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RAP00907.pdf (VANNES (56). 19 rue de l'Étang. étude du forum. rapport de sondage)
  • , l'entreprise pouvait y couler une dalle de béton. La deuxième partie, située sous le jardin, d'une surface d'environ 50m2 fut aussi entièrement fouillée. II). CONDUITE DE LA FOUILLE A). L'EQUIPE: La fouille s'est déroulée du 15 mai au 15 Juillet 1993, principalement les week-ends, avec une
  • niveaux d'occupation et des comblements du praefurnium, ainsi que de son tunnel de chauffe. Une série de plans de murs en élévation (relevés au pierre à pierre), permet de montrer les différents types (appareillage) et phases de construction (réaménagements). III). DONNEES DE LA
  • FOUILLE A). LES MURS: M89 D'une largeur de 1,05m, il est conservé sur une hauteur de 0,85m (entrée du tunnel), de 1,20m (au niveau du mur M90), et de 1,40m à l'angle M85/M89. Sa longueur, comprise entre l'angle et la paroi sud du tunnel, est de 5,25m; la largeur du tunnel est de 0,65m
  • ; ainsi, le mur a une longueur totale fouillée de 5,90m. Il se prolonge sous le Boulevard de la Paix. Ses fondations sont taillées dans le rocher; son parement est constitué de moellons dont les joints sont repris au fer; son blocage interne se compose de pierres et de mortier beige
  • une hauteur de 1,10m; il est orienté N.N/O - S.S./E. Associé à M93, il forme la paroi SudOuest du tunnel de chauffe du praefurnium. Il vient s'appuyer sur le Mur M89 et repose directement sur le rocher. Tout comme M92, il n'a pas de parement au Sud-Ouest La paroi du couloir est
  • secteur de cercle à l'entrée du tunnel, d'une surface de 1,5m2; épaisseur de 0,05 à 0,08m. Elle se prolonge sous la base du mur M92, qui lui est donc postérieur. US 479 Petite rigole, orientée N-S, d'une longueur de 2,80m, taillée dans le substrat rocheux dans sa partie Sud sur une
  • longueur de 2,20m, une largeur de 0,30m et une profondeur de 0,10 à 0,40m. Au Nord, le plaque de tuileau US 478 formait sa paroi Est Cette structure rejoignait la caniveau US 464, en passant sous le mur M90, à l'endroit exact où le puits moderne fut creusé. Comblement de terre noire
  • mur M93, constitué de gros blocs de granit Au premier plan la couche cendreuse US 475: niveau d'occupation antérieur à l'état V (entrée du tunnel). —23 3). FAIT F3: (Coupe stratigraphique A-B, fig. n° 22, p. 34) Ce Fait comprend l'ensemble des U.S. formant le comblement du
  • COUPE 19 RUE DE L'ETANG 1993 K-L C. LE PENNEC - E. PIERRE 13,50 13,18 13,00 +12,50 4-12,00 Fig. n° 19: Vue du praefurnium et du tunnel de chauffe, en fin de fouille. IV). ETATS D'OCCUPATION DU SITE La fouille archéologique menée au 19 Rue de l'Etang à Vannes a permis la
  • d'H.L.M. de Vannes, au 19 Rue de l'Etang, une surveillance archéologique s'imposait. Afin de réaliser des celliers sur dalle de béton, un surcreusement de l'ancienne cour était nécessaire, le reste de la parcelle, le long du Boulevard de la Paix, devant être aménagé en jardin paysagé
  • mortier. Dans sa partie Nord-Est, il apparait dans le mur une structure constituée d'un agencement irrégulier de briques et de pierres; il s'y dessine dans sa partie supérieure l'amorce d'une voûte de briques, qui formait l'entrée du tunnel La partie basse de cette entrée, traversant
  • grosses, dont les joints de mortier forment des bourrelets; de toute évidence, celles-ci ont été construites dans une tranchée, creusée dans la terre. De plus, ce mur repose en partie sur des niveaux de remblais, contemporains de M89 (US 466, 467, 468). -au Nord/Ouest, le mur a connu
  • : les deux états de construction. Au second plan, l'extrémité du mur M91, et la coupe stratigraphique A-B. M91 II est conservé sur une largeur de 0,75m et sur une hauteur de 0,92m. Son parement Est est constitué de 6 rangs de moellons, reposant sur une base de grosses pierres, de
  • gabarit moyen 0,30 x 0,20m. Ce mur, qui est très bien conservé, apparaît en coupe à 0,20m sous le trottoir et repose sur le rocher; sa partie Ouest a été taillée dans le rocher, sur une profondeur de 0,30m. Sa face intérieure Est a légèrement subi les effets de la chaleur, comme en
  • rocher, sur une longueur de 0,40m. Dans le même axe, à 2,20m de ces vestiges, sous les fondations du mur moderne, subsiste une blocage de pierres et de mortier, où n'apparait aucun parement II repose sur le rocher et recouvre aussi, en partie, la tranchée US 460. On est amené à se
  • demander si ce blocage, d'une longueur de lm, fait réellement partie du mur M91. SONDAGE DANS LE TROTTOIR (M91) Au mois d'Août 1993, une autorisation de sondages (n° 93-80), complémentaire à la fouille du 19 Rue de l'Etang, nous a été accordée. La problématique était simple, mais
  • importante, puisqu'elle consistait à vérifier la présence ou non de contreforts sur le mur M91; leur présence aurait prouvé que ce mur fermait le forum au Sud/Est. Un sondage a donc été réalisé dans l'axe du mur, sur toute la largeur du trottoir. Le mur M91, bien que perturbé et sectionné
  • sondage: (cf. coupe O-P, fig. n° 8 bis) Longueur: 3,40m largeur: 0,60m. -Longueur conservée du mur, sous le trottoir: 3,10m. Le mur M91 a donc une longueur totale fouillée d'environ 7,10m. Ainsi, au vu des éléments architecturaux mis au jour lors de ce sondage (photo cidessous, Fig. n
  • ° 8), le mur M91 apparaît très bien conservé en élévation; il se prolonge vraisemblablement sous le Boulevard de la Paix. Fig. n° 8: le mur M91, en coupe, et sous le trottoir (sondage Août 1993). -11- f ig. 8 bis VANNES 19RUE DE L'ETANG AOUT 1993 COUPE 0-P SONDAGE DANS LE
  • légère pente vers le S-E. Il a été détruit dans sa partie supérieure par les excavations de la pelleteuse, dues à la réalisation de la cour, derrière la maison. Son extrémité N-O apparait très bien conservée en coupe, sous le mur moderne; à cet endroit, c'est un fossé en V à fond
RAP01166.pdf (PLONEVEZ-DU-FAOU (29). Kervoël. rapport de fouille préventive)
  • ensemble® Des vestiges des premiers travaux effectués à l'âge du Fer lors du creusement du tunnel sont encore visibles sur la paroi Ou.est (traces d'effraction par des outils vraisemblablement métalliques)o Le sas décrit ci-dessus isi donne accès au lïord à une deuxième Chambre
  • entrepris et permit leur "redécouverte", ceci sur des indications îortg précises rapportées par le propriétaire des lieux, Mr. le DÛ „ Avril de la même année vit leur exploration par les Antiquités Historiques de Bretagne, sous la Direction du Pr. René SMQUBR. Trois mois plus tard, de
  • nouveaux éléments relevés cette foisci sur la propriété de Mr. et Mme Alain DREAU (Section TV n° 105 du Cadastre) permettaient aux archéologues d s évoquer l'existence d'un fossé de défense, cheminant parallèlement au talus où le premier souterrain avait été mis en évidence. Ces
  • découvertes amenèrent une nouvelle prospection en Août 1979 le long du talus bordant les propriétés la DÛ et Dréau, et ce, envi— -ron à une vingtaine de mètres du preaisr souterrain. Elles permirent P« 2, l'invention d'un troisième souterrain. Ce dernier s'ouvre au Sud par une
  • prélèvements les plus intéressants ont été effectués : scories de fer, charbons de bois, tessons de poterie noircis pouvant faire évoquer des urnes funéraires, particules osseuses, en particulier une diaphyse, peut ttre humérale, enfin un ^k.ste taillé en fer de lance, La longueur du tunnel
  • de déblaiement de ce sas furent difficiles en raison de la friabilité du schiste de la paroi Est, et des risques d'effondrement. L'inventaire du mobilier découvert dans ce tunnel entière-ment comblé de terre rapportée, de pierres brûlées, et de gravats, est ici quelque peu
  • de 13 trous ; deux tentatives de "forage® semblent également avoir existé, l'une dans la partie médiane du l/3 supérieur de cette pierre, l'autre sous le deuxième orifice de la lignée supérieure. Il est à noter que l'orifice médian parait provenir de l'effraction d'un autre
  • donne accès à -2 m.70 à une troisième salle (Chambre IIl). L'ouverture s'en effectue à l'Est par une petite chatière non aménagée de 50 cm de haut sur 40 cm de large. Cette chambre III, découverte non remblayée, présente une structure hémisphérique. La voûte, faite de schistes
  • Po 1 R A P P O R T DE F O U I L L E S Troisième souterrain (âge du Fer) Sîte de KERVÛEL - PLOKEVEZ-du-FAOP (Finistère) L'histoire du sîte de Xervo'él en Plonévez-du-Faou (Finistère) remonte à une douzaine d'fannées : à l'époque, lors de travaux routiers effectués sur la V
  • antichambre (ch. i), grossièrement rectangulaire. Ses dimensions en surface ( 5 e . de logueur sur 2 m. de largeur) se reluisent plus l'on approche du fond, pour n'atteindre à la base ( » ? mètres 20) que 2 m. 60 sur 1 m. 10 * Cette première piëce, taillée dans le schiste, était lors de sa
  • vase), sans grosse décoration, ont été prélevés, ainsi qu'un pe3oa, une scorie de fer, quelques pierres "travaillées", légèrement creusées. La densité de pierres brûlées (schistes, grès) et de clayon-nages, localisées dans cette Chambre I, est plus importante que celle relevée lors
  • de la prospection du fossé de "défense®. Il est à noter que les traces les plus importantes de Foyer ©nt été décelées dans la partie Est de cette Chambre I, à 2 m . 40 de profondeur, sur 1 m. 70 de pourtour , et 80 cm de largeur. La présence de plaques d'argile sur unes des bords
  • en schiste, arrondi, de 2 cm de diamètre, l/2 cm de largeur, percé en son centre y a été découvert. XXX XXX A 1 m. 10, au îlord, cetire première chambre s'ouvre à un sas. Ce dernier, grossièrement cylindrique, à sa axe orienté vers le lord, voit sa hauteur varier de 1 m. 10 à 1
  • m. 40 . Le fond est ;toujours situé à -3 m.20, L*entrée Sud est bordée de piliers dont les bases s'étirent dans l'antichambre (Base du pilier Ouest : 80 ci j base du pilier Est: 60 cm ; Hauteur des 2 piliers: 1 m. environ.),, P. 4 C'est à la base de pilier Ouest que les
  • différent : fibule vraisembla—ble ( -2 m.) ; meule;(«2 m. 50) ; tête de clou (-J m.) } clayonnages portant l'empreintes de bois ; charbons de bois et pierres brûlées, en quantités moins importantes que dans la Chambre I ; pierres "crochetées" ( en l'occurence, demi percées à la base ou à
  • , relevés dans la partie Sud (Ch. Il) à -2 m.50, de quelques charbons de bois et d'une scorie de fer. Seule la découverte d'une petite pièce d'amphore, dans le quart SudEst de cette Chambre II, à -2 m.50, ainsi que celle d'une petite meules retiennent l'attention . /// Cette Chambre II
  • pourris, en partie effondrée, accuse une hauteur de 1 m.10, avant déblaiement des gravats. Ses dimensions varient d' 1 m.80 à 1 m.70 . Quelques rares charbons de bois ont été relevés. Comme dans la niche Sud-Ouest de la Chambre I, une peti—te source semble y prendre naissance. Cette
RAP01415.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • , enfin, le tunnel est étudié en détail. Au nombre des insuffisances on citera : l'impossibilité d'aborder l'ouvrage de captage initial que l'on situe à quelques mètres près « dans » le canal de Nantes à Brest! et le manque d'opportunité pour l'étude de la section urbaine de la
  • spécialiste des schistes du bassin de Carhaix-Châteauiin et Maître de Conférence au département Génie civil de i'iuT de Rennes. L'étude hydrogéoiogique conduite par C. BREHGNNET, étudiante, sous ia direction de P. THONON, professeur à i'UFR Sciences de la terre à l'Université de Bretagne
  • , professeur au CRBC, Université de Bretagne Occidentale, est en cours. L'étude hydraulique et ceiie du minage du tunnei sont placées sous la responsabilité de B. LEPRETRE, Ingénieur Génie civil, coauteur du présent rapport. La venue de J.-C. BESSAC, Ingénieur CNRS, Centre de documentation
  • niveau des piédroits, sa largeur est de 1,40m et le fond se situe à environ 2m sous le sol actuel. Au fond de la tranchée, un ressaut, plat en paroi de gauche et oblique en paroi de droite, réduit la largeur de la tranchée au niveau du radier à 1,10m. Radier : béton blanc à granulat
  • réglage : identique à la section 46a. Conduite secondaire : section 46c CONSTRUCTION Tranchée de fondation : arasée au niveau supérieur des piédroits, elle est profilée en U à parois raides. Le fond de la tranchée se situe à 1,10m sous le sol actuel pour une largeur de 1,40m. Radier
  • , hydrogéologues, sédimentologues, toponymistes et spécialistes du minage. En fait, seules quelques spécialités ont pu être intégrées au processus même de recherche: la topographie et la sédimentologie par le biais de l'établissement de conventions de prestations avec le département Génie civil
  • 1993 et coauteur du rapport. Les autres partenariats suscités n'ont pu déboucher sous la forme souhaitée. Des résistances à l'interdisciplinarité subsistent et des propositions se sont révélées d'un coût prohibitif; sans doute avions-nous sous-estimé les coûts par rapport à nos
  • participations financières ont été les suivantes : Etat (SDA, Ministère de la Culture) : 195000 Département des Côtes-d'Armor : 180000 Département du Finistère : 40000 Communes : (Carhaix, Glomel, 15000 (sous forme de prestations de services). Maël-carhaix, Le Moustoir, Paule). 1 Cette
  • , voire limite par rapport aux prescriptions des hydrauliciens de l'Antiquité, de 0,30m par kilomètre. Deux ouvrages très importants jalonnaient son parcours : un tunnel de 800m de long permettant d'éviter un parcours supplémentaire de 7 kilomètres et un pont franchissant la dépression
  • de Kérampest -les données accumulées ont éliminé l'hypothèse du siphon proposée à l'origine- à l'entrée de Carhaix. Le tunnel, objet d'une étude archéologique détaillée, est un ouvrage remarquable pour la connaissance des techniques de minage dans l'Antiquité. Le pont de près de
  • altitude de 1TGN et effectué des missions à basse altitude. Des travaux routiers en cours pendant la durée du programme ont par ailleurs mis au jour de nouvelles sections nettoyées et levées par nos soins sans qu'il soit nécessaire d'en passer par la procédure du sondage. Le principe de
  • topographie abrupte et en topographie de vallée, -étudier les couches de réglage du niveau et raccorder au nivellement général de la France les niveaux d'écoulement, -rechercher les ouvrages defranchissementet de régulation, -étudier le bassin de captage originel, -vérifier la présence de
  • carrés au tracto-pelle ou à la pelle mécanique à godet lisse suivi d'une fouille manuelle. Dans les thalwegs, l'emploi de la pompe à eau a été nécessaire. Les structures dégagées ont été systématiquement levées en plan et en coupe au 1/20*™* ou au 1/10™'. Incidemment, des portions de
  • parement ont été relevés au 1/20*°* .Dans quelques cas où il était impossible d'obtenir un plan de coupe vertical total, les coupes ont été rapportées au même plan afin d'en faciliter la lecture. Les vestiges ont été positionnés dans leur environnement immédiat au l/500 et sur plan
  • raccordement au NGF de chaque section fouillée a représenté un investissement lourd en temps, en hommes et en location de matériel (station totale tachéomètre électronique). La rareté des bornes de raccordement fiables dont l'implantation nous avait été communiquée par les services de
  • précisés en introduction de la troisième partie du rapport consacrée à l'étude archéologique du tunnel (cf. tome 2). La couverture photographique du tunnel n'a D U être conduite à terme pour des questions de disponibilité. Il v sera remédié en 1997. A terme, on devrait disposer de 300
  • conduite. En corollaire de ce dernier point, c'est l'acquisition des données chronologiques qui fait le plus cruellement défaut. Enfin, on exprimera des regrets à propos de l'absence de découverte de tout ouvrage de régulation ou de décantation, il devait en exister au moins un à la
  • sortie du tunnel. Mises en valeur et modifications de F environnement sont en partie en cause dans ce constat. Pour une autre part, c'est la conception du programme qui est en cause : il aurait été nécessaire d'effectuer des suivis en tranchée sur des centaines de mètres de long, ce
  • . 1.4. Les analyses et études périphériques, état des lieux La géologie des terrains traversé par la conduite, et notamment dans le tunnel -il s'agit là d'une donnée essentielle pour l'étude du minage de ia galerie- est analysée par M.-J. LE GARREC, Docteur d'Etat en Géologie
  • -Bretagne et pour une autre part sur des mesures complémentaires à réaliser. Les analyses sédimentologiques des vases prélevés en divers points de ia conduite, sont en voie d'achèvement sous la direction de D. MARGUERJE. Ces études apporteront des données fondamentales sur le débit de la
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • aujourd’hui de considérer sous un nouvel angle la question des structures souterraines. D’une manière inattendue, aux côtés des nombreux souterrains de l’âge du Fer, connus et identifiés au sein de la péninsule bretonne depuis le milieu du XIXe siècle, des excavations analogues ont été
  • formes sous le terme général d’ « architectures enterrées ». Les expressions « structure » ou « architecture souterraine » désignent ici ces mêmes aménagements. La caractéristique commune de ces éléments implantés au sein des établissements ruraux est en effet d’avoir été creusé à une
  • -est. La grande majorité des roches constituant le sous-sol sont plutôt acides, qu’elles soient éruptives (granites), métamorphiques (gneiss et micaschistes, quartzites) ou sédimentaires (grès, quartzites, schistes). Le socle précambrien comprend quelques formations appartenant au
  • , après le franchissement des limites administratives et le passage vers le département de la Manche, le Massif armoricain se poursuit au niveau du Cotentin, puis s’achève dans le Calvados, à l’entrée du pays du Bessin, où il bute contre les terrains calcaires formés au Jurassique
  • (vers 200-150 millions d’années B.P.). Alors que le Cotentin constitue une presqu’île s’avançant dans la Manche, au paysage de landes surplombant la mer d’une centaine de mètres, le Bessin se caractérise par des collines peu élevées et plus découpées. Dans la continuité du Bessin
  • apparaître sous différentes formes. Si aucun effondrement ancien n’a affecté l’architecture, seules les ouvertures des accès, remblayés, apparaîtront, dans le cas d’un décapage superficiel, stoppé au niveau d’apparition des structures. À première vue, ce type d’ouvrage est alors difficile
  • . L’évacuation des terres et pierres rapportées ou éboulées a souvent constitué un second obstacle à leur étude. L’enfoncement dans le sous-sol des souterrains, à quelques mètres sous la surface actuelle, a en effet rendu difficile, au moment de leur dégagement l’extraction de ces matériaux
  • ouvertures repéré approximativement, un décapage en surface au niveau estimé de leur débouché a pu être entrepris, pour ensuite procéder à la fouille des accès verticalement, à partir de leur apparition en surface. Les niveaux d’occupation reposant sur le sol rocheux des salles
  • -ouest de la Gaule (VIe - Ier siècle avant n. è.) Stanislas Bossard Sous la direction de Martial Monteil et Yves Menez Volume de synthèse 2014 - 2015  5  « Enfin, très intrigués par ce souterrain qui pour la plupart devait cacher un trésor, le plus crâne s’aventura en
  • rampant, suivi de quelques autres porteurs de chandelles, dans la grotte, subitement réveillée de son long sommeil. Mais leur curiosité fut vivement déçue : ils ne découvrirent pas de trésor et ne remarquèrent, sous une légère couche de poussière, à leur profond étonnement, que des
  • (Maître de Conférences HDR en Archéologie antique à l’Université de Nantes) d’avoir accepté de poursuivre l’encadrement de mes recherches, avec un soutien constant et sans faille. Ce travail n’aurait pas vu le jour sans la codirection assurée par Y. Menez (adjoint au conservateur
  • régional de l’archéologie, Service régional de l’archéologie de Bretagne), que je remercie vivement pour la proposition de ce sujet, les nombreuses discussions et l’aide bénéfique apportée tout au cours de l’année. Un grand merci pour leur disponibilité et leurs conseils toujours avisés
  • passée sous terre : en particulier A. Villard-Le Tiec, T. Lorho, V. Gendrot, M. Grall, M.-Y. Daire, V. Zech-Matterne et Ph. Lanos. Les excursions documentaires effectuées autour des architectures souterraines d’outre-manche, qui ont dû se restreindre aux références disponibles en
  • générales ����������������������������������������������������������������������������������������62 II. 1. 1. 1. À propos de la terminologie employée ���������������������������������������������������������������������������������62 II. 1. 1. 2. Les accès et leurs aménagements
  • ������������������������������������������������������������������������������������������215 III. 2. 3. Dans le nord-ouest de la France : la place du stockage souterrain ���������������������������������������������219 III. 2. 4. Synthèse : des relations transmanche ? ���������������������������������������������������������������������������������������227 Synthèse
  • orientation Niveau du décapage archéologique Élément restitué A1 Numéro d’accès S1 Numéro de salle 12 Introduction En guise de conclusion de la synthèse consacrée aux « souterrains et habitats à l’âge du Fer en Armorique » qu’il présentait au XIIe colloque de l’Association
  • types de structures, présentés au cours de cette synthèse. En raison de cette variété, résultant des différences de matériaux de constructions employés, de plans mis en oeuvre, et de l’aspect même que devaient revêtir ces aménagements, il a été choisi de regrouper la déclinaison de
  • profondeur variable, mais toujours suffisante pour envisager que leur sol était situé de quelques décimètres à plusieurs mètres sous le niveau de circulation ancien. Lors de la définition du corpus, les silos, de même que les fosses parallélépipédiques considérées comme des structures de
  • stockage n’ont pas été retenus. Pour l’archéologue, le souterrain creusé en sape constitue un objet d’étude particulier. Les vestiges des constructions aériennes qui l’environnaient au sein des habitats gaulois apparaissent le plus souvent, au cours des décapages archéologiques, sous
  • la forme de fondations, généralement arasées par les travaux agricoles récents. Au contraire, s’il n’a pas subi les effets dévastateurs d’effondrements de ses parois et de son plafond, le souterrain, lors de sa redécouverte, et une fois dégagé des remblais qui en condamnent
RAP00904.pdf (CARHAIX (29). aqueduc gallo-romain. rapport de prospection thématique)
  • pour le parcours de la conduite est cependant nettement au-dessous de la réalité. On doit aussi rester circonspect sur sa vision du profil en long de l'ouvrage puisqu'il n'a effectué aucune mesure précise de nivellement, ainsi que sur son appréciation des débits envisagée sous une
  • 1982 lors des travaux de mise en valeur entrepris par la commune . L'aqueduc était en tranchée profonde de 2,35m, la voûte étant conservée sous une épaisseur de remblai de 0,20m. Piédroits et voûte étaient en maçonnerie de pierres de schiste local liées au mortier de chaux. Le
  • , dans une parcelle étroite utilisée comme chemin d'exploitation, la maçonnerie 53 des piédroits -la voûte est arasée- apparaît fréquemment sous le pas, sur une bonne centaine de mètres de long. Ce chemin prolonge l'ancien chemin d'exploitation décrit au point précédent
  • s'agit de la sortie maçonnée et toujours voûtée, d'un tunnel de 800m. de long passant, depuis Trougaou, sous la colline de Kerloubennec et évitant à la conduite un crochet de 7km! Il semble que seul Rolland ait osé s'aventurer dans ce tunnel sur quelques dizaines de mètres de long
  • ruisseau. Seule la voûte a disparu. La largeur du cuvelage est à cet endroit de 0,60m. Cette section de l'aqueduc se situe à peu de distance de l'entrée du tunnel de Trougaou à Kervoaguel. Après avoir franchi le lit originel du ruisseau, à quelques mètres au nord de son lit actuel
  • ' ARMOR - FINISTERE) PROSPECTION THEMATIQUE ET SONDAGES 1993 autorisation n' 93-51 du 10 juin 1993 Rapport présenté par ALAIN PROVOST, ARCHEOLOGUE HORS-STATUT RATTACHE AU SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Avec la collaboration de BERNARD LEPRETRE, INGENIEUR CIVIL
  • ARCHEOLOGUE BENEVOLE DU CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES tome 1/3 PRESENTATION GENERALE LA PROSPECTION Avec le concours DE LA SOUS -DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE DES CONSEILS GENERAUX DES COTES-D ' ARMOR DU FINISTERE DES
  • archéologues bretons! En fait, lorsque, à la requête des élus locaux des cantons et communes de la région de Carhaix soucieux de valoriser les quelques sections de l'aqueduc connues sur leurs territoires, Yves Ménez, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de
  • pour ne citer que les programmes à court ou moyen terme . Enfin, au regard de la demande des élus locaux, il importait de mesurer l'état de conservation du monument dans ses sections susceptibles d'être intégrées dans les circuits touristiques locaux. L'effort porté sur la
  • valorisation des richesses du patrimoine de cette région est déjà enclenché avec la rénovation du canal de Nantes à Brest et les projets d'ouverture au public des anciennes ardoisières du Moulin de la Lande en Maël-Carhaix . 3 OBJECTIFS DE L'OPERATION L'étude de l'aqueduc romain de
  • encore à propos de l'aqueduc de Carhaix. Un seul exemple à titre d'illustration, la longueur de la conduite varie du simple au quadruple selon les auteurs qui en ont tenté l'évaluation: 12km à vol d'oiseau (50km avec les "détours"!) pour Rolland, 18km pour Pape, 22km pour Guyomard
  • . . . De nombreux autres points restent en suspens: les sites de captage et leurs aménagements, le mode de franchissement des ruisseaux coupés par le tracé, la section supposée en tunnel, le mode de franchissement de la dépression de Kérampest, le château d'eau ou réservoir d ' arrivée
  • Carhaix sont au nombre de 2 ! La première, publiée en 1900, est l'oeuvre de l'abbé Rolland (Rolland, 1900). Elle est précieuse par le recensement des tronçons connus et visibles à cette époque même si leur localisation manquait de précision et si l'étude architecturale de ces sections
  • forme théorique. Son article -mais là n'était pas son propos- n'aborde pas au fond la question des techniques de construction de l'ouvrage ni celle des moyens mis en oeuvre pour le franchissement des obstacles naturels incontournables ni les difficultés rencontrées par les
  • Deshaies, Martine Garnier, Nicole Gaudichon, Brigitte Hureau, Isabelle Jago, Xavier Lahogue, Jean-Paul Le Bastard, Nolwenn Le Dour, Emmanuel Maurice, Emmanuelle Pinel, Alain Priol , Claudine Provost , Béatrice Riguidel. Au Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes pour la
  • général des Côtes-d ' Armor . PREMIERE PARTIE: LA PROSPECTION 10 PREMIERE PARTIE: LA PROSPECTION PROBLEMATIQUE La problématique était la suivante: au-delà de la dizaine de sections connues, pouvait-on recueillir suffisamment d'indices et de témoignages sérieux? Pouvait-on observer
  • l'établissement du parcours? Il suffirait alors, à partir de quelques points, de suivre les courbes de niveau pour en établir le tracé. Ce faisant, on ne prendrait nullement en compte l'éventail des solutions (ponts, siphons, tunnels) à la disposition du concepteur de l'ouvrage confronté aux
  • tel ouvrage pour une capitale de Cité provinciale, d'amener à la ville une eau abondante et de qualité, au moindre coût! Sans jeu de mot, certains obstacles naturels étaient incontournables. L'exemple de Carhaix est à cet égard éloquent: la ville est entourée, de tous côtés, par
  • d'indices au sol qu'ils soient matériels ou topographiques, dans les sections où la canalisation était suffisamment enterrée pour échapper à l'écrêtement par les instruments aratoires et dans les portions de terrain occupées par une végétation permanente: prairies, landes, bois et
  • d'indices phytologiques linéaires observés lors de la grande sécheresse de 1989 et ceci durant une courte période au début de l'été. 4- des souvenirs chasseurs . de témoignages d'ancêtres agriculteurs ou Les témoignages non corrélés à des indices sur le terrain n'ont été pris en
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • trait et 15 clichés. 17 planches hors-texte dont 3 cartes et 14 plans. Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc connu sous le nom de Pont de César, franchissant la rivière d' Auray, ont été repérés et interprétés dès le XVÏÏIè siècle par Robien. Au XLXè siècle, un architecte
  • érudits vont s'intéresser aux structures traversant la rivière d' Auray au niveau des propriétés de Kérisper et Rosnarho, notamment au XLXè siècle. Ce n'est qu'à partir de 1874 que les recherches vont s'intensifier autour des vestiges sous l'impulsion de Closmadeuc. Le XXè siècle
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • . Audelà de l'intérêt intrinsèque que représente cet aqueduc au plan des techniques hydrauliques antiques, il ne peut être dissocié de la problématique de l'agglomération antique de Locmariaquer. Il serait surprenant que le pont ait été construit pour rien. Ce serait un cas unique dans
  • toponymiques ou d'offrir des solutions logiques ; -recherche des vestiges de l'ouvrage par l'enquête de voisinage (propriétaires, exploitants, services techniques, entreprises de terrassements), la prospection au sol et l'observation de coupes de terrain (routes, chemins, drains, carrières
  • ...); - relevés de sections et sondages de vérification. A la lecture de ce rapport on pourra constater, malgré les moyens engagés conformément au projet déposé, qu'aucune avancée sérieuse sur le tracé, la structure de la canalisation et l'interrogation sur sa construction effective ne
  • constatant que, comme nos prédécesseurs, on en reste au pont de Kérisper/Rosnarho. Pour aller au-delà, les sondages seront incontournables. 2 1. Cadre naturel et contexte archéologique de la recherche 1.1. Le cadre naturel (figure 1) Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de
  • Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port-Navalo à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. Isolée par deux profondes échancrures
  • nées de la convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle -à l'est, le Loc'h (rivière d' Auray), dont le premier passage guéable se situe à 15 km au nord de l'océan, et à l'ouest la rivière de Crac'h- la presqu'île présente l'aspect d'un relief tabulaire basculé nord
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres
  • passait à l'ouest de l'étang du Rohu, au Pont-er-Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Yactus quadratus semble se dégager
  • 100 m du rivage, l'hémicycle est tourné vers le golfe dont les îles créent un véritable fond de scène. Dès la fin du Illè siècle, semble-t-il, le monument est désaffecté et une nécropole s'installe dans ses ruines. A l'opposé, au point le plus élevé de l'agglomération, la chapelle
  • Saint-Michel reprendrait l'emplacement d'un fanum. Cette assertion, rapidement devenue affirmation sous la plume des divers auteurs qui se sont penchés sur la question, reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et
  • m de largeur, dont la longueur dépasse 56 m d'après les sondages ponctuels exécutés par J.-P. Bardel en 1987, et qui pourrait atteindre 90 m. Son petit appareil très soigné qui conserve encore des joints au fer est de la qualité de celui du sanctuaire du Haut-Bécherel à Corseul
  • la maison Le Roi, près de l'actuelle place Frick, on a découvert plusieurs pièces d'une belle demeure, certaines dallées de marbre, dont les thermes comportaient au moins trois salles dallées, lambrissées et peintes, ainsi qu'un hypocauste. Ces vestiges appartenaient
  • , la découverte, lors de terrassements dans les années quatrevingt, de céramiques dérivées des sigillées paléochrétiennes montre une occupation du site qui se prolonge au moins jusqu'à la fin du Bas-Empire. On dispose de trop peu d'éléments pour attester, avec quelque certitude, la
  • travaux récents sur l'équipement monumental de la ville abondent en ce sens. Attribuer un rôle de centre économique à l'agglomération de Locmariaquer n'est pas tenable au regard de la localisation de la ville enclavée à l'extrémité de la presqu'île, sans arrière-pays. Elle n'est reliée
  • que par une voie secondaire à la grande voie sud-armoricaine de Nantes à Quimper, via Vannes, qui passe à 15 km au nord. Lui attribuer une vocation portuaire serait plus plausible malgré sa situation enclavée. Le mouillage de Locmariaquer -à l'entrée du golfe mais en retrait et
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
RAP01174.pdf (SAINT-MALO (35). sondages archéologiques dans l'anse Solidor.)
  • horizontalement mais pas verticalement ; si l'eau avait rempli entièrement la petite salle , cette pièce aurait donc flotté à moins qu'elle ne fut tenue par un dispositif prenant appui sur les rochers et•aujourd'hui disparu . Quant au tunnel , il devait permettre l'évacuation d'un fluide vers
  • salles , d'une part en raison du parallélisme des pourtours , d'autre part par l'exil tence du tunnel . La long ueur dos marches (3»70 m) de l'escalier et l'importance de la machin e semblent indiquer une utilisation communautaire. On a retrouvé , au fond de quelques canalisations, un
  • , beaucoup de vestiges datant du début de notre ère ont été signalés de tout temps ; Monsieur A.DOS depuis quelques années a pu de nouveau en mettre au jour (5). Dans l'anse Solidor située au pied de. cette Cité,nous avons pu relever la présence de nombreux rochers taillés qui ont gardé
  • ainsi l'empreinte d'une activité humaine en ce lieu.Nous avons fait un relevé précis des traces de passage de véhicules et des bassins ou cuves creusés dans ces rochers.Nous avons surtout mis au jour un ensemble de deux salles qui , jusqu'à présent , étaient enfouies sous un
  • trou taillé dans une des parois rocheuses permettait d'assécher ce bassin qui, aujourd'hui , est entièrement rempli d'une vase compacte ; un autre é~ coulement situé au niveau de la plateforme servait de trop-plein» La voie Nord ûe la bifurcation encadrant ce bassin semble se
  • traces de roues soient le reste d'un ancien passage à gué de la Rance . D'après un texte composé au Xlléme siècle (^J un tel gué existait encore à cette époque. Anse Solidor —I Chantier de Fouilles Murs gallo-romains (A. RAME ) La Gite d'ALET DESCRIPTION DU SITE L'ensemble
  • des deux surfaces juxtaposées et taillées dans les rochers est situé dans le haut de la grève , au voisinage de traces de roues précédemment citées et presque dans le prolongement de la Rue d'Alet . Il est immédiatement dominé par le bastion précédant la Tour Solidor. Dans un
  • marches de 3i70 m de long chacune , débouche , en descendant , dans une enceinte rectangulaire de 8,60 m sur 12 m . Le fonJ présente une légère déclivité , le point le plus bas situé sous l'escalier étant de ce fait placé à 0,10 m au dessous de l'autre extrémité de l'enceinte. Le
  • niveau moyen du fond est à 8,25 m au dessus du zéro des cartes marines. Une plateforme de 1,^0 m sur 1,30 m , au niveau de la dernière marche , avoisinne l'escalier à droite . Les rochers du pourtour ne semblent pas avoir été préparés pour servir d'assises à des constructions
  • supportant un toit.La hauteur de la marche l a plus basse étant de 0,40 m , alors que celle des autres approche 0,25 m , on peut présumer qu'un revêtement d'épaisseur convenable permettait un usage normal de cet escalier . Les marches enfouies sous l'agglomérat ont été bien conservées
  • , par contre -, celles du haut sont assez usées . A présent , au sortir de cette salle , l'escalier ne mène que sur des rochers informes ; c'est cependant sir ces mêmes rochers que les utilisateurs devaient passer (Plan N°3)» La seconde surface , contigiie à la précédente , mesure
  • environ 3 m sur 3i50 m et a une profondeur de 0,80 m environ,. Contrairement aux cotés de la.grande salle , ceux de la petite salle ne sont pas'perpendiculaires entre eux . Deux bassins ont été aménagés dans le fond . Un tunnel , traversant la paroi rocheuse servant de séparation , met
  • pierres et de vase ; sa teinte est gris-jaune ; 0,10 m - une couche inférieure de vase grise d'épaisseur. , très compacte , de La zone fouillée (Plan N°4) se situe au pied de l'escalier » Dans la couche inférieure , différents objets , pour l a plupart gallo-romains , ont été mis
  • , coupé à la ficell figure parmi ces fragments. On a constaté que la densité des objets découverts décroit au fur et à mesure que l'on s'éloigne de l'escalier . Cette observation , jointe au fait que l'escalier devait bien déboucher sur quelque plateforme sur ces rochers informes
  • , nous fait supposer qu'une construction pouvait exister en haut de cet escalier . environ quinze part le niveau d'autre part , celle-ci était tre , dans ces jamais baignés Actuellement la mer vient recouvrir ces rochers s jours par mois , mais , au début de notre ère , d'une moyen
  • de la mer était plus bas (6) d'environ 2 m , le marnage en Rance n'était pas le même puisque alors encombrée d'alluvions . 11 est logique d'admetconditions , que ces memes rochers n'étaient alors par le flot» Une construction , établie sur ces rochers se serait ainsi située au
  • aménagés dans le fond quasi-horizontal devaient faciliter le nettoyage. De plus on remarque à droite d l'entrée du tunnel un logement taillé de 0,35 m sur m , et de pro fondeur 3 cm qui est peut-être le reste d'un système de fermeture du tunnel t' Dans la couche supérieure , il y avait
  • des débris de toutes sortes et de toutes époques ; nous avons notamment retrouvé une monnaie de Tetricus , deux de Louis XIV , une de la dernière guerre , une pièce en bronze de 5 mm d'épaisseur datée de 760 en chiffres arabe (actuellement en expertise au Cabinet des Médailles
  • ) , des clous en bronze , des épingles aussi en bronze, etc... Il s'agit vraisemblablement d'un remblai. Dans la couche médiane , il y avait deux squelettes d bovidés , un autre de cheval ; au centre de la salle , on a retrouvé une couche de portier de tuileau de 0,12 m d'épaisseur sur
  • démarches auprès de personnes très compétentes , nous n'avons pu jusqu'à pr ésent identifier sûrement cette machine ; nous en restons au stade es hypothèses. Divers examens pouvant ame~ ner des renseignements con;plémentaires sont en cours : analyse de la vase contenait les bois
RAP00181.pdf (GUELTAS (56). Klebzur. rapport de sauvetage urgent.)
  • -dessus de l'entrée. Elle permit de mettre au jour le sol ancien jaunâtre à 0,20 m de profondeur. La forme de l'ouverture du puits d'accès était marquée par une tâche brunâtre ovale de 1,70 x 1,40 m. A l'ouest une barre brunâtre de 0,50 m de large se prolongeait sous la berme du
  • tranchée est difficile. S'agit-il d'une fondation d'habitat; qui aurait jouxtée l'entrée ? Le puits d'accès vertical a une profondeur de 2,97 m. A 1,50 m de la surface sa section devient carrée et mesure 1,00 m de côté et son plan est décalé de 45o; par rapport au Nord. A 0,34 m au
  • un cône d'éboulis provenant de l'effondrement de la voûte. Son sol est situé 0,20 m plus bas que le passage en chatière. Sa longueur est de 3,70 m, sa largeur au nord de 1,80 m, au sud de 1,25 m. La hauteur au milieu de la pièce est de 1,56 m. On remarque entre les deux extrémités
  • de la pièce une forte déclivité de 0,38 m vers le Sud. L'épaisseur de la voûte au centre était de 1,80 m avant effondrement. La paroi de la salle présente des traces d'outils de creusage. On observe dans le schiste des lits des coups de pic hauts de 0,20 m en moyenne penchés
  • alternativement à gauche et à droite. La salle II A 0,50 m de l'extrémité sud de la salle I, un tunnel d'accès à la salle II s'ouvre sur la paroi ouest du souterrain. Ce tunnel est un boyau long de 0,70 m, de section rectangulaire (0,40 x 0,70 m) dont le sol et la voûte sont légèrement . De
  • plus il présente une forte déclivité (0,25 m) vers la salle I. Au bout du boyau, on débouche sur une salle minuscule dont le volume correspond presque à une demi-sphère de 1,30 m de diamètre sur 1 m de hauteur. Le sol se situe à un niveau plus bas que celui de la salle I ( - 0,5 m
  • voisine (à 5 km plus au sud) le souter- rain: de Lauban en Kerfourn. La découverte d'une légère tranchée près de l'accès suppose la présence d'autres structures dans les alentours. Ces structures pourraient être mises au jour lors d'un grand décapage de surface. L'abandon du site
  • a lieu à La Tène ancienne. N 1 R 4/ r i>" "^K GOURIN \ y CLÉGUÊBEC OC ^ \ .fl-**^"^ N AU o ; —. < Coacorc! - V V^
  • Communes du MORBIHAN N LÉGENDE jj# PREFECTURE Umlu d* DéparUn*nt ♦—►—t—*—» « SOUS-PREFECTURE O CHEF UEU DE CANTON Limita canton ^ ^_ .-...^.»». 56.2.26.072 GUELTAS 1982. "Clebzur". (1982) ZV 5. Souterrain gaulois. Plan au sol du souterrain et du sondage de surface. r
  • ....^?, \ Coordonnées L«mbert.U.Zfl«.^TPi\LEi Ax21 7.725 Ay.353.1 75Alt. t • : Bx By Autorisation (n\ date) DATES : Intervention (début et fin) : 20 du21 15 au septembre 1982 30 septembre 1982 * Années antérieures d'intervention.*,..; [ D.A.H.B. INTERVENTION 1 V> «—. t | ik i rn
  • DOSSIER Plans et coupes 3 plans 2 sections '••* Planches et dessins..... 4 planches céramiques Photographies légendées. 5 photographies légendée? RAPPORT DE SAUVETAGE 56-GUELTAS. CLEBZUR A la suite des travaux connexes du remembrement de la commune de Gueltas (56), une galerie
  • souterraine s'est effondrée près du hameau de Clebzur pendant les périodes humides de l'hiver 1981-1982. La Direction des Antiquités historiques, informée, en effectuait le relevé détaillé et la fouille de l'entrée durant la dernière quinzaine du mois de septembre 1982 avec le concours
  • avant le remembrement sur un talus qui séparait deux champs (parcelles 513 et 514). Lors des travaux le talus fut arasé et la vaûte de la salle principale s'effondra lors des pluies de l'hiver 1981-82. L'ensemble du souterrain affecte la forme d'un "L" inversé et comporte un puits
  • d'accès et deux salles (I et II) séparées par des chatières. Les deux salles étaient vides de tout remblais archéologiques. Le puits d'accès : Comme à l'accoutumée, le puits d'accès est remblayé avec des déblais archéologiques. Aussi une excavation de 2 m sur 2,50 m fut ouverte au
  • -dessus du fond, une chatière de 0,48 de large sur 0,45 m de haut et longue de 0,50 m, s'ouvre sur la paroi sud-ouest et donne dans la salle I. Le remplissage du puits d'accès était constitué par le même matériau que celui rencontré dans la tranchée adjacente. A 0,20 m du fond apparaît
  • une couche de cendres contenant du clayonnage, de la cendre, du charbon de bois, des fragments de céramique et un fragment de meule en granit. Dans la céramique nous trouvons des éléments situliformes à carène (n° 56 072 1 5) , de "sauce pan pot" (n° 56 072 1 2 4 et 6) ainsi que
  • des pots à panse colique et lèvre légèrement versée vers l'extérieur (lèvre et panse se situant dans le même plan vertical) (n° 56 072 1 1 et 3). L'ensemble de ces spécimen se situent manifestement autour de la Tène Ancienne. Un élément de tradition halsttatienne nous est également
  • donné avedun fragment de panse à décors estampés représentant dés casiers en creux contenant un X en relief qui nous confirme la datation proposée. La salle I Elle a la forme d'un rectangle nord-sud dont l'extrémité sud est légèrement plus étroite qu'au nord. Elle est encombrée par
  • de dénivellation). L'ensemble était intact et n'était encombré par aucun remblai. L'ensemble du souterrain de Clebzur en Gueltas appartient donc à la série bien connue des souterrains armoricains de l'Age du Fer. Sa situation n'est pas isolée car nous avons sur une hauteur
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • Grande-Bretagne généralement rattachés au complexe DeverelRimbury 50 . Ces dernières années, la Basse-Normandie a livré trois sites présentant ce type de structure : sur l'île Tatihou dans la manche (bâtiment daté du Bronze moyen 51 ), à Cagny dans le Calvados (bâtiment daté de la
  • recherches archéologiques n'ont débuté qu'en janvier 1995, et ce pour une durée de cinq mois, sous la direction de Stéphan Hinguant 2 (fig.3 et 4) En 1994, la décision de la Municipalité de Pont-l'Abbé d'étendre cette zone pavillonnaire jusqu'au lieu-dit Kerarthur est à l'origine de la
  • de l'âge du Bronze (fig.5). Du fait de ces découvertes, le Service Régional de l'Archéologie a également mis en place une opération de sauvetage urgent. Les recherches effectuées par une équipe de trois personnes sous la direction d'Eddy Roy 4 n'ont débuté qu'en septembre 2000
  • dépression recouverte à chaque marée, à l'est de Kérarthur. Cet environnement écologique, propice au développement de la faune et de la flore devait fournir de substantielles ressources aux habitants. Le choix du site est également dicté par les qualités du substrat constitué d'arène
  • ou indices de sites de 1' Âge du Fer sont connus à Pont-1'Abbé 5 . Plusieurs souterrains et stèles isolées ont été découverts dans le Finistère. Trois souterrains ont été mis au jour dans la région de Pont-1'Abbé, un au Moulin de l'Ecluse 6 , un à Poulleac'h 7 et un autre à
  • contraste de couleur. Le décapage général du site (fig.7), confirmant les données établies lors du diagnostic, a mis en évidence la configuration suivante : L'intégralité des 185 structures archéologiques, mises au jour sur le site de Kerarthur a été étudiée. La quasi totalité de ces
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
  • petit diamètre des poteaux leur interdit de supporter tout le poids de la toiture même si ces derniers sont reliés entre eux par une sablière. L'axe de la faîtière pour une toiture à double pans peut se situer au centre des murs pignons (cotés à trois poteaux). Les deux poteaux 4 et
  • d'envisager un seul cas de figure quant à sa construction : (fig. 19) Deux cotés du bâtiment sont formés de quatre poteaux liés par sablières et symétriquement opposés. L'élément central des cotés à trois poteaux (murs pignons ) et le gros poteau au milieu de la construction sont très
  • toiture du bâtiment ne porte quasiment plus mais aide au maintien des chevrons de la couverture. Dénué de poteau de soutien au centre de la construction, la longueur du bâti (15 m) exclu quasiment une couverture à deux pans. Le bâtiment était vraisemblablement recouvert d'une toiture à
  • quatre pans, deux longs au niveau des murs gouterreaux et deux courts sur les murs pignons 19 . La localisation du système d'ouverture peut, à titre d'hypothèse, être localisée à partir du trou de poteau 35. En effet, contrairement aux autres structures formant l'ossature du bâtiment
  • être très épais, tout au plus la largeur des quatre poteaux relevés en périphérie de la nef central, environ 40 à 50 cm. Sur notre restitution, le mur de périphérie atteint deux mètres de haut, ce qui semble en adéquation avec d'autres bâtiments en pierre, cependant plus tardifs
  • d'ouvertures autres que l'entrée, ont volontairement été omises de la restitution. Sur ces constructions archaïques, l'évacuation des fumées se faisait probablement au travers de la couverture. 20 C.f. : 3.1.1 II est probable que (l'autre poteaux de ce genre devaient rythmer la paroi
  • Fossier, 1985 : " Le village et la maison au Moyen-Age. " Bibliothèque d'archéologie, Hachette, 1985. 23 Giot et Morzadec, 1989 : Giot (P.R.) et Morzadec (H.), aveec la coll. de Marguerie (D.) et Onnee (Y.) : " Un enclos ceinturé du Second Age du Fer : Kersigneau-Saint-Jean en
  • nationaux, Paris, 1989, p.218. 25 C.f. : 3.1.1 Les poteaux 116 à 122 matérialisent la structure porteuse interne du bâti et définissent un module circulaire de 4 m de diamètre dont l'entrée de 1 mètre de large est supposée au sud - est par les poteaux 114 et 115 formant un petit porche
  • n'est pas indispensable sur ce genre de petite construction, puisque les chevrons, support de la couverture, sont ligaturés au sommet du toit. Ne supportant pas le poids de la toiture, le mur externe de la construction circulaire était probablement en matériaux légers (clayonnage
  • recouvert de torchis ?). 2.3 Les greniers ou épiers (fig 7) Au sein d'ensembles bâtis, les petites constructions de type greniers ou annexes pour le séchage sont facilement repérables par la disposition en carré ou en rectangle de leurs poteaux porteurs. En général à gros diamètre et au
  • simplement d'un accès à la construction, qui rappelons-le est surélevée ? La faible profondeur du cinquième poteau du grenier n°13 et la différence de texture de son comblement iraient dans ce sens. La faible superficie de ces petites constructions permet l'utilisation d'un toit à deux ou
  • arrachement comblés rapidement. Cette déduction étayée par la faible profondeur du poteau 85 suppose la présence d'une échelle au niveau du trou 85. La reconstitution architecturale et hypothétique du grenier 13 est basée sur nos connaissances actuelles de ce genre de structure. Elle sert
  • surtout à démontrer que la présence d'une échelle d'accès au niveau du cinquième poteau n'est pas en contradiction avec le plan. Gr 14 : (Fig.40 et 21) Les trous de poteaux 49, 72, 73 et 86 ont un diamètre respectif de 34, 38, 36 et 50 cm pour une profondeur de 18, 8, 8 et 12 cm. Ils
RAP01988.pdf (MONTERBLANC (56). "la chapelle de Mangolérian". rapport de sondage)
  • MONTERBLANC (56). "la chapelle de Mangolérian". rapport de sondage
  • sépulture 104. Toutes les sépultures se trouvent à une profondeur moyenne de - 0,25 m par rapport au point zéro du site. Du fait que le terrain accuse une forte pente, la sépulture 106 se trouve à 0,75 m sous le niveau de sol actuel et la sépulture 152 à 0,15 m. De toute évidence, la
  • de la chapelle, en raison de la présence de mortier et d'éclats de tuffeau. Sous les couches 101-111-151 et 120 et sous les inhumations 104-108-109 a été mis au jour un empierrement (US 121), constitué de pierres de dimensions variables posées à plat, sans liant (ph. 04, 05 et 07
  • tegulae complètes, trouvées à plat, quelques fragments de céramiques et un denier d'Elagabale (218-222) (Annexe 3). A l'est du mur 196, est apparu une couche de terre fine brune (US 195) contenant quelques fragments de briques et de céramiques. Au sud du mur 184, sous la couche de
  • aménagée une ouverture en plein cintre (ph. 16). La hauteur sous voûte est de 0,40 m. Le cintre est constitué de claveaux de granit assez réguliers reposant sur des piédroits en saillie. Sur l'extrados, un lit de pierres posées à plat a été disposé. La sole du tunnel de chauffe dans le
  • mur 184 est constituée de deux grandes dalles de granit recouvertes d'une fine pellicule d'argile rubéfiée. Au nord du sondage, sous la couche de surface est apparu le niveau d'effondrement (US 185) sur place du mur 184. On observe ainsi, dans la partie inférieure de cette couche
  • deux murs délimitent le tunnel de chauffe (ph. 14) qui va en s'élargissant vers le nord. Au niveau de la coupe BC, sa largeur est de 0,70 m contre 0,60 m au niveau du mur 184. La longueur du tunnel de chauffe n'est pas connue puisqu'il se prolonge au-delà de la limite nord du
  • en raison du tunnel de chauffe. Ou bien, cette base du mur en glacis est-elle nécessité par la hauteur moindre des fondations due au creusement pour installer l'hypocauste ? La voûte du tunnel est similaire à celle découverte en 1858 dans la pièce E des thermes du Mané-Bourgerel
  • stratigraphique BC. : Sondage 5 : le tunnel de chauffe : Sondage 5 : les conduits rayonnants partiellement dégagés. : Sondage 5 : vue de la voûte du praefurnium. : Sondage 5 : vue des deux types d'appareillage des fondations de la chapelle. : Sondage 6 : vue d'ensemble. : Sondage 6 : vue du
  • sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie, était confiée à Mr Alain Triste (Président du C.E.R.A.M.). Elle avait pour objectifs dans un premier temps de dégager les fondations de la façade ouest et de caractériser les différentes phases d'occupation
  • devant celle-ci. Dans un deuxième temps, un projet de drain au nord de la chapelle a entraîné la réalisation de trois autres sondages. Cette opération était financée par une subvention de 800 € de la commune de Monterblanc. L'équipe permanente de fouilles était composée de huit
  • Goff (DAO Adobe illustrator). Le présent rapport a été rédigé par Alain Triste et Sébastien Daré. 1 Fig. 01 : Localisation du site de la Chapelle de Mangolérian Commune de Monterblanc (carte I.G.N. au 25000e) 2 3 2. Contexte historique du site. Le site archéologique de
  • attribution est contestée. Pour G. Bernier et P. Guigon, la charte ferait référence au site du Château en limite des communes de Larré et de Molac5. En novembre 2002, une étude historique et patrimoniale de la chapelle a été réalisée par G. Danet et C. Herbaut, historiens du Patrimoine
  • Sondage 4 : U.S. 160 à 164 3.2 : Sondages le long du mur nord de la chapelle Trois sondages de 2,50 x 2 m, numérotés 5, 6 et 7, ont été implantés au nord de la chapelle (fig. 04). Le sondage 6 se positionne devant la porte nord, bouchée après 1970. Les 7 numéros 5 et 7 ont été
  • rapport à un point zéro qui correspond à la partie supérieure d'une ancienne borne I.G.N. située dans le sondage 3. Actuellement, nous ne connaissons pas son nivellement N.G.F. On constate que le sommet de cette borne I.G.N. se trouve au niveau du sol intérieur de la chapelle
  • ) - Mangolérian Fig. 06 : Céramiques de l'US 110 et mobilier et céramiques des US 101-111-151, 11 Sous la couche de surface est apparue une couche de terre marron aérée d'une épaisseur allant de 0,30 à 0,40 m qui contenait beaucoup de moellons et de fragments de briques et de tuiles (US 101
  • deux cannelures soulignant la lèvre en céramique commune sombre (forme Lis. E-201) et enfin d'un petit pot à panse globulaire en céramique commune claire (fig. 06). Sous les couches 111 et 151, une fine couche de terre brune aérée (US 120) reposait sur une grande partie de
  • partie sud du site a été décaissée. Par ailleurs, on notera que la fosse de la sépulture 119 a été creusée d'une part dans l'empierrement 121 et d'autre part dans le mur de fondation de la façade ouest de la chapelle au niveau de la porte (ph. 06). Aucun mobilier archéologique n'a été
  • (US 153) (ph. 08). La fonction de cette structure n'a pu être déterminée. Cette structure (US 153-155) passe sous les fondations très grossières du mur 161 qui est parallèle à la limite sud de l'empierrement 121 (fig. 08 et 14). Les fondations de ce mur, d'une largeur de 0,80 m, se
  • chauffe est comblé par une terre aérée avec de nombreux charbons de bois (US 198). La partie supérieure de cette couche présente de nombreuses pierres qui proviennent sans doute de la destruction de la voûte qui couvrait le tunnel de chauffe. Le comblement de ce tunnel a livré deux
  • des dalles mesure 0,90 par 0,30 m. Ces dalles recouvrent les conduits 190 et 199 d'un hypocauste à conduits rayonnants. Le conduit 190 est perpendiculaire au mur 184 et débouche dans l'axe du tunnel de chauffe. Large de 0,20 à 0,25 m, il présente une hauteur de 0,40 m. Il a été
RAP00290.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • orienté vers le four. Cette couche qui matérialise le foyer du four plonge sous le tunnel = sous la couche cendreuse, le fond du foyer est totalement rubéfié sur une longueur de 0,80 m = le tunnel comporte un linteau soutenu par des piédroits et renforcé au Nord par un imposant bloc
  • : Four 6 Etat II Coupe longitudinale G.G. Schéma du tunnel (moitié extérieure Nord) Plan n° 7 : Plan général de la zone B au 10/08/1986 Plan n° 8 : Situation des coupes et ensembles céramiques répertoriés Plan n° 9 : Coupes D.D. - E.E. - F.F. Plan n° 10 : Plan général du site au
  • ° 3 et fig. 14) Cette étape de la fouille met en valeur la structure tout entière du four (§) : la paroi et l'ouverture à l'Ouest ; la sole. 2.2.2.3.1. La paroi et l'ouverture à l'Ouest (voir plan n° 3) La paroi subsiste sous forme de cinq à six rangées de moellons au-dessus du
  • : . cinq blocs de granit sans traces de liant ni argile, de rares tessons et surtout des amas d'argile sableuse blanche. Ces amas fortement arênisés se dégradaient sous la truelle et se mêlaient au remplissage. 2.2.3.2.2. Le four (plans n° 1 et 5) Il faut noter qu'actuellement, c'est
  • /Ouest = 1,15 m t! inférieur intérieur Nord/Sud = 0,62 m I! au plancher Est/Ouest = 0,80 m 2.2.3.2.3. La paroi du four (fig. 19 et 23) Elle subsiste sous forme de huit â neuf rangées de moellons au-dessus du rocher rubéfié constituant le plancher du four. Tous les
  • non rattaché ; c'est un pilier monolithe en granit de 0,27 x 0,22 x 0,08), fiché dans une saignée pratiquée au centre du plancher du four. Ce pilier devait supporter la sole aujourd'hui disparue. Le fond de l'alandier est rubéfié. 2.2.3.2.5. Le tunnel (plan n° 63 schéma et coupe
  • m Nord 0,41 m 0,39 m 0,46 à 0,60 m. Fig, 21 : Four © Etat II - Vue perspective Hg. 23 : Four @ Etat II - 23 - Il faut noter la cassure du linteau et la présence d'un fond de céramique sous le tunnel, noyé dans la masse argilo-sableuse. Enfin, un prélèvement de charbon
  • de bois numéroté {![] a été effectué sous le tunnel en vue de datation. 2.2.3.2. Conclusion Le four (ô) est situé dans le même axe que les fours et (J), (7), (2) c'est-à-dire Est/Ouest, à la limite de la même rupture de pente. Son ouverture est à l'Est. Cependant, ce four
  • à ovale - deux chambres séparées par une sole suspendue et perforée s'appuyant sur un élément non rattaché (pilier central) - un tirage vertical - un foyer et un alandier avec tunnel. - 24 - Ainsi, sa technologie se rattache au type II V 1 de la classification par catégorie
  • paroi du four. 2.3.1.3. La paroi (fig. 25, 263 27) Elle ne subsiste au Sud que sous forme de quatre à cinq rangées de moellons en encorbellement, à 0,30 m au-dessus du niveau de la sole, sur un arc de 1,20 m de long. Ils sont liés par un mortier argilo-sableux comme pour les fours
  • l'Ouest de la coupe - sous cette couche, un niveau de terre arénacëe (2,30 m sur 0,30 m) ; elle est composée des déblais du creusement du fossé ou drain - au fond du cratère, les vestiges du four (?) (le fond de la paroi et la pierre de champ). 2.3.4.2. Essai de classification du
  • Alain TRISTE Dominique TAQUET SAUVETAGE PROGRAMME Décision N° 1108 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN TROISIEME CAMPAGNE 1986 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département
  • au Sud 2.2.2.5. Conclusion 2.2.2.6. Essai de classification 2.2.2.7. Les prélèvements de la sole 2.2.2.8. La coupe longitudinale 2.2.2.9. La transition Four 3/Four 1 et 2 2.2.3. Fouille du four 6 2.2.3.1. Etat I 2.2.3.1.1. 2.2.3.2. Etat II 2.2.3.2.1. 2.2.3.2.2. 2.2.3.2.3
  • de la zone A au 10/08/1986 Plan n° 2 : Four 3 Etat I Etat II - four comblé - mise au jour de la sole et du cendrier Etat III - ouverture à l'Ouest Etat IV - ouverture au Sud Etat I - aspect de surface Plan n° 3 : Four 3 Plan n° 4 : Four 3 Plan n° 5 : Four 6 Plan n° 6
  • esprit, on avait donc privilégié le décapage superficiel et les analyses magnétiques préalables indispensables à la fouille proprement dite. Au terme de cette première campagne, on pouvait donc estimer probable la présence de fours en certains secteurs de la zone reconnue (voir
  • rapport 1984). En 1985, nous nous étions fixés trois objectifs visant à une meilleure compréhension du site en profondeur : - étude de la masse argilo-sableuse qui recouvrait la zone A (carrés E.5, E.6, F.5, F.6) - extension de la fouille au Sud de cette même zone A - en zone 5 (C.6
  • et carolingienne S'il est une expression ambiguë, c'est bien celle de Bretagne mérovingienne, et à fortiori, de Vannetais mérovingien ou carolingien. De la fin de l'époque romaine au début de la période carolingienne, le Vannetais (et plus précisément l'Est du Vannetais, dont
  • dépend le site de MEUDON) s'est trouvé à la limite du domaine breton et du domaine contrôlé par les Francs à partir de la fin du Ve siècle. Tantôt intégré à la Bretagne, tantôt indépendant de celle-ci, le Vannetais oriental apparaît ainsi, au cours de cette période, comme une zone
  • qui court de la prise de VANNES par la jeune puissance carolingienne au choix de Nominoë comme maître de la Bretagne (753-831). 1.2.1. La Bretagne à l'époque mérovingienne (fig. 3) Pendant la dernière décennie du cinquième siècle, dans la péninsule déjà "bretonnisée", un conflit
  • , toutefois, n'exclut pas quelques conflits mineurs entre églises franques et bretonnes. Tout semble cependant indiquer qu'il n'y eu pas lieu d'établir une marche au contact des Bretons, les rapports étant alors pacifiques. (1) Léon FLEURIOT, les origines de la Bretagne, PARIS, 1980
RAP01437.pdf (CESSON-SÉVIGNÉ (35). la chapelle. villa et ateliers de verriers. rapport de fouille préventive)
  • CESSON-SÉVIGNÉ (35). la chapelle. villa et ateliers de verriers. rapport de fouille préventive
  • fournit elle permet de mettre en évidence les premières phases d'évolution de la construction. Le tracé de ce fossé se situe exactement dans l'axe du tunnel de chauffe du praefurnium, il s'agit donc probablement d'une structure liée au fonctionnement de celui-ci. Il traverse les pièces
  • . Fig. 1. Localisation du site de "La chapelle" sur le fond I.G.N. (carte I.G.N. 1218 Est au 1:25000). Fig. 2. Localisation, sur le cadastre récent,du décapage,de l'emprise autoroutière et des vestiges repérés par prospection aérienne. Fig. 3. Plaque en schiste scupltée représentant
  • 1014 et 1010 sont figurés à titre indicatif, mais ne fonctionnent plus à cette époque. Fig. 15. Plan et coupe de la salle S.5. Fig. 16. Phase 5. Fig. 17. Détail de l'élévation des maçonneries de la salle S6. Fig. 18. Phase 6. Fig. 19 . Détail de l'évolution du tunnel de chauffe et
  • restituée de l'une des parois et du fond du tunnel de chauffe. Fig. 24. Principe de chauffe d'un hypocauste dont l'eau de la baignoire chaude est chauffée par testudo { d'après J.-M. Degbomont Hypocaustes). Fig. 25. Testudo alvei de plomb découvert à Djamila (Algérie). Fig. 26. Plan de
  • détail du balnéaire. Phase 6. Fig. 27. Proposition de restitution de sole de la salle 7. alvei. Fig. 28. Sections dans les fossés 1210, 1148 et 1182. Fig. 29. Plan général. Phase 1. Fig. 30. Foyer aménagé 1074 Fig. 31. Plan de disposition des poteaux correspondant au bâtiment 3. Fig
  • d'accès à la baignoire froide. Fig. 47.Restes d1 effondrement de l'élévation du mur M.6 Fig. 48. Conception du décor d'opus sectile du frigidarium. Fig. 49. Structures post - médiévales. Fig. 50. Superposition du parcellaire moderne (cadastre napoléonien de 1820) aux vestiges mis au
  • atteint 9km a conduit le Service Régional dArchéologie de Bretagne à demander l'établissement d'un diagnostic archéologique sur l'ensemble du tracé. C'est au cours du mois de mars 1996 lors de la réalisation de ce diagnostic que le site de « La Chapelle » situé sur la commune de Cesson
  • -Sévigné a été précisément localisé au niveau de la jonction de la Rocade est et de l'A 84 Fig.2. Il faut toutefois mentionner que son existence était soupçonnée depuis quelques années en raison de la découverte d'une plaque gravée dans les environs du site1 Fig.3. En raison de la
  • placé sous son autorité, organisateur de l'opération archéologique et en assurant le contrôle scientifique. - L'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN): chargée de la gestion financière de l'opération et de son exécution. Ce contrat stipule la durée de la
  • fouille et de la post-fouille, les moyens humains et financiers de fonctionnement nécessaires au bon déroulement de ces recherches. 1 La localisation précise de la découverte n'a jamais pu être vérifiée. 1 Emprise totale du projet autoroutier. F i g - f l a q u e de schiste
  • domine la vallée de la Vilaine qui coule à environ 2,5 km au sud du site et domine également la ville antique dont le centre supposé se situe à 7 km au sud-ouest. Ce ne sont certainement pas les qualités du terroir qui ont été déterminantes pour le choix des lieux. En effet, dans tout
  • terrains sont présents. On doit donc conclure que ce sont d'avantage les critères liés à l'exposition et au « relief »qui ont été retenus par les occupants des lieux. 11-1. Les vestiges archéologiques. La fouille du site de Cesson « La Chapelle » a permis de mettre en évidence deux
  • . Printemps 1996. Sous la direction de Gilles Leroux avec la collaboration de Laurent Aubry. 2 Fig. 4. Plan général toutes structures confondues. Parmi les structures fossoyées identifiées sur le site, bon nombre de celles qui ont été mises en évidence traduisent l'occupation du site
  • architecture vemaculaire installées en ligne et liées à une organisation parcellaire orthogonale en étroite relation avec la grande construction ôccupant le bas du terrain. Malheureusement dans la plupart des cas, ces vestiges sont incomplets. Les traces de poteaux n'apparaissent que sous
  • manière claire l'évolution de cet ensemble sans avoir au préalable exposé la totalité des données de terrain ayant permis d'élaborer la chronologie. Toutes ces structures et faits étant étroitement liés, seul ce type de présentation permet de suivre le déroulement de la chronologie et
  • principaux tels qu'ils apparaissent dans leur configuration définitive sont constitués de deux bâtiments bien distincts juxtaposés l'un à l'autre. Ceux-ci affleurent directement sous la couche de terre de labours et ne sont scellés par aucun niveau d'abandon ou de démolition. Comme sur la
  • fournissent guère d'indication chronologique précise. Tout au plus peuton estimer qu'ils sont compris dans une fourchette allant de la fin du premier siècle A.P. J.C. à la fin du second siècle 1 . Le tracé de ce fossé a été reconnu sur environ 20m. de long. Il suit la pente générale du
  • pente naturelle du terrain. Son point de départ supposé, c'est à dire au niveau de l'évacuation de la salle S5, n'a pu être observé puisqu'il a été gommé par des terrassements ultérieurs5. De cet emplacement, il file en diagonale vers l'angle sud-ouest du bâtiment 1 où il recueille
  • au fonctionnement de l'atelier de verrier qui s'installera plus tard dans le bâtiment 1. 3 Le tableau de comptage du matériel recueilli dans ce creusement révèle la présence de rares fragments de verre fondu et de paroi de four. En aucun cas ces derniers ne peuvent être considérés
  • l'évolution de ces vestiges sont donc clairement illustrées ici. La première phase correspond au fonctionnement du fossé 1148 qui est contemporain de l'une des phases d'utilisation des thermes. Nous verrons plus loin qu'il s'agit de la phase 5. La seconde phase est illustrée par
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • CADRE HISTORIQUE: RENNES DE L'ANTIQUITE AU XIXEME SIECLE. 4 4 METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE DANS LE CADRE DE L'ETUDE DOCUMENTAIRE 6 4.1 : Etude des données du sous-sol 4.1. a : géologie du bassin rennais b : les données des sondages géotechnigues c : les données du B.R.G.M. d
  • étroitement cette opération particulière à un programme plus général sur l'ensemble de la ville de RENNES, sous la forme d'un "Document d'Evaluation du Patrimoine Archéologiguer Urbain" (D.E.P.A.U.). Une telle intégration supposait toutefois une décisionmunicipale très rapide gu'il n'a pas
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • , chiffrage indicatif pourra être proposé sous quinzaine par Circonscription sur la base des informations fournies par rapport. C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités de Bretagne. 1 V I II 1. LE VAL RENNAIS: METRO AUTOMATIQUE Munir Rennes d'un moyen de Transport Collectif en Site
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • Carte I.G.N. au 1/25000 n.1818 ouest 1989 ■M il II Tranchée couverte Remblai-Viaduc Tunnel MU MM Mil Station Puits ventilation Entrée tunnel nord Puits sortie bouclier FIG 1 2. CADRE DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE A l'instar des grands travaux autoroutiers et autres, les
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • (AvantProjet-Sommaire). Il s'agit donc ici, au travers d'une étude documentaire approfondie, de définir des secteurs à très haut, fort et faible risgue archéologique, et aussi d'évaluer la potentialité scientifigue (faible ou forte) ainsi que l'épaisseur des sédiments archéologiques. A ce
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • . C'est ainsi gu'il a été décidé le 20 mars 1991 avec M.Malbranke, Directeur du projet VAL au SITCAR de considérer les plans du tracé au 1/1000 (plan topographigue) avec implantation des stations comme ceux permettant de cerner au mieux les aires d'étude. Mais, à ce jour : * la
  • partie non vérifiée m'a été fournie par le service topographique) ; * l'emprise au sol, aménagements compris, n'est pas complètement définie pour toutes les stations ; encore * le choix du site de la Mairie ou du site de la République en ce qui concerne la station n°6 n'est pas
  • dans le centre historigue, * aménagements d'accompagnement des stations en centre historique, risquant d'affecter les niveaux archéologiques sous- jacents. RENNES ** t i \ V i i i i i i î i 1 i i i i i i f i i PLAN DE RENNES AU XVème SIECLE J.P.LEGUAY -1981- FIG 2 3
  • permettent pas de définir (CES Echange : A.BARDEL, 1977). Dès le début de l'épogue romaine, Condate subit un développement gui la classe parmis les chef-lieux importants de civitates romaines, et même parmi les "capitales régionales" de la Gaule romaine. Au Haut-Empire, la superficie
  • Vilaine - à des secteurs au tissu plus lâche nord /nord-est /est- présente des zones gui nous restent inconnues. Mais Rennes avait été "organisée" au grand moment de la mise en forme de l'urbanisation romaine comme une ville importante dans la Gaule septentrionale, avec son lot de
  • installée autour des centres publics qui constituaient des marqueurs dans la ville antique. Ceux-ci (Forum, temples, thermes, basilique...) ayant été démontés pour alimenter les remparts en pierres. La ville du Bas-Empire s'est donc présentée sous un aspect très différent : une
  • , Rennes a eu à faire face à des invasions normandes qui, se retranchant dans les bâtiments de l'abbaye St Melaine, ne prirent jamais la ville fortifiée ; au Xème, de nouveau, les Normands dévastèrent les faubourgs autour de St-Mé laine. Ces attaques répétées n'affectèrent que peu la
  • résidence guasi permanente dans la ville lui conférait une importance particulière. Nous possédons très peu d'informations sur la morphologie de la ville du Xlème au Xllème siècle. Il semblerait gue, depuis le Haut Moyen-Age, mis à part une expansion autour des faubourgs, les grandes
  • tout ce défaut d'une organisation face à tout ceci. période de guerres de assauts, sièges se sont au royaume de France. C'est le mariage d'Anne de Bretagne - héritière du duché - avec Charles VIII en 1491, après le siège de Rennes, qui achève la longue période d'indépendance
  • commerçante, installation de pouvoirs importants de justice, pouvoirs royaux s 'opposant à l'accroissement de la pauvreté et à l'urbanisme de type encore très médiéval. L'incendie de décembre 1720 et ses conséguences vont balayer cette dichotomie (FIG 4) et permettre de donner au moins à
  • un grand secteur de la ville une image plus conforme à l'importance des divers pouvoirs dont elle est le siège (FIG 5). Cet épisode accuentuera cependant la notion de ville haute et ville basse, séparées par la Vilaine. Les travaux de restructuration au XIXème siècle installation
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • les deux rives de la Manche. Hypothèse n°2 : Les sites de Cahagnes dans le Calvados et de Berry-au Bac dans l'Aisne ont révélé une grande structure circulaire, (de 15 m de diamètres, pour Cahagnes) limitée par des poteaux jumelés et interprétée par défaut comme un enclos. Ces
  • géographique et géologique 3 1.2 Méthodologie 4 2. RÉSULTATS 5 2.1 Les fossés 5 2.2 Les constructions sur poteaux d'ancrage au sol 6 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées 6 2.2.2 - La construction circulaire n°2 10 2.2.3 - Le bâtiment n°3 14 2.2.4 - Le
  • diagnostic) : 03/547 Arrêté portant désignation du responsable scientifique de la fouille : n°2002 - 113 Ordres de missions INRAP : 03/1873 et 03/2239 A partir du 06/01/03 jusqu'au 31/01/03 et du 03/02/2003 au 11/02/2003 Titulaire : Eddie Roy Organisme de rattachement : INRAP Motifs de
  • : entre le 17/02/2003 et le 21/02/2003 Entre le 24/03 /2003 et le 11/04/2003 11 5 Résultats : Découverte d'une petite entité agricole de la transition entre le premier et le second Age du Fer ; constructions sur poteaux d'ancrages au sol, dont une circulaire associée à un souterrain
  • et à un enclos à antenne ou bâtiment de type étable. Mise au jour également d'un parcellaire loti du X-XIIe siècles comportant les marques d'un petit artisanat, probablement lié à la production de sel marin. La dernière occupation est marquée par un parcellaire taluté du XHIe ou
  • Herry Jean François (géologue de la Société Kaolinière Armoricaine). 2 3 1 - Introduction Le diagnostic archéologique effectué du 24/06/2002 au 05/07/2002, à l'emplacement d'un futur lotissement, route de Kernéost sur la commune de Bénodet (fig.l à 4), a révélé l'existence d'une
  • occupation du premier Âge du Fer et quelques traces du haut Moyen Âge . 1 Plusieurs fossés palissadés, dont un à profil en « Y » de 90 centimètres de profondeur, attribués au premier Âge du Fer, subdivisent le secteur surtout dans la partie N.O du site. Un long foyer rectangulaire
  • aménagé (aire de chauffe empierrée), est repéré au nord de l'emprise à proximité d'un petit fossé. Une série de fosses et de trous de poteaux relativement arasés, située vers l'est de l'emprise est attribuée au haut Moyen Âge (fig.5). Suite à un avis favorable de la Commission
  • occasionnellement par une quatrième personne, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 06/01/2003 au 11/02/2003). Quatre semaines supplémentaires sont attribuées au responsable d'opération, à la spécialiste en céramologie et au technicien chargé du Dessin Assisté par Ordinateur pour les
  • complément d'étude architecturale est apporté par Cyril Marcigny (assistant d'études INRAP, Basse Normandie, spécialiste en protohistoire) . 2 1.1- Cadre géographique et géologique Le lotissement est situé au sud de la commune de Bénodet, au lieu-dit « Kernéost » sur les parcelles AK n
  • Cornouaille » entre la côte atlantique et le grand système de failles qui cisaille toute la péninsule, de la pointe du Raz au Sud/est de la Vendée. Pendant l'ère primaire, plus exactement à la période carbonifère la région est à nouveau fracturée. Ces mouvements s'accompagnent d'un
  • métamorphisme important transformant les matériaux en gneiss et de nombreux massifs granitiques se mettent en place. 5 6 Entre la fin du Primaire et le milieu du Tertiaire , une altération des roches granitiques, la plupart du temps émergée, sous l'action de climats agressifs et d'érosions
  • a formé une gangue d'arène argilo-sableuse. 7 Les roches plutoniques , recouvertes d'arène de couleur ocre et beige affleurent ponctuellement sur le site. 8 Par endroits ce granité d'affleurement apparaît directement sous la couche de terre arable. Toutes les structures
  • ou ce début de fossé est parallèle au fossé 45 (fig.10). Ces deux structures au profil similaire ont probablement fonctionnés ensemble et représentent peut être l'accès à la parcelle. Les deux petites fosses linéaires 101 et 102, correspondent à un seul fossé très arasé orienté N
  • Fragments de céramiques très altérés considérés comme résiduels. 5 10 La stratigraphie de son profil en cuvette, présente un comblement sédimentaire argileux déposé lentement. Il s'agit probablement d'un fossé de parcellaire voué au drainage. Un seul tesson de céramique médiévale à
  • profil à fond plat et parois évasées, présente deux phases de comblement sédimentaire argileux déposées lentement (u.s.03 et 04). Il s'agit probablement d'un fossé de parcellaire voué au drainage. Le fossé 122 (fig.13), est apparu à l'ouest de l'emprise, au niveau de l'entrée de la
  • sont pas synchrones et témoignent de l'évolution de la zone bâtie durant l'occupation du site . 12 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées : (fig.14 et 15) Les restes d'une grande construction quadrangulaire sont apparus à 50 cm sous le niveau de sol actuel, dans la
  • interruption de la tranchée sur son coté est (fig.16 et 21). 13 Les tranchées sont conservées sur une profondeur de 60 à 88 cm et ne présentent pas de réel pendage mais des dénivelés chaotiques indiquant qu'il ne peut s'agir d'aménagements voués au drainage (fig.20). Il n'y a aucune trace
  • peu d'arène granitique (u.s.05) provient sûrement d'un ravinement sur les parois durant la phase d'installation. La seconde phase de comblement des tranchées, effectuée plus rapidement, est située au niveau de l'entrée, côté est de la construction (fig.16). Deux dépôts constitués
  • relief et du pendage. er La longue structure linéaire 77, orientée N-E/S-0 (fig.24 et 25), conservée sur une distance de 10 m est liée et se rattache au niveau de l'entrée, sur le côté E du premier état de construction. 7 10 Son profil à fond plat et à parois évasées est conservé
RAP01455.pdf (ROMAGNÉ (35). villa antique de la Fromière. rapport de sondage)
  • ROMAGNÉ (35). villa antique de la Fromière. rapport de sondage
  • site sur la carte I.G.N. au 1/25000°. -Fig.2: Localisation des vestiges sur le cadastre. -Fig.3: Plan général du site et localisation des tranchées. -Fig.4: Restitution de la voûtedu tunnel de chauffe. -Fig.5: Plan du bâtiment thermal et localisation des tranchées. -Fig.6: Coupe est
  • archéologique a été entreprise sur le site de la Fromière découvert en 1994 au cours des prospections aériennes réalisées par G. Leroux fig.l. Cette opération d'une durée très limitée dans le temps a été entreprise du 06 au 13/08/ 1997 par une équipe de trois fouilleurs bénévoles placés sous
  • résidentielle est donc uniquement conservé en sous oeuvre, puisque dans aucun cas n'apparaissent les restes des sols ou de leurs soubassements, ni même la semelle de mortier recouvrant les radiers et servant d'assise au premier lit de maçonnerie des élévations. 1 II est possible que
  • maçonnerie pour constituer une voûte, dont seule la base est conservée sur une à trois assises selon l'emplacement. Cet aménagement correspond à un reste de tunnel de praefurnium qui indique par conséquent que la salle 4 était chauffée au moyen d'un hypocauste. De nombreux fragments de
  • tubulures en terre cuite retrouvés au niveau de la tranchée 2 viennent confirmer cette interprétation. On notera en revanche qu'aucune trace d'argile rubéfiée ni concentration de rejets charbonneux n'a été perçue au niveau de la tranchée 1 pourtant contigue au tunnel du praefurnium
  • figure 5. Ce praefurnium alimente directement la salle 2 située immédiatement au sud. Seul l'angle nord-ouest de cette dernière, caractérisé par le massif de maçonnerie décrit précédemment, a été dégagé. 9 C1.8. On remarque nettement l'altération importante des briques du tunnel de
  • supposer que celui-ci était destiné à la vidange de ce dernier. On remarquera au passage le soin tout particulier apporté à la construction de ce caniveau CI.13. et notamment la présence de l'arc maçonné destiné à supporter le poids du mur sous lequel il passait. Ce mur, non visible sur
  • la photo aérienne, prolonge le mur ouest des salles S1,S2 et S3 vers le sud au delà du bâtiment thermal. A cet emplacement il n'apparait plus que sous la forme d'un radier de fondations assez léger C1.14. Le prolongement de ce caniveau n'a pas été retrouvé dans la tranchée 12. Il
  • a y a i s ( (j^la ChamlOT Jachéli ~ ^ /h la NoguerieHL ,/ lellevue la FrorniérTìg/ mrarnir* la Maison Fig.l. Localisation du site sur la carte I.G.N. au 1/25000°. A la demande du service régional de l'archéologie de Bretagne, une opération d'évaluation du patrimoine
  • endommageant au minimum les vestiges archéologiques encore en place. -Sur le bâtiment résidentiel 7 tranchées totalisant 133m linéaires ont été ouvertes. Ce qui représente 213 m2 sur les 825m2 que couvre l'ensemble de la construction, soit % de la surface totale de ce dernier. -Au niveau du
  • aériennes. Ainsi le bâtiment résidentiel a-t-il été abordé dans son intégralité et sur les 20 « salles » perçues en photo aérienne, 16 sont traversées par au moins une tranchée. Les deux unités présentant une anomalie sur la photo aérienne ont également été abordées afin de tenter de les
  • surface atteignant au minimum 7500m2 1 . les constructions actuellement repérées s'organisent autour d'une vaste cour centrale fig.2. Le tout est situé sur un versant exposé à l'est; direction vers laquelle souvre la façade du bâtiment résidentiel qui bénéficie également d'un large
  • panorama. Au bas de ce versant serpente un petit cours d'eau, le Vaugarhy, qui sert de limite actuelle entre les communes de Romagné et de Fougères. Le bâtiment résidentiel. En ce qui concerne cette construction, les sondages ont révélé un arasement général des maçonneries sur la
  • totalité des sections mises en évidence. La profondeur moyenne d'enfouissement des vestiges est de 0,35m. Ces derniers apparaissent directement sous la couche de terre de labour. On remarque que l'arasement qui est intervenu sur les maçonneries est uniforme. Partout les vestiges du
  • bâtiment ne sont plus matérialisés que par les radiers de fondations, qui se présentent sous la forme de bandes de pierraille compactée dont la surface d'affleurement est à peu près plane et régulière CL1. On doit sans doute y voir le résultat des multiples passages des socs de charrue
  • construits en terrasse s'appuie sur le terrain naturel cl.2. Seule la paroi interne qui contient le blocage est donc parementée et l'ensemble est lié au mortier cl.3. Un passage large de 0,65m est aménagé dans cette paroi. A cet emplacement des briques à encoche ont été utilisées dans la
  • .. Pour autant cette absence ne permet pas de suggérer que l'hypocauste n'a pas fonctionné. En effet les quelques briques à encoche matérialisant la base de la voûte ainsi que les moellons sous-jacents présentent des traces évidentes d'impact de chaleur. o 1 1 Maçonneries perçues
  • . On remarque sur ce cliché que les briques situées en partie inférieure ont été nettement dégradées sous l'effet de la chaleur. Toutefois le mortier qui les recouvre n'est pas rubéfié et les briques situées en partie supérieure ne semblent pas avoir subi l'impact de la chaleur. Dans l'angle
  • en bas à droite on distingue l'enduit de tuileau qui recouvre le parement interne de la pièce. Si l'on considère l'altitude de la base de l'arc matérialisant la voûte du tunnel de chauffe et que l'on restitue l'ensemble, on s'aperçoit que le dessus de la voûte, généralement
  • voisin de la surface de la suspensura, correspond approximativement à la surface du labour actuel fig.4 En ce qui concerne la nature de l'hypocauste, il est très probable qu'il s'agissait d'un hypocauste à pilettes puisqu'aucune trace de conduit prolongeant le tunnel de chauffe à