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RAP03029.pdf (QUIMPER (29). parc des Ponts et Chaussées. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER (29). parc des Ponts et Chaussées. rapport de fouille de sauvetage
  • sol, de pier¬ res posées à plat, puis jusqu'à - 0,30, de fragments de tegulae et d'imbrices; enfin, à - 0,60 m, couverte d'un fragiaent de panse d'amphore (qui se brisa à la décou¬ verte), était enfouie une urne cinéraire, contenant des - E et nhoto 1 débris d'ossements
  • blocs de pierres sèches, dont la base était Photos 5 et 6 à environ - 0,60 au L'orientation de cette structure était sensiblement sud-est - nord-ouest, bien qu'elle - - semblât toutefois amorcer une sorte d'arc de cercle dont le centre se serait trouvé en dehors de la fouille
  • forme biconlqua, était en pâte gris clair assez sèche et friable, recouverte intérieurement et exté¬ rieurement d'un engobe oxydé noir s© détachant en une ou deux couches. Avec l'urne, furent relevés quelques tessons de céramique ocre jaune, dont un fragment de fond, à cou¬ verte
  • incinérés avec le défunt auquel ils appar¬ tenaient. g) Ces difficultés qui n'avaient pas trouvé toute solution satisfaisante, le caractère intéressant des découvertes faites dans ce sondage, malgré la médiocre superficie explorée et le peu de temps consacré à la fouille, m'en¬ gagèrent
  • , mais, déjà fragmentaire, elle s'émietta complètement à la prise et ne put pas être reconstituée. Elle contenait, lors de la découverte, de la terre, du charbon de bois, quelques fragments d'os incomplètement carbonisés et divers fragments de céramique, provenant, l'un d'un vase en
  • , à - 0,38 pris$ la terre voisine un b&lsarnaire en verre bleu-vert de cou¬ à gau¬ m^ét&it dans (V4), le feu, tandis qu'à droite (à sensiblement déformé par l'est), à - 0,45 m, fut retrouvé Photos 15 et 16 Photo 17 le goulot d'un vase en pâte jaune (importé) portant
  • couverte plus ou moins rouge, avec lesquels je pus re¬ constituer le pied et une partie de la panse de la flas¬ que à laquelle appartenait le goulot ci-dessus mentionné, ainsi que quelques morceaux provenant probablement d'un urne, - 0,34 autre nous m, vase. c) Le long de la
  • fragments d'os taillés, des tessons de - céramique, *•6609 0F. Jg*0tp*!&# J0 Photo Photos 21 19 20, et 22 « - balsamaire relativement intact en verre une monnaie de bronze en bon état de conservation, à lteffigie de Doraitien, datée de son XVIle consulat (95-18 sept. 96
  • bordure est, mais on y trouva cependant, isolé, un fragment de col de balsamaire en verre bleu-vert (V1) et, sur une longueur d'environ 0,55 m et à - 0,26 m de profondeur, un© couche de tessons, Ï5, comportant une tuile imbrex fragmentair® et des morceaux de briques posés sur- une
  • ont posé aussi des problèmes insolubles 13 avec - la découverte des structures P! et P2 (peut-être limita¬ tion d'un ustrinum)t et de la structure F3 (peut-être ailée de la nécropole). f) D'autre part, l'analyse des décris d'ossements à la¬ quelle a bien voulu se livrer pour
  • précédents. 4°/ Raisons de la fouille le terrain des Ponts-et-Chausséès fût de la nécropole gallo-romaine d'Ergué-Armel, nécropole dont la découverte assurée remon¬ tait à 1946 (travaux de fondation de la faïencerie Kéraluc), mais dont on pouvait soupçonner l'existence de¬ puis que, les
  • dans la n° 1 que zone . pour ne pas dire la richesse, des urnes néraires et du mobilier funéraire découverts par M. b) La variété, ci¬ Lucas, directeur gérant de la faïencerie Kéraluc, dans terrain attenant immédiatement à celui des Ponts-etGhaussées. Gf. mon enquête du 12
  • tassage du sol par des camions lourds, il de¬ vait contenir des vestiges utilisables; mais aussi le fait que, constituant la cour d'un Dépôt, il était destiné à être, à brève échéance, macadamisé. d) Le fait 5°/ Circonstances favorables a) Ma présence à Quimper, en juillet 1951
  • , comme président d'un Jury de baccalauréat et le fait que je pus disposer d'un jour et demi de loisir pour faire mes deux premiers sondages. b) L'amabilité et la compréhension de M. P. Chatté, Ingé¬ nieur des Ponts-et-Chaussées du Finistère, Subdivision Quimper-Pouesnant, qui
  • mit à ma disposition 2 et 3 can¬ tonniers pendant 1 jour 1/2, en juillet, pendant 7 jours 1/2, en septembre, et me prêta tout le matériel dont j' , eus besoin. 6°/ Divers Dans les deux cas, le chantier de fouille fut remis en état d'usage. Les objets découverts furent emportés
  • par moi à Rennes, pour étude, sauf les restes d'ossements, qui furent confiés sur place, pour étude également, à M. le Docteur Desse, de Quimper. B. - HEMSEI(xMMËKTS SCIEKglFJQUfiS I - Sondages de_juillet 1951 (5 et matin du 7) Leur emplacement fut choisi absolument au
  • hasard dans la Dépôt des Ponts-et-Chaussées, de manière cependant à constituer une aire régulière, délimitée par rapport aux mura de cette cour. Cf. sondages I et II du croquis n® 2. cour Eroquis n® 2 du 1°/ Sondage n° I. Le sol naturel à - 0,80 m. (décomposition argileuse) était
  • incinérés mêlés à de la terre et à des morceaux de charbon de bois. Eu poussant l'exploration vers le photos 2, 3 et 4 nord, on découvrit un de pierres de taille moyenne, en apparence orienté est-ouest et large de 1,30 m (P1); la surface de cet amas était à - 0,25, sa base à - 0,77 m
  • terre cuite rouge indigène (2 fg^s) et un culot de coupelle en terre cuite sigillée. Gous les pierres de l'amas, aucun vestige ne fut retrouvé, b) Une deuxième bande, parallèle à la première, d'environ 2 m de largeur, fut ensuite explorée. Son exploration souleva quelques problèmes
  • impossible d'en lever un plan ni d'en prendre de photographies, tant les pierres mêlées à la terre paraissaient peu solidaires les P> - unes des autres. Mais à partir de la partie centrale, et s'étendant presque jusqu'à la limite K du sondage, s'étendait une couche de cendres et
RAP03787 (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille)
  • fossoyée dont le côté oriental est connu depuis 1990 est étudiée et a livré un lot de mobilier archéologique conséquent qui a permis d’affiner certaines datations. Elle appartient à la phase IV de l’établissement, milieu et seconde moitié du Ier siècle ap. J.-C. Elle précède une
  • et de fragments de tuile formaient un petit merlon le long de la limite de la parcelle à l'ouest de l'emprise. Ils témoignent d'un épierrage du terrain lors du travail du sol du jardin potager depuis le début des années 1960, date de construction de la maison du 83 rue du Frugy
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • restructuration profonde des aménagements du sanctuaire à la transition entre le Ier et le IIe siècle ap. J.-C. Cette phase V de l’établissement religieux voit l’abandon de la limite fossoyée au profit de constructions en pierres dont un segment du mur du péribole a également pu être étudié
  • . En second lieu, la découverte de radiers de construction à l’intérieur du péribole est inédite, même s’il est difficile de leur attribuer une fonction et une date précise. Enfin, l’organisation des espaces de circulation autour du sanctuaire antique est complétée avec la
  • archéologique Le projet de construction d’une maison individuelle par M. et Mme TriadouDubost sur la commune de Quimper dans le Finistère a conduit à la réalisation d’une évaluation du potentiel archéologique des terrains concernés par les travaux. Ceux-ci sont situés au 83 bis rue du Frugy
  • . Cette évaluation a été menée par Jean-François Villard à l’hiver 2016 sur les parcelles cadastrales CE 775, 778 et 780 sur une superficie de 1300 m² (Villard, 2016) (fig. 1). La prescription de ce diagnostic (arrêté n° 2015-354 du 16 décembre) est motivée par la mitoyenneté du projet
  • l’extrême ouest du plateau d’Ergué-Armel. Leur altitude varie de 64 à 66 m NGF (fig. 3). fig. 2 Plan de situation du site. © Données IGN 1 / 25 000e, Geoportail. fig. 3 Contexte topographique et hydrographique du site. © Données IGN REG_BD_ALTI, Relief ombré BD Alti, Relief taux de
  • poste militaire fortifié gallo-romain (Le Men, 1875-1876). Compte tenu des moyens et des connaissances de l’époque, cette fouille s’attacha surtout à dégager des vestiges de constructions maçonnées, soit six bâtiments distincts et un mur d’enceinte repéré partiellement (fig. 7). Dans
  • traces d’enduits peints. Cependant, les fouilles ne furent pas menées jusqu’au substrat géologique et il n’est fait qu’exceptionnellement mention de structures en creux (« fosses » à la localisation incertaine livrant des concentrations de poteries, verre fondu et objets métalliques
  • relecture à la lumière des connaissances actuelles et des fouilles récentes. 28 Inrap – RFO de fouille fig. 5 Quimper, le mont Frugy, localisation des opérations archéologiques anciennes et récentes proches des parcelles étudiées. Quimper – 83 rue du Frugy 2017 Ce n’est que dans la
  • interventions archéologiques mettent au jour des vestiges de dépôts rituels de mobilier (céramiques, monnaies, objets en bronze…) ou animaux (ossements), des réseaux de fossés et des fosses (fig. 8). Ces opérations permirent d’attribuer à ces vestiges la fonction d’établissement religieux, à
  • manœuvres du Frugy). Inrap – RFO de fouille fig. 6 Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, sites et axes de circulation. Quimper – 83 bis rue du Frugy 2017 Ces données montrent que le site est occupé dès La Tène ancienne - moyenne. Les vestiges d’un cimetière (urnes à
  • crémation, stèle) sont mis au jour rue Anatole France (1998) et lors de la fouille de 1990, rue de la Tourelle. Ils peuvent être associés au souterrain découvert à Parc-ar-Bosser (Grenot, 1871), ultime vestige d’un habitat. À La Tène finale, les premiers aménagements de sanctuaire sont
  • espace sacré caractérisé par l’axe du fossé à palissade T. 3 (nord-est /sud-ouest) et son entrée (fig. 11, phase III). À l’est, des séries de fosses et zones de dépôts charbonneux et rubéfiés livrent un abondant mobilier céramique avec une nette surreprésentation de d’écuelles et
  • jattes en poterie commune, assiettes et coupes en poterie fumigée, de cruches ou de fragments d’amphores. Cet ensemble est abandonné à la fin du règne de Tibère (démontage de la palissade et scellement du fossé T. 3 matérialisant le côté occidental). Il est remplacé par un nouvel
RAP03962 (VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Occupation artisanale, domestique et culturelle d'un secteur de la ville antique. Rapport de Fouille)
  • VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Occupation artisanale, domestique et culturelle d'un secteur de la ville antique. Rapport de Fouille
  • forum, situé de l'autre côté du decumanus. L'on reconnaît les constituants d'un ensemble cultuel constitué d'un quadriportique, d'une cella adossée et d'un probable autel central. L'occupation se prolonge manifestement jusqu'au milieu du IIIe siècle, période à laquelle le centre
  • ponctuelle, peut-être vouée au recyclage ou à la fabrication d'objets composites. Néanmoins, ces indices restent modestes au regard de l'ensemble des aménagements artisanaux à la fois étendus et caractéristiques d'une activité intense. Ainsi, l'hypothèse d'un espace multifonctionnel
  • sous forme de rares lambeaux. Dans la pièce principale, un four de nature domestique est accolé à l'une des parois internes du bâtiment. Une probable cage d'escalier a également été reconnue. Le bâtiment ayant fait l'objet d'un démontage et d'un nettoyage particulièrement soigné au
  • voué au travail des métaux. Après l'apport d'un second remblai, plus massif, le bâtiment B est construit sur fondations en pierres et les élévations conservées sont constituées de murs à double parement soigneusement maçonnés. Le plan trouve des parallèles sur des sites d'artisanat
  • récupération de mur permet de d'envisager la restitution d'un bâtiment de 35 m sur environ 12 m. Les niveaux de circulations, les fosses et foyers ont piégé plus de 1,3 kg de déchets liés à l'artisanat des alliages cuivreux, représentant un total de 506 restes. L'analyse du mobilier
  • raté de fonderie, d'une ébauche d'objet et de chutes de tôles et de tiges, sont caractéristiques d'un travail d'orfèvre et de la réalisation de petits objets. À la fin du Ier siècle, les bâtiments B et D font l'objet d'un abandon et d'un démontage particulièrement soigné, qui
  • évoquent un élan urbanistique appliqué à l'ensemble de l'îlot et découlant d'une décision publique. Dans le secteur situé à proximité de la fouille de la rue du Four, une nouvelle opération de nivellement est opérée par l'apport d'un remblai qui a livré un mobilier céramique abondant
  • sanctuaires antiques. L'aire sacrée, destinée à accueillir les fidèles, est ceinte d'un portique sur quatre côtés, et s'étend sur une surface de 47 m sur 29 m (soit environ 1 300 m²). Le temple, accolé au portique nord-ouest – en position centrale –, est constitué d'une cella et d'un
  • de l'aire sacrée, et sur l'axe de symétrie longitudinal du sanctuaire, les fondations d'une construction mesurant environ 3 m sur 5,50 m sont interprétées comme celles d'un autel sur podium, précédé d'un escalier à l'ouest. La non-conservation des niveaux d'occupation liés à la
  • une reprise à la fin du Moyen Âge ou du début de l'Époque moderne, entre le XVe et le XVIIIe siècle. Des éléments mobilier plus anciens (XIIIe-XIVe siècles) ont cependant été trouvés lors de la fouille du 10 rue de la Tannerie et permettent de proposer une date plus ancienne du
  • °1 à 7) occupe une surface de 138,50 m sur 97 m. Il est doté d'une basilique aux fondations imposantes. De part et d'autre se développent une area publica fermée par un mur d'enceinte et une area sacra entourée d'un triportique. Au sud-est sont édifiés un établissement thermal (n
  • °4, 8 et 9) et un possible théâtre (n°10). Parallèlement à cette monumentalisation du centre, les bâtiments résidentiels se transforment avec l’aménagement de constructions en pierres et notamment de domus de plan classique. Le maintien d'un habitat plus modeste, pouvant être
  • suivis d'une intense activité artisanale particulièrement dédiée au travail des métaux. Ainsi, une forge a laissé les traces d'une forte activité. Elle a fonctionné en parallèle d'un secteur artisanal tout d'abord situé en cœur d'îlot, et qui se déplace ensuite dans un long bâtiment
  • , sur fondations empierrées, longeant le decumanus maximus (actuelle rue de la Tannerie). Les niveaux de travail conservés dans ce bâtiment ont permis d'étudier les vestiges particulièrement bien conservés d'un atelier de bronziers. Ces aménagements sont démontés à la période
  • urbain du Haut-Empire est délaissé au profit du castrum édifié sur la colline voisine du Méné. Il servira de carrière jusqu'à la période médiévale. VANNES (56), 6-8 rue de la Tannerie OCCUPATION ARTISANALE, DOMESTIQUE ET CULTUELLE D'UN SECTEUR DE LA VILLE ANTIQUE VOLUME 1/2 : DONNÉES
  • 2017. VANNES (56), Auteurs ANNAÏG LE MARTRET (dir.) ANNE-MARIE LOTTON (RO Adjointe) CEFIM - SCCV LE DOMAINE BOISMOREAU Aménageur VOL. 1/2 OCCUPATION ARTISANALE, DOMESTIQUE ET CULTUELLE D'UN SECTEUR DE LA VILLE ANTIQUE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de
  • Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle
  • faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les
  • reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que
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RAP03609 (QUIMPER (29). 16 rue de la Tromérie. Rapport de diagnostic)
  • collecter un lot de céramiques dont la majeure partie s’apparente vraisemblablement à des fragments des cols des urnes Us 1015 et 1018. On y recense une grosse lèvre en bourrelet (associée à un fragment de panse) appartenant à une céramique fine de mode B de type Menez 137, parfaitement
  • Sujets et thèmes Structure funéraire Fosse Fossé Sépulture, Maçonnerie Mobilier Céramique, Objet métallique, Verre, Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le diagnostic archéologique réalisé au n°16 de la rue de la Troménie à Quimper (Finistère) fait suite à un
  • d’occupation, datée de la fin de la période médiévale (XIVe-XVe siècles), voire du début de l’époque moderne, est quant à elle caractérisée par une oblitération de la totalité des structures antérieures par un épais remblai, suivie de l’installation de rares fossés et d’une maçonnerie
  • périodes médiévale et contemporaine, le principal apport de ce diagnostic concerne les nombreuses sépultures secondaires mises au jour qui, du fait de leur nature et de leur densité, confirment le caractère résolument funéraire du secteur et son intégration à la nécropole antique de
  • Créac’h Maria. Bien que les données recueillies permettent de compléter, au moins partiellement, celles déjà nombreuses collectées lors des différentes investigations menées sur la parcelle diagnostiquée et sur les terrains environnants, cette opération apporte toutefois son lot de
  • l’instar des découvertes du n°17 de la rue de la Troménie. Ces interrogations visent également la population de cette nécropole à propos de laquelle très peu de données sont aujourd’hui connues (âge, état sanitaire…), les pratiques funéraires mises en place au sein de ce secteur de la
  • s’apparenter à un bûcher ou à une tombe-bûcher. Enfin, du point de vue spatial, se pose la question de l’existence de délimitations au sein du secteur exploré (peut-être matérialisées par www.inrap.fr les segments de fossés mis au jour) et donc de la présence d’éventuels espaces réservés à
  • , Finistère, 16 rue de la Troménie toutefois son lot de questions. Elles concernent en premier lieu le degré de conservation des vestiges sur le reste de la parcelle, à savoir s’ils sont préservés sur un seul niveau comme cela semble être le cas d’après les données recueillies lors de la
  • présente opération, ou sur plusieurs niveaux, à l’instar des découvertes du n°17 de la rue de la Troménie. Ces interrogations visent également la population de cette nécropole à propos de laquelle très peu de données sont aujourd’hui connues (âge, état sanitaire…), les pratiques
  • tombe-bûcher. Enfin, du point de vue spatial, se pose la question de l’existence de délimitations au sein du secteur exploré (peut-être matérialisées par les segments de fossés mis au jour) et donc de la présence d’éventuels espaces réservés à certaines catégories de population
  • particulière puisqu’ils ont été recouverts d’un géotextile puis d’une couche de sable ou de terre épaisse de 0,10 m environ. La quasi-totalité des tranchées positives (1 et 3) a ensuite été tapissée de bâche destinée à signaler le niveau d’apparition des entités archéologiques lors d’un
  • futur décapage. Enfin, conformément à la convention signée avec l’aménageur, les tranchées réalisées sur l’emprise diagnostiquée ont été rebouchées et la parcelle remise en état. Au-delà de la présence de rares niveaux et vestiges rattachés aux périodes médiévale et contemporaine
  • , le principal apport de ce diagnostic concerne les nombreuses sépultures secondaires mises au jour qui, du fait de leur nature et de leur densité, confirment le caractère résolument funéraire du secteur et son intégration à la nécropole antique de Créac’h Maria. Bien que les
  • de la Troménie 1.2 Le contexte topographique et géologique La ville actuelle de Quimper se développe à la confluence de quatre cours d’eau (l’Odet, le Steïr, le Frout et le Jet) et est dominée par plusieurs plateaux, dont celui du Frugy qui culmine à 70 m NGF. C’est sur le
  • Localisation du diagnostic sur un extrait de la carte géologique de Quimper. © BRGM, BD SCAN GEOL 50® 170800 170600 3 Le contexte géologique est dénommé Moã4Q : granodiorite anatectique de Quimper, à grains fins ou moyens, riche en biotite - Dévonien à Carbonifère? et myl : roches
  • mylonitiques et roches cisaillées, déformées dans les zones de cisaillement majeures (CNA, CSA, CGP); mylonites et cataclastites indifférenciées (fig. 4). Le substratum, atteint entre 39,15 (tranchée 1) et 40,00 m NGF (tranchée 2) correspond pour sa part à de l’altérite de granite de
  • Lieutenant du Génie Dizot5, correspondent à au moins deux bâtiments édifiés selon un axe nord-ouest/sud-est et seraient probablement en lien avec l’espace funéraire adjacent (mausolées ?). Cependant, l’absence de relations chrono-stratigraphiques entre ces édifices et les sépultures à
  • construction, en 1946, d’ateliers et de hangars en lien avec la faïencerie Keraluc donne lieu à une fouille menée par les propriétaires du terrain7. Elle mit au jour un grand nombre d’urnes funéraires et leur mobilier d’accompagnement, malheureusement non cartographiés. Seuls une
  • verre, fibule à queue de paon et boîte à sceau en bronze), une fois de plus non cartographiés. Les ossements issus des urnes firent l’objet d’un examen qui conclut à la présence exclusive de restes d’enfants mêlés à de la faune. 6.  Dénommé « Terrain Keraluc » dans la documentation
  • la parcelle. D’une surface de 78 m², elle met au jour 24 tombes à crémation (dont l’une présente une architecture en pierre) dont la mise en place est datée entre le milieu du Ier et le milieu du IIe siècle de notre ère. Elles sont associées à des structures variées (lits de
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • vraisemblablement au sein d'un réseau plus ample. En effet, la proximité de la voie reliant Rennes à Corseul est un fait avéré. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi qu'un probable réseau parcellaire implanté en
  • rectangulaire, dotée d'un canal central et d'un foyer placé au niveau d'une ouverture sur le mur nord. Il est interprété comme un séchoir et est associé à une aire de travail empierrée se développant à l'ouest et au sud, qui pourrait avoir servi d'aire de battage. Un deuxième séchoir
  • transition entre La Tène finale et l'époque gallo-romaine est à l'origine de la villa de Bais (Pouille 2011 : 69-111). Il se rattache à la ceinture d'exploitations mise en évidence autour de Rennes-Condate. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • ; séchoir à grains, four ; drainage, parcellaire, mare ; sépulture ; construction sur poteau ; fosses dépotoirs, épandages ; céramique, terre cuite architecturale, faune et coquillages, métal, scories, monnaies, statuette, verre ; Riedons ; Antiquity : Early Empire, Late Empire ; way
  • LAFORGE AURÉLIEN PIOLOT LAUDINE ROBIN FLORIAN SARRESTE 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique
  • : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à
  • d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que
  • (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros
  • ensembles représentatifs de chaque horizon-site 4.1.3 La céramique issue de contextes romains non attribués à un horizon-site particulier 4.1.4 La céramique issue des structures médiévales ou modernes 4.1.5 Les groupes de pâtes 4.1.6 Détournement de vases : les fonds et cols découpés
  • siècle) : démontage de la pars urbana et continuité de l'occupation en partie sud 3.6.1 La phase de démontage des constructions de la pars urbana et éléments de datation 3.6.2 Le maintien des axes de circulation principaux 3.6.3 Deux fosses de la phase 3, à proximité de la pars urbana
  • d'entrée ; puits, puisard ; séchoir à grains, four ; aménagement du terrain : drainage, parcellaire, mare ; sépulture ; construction sur poteau ; zones de rejets (fosses dépotoirs, épandages). Céramique, terre cuite architecturale, faune et coquillages, métal, scories, monnaies
  • , situé en bordure d'un réseau viaire, dont la partie résidentielle et une partie du domaine agricole entrent dans la fenêtre d'étude. Elle vient compléter la compréhension de l'organisation rurale du paysage antique aux abords de Rennes-Condate. Un réseau viaire semble préalablement
  • mis en place au nord de l'emprise. Il prend la forme d'un chemin creux d'orientation ouest – est, sur lequel viennent se greffer deux chemins d'orientation nord – sud, qui se développent de part et d'autre de l'emprise de fouille. Le mobilier découvert, notamment dans les fossés
RAP02370.pdf (PACÉ (35). ZAC "les touches", tranche1. rapport de diagnostic)
  • des trous de poteaux, des fosses de taille et de nature diverses, de radiers de fondation, d'un puits, ainsi que de trois incinérations. Des caves à pommier et des drains modernes complètent cet inventaire. L'ensemble de ces structures est creusé et apparaît dans un substratum
  • a permis de confirmer ces données. L'épaisseur des niveaux anthropiques, ces derniers varie d'un secteur géographique à l'autre : entre 0,40 m sur la parcelle n°AW 8 à 0,70 m sur les parcelles situées au sud du vallon. La composition géologique de ces formations est fine et drainante, à
  • vignettes d'un total de 31 100 m 2 (fig. 2) de l'emprise totale sondée (soit 7,90%). Ce pourcentage est à notre avis un minimum afin d'apprécier et de couvrir rationnellement un terrain contenant des vestiges archéologiques. Les sondages ont consisté à retirer les niveaux de
  • parcelles n°AY 2, 3 et 4. I l s'agit d'une vaste exploitation agricole transition l'âge du fer et période gallo-romaine s'organisant à l'intérieur d'un système parcellaire dense. Le second site (ensemble n°2) localisé sur la parcelle n°AY 1, 16 et 30, est matérialisé une petite nécropole
  • antique constitué de trois incinérations ainsi que par du parcellaire. Ce site pourrait être à rattacher à l'ensemble n°3. Le troisième indice de site (ensemble n°3) a été repéré en bordure occidentale d'un petit bois (parcelle n°AX 14) sur les parcelles n°AX 28, 29 et 30. Cette
  • sensiblement identique d'une structure à l'autre. I l est composé d'un mélange de limon argileux brun plus ou moins foncée, homogène et compacté. Des inclusions de charbons de bois et plus rarement de terre cuite se retrouvent parfois dans les remplissages de fossé. Le fond est, quand
  • l'un à l'autre (photo 7). I l est donc probable que ces deux entités aient été construites séparément. Cela peut expliquer le léger décalage que prend le long mur de façade (F. 126.6 et 126.3) au contact de ce bâtiment. Les vestiges d'un massif de pierres ont été repérés, accolé à
  • première urne (F. 586.3) et à 3,50 m sud/est de l'urne (F. 586.5). Un surcreusement de 0,45 m de diamètre est présent sur le côté nord de la fosse (fig. 12). C'est dans cette dépression profonde de 0,25 m que reposait l'urne (photo 14). Le comblement est composé d'un mélange de limon
  • °28, section A W , parcelles n°l, 2, 6p, 7, 8, 12p, 14,15, 16, et 17, section E, parcelles n°827, 828p, 835p et 840. Coord. Lambert : X : Y : altitude : de 61 m à 69 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine e t l'environnement) Propriétaire du
  • Grand Ouest à Cesson-Sévigné Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 92 Nombre de figures : 18 Nombre d'annexes : 1 GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenonts techniques et scientifiques: Phase fouille : M. Laurent Aubry (Assistant d'études
  • d'ouvroqe et financeur de l'opération : La Société TERRITOIRE, représentée par M. Jean-Louis Amar, Directeur, Mme Katell Roze et Mme Claire Brindjonc, Responsables d'opérations. Cabinet de Géomètre expert : SCP desbost, Lechaux, Le Moigne, Cabinet de Géomètres Experts à Cesson-Sévigné
  • (Ille-et-Vilaine), pour la mise à disposition des fonds de plans informatisés. Entreprise de terrassement : Ets Christophe Beaussire, Carzntan (Manche). INTRODUCTION La campagne de sondages archéologiques, réalisée sur la future "ZAC Les Touches", commune de Pacé (Ille-et-Vilaine
  • ), s'est déroulée du 3 avril au 7 juin 2006. La mise en place de cette opération a été motivée par le fait que l'emprise de ce projet couvrira, à terme, une surface importante (70 ha environ) et qu'elle se trouve sur un secteur géographique recélant un certain nombre de sites
  • schisto-gréseux Briovérien plus ou moins altéré. 1.2 - Cadre géographique et géologique de l'opération Le site de la future ZAC Les Touches est implanté sur la commune de Pacé (Illeet-Vilaine), localité implantée à environ 10 km au nord-ouest de Rennes (fig. 1). Le projet initial se
  • développera, à terme, de part et d'autre de la route nationale RN 12 (Rennes -Saint Brieux), à l'entrée sud-est de la ville. Dans le cadre de la tranche de travaux nous concernant, la zone d'étude se situe essentiellement au nord de la RN 12 sur les terrains de "La Touche Durand" et de "La
  • Touche Papail". Le site est bordé à l'ouest par la zone commerciale (ZAC des Giraudais) et par la route départementale RD 29 et à l'est par le chemin communal n°7 (fig. 2). Le paysage actuel est ouvert suite aux remembrements successifs. Seule subsiste une trame parcellaire
  • occupés par des champs cultivés et par des pâtures temporaires. Topographiquement, les parcelles concernées sont implantées sur un petit relief vallonné qui culmine aux environs de la cote des 69 m NGF. Le point haut du site, matérialisé par un plateau, est localisé directement à
  • dominante argileuse et contient de petits graviers et cailloux de quartz roulés à la base. La couleur est variable selon la profondeur atteinte par les sondages (du brun foncé pour la couche irrynrvrr }e Bas Lava! laut Laval lalaune »ont Àrnëlin tvFosse mche Durai le Redard JaG
  • , les pratiques agricoles destructrices actuellement pratiquées sur ces terres profondes (sous-solages et drainages), arasent petit à petit les structures archéologiques jusqu'à les faire totalement disparaître. 1.3 - Méthodologie et moyens mis en oeuvre L'investigation archéologique
  • a nécessité près de 44 jours ouvrés à 4 personnes1. Une cinquième personne est venu compléter l'équipe durant la dernière semaine d'avril 2 . La répartition de ces jours a été la suivante : 35 jours pour la réalisation des tranchées de sondage (tranche ferme) et 9 autres jours (tranche
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018
  • boulets en pierre et 3 boulets en fer Lot de carreaux historiés à incrustations Un vase 1919, procès-verbaux, p. 101 1919, procès-verbaux, p. 101 1919, procès-verbaux, p. 110 1921 ? ? Pierre sculptée
  • Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J.-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activités 2018 (Arrêté d’autorisation n° 2018-169) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie Service
  • littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • du Morbihan - 1 Fi 88/1) ; en bas à gauche : extrait du SIG au niveau de l’opération archéologique de la ZAC de l’Etang ; en haut à droite : photographie d’un lot de fragments de céramiques à enduit rouge pompéien découvert lors de l’opération archéologique de la rue du Four en
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • l’archéologie de Bretagne 4.2.5. Autres documents 4.2.5.1. Etudes dendrochronologiques 4.2.5.2. Rapports divers 35 35 35 57 58 68 68 68 69 Projet collectif de recherche : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 5. Annexe Rapport de
  • l’archéologie de Bretagne Fig. 05 - Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 06 - Suite du Tableau des découvertes archéologiques des périodes médiévale et moderne
  • signalées dans les bulletins de la société polymathique du Morbihan de 1853 à 1933 Fig. 07 - Extrait du plan en DAO des opérations archéologiques de la rue Saint-Catherine (OA : 051019) (partie sud avec le carroyage) et de la ruelle du Recteur (OA : 051336) (éch. : 1/200). Une
  • total du nombre de lots, de fragments et de caisses versées au dépôt archéologique du Morbihan, et le poids (kg) total du mobilier traité Fig. 20 - Modèle de fiche d’objet muséographique 9 9 12 14 16 17 19 20 22 22 23 24 24 25 25 28 29 30 31 33 Projet collectif de recherche
  • : la ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge 4 Remerciements Il nous importe de commencer en témoignant toute notre reconnaissance à l’ensemble des chercheurs qui ont accepté de participer à ce projet et pris de leur temps pour s’y impliquer
  • , en particulier en assistant aux réunions. Cette recherche n’aurait pas été possible sans le constant soutien du Service régional de l’archéologie de Bretagne, spécialement de M. Yves Menez conservateur régional de l’archéologie, à tous les stades de son élaboration et de sa mise
  • en place. Nous remercions aussi le service régional de l’archéologie d’avoir accueilli dans ses locaux les réunions et nous avoir fourni informations et assistance technique tout au long de cette année. Nous adressons aussi nos remerciements à la Direction régionale des affaires
  • culturelles (Drac) de Bretagne d’avoir rendu possible la réalisation de ce projet grâce à l’important financement accordé. Notre gratitude va de plus au conseil départemental du Morbihan, à son président M. François Goulard, ainsi qu’au service départemental d’archéologie et à son chef
  • surfaces réduites, exception faite du chantier réalisé à l’emplacement de la Halle des Lices en 2000. La période comprise entre la fin de l’Antiquité et le XIIIe siècle reste presque totalement méconnue, faute de découvertes. Les rares sources écrites ne contribuent pas à sortir de
  • jusqu’en 2009, année de sa parution. Les ensembles de mobiliers, issus des différentes fouilles, constituent un domaine de recherche encore peu exploré. Il n’y a guère que la numismatique3 et la céramique à avoir suscité des études approfondies. On peut ainsi citer les récents travaux
  • portant sur la céramique médiévale dans le cadre d’un Projet collectif de recherche (PCR) mené à l’échelle de la Bretagne et des Pays de la Loire4, ou encore la thèse de doctorat d’Isabelle Brunie5, qui nous permet de disposer d’un premier corpus d’informations sur le matériel
RAP03615 (QUIMPER (29). ZAC de Kerlic : une ferme antique. Rapport de fouille)
  • peupleraie. Cependant nous n’avons pas recueilli de témoignage à son propos. Par contre des pratiques d’épierrage contemporaines ont pu être documentées grâce au témoignage de l’ancien exploitant. Celui-ci nous a déclaré qu’entre la toute fin des années 1970 et le début des années 1980
  • 1147 Le fossé 1156 Le fossé 2078 Des aménagements fossoyés en bordure d’une voirie Des espaces à vocation domestique Un bâtiment fondé sur solin de pierre et des aménagements empierrés Des foyers, des lambeaux de sols et des indices de mobilier architectural Terre cuite
  • architecturale Nature du corpus Comparaison Tegula Imbrex Synthèse Des espaces à vocation agricole et artisanale L’ensemble 10, une probable grange De rares fragments de meules iii Inrap – RFO de fouille Quimper – Kerlic 2017
  • 8.9.2 8.10 8.10.1 8.10.2 8.10.3 8.11 8.11.1 8.11.2 Arme Outils polyvalents Coutellerie Objets d’usage polyvalent Indéterminés Conclusion Un espace à vocation funéraire Une tombe à crémation secondaire, F.1066 L’enclos 1187 La verrerie, un fragment de figurine en terre cuite et deux
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • seconde phase, l’enclos est agrandi et sa superficie interne est portée à 5400m2. Des constructions sont fondées par-dessus l’ancien fossé. L’entrée sud reste en fonction mais une seconde entrée est aménagée à l’est pour donner accès à une zone ouverte accueillant des activités
  • artisanales et agricoles dont le témoin le mieux conservé est un bâtiment apparenté à une grange. Plus à l’est, dans un espace situé en périphérie, un petit enclos quadrangulaire à vocation funéraire a également été mis au jour. La fouille a pu mettre en évidence la présence de zones
  • d'occupation marquées par des concentrations de mobilier céramique et de fragments de tuiles associées à des épandages de blocs de pierre. L'absence de trace de trous de poteaux ancrés dans le substrat géologique incite à envisager la présence d'architectures sur solin de pierre ou
  • a conduit à la réalisation d’une évaluation du potentiel archéologique des terrains concernés par les travaux. Cette évaluation a été scindée en trois tranches successives et a été menée par Eddie Roy, à l’hiver 2013 (Roy, 2013), à l’hiver 2014 (Roy, 2014) et à l’été 2015 (Roy, 2015). La
  • multiples concentrations de modestes creusements dispersées sur l’ensemble de l’emprise des travaux. Elles sont associées à du mobilier archéologique, céramique essentiellement, peu abondant et généralement peu pertinent chronologiquement. L’ensemble le plus remarquable attribué à cette
  • dizaine d’hectares sous la forme d’un réseau parcellaire et d’une voirie associés à un enclos d’habitat quadrangulaire dont l’occupation semble commencer au Ier siècle de notre ère et perdurer jusqu’à la seconde moitié du IIe voire jusqu’au début du IIIe au regard du mobilier céramique
  • les vestiges mis au jour sont concentrés au sud de l’emprise des travaux. Il s’agit d’une part de l’angle et d’une petite portion de la zone interne d’un enclos attribué à la fin du haut Moyen Âge et découvert en périphérie de l’emprise du diagnostic (fig. 3). Un second enclos
  • a été mis en évidence en bordure de la voie express RN 165 et se développe vers le sud. Sa datation pourrait se situer à la fin du Moyen Âge. Ce sont les occupations de la Protohistoire ancienne et de l’Antiquité qui ont motivé la prescription de fouilles archéologiques. Deux zones
  • 7260 m2 et vise à étudier le secteur ayant livré la plus forte concentration de vestiges de la Protohistoire ancienne. Inrap – RFO de fouille fig. 2 Plan des vestiges découverts lors des trois phases du diagnostic archéologique. Fond cadastral. RGF93 – Lambert 93 Quimper
  • topographique A la limite est de la commune de Quimper le site de Kerlic s’étend dans une étroite dépression orientée ouest/est délimitée au nord par le massif granitique de Beg ar Menez dont l’altitude atteint 82 mètres au lieu-dit Beg ar Menez Traon et culmine à 127 mètres moins d’un
  • kilomètre plus au nord au Stancou (fig. 4). Au sud c’est le promontoire de Moulyouen qui délimite la dépression au-delà de la voie express 165. Il est moins marqué dans le paysage et s’élève à 67 mètres. La zone 1 est à cheval sur le bas de la pente du massif de Beg ar Menez et la partie
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • casernes. À l'est du terrain s'élève une maison individuelle dotée d'un jardin, tandis qu'à l'ouest, complètement à l'angle de l'intersection des rues, se trouve une maison dotée d'une petite cour. 1.1.1 Le contexte topographique et géomorphologique Marine Laforge L'agglomération de
  • par la Marle, petit fleuve côtier orienté sud – nord, entièrement canalisé et rejoignant le Golfe du Morbihan au débouché d'un estuaire à la confluence de la Marle et du Vincin, bras de mer bordant l'agglomération par l'ouest. Au nord de la ville, de nombreux ruisseaux très courts
  • un ensemble cultuel constitué d'un temple faisant face à une cour dotée d'un quadriportique. Parallèlement à cette monumentalisation du centre, les bâtiments résidentiels se transforment avec l’aménagement de constructions en pierres et notamment de domus de plan classique. Le
  • maintien d'un habitat plus modeste, pouvant être couplé à des activités artisanales, reste néanmoins observable. Au moment de son apogée, au IIe siècle et lors des premières décennies du IIIe siècle, la ville occupe une surface de 50 ha. Certains secteurs semblent cependant délaissés
  • "morceaux de verre fondu" ont été "trouvés autour des urnes ou mêlés aux ossements". Il évalue le nombre d'urnes mises au jour à environ 200. La majorité des urnes déposées sont des pots en céramique commune, auxquelles s'ajoutent un exemplaire en terra nigra et une urne en verre. L. de
  • carrée, déposé verticalement et contenant des ossement brûlés. Il est caractéristique des productions du milieu Ier – début IIIe siècle. L'urne 3002 était installée à proximité. Il s'agit d'un fond de récipient en céramique contenant lui aussi des restes osseux et daté IIe- IIIe
  • renforcée par une sixième personne à partir du 2 décembre et par une septième personne à partir du 7 décembre. Elle était composée du responsable d'opération, d'un responsable de secteur anthropologue, d'un technicien de fouille-céramologue, d'un topographe, et de trois techniciens de
  • a permis d'étudier une aire de crémation, comblée vers le milieu du IIe siècle. Elle présente la particularité d'avoir conservé les traces d'utilisations multiples. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent entre 90 et 104 dépôts crématoires et une dizaine de sépultures à
  • ‹/$1Ζ( '(60$5(67 0$5Ζ1( /$)25*( Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation
  • ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et
  • 2.4.2 Conclusion et perspectives 2.3 L'abandon du site : étude des remblais 2.2 Phase 2 : l'occupation funéraire 2.2.1 L'aire de crémation et les rejets de crémation 2.2.2 Les dépôts cinéraires 2.2.3 Les sépultures à inhumation 2.1 Phase 1 : Une activité d'extraction 2.1.1
  • d'autorisation et de nomination 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 27 7.3 Avis CIRA sur la post-fouille 13 30 6RPPDLUH 2.5 Le mobilier céramique : indications méthodologiques et synthèse 2.5.1 Méthodologie 2.5.2 Synthèse 240 240 241 2.9 Étude des monnaies 2.9.1 Présentation du lot et
  • , présentant les traces d'utilisation multiples 249 266 3.3 Les rejets de résidus de crémation 2.8 Les résidus scorifiés 267 250 269 3.4 Organisation globale d'un secteur de la nécropole, modalités de dépôts et indices chronologiques 271 271 271 272 272 272 272 SOURCES
  • d'une grande cuvette, impactée de nombreuses fosses d'extraction. Une occupation funéraire succède à cette carrière, qui constitue un espace non constructible et idéalement situé. Elle se décline sous la forme de dépôts crématoires secondaires généralement en vase ossuaire, de
  • son utilisation vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent 90 dépôts crématoires auxquels s'ajoutent quatorze dépôts incertains, et une dizaine de sépultures à inhumations. Conformément à ce qui a déjà été observé dans plusieurs
  • des vases découverts se rapporte à des récipients en verre. Les ossements non brûlés ne sont pas conservés, néanmoins quatre probables inhumations de sujets nouveau-nés ou très jeunes immatures ont été mises en évidence et constituent les témoins de pratiques variées (coffrages en
  • funéraire, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier recueilli et indiquent une fourchette chronologique comprise entre le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. L'établissement d'un phasage plus précis et d'une étude des populations mises en terre
  • sein de l'agglomération vannetaise, à l'est du centre historique de la ville. La parcelle se situe à l'angle de l'avenue et de la rue du Fortin Beauséjour qui longe les casernes militaires à l'est. Le nord-est de la parcelle est également occupé par un terrain de sport dédié aux
  • Vannes est installée dans le fond du Golfe du Morbihan et bordée par trois collines modestes, d'une trentaine de mètres d'altitude : le Mené, à l'ouest, où se situe la ville intra-muros ; la colline de Boismoreau au nord, où s’est développé le quartier Saint-Patern ; et, au sud, la
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine
  • www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, artisanat, puits, cave. En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha
  • 2.2.4.1 2.2.4.1a 2.2.4.1b Les ensembles architecturaux associés aux enclos des phases 1 et 2 Les ensembles susceptibles d’être rattachés à l’enclos 1 L’ensemble 5 : un bâtiment sur tranchée de fondation L’ensemble 10  Quelques structures en creux complémentaires au nord de
  • l’ensemble 10 L’ensemble 7, bâtiment A Les bâtiments susceptibles de fonctionner avec l’enclos 2 L’ensemble 7, bâtiment B L’ensemble 6 Un ensemble non rapportable à l’un ou l’autre des enclos de phase 1 et 2  Phase 3 – Restructuration de l’habitat, création de l’enclos 3, ier avant J.-C
  • -ier siècle après J.-C. L’enclos 3 : les fossés 2662/2496/2521 Les vestiges Commentaires Les bâtiments associés à l’enclos 3 Autres structures associées aux trois enclos gaulois Les trois puits 2843, 2844 et 2845 Le puits 2843 Le puits 2844 Le puits 2845 Commentaires et synthèse Les
  • l’ensemble 7 Les silos et les fosses Le mobilier de l’enclos 3 Le mobilier issu du sondage mécanique réalisé au cours du diagnostic en 2010 (F. Labaune-Jean et A.-F. Cherel) Le mobilier découvert lors de la fouille (A. Monnier ) (L. Simon) Les fosses et silos associés à l’enclos 3 La
  • iiie siècle ap. J.-C, Phase 5a : Les fossés de parcellaire Phase 5b, des fossés complémentaires à la seconde trame Les bâtiments en lien avec les parcellaires des phases 4 et 5 L’ensemble 8 L’ensemble 11 L’ensemble 3 L’ensemble 1 L’ensemble 2 L’ensemble 9 L’ensemble 12, un
  • 2.2.5.1a 2.2.5.1b 2.2.5.1c 2.2.5.1d 2.2.5.2 2.2.5.2a 2.2.5.2b 2.2.5.3 2.2.6 2.3 2.3.1 2.3.2 2.4 2.5 Le puits 2845 Observations sur les puits  Les nappes La nappe 2146 La nappe 2846 Commentaires Le mobilier lié aux phases 4 et 5 Le mobilier lié à la phase 4 Les restes
  • et altimétriques selon le système national de référence x : 326584 y : 6846050 z : 50,50 à 55,50 m NGF Références cadastrales Commune Pleurtuit Année 2011 section(s) ZA parcelle(s) 241 SADIV, Village des collectivités 1 avenue de Tizé CS 53607 35236 Thorigné Fouillard cedex
  • ap. J.-C. Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches
  • siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de
  • siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits et d’excavations de
  • : Ille-et-Vilaine (35) Commune(s) : Pleurtuit Adresse/Lieu-dit : Cap Emeraude-ex Le Tertre Esnault Pleurtuit Coordonnées géographiques et altimétriques : x : 326584 y : 6846050 z : 50,50 à 55,50 m NGF Rennes Section(s) et parcelle(s) : ZA 277 20 secteur 2 D 266 secteur 1 0
  • Pleurtuit (35) aménagée à l’initiative de la Communauté de communes de la Côte d’Émeraude et sous la maîtrise d’œuvre de la Société d’Aménagement et de Développement d’Ille-et-Vilaine (Sadiv). Suite à l’intervention de l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (Inrap
  • ) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, deux indices de sites archéologiques majeurs ont donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241 (secteur 1), la seconde relative à
  • patrimoine en charge de la gestion de l’archéologie dans le nord du département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en
  • l’arrêté préfectoral numéro 2011-116 émis le 30 mai 2011. Cette phase de terrain s’est déroulée entre le 19 septembre 2011 et le 03 Février 2012, sous la direction de Anne-Louise Hamon (Inrap), avec la collaboration technique permanente de deux à douze personnes. La phase de rédaction
  • du rapport s’est déroulée entre mai 2013 et septembre 2014. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille a été signé entre la Sadiv représentée par M. Outin, chargé d’affaires et l’Inrap représenté par A.-L. Hamon
  • DICT Un déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT) a été adressée à chaque concessionnaire de réseaux d’eau (adduction et assainissement), de gaz (transport et exploitation), d’électricité (transport et exploitation) et de télécommunication dans l’éventualité de
  • base-vie du secteur 1, un parking composé d’une plateforme empierrée et un conteneur voué au stockage de l’outillage de fouille ont également été installés à proximité immédiate de l’emprise décapée, au nord-ouest de la fouille. I. Données administratives, techniques et
RAP02128.pdf (VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, se situe sur le bombement de La Montagne, à seulement 600m des sites fouillés en 2003 et 2004. Il s'agit d'un grand enclos rectangulaire à partition interne d'environ
  • 2ha, doté d'un double fossé, dont un externe et plus large, et sur lequel se greffent des fossés plus petits La fouille de 2005 a consisté en un sondage limité à une fenêtre de 600m2 et une tranchée linéaire de 2 70m , le but étant seulement de dater le site et de tenter d'en
  • percevoir la fonction. La fouille de la fenêtre a montré que le fossé interne, de profondeur moyenne,formaitla première limite de la surface enclose, qu'il était doublé d'un plus fort fossé à l'extérieur, et qu'entre les deux, la terre extraite avait servi à constituer un talus large de
  • encore plus la connaissance, j'ai donc demandé et obtenu pour 2005 de procéder à un sondage sur un site voisin : il s'agit d'un enclos de fortes dimensions, de forme rectangulaire, doté de deux fossés parallèles séparés par un intervalle que les photos de G. Leroux amenaient à
  • fenêtre dans ce qui restait d'espace interne à l'enclos entre ses fossés et la route, le tout pour environ 600m2. Le décapage des terres végétales à la pelleteuse dotée d'un godet lisse de 2,20m de largeur s'est fait vendredi 29 juillet de 8hl5 à 12hl5. Comme à l'habitude nous avons
  • des fosses ou des fossés. Ce décapage a livré 101 tessons dont 100 de facture La Tène, entre autres au sommet d'un foyer qui contenait aussi de la plaque foyère (Fig. 6). Le travail de nettoyage après décapage -balayage et raclage manuel à la rasette et surtout à la truelle- devait
  • labiale, de jattes à fond en anneau, de gros vases, de lèvres en Y..). Enfin, pour la post-fouille et réalisation du DFS, nous avons consacré un peu plus d'un mois partagé entre infographie pour les plans, étude et dessin du mobilier céramique, voyages à Nantes ou à Rennes pour le
  • , sous le décapage, c'est-à-dire dans tous les cas, dans l'US 04 (Niveaux céramiques II et ni), ce qui les date bien de La Tène finale (cf infra). On observe deux types de structures. D'abord des amas de cailloutis en Fél-Sl, S3 et S4 (Fig. 14), d'un diamètre de 0,50m à 0,80m, épais
  • comblement du fossé. Tous ces aménagements dans Fél, liés au feu, sont installés au pied même du talus, afin sans doute de bénéficier d'un abri contre les vents du Nord (Fig. 15 et 16). La présence de tels foyers installés dans le comblement de fossés de La Tène finale a été observée à
  • . C'est d'abord l'US 06, argilo-limoneuse avec des inclusions colorées, et qui s'et révélée la seule couche à contenir du mobilier céramique, sous la forme d'un vase complet très caractéristique de La Tène finale (Fé2-Lotl). C'est au sommet de cette US que se trouvait le dépôt d'objets
  • circulaire avec un diamètre à la coupe de 2,50m, pour une profondeur de 0,65m. Au fond se trouvait encore un foyer d'un diamètre de 0,70m constitué d'un radier de cailloutis et de nombreux fragments de plaque foyère, surmonté d'un sédiment charbonneux et cendreux. La troisième, Fol7 n'a
  • le remplissage de Fél, et ils témoignent du voisinage immédiat d'un habitat. En l'absence de mobilier gallo-romain, on peut penser que leur comblement est antérieur à cette période. L'an passé sur le site voisin de La Montagne, nous avons découvert, deux ensembles de fosses
  • -0,80 à-1,10 20cm Planche 1 - Fossés : niveaux entre -1,10m et -0,80m Fig. 31 Planche 2 - Fossés : niveaux de -1,10m à -0,80m Fé2 - Loti Fél - S4 - Lot 9 1,10 à 1.20 7, T Fél -S4 Fél - S3 -1,10m Lampe? Lot 8 Lot 11 -0,60 à-0,80 \ Fél - S4 Lot 11 -0,60 à-0,80 Fél -S3
  • i s / ) '' Fél-S3 Lot 16 -0,60 à-0,80 / / * é l - S4 Lot 17 -0,60 à-0,80 /Fél-S3 Lot 15 -0,60 à-0,80 * qq ^ X 1 Fél - S3 Lotlô -0,60 à-0,85 / ' Fél -S2 Lot 14 Fél -S3 Lot 16 -0,60 à -0,85 Planche 3 - Fossés Niveaux entre 0,60m et 0,80m / Fél -S4 Lot 17 -0,60 à
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • plus de 6m A l'extérieur, la dénivelée fond de fossé-sommet de talus atteignait 4,50m à 5m. Il en ressort que sans être véritablement fortifié, cet enclos de 2ha présentait une délimitation forte, dont la taille et le volume dépassent nettement ceux des simples fermes « indigènes
RAP01731.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent)
  • consécutive à la désagrégation d'un filon de dolèrlte par la mer. I I PL 1 : SITUATION DES HACHES ET POSITIONNEMENT SOE CARTE MAHINE Pierre Bênt;'fl\ •a. I J e.e ìli 1 J. 5:6 S- s- I r 9-7 .. Roche Noirfef -^^^ B J.6 Jj I T^^ A? ì ^ r s » V I e,3 Sj, is0.5 7-" s
  • fragments de statuettes en argile cuite blanche, avait permis de rattacher à ce site une fonction cultuelle, religieuse. Les fragments de tegulae, datées depuis par archéomagnétisme d'entre 30 et 70 ap. JC, traduisaient la présence d'un bâtiment, et corroboraient la datation du site
  • évaluée entre la fin du premier siècle avant J.C. et le début du second siècle après J.C. En été 1991, l'étude de la plate-forme rocheuse orientale a permis de retrouver des aménagements et structures en place. Au sein d'un important dépôt coquillier destiné à aménager un sol (Cf
  • . Analyse des coquillages, rapport de 1991), et appuyé sur un ensemble de rochers dominant le site, des calages de poteaux et des fosses parementées de pierres rubéfiées contenant des cendres ont été mises à jour. L'organisation des calages de poteaux suggère la présence d'un bâtiment
  • ) INTERPRETATION ET DATATION:. Le dépôt coquillier entoure et englobe le cahot rocheux et couvre une surface estimée de 200 m^ . Il s'agit bien d'un remblai destiné à aménager un sol sur la roche mère très diaclasée. A l'ouest, très érodé, il domine la pente ne permettant pas d'interprétation
  • évidente des structures. Si l'hypothèse d'un bâtiment à structure de bois et de plan semicirculaire peut être retenue pour la partie orientale (fouille de 1991), l'organisation du dépôt à l'est ne semble pas compléter logiquement ce plan. Il peut s'agir d'un aménagement complémentaire
  • cuisson des matériaux. Hors les quelques éléments de tegulae découverts en 1991 au sein du dépôt coquillier ont depuis montré un rattachement évident à ce premier lot (annexe 3) . Ces différents éléments associés à la présence d'un fragment de sigillée estampillé (OCLATUS, datable 40 à
  • comblés régulièrement avec des pierres plates d'origine locale ou des galets. Ces pierres sont savamment disposées de manière à se caler et à assurer une stabilité. C'est sur cette zone que le sédiment sableux est le plus important. Il s'agit manifestement d'un aménagement volontaire
  • fragments de fer^ indéterminés. (S5 992, 989; T4 1098, 1099, 1099 bis; T5 1101). - 2 fragments d'un clou en fer, à tête plate et pied de section carrée. (S5 990) - Une bague en fer à la tige non fermée, se recroisant,(S5 991) - Deux fragments d'une lame de couteau en fer. (35 988; T5
  • se rattacher au début de notre ère. Rappelons à titre indicatif, et bien que cela ne concerne pas la même période, la découverte par J. Briard d'un bâtiment circulaire de l'âge du Bronze et matérialisé par un cercle de pierre, sur l'îlot de grande roche qui fait partie du même
  • apparente, seules les diaclases conservant des traces de l'ocupation. Ceci implique un aspect très minéral. La partie centrale, encaissée, accueille la zone des inhumations. Il s'agit d'un endroit semi-circulaire matérialisé par, à l'ouest, le profil naturel de la roche, au nord et à
  • partie sud des Haches à l'île des Ebihens, elle même alors reliée à la presqu'île de Saint-Jacut par un cordon de sable et par les grèves alors exondées. Un passage à pied est alors possible à partir du continent. A marée haute, la mer rend aux Ebihens son caractère ilien et les
  • seul à accueillir une couverture végétale dans cet environnement très minéral et maritime. L'îlot des Emmerzies est situé sur un plateau rocheux globalement arrasé à une cote de 7 mètres au dessus du niveau 0 des cartes marines. Il est formé de deux sommets rocheux, accueillant une
  • sauvetage urgent de 1990, était situé à cet endroit, à l'abri de la tête rocheuse orientale et se présentait tel un dôme de terre posé sur la roche. Cette partie de l'îlot est prolongée vers le sud par un vaste éboulis rocheux descendant jusqu'au niveau de la plage. Les autres faces des
  • dégradation par l'action de la mer, fut découvert par J.Y. Cocaign. A l'issue de la fouille de sauvetage urgent qui à été effectuée en février et mars 1990, il a pu être mis en évidence que la formation du gisement était consécutive à l'action de la mer et que seule une petite surface de
  • galets aménagée était encore le témoin d'aménagement anthropique {Rapport, 1991). Le matériel archéologique retrouvé ne traduisait plus que l'existence d'un site, et ne livrait aucune information sur l'organisation spatiale et les aménagements ayant pu exister. Le mobilier a été
  • d'appréhender leur rôle et leur intérêt. Perçu comme un probable sanctuaire, la fouille se devait de préciser l'interprétation du site. La présomption de phase antérieure à l'organisation dépôt coquillier permettait d'espérer la conservation traces significatives de l'organisation précédente
  • du site. du de Se précisait aussi le problème de l'emprise du site et des zones éventuellement détruites par l'érosion. Seule une approche quasi exhaustive de la surface de l'îlot pouvait permettre de répondre à cette interrogation. Pressenti comme un sanctuaire, les
  • caractéristiques et l'originalité du site des Haches étaient sources de réflexion par rapport à la problématique générale sur les lieux religieux du début de notre ère. A notre connaissance, premier site à caractère religieux de cette époque découvert en contexte ilien, il était fort probable
  • permettant une réflexion sur l'évolution des sites religieux à la période charnière de la romanisation devaient pouvoir être mis en évidence. ORGANISATION ET MOYENS La fouille de sauvetage urgent des Haches prévue au départ pour durer 1 mois s'est déroulée durant 5 semaines du 3 août
RAP02904.pdf (QUIMPER (29). Kervouyec II : de multiples occupations protohistoriques. rapport de fouille)
  • parcellaire moderne et les vestiges associés Le parcellaire du cadastre de 1830 Des limites parcellaires et des aménagements non cadastrés associés au 43 3.3 Des fosses associées à des pratiques d’épierrage contemporaines ou 45 3.4 Conclusion 47 47 51 4. 4.1 4.2 Des traces
  • structures excavées associées à un petit enclos (Menez, 2005). Le mobilier recueilli au cours de cette opération de fouille permet d’attribuer ces aménagements à la fin du premier âge du Fer et à La Tène ancienne. La période gallo-romaine est elle représentée par la découverte, lors du
  • . 2). 26 Inrap – RFO de fouille Quimper – Kervouyec II 2013 Deux enclos ont également été mis au jour. L’enclos A, à l’ouest de l’emprise, présente des fossés concentriques et le mobilier archéologique qui y a été recueilli permet d’avancer une datation semblable à celle du
  • site de Kergariou, à cheval sur le Hallstatt final et La Tène ancienne. L’étude de l’enclos B, situé à l’est, a permis d’y trouver du mobilier archéologique attribuable à La Tène finale et à l’Antiquité précoce. fig. 2 Localisation des vestiges mis au jour lors du diagnostic. 1.2
  • une sorte d’éperon dont les pentes s’inclinent vers le sud et l’est à des altitudes comprises entre +40 et +60 m NGF. Au sud de ce point topographique dominant se développe une petite vallée sise entre +15 et +20 m NGF où s’écoule un ruisseau temporaire d’axe nord-est/sud-ouest. Ce
  • dernier fait partie intégrante du bassin versant du Steir qui s’écoule en larges méandres à l’ouest et avec lequel il conflue au sud-ouest du site archéologique au niveau du lieu-dit « Kerbiéta ». fig. 4 Localisation du site d’étude au nord de Quimper (Finistère). © Géoportail – IGN
  • . fig. 5 Localisation du site d’étude dans son contexte topographique et hydrographique. © Géoportail – IGN. 28 Inrap – RFO de fouille Quimper – Kervouyec II 2013 1.4 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1.4.1 Problématique de l’opération à l’issue du décapage et fouille
  • Chaque zone définie par la prescription archéologique s’est vue attribuer une dénomination dès le début de la phase de terrain. Afin de simplifier l’enregistrement et pour assurer une cohérence avec les données du diagnostic, la zone située à l’ouest a été nommée zone A, en référence
  • à l’enclos A, la zone située à l’est, zone B (fig. 6). Un certain nombre de contraintes ont ponctuellement induit des modifications dans le tracé des limites fixées par la prescription. La proximité de talus plantés d’arbres de haut jet et la présence du lotissement au sud ont
  • diagnostic. L’érosion des fossés concentriques notée par Jean-François Villard dans la partie septentrionale de l’enclos s’est trouvée confirmée par la présence d’un filon de diorite et de nombreux blocs erratiques qui ont par ailleurs perturbé la lecture des structures archéologiques. Le
  • nettoyage à l’aide d’une mini-pelle s’est avéré peu efficace et le nettoyage manuel envisagé pendant un moment a été abandonné après un test en raison du temps trop important nécessaire à sa réalisation. Enfin les intempéries de l’automne ont empêché l’étude de l’angle sud-est de
  • l’emprise en raison de l’inondation de la zone basse et de la mise en place d’aménagements destinés à contenir l’eau (fig. 10). fig. 9 Vue de détail de l’affleurement rocheux au nord de l’enclos de la zone A. © Eric Nicolas fig. 10 Vue vers le nord de la zone A. © Fly HD Julien Basset
  • périphérie du site (fig. 11 et 12). Sur la façade ouest et la partie située au nord-est de l’emprise des travaux, les traces du parcellaire moderne associées à des colluvions récentes, d’une épaisseur parfois importante en bas de pente, ont contribué à perturber la lecture des vestiges et
  • distinctes, les numéros compris entre 1001 et 1699 ont été réservés à la zone B, les numéros compris entre 1701 et 1799 à la zone A. - Les nombres compris entre 2001 et 2999 : numérotation réservée aux sondages dans les faits nécessitant plusieurs sondages. Le numéro de fait est différent
  • du numéro de sondage. Le mobilier est enregistré sous ce numéro et non sous le numéro de fait. Les numéros compris entre 2001 et 2699 ont été réservés à la zone B, les numéros compris entre 2701 et 2799 à la zone A. - Les nombres compris entre 3001 et 3999 : numérotation réservée
  • aux faits nécessitant plusieurs sondages (typiquement les fossés). Ce numéro a été attribué le plus souvent à posteriori. Les numéros compris entre 3001 et 3699 ont été réservés à la zone B, les numéros compris entre 3701 et 3799 à la zone A. - Les nombres compris entre 4001 et
  • prélèvements de sédiments, charbons de bois, etc. Les numéros compris entre 5001 et 5699 ont été réservés à la zone B, les numéros compris entre 5701 et 5799 à la zone A. La numérotation des sondages s’est faite au fur et à mesure du déroulement de la fouille après vérification de la
  • et 1299 pour la zone B et 1701 et 1750 pour la zone A. Les 205 sondages qui ont été réalisés dans les différentes structures complexes se sont vus quant à eux attribuer un numéro d’ordre compris entre 2001 et 2143 pour la zone B et 2701 et 2762 pour la zone A. L’enregistrement de
  • chaque sondage a donné lieu à la création d’une fiche papier individuelle sur laquelle sont rassemblées toutes les informations nécessaires à la description et à l’interprétation de la structure. Les relevés en coupe et en plan ont été réalisés à part sur des feuilles de calque
  • clichés nécessaires à la réalisation des illustrations du rapport de fouille. Dans cette optique, seules les structures et les coupes les plus représentatives ont été photographiées. Cependant certains clichés ont été prévus dès le départ comme une simple base de travail pour les
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • cromlech , mais bien le débris d'un beau dolmen à chambre circulaire , ainsi que j'en ai trouvé plusieurs exemples. Quoique ce monument soit à demi engagé dans un fossé . il est très-facile d'en apercevoir la disposition et les dimensions primitives , et de se convaincre que cette
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • débris d'un beau dolmen à chambre circulaire Description sur 18 lignes CAYOT DELANDRE, 1847, p.152-153 "un dolmen à chambre circulaire, dont l'allée est engagée dans un talus, et qui porte, dans le pays, le nom de Er-Roch, le rocher. Bien que découvert et fouillé jadis, ce dolmen
  • , méconnaissable ". FOUQUET A., 1853, p. 92 "C'est d'abord un menhir d'im de hauteur, placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévelin, à 70 pas à l'est de ce chemin. Il est le point central d'un cercle formé de trois petites fichages, et dont le diamètre est d'environ 4m
  • ' Arradon. Mise au jour d'un escalier de 5 marches, donnant accès à un caveau refermant de nombreux ossements. ANDRE P., 1974, Texte dactylographié de 3 pages + 1 plan avec 2 coupes de caveau et 5 photos (Archives du CERAM) découverte d'un caveau funéraire, au total 18 lignes ANDRE P
  • et d'un col d'amphore de 0,31m de haut (une des deux anses est cassée) Musée de Carnac. (Don de Mr Potier et Cariau) 1685 (21)- 1695 (26) Plan de la découverte au CERAM (P. ANDRE) Monument inscrit à l'inventaire supplémentaire. 1977 ARRADON: -Pierre sculptée représentant la tète
  • pas dans le voisinage de trois monuments antiques , et si la ligne qu 'elles forment n'étok pas, d'environ quatre-vingts pas , comme un autre alignement dont je parlerai bientôt. A une assez petite distance de ce lieu , et à. l'est d'un autre bois de pins, je vis un bloc isolé au
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • continus, et l'entrée qu'on y voit aujourd'hui est due à la chute d'un des supports qui y est denffcuré gissant. Ce monument présente un aspect rude et agreste ;■ car nos ancêtres , si soigneux d'élever de lourdes masses:, étoient peu sensibles à l'agrément des formes. uRustica
  • n'a pas plus d'un pied de longueur, et qui a la forme duu cône tronqué terminé en bahut , ne ressemble guère à un oreiller. Non loin de ce village on me fit voir une suite de pierres qui servent aujourd'hui de clôture à un champ. Elles ont été élevées primitivement pour un autre
  • que présente cette commune. C'est d'abord un menhir d'un mètre de hauteur , placé dans une lande traversée par le chemin de la Chênaie à Trévclin , à 70 pas à l'est de ce chemin. Il csl le point central d'un cercle forme de très-petites fichades , et dont le diamètre est d'environ
  • ne faut considérer comme antique , sur celle lande , que le menhir et les dolmens ruinés dont elle est parsemée. A l'est et à peu de distance de ce lieu, on voit un monument au sujet duquel l'abbé Mahé est tombé dans une erreur d'un genre différent. Il le décrit comme un cromlech
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • trop importants pour ne pas être fouillés dans le cadre d'une opération préventive ou préservé comme zone de recherche et de valorisation. La seconde solution a été favorisée à la suite d'un accord entre le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, la municipalité de Carhaix et
  • permettre sa mise en valeur. 1.2 1.2.1 Aspects techniques et financiers Les moyens de la campagne 2003-2005 Alors que la première campagne triennale avait bénéficié d'un budget global de 198 000 euros, cette nouvelle opération a été subventionnée à une hauteur totale de 143 000 euros
  • une utilité plus secondaire dans les édifices qui les reprennent. C'est par exemple le cas de M.64 qui n'est qu'un mur écran dans le bâtiment 5 alors que sa conception, large et bien fondée, laisse croire qu'il pouvait appartenir à l'ossature principale d'un édifice plus ancien
  • ). Les catégories associées et les formes représentées correspondent à une fourchette chronologique bien définie, vers le milieu du 1er siècle de notre ère. Ce lot pourrait donc se rattache à une structure plus ancienne localisée sous les thermes. Parmi les éléments les plus
  • ). Pour conclure, il faut signaler que les tessons de ce lot présentent un aspect bien particulier. Si l'on excepte la commune sombre tournée où tous les fragments appartiennent à un même récipient, les autres éléments sont effectivement de très petite taille, extrêmement fragmentés et
  • siècle ap. J.-C. grâce à des lots qui comportent des tessons de sigillées du Sud et du Centre associés à des céramiques à engobe sablé, des vases à céramique rouge pompéien et des amphores Dressel 20 et Pascual I (us. 1060). La couche dans laquelle sont installés les murs du bâtiment
  • claire disposant d'une petite lèvre arrondie jouxtée d'une cannelure et d'un large goulot vertical à un profil cannelé (us. 5007). Bien qu'aucun élément comparable n'ait été précisément repéré, ce type de forme pourrait annoncer des vases moulurés, bilobés très répandus dans le Nord
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n 'est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • -LEROUX (assistante contrôleur de gestion, INRAP Grand-Ouest) Rédaction du DFS : Gaétan LE CLOIREC avec la participation de Françoise LABAUNE. Remerciements : Nous tenons à remercier les responsables et le personnel du restaurant associatif Ti ar Vro ainsi que ceux de l'Institut
  • tourisme de Carhaix, qui ont toujours apporté leur soutien à l'opération. Convention graphique Légende des niveaux de sol Les plans obéissent aux normes des D.A.F. et fournissent des informations essentiellement descriptives. Deux niveaux de lecture sont adoptés : : recharges de la
  • relevés pierre à pierre et les lambeaux de sol conservés sont indiqués. A ce niveau, le choix des couleurs répond à un double souci de lisibilité et d'uniformité. : terre battue : schiste compact : mortier « : foyer : cailloutis : empierrement :sol de gravillons roulés : pierres et
  • siècle et correspondent à la dernière grande période de construction de l'Antiquité. Deux bâtiments de 600 et 1200 m2 sont alors juxtaposés du côté sud d'une rue principale de la cité. D'autres constructions abordées plus partiellement ont été repérées à proximité. L'ensemble renvoie
  • l'image d'un quartier urbain particulièrement dense où se mêlent activités commerciales et espaces résidentiels. Une occupation artisanale a précédé ce développement final du secteur. Si le dernier état est dorénavant bien compris, les vestiges plus anciens n'ont pas encore livré
  • toutes les informations nécessaires pour saisir l'évolution du quartier. Les sondages effectués un peu partout montrent que les aménagements du 1er et Ile siècles sont très perturbés par les terrassements liés à la mise en place des grandes battisses sévèriennes. La stratigraphie