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RAP01616.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de la Tour du Château.. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de la Tour du Château.. rapport de diagnostic
  • à la route, l'accès ne pouvait se faire qu'à partir du terrain voisin. Le seul passage était situé entre deux bâtiments où un énorme tas d'immondices était accumulé. Nous avons perdu une heure à déplacer ce dépotoir pour nous frayer un chemin. Nous y avons noté au passage la
  • présence d'une grande quantité de contenants chimiques (peintures, mousse polyuréthane, bombes aérosol,...) qu'on souhaiterait ne plus rencontrer lors d'interventions où la santé du personnel n'a pas à être exposée de cette façon. Il faut enfin signaler que la présence d'un important
  • Menguy et Anatole Le Braz mais elle a complètement disparu à hauteur des terrains concernés ici. Cette observation laisse supposer l'aménagement d'un ensemble assez déterminant pour effacer une portion entière d'une rue aussi importante dans l'urbanisme de l'époque romaine. - La
  • a été faite dans la cour de l'ancienne gendarmerie, située à une centaine de mètres au nord-est. A cet endroit, une conduite en béton a effectivement été mise au jour. Les observations habituelles voudraient qu'elle trahisse la proximité immédiate d'une voie cardinale mais les
  • AN.64 n'est certainement pas étrangère à ce phénomène (fig. ). Conservée sur près de 7,50 m de hauteur à cet endroit, la maçonnerie présente une largeur de 2,90 m à la base et se prolonge ainsi sur 55 m de long. Elle se poursuit vers le sud en formant une courbe qui limite la
  • de la cité médiévale. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère 1984, p. 117-136. 1 6 retrouvé un « prestre mort ... (car) en icelles murailles et douffves se peuvent retirer mauveix garczons et putaceries » '. 1.4. Méthode et problématiques Les contraintes techniques
  • , l'existence d'éventuels aménagements en rapport avec la muraille visible au nord devait être l'objet d'une toute attention particulière. ' Arch. départ. Loire Atlantique. B I 103, rentier de 1539-1541 cité par Caraës (J.-F.) 1984. p. 131 et Leguay (J.-P.) - Un réseau urbain au MoyenAge
  • est recoupée par une fosse vaguement quadrangulaire de 0,10 à 0,20 m de profondeur (fig. 11). Le fond, relativement plat, est recouvert d'une couche de charbons de bois contenant des fragments d'os, de verre et de céramique. Une épingle en bronze a été recueillie pendant la fouille
  • partielle de ce niveau. Dans un deuxième temps, un bourrelet en argile jaune a été plaqué contre le côté oriental de cette fosse, lui conférant ainsi un bord parfaitement régulier. Il pourrait s'agir d'une marche. Une ouverture soulignée par l'intégration de briques dans la maçonnerie
  • l'est (pièce 1). Elle est délimitée par trois maçonneries repérées en fouille (mur 7, mur 9 et mur 10). Une épaisseur d'argile jaune plaquée contre les parois pourrait révéler une recherche d'étanchéité bien particulière et supposer ici la présence d'une pièce en eau. Mais la vision
  • composé d'une épaisseur de schiste damée, ce sol présente une trace de rubéfaction importante. Etat 2 - Modifications et ajouts au bâti initial La pièce 2 subit des transformations qui engendrent la construction d'un massif de maçonnerie contre toute la longueur de son mur occidental
  • apparaissent nettement du côté sud. La fosse-cendrier de l'état antérieur a été préalablement comblée pour rétablir un sol propre et plan dont la partie supérieure est soulignée par une couche d'argile ocre particulièrement damée. La présence d'une fine péllicule de terre charbonneuse à sa
  • cuite, etc.). La fouille très partielle de la pièce 3 nous a permis de constater qu'elle était équipée d'un hypocauste. Le sommet d'une pilette a effectivement été mis au jour et les parois internes sont recouvertes d'une couche de mortier de tuileau destinée à maintenir la chaleur
  • : plan et coupe des vestiges mis au jour dans le sondage 2. Fig. 9 : vestiges d'une construction antique dans le sondage 2. Fig. 10 : vestiges de la construction antique du sondage 2 après la fouille partielle du niveau de démolition qui recouvre le dernier niveau d'occupation. 14
  • correspond à un bord de fossé ou marque simplement la fin d'un épandage (fig. 18). Le même phénomène a été observé un peu plus loin mais, cette fois, les vestiges sont clairement recoupés par un creusement linéaire orienté nord/est-sud/ouest (fig. 18 et 19). Un sol composé d'une couche de
  • par une épaisseur de terre limoneuse marron, de fragments de terre cuite, de nodules de mortier, de petites pierres de schiste et de céramique. La découverte d'une scorie en cône de coulé laisse envisager la proximité d'activités métallurgiques. Ce remblai hétérogène est lui-même
  • de foyer. Ce niveau d'occupation est peut-être contemporain du sol en schiste mis en évidence dans la partie nord du sondage. Il est recouvert d'une couche de terre marron contenant de nombreux fragments de tuiles. Fig. 18 : plan des vestiges mis au jour dans le sondage 3. 21
  • tranchée 3. 23 2.1.4. Sondage 4 Malgré les problèmes d'éxiguité rencontrés dans la parcelle AN.52, la réalisation d'une tranchée a été entreprise dans l'angle sud-est de la cour. Il fallait effectivement éviter d'implanter un sondage au milieu du passage pour ne pas condamner
  • chaux de couleur jaune. Les parois internes sont enduites d'une épaisseur de mortier de tuileau de 0,02 m d'épaisseur conférant au conduit une largeur de 0,30 m (soit 1 pied romain). Dans la mesure où sa fouille était impossible pour des raisons de sécurité, nous ignorons sa
  • terrains. L'aspect homogène des maçonneries et le soin apporté à la réalisation de l'ensemble témoigne d'une maîtrise évidente des techniques mises en oeuvre. L'emploi de matériaux adaptés et l'absence d'éléments récupérés confortent cette observation. D'autre part, la réalisation d'un
RAP00270.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • fouille. - Secteur 1 • Objectifs : Déterminer la nature des substructions enfouies à proximité du chemin d'exploitation qui domine, au sud, le site. Plus particulièrement, établir si le mur mis au jour, lors de la fouille de 1978 se prolonge au-delà d'une fosse récente qui l'a amputé
  • . . Résultats : A) Le prolongement du mur est mis en évidence (Figure 6). Il se poursuit sous le chemin d('exploitation. La coupe (figure 7) illustre la stratigraphie ffivelée par la fouille sur 2,50 m de profondeur, jusqu'au sol vierge : 6 : + 1,04 m N.O : Niveau du sol au début de la
  • recouverts de glaçure, dont la largeur varie de 0,14 à 0,17 m (figure 8). Une mince couche d'ardoises le recouvre. Il évoque la présence d'un vestibule dont on avait noté l'existence depuis 1975. Ici, ce vestibule marque un angle, mais la présence d'une JVjÇe récente ne permet pas
  • des traces de réfection, attestant des reprises dans la construction. En 1978, la fouille avait attiré l'attention sur la présence à l'angle sud-est du choeur d'une ouverture bouchée, dont la base se trouvait à un niveau inférieur à celui du pavement , et donc en partie masquéepar
  • réfection de la toiture, un nouveau décor de sol est mis en place. Il masque les restes d'une ancienne ouverture, murée, et fragments d'enduits peints, monochromes. Fiçure 10 . Résultats : Les données de la fouille, confrontées aux acquis des campagnes précédentes permettent de
  • dissimulait donc la présence d'une ouverture existant antérieurement, et murée ; des fragments d'enduits peints sur le mur, à un niveau inférieur à celui du pavement, peuvent donc appartenir aussi au premier édifice. A - 0,05 m/N.O. une couche d'ardoises épaisse de plusieurs centimètre
  • identique à ceux de notre époque, ils semblent toutefois contemporains de l'édifice : ils sont noyés dans la masse de charbon de bois du plancher, et contiennent pinces entre les deux faces métalliques, des menus débris calcinés d'étoffe. s'agit-il de restes d'une tenture ayant existé à
  • . - Monnaie 4 . -0,49 m/N.O. Obole de Gui de Châtillon, Comte de Blois 1307-1342. L'emplacement et le niveau d'où proviennent, les monnaies 1,2 et 4 permettent d'affirmer qu'elles ont été perdues avant ou au moment, de la mise en place du pavement. Toutefois, comme toutes trois ont été
  • , prolongés à l'Est par des constructions annexes. Les cinq campagnes permettent de proposer la chronologie suivante : 1°) - XIII* siècle - Avant la construction de la chapelle, le sol ee présente sous la forme d'une couche de terre noire recouvrant la roche mère. Vers le milieu du XIII
  • s'accompagne d'un incendie. Le pavement est recouvert d'une épaisse couches d'ardoises brûlées, mêlées à des poutres calcinées. Au milieu de la nef, la chute de l'ouverture vitrée de la façade occasionne un enfoncement du sol. Cette destruction violente confirme l'importance des années 1370
  • sont déposés au dépôt de fouilles de VANNES. La publication de l'ensemble des recherches concernant la chapelle (à l'exclusion des deux pavements) est prévue dans le bulletin annuel de la Société Polymathtque du Morbihan, tome 110.
  • 291,4 "kick ici Autorisation de fouilles n* 2 011 - Ministère de la Culture Fouilles subventionnées par l'Etat et le Conseil Général du Département du MORBIHAN. . Responsable du chantier : M. Patrick ANDRE, 5 rue Jérôme d'Arradon - 56000 VANNES. RAISONS DE L'INTERVENTION
  • ARCHEOLOGIQUE La campagne de fouilles réalisée en 1982 à Suscinio, en SARZEAU, avait pour objectif principal de terminer l'étude, commencée en 1975» de la chapelle située aux abordB du châtea»(Fig02)c Cette chapelle, découverte en 1975» et dont le sol s'ornait d'un pavement des XIII"-XIV
  • * siècles, a fait l'objet de «iaq interventions archéologiques ( 1) : 1975. - I. Mise au jour du parement de la nef 1975. -II. Mise au Jour du pavement de l'avant-choeur et du choeur. 1976. Détection et relevé des anomalies magnétiques aux abords de l'édifice. 1977. Après dépose
  • du pavement pour restauration (2), fouille de contrôle aux niveaux inférieurs. 1978. Fouille partielle des bâtiments annexes. La figure 1 illustre la progression de ces recherches. Simultanément étaient publiées une étude sur le carrelage découvert en 1975 (3) et l'analyse
  • d'un autre pavement (4), découvert en vrac dans les douves en 1963 et resté inédit. Au terme de ces deux études, il apparaissait que le décor de sol trouvé au rebut en 1963 avait précédé dans la chapelle celui mis au jour en 1975 Une dernière campagne de fouilles paraissait donc
  • indispensable. Il importait de préciser la chronologie de cet édifice religieux qui servit aux XIII* et XIV" siècles à la cour du Duc de Bretagne qui avait fait de Suscinio sa résidence principale. (1) - Responsable : Patrick André (à l'exception de la campagne de 1977) (2) - Dépose et
  • restauration réaliséttpar la S.O.C.R.A. de PERRIGUE*UX. (3) Patrick André "Le pavement médiéval de Suscinio ': Archéologla n'97, Août 76-PP 42-50. (4) Patrick André "Un pavement inédit du XIII° siècle au château de Suscinio (Morbihan) "Arts de l'Ouest',' 1980, 1-2, PP 19-32*-. o tri
  • < , 1 y Les pavements de la chapelle de SUSCINIO 1° Pavement 2° moitié du XIII» S. (détail) 2° pavement Vers 1330 reconstitution et étude archéologique: Patrick ANDRE Recherches sur la chapelle du château de Suscinio. 1975 - 19S2r Le château de Suscinio, en SARZEAU
  • . Morbihan. Etat actuel du château du XV° S. Les vestiges de la chapelle ducale des XIII°-XIV° S. sont visibles, à gauche de l'image, sur le versant Sud de la douve. A - MISE EN PLACE DU CHANTIER. En Juin 1982, à l'ouverture du chantier, le site conserve, altérées, les traces de la
RAP01211.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • roche écarte toute possibilité d'une remontée du substrat. Le secteur C 10 C 11 apporte quelques éléments archéologiques intéressants. Le premier étant la poursuite de la bande compactée mise au jour dans le secteur voisin C8; C9. Sa constitution et ses caractéristiques, identiques à
  • Culture _ le Conseil Général du département du Morbihan _ le SIVOM du canton de GUER-COETQUIDAN _ la commune de MONTENEUF _ la société LEGRIS dont le siège est à RENNES _ l'entreprise GUYMARD de MALESTROIT _ l'E.D.F. dans le cadre du Mécénat scientifique et technique est intervenue
  • , avec ses appareils de mesures sismiques, électriques et magnétiques. Nous en espérons de précieux renseignements. L'équipe de la campagne 1992, forte d'une vingtaine de bénévoles renforcés par douze CES/Rmistes entreprenait l'étude de la parcelle municipale AK 10. C'est dans cet
  • dresse solitaire dans la vallée en contrebas d'une ligne de crête où sont signalés plusieurs monuments mégalithiques. Ces différents points énoncés totalisent bien les sept à huit peulvans vus en 1825. En les rattachant à MONTENEUF, l'auteur aura fait abstraction des limites
  • 3,96 m. Le chiffre annoncé ne peut être valable pour chacune des pierres. La vision actuelle de l'ensemble mégalithique s'écarte trop d'une telle constante. La lande entretenue et utilisée à des fins domestiques et d'élevage permettait une visibilité à distance des pierres dressées
  • . La topographie du secteur n'est pas celle de l'érosion d'une chaîne jeune au relief important. Elle résulte de l'altération d'une pénéplaine accidentée de reliefs résiduels. Appartenant à la formation de Pont-Réan (poudingue de Montfort, grès de Courouët, dalles pourprées
  • inférieure à 25°. Cette bande de dalles pourprées est limitée au nord par des bancs linéaires de grès du type Grès de Courouët. Ces formations de Pont-Réan (Grès de la Voltais) sont des dépôts marquant l'installation d'une sédimentation marine paléozoïque. La limite sud plus tourmentée
  • objectifs: a)_ de définir l'étendue du site, b)_ d'aborder la recherche des structures principales et annexes c) _ d'apprécier l'intérêt scientifique d'une fouille exhaustive. LA CAMPAGNE 1989 (cf. plan A) Très vite, malgré une activité soutenue, nous prenions conscience que notre
  • -granite mis au jour çà et là ( un seul est inclus dans un calage), aucune autre pièce ne fut exhumée. Très tôt, un phénomène évident était révélé : l'ensemble mégalithique avait fait l'objet d'une destruction systématique et parfaitement organisée. L'ampleur de cette démolition, la
  • laissent l'impression d'avoir été enfoncées à force entre les parois de la fosse et les faces du menhir. Un menhir à la présence insoupçonnée était exhumé d'une tranchée d'abattage dans laquelle les destructeurs avaient souhaité le faire disparaître. Une série de plaques de schiste de
  • l'enfouir aussi profondément dans le sous-sol. Aussi, pensons-nous au creusement préalable d'une tranchée de réception. Bien que perturbée par la chute et l'extraction d'argile, une imposante structure de calage est encore présente aux abords de sa base. Le secteur M10, entamé
  • fond d'une fosse assez profonde (0,70 m. du sol actuel) Le secteur Ml4 présente un ensemble complexe. Le monolithe M14, tombé vers le Sud, est couché au fond d'une tranchée. La chute du bloc et les travaux liés à sa déstabilisation s ont largement perturbé les structures
  • nombre permet d'imaginer l'aménagement d'une structure presque jointive. Cet aménagement aurait alors délimité une allée de six à sept mètres de large dans laquelle seraient plantés selon un axe médian les menhirs de la ligne B. Deux sondages ont été effectués; l'un à l'extrémité
  • emprunts. Pour clore la campagne 1990, et n'étant pas assurés de la poursuite de nos recherches, nous avons dû procéder au rebouchage de la plupart des décapages. Ayant préalablement, avec le concours efficace d'un matériel conduit par une petite équipe mis à notre service par les
  • d'origine donnant au site une autre dimension visuelle. Cette restauration partielle, outre le fait d'une image plus attractive pour les visiteurs nombreux, apportait une aide précieuse pour la compréhension et devait nous guider pour la suite des opérations. A ce stade de la fouille la
  • muettes, les premiers enseignements, tant sur l'organisation des monolithes dans l'ensemble mégalithique que pour leur relation avec les structures annexes, apportaient la certitude d'un site d'une importance incontestable. Outre son étendue, le particularisme que nous voulons
  • (planC) Cette campagne devait être déterminante pour la poursuite ou l'abandon de notre intervention sur le site des Pierres Droites. Le déboisement, débroussaillement suivis d'un décapage mécanique entrepris sur une surface de 2 000 m2 mettaient au jour des structures ainsi que des
  • monolithe dressé devait atteindre une hauteur de 3,40 m.. Son pied pouvait être en terre d'une trentaine de centimètres. Ce qui lui donnait une hauteur hors du sol de 3,10 m. environ. Le secteur C4; C5; C6. livre une grande quantité d'éclats de schiste. La présence de trois monolithes
  • aujourd'hui. A ce stade de l'intervention, quelques petits blocs de schistes aperçus sous le monolithe C6 semblent vouloir indiquer son emplacement d'érection. La fouille du secteur C6 apportera quelques minuscules tessons d'une poterie grossière et très érodée dont l'aspect incite à la
  • estimée à 0,45 m. Il présente une forme ovalaire. le C 5 voit ses dimensions réduites à 1,60 m. pour la longueur; 0,60 m. pour la largeur. Il a une épaisseur moyenne de 0,20 m. Son utilisation a pu être celle d'une dalle plantée sur chant comme aux abords de la ligne B dans le secteur
RAP00936.pdf (PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • mobilier, et d'une éventuelle poursuite de la fouille de ces niveaux dans les espaces qui restent à décaper, je proposerai une datation, pour le démantèlement de ce rempart, dans le courant de la première moitié du 1er siècle avant J.-C.. 4 La poursuite du décapage s'est effectuée sur
  • correspond pas à un système de cache temporaire pour les objets ou denrées que l'on ne souhaitait pas emporter en cas de troubles dans le secteur, système qui aurait perdu sa raison d'être lorsque la fortification, véritable "château" de l'âge du Fer, aurait été créée. D'une défense
  • Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C.. Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification, vers la fin du IVème ou
  • le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la superficie fouillée
  • , permettra d'étendre la superficie de la fortification vers la fin du Illème ou le début du Ilème siècle avant J.-C. ; - démantèlement probable d'au moins un des principaux remparts au cours du 1er siècle avant J.-C., suivi d'un abandon du site ; - réoccupation d'une superficie limitée de
  • secteurs déjà décapés, des intersections de fossés encore non étudiées, et d'une section du fossé 1082 particulièrement riche en mobilier, qui devait permettre de dater le démantèlement du rempart à l'angle sud-est du site. 4 Poursuite du décapage sur une superficie d'environ 1.500 m2
  • hémisphérique basse, intacte et taillée dans un granité à grain fin, a été mise au jour, rejetée avec de nombreuses pierres et quelques tessons de céramiques (fig. 7), dans le comblement d'une fosse d'extraction d'argile. Cet élément, si on le rapproche de la découverte, en 1989, d'une stèle
  • IVème ou du début du Illème siècle avant J.-C.. En outre, la mise au net d'une coupe stratigraphique à la jonction entre l'une de ces structures souterraines (1145) et l'un des vastes fossés de défense (199) a montré la parfaite contemporanéité entre le comblement d'une salle boisée
  • . On peut donc s'attendre à un avancement des travaux conforme à celui proposé au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique en 1992, et qui devrait aboutir, en 1995, à la rédaction d'une synthèse portant sur les deux tiers de la superficie de 25.000 m2 aujourd'hui attribuée à ce
  • FOUILLE ETABLI POUR LES ANNEES 1993 - 1995 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988, dans le cadre des travaux routiers de rectification du chemin départemental n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée
  • biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé, en 1991
  • et 1992, une deuxième campagne de fouille programmée. Le rapport remis le 10 janvier 1993 constituait déjà un premier essai de synthèse, esquissant sur 11.700 m2, soit environ la moitié de la superficie aujourd'hui attribuée à la fortification, l'évolution de cet habitat entre le
  • l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le site s'est alors progressivement couvert d'herbes et de broussailles, et a acquis le statut de simple champ, qui ne se faisait
  • remarquer que par quelques talus plus importants que de simples limites parcellaires. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale (fig. 3) prévoyait pour 1993 la réalisation des opérations suivantes : C/5 U S w> •K On 8 O « -p Os T! on ra m 1 1 o S o a> ~ "C
  • on ¿a ON n=¡ — 3 .8 «s * -5 ° 3 à i u un X} o Tf Cu 00 o ÛD « C ai . 2 ^ I 1) ^ c£1) Cu w "O sj Fig.4 : L o c a l i s a t i o n des s e c t e u r s e f f e c t i v e m e n t décapés ou en 1993. fouillés 1 Fouille, sur la superficie déjà décapée en 1992, du fossé 199. En effet
  • , cette douve est apparue, lors de la fouille de 3 sections en 1992, comme comblée de niveaux homogènes particulièrement riches en mobilier. Dans ce cas précis, recueillir un maximum d'éléments pour établir un corpus de référence, apparemment attribuable au début du Ilème siècle avant
  • J.-C., paraissait utile malgré l'effort de fouille considérable que cela nécessitait. 2 Tamisage d'une partie des cendres comblant le sommet du fossé 238. Ces niveaux apparemment presque stériles en mobilier, ont en effet livré des fragments de creusets d'orfèvre, uniquement
  • , afin d'examiner les tracés des fossés 25 et 61. H - L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE DE 1993 Ce programme a été respecté dans sa globalité, dans les délais et le budget impartis. 1 La fouille du fossé 199 a été effectuée par sections. La densité du mobilier découvert décroît au fur et à
  • mesure que l'on s'éloigne de l'entrée de la fortification, située vers le milieu de la façade est. L'ensemble homogène recueilli en 1992 ne s'est donc étoffé que de quelques centaines de tessons supplémentaires. On notera néanmoins la mise au jour de nouveaux fragments d'amphores
  • recueilli. Cette expérience a néanmoins permis de se rendre compte de l'efficacité de ce tamisage mécanique, qui permet d'opérer sur des mètres cubes de sédiments avec une équipe limitée à deux personnes. 3 La fouille des intersections de fossés a été menée à bien, hormis l'une d'entre
RAP01387.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones)
  • une autre approche que celle d'une simple restauration. Bien que révélant une somme importante d'informations, ces opérations ne répondent que très partiellement aux multiples questions soulevées par les traces observées. Elles mettent en évidence la nécessité d'entreprendre de
  • , Joussaume 1985, Mac Donals 1953). Dans un secteur où beaucoup reste à entreprendre, on constate l'amorce d'une dynamique nouvelle sur le phénomène des pierres levées. C'est à l'occasion d'un incendie de lande que la Direction des Antiquités de Bretagne est alertée par le Maire de
  • etc.). Plus tard le Père CHENER10T (1953) et l'abbé LECLA1RE (1975) rappellent par leurs écrits la présence de ces pierres. Bien connus des usagers de la lande, les monolithes ne semblent avoir suscité aucun autre intérêt archéologique que celui d'une visite des membres de la
  • Société Polymathique du Morbihan vers 1930. Les quelques grattages intempestifs observés au contact de certains blocs ne révèlent pas l'enthousiasme des chercheurs de "trésors". Après les incendies dus à la sécheresse, la commune de Monteneuf, très au fait de la richesse de son
  • et un petit tertre mégalithique affirment une concentration probablement voulue. L'allée couverte des Bordouées (2) près du lieu-dit la Grée Basse a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1976. Blottie dans un bosquet de chataigners, elle se situe à 1,000 km au sud/est des
  • territoire de la commune de Guer à 1,500 km au nord/est des fouilles, le groupe de monolithes du Chômet de Couéplan (9) garde un grand menhir dressé. Dans la même direction, 500 m plus loin, les restes d'une allée couverte très dégradée signalent le monument du Rocher Maheux (10) au lieu
  • présence d'une cella et montre une entrée orientée à l'ouest. Pour les autres sites leur état actuel invite à la prudence. Seules des fouilles permettront d'en définir les plans. Pour être complet, on n'oubliera pas de signaler la présence d'un polissoir dans le nord de la commune. Ce
  • et 159 de la section AL. Traversé par la route départementale, le complexe mégalithique se poursuit sur les parcelles 50, 51, 52, 53, 54 et 55 de la section AH. le dénombrement effectué sur la surface concernée permet de reconnaître près de 420 monolithes. 4 Evolution d'un
  • sur un axe de 4 kilomètres présente un substrat géologique tourmenté mais néanmoins propice aux aménagements néolithiques concentrés dans cet espace. La topographie du secteur n'est pas celle de l'érosion d'une chaine jeune au relief important et très marqué. Elle résulte de
  • l'altération d'une pénéplaine accidentée avec les mouvements émoussés de reliefs résiduels. Appartenant à la formation de Pont-Réan (poudingue de Montfort, grès de Courouët, dalles pourprées), l'Ellipse de Réminiac occupe le coeur d'un synclinal paléozoïque isolé au sein du socle briovérien
  • ces deux tranchées ouvertes dans la végétation, aucun autre bloc ne pouvait être vu dans le fouillis végétal. Les premiers éclaircissements limités à la parcelle cadastrale ont très vite révélé la présence d'une concentration de monolithes. Un décompte effectué à ce stade
  • obtenue par le prélèvement place la structure de combustion vers le X^me siècle. Les datations sur les échantillons m 3 et m 4 proviennent respectivement d'une zone rubéfiée découverte au contact du bloc Bl et d'une petite aire cendreuse appuyée sur le flanc nord du menhir B2. Malgré
  • chroniques de FLODOART, ALCMANN et REGINON de Prum. Ces moines, témoins des grands événements de leur époque, rapportent la tenue d'une assemblée ecclésiastique à Nantes en l'an 658. Synode pour certains, Concile pour d'autres, ce débat actuel, d'intérêt limité pour l'événement de
  • sont pas suffisamment précises pour attribuer la responsabilité à l'un ou à l'autre des événements. Constatons seulement deux faits. Le premier est celui d'une destruction d'envergure s'approchant des recommandations du document consécutif à la réunion de Nantes. Le second est celui
  • . Décidées en fonction de l'avancée des recherches, elles sont intervenues ponctuellement sur certaines zones décapées et plus systématiquement lors du creusement d'une longue tranchée de reconnaissance. Cette tranchée ouverte du nord au sud de la parcelle AK10 s'était fixée comme
  • 1991. Plus au nord, l'analyse confirme l'existence d'une dépression argileuse souvent transformée en mare. Cet emplacement qui correspond en partie à la fosse d'abattage du menhir M8 est également celui du trou d'argile exploité par les habitants de Monteneuf. Dans le rapport de
  • interprétation sans la garantie d'une fouille préalable9 En l'absence de datation précise, que savions-nous des positions astrales9 Jamais le bloc dressé n'a été vu comme une entité à lui seul. Actuellement, ne redressant que ceux des monolithes dont le calage est parfaitement identifié
  • mètres. Carnac, Languidic, (56) Paimpont (35) Avrillé (85) répondent à ces deux règles. On peut y voir de la part des constructeurs une recherche d'économie de l'effort ou d'une certaine rentabilité. Les questions qui découlent de cette observation invitent à se demander: quelle
  • imaginer que chaque bloc debout est porteur d'une signification particulière. La présence de trois cupules sur l'un des menhirs des Pierres Droites permet d'aborder l'art des menhirs. Ce paragraphe pourrait se refermer ici, si des éléments de comparaisons de nous étaient pas proposés
  • ! 3K esra Sommaire Fiche signalétique Données chiffrées de l'opération pluri-annuelle Rapport de synthèse Historique Localisation et environnement archéologique Evolution d'un cadastre La géologie du secteur Description du site Les analyses et leurs interprétations Les nouvelles
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. (Côtes d'Armor) responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontisprès de Pompeï Conseil Général des
  • protohistorique - Anne Vîllard-Le Tiec pages 6 à 24 III- Voies et sanctuaire antique - Yves Menez pages 25 à 55 IV- Bilan de l'opération effectuée en 2002 et perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches - Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec pages 55 à 57 Bibliographie
  • informer laC.I.R.A., ainsi que la Sous-Direction de l'Archéologie et le Conseil Général des Côtes d'Armor qui la cofinancent. - d'autre part, la réalisation d'une évaluation archéologique à l'emplacement d'un des deux tumulus situés à proximité de la route départementale, ainsi que dans
  • jour, aucune de ces sommes dues n'a été payée ou remboursée, du fait d'une incompétence manifeste des services comptables de l'I.N.R. A.P. Ce non respect des engagements, alors même que la procédure 2002 Cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas à Paule
  • l'adaptation des limites du chantier aux structures mises au jour, dans un souci d'aborder l'étude des vestiges avec la meilleure vision possible. Durant 5 semaines, du 1er juillet au 2 août, la majeure partie de la superficie a pu être fouillée, par une équipe d'une quinzaine de personnes
  • . L'indexation de la documentation prend en compte trois secteurs, numérotés par ordre croissant de l'est à l'ouest de la fouille (fig. 5). A1 ' issue de cette opération, deux ensembles principaux de vestiges ont été identifiés : - d'une part, un cimetière protohistorique implanté dans un
  • l'objet d'un décapage partiel sur les trois-quarts de sa superficie et d'une fouille totale sur deux quarts opposés (nord-est et sud-ouest), de part et d'autre d'une banquette d'1,50 m de largeur. Cette banquette a été implantée de manière à obtenir la stratigraphie la plus complète du
  • terres. La stratigraphie présente trois grandes phases : + le "vieux sol" est composé d'une terre limoneuse brune, contenant quelques charbons de bois, pouvant atteindre une vingtaine de centimètres d'épaisseur. Il est délimité en surface par une oxydation ferrugineuse et par des
  • présentant des traces d'oxydation, à la surface irrégulière. Elle atteint 0,44 m de hauteur au maximum et est recouverte d'une couche de limon caractérisé par des taches d'oxydation. Ces deux couches, qui ne se superposent pas exactement, forment la quasi totalité de la partie centrale du
  • tertre. La position de ces couches bien centrées au milieu du monument incite à la prudence. Il n'est pas exclu en effet que l'on soit en présence d'un premier tumulus de forme allongée, d'environ 10 m (axe nord-ouest / sud-est) sur 5 m, à moins qu'il ne s'agisse d'une simple étape de
  • la construction du tertre monumental, spécifiquement destinée à protéger ou marquer la tombe centrale. La présence d'une tombe au centre de cette structure n'est donc pas à exclure, à proximité du croisement des deux coupes ! - l'ensemble du tumulus est ensuite constitué de
  • rectangulaire limoneuse, un peu plus brune que les limons encaissants, cernée d'un liseré noir poudreux ; elle atteint d'1,45 m de largeur sur 1,55 m de longueur connue, le reste se poursuivant au delà de la coupe vers l'est. La limite inférieure, composée d'une matière organique décomposée
  • , a un profil complexe : le fond affecte une forme en « baignoire » d'une vingtaine de centimètres de profondeur sur 0,95 m de largeur, et se termine en arrondi à son extrémité ouest. Le bord sud présente ensuite dans la coupe une partie plus verticale et un méplat horizontal d'une
  • sous le niveau de décapage. Elle se présente alors sous la forme d'une La fouille a pu mettre en évidence, malgré la décomposition de la matière organique utilisée, des traces disposées longitudinalement, sur une épaisseur allant de 2,5 cm à 5 cm (fig. 10). Plusieurs hypothèses
  • centrale du tumulus, l'une (S6) dans le quart nord-est, les deux autres (SI et 2) dans le quart sud-ouest. En voici une description systématique, tombe par tombe, suivie d'une brève synthèse. 10 n.2.2.1 - La sépulture n ° l (fig. 11) L'orientation : est/ouest Les dimensions internes
  • couverture ; espace vide au moment de la fermeture du caveau. Le squelette, (fig. 13) - état de conservation : partie supérieure du squelette (crâne et tronc) bouleversée par les animaux fouisseurs ; bassin et tibias/péronés partiellement conservés sous la forme d'une poudre jaunâtre, en
  • argilo-limoneuse brun-gris, avec des traces d'oxydation, plus sombre au milieu ; elles ont fait l'objet d'un prélèvement. - sous le coffre, la trace d'un rondin décomposé, d'une dizaine de centimètres de diamètre, a pu être observée lors du démontage des dalles ; il était disposé
  • aidée de M. Haldemann. - La position d'inhumation. Il s'agit d'une sépulture primaire où le squelette est en connexion, sauf au niveau du thorax. Le défunt repose sur le côté droit, la tête posée également sur le côté droit et le regard tourné vers le sud. Les membres supérieurs
  • (0,55 m), légèrement éversée. - couvercle : il est constitué d'une épaisse planche de bois aux bords irréguliers d' 1,90m environ (extrémité ouest non décelable) sur 0,75 m maximum au milieu du caveau : elle est conservée sous la foime d'une couche argileuse ou poudreuse noirâtre à
  • . L'orientation de la tête semble peu importer à la différence de celle de la tombe, alignée grosso-modo sur un axe est-ouest, et de celle du visage, tourné vers le sud. II.2.4 - La structure 5 bis. (fig.20) Il s'agit d'une fosse d'1,90 sur 1,45 m et 0,70 m de profondeur, creusée dans le
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • prémégalithiques déterminent la répartition des formes postmégalithiques. Des cannelures existent ainsi sur des rainures ou sur des encoches prémégalithiques. Des vasques prémégalithiques sont quelquefois l'objet d'une réactivation localisée par la météorisation posmégalithique 3/ Les
  • de 0,5 à 2 mm d'épaisseur, formant par endroits un front de décollement discontinu. Ces écailles subissent les effets d'une désagrégation supplémentaire, qui facilite leur détachement. L'écaillage est essentiellement présent sur les faces d'arrachement, alors que la désagrégation
  • alors un friabilité particulière des surfaces. Elle peut s'accompagner d'une desquamation fine, dont le front est extrêmement fragile. Ces figures sont caractéristiques des phénomènes d'hydration-dessication significatifs des zones de remontée capillaire de la base des édifices
  • contact entre des plaques manquantes et des plaques en voie de décollement. L'épaisseur de ce rebord est de 5 cm au maximum, le plus souvent de 1 à 3 cm. Son tracé, permet de différencier une desquamation ouverte et une desquamation fermée. La première forme de grandes écailles, d'une
  • trentaine à une soixantaine de centimètres de corde. La seconde se traduit par des traces de plaques manquantes, détachées à l'emporte-pièce, d'une vingtaine à une trentaine de centimètres de diamètre. La desquamation est un phénomène relativement fréquent à Carnac. Elle s'observe sur
  • angle vif, significatif d'une désagrégation faible ou nulle. Les espaces correspondant aux plaques manquantes sont souvent exempts de colonisation lichénique. En revanche ces espaces témoignent souvent d'une forte rubéfaction, affectant la roche sur 1 à 3 mm de profondeur, surtout
  • décollement qui se différencient des plaques de desquamation par plusieurs traits morphologiques essentiels. A la différence de cellesci, elles concernent souvent la totalité d'une face de menhir, voire plusieurs faces ou côtés opposés, ainsi que le sommet d'un même menhir. Elles sont plus
  • se sont développées en priorité sur des surfaces rocheuses soumises à la météorisation prémégalithique, en bénéficiant ainsi d'une désagrégation préalable. Les mêmes règles s'observent sur de nombreux mégalithes armoricains, notamment au menhir de Kerluir à Carnac, de Saint-Jean à
  • quelques décimètres, du fait de la dispersion progressive de l'eau le long des joints intergranulaires. Il est certain qu'ici, comme dans d'autres régions d'Europe, les cannelures résultent avant tout d'une météorisation chimique (A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994; R. Williams et
  • exemplaire sur un même menhir. Elles sont exclusivement développées sur le sommet et sur les côtés des menhirs, immédiatement en arrière d'une face d'arrachement relativement plane, soumise à la desquamation et généralement marquée par des réseaux polygonaux. Ces cannelures isolées
  • peuvent atteindre 1 ,50 m de long. Elles sont rectilignes, dirigées dans le sens de la plus grande pente, d'une largeur et d'une profondeur de 5 à 15 cm. Elles sont dissymétriques transversalement, présentent un rebord interne convexe et un rebord externe droit ou oblique, situé au
  • la structure. Ils enregistrent à l'évidence des influences structurales: orientation des cristaux ou faisceaux de microfissures, puisqu'ils se trouvent surtout orientés dans le sens de la linéation. En revanche, ils ne procèdent jamais d'une simple exploitation de plans de
  • surplomb. Leur fond est horizontal ou peu incliné. Il est souvent encombré par les produits d'une désagrégation granulaire fonctionnelle. La stagnation et l'écoulement concentré des eaux de pluie, responsables d'une humidification prolongée de la roche à leur emplacement, sont
  • CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
RAP02421.pdf (ALLAIRE (56). Sainte-Anne, voie antique Nantes-Vannes. rapport de fouille préventive.)
  • SIGNALETIQUE III. 1 L'empreinte de la préparation et de la mise en place du chantier antique III. 2 Les grandes étapes de la construction de la route : l'exemple de la coupe transversale 2 III. 3 Les terrassements et le plan de circulation du chantier III. 4 La détermination d'une
  • REMERCIEMENTS Au terme de cette approche archéologique d'un important tronçon de la voie antique Nantes (Portunamneto)-\annes (Darioritum), réalisée dans le cadre d'une intervention préventive sur le tracé de la déviation routière d'Allaire, nous voudrions souligner quel avantage avait été
  • RÉSULTATS Problématique de recherche et principaux résultats : La fouille archéologique d'une importante section de la voie antique Nantes (Portunamneto)-Vannes (Darioritum), sur la commune d'Allaire, à hauteur du lieu-dit « Sainte-Anne », représentait une rare opportunité d'étudier les
  • de 21m de large est délimitée par des petits fossés latéraux et fait l'objet de divers types de terrassement et de marquage de chantier. Son espace central voit la pose d'une fondation empierrée qui supportera de nombreuses couches de forme et les niveaux de circulation. Les bas
  • position centrale, encadrée par deux bennes, le tout évoluant dans une emprise de 21m de large, elle-même matérialisée par deux petits fossés latéraux. La section de voie étudiée s'accommode successivement d'une zone dépressionnaire plutôt humide et du rebord d'un plateau aux sols sains
  • précis également, mais au sein de la masse de la chaussée cette fois, plusieurs petites canalisations à troncs perdus ont été disposées pour assurer l'assainissement de la voie. La bande de roulement possède une fondation empierrée de 7m de large en moyenne ; sa partie centrale est
  • permis de confirmer l'importante fréquentation des bascôtés, comme en témoignent de nombreuses traces d'ornières, ainsi que la découverte d'une hipposandale, sorte de sabot en fer amovible destiné à faciliter le soin du pied malade d'un animal de trait ou de bât. L'aspect sans doute
  • médiévale d'une véritable carte routière du haut empire romain - a tenu un rôle majeur dans l'organisation administrative des cités armoricaine de la province de Lyonnaise. C'est pourquoi, le projet de déviation routière du bourg d'Allaire, sur l'actuelle route départementale 775 qui
  • antiques se limite à de simples lectures de coupes transversales. Cette tâche est revenue à une équipe d'une dizaine d'archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives, entre les mois de septembre et novembre 2005. La voie Nantes-Vannes passe au sud du bourg
  • d'Allaire sur une dorsale d'un vaste plateau appartenant au Landes de Lanvaux, délimité au sud par la vallée de la Vilaine et au nord par celle de l'Arz. Ce choix topographique, au plus proche d'une ligne de partage des eaux, permet au tracé routier d'éviter les principaux obstacles
  • double avantage d'une assise stable et de sols drainant. De plus, et ce n'est pas là le moindre des bénéfices, les couches supérieures de cette partie du dit massif, relativement friables, ont été systématiquement prélevées pour entrer dans la majeure partie des couches de formes de
  • connaissances avant l'opération Planche V : Photos 3 et 4 ; Planche VI) La connaissance du tracé d'une grande voie antique joignant les agglomérations antiques de Vannes IDarioritum et Nantes/Portunamneto (Planche II : Fig. 3 et 4) et passant au sud du bourg d'Allaire, est établie dès le
  • . Depuis lors, la connaissance et qui plus est l'étude de la voie était restée au point mort. Sa relative position en marge d'une certaine agriculture moderne intensive avait néanmoins facilité sa fossilisation dans les paysages sub-actuels (Planche II : photo 1 ; Planche III : photo 2
  • présentant un potentiel stratigraphique et donc une densité d'informations plus importante, a logiquement fait l'objet d'une plus grande ikA -ow Kitumacjus. MSS^ A *TCH ^^"^ — Planche II - Localisation de la fouille dans son contexte archéologique. Fig. 3 : Extrait de la table de
  • passant au sud du bourg d'Allaire, à hauteur du lieu-dit Sainte-Anne. L'empreinte de la route dans le paysage se présente sous la forme d'une bande d'herbe desséchée à l'aplomb de sa fondation empierrée et de limites bocagères fossiles (survol du 15/06/2004) Fig.4 : Carte des
  • l'écorché réalisé lors du diagnostic de 2004. La Zone II appartenant au secteur dit de « plateau » par essence porteur et plus sain, n'a pas fait l'objet d'une construction aussi sophistiquée - la voie se résumant à une fondation empierrée recouverte par deux couches d'arène granitique
  • - le tout supportant un unique niveau de circulation. Celle-ci a en outre fait l'objet d'un décapage plus conséquent d'un point de vue spatial avec la mise au jour d'une bande de terrain vouée à l'extraction de matériaux sur le côté sud de l'ouvrage. La coupe 5, pour sa part, a été
  • horizontalité au niveau de circulation. La fondation est en partie recouverte d'une première recharge d'arène granitique (us. 08 de la coupe 1) qui adopte déjà son profil convexe. A sa surface ont été déposées quatre lignes parallèles de pierres. Selon que l'on considère successivement les
  • ceux de la bande de roulement - toujours dans le même but : atténuer les dévers et contenir la bande centrale. La phase importante suivante correspond à un phénomène récurrent sur la fouille (Coupe transversale 2, écorché de la Zone II), mais non continu : celui de la pose d'une
  • granitique beige à gris avec petits graviers (niveau de dégradation de la voie). Sable gris surmonté d'un lit de galets (surface d'une ornière). Limon beige clair homogène à sa base, mais marqué par de nombreux litages oxydés (traces de circulation et piétinements animaux). S-0 N-E
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • (Morbihan), est implanté en face de l'île de Groix, sur le flanc d'une petite éminence dominant les environs à 20 m NGF et la côte toute proche (fig. 1). L'étude de la correspondance du commandant Le Pontois1 à son ami Paul Du Châtellier, conservée aux Archives départementales du
  • à l'installation du Golf Océan, dans les années 1980. Les relevés réalisés par Le Pontois puis par R. Bertrand de la Société Lorientaise d'Archéologie en 1977 restent les documents les plus précis à ce jour pour notre connaissance des monuments mégalithiques (Bertrand 1992
  • Pontois (fig. 4). Il est construit sur le paléosol limoneux, épais d'une trentaine de centimètres, reposant luimême sur la roche granitique. - Il est délimité par un parement circulaire de 8,20 m de diamètre, partiellement détruit dans le quart ouest (fig. 8). Conservé sur trois
  • recherche d'une sépulture centrale ; il n'existe en effet pas de rupture stratigraphique entre la terre de lande qui s'est constituée à l'issue des fouilles en 1891 et le remplissage de la fosse centrale. Toutefois, deux des tumulus du Bono, Le Rocher (Morbihan) (n° 4 et 5) ont livré des
  • structures semblables (fig. 18) : les caveaux ne sont pas parementés dans la partie creusée dans le 11 paléosol, contrairement à leur partie supérieure ménagée dans le cairn (Milcent 1992, pl. 3 et 6, Haldemann 2005, p. 15-27, fig. 5-6). Nous proposons donc de retenir l'hypothèse d'une
  • surface fouillée est occupée par une couche de blocs de granité d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur, reposant sur le limon ; elle est mêlée à une terre de lande assez semblable à celle qui recouvrait la partie centrale du tumulus. La disposition des pierres montre qu'elles
  • : Reconstitution hypothétique de la seconde phase d'utilisation du site (dessin C. Magiterri) - dans le quart sud-ouest, deux structures ont été aménagées dans la masse de pierres : - des blocs provenant sans doute du parement effondré forment la bordure d'une fosse oblongue de 0,90 m x 0,35
  • m sur 0,10 à 0,15 m de profondeur, orientée sud13 est/nord-ouest ; ils signalent la présence d'une possible tombe à inhumation d'enfant, conservée sur une seule assise (sépulture n° 1) (fig. 14 et 16) ; Fig. 14 : Sépulture n° 1 (cliché A. Villard-Le Tiec) - une seconde ligne
  • de pierres longeant une dépression d'une quinzaine de centimètres de profondeur correspond vraisemblablement à une autre structure de ce type, dont le côté nord était effondré dans la fosse ; ses dimensions, environ 2 m sur 0,40 m, conviendraient à une tombe d'adolescent ou
  • de terre de lande et de petites pierres. Une grande pierre plate de 0,38 m sur 0,60 m et d'une dizaine de centimètres d'épaisseur, posée sur la couche de pierre à 1,50 m au nord-est de la sépulture n° 1, provient peut-être de la couverture de celle-ci (fig. 5 et 13). 14
  • au précédent, plus petit mais d'une taille encore respectable. Seul le grand caveau de la tombe n° 7 a livré, « avec les restes d'un squelette allongé » (Le Rouzic 1933 p. 258), au moins 27 bracelets en bronze, 5 en fer, 5 en lignite, de très nombreuses armilles, 5 perles en verre
  • Lann Porz Menec'h s'il n'y avait la présence d'une stèle basse dans la tombe n° 4 et d'une urne adventice à la tombe n° 5 (Hallstatt D3/LTA1). Ce dernier élément donne un indice de chronologie relative, et permet de leur attribuer une datation du Hallstatt D3 au plus tard, voire
  • hauteur (fig. 20). Il pourrait être attribué au groupe A plutôt qu'au groupe B : en effet, P. Du Châtellier ne signale ni la présence d'une chape de pierres englobant le muret circulaire ni celle de sépultures centrales à incinération. Les blocs en mica schiste, matériau non local
  • l'âge du Bronze (Briard 1984, p. 66-70), sans que l'on sache si l'usage des coffres se poursuit jusqu'à la fin du premier âge du Fer. Comme précédemment et malgré l'absence d'éléments de datation des sépultures 1 et 2, nous proposons de les attribuer à une période antérieure à la
  • constaté les débris d'un monument circulaire ayant de grandes analogies avec Beg minieii. Ses déblais m'ont donné une flèche de silex (objet égaré d'une autre époque que la sépulture) à pédoncule et ailerons du type le plus répandu mais, à mon grand regret, je n'ai pu retrouvé un seul
  • . DU CHATELLIER P., 1879 .- Exploration d'un monument circulaire à Kerbascat et Port ancien dans les marais de Pont-Men en Tréguennec (Finistère), Mémoires de la société d'Emulation des Côtes d'Armor, t.XIV, p. 251-261 . EUZENOT abbé, 1890 .- Le monument circulaire de Lann-en
  • -llizienn en Silfiac, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p. 161-163 GAILLARD F., 1883 .- Rapport sur les fouilles du cimetière celtique de l'île de Thinic (15 août 1883), Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, p.231-240. GIOT P.-R., 1994 .- Chronique de
  • préhistoire et de protohistoire finistériennes et des archéosciences pour 1993 - Roz-an-Tremen, Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. CXXIII, p.23-26. GIOT P.-R., BRIARD J., PAPE L, 1995 .- Protohistoire de la Bretagne, Ouest-France éd., 423p. GOMEZ DE SOTO J. et MILCENT P
  • DRAC-SRA - 3'JUIL 2007 * ARRIVEE PLOEMEUR Kerham - Lann Porz Menec'h (Morbihan) Un monument funéraire du Premier âge du Fer ? Rapport de Fouille programmée 2005 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Gilbert LE DELLIOU, Thierry LORHO et Caroline MAGITERRI Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan Ville de Ploemeur UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences 11% Remerciements Je tiens à remercier la commune de Ploemeur, propriétaire du site, qui a facilité nos démarches administratives et mis à notre
RAP02007.pdf (déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic)
  • déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic
  • administratifs S. Deschamps Conservateur Régional de l'Archéologie. INRAP, Direction interrégionale : G. Aguesse. PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES : « Le tracé de la déviation recoupe à plusieurs reprises celui d'une voie antique attestée à cet endroit. En outre, les travaux sont susceptibles de
  • une très légère proéminence à peine perceptible dans la prairie semble indiquer l'emplacement de l'un des monuments décrits par Paille. Une micro-topographie réalisée à cet emplacement montre juste l'existence d'une sorte de plate-forme sur laquelle l'édifice devait s'élever fig.3
  • environs ». Lors de la fouille du temple il mentionne seulement la présence d'une petite construction circulaire située à dix mètres de la construction principale3. De nombreux objets y ont été découverts et notamment tout un lot de statuettes en terre cuite. Des vases ainsi que des
  • figurines de bronze auraient été exhumés dans le même lieu4. En 1899 l'abbé Le Mené, membre de la Société Polymathique du Morbihan, signalait dans son article consacré au temple la présence, à l'est de ce dernier, « de mouvements de terrain, qui paraissaient receler des murets et des
  • ; ici c'est un four encore intact, là un puits, plus loin voici les assises d'une maison : bref on est en plein village gallo-romain. »6. La suite de la description s'attarde sur le temple qui était manifestement, à l'époque, dans un état de conservation remarquable puisque les sols
  • . Ces quelques maigres indices témoignent effectivement de l'existence d'une occupation gallo-romaine dans les environs, en revanche si l'on se fie à ce qui a pu être perçu dans les sondages ainsi qu'au résultat de la micro topographie, l'ensemble paraît être fortement érodé. Il est
  • correspondent pas à une étape routière jalonnant l'itinéraire Vannes-Angers. En raison de la distance (8km) qui existe entre la croix de la Hilliaie et Rieux (Duretie) - station antique reconnue au niveau du franchissement du fleuve Vilaine - la présence d'une telle installation à cet
  • Drag. 29 B. Quelques fragments de céramique commune indéterminée sont associés à ce lot. Enfin, on soulignera la présence d'une tuile et d'une meule en granité. Une datation de cet ensemble à la seconde moitié du 1er siècle apr. J.-C. peut être proposée. (Par A.-F. Cherel et R
  • , ainsi que la présence d'un et peut-être même de deux temples permettent de supposer qu'il s'agit là d'une station importante voire même d'une mensio. A la différence des simples relais (mutatio) ces dernières étaient en effet pourvues de sanctuaires11. Même si les descriptions
  • occupe une position « stratégique » fig. 12. Ce constat permet de s'interroger quant à la présence d'un milliaire à cet emplacement. Le toponyme la Hilliaie pourrait en réalité résulter d'une déformation de la Milliaire18. On notera également qu'à proximité immédiate de ce lieu-dit se
  • prélèvements pouvant éventuellement faire l'objet d'une datation C14 ont été effectués. Bien qu'il faille rester très prudent en ce qui concerne ces creusements, on peut néanmoins supposer qu'ils sont liés à la mise en place ou à l'entretien de la bande de roulement de la voie. 3. Une zone
  • d'épandage de matériaux. Parmi les rares indices de présence antique relevés le long de la voie, on note l'existence d'une zone ayant livré quelques matériaux de construction antiques. Celle-ci se situe sur la commune de Rieux, juste en bordure du chemin servant de limite communale avec
  • complémentaires se sont révélés totalement négatifs. 14 4. La voie romaine. La portion du tracé de la voie qui nous intéresse ici a été étudiée à la fin du XIXe s par R. De Laigue. Dans un article paru en 1891 dans les Bulletins de la Société Polymathique du Morbihan cet auteur décrit
  • droite autour d'une prairie pour gagner le village des Petites-Forêts; à ce tournant la voie s'en sépare, et, continuant sa direction première, traverse un champ où on ne la reconnaît plus guère, puis un chemin creux et va passer sous la maison la plus septentrionale du village (E fig
  • passage d'une route actuelle cl.5 ou d'un chemin d'exploitation qui s'y substitue. C'est notamment le cas au niveau de la figure 3. Une micro-topographie des lieux fig. 7 montre bien la quasi-absence de relief à l'emplacement de la voie. La dénivellation maximale relevée dans ce
  • comprise entre 0,65 et 1.30m fig.8. La photo aérienne effectuée cl.7 est également très révélatrice elle montre en outre l'existence d'une dépression longeant le bord sud de la voie, dépression dont on perçoit également clairement l'existence sur le relevé topographique fig.8. Il s'agit
  • les plus reculées. A ce titre, la découverte des restes d'une céramique datable du néolithique dans une fosse localisée sous le radier de fondation de la chaussée est un bon exemple illustrant le propos A coupe 1 fig. 9, fig.9bis, cl.10. A plusieurs reprises, des fragments de
  • Hillaie et les Petites Forêts. Emplacement de la coupe n°l. Ce vase archéologiquement complet mis au jour sous la chaussée de la voie ancienne est une bouteille de 245 mm de hauteur, pour un diamètre à l'ouverture de 104 mm et un diamètre maximum de 220 mm. Elle est formée d'une panse
  • a quelques années dans le cadre de fouille préventive sur le site de La Boisanne, à Plouër-sur-Rance (Côtes d'Armor), où un unique individu très bien conservé avait été mis au jour au sein d'une probable sépulture (Tinevez et al., 1990). TINEVEZ J.-Y., CORNEC T., PIHUIT P., 1990. - Une
  • indications concernant la chronologie de l'occupation à laquelle il est lié, mais il peut également s'avérer très utile dans le cadre d'une étude paléoenvironnementale. La présence de cette couche de terre végétale sous le radier de fondation, pour surprenante qu'elle soit n'est pas
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • et la qualité de l'information se sont perdues de manière définitive. Ce que nos prédécesseurs pouvaient observer en rase campagne, il ne nous est plus possible de le voir qu'en certains milieux boisés encore épargnés par une agriculture mécanisée. Il est certain que plus
  • entre 1850 et 1900. Lorsque nous avons proposé de traiter de la voie antique Rennes-Antique, dans le cadre d'une prospection-thématique, nous pensions que le sujet avait atteint une certaine maturité, du fait principalement des récentes recherches de Jean-Claude MEURET (MEURET, 1993
  • comportement du réseau secondaire également. On s'aperçoit que ces préoccupations relatives à l'adaptation d'une route nouvelle ou à l'adaptabilité du réseau secondaire, n'ont guère évoluées avec le temps, et que la construction de nos autoroutes ou la mise aux normes modernes de
  • la voie. Les érudits du XIXème siècle ont procédé de diverses manières pour reconnaître le tracé des innombrables voies gallo-romaines dont l'étude a fait l'objet d'une véritable mode. Les uns réalisaient une étude directe lors de chevauchées (au sens propre) qui pouvaient durer
  • antique était attesté par la Table de Peutinger, cette copie médiévale d'une sorte de guide routier de l'Empire romain établi vers le Illème siècle. Il y est, en effet, clairement indiquer une route qui relie les villes de Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers). Ce tracé est jalonné
  • , par exemple, reportées sur un document cadastral. Néanmoins, l'importance et la véracité du témoignage de l'érudit ne peuvent être mises en doute. Elles ont servi de référence aux auteurs suivants, et ce quasiment jusqu'à nous! Il faut pourtant savoir que, du fait d'une forte
  • avérées instructives, et pallient en fin de compte la disparition des vestiges lorsqu'elle est totale, ce qui a malheureusement été constatée sur la majeure partie du tracé. La prospection terrestre Il s'agit d'une étape primordiale dans la détermination du tracé. Nous avons tenu
  • premier permet de valider définitivement des tronçons de voie que nous ignorions encore et donc de proposer un itinéraire en continu et de direction certaine. Le second renseigne directement la morphologie de la voie. On note la présence systématique d'une bande de roulement empierrée
  • capitales régionales de l'importance de Rennes et Angers, ne constitue pas une surprise! Nous voulons dire par là que l'inexistence (réelle et complète jusqu'au début des années 1990) d'une véritable liaison entre les deux villes allait contre l'Histoire et la géographie. En réalité, les
  • -chose non plus d'une possible intervention en archéologie préventive, dans la mesure où les innombrables réseaux souterrains ont probablement détruit les strates anciennes de la voie, à l'intérieur du périmètre urbain. Nous nous en tiendrons donc aux écrits et aux observations
  • delà de cette limite, il est possible que le tracé soit repris par un chemin encore en place et bordé d'une double rangée de chênes. Il est conservé sur une longueur de 200 m, jusqu'aux abords des zones industrielles de la commune de Chantepie. Son orientation concorde avec celle de
  • sud-est. La prairie qui borde ce ruisseau vers le nord ne montre aucune dénivellation pouvant trahir la présence d'une chaussée ; par contre l'encaissement actuel du cours d'eau indique une sédimentation assez importante, susceptible de protéger une structure de passage (Ext
  • forme, en zone agricole, d'une bande de terre de couleur noirâtre mélangée à un grand nombre de plaquettes de schiste briovérien local (Ext. Cadastral n° 6 ; photos 15 à 18). (A cet endroit, un établissement gallo-romain a été identifié sous la forme d'un gisement de tegulae et de
  • du tronçon : 6,4 km) Avec Rannée (Ille-et-Vilaine) et L'Hôtellerie-de-Flée (Maine-et-Loire), il s'agit d'une des communes les plus intéressantes pour ce qui concerne l'état de conservation de la voie et les données acquises, et par conséquent les possibilités de fouilles. Son
  • parcours sur cette commune a été l'objet d'une étude de terrain par A. RAME vers 1860. Celle-ci s'est soldée par une coupe relevée près de la ferme des Grands-Champs (photo B). Sur une longueur de 1,250 km, celui-ci fait office de limite communale avec Saint-Aubin-du Pavail. A partir de
  • possibilité d'un passage à gué, voire d'une passerelle en bois. L'intérêt d'un sondage archéologique à cet endroit est tout à fait justifié. La vallée, à la fois peu encaissée et assez étroite, n'a sans doute pas posé de problème particulier. L'estimation de la superficie du bassin versant
  • route déjà décrite sur la commune de Marcillé-Robert (photos 46 et 47). Après le passage de la Seiche, la route départementale oblique sèchement vers l'est et n'empiète donc plus sur l'emprise de la voie antique. Ceci a pu être vérifié lors d'une opération d'archéologie préventive en
  • fossilisation d'une voie antique dans le paysage. Bien visible sur la carte I .G.N. au l/25000è, mais plus encore sur le cadastre napoléonien (Ext. Cadastral n° 20 ; photos E, F), ce phénomène a été possible, selon nous, par l'impossibilité éprouvée par les agriculteurs, de labourer cette
  • , dès que la pente du terrain s'avère un peu plus prononcée, les constructeurs ont opéré un léger décaissement de l'assiette de la route, encore bien perceptible au sud d'une des maisons de la Basse-chaussée (photos 49 à 51). Cette opération est assez semblable à ce que nous avons
  • cette manière, mis en lumière l'empreinte laissée par les structures de l'axe antique dans les champs cultivés du secteur. Elle apparaît donc successivement sous la forme d'une bande de roulement empierrée près du lieu-dit La Dorbelière (Ext. Cadastral n° 30 ; photos I, J, 77 à 79
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • . responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • composé d'une couche limoneuxargileuse grise à la base, recouverte d'une couche de limon avec des plaques d'oxydation, puis de couches de limons hétérogènes, recelant la sépulture centrale en bois et cinq sépultures adventices en coffre dont l'une est datée de la seconde moitié d u
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • , telle qu'on peut la restituer à partir des différentes coupes, a la forme d'une auge longue de 3,40 m et large d ' I ,20 m en moyenne, profonde d'à peine une trentaine de centimètres. Les coupes transversales (A-A' et G-H, Fig. 9) montrent des profils relativement arrondis tandis que
  • , moins bien préservé certes. Il faut tenir compte de la compression de la couche poudreuse provenant de la décomposition du bois et de la disparition probable d'une partie de la matière organique. Ces dimensions ne sont par conséquent que des mesures « minimum » de l'épaisseur du bois
  • et petite vaisselle) (Grinsell, p.91-92 et p. 103 et 104). Il semblerait plutôt que la forme du cercueil évoque celle d'une embarcation, même si le façonnage en biais des extrémités du cercueil de Kergroas a pu correspondre à une volonté d'alléger la structure de bois. Il ne
  • s'agit toutefois pas d'une véritable barque, les rares exemples de pirogues monoxyles connus pour l'âge du Bronze différent notamment par leur longueur, leur profil moins ouvert et la forme de leurs extrémités (Arnold 1995 ; Peuziat, Le Goffic, p.66-72). Ce rituel s'étendait jusqu'en
  • : on constate que la rigole de la paroi est a laissé une empreinte beaucoup plus large et de forme trapézoïdale (4 à 9 cm de large) qui s'explique difficilement. S'agit-il d'une pièce de bois qui assurait la liaison entre les planches, c'est à dire une sorte de traverse, auquel cas le
  • système est unilatéral ? S'agit-il de l'empreinte d'un objet placé contre la paroi et qui 13 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec n'a rien à voir avec le montage du cercueil ? O u bien s'agit-il de l'utilisation volontaire d'une planche à la forme particulière ? orientée nord
  • sur les assemblages de pierres disposées le long des parois et elle était recouvert d'une épaisse couche de plaquettes de schiste formant initialement un léger relief au dessus d u niveau d u sol. La question d'un panneau de bois supplémentaire formant le f o n d d u coffre reste
  • place. Les dimensions internes de la fosse (2,10 m sur 0,90 m au maximum), sa forme allongée, son orientation et sa position par rapport au tertre nous incitent à proposer l'hypothèse d'une sépulture ou d'une structure liée d'une manière ou d'une autre au site funéraire. Dans ce cas
  • de figure, et bien qu'aucun élément de datation ne puisse le confirmer, elle précède de très peu la construction d u tertre. Cette fosse (cultuelle, rituelle,...), dont la forme est si proche de celle d'une sépulture à inhumation, aurait-elle été creusée pour pratiquer des rituels
  • sépulture. 11.5 Synthèse Les principaux apports de la fouille du tumulus n° I de Kergroas concerne l'étude anthropologique bien sûr (cf infra), l'analyse globale d u tertre, et l'étude d'un ensemble de sépultures adventices en coffres disposées autour d'une tombe centrale en bois. En
  • décapé en 2002, sous la forme d'une couche ovalaire de plaquettes de schiste 14 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 1 : limon jaune avec petites plaquettes de schiste et cailloutis 2 : limon jaune avec plaquettes et pierres de schiste
  • pierres et de bois. Bordée au S-E d'une couche rectangulaire de gros moellons d'1 m sur 0,70 m, elle apparaissait sous la forme de couches de couleur noire et d'aspect ondulé, d'où l'hypothèse des fouilleurs d'un « ancien assemblage jointif de madriers ou de planches ». Les restes du
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • particulier de son âge. Lors d'une séance de la Société Française d'Archéologique, tenue à Rennes le 5 septembre 1849, M. le comte de Mellet entretien la société «d'une chapelle fort ancienne, située aux environs de Rennes; la voûte de l'abside offre , ou du moins offrait de curieuses
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 2000fr. (dans la catégorie "Sauvetage Urgent") délivré par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous avons également bénéficié d'une bourse d'étude d'un montant de 5000frs, allouée par la Sous-Direction de l'Archéologie. La chapelle
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • chronologie relative qui ressort de notre travail. Cette mise en phase est maintenant cohérente archéologiquement parlant. Il reste à la caler dans l'absolu, et seule la poursuite du travail entamé l'année dernière pourra nous permettre d'y parvenir. 5 1. PRESENTATION 1.1. Cadre
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • terres "in Lançon", et prêtent serment sur l'Autel Saint-Pierre, "jura verunt in altare Sancti Pietri" (Courson. p. 94); sans doute l'église paroissiale existe-telle déjà. La paroisse elle, est attestée dès 862 à l'occasion d'une donation de vin par Anau aux moines de Redon faite "m
  • ); Landegon signifiant la Terre d'Agon. Cette explication est sans doute erronée sans qu'il soit possible de préciser davantage. Il est intéressant de souligner qu'un registre de paroisse, conservé dans les archives du presbytère de Langon, mentionne en introduction d'une histoire de la
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • trouvées de nombreuses tuiles à rebord et la tradition populaire du pays véhicule la légende d'une ville engloutie. 7 Antoine de la Borderie (B.S.A.I.V. 1869. p. XXX) faisait remarquer lors d'une séance de l'Association archéologique d'Ille-et-Vilaine qu'il "existe à Langon la
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • du vocable de la chapelle La première mention de la chapelle Sainte-Agathe date de 838. Un acte désigne sous cette dénomination : ecclesïa sancti Veneris; "Faction est in loco nuncupante Landegon, in ecclesia sancti Veneris" (il s'agit d'une donation faite à l'abbaye Saint
  • -Sauveur de Redon, d'une métairie et de quatre serfs, par Agon, fils du machtiern Anau, "pour le Salut et parce que la fin du monde approche",(Morice 1770). Ce génitif : "sancti Veneris", pose beaucoup de questions. 8 I FIG. 4 Extrait du cadastre actuel de Langon, Section AB
  • de comprendre ce qui à permis à Sainte-Agathe de prendre à la fin du XVTle siècle le patronage de la chapelle en remplacement de Saint-Vénier. R. de Laigue dit : "Un jour, on s'aperçut que l'on avait perdu toute idée de Vénus et de SaintVénier. On remplaça celui-ci par Sainte
  • de protection et de sauvegarde est. administrative sous la pression de notables et d'érudit locaux. Kous pensons qu'il est extrêmemenlHae développer ce dossier et de faire enfin le point sur les premières mesures de conservation. M. de Penhouet, membre de la Société des
  • Antiquaires de France, et de la Société des Sciences et Art de Rennes envoie le 6 septembre 1837 une note au préfet d'Ille-et-Vilaine libellée ainsi : "11 existe dans la commune de Langon, arrondissement de Redon, les ruines d'un édifice qui porte le caractère de l'époque gallo-romaine, sa
  • . Langlois (Langlois 1839). "Elévation géométrale de la façade ouest de la chapelle de Langon, dépt. d'Ille-et-Vilaine. Q.OQ 3 sr 3. •- p 3 oo CL O CL c O o 2w ^ a « n> p « r p 3 OQ o 3 p= aa* a>- W S3 n /—S W s 3 rt h— 00 M: 17 2.1.2. Le rôle des sociétés savantes et le
  • classement par le service des Monuments Historiques Le rôle des sociétés savantes a été très important dans la prise de conscience de l'ancienneté et de l'importance de la chapelle, de par la pression morale qu'elles ont su exercer sur une administration spécialisée naissante et sur les
  • autorités locales. La première mention que l'on aif_de cette activité est la notice lue par Charles Langlois à la Société des Sciences et Arts de Rennes, lors de la séance du 2 décembre 1839, où il décrit la chapelle, suite à son intervention sur la demande du préfet de Redon. En 1849
  • son caractère primitif, est mise au voix et adoptée à l'unanimité. L'Abbé Brune fait remarquer qu'il «conviendrait qu'il y ait un gardien chargé de surveiller la chapelle et de signaler les réparations à y faire». En 1863, lors de la séance du 12 novembre de la Société
RAP01605.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic)
  • u i t de latrine) Desfonds). (Cliché'A 5 Un chartrier est attesté dans deux inventaires après décès du XVII le siècle mais il n'a pas été retrouvé à ce jour (cf. A la recherche d'un chartrier perdu de G. Danet in: Kerjean, les travaux et les jours d'une seigneurie bretonne
  • indéterminée pour permettre la vue sur le parc depuis le pavillon et le passage du fossé par une simple passerelle. La lour à usage de sonie a été démolie vers 1750. Une basse-cour entourée de murs fut construite sur l'esplanade sud peu avant 1752. Les seules indices d'une campagne de
  • travaux au début du XVIIIe siècle est la date 1705 sur le piédroit d'une pone de l'aile des écuries et le document provenant du fonds Le Guennec (Archives Départementales) dans lequel il est demandé à François Dites, architecte, de "faire une esquaire de parpail au pavillon qui est sur
  • d'entrée très proche de celui du château d'Anet. 11 est composé d'une porte piétonne unique accolée à une porte cochère avec un deuxième niveau percé de trois baies. Ce sont également les nombreux détails ornementaux comme le puits dans la cour intérieure, le clocheton de la chapelle
  • ); les mortiers internes de blocage ont probablement perdu leurs caractéristiques physiques par vieillissement et à la suite des infiltrations d'eau rendues possibles par la défectuosité du jointement extérieur; les charges liées au poids de l'édifice se reportent donc sur les
  • poursuit pas en dehors des maçonneries. Même si nous avons pu observer le chînage des piédroits avec les fondations sur une hauteur de 1,06 m, on peut imaginer que seule une ouverture de 24 cm située audessus du niveau de pavés devait servir d'aération. On peut donc s'interroger sur la
  • , l'aménagement d'un caniveau (CAN 1) longeant à distance de 2,50 m la façade et qui amorce une courbe vers le sud à l'angle du bâtiment, exprime la volonté de mise hors d'eau du château D'une mise en oeuvre très soignée qui respecte une légère pente pour l'écoulement des eaux (NGf allant de
  • petite couche d'arène granitique venant s'intercaler entre PAV 3 et US 3005. Ici aussi nous avons pu constater au niveau NGF 98,52 la mise en place d'une reprise en sous-oeuvre des 1 Trace d'une reprise de construction postérieure au XVIe (début XVIIle d'après Chaussepieds à la suite
  • et objets divers. On notera la présence de peu de fragments de verre destinés à la table; 3 fragments dont un pieds formé d'une jambe soufflée formée de deux boutons en forme de balustre. Un fragment de même type a été rencontré à Rennes, dans les latrines du chantier récent du
  • , dans un contexte XVIe tout début XVIIe. La phase 3 est à mettre en relation avec l'abandon du sol pavé et le creusement de fosses dépotoirs qui ont partiellement détruit le sol. Il s'agit d'une c o u c h e noire très riche en charbon de bois contenant du mobilier très fragmenté
  • la création d'un regard et de sa pierrée, certainement destinés à évacuer les eaux pluviales, ainsi que la trace possible d'une allée. La vie quotidienne à Kerjean au siècle des Lumières, de M. Nassiet in: Kerjean, íes travaux et les jours d'une seigneurie bretonne. Catalogue
  • . Catalogue d'exposition. Château de Kerjean. Saint-Vougay, 1997. 6 Monnet 1992: L'évacuation des déchets en milieu urbain au bas Moyen-àge -L'exemple des fosses à fond perdu de la cour Napoléon du Louvre à Paris (Xlll-XIVe siècles) et mesures diverses pour assainir les villes, Louvain
  • faut d'abord passer en revue la micro-société qu'elle abritait. LJn seul couple noble généralement vivait à Kerjean. De 1 7 5 5 à 1 7 6 2 il y en eut deux. Le premier était celui d'Alexandre-Paul-Vincent de Coatanscour, ancien maître de camp d'infanterie, et de sa femme Louise de
  • jours seulement ?) sur une nappe de gros- gneur bénéficiait du dévouement que lui assurait la famille d e se toile. C'étaient eux sans doute qui mangeaient dans la vais- son homme de confiance. selle d'étain. Cette salie est ornée d'une cheminée monumentale et d'un lave
  • cuisine de la basse cour", et la pâte à pain était pétrie dans les maies de encore visibles) ; c'était donc une pièce d'apparat qui avait été déclassée. Elle était meublée d'une "vieille table à l'antique" et d'un "grand buffet doré et sculté", deux anciens meubles d'apparat
  • d'une armoire. Le cuisinier disposait, dans un cabinet près maintenant d e débarras ; on y avait remisé des barriques d e la cuisine, d'un petit lit "à tombeau" garni de mauvais défoncées et on y rangeait de l'outillage, un filet d e pêche, rideaux (12 livres). Le dernier rang d
  • devaient se filé sur place par des ouvrières embauchées à la journée contenter d'une paillasse, d'une couette de balle et d'une cou- (il y avait aussi au château un métier à tisser d e la toile). verture. Cette dernière chambre, sans doute exiguë, L'abandon aux domestiques du rez
  • entre maîtres et domestiques, conformément à une tendance générale." f/V • . OARDE-KBl AU COUCHANT DE LA DITE CHAMBRE U" ITS' : PETITE CHAMBRE AU COUCHAKT DE LA PRECEDENTE Les châtelains disposaient d'une quinzaine d e "chambres", sons compter les multiples autres pièces pourvues
  • de lits. Certaines étaient désignées d'après l'identité de leurs occupants. D'autres, qui n'étaient pas occupées à demeure, étaient désignées d'après l'étoffe ou la couleur de la garniture du lit. D'une part en effet la décoration des lits et les étoffes des PET/TE GARDE-ROBE
  • DE CHAMBRE DE MADAME PRES LA TETE rideaux étaient l'opportunité d'une ostentation parfois très coûteuse. D'autre port le confort de la literie était un enjeu important, ne serait-ce que pour se protéger du froid. La chaleur des cheminées ne rayonnait pas bien loin dans une pièce
RAP00196.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES MENEES POUR LES PERIODES HISTORIQUES DANS LE DEPARTEMENT DU MORBIHAN (1983) - Inzinzac-Lochrist : "Sainte-Geneviève". L'équipe dirigée par R. Bertrand,de la Société Lorientaise d'Archéologie, a poursuivi la fouille
  • abandonné au XVIé siècle. La problématique des fouilles s'attache à la date et aux raisons de l'édification d'une maison forte en ce lieu, ainsi qu'à la signification des transformations,révélatrices de l'évolution du statut et de la fonction du seigneur : le remaniement de la maison
  • conservation, et l'établissement d'une coupe du fossé qui entoure l'enceinte et a ser vi de dépotoir domestique : plus de deux cent kilos de poterie retrouvés à ce jour autorisent l'établissement d'une typologie de la céramique culinaire en usage au XVe siècle dans le sud de la Bretagne
  • importants. Motivée par la mise en culture d'une zone de landes et la découverte fortuite de structures et de mobilier archéologique, elle a révélé un site gaulois exceptionnel caractérisé par la présence d'ha bitats, d'un rempart, d'une nécropole. L'intervention menée en 1983 était
  • consacrée, d'une part, à l'exploration du site qui a abouti à la mise en évidence de deux tombelles, d'enclos, du rempart, et d'autre part à la fouille exhausti d'une cabane circulaire en pierres sèches datée de la fin de la Tène : le vieux sol a livré, outre un foyer domestique, un
  • important mobilier notamment céramique. La fouille de cet ensemble exceptionnel de structures complexes et bien conservées promet beaucoup, notamment en ce qui concerne les modes architecturaux, l'organisation de l'espace et la vie quotidienne. - G. Asti 11 poursuit, à travers la
  • Conseil Général du Morbihan - La Municipalité d'Inzinzac - L'Office Lorientais d'Action Culturelle - La Société Lorientaise d'Archéologie Ont participé à ce chantier : Mas Benoit, Bertrand, Bouyat, Daney, Gueguen, Hamon, Herman, Meunier, Morsel, Saint Jean Vitus, Thierry. Mmes ou
  • l'extrême NO de la commune d'Inzinzac. Il est assis sur le flan d'un coteau exposé au Sud, qui domine une campagne de prairies et de champs. ' — - La maison-forte jouxte et domine au Nord le village. Elle est entourée d'un fossé, large d'une douzaine de mètres, qui circonscrit une
  • A, B, C, D, la cuisine, le four à pain et ce que l'on pense être des latrines (E) d'un manoir dont l'occupation avait pu être datée et s'étendait entre le milieu 15eme et le milieu lôeme siècles. Le fossé ceinturant la zone bâtie n'était pas contemporain de ce manoir mais d'une
  • du foyer. - Vers le Nord, à son extrémité, le mur est est perçé d'une ouverture permettant d'accéder à la pièce voisine, H. Simple passage dans le mur, sans montants taillés, qui mesure 84cm de large et dont il subsiste une hauteur de 1,10m. Son linteau a disparu. - Entre son
  • d'une épaisseur de 43cm, un massif de maçonnerie, bien appareillé et de bonne facture, semble jouer un rôle de renfort pour ce mur nord. Il mesure 2,30m de. long. Il faut remarquer la ressemblance architecturale des pièces A et D - Mêmes dimensions : A : 6,46 x 6,40m. D : 6,45 et
  • ras du sol. Il nous semble que nous sommes ici en présence de latrines, dépendant de la pièce D. L'ouverture sur le fossé permettait les vidanges, le soytassé jouant le rôle de puits perdu. L'aération était assurée par la meurtrière dans le mur nord et, indirectement, par les deux
  • structure, le piédroit d'une cheminée. La campagne de 1983 a étendu la fouille de la cuisine à toute sa partie ouest, dégageant une surface de 20m2 (4,80 x 4,20m) et mettant à jour : 1 / Une cheminée large de 3m et comp ortant (Fig.13) : - Des piédroits faits de bàocs de granit taillés
  • les dalles se remarquent des fragments d'une grande meule d'un rayon de et qui provient peut-être de la même meule dont un fragment important a été réutilisé dans l'aménagement de la fenêtre percée dans le mur nord de la cmisine, au-dessus de ce dallage. - Ce dallage démonté
  • 45cm et trois pierres d'angle taillées et chanfreinées et comportant une alvéole pour insertion d'un loquet. Ces quatre éléments proviennent sans doute d'une même ouverture car la largeur des chanfreins est idsntique. ouverture, probablement une fenêtre, Cette s'ouvrait peut-être
  • dans la niche située immédiatement au Sud de la cheminée de la cuisine, au-dessus et à l'aplomb de l'endroit où gisaient ces blocs taillés. Immédiatement sous ces blocs, un mini dépotoiE sous forme de lentille d'une largeur de 1,70m environ, à 60cm sous le sol actuel, comportait
  • ont été retrouvés deux blocs de granit taillés et chanfreinés, en connection, reconsti- tuant partiellement un linteau en anse de panier, témoin d'une communication probable entre la cuisine et la pièce H. La fouille de cette pièce H devrait être terminée en 1984. 14 LA
  • groupés dans une poche de terre à l'angle NO de la pièce. Les fragments reconstituent la hauteur d'une marmite au rebord horizontal, au rempart vertical orné d'impressions digitales et enduit de sunie. Stratigraphiquement, cette trouvaille se situe dans la couche située sous le sol
  • ^devait alimenter en eau la cuisine, il a été fait appel à un sourcier qui a pu déterminer le cheminement des eaux souterraines. Partant d'une origine commune dans la cour,arrière, cuisine, au NO de la deux ruissellements souterrains descendent le coteau vers le Sud en divergeant
  • existe pour la déclinaison pour cette date : on aurait dû trouver 9° Est, et non 6,15°. Cette déviation vers l'Ouest serait-elle dûe à la présence d'une masse métallique à proximité, qui aurait changé la déclinaison de 15° environ ? La recherche de cette masse métallique au détecteur