prudent sur la question. Enfin, l'étude des mobiliers importés, découverts sur les sites permet d'appréhender, au moins en partie, le rôle du réseau routier comme support du
  • développement des échanges. Si la présence de céramiques sigillées est attestée sur la plupart des sites ruraux, surtout au Ile et au Ille siècle, la découverte de fragments d'amphores vinaires de types Dressel 2-4 et Pascual 1 sur une dizaine de sites inédits mérite d'être signalée car
  • jusque là, dans la zone qui nous occupe, peu d'établissements ruraux (3 sites) avaient livré des mobiliers de ce type. Ces découvertes permettent d'avoir une vision moins lacunaire du degré de diffusion de ces produits d'importation. Pour cette région, la fréquence des découvertes sur
RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • Pré-inventaire des sites gallo-romains
  • PRE-INVENTAIRE DES SITES GALLO-ROMAINS LES MIEUX CONSERVES EN BRETAGNE ETAT DE LA DOCUMENTATION A LA CARTE ARCHÉOLOGIQUE 3 mars / 15 avril 1997 (05 287 03 303) par Gaétan LE CLOIREC (A.F.A.N.) - DOCUMENT D'ARCHIVE - S.R.A. Bretagne 1997 Inventaire préliminaire (mars/avril
  • 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIN-SUR-OUST Lieu-dit : La Roche du Theil 35 Nom du site : Le Pendant Année cadastre : 1983 Carte IGN : Parcelle(s): YI.7y Redon 1121 ouest Coordonnnées : X : 266,7 Y : 2307,4 altitude : 45 m
  • Informations administratives Inventeur: B. MONNIER N° du site: 35 013 002 Propriété : Privée N° DRACAR : 1643 Protection : Décret 86.192 au P.O.S. Mise à jour du thésaurus N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : 560 (1987) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Four
  • de tuilier Description : Plan de type rectangulaire selon l'Abbé Brune Etat du site : Fouillé par F. PARENTEAU en 1859. A vérifier Observations : Entré en G AL/ ATT. Bibliographie : BSAIeV 1862, 1. 1, p. 1862, p. 24 ; 1878, p. 8-9 1 120 ses it,Vinceht-sur-Oust . !
  • V I f 569 COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIS Lieu-dit : La Gaudinière Nom du site : - Année cadastre : ? Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Ô Parcelle(s) : A2.521, 634, 635 Carte IGN : Rétiers 1319 ouest Coordonnnées
  • : X : 328,2 Y : 2343,05 Informations administratives Inventeur: G. CHESNEL N° du site: 35 014 042 Propriété: ? N° DRACAR : 9132 Mise à jour du thésaurus Protection : Décret 86.192 au P.O.S. zonage ND (patrimoine) N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Informations
  • techniques Elévation : ? Nature du site : Atelier de tuilier Description : Des reliefs seraient visibles dans les parcelles concernées (information A. VILLARD) Etat du site : à vérifier Observations : Entré en GAL/ATT. Pas resencé dans la Carte Archéologique de la Gaule. Ta Gidonnais
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAZOUGES LA PEROUSSE Lieu-dit : Forêt domaniale de Villecartier Nom du site : Carrefour du Pinsonnet Année cadastre : 1987 Parcelle(s): Bl.45,46 Carte IGN : Pontorson 1216 est
  • Coordonnnées : X : 311,645 Y : 1093,6 rayon :50 m altitude :89 m Informations administratives Inventeur: G. FAGUET N° du site: 35 019 009 Propriété : Privée N° DRACAR : 5017 Mise à jour du thésaurus Protection : N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Informations techniques
  • Elévation: OUI Nature du site : Thermes ? Description : Ruines d'hypocautes avec murets encore visibles. Etat du site : Ce site serait régulièrement pillé par des fouilleurs clandestins (information S. BLANCHET) Observations : Entré comme GAL/THE et GAL/GSS. Voir bibliographie : Les
  • "*' " la.tylésangère/f ia La ^«n iRTV / \ / 1 V/^— fi /N Bl 003 37 43 36 49 46 "H 45 50 53 Carr. Pinsonnet 0 a 100 ) m COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: GAHARD Lieu-dit : Les Marettes 1 35
  • Nom du site : Les Marettes Année cadastre : 1983 Parcelle(s) : D3.474, 476 Carte IGN : St-Aubin dAubigné 1217 est Coordonnnées : X : 313,2 Y : 1071,85 rayon : 50 m altitude : 56 m Informations administratives Inventeur : LE CHARPENTIER N° du site: 35118 003 Propriété : ? N
  • ° DRACAR : 5527 Mise à jour du thésaurus N° de rapport(s) en cas d'opération (s) : Protection : - 578 (1988), 238 (1989), 947 (1993) (prospectioninventaire) Informations techniques Elévation: OUI Nature du site : Four Description : Four à chaux découvert en 1988 correspondant à une
  • anomalie topographique oblongue de 1 à 2 m de hauteur pour une longueur d'environ 20 m. Etat du site : Bon état de conservation d'après A. PROVOST (rapport de prospection 1993) Observations : A voir. Entré en GAL/FOO. Un relevé topographique a été réalisé COUPE A.A Inventaire
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 35 COMMUNE : LA CHAPELLES DES FOUGERETZ Lieu-dit: Les Tertres 35 Nom du site Année cadastre : 1979 Parcelle(s) : A2.177, 178, 179, 413, 606, 132.373, 374, 377, 605, 606, 843 Carte IGN
  • : Rennes 1218 ouest Coordonnnées : X : 296,85 Y : 1060,75 altitude : 73 m Informations administratives Inventeur: AUBREE N° du site: 35 059 007 Propriété : Privée N° DRACAR : 2020 Mise à jour du thésaurus Protection : Décret 86.192 au P.O.S. et zonage ND (patrimoine) GAL/SAN N° de
  • rapport(s) en cas d'opération (s) : 513 (1978), 321 (1979), 516 (1981), 518 (1983), 240 (1984), 239 (1990), 506 (1991) (prospection-inventaire), 770 (1991) (sondage) Informations techniques Elévation: NON Nature du site : Sanctuaire Description : Ensemble de vestiges repérés autour
  • d'un grand sanctuaire. Ce dernier se compose de deux fana carrés inscrits dans une enceinte de même forme composée de galeries. Etat du site : Mal conservé Observations : Entré en GAL/ CER et GAL/FAN. Demande de réserve archéologique par la commune en 1995 35 -0 ^-00? vS
  • ^- EXTENSION \\\ | APPARENTE DU SITE 0 20 m \\\ LA CHAPELLE DES FOUGERE TZ SITE GALLO-ROMAIN DES TERTRES 10( ■J PL. 1 avril 799/ COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: LANGON Lieu-dit : Balac 35
  • Nom du site : Les bosses du chatel Année cadastre : 1967 Parcelle (s) : YC.81, 82, 87, 88 Carte IGN : Pipriac 1120 est Coordonnnées : X : 283,5 Y : 2312,8 rayon : 50 m altitude : 80 m Informations administratives Inventeur : G. MERLET N° du site: 35145 001 Propriété : Privée
RAP03634 (DOUARNENEZ (29). Route du Ris. Rapport de diagnostic)
  • administratif, technique et scientifique Fiche signalétique de l’opération Identité du site N° du site : Département : Commune : Code Insee de la commune Adresse : Données cadastrales : Coordonnées Lambert (III étendu - NGF) : Propriétaires du terrain : Finistère Douarnenez 29046 Route du
  • en particulier l’Antiquité gallo-romaine, à l’interface du milieu marin et côtier (monument de Trégouzel, site des Plomarc’h etc.). En dépit de cet environnement prometteur, l’opération n’a pas permis la mise au jour de vestiges archéologiques. Les observations réalisées au
  • trouve à moins de 3 km du monument antique de Trégouzel (EA n° 29 046 0008) et à moins de 2 km à l’est du site de salaison de poisson et de production de garum des Plomarc’h (EA n° 29 046 005), fouillé 22 en 1994-95 par J.-P. Bardel. De 1954 à 1957, des sondages avaient été réalisés
  • CDA29 - diagnostic archéologique « Route du Ris », Douarnenez (Finistère) Bibliographie BARDEL J.-P., 1995, Douarnenez (29), L’usine à salaisons de Plomarc’h Pella, rapport de fouille programmée, RAP01355. BEGUIN, F., 1999, Douarnenez (29), Trogouzel – déviation de la RD765 - Kerru
RAP02704.pdf (LANNILIS (29). rapport de prospection thématique à Lannilis et ses communes avoisinantes)
  • ANCIEN », rapport n° 3: RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE A LANNILIS ET SES COMUNNES ENVIRONNANTES (29), Opération n° 2011 - 213, autorisation préfectorale du 24 avril 2011. Fiche signalétique Nom du site : Lannilis et ses communes environnantes Numéro d’opération : 2011 - 213
  • ...................................................................................................................................... 7 III. LES RAMASSAGES DE SURFACE (C. NICOLAS, A. KERGOURLAY) ............................................................. 8 LES INDICES DE SITES
  • ................................................................... 52 ANNEXE 2 : INVENTAIRE DES POINTS GPS DE L’INDICE DE SITE DE LANGRISTIN (PLOUNEVEZLOCHRIST) ........................................................................................................................................................................... 62 ANNEXE 3
  • récemment par la découverte par Michel Le Goffic en 2006 de 25 pointes de flèches, trois poignards et une hache en bronze dans la tombe de Prat ar Simon Pella (Lannilis) (Le Goffic et Nallier, 2008). En contraste, les tombes aux environs de Lannilis livrent peu de matériel, parfois un
  • sites sont connus le long des côtes grâce à l’érosion marine : plage du Lividic (Plonéour-Trez, Finistère ; Giot et al. 1995), le site de la Roussellerie (Saint-Michel-Chef-Chef, Loire-Atlantique ; Giot et al. 1995), le site de Tariec (Landéda, Finistère ; Pailler et al., 2008). Les
  • l’âge du Bronze ancien supposant le raclage de terres à proximité, entraînant sans doute une destruction des sites environnants. En fin de comptes peu d’opérations archéologiques d’ampleur ont directement visé à documenter l’âge du Bronze ancien de Bretagne et à compléter l’imposante
  • documentation funéraire. Notre objectif premier est la recherche de cet âge du Bronze ancien qui en dehors de ses tombes reste profondément méconnu. Les indices de sites conservés étant relativement rares, il est d’abord nécessaire de débuter cette recherche par des prospections. Le nombre
  • de sites de l’âge du Bronze ancien se trouvant sur la commune de Lannilis et de ses environs permet d’espérer une concentration des vestiges et ainsi une plus grande visibilité archéologique. Cela sera également l’occasion de reprendre les résultats des prospections menées par Y
  • . Pailler dans le secteur, afin d’identifier ou de rééchantilloner des sites pouvant dater de l’âge du Bronze ancien. Les fouilles de Beg ar Loued montrent une occupation de l’âge du Bronze ancien livrant un grand nombre de grattoirs (Pailler et al., 2010). Des grattoirs, associés
  • éventuellement avec des pointes de flèches, à proximité de tumulus pourrait alors être interprété comme des indices de sites de l’âge du Bronze ancien. Un second objectif visera au contrôle, à la localisation et à la découverte de monuments de l’Age du Bronze grâce à une enquête toponymique
  • et donc particulièrement difficile à localiser. Enfin nous avons repris l’enregistrement au GPS pour l’indice de site de Langristin (Plounévez-Lochrist), découvert l’année dernière (Nicolas, 2010) et rééchantillonné cette année. Il s’agissait en effet du seul indice de site où le
  • , repérées en nombre par M.-Y. Daire (1991, 1993) dans le secteur des abers. 7 III. Les ramassages de surface (C. Nicolas, A. Kergourlay) Un total de 2000 pièces archéologiques a été collecté. 1301 proviennent de douze indices de sites inédits, 236 du rééchantillonnage de trois
  • indices de sites connus et 463 de découvertes isolées. Nous avons par ailleurs documentés 357 pièces de collections privées provenant de quatre indices de sites inédits et d’un site déjà reconnu et fouillé et 4 pièces isolées (Fig. 1, Fig. 2, Fig. 3). A. Les indices de sites An Ti Pri
  • 1, Landunvez EA n° 29 109 0022 Section B3, parcelles 490, 499, 500 X : 79430 ; Y : 2417310 48.54400 N ; 4.72071 O L’indice de site a été répertorié précédemment lors de prospections menées par Yvan pailler en 1998. Il s’agit d’un ensemble de trois champs formant un espace
  • grattoirs sur entame (Tabl. 2, Fig. 4, n° 1 à 5). Débitage sur enclume et grattoirs sur entame étant les caractéristiques de l’industrie lithique du site de Beg-ar-Loued (Ile-Molène, Finistère ; Pailler et al., 2010) une datation de cette enceinte à l’âge du Bronze ancien est tout à fait
  • 1 Silex brûlé 6 1 3 1 1 1 Grès Granite Quartz 1 1 1 1 1 1 1 16 1 1 5 4 5 2 2 5 11 2 12 11 2+1? 1 1 96 2 1 6 4 1 8 14 1 38 3 Tabl. 2 - Inventaire du mobilier de l’indice de site d’An Ti Pri 1, Landunvez. Kerhoazoc 1, Landunvez EA n° 29 109 0021 Section G1
  • , parcelle 91 X : 77560 ; Y : 2417090 48.54052 N ; 4.74565 O L’indice de site de Kerhoazoc a été mis au jour par Y. Pailler (1996). Il a livré un nombre important de grattoirs sur entame, outil de prédilection du site de l’âge du Bronze ancien de Beg-ar-Loued (Ile-Molène, Finistère
  • Grès armoricain Opale Phtanite translucide (import ?) brûlé (galet) résinite 1 1 5 3 2 4 1 3 1 2 1 1 2 1 1 1 3 4 1 3 3 5 6 1 1 2 1 1 38 1 17 3 1 1 Tabl. 3 - Inventaire du mobilier de l’indice de site de Kerhoazoc 1, Landunvez. Kerasquer 1, Lannilis Section ZM1
  • Grattoir sur entame 1 Pierre à briquet 1 Total 14 2 4 7 Tabl. 4 - Inventaire du mobilier de l’indice de site de Kerasquer 1, Lannilis. 10 1 Kerasquer 2, Lannilis Section ZM1, Parcelles 38, 39 X : 91800 ; Y : 2419050 48.56944 N ; 4.55594 O L’assemblage de Kerasquer 1 est
  • 1 1 2 3 2 1 1 1 1 2 32 1 1 1 Tabl. 5 - Inventaire du mobilier de l’indice de site de Kerasquer 2, Lannilis. 11 2 Kerfricho, Lannilis Kerfricho 1 Section ZM1, parcelle 15 X : 91090 ; Y : 2418650 48.56530 N ; 4.56505 O 39 pièces Kerfricho 3 Section ZM1, parcelle 70 (est
RAP02360.pdf (LANNILIS (29). Kéravel. rapport de diagnostic)
  • moderne et contemporaine Lieu de dépôt du mobilier archéologique : 2 Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. 1.2. Les moyens : 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2. Le contexte archéologique. 1.4. La méthode de fouille
  • disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général : 1.3.1. Le site : (Fig. 1 à 5) Les douze parcelles cadastrées, concernées par ce diagnostic, forment en réalité sept espaces agricoles, limités par des talus
  • , Kerscao, Rascol, Kerfrichoux, Prat-arSimon-Pella). L'âge du Fer est représenté par le petit cimetière de Pembrat-Vihan (stèle et urnes). Deux autres stèles sont également connues, plus à l'ouest, à Coum et à Kerguisquin. Enfin, un souterrain (Le Prat) complète le panorama pour l'âge du
  • Kergoadou) livrent de la poterie, des tuiles et des fossés. Plusieurs monnaies gallo-romaines sont répertoriées, issues de plusieurs lieux indéterminés de la commune. Les Abers ont a réputation d'avoir fait office de sites portuaires au cours de l'Histoire, notamment durant la période
  • gallo-romaine. Des itinéraires antiques reliant la mer et les sites de Saint-Frégant (villa) et Kérilien-Plouneventer (agglomération secondaire) se suivent au nord de l'agglomération actuelle de Lannilis Enfin, plusieurs sites médiévaux et d'Epoque moderne (manoir, motte, enclos
  • ...) font le lien avec l'Histoire récente. Des textes attestent de l'existence d'un bourg dès 1330, cœur de la paroisse de Ploudiner, réunissant alors Lannilis, Tréglonou et Broennou, avant un éclatement au XVe siècle (site internet : www.lannilis.fr). 7 L'ouverture d'un chantier de 5
  • arénitique très claire, la distingue peu du substrat environnant. Par ailleurs, ce dernier est relativement varié dans cette portion basse du site où les bancs d'arène jaune alternent avec des bancs grisâtre ou des graviers. La fouille partielle de la structure montre un creusement en
  • , catégorie de vestiges que l'on était en droit de rencontrer sur le site, compte tenu de l'environnement archéologique, et où l'on serait susceptible de découvrir ce genre d'objets. L'homogénéité du remplissage, sans aucune trace d'argile rubéfiée ou de terre charbonneuse, ne cadre pas
  • rattacher ce fossé à un partage de cette parcelle à l'Epoque moderne ou contemporaine. 29 Cliché 21 : vue vers le nord-ouest du fossé T. 19 (B. XIII). 2.2.10. Conclusion : Ces neuf fossés, ainsi que les trois tranchées T. 2, appartiennent à une histoire récente du site de Keravel