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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • de I. Gabard). REBUFFAT R., 1985 : Jublains : un complexe fortifié dans l'ouest de la Gaule, Revue archéologique, 2, 1985, p. 237-256. REBUFFAT R., BROUQUIER V., 1985 : Les trous de boulins de l'enceinte fortifiée de Jublains, Caesarodunum, actes du colloque Le bois dans la Gaule
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • que scientifique. 8 La bibliographie qui suit est loin d'être exhaustive et, suite aux différentes recherches que nous mènerons, elle sera complétée par de nouveaux titres anciens ou récents. Comme pour les structures et le mobilier archéologiques, une base de données
  • , 40, 126, 139, 140, 159, 225226, 284, 285). CESAR : Guerre des Gaules, texte établi et traduit par L.-A. Constans, 2 vol., Paris : Les BellesLettres, 1926 (Diablintes : III, 9. - Aulerques : II, 34 - VII, 4 - VII, 57 - VIII, 7). DESJARDINS E., 1869 : Géographie de la Gaule d'après
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • -85. BOISSEL R., NAVEAU J., 1980 : Les fouilles du terrain de sport de Jublains (Mayenne), 19721979, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n°2, 1980, p. 3-34. GUYARD L., MARE E., 1989 : Prospection aérienne. Campagne d'été 1989. Département de la Mayenne, rapport dactyl., 1989
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • , 1982, p. 417-435 (p. 433 et Fig. 6 p. 430 : moule monétaire de Jublains). TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 5 1-58. Vingt-cinq années
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • représente cependant pas un inconvénient majeur. Les informations peuvent toujours être échangées sous forme de listing de données ou de fiches. Le travail qu'occasionnerait, à un des quatre archéologues, une recherche demandée par un confrère resterait minime du fait de l'informatisation
  • standardisée des données de terrain. Par contre, la mise en place de cet instrument de recherche risque d'être relativement longue surtout pour les sites sur lesquels les chercheurs ne disposent pas de personnel pouvant faire la saisie des fiches. Les différents entretiens que nous avons eu
  • . BOUSQUET J., 1972 - Inscriptions latines de Corseul (Côtes du Nord), Gallia, T.30, fascicule 2, p.284-288. CHICHE B., 1969 - Fouilles de Corseul, 1968, Section archéologique des jeunes Budé des Côtes du Nord, fascicule 2, p. 10-17. CHICHE B., 1969 - Observations sur les céramiques gallo
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • blocs de schiste calés par de fines plaquettes de schiste bleu (us 1446, 1461,1445) (fig.07, coupes 1,2, 3). L'encadrement de la porte P3 (us 1498), les trous de barres (us 1458, 1459, 1460, 1461, 1462, 1463, 1464, 1465) et l'extrémité sud du mur M10 (us 1499) sont appareillés en
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • , restituent un battant de 1,20 m de large et de 2 m de haut, gondé à droite et ouvrant vers l'est. La porte P7 est le seul accès connu à ce jour au donjon. L'hypothèse d'une porte basse au sud a été levée par le déblaiement du cône d'éboulis en 2006. 3.4.9 -La porte P8 La porte P8 n'a été
  • destruction équivalente à la destruction identifiée au nord par la phase III.2, fig.12). Cette hypothèse, qui reste à confirmer par la fouille des remblais situés à l'intérieur du donjon, et par l'étude de bâti des élévations, même restaurées, confirmerait la présence dès le Xlle siècle
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • toute la façade occidentale de la tour. Ces trois couloirs s'inscrivent dans le soubassement d'une tour appuyée contre l'angle sud-ouest du donjon, elle-même positionnée à l'angle d'un avant-corps d'environ 170 m , délimité par les ruptures de pente de l'extrémité rocheuse. L'angle
  • sud-est de l'éperon est marqué ici par la base d'une tour semicirculaire de 7 m de diamètre externe (F), aujourd'hui enfouie sous la végétation et les remblais. 2 Fig.04 : Restitution des trois axes de circulation imposés par les rampes d'escalier A, B et C. (Jocelyn Martineau
  • niveau de sol ancien, dont la hauteur initiale ne peut être restituer sans démontage de l'escalier. 3.2.2 - Les sols La puissance stratigraphique de la zone sud n'a pu être reconnue par sondage, du fait de la hauteur des remblais (2,26 m) et de l'exiguïté de la plate-forme rocheuse
  • niveau de démolition us 1478. I l s'agit donc du dernier sol avant démolition. Le second sol us 1491 est constitué de limons indurés en surface. I l est appuyé contre les cloisons M12 et M l 3 rapportées contre le donjon, devant le mur M10. Le sol est également recouvert par le
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • fouille du couloir d'accès au logis, le long de la façade ouest du donjon. 2 3 3.2 -L'enlèvement des stériles La destruction du site était donc caractérisée par une masse de remblais très hétérogène composée er En 2004, la fouille du logis nord s'est poursuivie du 30 août au 01
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
  • de Tours, sous la direction de M. Alain Salamagne. Gérard Danet a suivi les travaux de restauration de la courtine sud-est du château de Suscinio et réalisé diverses études documentaires en Bretagne comme historien du Patrimoine, pour le compte des Monuments Historiques. 2 3
  • archéologie, encadrée par deux archéologues de l'INRAP. 2 3.1 - Fouiller un site fortifié de hauteur Ce programme triennal porte exclusivement sur la fouille des remblais et des niveaux d'occupation du logis seigneurial, sur une surface de 200 m et un volume global de 400 m . Le type de
  • , utilisation, destruction, abandon (reprise du processus d'érosion naturelle). 2 3.5 Le relevé archéologique L'objectifdurelevéarchéologique,stratigraphiqueou architectural, est de conserver une preuve graphique de l'occupation du sol identifiée par la fouille, en relation avec les
  • verticale est assurée par une rampe droite accessible depuis le côté nord-ouest du logis. Le premierniveau est également lié à une niche en partie arrachée, ouverte sur le flanc nord de l'éperon. 2 2 4 . 1 . 2 - L a fouille La petite salle inscrite entre les murs de la tour nord a été
  • la nature du remblai ne laissent aucun doute à ce sujet. 4.1.3 - Les résultats L'analyse stratigraphique permet de dégager quatre phases d'occupation : La première phase se développe en 2 périodes ; la période 1 est caractérisée par un remblai rejeté sur le rocher nivelé (us 1053
  • historiques totalise une épaisseur de 0,50 m au plus. A l'inverse, le centre de la salle nord est entièrement occupé par quatre arases maçonnées qui affleurent quasiment au-dessus du dernier sol d'occupation 1071. Ces quatre structures arasées n'appartiennent pas à la Le sol 1173 a été
  • Coativy, qu'il en soit remercié ici. Yves Coativy. 1 2 C1.07 : Vue de l'arase 1213 appuyée contre la fondation 1182. Les deux structures recouvrent le foyer 1212 5 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES DE RECHERCHE POUR L'ANNEE 2005 La fouille du logis nord daté du bas Moyen Age a permis
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • cadre géographique : la vallée de l'Elom 4 La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du
  • Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est. L'Elom y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • , divisé en trois grands secteurs qui occupent une surface totale d'1,8 hectares. 2 - PROBLEMATIQUE DE L A RECHERCHE 2.1 - La recherche sur l'architecture fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - La recherche universitaire 2.1.2 - La recherche institutionnelle Les
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • programme collectif de recherche
  • Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.
  • LE BOULANGER Françoise
  • Âge en Bretagne a été présenté dans le cadre du colloque de Brest sur les enjeux épistémologiques des recherches sur les Bretagnes médiévales (Catteddu 2019). La même année, ce même bilan – davantage détaillé – a fait l’objet d’une communication au colloque organisé par
  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • . Le bilan historiographique de cette recherche depuis le début du XXe siècle jusqu’en 2001 a été très clairement et longuement détaillé par Édith Peytremann dans sa thèse sur « l’Archéologie de l’habitat rural dans le nord de la France du IVe au XIIe siècle » (Peytremann 2003, vol
  • évidence des nouveaux lieux de débat. Une relecture critique de l’historiographie régionale pourra être détaillée, par la suite, dans le volume final du PCR. I.2 La grande diversité des formes d’occupations rurales Les découvertes de ces trois dernières décennies mettent en évidence un
  • potentiel de cet axe de recherche et de sa documentation au sein du PCR. Si les établissements privilégiés se multiplient à partir de la fin du IXe siècle ou du Xe siècle en lien avec la montée en puissance des élites locales, ce phénomène s’accélère ensuite. I.3 Retour sur une
  • , le colloque s’était ouvert pour la première fois aux chercheurs altomédiévistes travaillant en contexte préventif et à l’étude des habitats (Lorren et Périn 1995). Un bilan de la recherche altomédiévale rurale en Bretagne a été présenté à l’AFAM par I. Catteddu et J. Le Gall à
  •  ». En 2007, la table ronde de Saint-Germain-en-Laye a été consacrée à « L’archéologie du village, archéologie dans le village », organisée à l’initiative du PCR « Habitat rural du premier Moyen Âge en Île-de-France », associé au Groupe de recherche archéologique sur le premier Moyen
  • Rapport d’activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Décembre 2020 Rapport d'activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • Jean-Manuel Conilleau, SRA Responsable du centre de documentation du service de l'archéologie Extraction des données via Patriarche Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Inrap Grand Ouest Suivi du dossier Michel Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et
  • Françoise Labaune-Jean, Inrap UMR 6566 CReAAH Chargée d'études (céramologue et spécialiste du verre) Responsable scientifique, rédaction de notices et de chapitres sur le mobilier Françoise Le Boulanger, Inrap UMR 7324 CITERES Responsable de recherches archéologiques Responsable
  • scientifique, coordination 2020, rédaction du rapport, rédaction de notices Joseph Le Gall, Inrap Responsable de recherches archéologiques Responsable scientifique, rédaction de notices Pierre Poilpré, Inrap Spécialiste des sources historiques et archives Responsable scientifique
  • IVe s. au XIe s. » I. Introduction 15 I. État des lieux et renouvellement des questionnements par I. Catteddu, Inrap Au cours de ces trente dernières années, la recherche archéologique – en lien avec les disciplines naturalistes (archéosciences), historiques, anthropologiques
  • monde rural affaibli par les vagues de migrations ; celle d’une instabilité des occupations et d’une architecture en bois de médiocre qualité ; celle d’une longue crise agricole altomédiévale et surtout avec la valorisation de la période autour du fameux an Mil, au cours duquel se
  • question. La thèse de l’inecclesiamento de Michel Lauwers (Lauwers 2010, 2015) vient rejoindre la controverse, en privilégiant cette fois le rôle du pôle religieux (l’église et son espace funéraire) dans le développement du village par rapport à celui de l’incastellamento. Aujourd’hui
  • , les investigations en contexte villageois, favorisées par l’opportunité des réaménagements de cœurs de villages actuels, sont au centre des programmations scientifiques et renouvèlent en profondeur les données1 (Carré et alii 2009, Catteddu 2021a, à paraître).  À ce jour, dans
  • ce long millénaire sont surtout éclairées par les sources écrites. Du site à enceinte de Bressilien (Paule) à celui de Chasné-sur-Illet en passant par Chavagne (Le Gall, Lemée 2016), les sites mis au jour en Bretagne montrent la riche diversité des formes d’habitat élitaire et le
  • relient, par rapport à un terroir dont il ne doit pas être déconnecté4. Les interventions dans ces contextes en Bretagne viennent enrichir la documentation et les débats tant scientifiques que méthodologiques sur ce sujet. En plus des résultats propres aux opérations de fouille
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création
  • l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La réalisation de ce projet est confié à J.P. Le Bihan archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers
  • C.R.A.F. (J.F. Villard, A. NoveJosserand). 8 Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet: C. Tymen (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de
  • réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. 2.1.3. Les moyens matériels Le Centre de Recherche Archéologique du Finistère et le Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de Quimper proposent la
  • références topographiques et cadastrales du site. Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué La mise en oeuvre du programme
  • Moyne De), 1898 : Histoire de Bretagne, T. 2, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972, p. 272, 490. LA BORDERIE A. (Le Moyne De), 1899 : Histoire de Bretagne, T. 3, Rennes, J. Plihon et L. Hervé, Paris, A. Picard, rééd. J. Floc'h, Mayenne, 1972
  • A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 23-25. Quimper, ville d'art, 1972 : Quimper, éd. Association des Amis du vieux Quimper. PELLETIER Y. (dir), 1990 : Histoire générale de la Bretagne et des Bretons, Paris, éd. G.-V. Labat, 2 vol. POCQUET B., 1913
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de
  • les sites concernés. 2.2.2.5. La fiche descriptive, "Fiche vestiges" Il s'agit d'une fiche qui doit permettre, par le biais d'une grille à deux entrées, de définir rapidement les principales caractéristiques du site: nature, datation et type de mobilier découvert. 2.2.3
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en particulier dans la délimitation des ensembles. Cette échéance nous a poussé à représenter en
  • priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur environnement devra aussi passer par une meilleure représentation devant obéir a minima aux
  • l’expérimentation 2017 (état initial et division du bloc en trois zones A, B et C) pour l’expérimentation). 28 2. Expérimentations Le transport du bloc prévu pour l’expérimentation, depuis son lieu d’extraction jusqu’à l’île de Gavrinis, a été réalisé en 2017 par la Cie des Ports du Morbihan
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan). Pascale Delmotte (Région Bretagne, Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • . Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2018, contribue
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
  • standards visuels des sites européens comparables, consultables sur la liste UNESCO (Vallée de la Boyne, Stonehenge, îles Orkney), accessible sur l'Internet. 18 1. Rappel sur les intentions du programme 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis sur cette question est proposé en Annexe 2 de manière à éclairer le lecteur (cf. infra). 14 Les ateliers
  • soit l'espèce observée (tab. 2 et figure 22). Ceci s'explique notamment par le fait que ce sont les os les plus résistants. Figure 22 - Répartition anatomique des restes de boeufs, de porcs et de moutons/chèvres (en % de NR). 26 Cependant, la présence des parties du squelette
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea
  • côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux
  • premiers thèmes), par A. Baudry et C. Dupont (archéozoologues, au titre du troisième thème) et par Y.E. Leroux, qui apportait sa précieuse connaissance du site par sa participation aux recherches antérieures (2004 et 2007) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations
  • S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte
  • . M.Y. D.). 13 Figure 9 - L'évolution du site de Triélen entre 2007 (à gauche) et 2008 (à droite) (cl. J.Y. Le Gall et M.Y. D.). On note en particulier la disparition de la dernière grande dalle verticale de parement du four, le « vidage » par la houle de la structure S3 (fosse à
  • la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université
RAP02296.pdf (RENNES (35). 3 rue de Juillet. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 3 rue de Juillet. rapport de diagnostic
  • ). Chrono-typologie de la céramique et approvisionnement de la vallée de la Loire moyenne ». 20° supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours 2003 (110 pages). Labaune (à paraître) : LABAUNE F. « Le vaisselier rennais du XVe au XVIIe siècle ». Actes du colloques de
  • littérature archéologique traitant de ce sujet est malheureusement assez laconique1. Une occasion attendue d'enrichir ce dossier s'est présentée lors de la demande de diagnostic déposée par la ville de Rennes sur la parcelle du3 rue de Juillet fig.22. C'est dans le but d'élaborer un
  • Voirfig.6 4 D'après certaines mentions de l'époque (Richelot 1963, Archives SRA), le parement du mur aurait été conservé sur 0,60m d'épaisseur le long de la face nord de l'immeuble construit à cet emplacement. Voir fig. 6. ñMk Figure 2 : Localisation cadastrale actuelle et
  • napoléonienne. Fig. 2bis : Localisation du diagnostic sur le plan de 1726 levé par Forestier (Archives Municipales de Rennes 1 fi44 ) C l i c h é 1: Vue d'ensemble des fouilles au 2 rue de juillet en 1960-61. C l i c h é 2 : Détail du tronçon de la muraille dégagé en 1960-61. on note
  • , carreau et brique) 2 fragments d'un objet indéterminé en terre cuite 2. Étude du lot céramique par contexte US 1 Le comblement de cette structure a fait l'objet d'un prélèvement de mobilier, composé de 70 tessons auxquels s'ajoutent un objet en terre cuite et 3 fragments de briques ou
  • du XIV° au XIX° siècles " In : Fouilles sous marines à Saint-Malo. Les dossiers du Centre Archéologique d'Alet. Numéro spécial. CERAA, 1978. p. 113-170. Fichet 1996 : FICHET DE CLAIRFONTAINE F. (sous la direction de). Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. DAF n° 55. Paris
  • . La céramique (V° - XIX° siècles). Fabrication. Commercialisation. Utilisation. Actes du 1° congrès international d'archéologie médiéval de Paris 1985. Caen, 1987. Pouille 2003: POUILLE D. «De la parure...aux insectes. Quelques aspects de la vie quotidienne à Rennes de la fin du
  • -Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du mérite VU la loi du 27 archéologiques ; septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n
  • l'opération d'archéologie préventive prescrite par arrêté n° 2005-097 du 20 juillet 2005 Le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée, relative à
  • archéologique à réaliser à RENNES, 3, rue de Juillet; CONSIDERANT que le responsable d'opération n'a pas été désigné par l'arrêté susvisé ; ARRETE Article 1 er : Monsieur Dominique POUILLE est désigné responsable scientifique du diagnostic prescrit par l'arrêté n° 2005-097 du 20 juillet
  • 2005 susvisé. Article 2 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et à Monsieur le Maire de Rennes. Fait à Rennes, le ^ g
  • 00019 -APE 732 Z, PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES « Dans la continuité du suivi archéologique mené depuis plusieurs années sur les secteurs sensibles sur l'emprise de la ville antique et médiévale de Rennes (récente opération rue de Cartages), l'emprise concernée est localisée dans un
  • par rapport à la chaussée voisine), l'intégralité de la zone à sonder n'a pas été excavée. Un talutage de sécurité a été conservé au sud - est, le long du bâtiment bordant la parcelle faisant l'objet de la prescription. L'exigiiité de la parcelle ainsi que la configuration
  • particulière du site a nécessité que les terrassements soient réalisés par nos soins à la mini-pelle (mini-pelle de 4,5t). Les déblais ont été évacués au moyen de bennes mises à disposition par la ville de Rennes. ñMk Fig. 1 Localisation du diagnostic au sein de l'emprise urbaine antique
  • nord-est de la parcelle concernée par ce diagnostic. Lors de la création de la rue de Juillet vers 1840, les restes du mur antique furent observés et détruits. Des futs de colonnes y sont d'ailleurs mentionnés (Toulmouche 1847, p. 196), un petit fragment de mosaïque aujourd'hui
  • également exhumée et en grande partie détruite4. Là encore des blocs architecturaux remployés en fondation, parmi lesquels figuraient des éléments de colonnes, furent retrouvés (Bousquet 1963, p. 423). Enfin en 2001 un sondage pratiqué dans le jardin du n°5 de la rue permit d'observer la
  • face externe de la base du mur remaniée à l'époque médiévale (Pouille, Desfonds 2001). 1 Voir notamment : Vatar 1847, Decombe 1891, Merlat 1959, Pouille, Desfonds 1999. " Sur le cadastre napoléonien le tracé du mur se superpose exactement aux vestiges que nous avons retrouvés. 3
  • la présence d'appareillage en opus spicatum alternant avec du petit appareil régulier dès les premières assises. ñMk C l i c h é 3 : détail de l'extrémité nord-est de la section exhumée en 1960-61. C'est à cet emplacement que l'élévation est la plus importante (13 assises
  • principaux constats issus de l'observation détaillée de ce document. En ce qui concerne la face interne de la muraille, les observations sont de plusieurs types. La figure 3 présente l'ensemble de ces données. 3 zones principales peuvent être mises en évidence. En A fig. 3, La maçonnerie
  • est caractérisée par son petit appareillage régulier essentiellement constitué de moellons de schiste. On note toutefois la présence d'une proportion relativement importante de blocs de calcaire coquillier. Le pierre à pierre de la partie supérieure de la figure 3 révèle également
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • les références stratigraphiques au niveau de la sépulture, deux banquettes étroites furent matérialisées et entretenues, l'ensemble du secteur étant aménagé sous une couverture protégeant la fouille du soleil et de l'humidité. On enleva les sédiments par passes successives de 2 à 3
  • Nécropole monumentale de Passy dans le contexte du gigantisme funéraire européen. In : 14 ème colloque interrégional sur le Néolithique : Blois 1987, actes, supplément au Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois, p.103-118. Gaillard 1883 : GAILLARD (F
  • Templier, Frank Verneau (université de Paris IV). 3 Introduction Bref historique des recherches. L'environnement archéologique immédiat C'est en 1865 que l'on trouve mentionné pour la première fois, sous la plume de Lallement, l'existence du tertre de Lannec er Gadouer et la
  • interne curieusement placé au niveau du dépôt mobilier principal - laissent entrevoir des signes évidents de piquetage (la roche est écaillée par percussion directe oblique au moyen d'un galet de quartz). A l'intérieur du sépulcre, le comblement sédimentaire ainsi que l'effondrement de
  • suivre le tracé du fossé n°3. 11 Bibliographie Abréviations : BSPF : Bulletin de la Société Préhistorique Française BSPM : Bulletin de la Société Polymatique du Morbihan RAO : Revue Archéologique de l'Ouest Baiioud 1963 : BA1LLOUD (G.)- — Problèmes relatifs à la diffusion des
  • Neolithic of western France. Oxford Journal of Archaeology, 1993, 12, 2, p. 197-208. Cassen, L'Helgouac'h 1992 : CASSEN (S.), L'HELGOUACH (J.). — Du Symbole de la crosse : chronologie, répartition et interprétation. In : XVIIème colloque interrégional sur le Néolithique : Vannes 1990
  • Chasséen en Normandie. In : Identité du Chasséen. Actes du colloque International de Nemours 1989. Nemours, APRAIF, 1991 (Mémoires du musée de Préhistoire dUe-de-France, n°4) p.165-173. Chancerel et al. 1992: CHANCEREL (A), DESLOGES (J.), DRON (J.L.), SAN JUAN (G.). — Le Début du
  • Sciences Naturelles de l'Ouest, 1892. Gouezin 1992 : GOUEZIN (P.). — Le Néolithisation du Morbihan intérieur : la nécropole de Coeby, commune de Tredion. Premiers résultats. In : XVTIème colloque interrégional sur le Néolithique : Vannes 1990, actes. Rennes : RAO, supplément n° 5, 1992
  • . Vannes : BSPM. Leltcrlé et al. 1991 : LETTERLE (F.), LE GOUESTRE (D.), LE MEUR (N.). — La Chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : 14 ème colloque interrégional sur le Néolithique : Blois 1987, actes, supplément
  • au Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois, p. 149-158. L'Helgouac'h 1971 : L'HELGOUAC'H (J ). — Les Débuts du Néolithique en Armorique au 4° millénaire et son développement au commencement du 3° millénaire. Fundamenta, Reihe A, Band 3, p. 178
  • archéologique Le complexe régional des tertres funéraires Rappel des travaux effectués Les objectifs de 1995 p.4 P-5 P-6 P-7 1- Les tranchées exploratoires P-8 2- Le caveau principal p.9 3- Reprise de la tranchée sud de 1994 : p.10 4- Le nouvel environnement archéologique immédiat
  • , un bilan des dommages subis par le tertre, puis pour avoir appuyé notre requête auprès du comité d'experts qui, en la personne de M. Burnez, a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir accueilli avec
  • substitution du « cercle péritaphique intratumulaire »... Un croquis d'ensemble inédit de Z. Le Rouzic, probablement daté des années vingt, permet enfin d'apprécier l'emplacement des deux tertres par rapport, d'une part, aux alignements de La Chaise de César, aux tombes à couloir de Mané
  • . Par ailleurs, et pour mémoire, il n'est pas inutile de signaler, dans le même rayon de 700 à 800 m autour de la fouille, les tombes à couloir du Mané Bras et l'enceinte quadrangulaire de menhirs que l'on devine en contrebas, l'habitat découvert par R. Cloarec (inédit) en bordure du
  • recouvrant une ou plusieurs tombes ; ce sont des tumulus, au sens strict, bien qu'on ait tendance à les désigner dans la littérature archéologique par le vocable de tertre (ou tertre tumulaire) - exemple : Le Manio II à Carnac ; 3- amas différencié de terre et de pierre, aux dimensions
  • extrémité élargie et sensiblement plus élevée au SE. Dans une longue dépression qui longe la bordure sud, un des trois menhirs décrit autrefois par F. Gaillard (1892) gît de tout son long ; une deuxième dalle semble couchée, à proximité, sur le versant du monument. La hauteur maximale du
  • sépulture en fosse plus ancienne que le tertre ; - mise au jour d'un grand foyer (n°l) piégé sous la masse du tumulus ; - dégagement par tranchées exploratoires des murs de limitation et des fossés adjacents. Les objectifs de 1995 Le premier objectif consistait à vérifier si les
  • périphérique surmonté du mur de soutènement. Au niveau de la tranchée sud, si le fossé fut bien entendu repéré malgré de grandes difficultés, et en partie fouillé, le mur si bien conservé à quelques 4 m de là n'était cette fois-ci représenté que par quelques pierres éparses, en fort pendage
  • , versant dans le fossé. Plus bas, en revanche, le fossé « noir » castellic se dégageait sans surprise en s'écartant toujours de manière significative de l'axe du tertre. Entre le fossé du monument et la région concernée par l'emprise du caveau, une structure de combustion inhabituelle
  • nord du tumulus. Dans un troisième temps, et en prenant toujours comme point de départ les indices superficiels donnés par les dalles de la tombe centrale, une nouvelle tranchée fut ouverte dans l'axe du tertre de sorte à offrir une coupe longitudinale, encore manquante, et à
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • organisé par Damien Leroy et Christian Verjux du Service régional de l'Archéologie de la région Centre. Ces manifestations comprendront des communications de membres de ce PCR. Enfin, Anne Tresset et Grégor Marchand organisent une journée de la Société Préhistorique Française les 26 et
  • . Ces crédits seront disponibles en avril-mai. Plusieurs occasions de présenter nos travaux doivent être notées. Du 3 au 8 septembre, le colloque de l'UISPP se tiendra à Liège en Belgique. Du 13 au 15 octobre 2001, le colloque mésolithique annuel se déroulera à Tours ; il est
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • chacun, avec des réunions 2003 à une publication collective des des fondements théoriques qui sous- 2. Activités entreprises La réunion inaugurale s'est déroulée au Musée Miln-Le Rouzic à l'invitation de sa conservatrice M. A.-E. Riskine, membre de ce programme collectif de recherche
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • malacofaune, pour profiter de la dynamique insufflée par le travail doctoral de C. Dupont et initier des recherches encore totalement nouvelles sur la façade atlantique. De ce fait, les crédits de fonctionnement ont permis de subventionner le prélèvement de Beg-an-Dorchenn effectué sous la
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
  • n'a pu être obtenue, la pertinence des données typologiques va permettre de reconstruire une partie du référentiel pour la phase moyenne du Mésolithique, en abordant par exemple les rapports complexes entre groupes ligériens, groupes normands et groupe de Bertheaume. Des sondages
  • Côtes-d'Armor apportent leurs lots de découvertes que l'on ne peut espérer résumer dans ce rapport. Les résultats, même s'ils viennent nourrir la réflexion collective, appartiennent encore aux inventeurs. La gestion des crédits de fonctionnement du PCR par le CNRS a permis de
  • fonctionner correctement ce PCR. En particulier, le remboursement de tous les déplacements est resté en deçà des besoins réels. Il semble donc urgent de passer par une association, pour faciliter les déplacements. Le transfert est prévu en 2002, avec la prise en charge du PCR par E. Yven
  • représentatif d'une recherche en pleine ébullition et qui se donne à voir à l'extérieur (l'ordre des contributions ne reflète qu'un ordre d'arrivée lors de la réalisation de ce rapport). Nous avons aussi voulu éviter les paraphrases inutiles et le ton monotone du rapport. L'objectif est que
  • l'amabilité de Anne Riskine. Les principaux thèmes de recherche sont rappelés : l'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique), les systèmes techniques, les fondements archéologiques, la gestion et l'exploitation des ressources animales et marines, les
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • d’époque romaine découverts en 1852 - Zone de fouille (août 2017) - Sondage réalisé lors du suivi de travaux (septembre 2017) Fig. 17 - Plérin (22) - Centre HélioMarin : positionnement de la villla et des zones concernées par le diagnostic sur la photographie satellitaire © Source
  • climatique, le centre avait été inondé et l’eau dévalant du versant avait provoqué l’effondrement partiel du mur soutenant la falaise. Derrière la partie effondrée, deux murs d’un bâtiment d’époque romaine étaient alors apparus. Afin d’étudier ces vestiges menacés par les travaux de
  • reconstruction, un diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment
  • annexes 78 1. L’ichtyofaune en lien avec le « séchoir/fumoir » 80 2. Étude 80 88 3. Étude 88 carpologique d’une structure de combustion associée à la pars rustica de la villa romaine de Port-Aurel à Plérin, dans les Côtes d’Armor 2.1
  • diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologies préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment agricole bien
  • dramatique évènement climatique les eaux de pluie se sont déversées torrentiellement depuis le versant en inondant les bâtiments du centre. Elles se sont ensuite confronter au mur soutenant la falaise qui a fait l’effet d’un barrage. Sous la pression de l’eau l’ouvrage a fini par céder
  • longeant le bâtiment à l’aplomb des maçonneries. Il manque à cet édifice thermal la pièce du frigidarium et son bassin et éventuellement un vestiaire (apodyterium) détruits par l’érosion de la falaise. Ces pièces devaient se trouver dans le prolongement de la pièce D (fig. 3). Si
  • ) - Centre Hélio-Marin 1.3 Le contexte géographique, géologique et topographique La villa de Port-Aurel, s’installe au niveau de l’anse éponyme de Port Aurelle (toponyme actuel), située au fond de la baie de Saint-Brieuc (fig. 6 et 7). Elle est protégée à l’ouest par La Pointe du
  •  » (Geslin de Bourgogne 1853, p. 290). Fig. 6 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue aérienne du centre Hélio-Marin avec au premier plan le diagnostic. Le centre se situe sur la partie inférieure d’un versant entre deux Les plages de Saint-Laurent et des Nouelles, de par leur
  • Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin 1.4 Le contexte urbanistique Le terrain sur lequel s’implante le centre Hélio-Marin a été fortement bouleversé par les nombreux travaux de terrassement qui ont modifié la topographie originelle du site. La création du mur
  • a été réalisée par Océane Charpentier, étudiante en Master 2 (Université de Rennes 2). Fig. 19 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue du décapage mécanique réalisé lors du suivi de travaux © B. Simier, Inrap. II. Résultats 37 2. Description des vestiges Le décapage mécanique des
  • une analyse des niveaux les plus récents, qui correspondent chronologiquement à la séquence 3, nous poursuivrons par la phase intermédiaire (séquence 2) puis nous terminerons sur les niveaux anciens, correspondant à la séquence 1. Ces trois séquences étant associées à la période
  • à 5 m du trait de côte actuel. Fig. 21 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue depuis le nord des vestiges de la séquence 3 après le déblaiement des niveaux de démolition © B. Simier, Inrap. Fig. 22 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue zénithale des vestiges de la séquence 3
  • comblements du fossé 1005 Atitude en m NGF du niveau de sol associé au dernier état de fonctionnement du fossé 1005 9,37 9,45 9,70 9,67 1 / 75 0 1 Fig. 25 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin : les vestiges de la séquence 3, relevés altimétriques © B. Simier, Inrap. 5m 42 Inrap
  • lors du démantèlement de l’édifice. Cette destruction semble, d’après le mobilier céramique, avoir été effectuée entre le IIIe s. et le IVe s. de n. è (cf. étude du mobilier céramique). Fig. 26 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue depuis le nord-est du bâtiment de la séquence 3 en
  • cours de fouille. L’intérieur est comblé par des remblais de démolition (us. 1004) © B. Simier, Inrap. Fig. 27 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue depuis l’est de la coupe A - B en début de fouille © Inrap. 9,49 m NGF 1 2 1001 1032 Niveau du sol avant décapage Coupe Nord
  • , structure agraire, foyer, fosse L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre HélioMarin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le
  • Avril 2018 2 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 9 Notice scientifique 9 État du site 10 Localisation de
  • Les vestiges antérieurs au IIe ou IIIe s. de n. è. : séquence 2 Les vestiges les plus anciens : séquence 1 les vestiges retrouvés lors du suivi de travaux 70 3. Conclusion 74 4. Perspectives 75 Bibliographie 76 Diagramme stratigraphique 3 III. Études
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • une sorte de chef spirituel), en tant que vicus Landegon, dans les actes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon (Courson. p. 147 - 148). 6 FIG. 2 Extrait de la carte I.G.N. 25000ème de Langon. En rouge, sites gallo-romains connus. FIG. 3 Extrait du cadastre
  • , commission des Monuments Historiques) par le sous-préfet de l'arrondissement de Redon, en réponse à une lettre du Ministre en date du 2 septembre "Nous n'avons pas appris que Monsieur le Curé de Langon ait jamais eu l'intention d'abattre cet édifice (la chapelle Sainte-Agathe). Ce qui
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • 1839, le préfet informe le ministre de l'intérieur qu'il avait confié la mission de rédiger le devis et les plans de restauration de la chapelle Sainte-Agathe à M. Charles Langlois, jeune architecte de Rennes (suite à une demande du ministre en ce sens en date du 2 septembre) et
  • architecturale d'un bâtiment, et en partie, un travail de recherche plus global, dans le cadre du "cahier des charges" proposé par le S.R.A. de Bretagne. L'édifice concerné étant classé au registre des MonumenfeHistoriquejç notre intervention a été soumise à autorisation préfectorale et
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • " (Courson. p. 355 - 356). Le 27 novembre 834, Louis le Pieux offre à la jeune abbaye, le territoire tout proche de Langon, "in eodem pago locelum qui nominatur LantDegon" (Courson. p. 48, 355 - 356 - Appendice ch. VI). Cette donation est confirmée par Charles le Chauve le 3 Août 850
  • -Sauveur de Redon, d'une métairie et de quatre serfs, par Agon, fils du machtiern Anau, "pour le Salut et parce que la fin du monde approche",(Morice 1770). Ce génitif : "sancti Veneris", pose beaucoup de questions. 8 I FIG. 4 Extrait du cadastre actuel de Langon, Section AB
  • de comprendre ce qui à permis à Sainte-Agathe de prendre à la fin du XVTle siècle le patronage de la chapelle en remplacement de Saint-Vénier. R. de Laigue dit : "Un jour, on s'aperçut que l'on avait perdu toute idée de Vénus et de SaintVénier. On remplaça celui-ci par Sainte
  • encore ensevelie. On peut quand même se demander si ce choix n'est pas le fruit de très anciennes traditions ou d'un inconscient collectif lié à la toute première utilisation de la chapelle et véhiculé par le biais du mythe. 11 1.5.3. Une histoire complexe à partir du XVIe siècle
  • manuscrit des archives du presbytère de Langon (registre de paroisse) datant des années 1830 assure que "par un registre ecclésiastique de 1662, l'on sait que peu de sépulturesavait lieu dans le cimetière que la plupart se faisait dans l'église et celle des enfants dans la chapelle
  • : - 1° faire une salle d'école de l'ancienne chapelle Sainte-Agathe qui ne sert plus au culte depuis de longues annéeret y faire les réparations nécessaires . - 2° construire à côté une maison pour le maître d'école- fôrt heureusement, le projet en restera là, et 3 ans plus tard la
  • administrative L'enquête de 1810, lancée par l'Académie des Inscription et belles lettres; est restée sans réponse dans le département d'Ille-et-Vilaine, mais La chapelle Sainte-Agathe est mentionnée dans une notice "sur les monuments du département", présenté au préfet par F. Mainguy en
  • 1817 (Archives Départementales 17 T c, liasse I). Le dossier Affaire générale des Archives départementales contient la réponse très succincte du préfet à la circulaire de 1837, en vue du "classement des édifices par ordre d'importance", et un tableau des monuments de 1 838 où est
  • recherches par que le soussigné s'est permis d'invoquer l'autorité de Monsieur le préfet, s'il y a lieu". Contacté, à ce sujet, M. Gauthier, le maire de Langon répond au préfet le 23 septembre 1837 : "Je ne sais qui a pu inventer et surtout aller dire à Monsieur le Préfet, que j'avais
  • les faits qui pouvaient éclairer sur son origine et les modifications successives qu'il a éprouvé (il semble que Langlois soit intervenu sur la chapelle en septembre 1839. N.D.A.). L'état de ce petit monument curieux, au moins par son ancienneté et par les traditions qui s'y
  • travaux de restauration avaienfété fait par M. Décan, maçon à Langon, au mois de septembre 1840 pour un total, de 19 francs 75 comprenant la fourniture de chaux et briques (9 fr.) et "8 journées et demi passées à faire les fouilles pour s'assurer des fondements de la maçonnerie, de
  • autorités locales. La première mention que l'on aif_de cette activité est la notice lue par Charles Langlois à la Société des Sciences et Arts de Rennes, lors de la séance du 2 décembre 1839, où il décrit la chapelle, suite à son intervention sur la demande du préfet de Redon. En 1849
  • particulier de son âge. Lors d'une séance de la Société Française d'Archéologique, tenue à Rennes le 5 septembre 1849, M. le comte de Mellet entretien la société «d'une chapelle fort ancienne, située aux environs de Rennes; la voûte de l'abside offre , ou du moins offrait de curieuses
  • rendre la chapelle au culte, d'y établir par exemple, un lieu de dévotion en l'honneur de la Sainte Vierge». 17 Les membres du Congrès qui connaissent la chapelle, tout en respectant les motifs du vénérable curé qui désire voir cette chapelle rendue au culte, affirment qu'il "est
RAP02966.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp
  • . Le château du Guildo a également été au centre du discours sur le moyen-âge lors de l’exposition « Soyons Fouilles» en 2011-2012. Enfin, les recherches sur le château servent de trame à l’introduction de trois émissions de 28 mn sur l’archéologie médiévale, dans la série « sur nos
  • châtelet 43 2.1.5 Le logis 47 2.2 Étude chrono-stratigraphique 47 2.2.1 Phase 1 : premières occupations (XIe-XIIe s.) 52 2.2.2 Phase 2 : le premier château de pierre 58 2.2.3 58 2.2.3.1 Phase 3 Le châtelet 61 2.2.3.2 La tour
  • éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l’ouest par l’Arguenon et à l’est par un thalweg assez escarpé (figure 2). Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil
  • Général des Côtes-d’Armor depuis 1981. Jusqu’en 1993, le château a fait l’objet d’une suite d’opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l’intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le
  • le château actuel. Son accès est défendu par un puissant fossé, repris par le fossé postérieur. Un rempart de terre et de pierre ceinture l’éperon. L’espace intérieur est divisé en deux cours par un fossé bordé d’un talus. Au nord, un vaste bâtiment mixte occupe le centre de la
  • . 1.1.2.2 Phase 2 La phase suivante voit l’installation du premier château de pierre, dont subsistent partiellement les vestiges d’un logis adossé à la courtine nord. Un bâtiment forme un retour en équerre vers le sud, adossé à la courtine ouest dont les bases appartiennent également à
  • premiers ducs capétiens. 1.1.2.3 Phase 3 La troisième phase fait suite à la destruction du château vers le milieu du XIVe siècle, probablement lors des Guerres de Succession de Bretagne (1341-1364). Après une phase d’abandon, le château est reconstruit dans le dernier quart du XIVe
  • unique pour cette période, dans l’état actuel des connaissances. La remise en défense du château lors de la « guerre folle » entre la Bretagne et la France à la fin du XVe siècle, évoquée par une source documentaire, est également mise en évidence par l’archéologie. Les communs voient
  • leur fourrage. Ces données apportent un éclairage sur l’emploi du bois dans les architectures défensives et de siège, généralement très peu documenté. 1.1.2.5 Phase 5 La destruction du château durant les guerres franco-bretonnes de la fin du XVe siècle, déjà attestée par les textes
  • de combat, par la construction de ce bastion chargé de défendre l’entrée du château et de commander le passage sur l’Arguenon. Cette position stratégique et puissamment défendue explique mieux les nombreux combats relatés pour le contrôle du Guildo entre 1590 et 1598 et la
  • le cadre du PCR dirigé par Y. Hénigfeld sur la céramique médiévale des Pays de la Loire et de la Bretagne. L’étude des déchets de métallurgie récoltés lors de la fouille de la forge en 1995-96, ont été étudiés par C. Le Carlier (CNRS/UMR 6566) en 2011. Les prélèvements dans les
  • protocole maintenant bien établi. Un premier tri par matériaux est effectué dès la phase de terrain. L’intégralité du matériel est inventoriée selon les normes mises en place dès 1994. La composition du mobilier issu du programme triennal se décompose comme suit : Objets céramiques
  • , conditionnée et inventoriée par unité stratigraphique. 1.1.3.3 Objectifs et méthodologie Les objectifs du programme triennal 2011-2013 ont été présentés en conclusion du rapport 2010. Ils visaient à achever le décapage et l’étude de l’angle sud-est5 et à établir la liaison entre le logis
  • réalisation de travaux visant la mise en valeur des abords du site. Comme depuis 2000, le décapage des zones de fouille a été réalisé par le responsable d’opération, titulaire du CACES, à l’aide d’une mini-pelle de 6 tonnes munie d’un godet de curage. Il a été stoppé dans la cour sur les
  • premiers niveaux archéologiques mis au jour. Ceux-ci ont fait l’objet d’un nettoyage manuel intégral. Les déblais du décapage ont été stockés dans la prairie devant le château en 2011, avant leur enlèvement par une entreprise de terrassements mandatée par le Conseil Général (figure 5
  • ). Par la suite, les déblais de fouille ont été stockés dans la cour, ainsi que dans les salles basses fouillées lors du précédent programme, afin de restituer les niveaux de sol de la fin du moyen-âge. La fouille du puits a fait l’objet d’un traitement particulier, pris en charge par
  • traces » coproduites par Arte et l’Inrap, dont la diffusion est prévue en juin 2014. Deux synthèses des études menées depuis 1995 ont été présentées dans le cadre du congrès de la Société d’archéologie médiévale consacré au cheval, tenu en Arles en mai 2012 d’une part, et dans le
  • 10 19 : numero de secteur 20 m II. Résultats 23 Fig.7 Vue des levés topographiques de la citerne située sous la tour sud-est. © Laurent Beuchet, Inrap II. Résultats 25 2. Résultats Le présent rapport dresse le bilan du dernier programme triennal. Seules les données
  • . La zone d’étude est divisée en deux espaces par le mur pignon formé par les maçonneries 17066 et 17067. Au nord de l’arrachement, la poursuite des dégagements a été peu importante et l’étude n’apporte que peu de renseignements complémentaires. La maçonnerie du rez-de cour présente
  • l’épaisseur du refend 17066 (figure 9). Enfin, le sommet de la construction montre une reprise générale marquée par le dérasement 17068 qui correspond à l’installation tardive d’un escalier droit sur le chemin de ronde, étudié lors du programme précédent. Notons ici que cette partie
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • INTRODUCTION. Dans le cadre du projet collectif d'étude de recherche sur les "Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne", nous avons entrepris de localiser la présence d'éventuels ateliers par la prospection systématique au sol des parcelles concernées par l'inventaire des microtoponymes
  • . Bien qu'attesté à la fin du Xllème siècle dans le Roman d'Alexandre, le terme appartient à la famille des mots savants, techniques, apparue avec la rénovation lexicale de la Renaissance, lorsqu'on reprend au latin des substantifs, qui étaient déjà passés en français par la voie
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • . an Pont Pean 5 le 17 juin 1739 par duplicata : pièces concernent les familles DAUTRY, LEVESQUE, TEXIER, DROUADAINE. Des inventaires après décès des biens meubles ou immeubles de potiers permettent de connaître la place des ménages potiers au sein du village de Chartres et par
  • actuel des données au Xlle - début XlIIè siècle. La datation reste cependant incertaine. En effet, si l'étude des productions ( par typologie et comparaison ) situait la période d'activité à la fin du Xle - début Xllè siècles, celle archéomagnétique a proposé le début du XIIIô siècle
  • sont connues que par un ou deux exemplaires. Il ne s'agit pas de formes moins fragiles que les ouïes ( résistant mieux au coup de feu par exemple ) ou plus luxueuses nécessitant une attention toute particulière lors de la cuisson ou de la sortie du four. L'atelier I a eut pour
  • cruche à une anse et le pichet à ouverture tréflée sont majoritaires . Les formes ouvertes sont abondantes ainsi le pot n°.6 à fond semilenticulaire, celui n°.3 caractérisé par la présence de tenons de préhension. La petite coupelle n°.4 est très peu représentée. Ces formes
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • -Bretagne, possédant à la fois les toponymes poterie et potier (Dossiers du CeRAA, n" 15, 1987). C'est donc tout naturellement que nous avons porté nos efforts sur ces endroits susceptibles de répondre positivement à notre enquête. I- CONDITIONS ET METHODES DE LA RECHERCHE. Nous avons
  • prospection au sol s'est avérée vaine. b) Deux parcelles nommées la Fosse Potier, occupées maintenant par un lotissement, ont été repérées. Plusieurs champs des environs ont été prospectés sans résultats (Fig.3). PLENE-JUGON - Seule une des deux parcelles portant le nom de Clos Potier a pu
  • façon systématique mais le plus souvent entravée par les impondérables, rien dé probant ne peut être établi. Dans plusieurs des cas présentés ci-dessus, le toponyme peut simplement indiquer le nom du propriétaire de la parcelle (Potier). Ce genre de travail doit bien sûr se
  • , Agrégé de l'Université Dans la recherche des ateliers de potiers médiévaux ou post-médiévaux, la microtoponymie peut être sollicitée. Un essai avait été tenté par l'exploitation des poteries, poderez, potiers, poder et leurs variantes (Langouët et Lanos, 1987). Malheureusement les
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • neutralité descriptive que nous lui connaissons, est historiquement daté, qu'il est un marqueur des débuts de l'industrialisation puisque néologisme créé de toutes pièces par les savants du XVIIIe siècle désireux de construire une approche rationnelle, scientifique de la métallurgie en
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • 136 137 138 139 1 40 140 140 ANALYSE DES PRODUITS DE LA REDUCTION DIRECTE EXPERIMENTATION J.-B. VIVET 2002.151 I. LE II. LES ANALYSES CHIMIQUES AJ B/ Cl Dl III. MATERIEL ANALYSE L'argile de l'enduit interne du four Le charbon de bois Le minerai Les scories BILAN CHIMIQUE AJ
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • . Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 11 jVents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'observation : fouille, texte, enquête orale, expérimentation, et cela sans obérer la compréhension de ces objets, techniques et procédés par les
  • , plus rarement par les archéologues et les ethnologues, alors qu'elles sont utiles. A condition toutefois de bien comprendre le statut du concept dans le raisonnement scientifique, de ne pas lui conférer une essentialité qu'il ne possède pas. Un concept, en effet, ne définit pas
  • de « foire aux idées » où chacun choisirait ce qui lui semble le plus approprié en son âme et conscience. Il s'agit de construire des outils de pensée qui fassent se hisser l'approche au-delà du local vers la recherche d'une raison globale, de construire des concepts qui donnent
  • technique se rapporte à l'objet, et plus précisément à l'outil, à la machine. Mais il peut s'agir aussi d'un procédé, par exemple : le grillage du minerai, un type de tissage, etc. Définissons la lignée technique comme la déclinaison d'une machine, d'un outil, d'un procédé à partir d'une
  • , contrairement à ce qu'elle peut faire accroire du fait qu'elle structure; c'est une étape qui doit être ensuite complétée par d'autres approches, l'une se rapportant à la fonction des outils décrits, l'autre se rapportant à l'habitus technique et à la position sociale des agents qui les
  • pratiques vers la métallurgie du fer. Les « furni », les fourneaux à plomb et à fer étaient des instruments comparables - ce que ne dément pas l'organisation de la matière métallurgique par Agricola. Un même terme « fusina » désigna d'abord l'atelier de coupellation du plomb d'œuvre
  • de haut, et reposant sur le principe de la combustion lente, dont les forgerons Moose gardaient jalousement la compétence technique (Martinelli 2002). L'exemple du Yatenga est doublement intéressant, puisqu'il met à jour une évolution interne au « procédé direct », avec passage du
  • qualifie de "bas" quelque chose de très grand, elle ne rend pas compte du saut technique que suppose la maîtrise des phénomènes physico-chimiques induits par le changement d'échelle : contrôle du feu, répartition de la chaleur, descente de la charge, usage de fondant(s), nature des
  • centre d'un réseau qui les approvisionne en matières premières, minerai, combustible, y compris l'alimentation des ouvriers, observe J.-F. Belhoste dans son étude sur la métallurgie alpine (Belhoste 2001). Elargir l'approche à celle du complexe technique, c'est percevoir l'horizon de
  • pluridisciplinaire. L'archéologie est pionnière en la matière. Tout récemment, par exemple, le PCR Plomb Ancien du Mont Lozère (Alain Ploquin, Marie-Christine Bailly-Maître, travaux en cours) qui a découvert un procédé de production de plomb datant du Xe siècle, non documenté en archives
  • techniques, évidente par exemple pour le XVI Ile siècle - ou de nos jours - reste ouverte pour de nombreuses périodes : avant le Xlle siècle, en Europe, ou encore l'Empire romain, en dépit du développement technique remarquable des 1er et 2ème siècles BC. D'où la nécessité de disposer
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Paris 1 Panthéon-Sorbonne, équipe d'archéologies environnementales, ArScAn, UMR 7041 Pellequer Simon Etudiant en master 2 Histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Ploquin Alain Chargé de recherche, CRPG Nancy (UPR CNRS 2300) Vivet Jean-Bernard Responsable