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RAP00777.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1992)
  • Général. Enfin les actions de visites et d'animation ont été menées en collaboration avec le F.A.R. de Saint-Just et en particulier par Monsieur l'abbé B. Corbe, MM. R. Cotto et J.F. Ducloyer. Nous remercions tous les responsables du Conseil Général qui nous ont constamment aidés en
  • actions anthropiques de d é f r i c h e m e n t se font cependant ressentir à travers les forts taux de pollens de N o i s e t i e r , les q u e l q u e s B o u l e a u x et les spores de Fougère a i g l e . Des p l a n t e s h e r b a c é e s r u d é r a l e s s o n t un a u t r e r e
  • LES FOUILLES DE SAINT-JUST (35) CHATEAU-BU et TRE AL, 1991 (P. 16, n° 1589) pax J. BUIAUV, M. GAUTIER, G. LEROUX, J.P. MURATORE UPR 403 du CNRS - Laboratoire d'Anthropologie, Université c 35042 REN LES FOUILLES DE SAINT-JUST, 35 CHATEAU-BU ET TREAL, 1991 Autorisation n
  • ° 1589 P 16 par J. BRIARD, M . GAUTIER, G. L E R O U X , J.P. M U R A T O R E Financement : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Ministère de la Culture Direction scientifique générale : J. BRIARD, UPR 403 du CNRS, Université de Rennes I Responsables chantiers : M. GAUTIER : Château
  • -Bû ; G. LEROUX : Tréal Photographie : J. BRIARD, M. GAUTIER, G. LEROUX Relevés de terrain : J.P. MURATORE, G. LEROUX Mise au net des dessins : G. LEROUX, J.P. MURATORE, M. GAUTIER, Y. ONNEE Analyses anthracologiques et palynologiques : D. MARGUERIE Analyses microsédimentologiques
  • : A. GEBHARDT Animations et visites : J. BRIARD, M. GAUTIER, D. JOSSE, G. LEROUX ; F.A.R. Saint-Just : Abbé B. CORBE, J.F. DUCLOYER, R. COTTO Restauration et protection des monuments : D.A.E. Conseil Général Ille-et-Vilaine. Hébergement : contribution de la commune de Saint-Just Laboratoire
  • d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 RENNES Cédex - 2- SAINT-JUST, 35 - 1991 I. RAPPEL DES TRAVAUX 1990 Les monuments mégalithiques de Saint-Just, Ille-et-Vilaine font l'objet d'un programme triennal de fouilles (autorisation n° 1961 P. 16 pour 1990 et autorisation bisannuelle n
  • ° 1589 P. 16 pour 1991 et 1992). Ces chantiers archéologiques ont été menés à la suite des incendies qui ont ravagé la Grée de Cojoux en 1989 et ont conduit à l'acquisition des terrains par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine pour la constitution d'un Parc Naturel Espaces Verts. Les
  • travaux de 1990 ont fait l'objet d'un rapport en 1991 (les fouilles de la Grée de Cojoux, Saint-Just, Ille-et-Vilaine par J. Briard, M. Gautier, G. Leroux, 59 pages, plus rapport palynologique 7 pages de D. Marguerie et rapport de presse 7 pages) dont nous rappellerons simplement la
  • conclusion finale : - la découverte au Château-Bû d'un dolmen transepté insoupçonné sous la masse tumulaire connue antérieurement surtout par sa couronne de menhirs - les structures en parements du dolmen transepté et ses dalles à cupules - l'intéressant mobilier néolithique du Château-Bû
  • , lames en silex et vases-supports ou à pied - la reconstitution du tertre néolithique de la Croix-Saint-Pierre - la découverte d'un ensemble complexe également inédit à la Croix-Saint-Pierre avec une tombe en coffre et deux dolmens à galerie. Ces fouilles de 1990 ont eu un intérêt
  • scientifique certain, mais aussi un impact important auprès du grand public. Les journées de portes ouvertes répétées ont vu défiler des centaines de visiteurs également informés par la presse, la radio et la télévision. L'aménagement du site dans le cadre des espaces verts gérés par le
  • Recherche au CNRS. Le financement des travaux a été assuré par moitié par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine dont nous remercions le Président, Monsieur P. Méhaignerie, et par moitié par le Ministère de la Culture sous le contrôle de la Direction des Antiquités Préhistoriques
  • (aujourd'hui Service régional d'Archéologie) dont nous remercions le Directeur en 1990, Monsieur C.T. Le Roux. La - 3- gestion, réalisée par l ' A F A N s'est heurtée en 1991 à des retards et des modifications successives suite aux nouvelles réglementations. Ceci n'a pas facilité la
  • tâche du gestionnaire du chantier qui remercie à cette occasion la municipalité de Saint-Just et les divers fournisseurs concernés pour leur compréhension dans le retard des règlements des différentes factures. Nous devons dire que finalement la bonne volonté de toutes les
  • particulier MM. D. Pillon et P. Le Callenec et tous leurs dévoués collaborateurs. La Direction générale de la fouille a été menée par J. Briard. La responsabilité du chantier du Château-Bû a été assuré par M. Gautier, celle de la sépulture de Tréal par G. Leroux. Les fouilleurs ayant
  • . Le cabinet sud était relativement bien conservé mais le cabinet nord avait des murets en pierre sèche en mauvais état et une dalle latérale couchée sur le sol (pilier CN2). Il importait en 1991 de restaurer cette partie très fragile dont l'effondrement partiel était peu esthétique
  • remise à sa place primitive à l'aide d'un cric et de barres à mines (photo n° 3). Cette dalle en schiste bleu pâle, de 1,20 m de haut et 0,70 m de large est trapézoïdale avec un sommet légèrement oblique. Sa surface est ridée et ses côtés feuilletés. Longtemps plaquée au sol, elle
  • a conservé un revêtement argileux qui a blanchi le schiste en surface. Son intérêt est de porter un jeu d'une demi douzaine de cupules assez larges (3 à 4 cm) et nettement creusées par un système de rotation laissant des empreintes concentriques (photo n° 4). Les cupules sont regroupées
  • des cabinets latéraux nord et sud ont été consolidés dans les parties les plus abîmées. Derrière les murets, le tumulus a été complété par un apport de cailloutis analogue à celui présent derrière les dalles du couloir. Cette Photo n° 1 - Saint-Just - Château-Bu. Vue de la face
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • Mobilier céramique, macrorestes, faune, objet métallique, monnaie Le diagnostic archéologique a été effectué préalablement à la reconstruction d’un mur soutenant la falaise, partiellement détruite en 2009 suite au passage de la tempête Xynthia. Lors de ce dramatique évènement
  • climatique, le centre avait été inondé et l’eau dévalant du versant avait provoqué l’effondrement partiel du mur soutenant la falaise. Derrière la partie effondrée, deux murs d’un bâtiment d’époque romaine étaient alors apparus. Afin d’étudier ces vestiges menacés par les travaux de
  • reconstruction, un diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • -Aurel est située au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux
  • comprendre l’évolution des espaces environnant la villa de Port-Aurel entre le Ier et le IVe s. de n. è et les dynamiques d’anthropisation du versant surplombant la plage de Saint-Laurent. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, villa, bâtiment agricole
  • site, qui se situe géographiquement sur le trait de côte, en marge de plage de Saint-Laurent, occupe un emplacement privilégié à l’abri des vents. Il bénéficie également d’un magnifique panorama sur la baie de Saint-Brieuc et sur la Pointe du Roselier. Rapport final d’opération
  • Avril 2018 2 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 9 Notice scientifique 9 État du site 10 Localisation de
  • 25 34 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Contexte d’intervention L’environnement archéologique Le contexte géographique, géologique et topographique Le contexte urbanistique Les conditions d’intervention Méthode et stratégie d’intervention 37 2. Description des vestiges
  • Contexte et importance de la découverte 2.2 Résultats 84 2.3 Discussion 85 2.4 Conclusion 86 Bibliographie 80 du mobilier céramique et métallique 3.1 Le mobilier en céramique 3.2 Le mobilier non céramique 97 3.3 Conclusion 98 Inventaire du mobilier céramique et métallique 99
  • IV. Rapport de fouille de 1853 V. Annexes 142 Revue de presse 143 Inventaire des unités stratigraphiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Fiche signalétique
  • prescription 2017-066 Dates d’intervention sur le terrain 2017-184 Diagnostic du 24/07 au 4/08/2017 Numéro de l’opération Patriarche n° 22 187 0009 D 118 770 22 187 x : 277832,51 y : 684259,36 z : entre 9 et 11,5 m NGF Références cadastrales Commune Maître d’ouvrage des travaux
  • Hiver 2017 Numéro Inrap de l’opération Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence 300 m² + 300 m² lors du suivi de travaux Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Codes code INSEE Surface sondée I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Structure
  • Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fosse Mosaïque Sepulture Peinture Paleolithique Mesolithique et Epipaleolithique Neolithique Âge du Fer Âge du Bronze Age du Fer Objet métallique Hallstatt (premier Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene
  • … 8 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle
  • scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Réalisation de
  • l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du projet Prescription et contrôle
  • scientifique Intervenants administratifs Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Bailleu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique
  • Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Frédérique Champagne, Inrap
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ..................................................................................................... 1 2. Description des lieux .................................................................................................. 2 3. Les conditions de l'intervention .................................................................................. 6 B. Problématique et
  • ............................................................ 26 Introduction et méthodologie de recherche .......................................................................... 26 Etude de terrain et interprétation des données végétales par zones …………………….. 28 1. Le grand jardin clos
  • ................................................................................................ 28 2. Bois taillis au Sud du grand jardin clos ............................................................... 29 3. Bras mort du Scorff et ancienne île et bois le long du bras mort ..................... 30 4. Vallon le long du Scorff
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • Coscro d’après l’aveu de 1585 ........................... 40 2. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après l’aveu de 1663 .............................. 41 3. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après les inventaires de 1792 et 1793 ... 43 4. Etat reconnu du domaine du Coscro d
  • ’après le procès verbal de mesurage et estimation de 1804 ...................................................................................................... 45 5. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après le plan cadastral de 1841 ............ 47 6. Etat reconnu du domaine du
  • -1640 ? ........................................................................ 58 1. Construction de murs de clôture Sud-Ouest et Ouest du jardin .................... 58 2. Edification du pavillon Nord-Ouest des douves ............................................. 59 3
  • ................................................. 60 6. Edification du pavillon Sud-Est des douves .................................................... 60 7. Décapage et remblaiement partiels du site ..................................................... 60 8. Mise en place de structures intermédiaires
  • CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE A. Motifs et moyens de l'intervention 1. Cadre administratif Adresse : Château du Coscro, 56 160 Lignol Propriétaire : M. et Mme Daniel Piquet Cadastre : 1988. Section ZO, parcelles 161 et 595 Coordonnées Lambert : X
  • , géomètre-expert, Pontivy. Personnel : Une Archéologue Chargée d'Etudes (Anne Allimant-Verdillon) et une Archéologue Assistante (Cécile Travers). Eude ethnobotanique : Stéphane Crozat. Analyses : Micromorphologie (Carole Vissac, INH, Angers) et palynologie (Archéolabs). Recherches
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • d'entrepôt. A l'Est, une porte double (cochère et piétonnière) permet de passer de l'avant-cour à une autre cour, dite "basse-cour", située à l'arrière et au Nord du château. Autrefois fermée par un mur de clôture au Nord, la basse-cour est bordée entièrement à l'Ouest et partiellement à
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
  • parterres de gazon cernés par une calade en galets (fig. 12). Fermée à l'Est et à l'Ouest par des murs aveugles contre lesquels ont été accolés deux pavillons d'angle, cette cour ouvre au sud sur le jardin clos du château. Elle est séparée de ce dernier par un muret sur lequel 9 piliers
  • carrés ont été replacés depuis peu de part et d'autre d'un portail. A l'Est de la cour d'honneur se trouve un jardin traditionnellement appelé "de l'orangerie". Des murs qui l'entouraient de toutes parts jusqu'il y a peu, ne subsiste 1 Pour des raisons de lisibilité, notamment en ce
  • insérés au sein de la maçonnerie, technique autrefois couramment utilisée en guise de fixation pour des végétaux palissés. Parallèlement à ce mur, et en retrait de quelques mètres, subsiste actuellement un alignement de fruitiers constituant vraisemblablement le reliquat d'un ancien
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
RAP00628.pdf (BRENNILIS (29). Karaez Vihan. rapport de fouille programmée)
  • ajacentes aux bâtiments fouillés en 1978-9- i 1) Au Sud du bâtiment II (trois dépendances plus la cour) , 2) Une zone entre bâtiments II et III. LE BATIMENT II ET SES DEPENDANCES ( Î) L'examen du bâtiment II (1979), de sa cour et de ses dépendances (1980), a fait apparaître un ensemble
  • ) Le site se trouve au Nord de la commune de Brennilis (Finistère), à 600 m au Nord-Est du hameau de Plouénez. Coordonnées Lambert : X = 145,51 ; Y = 091,23 (Zone I, Nord). Le site archéologique, situé plus précisément dans les parcelles N° 879, 880 et 884 (section D du cadastre
  • ), était installé sur une colline des Monts d'Arrée, à 253 m d'altitude. Aujourd'hui le terrain est recouvert par des fougères, genêts, ajoncs et ronces. Le sol actuel est trop acide pour conserver des vestiges organiques. I - 2 RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES PRECEDENTES Le site
  • a été peu exploré, seul l'intérieur du bâtiment I , contruit entre deux roches naturelles, a été fouillé vers la fin du siècle dernier par M. P. DU CHATELLIER. Il avait interprété le bâtiment I corroie "la maison chef" et l'avait attribuée à l'Age du Bronze. Les fouilles précédentes
  • ont mis au jour trois constructions : - En 1978, le bâtiment I (une maison d'habitation avec four) ; - En 1979, le bâtiment II (une maison d'habitation) et le bâtiment III (un bâtiment de ferme). du - 2 En ce qui concerne la céramique, la plupart des tessons sont des produits
  • médiévaux (ex. : Bodères et Lannilis-Plouvien). Quelques tessons plus anciens traduisent peut-être une activité à l'Age du Bronze et à la période gallo-romaine. II - MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1980 II - 1 PARTICIPANTS Je renouvelle mes remerciements envers la famille TALLEC de
  • Plouenez qui nous a octroyé deux années de suite l'autorisation de poursuivre nos recherches ainsi qu'à la famille CADOIJDAL qui nous a accordé l'autorisation de camper sur son terrain. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des Fouilles et au Laboratoire d'Anthropologie
  • . SCREECH, Etudiantes, M . LUCAS, Institutrice et M . LUCAS, Employée au P.T.T. MM. R. ELLISON, J.P. TISON, C. PERRY, M . MARSHALL, Etudiants, N. R0BINS0N, Biologiste, M. C0TT0N, Etudiant. II - 2 ORGANISATION, TECHNIQUE DE LA FOUILLE (fi g t ) Comme en 1978-9, la méthode open area de
  • fouille (Barker, 1977) a été utilisée sur ce chantier. En 1980, une superficie totale de 350 m2 a été fouillée. Ceci a permis de mettre au jour une cour devant le bâtiment II et une aire entre les bâtiments II et III. Nos efforts, comme les années précédentes, se sont orientés
  • principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble des bâtiments I, II, et III et ses dépendances. De plus, des informations non négligeables ont été apportées par trois ans de fouilles. Un plan du site commencé en 1978 a été continué à l'échelle du 1/100e, il faut y ajouter un plan
  • des zones fouillées à l'échelle du l/20e. De nombreuses photographies en noir et blanc et des diapositives en couleur ont été prises. - 3 - III - LA CAMPAGNE DE FOUILLES 1980 La troisième campagne de fouilles à Karhaes Vihan (Brennilis) a per- mis d'examiner deux zones
  • de structures qui correspondent vraisemblablement à une ferme indépendante. Différentes phases de construction ont été reconnues permettant de reconstituer l'occupation de cet ensemble. La condamnation de l'entrée Sud du bâtiment II a nettement séparé le bâtiment et sa cour. La
  • propriété était donc certainement divisée en deux à un moment donné. La fouille des dépendances a fourni fort peu d'indications quant à leurs fonctions. Il y a cependant peu de doutes qu'elles aient été des étables où l'on gardait le bétail la nuit et durant l'hiver. Le temps humide de
  • on sait que le sol est très sableux. Cependant quelques précautions étaient prises pour l'évacuation des eaux pluviales dans la cour : un fossé creusé à cet effet se dirige vers le Sud ; il est rempli de pierres et sera fouillé en 1981. Les céramiques qui proviennent de cet ensemble de
  • bâtiments sont largement dominées par la céramique onctueuse (GIOT,!*)?! ). Mais d'autres cé- ramiques bretonnes sont bien représentées dans le mobilier (Lannilis-Plouvien (29) - et Pabu 4 - (22) ?. Les objets lithiques sont moins nombreux cette année : un fragment d'un second
  • surface. Il est devenu évident qu'une activité a persisté dans cette zone après l'abandon du village. Le plan de la fouille montre en effet, avec netteté, comment le bâtiment III (fouillé en 1979) fut réutilisé comme carrière de pierres pour la reconstruction et la modification des
  • murs d'enclos. Ce point était d'ailleurs pressenti avant la fouille ; par contre, il a été plus difficile de repérer un mur d'enclos partiellement démonté. Il ne reste de ce mur que ses fondations aujourd'hui très discontinues. Dans cette même zone, et toujours à cause du temps très
  • humide en juillet 1980, nous avons pu déceler des vestiges construits dans le sol sableux. Un fossé faisant partie probablement d'un système de drainage a été fouillé. IV - PROBLEMATIQUE DU CHANTIER EN CE QUI CONCERNE LA DATATION ET LA DUREE D'OCCUPATION, TYPES DE MAISONS, LES LE
  • VILLAGE DANS SON PAYSAGE. - DATATION ET DUREE D'OCCUPATION La datation précise du site pose un problème du fait de l'absence de monnaies et de céramique "exotique". Faute de moyens, nous ne pouvons pas dater les bâtiments de façon précise par association. Il y a cependant une
  • . L'occupation à Karhaes Vihan a débuté probablement pendant les XIle et XIIle siècles. La fin de l'occupation est plus difficile à déterminer. Un débroussaillage du secteur au Nord de la zone fouillée permettra peut-être, en 1981, de mettre au jour des vestiges plus anciens. - 5
RAP01960.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientiphiques obtenus et le
  • photographiées à basse altitude et des limites remarquables conservées dans le cadastre de 1835 (Naas, rapport 1997). Implanté sur la partie orientale d'un petit interfluve près de l'Oust, il affecte une forme en amande qui n'est pas sans rappeler celle du camp du Huelgoat chez les Osismes
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PPs OSPECTlON-imEmAIKE ENTRE VOIJST ET LE B LA VET Arrondissements de Ponîivy, Vannes et Lorient Département du Morbihan 2003 Autorisai on par urêté préfectoral du 14/04/2003 RAPPORT DE SYNTHESE Annexes (fiches de synthèse) J PATRICK NAAS RAPPORT
  • DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du Morbihan 2003 Autorisation par arrêté préfectoral du 14/04/2003 TOME 1/1 RAPPORT DE SYNTHESE Annexes (fiches de synthèse) SOMMAIRE 2003 Tome 1/1 : rapport de
  • synthèse et fiches déclarations de sites Liste des sites déclarés Autorisation de prospection-inventaire 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2003) 1 .2 Les caractéristiques de la zone prospectée et les conditions d'acquisition des
  • données 1.3 La campagne de prospection 2003 1.3.1 Le financement 1.3.2 Les moyens matériels utilisés 1.3.3 Les conditions météorologiques et la formation des indices 2. PRESENTATION DES RESULTATS 2.1. Les données 2.1.1. Les fiches de découverte 2.2.2. Enclos et enceintes : un cas
  • d'école à Kerbernard en Pluvigner (56). Le recoupement de l'information archéologique . 2.2. Période protohistorique 2.2.1 Persistance et variété d'un modèle mal connu : l'enclos fermé en abside 2.2.1 La série des grands habitats de l'âge du Fer 2.2.3. L'organisation interne des enclos
  • d'habitat 2.2.4. Essai de chronologie relative d'ensembles complexes (superposition) 2.3. Période romaine 2.3.1 Les habitats à enclos (période de transition et/ou gallo-romains) 2.3.2. Les aménagement fonciers ou parcellaires 2.3.3. Cartographie d'un terroir à proximité de la voie
  • romaine Angers-Carhaix, les communes de Plumelin et La Chapelle- Neuve (56) sur 2.4. Les aménagements fossoyés à proximité des grandes fortifications de Guégon et Radenac 3. AUTRES ACTIVITES ET CONCLUSION 3.1. Sites menacés 3.2. Enseignement, CNRS, colloques, publications Conclusion
  • FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL :Standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 2003/016 LA PREFETE
  • DE LA REGION DE BRETAGNE PREFETE D'ILLE-ET-VILAINE Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l'Ordre national du mérite VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27
  • septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la commission
  • interrégionale de la recherche archéologique Ouest, en date des 26 et 27 mars 2003 ; ARRETE Article 1er : Monsieur Patrick NAAS est autorisé à procéder à une opération de prospection inventaire à partir du 14/04/2003 jusqu'au 31/12/2003. concernant en région BRETAGNE, la zone de: ENTRE
  • L'OUST ET LE BLAVET Organisme de rattachement : Bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie, l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes
  • nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des
  • conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
  • : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des
  • [ ] Sous-direction de l'archéologie 1. PRESENTATION GENERALE ET METHODOLOGIE DES RECHERCHES 1.1 Historique des recherches (1989-2003) L'année 2003 marque la 15ème année de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet
  • . Les premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985 et les premiers résultats ont été publiés en 1991 {cf. P. NAAS in Terroirs, territoires et campagnes antiques, RAO, supl. N°4., 1991, p. 143-156 ). La prospection aérienne à basse altitude
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • moyens nécessaires (en particulier en personnel), et pour lequel ils demandent, en outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • conservation numérique Phase de test : avril 2016/mars 2017 Serge Cassen, Valentin Grimaud avec Hervé Paitier et Christine Boujot, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc’h Cyrille Chaigneau, Nancy Marcoux, Guirec Querré, Dominique Sellier Laboratoire de recherches archéologiques (LARA
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • , notamment par cartographie, l’aspect altéré du support dans son environnement immédiat. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • relativement récentes dans la médiation de l’art pariétal. Un retour d’expérience est décrit autour d’une application interactive. Entre avril et septembre 2016, 9 tombes à couloir, 5 stèles + 1 enceinte de stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 allée sépulcrale, 2 cistes et 1
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • concours appuyé et les conseils de Yves Menez, Christine Boujot, Jean-Michel Geneste, ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l’aide de
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • avoir accepter de prendre en charge la location d’un véhicule utilitaire pour l’une de nos missions. L’emprunt d’un scanner FARO-Focus auprès du Consortium 3D SHS (juin 2016) a été rendu possible grâce au directeur de l’UMS 3657 Jean-François Bernard et l’aide de Mehdi Chayani
  • (Archéovision, Université de Bordeaux Montaigne). Plusieurs datations AMS ont été possibles grâce à la contribution du programme JADE 2 dirigé par E. Gauthier et P. Pétrequin (2013-2016 : Objets-signes et interprétations sociales des jades alpins dans l’Europe néolithique – programme n° 12
  • -BSHS3-0005-01 de l’ANR) et nous les remercions pour leur confiance. Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université
  • de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA ; Jean-Noël Guyodo a toujours facilité nos démarches auprès de l’UFR et de l’OSUNA, et nous lui en sommes
  • très reconnaissants. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. La maquette du rapport
  • a été réalisée par les soins de Laure Déodat (LARA). Nous sommes enfin très heureux de l’aide et de l’expertise obtenues de Laurent Charrieau (laboratoire LARA-POLEN), Yann Lejeune (DRAC Nantes), Guy Cornen et Bernard Lasnier (Université de Nantes) et Emilie Heddebaux (Paysages de
RAP00108.pdf (QUIMPER (29). le Braden. le braden I, II, III, IV, V. rapport de sauvetage programmé.)
  • Q u iriPf t fta^^r l€ ö* ftft^sDe ^ o u A M - iqst QUIMPER LE BRADËN 2 9 8 2 14 - Fouille de sauvetage programmé Responsable: LE BIHAN J.P. Décembre 1982 - TABLE DES MATIERES ET PLAN - INTRODUCTION GENERALE ^ LE BRD EN I 5 - INTRODUCTION 6 - LA TRANCHEE
  • T. 2 3. l - LES TROUS DE POTEAUX tl - LA TRANCHEE T. I 3 * - LES TRA NCHEES T. 3 ET T. 5 - LA TRANCHEE T. 4 - CONCLUSION-INTERPRETATION LE BRADEN II LE BRADEN III ' ^ 1 ^^ 1c 1 1 1 ° *1 ^* LE BRADEN' IV LE BRADEN V CONCLUSION GENERALE '*^ - LES FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES SUR LE SITE DU BRAD17N - Le plateau du Braden (I), situé au sud de Quimper, fait, depuis septembre 1980, l'objet d'une recherche archéologique qui va en s' intensifient, monopolise de plus en plus les efforts de l'équipe bénévole de Quimper et se traduit par des découvertes à
  • la fois plus nombreuses, étendues et importantes. & D'une part elles se répartissent sur les 30 ha de la Z.A.C. du Braden au coeur d'une vaste opération immobilière. D'autre prt elles concernent des périodes variées puisque, si le gallo-rcnain et surtout • la période de la Tène
  • Finale sont les mieux repésentésles époques néolithique et médiévale ne sont pas absentes. Les gisements, au nombre de cinq pour le moment, ont été baptisés Braden I, II, III, IV et V, au fur et mesure de leur mise en évidence. La recherche, autorisée et encouragée pnr Monsieur le
  • Directeur de Antiquités Historiques de Bretagne, s'est vue cette année placée sous le régime des fouilles de sauvetages programmés. La destruction à brève échéance de tout l'ensemble archéologique et 1'importance de certains gisements ont justifié cette politique. La Ville de Quimper
  • , propriétaire des terrains, a compris l'intérêt de l'opération et apporte un concours efficace par une série de décisions et mesure:- très utiles: - Gel pour cinq- années de l'espace coneerné par le gisement le plus important (le Braden I) pour en pertm ttrr l'étude exhaustive. - Mise à la
  • disposition des archéologues d'engins et camions pour le décapage et l'évacuation, de la terre végétale et des déblais au fil de la fouille. - Grande compréhension des Services Techniques lorsqu'un service est demandé: prêt de camionnette, tirage de plans etc.. La même compréhension
  • estrencontrée auprès des responsables des sociétés et entreprises travaillant sur le site, -"a S.E.M.A.E.B nous est d'un secours appréciable et une véritable coopération a pu, lorsque nécessaire, s'instaurer. Il en est de même a^ec les entreprises privées de travaux publics (Lagadec
  • année par le Docteur CHARTON et J.Y. COTTEN. Ainsi la fouille a progressé chaque mercredi et samedi après-midi. En outre, deux stages ont été mis* sur pied pendant 10 jours à Piques et 18 en Juillet, stages aux,-quels a participé une vingtaine d'étudiants et d'élèves d'établissements
  • secondaires. Qu'ils soient tous remerciés car les impératifs de temps font que cette intervention s'est déroulée dans des conditions nerveusement et physiquement éprouvantes(3)(4) La méthode de travail a varié selon les gisements, les espoirs stiscités par les premières observations et les
  • délais accordés. Si au Eraden I nous menions un travail de fouille classique et systématique, les sites de Braden II, III et IV n'ont fait l'objet que de relevés assez rapides. Quant au Braden V, l'action a été plus mitigée: repérages et fouille fine ponctuelle. Il en ressort une
  • inégalité au niveau de l'information mais, d'une prt nous n'avions pas le choix, d'autre part nous avons essayé d'adapter les pertes au potentiel réel des gisements.. (1) (2) (3) (4) Le site a déjà été présenté et situé avec précision dans nos précédents rapports de Février et
  • Novembre 1981. (Ann. I et 2) La liason avec les Services de la Direction Départementale de l'Equipement a été également permanente, tous, le s permis de de construire demandés pour les secteurs les plus sensibles étant automat.iq^^ement transmis pour avis à la D.A.H.B. Il nous faut
  • rappeler également le concours permanent de P. GALLIOli,de l'U.B.O.,qui prend en charge l'étude du matériel exhumé ; de même eue les conseils et encouragements prodigués par M. 0. BIJCïïSENCHUÏZ et les Professeurs P. CtMLÎPPE et P.J. REYNOLDS. Leur expérience et leur s'avoir nous sont
  • a exigé de la part de son responsable environ 1000 heures passées sur le chantier, aux négociations, aux• 'plans, et à la' rédantion ; plusieurs centaines, également bénévoles de la part d'un collaborateur comme P. ;'";ar:i"i é. L'activité sur ce chantier revêt, de plus en plus, rt
  • pour plusieixrs années, un profil semi-professionnel ; le stade du "mi-temps" est déjà dépassé. C' -est pourquoi nous nous sommes permis de demander l'attribution de quelques heures de vacation pour des étudiants, déjà familiers du site et qui ne demandent ou' à pouvoir y travailler
  • davantage. - 2 - GrAUO. Aor\4iw tftfcRNiï frMtieov-.ofrvQUei» "bu - QUIMPER LE BRADEN I - - INTRODUCTION - LE SITE; La localisation et la description du site ont déjà été faites dans notre premier rapport établi en Février 198I. Il convient simplement de rappeler que cet
  • établissement gaulois est implanté sur un rebord sud de plateau échancré à l'est et à l'ouest jtr deux petits talwegs. Le relief est suffisamment vigoureux pour isoler topographiquement le village facilement accessible uniquement par le nord ; si l'on se pince dons une perspective de défense
  • : - un relevé' des structures immédiatement visibles dans la partie sud de l'établissement (BR.I.A, annexe "3). - la fouille d'un silo en bordure de trlus de rocade, structure contenant du matériel, céramique de la Tène III. - une détection magnétique pointant, au sud et au nord du
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • Marcillé-Robert, Ille-et-Vilaine, Bretagne Le château (EA 35-165-0023) Rapport de prospection-thématique par Jocelyn Martineau et Jean-Claude Meuret, avec la collaboration du CERAPAR, du CNPAO et de l’INRAP et de Pierre Tressos. Décembre 2015 Prospection thématique 2015 1
  • ...................................................................................................................................................... 6 PARTIE I – DONNéES ADMINISTRATIVES ET METHODOLOGIE D’INTERVENTION............................... 7 1 - Fiche signalétique......................................................................................................................................... 7 2 - Arrêté
  • ....................................................................................................................... 10 3.1 - Désignation des secteurs......................................................................................................................... 10 3.2 - La dévégétalisation, le relevé micro-topographique et le scan 3D du château
  • ..................................................................................................................... 12 PARTIE II - RESULTATS................................................................................................................................. 14 1 – Le contexte topographique, archéologique et environnemental général
  • ................................................... 14 2 – L’apport des dépouillement, transcription, et étude des sources écrites à l’histoire du château de Marcillé-Robert – par Jean-Claude Meuret................................................................................................. 16 2.1 – Apports et limites des
  • sources des XIe et XIIe siècles............................................................................ 17 2.2 – Au XVe siècle, des informations sur l’imminence du conflit avec la France et ses retombées quant au château de Marcillé
  • ..................................................................................................................................... 20 2.3 – Fin du XVe siècle des données sur la vie au château et ses environs en temps de paix....................... 22 2.4 - Pour la fin XVIe du siècle, une ébauche d’exploration des registres paroissiaux de Marcillé.................. 24 2.5 – XVIIe et XVIIIe siècles : actes
  • seigneuriaux et notariés. ........................................................................ 24 2.6 – En 1796, la vente du château devenu bien national............................................................................... 26 2.7 - Conclusion
  • ............................................................................................................................................... 27 3 – Analyse archéologique............................................................................................................................... 28 3.1 – Le secteur 1, la motte castrale et son enceinte de pierre
  • ..................................................................................................................................... 58 4.1 - L’état primitif : la motte et ses enclos à emboîtements multiples............................................................. 58 4.2 - Un chantier uniforme avec un système de fondations originales............................................................. 59 4.3 - Le
  • fortifiée entre deux tours : l’axe sud-est ?..................................................................................64 Conclusion et perspectives de recherche........................................................................................................ 65
  • .......................................................................................................... 67 I - Dossier sources écrites pour le château de Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). Recherches, transcriptions, traductions et mise en forme par Jean-Claude Meuret............................................................. 67 Château de Marcillé-Robert (35) 2 Remerciements
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • basses-cours, Jean-Baptiste Barreau et Yann Bernard du CNPAO pour leur patience et leur écoute quant à la restitution des données 3D de l’enceinte flanquée, largement au-delà de leur mission contractuelle, ainsi que Michel Baillieu et Pierrick Leblanc, de l’Inrap, pour avoir acceptés
  • de réaliser le géoréférencement du site à titre gracieux. Droits d’auteur : @Jocelyn Martineau @Jean-Claude Meuret @Pierre Tressos Prospection thématique 2015 3 Notice scientifique La morphologie et la chronologie relative du château de Marcillé se rattachent à deux grandes
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • l’écart, sur la route de la Guerche-deBretagne. L’ensemble se rattache à la problématique plus générale de la genèse des habitats élitaires fortifiés et de leur noyau urbain entre le Xe et le XIIe siècle. Jean-Claude Meuret présente ainsi le bourg et son château comme un exemple
  • aux nouvelles normes défensives qui se mettent en place dans le duché de Bretagne entre le règne de Philippe-Auguste (1180-1223) et de Saint-Louis (1226-1270), ou plutôt de Pierre de Dreux (1213-1237) et de Jean Ier le Roux (1221-1287). Le choix de ce plan centré unique en Bretagne
  • pose question. Il s’agit là très vraisemblablement d’une adaptation à la circonférence de la motte castrale antérieure mais l’homogénéité du plan d’ensemble, le nombre de tours, la rapidité et la maîtrise du chantier de construction ainsi que la recherche d’un système de fondations
  • techniquement complexe et original, plaideraient en faveur d’un commanditaire de très haut rang ayant les moyens de ses ambitions architecturales. André III de Vitré (1211-1250) est le premier à venir sur la liste des constructeurs potentiels en tant que membre de la haute aristocratie
RAP02918.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2013)
  • l’affleurement et la face d’arrachement qui pénètre dans le rocher (fig. 2). Dans le prolongement à l’ouest de cette première action anthropique se dessine une dépression dans le substrat (carrés ZA 98, ZB 98 et ZB 99). Cette dépression de forme triangulaire mesure 1,70 m de long et 1,60 m de
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D’HOEDIC ET DE HOUAT (56) HOEDIC GROAH DENN photo P. Birocheau, 2010 Opération archéologique annuelle Rapport d’activité 2013 Jean-Marc LARGE Emmanuel MENS Ian BAILIFF Armel BOUVIER Jean-Paul CROS Nancy MARCOUX Antoine MORIN Jean-Marc PATARD
  • . 12 Bois de la transition Mésolithique/Néolithique sur le site de l’alignement p. 32 du Groah Denn (île d’Hoedic, Morbihan) - Nancy Marcoux Des datations objectives disponibles - Jean-Marc Large, Emmanuel Mens p. 49 Substrat rubéfié et pierres chauffées - Emmanuel Mens p
  • 2009 et 2011, objet d’un important rapport (Large et al. 2011), et la fouille annuelle de 2012 (Large et al. 2012) ont permis de clore le programme de terrain sur le site de Groah Denn et de mettre un terme bien provisoire aux fouilles archéologiques sur l’île d’Hoedic. Bien
  • provisoire parce que le potentiel archéologique de l’île est important et remarquable. L’année 2013 a été consacrée à l’achèvement d’un programme complémentaire réservé exclusivement à la datation du site. Les séquences structurelles sont complexes et le matériel archéologique plutôt
  • restes osseux, était de réaliser une étude exhaustive de la nature des essences arbustives et arborées qui ont été consumées sur place. C’est l’objet d’une partie de ce rapport. Deux autres parties succèdent. La première est réservée aux séquences structurelles des premières phases de
  • érection des blocs, il ne nous a pas été possible de mieux situer cette séquence, notamment par rapport aux structures de pierres chauffées. Ces deux ensembles (dalles anthropomorphes et structures à pierres chauffées) sont démantelés lors de l’érection des premiers blocs. Des traces de
  • carrières, avec présence d’enlèvements et des traces de rubéfaction, associées à un charbon ont permis de situer avec une bonne probabilité la phase initiale de la file de pierres dans le deuxième quart du cinquième millénaire av. J.-C., ce qui est conforme à nos observations de la file
  • l’ensemble sera masqué partiellement avec un assemblage de blocs et de moellons qui reliera les pierres dressées. Cette phase connaît plusieurs séquences avec plusieurs réaménagements. Le troisième volet de ce rapport est consacré au positionnement chronologique de la sépulture mise au
  • jour en 2011. Ce fut l’occasion de reprendre l’ensemble des données de la fouille et des études connexes qui ont été mises en oeuvre. Notamment, a été réalisé un important programme de datations OSL complété par la possibilité d’avoir une datation sur bioapatite des ossements de
  • bien concernait-elle un réinvestissement tardif ? Les réponses à ces deux questions étaient importantes pour la compréhension du site et il a fallu croiser de façon rigoureuse l’ensemble des données en notre possession pour arriver enfin à une conclusion recevable, sans preuve
  • parfois discutable. Ce sont des réalisations vernaculaires et, quelles que soient les phases ou les séquences, qu’elles soient symboliques ou fonctionnelles, elles vont mobiliser peu d’individus. On est loin des populations qu’il a fallu mettre en branle pour ériger le Grand Menhir de
  • Locmariaquer, sans doute connu des occupants d’Hoedic lorsqu’il était érigé... Le temps est maintenant venu pour la préparation de la publication monographique que l’on peut envisager à l’horizon 2017. Certaines études ont besoin d’être complétées : l’étude lithique de la partie centrale et
  • quand cela a été possible en raison de la compaction des couches, notamment les plus anciennes et de leur nature souvent à dominante sableuse, un corpus impressionnant d’informations est en notre possession et permettra, à terme, d’envisager un scénario historique de cette curieuse
  • architecture. Il est donc nécessaire de synthétiser toutes les informations liées à la lecture technologique de l’architecture en pierre (acquisition, transformation et utilisation du matériau). Les modifications importantes lors des phases finales de son utilisation ont des conséquences
  • ; l’éditeur est naturellement trouvé : il s’agira de Melvan, association éditrice d’une revue de grande qualité et centrée sur les deux îles de Houat et d’Hoedic. Son concours à toutes les phases de ce travail fut et sera un précieux atout pour la réalisation de cet ouvrage, aidé en celà
  • archéologie 16 avenue Pey Berland , 33607 PESSAC Cedex - FRANCE CROS Jean-Paul et PATARD Jean-Marc Anthropologue, « Archéologie et Sciences de l’Antiquité » Ancien assistant hospitalo-universitaire, attaché de cours UFR Odontologie Montpellier, section Santé publique-Epidémiologie
  • . 13,55 M10 38 39 40 1 41 55 56 57 58 N M11 O O P P Q Q 56 en silex du Néolithique récent, final et de l’âge du Bronze 10m R S R S Sondage Deloze S42 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 Groah Denn - Hoedic (Morbihan) : Plan masse de
  • l’ensemble de la zone fouillée entre 2007 et 2012. Les différentes séquences perçues à la fouille sont cumulées sur ce plan. 7 62 Projet archéologique Houat-Hoedic - Groah Denn (Hoedic) Opération archéologique annuelle - rapport d’activité 2013 FICHE SIGNALETIQUE Département
  • B4 B5 B6 R1 M2 HOEDIC (56) GROAH DENN Fouilles 2007 et 2009-2012 B7 - B8 B2 12 11 10 9bis 9 8 7 6 5 4 3 2 1 99 98 97 96 95 94 Groah Denn 1 M2 Zone d'étude Sondage 2007 : 16 m Fouille 2009 : 133 m 2 2 Fouille 2011 : 84 m 2 Fouille 2012 : 77,5 m 2 Fouille 2010 : 137 m
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • s'y détendre l'été après une année de labeur, se mobilisent pour l'entretenir, mais des travaux nécessaires relèvent d'une action d'une bien plus grande ampleur. Il est souhaitable que soit mise en place une signalisation du "site de Locuon" sur les axes routiers ainsi que son
  • électrification permettant son anima-c tion. C'est pour ces raisons que nous nous permettons de faire appel à vous pour que cette opération soit prise en charge par des organismes relevant des ministères, du Conseil Régional et Général. Locuon doit être sauvé avant qu'il ne soit trop tard
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
  • : Ordonnée: 365.3 180. 7 o ^73 n 2 sur un terrain appartenant à M( Commune de PL0ERDU~Pemeurant à * Cette autorisation est délivrée à la demande : de l'intéressé — dHXIXX^^K&MXHK^KMKK^ (Rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Site médiêval/post-médiéval Lieu de
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, ect. *Le ministère de la Culture et de la Communication décline toute reponsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • les archives (P.Poilpré) Malgré l’existence du fonds de la Motte-de-Gennes, cette seigneurie n’a suscité que peu d’intérêt chez les chercheurs. Sa consistance et son histoire restent donc relativement floues. Deux auteurs seulement ont écrit quelques lignes sur cette terre : l’abbé
  • Guillotin de Corson bien sûr, qui lui consacre un court paragraphe dans son étude sur les grandes seigneuries de Haute Bretagne – mais il n’eut pas connaissance à cette époque du fonds évoqué ci-dessus, tapi alors chez les religieuses de Lamballe – et l’historien J.-F. Noël qui rédigea
  • principales mouvances de la terre, mais en ne se fondant, comme souvent chez le chanoine, que sur des sources manifestement tardives, probablement du XVIIIe siècle. Il énumère enfin des droits et privilèges incombant au détenteur de cette seigneurie. L’apport historique se révèle in fine
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes géographique et
  • (P. Poilpré) 45 2. Présentation des données 45 2.1 45 2.1.1 Étude archéologique 45 46 2.1.1.1 2.1.1.2 Chemin et fossés parcellaires La ferme de La Bonnais Bilan Les structures contemporaines 47 2.1.1.3 47 2.1.2 47 2.1.2.1 Sous la ferme de La Bonnais 55 2.1.2.2
  • En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b Les fossés de
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
  • : transcription des textes inédits (P. Poilpré) Annexe 2 : étude palynologique du site de Brielles « la Fosse Poulain »(D. BarbierPain) 269 3.3 Annexe 3 : étude des déchets métallurgiques des sites de Brielles « la Fosse Poulain » et de Gennes-sur-Seiche « La Liberderie » (M. Lavoué) 272
  • 3.4 Annexe 4 : rapport de datation : laboratoire Beta Analytic 273 3.5 3.6 Annexe 5 : inventaire du mobilier archéologique (F. Labaune-Jean) Annexe 6 : inventaire des archives de fouille 167 278 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
RAP02957.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). ZAC de l'Abbaye. rapport de diagnostic)
  • Rapport de diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine ZAC de l’Abbaye Rapport de diagnostic archéologique sous la direction de les contributions de Elen Esnault Frédéric Boumier Emmanuelle Coffineau Véronique Guitton Hervé Paitier Pierre Poilpré Inrap
  • Poilpré D 0226 84 Arrêté de prescription Code Inrap Système d’information 2013-316 et 2013-317 Entité archéologique Nr site Code INSEE Rapport de diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23
  • 36 00 40 avril 2014 2 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Proprietaire du terrain BBR 7 rue du Père Janvier 35000 Rennes Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue
  • du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Département Ille-et-Vilaine Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de prescription 2013-316 et 2013-317 Livré-sur-Changeon Adresse ou lieu-dit ZAC de l’Abbaye Codes code INSEE Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • système national de référence X: 377 600m Y: 6 789 900m Z :115m NGF Références cadastrales Commune Livré-sur-Changeon section(s) YL AC parcelle(s) n° 20 et 21p n° 65, 76, 77, 78, 79 Numéro de l’opération D 0226 84 Numéro de l’autorisation de fouille 2013-236 Opérateur
  • l’emprise de l’ancien prieuré de Livré-sur-Changeon, a livré de nombreuses informations sur la mise en place progressive du bourg et a notamment été marqué par la découverte inédite d’un enclos fortifié, qui semble immédiatement antérieur à l’installation du prieuré. Le fossé qui entoure
  • l’église est doublé d’un rempart. Lors du diagnostic, une entrée a pu être localisée au nord, à l’opposé du bourg. Ces vestiges sont réutilisés et complétés (ajout d’un fossé extérieur concentrique) par le prieuré lors de sa mise en place au début du XIe siècle avant que le site ne soit
  • diagnostic a révélé à la fois une densité de vestiges dans un très bon état de conservation, lié à l’histoire du prieuré mais également un site alto-médiéval qui lui semble antérieur et peut correspondre à une résidence aristocratique. Avant la donation à l’Abbaye St Florent de Saumur
  • , Livré est en effet une possession ducale. Signalons enfin, que le mobilier archéologique abonde, marqué notamment par la mise au jour de lots de céramique importants (des X-XIIe siècles et XV-XVIe siècles en particulier) mais aussi de bois (structure ou vaisselle) dans un bon état de
  • conservation et offrant un fort potentiel de datation (des échantillons ont été datés par dendrochronologie lors du diagnostic révélant une datation de la fin du Xe et du XIe siècles). 4 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Intervenants
  • Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du
  • dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Elen Esnault, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Equipe de fouille Avec les contributions de Rozenn Battais Julie
  • Cavanillas Frédéric Boumier, topographe Emmanuelle Coffineau, céramologue Véronique Guitton, xylologue Hervé Paitier, photographe Pierre Poilpré, étude documentaire Photo de couverture : H. Paitier, INRAP Sauf mention contraire, les photos sont de R. Battais, J. Cavanillas et E. Esnault
  • . 5 Données administratives Localisation de l’opération Chantier Inrap 6 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Sommaire données administratives p7 1- présentation générale p13 1-1 contexte de l’intervention
  • prescription 7 8 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Données administratives 9 10 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Données administratives 11 12 Inrap · diagnostic
  • archéologique Autorisation de fouille Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye Présentation générale 1 Présentation générale 13 14 Inrap · diagnostic archéologique Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine, ZAC de l’Abbaye 1 présentation générale 1-2 méthodologie 1-1
  • contexte et enjeu de l’intervention Le diagnostic archéologique s’est déroulé du 7 au 25 octobre 2013. Plusieurs méthodologies ont été appliquées. Le diagnostic a été effectué sur l’emprise de l’ancien prieuré de Livré-sur-Changeon préalablement à un projet de ZAC (fig. 1). Une
  • étudiant ses composantes (auditoire, halle, grange), d’établir l’appartenance éventuelle des bâtiments agricoles actuels au prieuré, et de caler chronologiquement la grange dîmière. Le diagnostic avait également pour objet de mettre éventuellement en évidence une occupation antérieure
  • . 1Pierre Poilpré, étude documentaire préalable au diagnostic archéologique de la ZAC de l’Abbaye (Livré-sur-Changeon, Ille-et-Vilaine), 2013 2 BORDERIE 1868, p. 230 3 TOURNIER, BATT 1999 En dehors de l’emprise du prieuré, le terrain a été balayé par des tranchées de 20m positionnées
  • en quinconce. Elles ont été réalisées avec une pelle sur chenilles de 15 tonnes avec godet lisse jusqu’à apparition du substrat, soit à une profondeur variant entre 0,40 et 1,20m. Dans l’emprise du prieuré et à ses abords, la même méthode de sondage a été appliquée. Toutefois
RAP03147.pdf (LE FAOUET (56). L'ancien château. Rapport de diagnostic)
  • Fossé, Puits. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie, Le diagnostic, réalisé au nord du bourg du Faouët, s’est principalement axé sur une parcelle quadrangulaire entourée d’un mur de clôture, dénommée l’ « Ancien château ». Plusieurs aveux ainsi que la
  • diagnostic, nous n’avons qu’une vision très mince de cette occupation que l’on peut difficilement caractériser. Le mobilier récolté daterait ces structures du Haut-Empire qui pourraient avoir été en usage jusqu’à l’époque carolingienne. Des chemins empierrés attribués au haut Moyen Age et
  • cadastre ancien. Une étude documentaire dont le but étant en partie de retranscrire les originaux des aveux déjà connus a conforté les observations et les hypothèses faites sur le terrain et lors du travail de post-fouille. Rapport final d’opération Chronologie Epoque médiévale, Temps
  • Entité archéologique Nr Patriarche Code INSEE Commune de Le Faouët, Morbihan Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Septembre 2015 Sommaire 5 I Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 10 11 12 18 21 24 Fiche
  • l’intervention 27 27 28 1.1.1 Introduction 1.1.2  Contexte géographique et morphologique 1.1.3 Contexte historique et archéologique 30 1.2 Le cadre méthodologique 30 33 1.3 Enregistrement des données 34 2 Résultats de l’opération 34 2.1 Observations générales 35 2.2 Les
  • tranchées 38 2.3 Les vignettes 43 2.4 Les tranchées et vignettes significatives 43 45 50 2.5 Etude du bâti XXè 1.2.1 Méthodologie et difficultés rencontrées 2.4.1 Ensemble 1 2.4.2 Ensemble 2  53 3 Interprétation des résultats 53 3.1Une occupation antique 54 3.2 Du
  • château médiéval au manoir moderne 58 3.3 Voirie et parcellaire  : Evolution de l’organisation spatiale du bourg 58 60 61 Conclusion 62 Bibliographie 63 Liste des figures 65 III Annexes 66 72 Etude du mobilier, E. Coffineau Etude documentaire, P. Poilpré 81 IV
  • Inventaires 82 86 88 Inventaire des photos Inventaire des structures Inventaire des minutes 2.3.1 2.3.2 Réflexion sur les origines du bourg Une réorganisation du bourg au XVIè siècle I - Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de fouille L’ancien
  • Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X=1216850 Y=7224050 Lambert II étendu Z= 138.50 m à 141.00 m NGF parcelle(s) Proprietaire du terrain Nature de l’aménagement non communiqué Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35
  • -fouille Ponctuellement du 20/06/2015 au 29/09/2015 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique Inferieur Edifice religieux
  • Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Superieur Bâtiment Restes Mesolithique et Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Neolithique Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle
  • scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Rozenn Battais, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et
  • suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant opérationnel Mise en place et suivi de l’opération
  • Marie Nolier, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audeoud Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs
  • 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Rozenn Battais, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Anne Boterf, Inrap Technicienne
  • d’opération Fouille et relevés de terrain Frédéric Maret, Inrap Technicien d’opération Fouille et relevés de terrain Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Topographie Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Rozenn Battais, Inrap
  • mince de cette occupation que l’on peut difficilement caractériser. Le mobilier récolté daterait ces structures du Haut-Empire qui pourraient avoir été en usage jusqu’à l’époque carolingienne. Des chemins empierrés attribués au haut Moyen Age et abandonnés aux XVè-XVIè siècle ont
  • documentaire dont le but étant en partie de retranscrire les originaux des aveux déjà connus a conforté les observations et les hypothèses faites sur le terrain et lors du travail de post-fouille1. 1 Etude documentaire réalisée par Pierre Poilpré jointe à la fin du rapport. 11 I
RAP02332.pdf (PAIMPONT (35). le Bois Jacob. rapport de fouille programmée annuelle)
  • Autorisation n° 2007/237 DRAC-SRA 1 - OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE - * AVR. 200B COURRIER ARRIVEE! LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE I E R AGE DU FER - EPOQUE MODERNE Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET
  • D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). ^ ^ ^ Autorisation n° 2007/237 OPERATION DE FOUILLE PROGRAMMÉE
  • - ACTIVITÉ MINIÈRE ET RÉDUCTION DIRECTE AU 1er AGE DU FER PROGRAMME 2006-18: APPROFONDISSEMENT DES CHRONOLOGIES (absolues et relatives) 2007 LE BOIS JACOB EN PAIMPONT (35) : ACTIVITE MINIERE ET METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE I E R AGE DU FER - EPOQUE MODERNE Responsable d'opération
  • : Jean-Bernard VIVET D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l'Archéologie SIVU "Forges et métallurgie en Brocéliande" (Paimpont/Plélan-le-Grand) U.M.R. 6566 - Université Rennes I Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.). Je remercie les acteurs du ministère de la Culture
  • (D.RA.C. Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour le financement principal de cette opération de fouille archéologique programmée. Je suis également très reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt accordé à cette opération située sur le
  • territoire du massif de Paimpont / Plélan-le-Grand, et de son concours financier. J'adresse tous mes remerciements à Monsieur BRICON, Maire de Paimpont, au conseil municipal et au personnel de la mairie, pour l'autorisation accordée pour la fouille du Bois Jacob, l'aide aux travaux de
  • terrassement et l'accès à la cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Merci à Florence NICOLLIN, et à l'équipe de Géosciences (Université de Rennesl) pour le
  • prêt du magnétomètre et les précieux conseils prodigués lors des mesures réalisées par nos soins sur le site du Bois Jacob. Merci à Philippe BARDY, à Xavier BACHETER et à Jean-Charles OILLIC pour la mise en œuvre des relevés géophysiques avant fouille. Je souhaite souligner le
  • soutien logistique efficace et indispensable du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A., St Malo), qui permet à l'opération de se réaliser dans de bonnes conditions. Enfin, je tiens à témoigner toute ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec
  • dynamisme, à cette opération ; qu'ils soient tous ici remerciés pour leur investissement et leur concours à tous les niveaux et associés à la réussite de ces travaux : Jeanne ANDRÉ Xavier BACHETER Marion BOSA Philippe BARDY JeanBOUCARD Nicolas GIRAULT Damien GIESSNER Marie GROUSSET
  • Jacques GUILLEMOT Anne-Cécile HERVE Guy LARCHER Marie-José LE GARREC Rozenn LE MOEL Fabien LESGUER Elise MERDY Emilie NOIN Jean-Charles OILLIC Christian RAGUIN Laura TORRES Merci en particulier à Guy LARCHER, Jean BOUCARD et Marie-José LE GARREC pour leur investissement permanent et
  • leur collaboration active à l'organisation pratique et relationnelle du chantier. 2 SOMMAIRE I. INTRODUCTION P. 4 1. Rappel des résultats de 2006 2. Premiers relevés p. 4 p. 11 II. p. 6 SECTEUR PRINCIPAL 1. Implantation des sondages 2. Témoins directs de l'activité
  • . CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES 1. Méthodologie - mesures physiques 2. Travaux miniers 3. Perspectives p. 42 p. 43 p. 45 BIBLIOGRAPHIE p. 46 3 42 I. INTRODUCTION 1. RAPPEL DES RESULTATS DE 2006 Le site du bois Jacob tire son nom de l'appellation cadastrale de la parcelle
  • 525 allongée correspondant essentiellement à un terrain communal boisé situé sur le coteau, en amont du lieudit Jacob des cartes (fig. 1-2-3). Mais son emprise pourrait bien se prolonger sur les parcelles qui jouxtent cette dernière vers le nord et vers l'est, et très probablement
  • sur le lotissement du Roi Arthur, récemment construit et qui est à l'origine de sa découverte. Les relevés topographiques effectués dans le Bois Jacob et les sondages réalisés sur le site dans le cadre d'une opération de prospection thématique en 2006 ont permis une première
  • logique destiné à accéder au minerai. Les scories de fond de four individualisées mises au jour dans le bois Jacob et dans les parcelles du lotissement situées directement en contrebas suggéraient la possibilité d'une zone de réduction de minerai du fer sensiblement différente de
  • charbons de bois prisonniers de culots de bas fourneaux à scories piégés pseudo cylindriques (datations calibrées : 750 à 410 av. J-C. et 760 à 520 av. J-Ç). Plus d'une trentaine de culots de même nature ont été recensés montrant l'importance de cette activité métallurgique de réduction
  • du fer dont les prémices sont actuellement très mal connues. N 1 km fig.l : carte IGN 1/25 000 ème PAIMPONT(35) Fig.2 : Vue aérienne et localisation du site du Bois Jacob-Lotissement du roi Arthur (encadré orange). 2. POURSUITE DES FOUILLES ET PROBLEMATIQUES Concernant
  • l'aspect minier, le sondage qui a livré un puits d'accès vertical (Ml) demande à être poursuivi. De même une exploration des axes longitudinaux (le long de l'arête du coteau) et transversaux (fil de la pente), est susceptible de fournir des éléments d'information permettant
  • d'appréhender l'ampleur de l'activité minière et métallurgique, notamment en ce qui concerne le flanc de la colline. L'aspect du gîte ferrifère, de même que la façon dont il a pu être entamé par les mineurs, si tel est le cas, est à découvrir, avec si possible, identification de fronts de
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • à la forme des canines pour les Suidés, la morphologie des os coxaux pour les Bovidés (Bœuf et Caprinés ; Grigson 1982, Boessneck 1969, Hatting 1995) et les Équidés (Barone 1999). Chez les Oiseaux, la présence des femelles en période de ponte peut être décelée par la présence
  • d’un dépôt minéral à l’intérieur des os longs, dépôt qui sert de réserve de calcium pour la fabrication des coquilles d’œuf (Rick 1975, Driver 1982, Serjeantson 1998, Van Neer et al. 2002). De plus, chez les Phasianidés, les mâles présentent théoriquement un ergot sur le 2 Le terme
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • nombreuses perspectives pour des recherches à venir. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Tome 1 Sujets et thèmes Édifice public, bâtiment, structure funéraire, voirie
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • calendrier très contraint d’une opération de génie civil complexe en centre-ville. Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain  : Naissance et évolution d’un quartier de Rennes, de l’Antiquité tardive à 1944 Chronologie Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge,Époque
  • moderne, Époque contemporaine Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Tome 1 sous la direction
  • de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest février 2017 Plan de « Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement 1616 » (AM Rennes 1Fi42) 1618, 60x33. Fac similé d’un plan qui se trouve dans l’histoire de Bretagne d’Argentré, 3e édition de 1618. Fouille archéologique
  • Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 35138 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Arrêté de prescription 2012-095 Code Inrap F025052 sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37
  • Labaune-Jean Yannick Le Digol Pierre Poilpré Nicolas Portet Carole Vissac Sommaire Tome 1 Données administratives, techniques et scientifiques 14 Fiche signalétique 15 Mots-clefs des thesaurus 16 Intervenants 18 Notice scientifique 19 Localisation de l’opération
  • .3.1 Une intervention en plusieurs phases I.3.2 Ressources humaines I.3.3 Méthodologie de fouille, enregistrement et traitement des données I.3.4 Études spécialisées I.3.5 Communication 73 I.4 Cadre géographique et historique Résultats 81 84 84 88 88 92
  • construction de maçonnerie près de l'église Saint-Germain II.4.2 Un quartier artisanal des xive et xve siècles 160 166 II.4.2.1 Des vestiges de travail du cuir II.4.2.2 Un dépotoir d’artisans II.4.3 Le faubourg Saint-Germain avant la construction de l’enceinte fortifiée 168 173
  • 179 193 II.5 Le réaménagement urbain au milieu du xve siècle II.5.1 La construction du rempart et son chantier  II.5.2 La création d’une nouvelle rue II.5.3 La mise en place de maisons sur la rue II.5.4 L’émergence d’un nouveau quartier intra muros 196 196 217 II.6 Le
  • quartier Saint-Germain au début de l'Époque moderne (xvie siècle) II.6.1 Le chantier de construction du rempart et la restructuration du quartier II.6.2 Synthèse 168 219 219 221 225 234 238 238 244 254 259 267 267 279 283 285 285 II.7 Une restructuration importante
  • du quartier au xviie siècle II.7.1 La parcelle 5a II.7.2 La parcelle 5b II.7.3 La parcelle 7 II.7.4 Les parcelles 9 et 11 II.7.5 La création de la rue des Francs Bourgeois II.7.5.1 L'angle de la rue II.7.5.2 L’hôtel de la Garaye II.7.5.3 Le sud de la rue des Francs
  • Bourgeois II.7.6 L'évolution du quartier Saint-Germain aux xviie-xviiie siècles II.8 Densification et hygiénisme, les transformations du quartier au II.8.1 La création d’immeubles de rapports II.8.2 Le réseau d'assainissement II.8.3 Le quartier à l'aube de la Révolution II.8.4 Les
  • découverte 300 V.1.1.2 Localisation et extension de l’aire funéraire 302 V.1.1.3 Conditions d’intervention et moyens mis en œuvre 302 V.1.1.4 État de la collection 303 V.1.2 Étude biologique 303 V.1.2.1 Nombre Minimum d’Individus 306 V.1.2.2 Méthodes 306 V.1.2.2.1 Estimation