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RAP01156.pdf (ILE-DE-BATZ (29). penn ar cléguer. rapport de fouille préventive)
  • Estimation de l'étendue du gisement SITE Nature du gisement Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques OBSERVATIONS : : : ..: cimetière à coffres enfoui sous une dune Structures funéraires. Charbons de bois. A se d u Bronze ? Le s i t e apparaît j u s t i f i a b
  • l'Ile de Batz : votre La prospection de la côte m'a permis de localiser trois tombes en coffre recoupées par l'érosion de la falaise et plus ou moins dégradées ; toutes semblent avoir été du même type que celles qui sont dégagées à l'intérieur du "jardin colonial" depuis les
RAP03864 (PORT-LOUIS (56). Citadelle-bastion Desmouriers. Rapport de diagnostic)
  • (2039) inscrit entre 2 murets. Cette entrée est dirigée vers le nord. La destruction de cet aménagement pourrait dater de la fin du XVIIIe siècle à la vue du mobilier découvert dans les fosses qui scellent ces vestiges. Deux structures longitudinales en creux et une structure
  • Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Récent Villa Arme Néolithique Objet métallique
  • Chalcolithique Batiment agricole Protohistoire Structure agraire Parure Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre Âge du Fer Fosse Mosaïque Outil (macro-outillage) Hallstatt
  • ) inscrit entre 2 murets. Cette entrée est dirigée vers le nord. La destruction de cet aménagement pourrait dater de la fin du XVIIIe siècle à la vue du mobilier découvert dans les fosses qui scellent ces vestiges. Deux structures longitudinales en creux et une structure longitudinale
  • Nicolas Morelle en 2017, de reconnaître le niveau d’apparition, l’emprise et l’état de conservation des structures et aménagements liés à l’occupation de ce bastion et enfin de sonder en pieds de mur de parapet et de courtine afin de vérifier la nature de leur fondation d’origine
  • (avant leur restauration par René Lisch), leur lien et la présence d’éventuelles structures annexes II. Résultats 1. Présentation générale 29 (murets, rampes, embrasures aménagées…). La prescription du diagnostic archéologique a porté sur une surface de 800 m². Les trois
  • la direction d’Anne-Marie Fourteau du SRA Bretagne au cours desquelles, dans la basse-cour une rampe d’accès a été mis au jour, ainsi que plusieurs fosses dépotoir et des structures à caractères artisanales, et, le long du parapet nord du bastion Desmouriers deux contreforts ont
  • natures de sédiments. Cette mise en œuvre correspond au préconisation de construction de la structure interne des fortifications bastionnées issus des différents traités d’architectures consacrés au sujet6. Aucun élément permettant la datation de ces différentes couches était présent
  • céramique, de terre cuite, de métal et de faune nous a fait penser à une couche détritique. Cet ensemble de couches (1007, 1008, 1014) accusent un pendage vers le nord. Cette succession de couches de remblais hétérogènes font partie de la structure interne de la construction du bastion
  • , d’après Jean Soulat, celle-ci est datable des XVIème ou XVIIème siècles (fig.15). Le creusement 1018 a entamé toutes ces couches de remblais, il constitue la seconde phase. Il apparait qu’il a été réalisé afin de mettre en place un probable structure en bois composite. Cette dernière
RAP02568.pdf (Corephae thématique : ouvrages de terre médiévaux. rapport d'étude)
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie LES STRUCTURES DE TERRE MEDIEVALES Le terme de "structure de terre" recouvre une réalité qui, sur le terrain et historiquement, est complexe. En effet, les fortifications ou édifices de terre pouvant être datés du Moyen-Age sont très nombreux
  • , de types variés et leur chronologie et leurs fonctions parfois difficiles à établir précisément. On peut cependant dégager trois catégories principales : la motte, l'enceinte, la maison-forte. Les mottes Le type le plus connu, et aussi le plus répandu, des structures de terre est
  • par leur structure même, sont en effet fragiles, facilement et rapidement arasées. Il devient urgent et nécessaire d'en assurer leur protection. SITES INSCRITS OU CLASSES (à partir de la liste M. H. de 1984) DEPARTEMENT DES COTES D'ARMOR Brélidy, Ty-ar-Bonniec Manoir et motte
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Aucun site inscrit ou classé CRITERES DE CHOIX DES SITES Les critères retenus sont : - En premier lieu un meilleur état possible de conservation, au minimum une bonne lisibilité des structures, - sites bien représentatifs d'une catégorie typologique, - sites
  • présentant un ensemble complexe : motte associée à une enceinte éloignée, mottes multiples, basse-cours multiples, sites antérieurs réoccupés, parcellaire ou structures annexes. - sites possédant des particularités architecturales telles que : chemise de pierre, vestiges de bâtiments
  • - 15hl0 : 56 - LANGONNET - Kermain 15hl0 - 16h40 : Mottes avec structures annexes 15hl0 15h20 15h30 15h50 16h00 16M0 16h20 16h30 - 15h20 15h30 15h40 16h00 16hl0 16h20 16h30 16h40 : : : : : : : : 22 - CARNOËT - Rospellem 22 - POMMEPJT-LE-VICOMTE - Moulin de Pomment 29 - MOTREFF
  • - MORDELLES - Château de Beaumont 17hl5 - 17h30 : 35 - LE VERGER - Bonnays 17h30 - 18h00 : Autres structures en terre 17h30 - 17h45 : 35 - CUGUEN - La Roche-Montbourcher 17h45 - 18h00 : 35 - MONTAUBAN - Château (extension) FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION
  • très bon état est très facilement accessible et ses structures sont encore parfaitement lisibles. De plus, il existe des textes sur la seigneurie de Carnoët, mais une recherche archivistique approfondie reste à entreprendre. Ce site est à la fois représentatif d'une fortification à
  • of the slope is not so marked. In this case the fortification took the form of an earthen bank generally about 8 feet high but occasionally attaining a height of twelve feet. The ditch of the motte was still sharply out-lined and reached a depth of some 35 feet from the top of the motte
  • élévation qui est très certainement un donjon. La base du tertre est probablement chemisée d'un appareillage de pierre, - une deuxième basse-cour située à l'extrémité de l'éperon. La végétation très dense à cet endroit rend difficile une observation des structures que l'on ne peut que
  • deviner. HISTORIQUE RELATIONS SPATIO-TEMPORELLES Circonscriptions ecclésiastiques et civiles Evêché de Léon Paroisse de Plounéventer, église dédiée à Saint Néventer. CONCLUSION Ce site aux structures complexes est extrêmement bien conservé. DOCUMENTATION SOURCES FIGUREES
  • DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT ILLE ET VILAIINE COMMUNE ARGENTRE-DU-PLESSIS LIEU-DIT Bois du Pinel NOM DU SITE Motte du Pinel DENOMINATION Motte et basse-cour, enceinte, structures agraires
  • rattacher ce site à une famille de chevaliers dont le premier nous est connu v^ers 1090. Cette motte [...] servit de base à Bobert II de Vitré pour reconquérir son territoire occupé par le duc de Bretagne." (Brand'honneur, 1988). CONCLUSION Ce site bien conservé possède des structures
  • chapelle. CONCLUSION Ce site, ma^ré les dégradations observées est assez bien conservé : l'ensemble des structures est bien visible. Il apparaît comme une motte castrale de type "classique", entièrement artificielle et dont il ne subsiste que très peu d'exemples structurellement
  • fouilles clandestines qui ont mis au jour une partie d'une structure circulaire en pierres taillées d'un diamètre d'environ 7 mètres. CONCLUSION Petite motte sans doute assez tardive, elle est bien représentative de sa catégorie. Ce site est très facilement accessible et bien visible
  • entièrement masquée par une végétation dense de ronciers. Le site de la basse-cour est actuellement en labours. La présence de structures n'est pas décelable mais des travaux agricoles profonds on pu les perturber, du moins en surface. Ce site, néanmoins en très bon état, occupe une
  • situation dominante dans le paysage et, d'après sa topographie (éperon barré), il est probable qu'il s'agisse d'un site antérieur réoccupé au Moyen-Age. C'est un ensemble complexe, aux structures défensives importantes qu'il convient de préserver. DOCUMENTATION SOURCES FIGUREES Extrait
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • orientale"(Brenot,1969,385) .La présence en Armoriqcc de deux médaillo s de ce type paraît souligner la pérénnité des lions qui unissaient la Gaule de l'Ouest nu reste de l'Empire ainsi que l'activité des colonies d'Orientaux en Occident(Bréhier,1903). Les exemplaires les mieux datés de
  • sommet et à la base et dessinant un polyèdre régulier.(hauteur: 33,4m diamètre: 26,4mm). Un bouton à listel guilloché couronne la partie supérieure. Nous ne connaissons pas^à vrai dire/d'équivalent exact a cette curieuse structure,mais il nous semble possible de la rapprocher des
  • , Ancient gems from the collection of Burton Y.Berry, Indiana,1969. -Brandt,1912- E.Brandt, Antike Gemmen In deutschen Sammlungen.Bd.1 Staatliche Münzsammlung Hünchen. Teil 3. Gemmen und Glaspasten der romischen Kaiserzeit, Prestel,München,1972. -Bréhier,1903= L.Bréhier, Les colonies
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • ), conservé aux archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en cas de prise de la ville afin d’opérer une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. Le fossé
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas), conservé aux archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en cas de prise de la ville afin d’opérer une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un
  • l’escorte des convois marchands pendant la guerre de Succession d’Autriche. Elle ne peut assurer et la défense des côtes françaises et la défense des colonies. Etant donné les nombreux débarquements de troupes anglaises
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • Laporte, Catherine Bizien) 2/ ETUDE MICROMORPHOLOGIQUE - PREMIERS RÉSULTATS. (J. Wattez) P.10 IV/ Les structures de combustion p.29 1/ LES TRAVAUX DE TERRAIN EN 2010 (L. Laporte, C. Bizien, A. Lucquin) 2/ ANALYSE DE LA STRUCTURE DE COMBUSTION 110 (Alexandre Lucquin & Ramiro March
  • collectifs ainsi que la structuration de l'espace villageois. 6 Plus bas sur la pente encore, à l'extérieur d'un fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du mobilier néolithique. Dans la parcelle 968 quelques plaquettes de schiste
  • observer l'existence au sud. Il pourrait se poursuivre à l'emplacement de limites parcellaires sur son flanc ouest. Deux opérations de fouilles effectuées en 2004 et 2005, ont permis d'en reconnaître le tracé et la structure. Diamétralement opposées, elles se situent pour l'une près de
  • collaborations. Il n'est pas exclue que la structure 110, dégagée en 2010 sur la seconde des terrasses étagées aménagée sur les flancs sud de la butte de Lillemer, puisse être également attribuée à l'une des toutes premières occupations néolithiques sur ce site (parcelle 682-915) : c'est du
  • moins dans ce sens que pourraient tendre certaines des comparaisons qui seront proposées. L'interprétation de cette grande structure de combustion reste à affiner. Une observation détaillée à la binoculaire des esquilles osseuses provenant de son remplissage s'impose. Parallèlement
  • , une première étude du degré de chauffe correspondant à chaque bloc méritera d'être détaillée en fonction des nouveaux éléments issus de l'analyse spatiale des données de terrain. Celle des charbons de bois recueillis dans le remplissage de cette structure devra être intégrée
  • également à l'étude ici produite qui concerne, dans un premier temps, la plupart des structures de combustion dégagées précédemment sur ce site. L'identification d'un échantillon à vie courte (gland carbonisé) provenant de l'un de ces foyers méritera de faire l'objet d'une datation
  • partiel de telles constructions en terre (fig. 4). Le plan proposé reste toutefois provisoire. Il restait à confronter l'ensemble de ces observations et de ces résultats, avec ceux d'une étude micro morphologique des sédiments. De telles structures sont en effet difficiles à identifier
  • - Objectifs et démarche de l'étude L'étude micromorphologique, engagée en 2008 et 2009, avait pour objectif de préciser la nature et le mode de mise en place des couches d'occupation et des structures de terre crue, mises au jour dans la parcelle 733, au niveau de l'entrée de l'enceinte
  • posées portent sur les processus formation et sur la nature des variations observées, l'objectif étant d'apporter des informations complémentaires sur la structuration de l'espace et la dynamique d'occupation dans ce secteur. Pour cela, sept prélèvements ont été réalisés en différents
  • présentés dans ce rapport constituent un premier aperçu de l'enregistrement sédimentaire des modes d'aménagement et de fonctionnement du site de Lillemer. 16 PRL Carré 1 K5 Tableau 1 - Structures et couches échantillonnées dans la parcelle 733 question Us 79 - noir, charbonneux avec
  • nodules de terre cuite, sablo-limoneux, structure granuleuse Us 57b - noir charbonneux/planche carbonisée, granules de terre cuite Sol d'occupation incendié US 62/77 a- gris clair, à marbrures noires, granules rouilles et jaunes, Limons à sables et gravillons, structure granuleuse à
  • grumeleuse dense b- couche marbrée gris foncé, noire, rouille et oranges, limono-argileux, sableux, structure granuleuse, dense sol de terre battue ? (préparation, mise en œuvre) 2 K5 3 L5 Sous PRL 1 Us ? gris à taches rouilles, massif, limono-sableux Us 56 : orange, limono-sableux
  • , structure grumeleuse à granuleuse, plages à porosité fissurale subhorizontale Us 57 : noir, limono-sableux, lité Us 62/77 : couche marbrée gris foncé, noire, rouille et oranges, limono-argileux, sableux, structure granuleuse, dense 4 5 G6 C3 1) mur de terrasse : alignement
  • d'éléments modulaires (25 cm L, 15 cm 1,5 à 8 cm épaisseur, gris blanc (sec) à nodules oranges, limono-sableux à gravillons, structure granuleuse, aspect lité 2) couche marbrée blanc gris (sec), à taches rouilles cm, limono-sableux, grumeleux à granuleux, lité Us 56: a-orange (sec), sablo
  • -limoneux, granuleux, cohésion faible, aspect feuilleté b-orange, limons sableux plusfins,massif US 77 : gris blanc (sec), marbrures rouilles, limons sableux fins, massif 6 7 C3/C4 Mur : alignement d'éléments modulaires Gris clair (sec), sablo-limoneux, graviers, structure granuleuses
  • , cohésion faible) 25 K6 Us 56 - argile orange Us 57b - noir charbonneux/planche carbonisée, granules de terre cuite US 62/77 - couche marbrée gris foncé, noire, rouille et oranges, limono-argileux, sableux, structure granuleuse, dense Us ? - bourrelet d'argile 17 bourrelet d'argile
  • : structure de terre crue ? Sol d'occupation incendié bourrelet d'argile : structure de terre crue ? Mode de façonnage Aménagement en terre (sol,....)? Incendie/rejets ? Sol de terre battue (préparation, mise en œuvre) Mode de façonnage Couche incendiée En place ? rejets ? Sol de terre
  • structures de terre crue et les couches d'occupation de la parcelle 733 2.1. Les murs Un premier examen en lames minces met en évidence certaines constantes dans la nature des matériaux employés et dans leur mode de préparation. En revanche, des différences apparaissent dans le mode de
  • anthropisé (B) Figure 1 - Elément modulaire de la structure de terre crue du carré C3 (PRL 6) (a) : coupe transversale (scan de lame mince) ; (b) : détail de la matrice : assemblage de plages argilo-sableuses (A) et de plages graveleuses à masse limono-argileuses (B) (MPol, LPNA) - Le
RAP00465.pdf (PONT-CROIX (29). villa antique de Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • -Croix.Une partie des fouilleurs logeait sous la tente,au terrain de camping municipal . Nous n'avions pu obtenir cette année les locaux de la cantine scolaire,prêtés à une colonie de vacances. Devant l'impossibilité de trouver dans les environs immédiats(10km) une cantine et un matériel
  • peints (cadres à filets ocres):elle repose sur les morceaux de la suspensura, elle même affaissée et au contact du béton inférieur. Les structures mises au jour dans cette partie du chantier sont toutefois plus intéressantes( fig 2 et photo n22).0n remarque en particulier: - l e s
  • parcelles situées au Sud de ZA 42 ne contiennent pas de substructions.Ce mur d'enceinte »construit probablement au second siècle, semble enclore une cour intérieure non aménagée, avec dépotoir ou "fumier' à l'air libre. Sans mettre au jour de structures monumentales nous pensons donc
  • publier in extenso les structures et le matériel ü s au jour précédemment,mais nous souhaiterions obtenir une modeste subvention qui dédommagerait le propriétaire d'une occupation statique pendant l'année 1 9 7 8 . LISTE DES FIGURES: 1) Plan des zones fouillées dans les thermes
RAP00872.pdf (Île de GROIX (56). découverte d'une tombe en coffre à Port-Mélitte. rapport de fouille préventive)
  • ensevelis dans l'épaisseur de la dune, sans structures funéraires nettes, et, malgré la présence d'un bracelet et d'un anneau probablement en bronze, l'existence d'un foyer et la localisation des vestiges sous un sol intermédiaire dans l'épaisseur de la dune, leur ancienneté restait
  • imaginations s'enflammèrent et, cet été, les jeunes du foyer "J.-P. Calloc'h", aidés par ceux de la colonie de vacances d'Arcueil entreprirent l'agrandissement de la fosse ayant livré les tessons, puis des excavafci tions voisines, sans grand résultat tout d'abord, mais enlevant le sable
  • structure. On peut en déduire qu'une fosse assez large, dépassant la zone explorée par nous a été creusée et aménagée, puis approfondie sous forme de rigoles pour planter les dalles latérales. La coincidence entre le niveau de la dalle de fond et le fond de la fosse s'explique ainsi
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas accessibles avec la forte végétation qui est présente. La table de
  • for the first time. Fungal colonies on the painted orthostats made it difficult to obtain in situ Raman spectra of the paint components. Nevertheless, paint micro-specimens studied in the laboratory by micro- Raman spectroscopy, X-ray photoelectron spectroscopy and scanning electronic
  • fluorescence emission could be related to colonies of fungi living laboratory Raman microscope Jobin Yvon LabRam-IR HR-800 using 100× on the surface of the rocks,[54–56] Fig. S29A (Supporting Information). magnification and the laser line at 632.8 nm. (a) Raw spectrum of calcite from
  • 6, Fig. 4c. The intensity ratio between the bands The black pictographs of the P2 orthostat in the gallery of Goërem at 484 and 172 cm-1 indicates that the pigment corresponds to that have been studied in this work, Figs S9 and S10 (Supporting the crystalline structure of ε
  • and S16 (Supporting Information). In addition locations of the specimens 2 and 4, Fig. 5c, and haematite in the to the usual rock components α-quartz, albite and muscovite, green red trace corresponding to specimen 3, Figs S23 and S30a particles with layer structure have been detected
  • . Minerals that would come from rock used to that could account for the broad Raman bands observed in the make the stela. Representative Raman spectra and signatures of haematite from spectra of these green particles, Fig. 5f. Colonies of fungi over the painted areas of the orthostats
  • emission from these of relative intensity and full width at half height of some Raman colonies masks the Raman signals from the paint components. bands are observed, particularly relevant are the changes of the -1 Raman bands of the fungi comparable with those obtained in the bands
  • as pigment. haematite was used in this stela, structural disordered haematite was used in the other cases.[6] The increase of relative intensity of the band at ~662 cm-1 respect to the band at ~610 cm-1 is an additional indication of the presence of disordered crystal structures
  • of haematite. The band at 610 cm-1 is assigned to a Raman active Eg phonon,[60,61] whereas the band at ~662 cm-1 is assigned to an infrared active longitudinal optical Eu mode, observable in Raman because of the change of symmetry in disordered structures.[9,11,62] Conclusions from
  • and manganese oxides/oxihydroxides. Pictorial recipes to prepare the paint by mixing some of these pigments and adding calcite and gypsum have been detected in a number of cases. Additional in situ μ-RS studies using a portable Raman microscope have faced a difficult problem, colonies
  • Ramírez, R. de Balbín Behrmann, R. Barroso Bermejo, L’ Anthropologie 2007, 111, 590. The presence of these colonies over paintings containing amor-[2] F. Carrera Ramírez, El arte parietal en monumentos megalíticos del Noroeste phous carbon poses a serious problem to obtain reliable
  • Spectrosc. 2008, 39, 972. haematite with disordered structures was used in the paintings from[8] A. Tournié, L. C. Prinsloo, C. Paris, P. Colomban, B. Smith, J. Raman the other sites. The sinusoidal spectral pattern from the fluorescence Spectrosc. 2011, 42, 399. emission background has
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • typologie aux orties. Cet outil de travail contribue à structurer les données, à soupeser les tensions solidité/fragilité, cohérences/incohérences, évolution/rupture. Cela signifie que la typologie ne fournit en soi aucun résultat, contrairement à ce qu'elle peut laisser paraître
  • , contrairement à ce qu'elle peut faire accroire du fait qu'elle structure; c'est une étape qui doit être ensuite complétée par d'autres approches, l'une se rapportant à la fonction des outils décrits, l'autre se rapportant à l'habitus technique et à la position sociale des agents qui les
  • charge par les archéologues. Elle est particulièrement utile en effet pour élargir les perspectives, penser les à-côtés de la structure fouillée, et lorsque les particularités de la structure fouillée ont été bien mises en évidence, pour s'en abstraire, les mettre à distance
RAP01459.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • telle fonction et parce qu'ensuite, à défaut de pouvoir se substituer aux données tirées des habitations et de l'économie dans une appréciation globale et satisfaisante des structures socio-économiques, les recherches sur le mégalithisme et leurs implications peuvent être associées
  • géographiques (Boujot, Cassen 1992). A défaut d'indices suffisants sur les structures d'habitations, l'Armorique dispose, en matière d'architectures funéraires mégalithiques, de rares typologies de référence élaborées, perfectionnées et réagencées au fur et à mesure des contributions de
  • chaque chercheur. Encore incomplètes et, malgré les limitations des procédures typologiques, elles présentent l'intérêt primordial de mettre en avant la structuration de l'espace interne, à travers même la terminologie employée qui précise qu'il s'agit, avant tout, de tombes à couloir
  • dispositifs réunissant les conditions d'émergence des premières tombes à couloir, c'est-à-dire présentant divers caractères intermédiaires entre l'unité spatiale élémentaire que représente la fosse enterrée et la structure composite munie au moins d'une chambre et d'un couloir d'accès
  • , complètement dressée à la surface du sol pour être incluse à l'intérieur de systèmes monumentaux parfois complexes. L'examen des rapports et documents décrivant les structures rencontrées lors des anciennes explorations de ces monuments, nous apprend, en effet (Boujot 1993,1996) : - que les
  • installations, jusqu'aux masses absolument gigantesques qui peuvent les englober dans les grands tumulus du type St-Michel à Carnac (Morbihan), les structures externes semblent répondre à un schème évolutif symétrique de celui esquissé pour les tombes à couloir ; la masse des grands tumulus
  • environnants (limons ou argiles), montrent, parfois, une couche de sédiment blanc, très dure, d'origine hydromorphe, s'apparentant aux couches de vases desséchées si caractéristiques de la structure des grands tumulus ; - que des cendres furent retrouvées à l'intérieur du caveau du tumulus
  • St-Michel et dans les petites structures nichées à l'intérieur des tertres de Mané-Pochat et de Mané-Ty-Ec à Carnac, interprétées comme des ruches à crémation ; des débris d'os humains non calcinés ont également étés retrouvés dans le caveau du grand tumulus de Tumiac à Arzon
  • structures périphériques aux tertres et autres tumulus ; les « cromlec'h de soutènement » qui, dans la plupart des cas, ne sont en réalité que des murs de pierres sèches comme ceux que décrivaient J.Miln à Carnac (1883), ont bien souvent été compris comme des enceintes de pierres dressées
  • département ; il s'agit là encore d'une masse de terre rapportée sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée, sous forme d'une dalle volumineuse recouvrant une fosse creusée dans le substrat. Le complexe régional des tertres funéraires Le tertre de Lannec er
  • . 1995). De même, l'organisation des structures internes au plan fermé répond vraisemblablement à des modalités de fonctionnement différentes. Parmi la soixantaine de monuments inventoriés par les différents chercheurs (dont près de la moitié sont aujourd'hui détruits...), plusieurs
  • ces sous-ensembles. On retiendra parmi les dernières fouilles connues et publiées pour ce type de monument néolithique celles menées dans les années 1880 par J. Miln 7 qui en donna des plans relativement précis pour l'époque (Mané ty Ec, Mané Pochât er Ieu). La structure
  • surfaces exploitées et la manière de les interroger (arbitraire des surfaces planes et des ruptures de niveaux, extrême netteté des volumes, accentuation des contrastes limons/structures lithiques, très faible matérialisation du carroyage sinon par les angles, etc.). Ce noyau a été
  • mégalithiques le plus souvent de type « dolmen » (Locmariaquer et St-Just - Morbihan, Prissé-La-Charrière et Taizé - Deux-Sèvres, Colombiers-sur-Seulles - Calvados). Enregistrement des objets et des structures Un axe principal fut matérialisé sur le terrain au moyen de fiches métalliques
  • se substituer à un enregistrement tridimensionnel par objet aussi lourd qu'inutile. A la différence de ce dernier site, l'enregistrement graphique des structures ne fut pas cette fois dépendant de relevés manuels sur feuilles millimétrés mais de relevés assistés par image
  • pertinente (altitude, pierre enlevée, coloration, etc..) ; le dessin proprement dit des structures ne fut jamais réalisé sur place mais en laboratoire, durant la campagne, ou plus fréquemment en post-fouilles. La plupart des clichés étant obliques, un logiciel de redressement de l'image
  • calculées pour les angles des carrés (coordonnées polaires ou fictives ; par exemple 0,0 ; 0,1 ; 1,0; 1,1). Expérimenté et appliqué tout à la fois dès la première campagne, notre procédé de relevé et d'enregistrement graphique des structures (coupes, fosses, constructions, etc..) fut
  • tranchée (AK-W/45-46), dès 1995, dans la partie sud du corps du tertre, parallèlement à celle de 1994 ; un décapage mécanique affecta les seules parties superficielles mais l'on dut se résoudre à poursuivre le dégagement de façon manuelle tant les indices de structures semblaient
  • concernée par l'emprise du caveau, une structure de combustion inhabituelle fit l'objet d'une fouille soignée et d'un tamisage à l'eau des sédiments extraits ; prise dans le paléosol et composée pour l'essentiel d'accumulations diverses - charbons et semences carbonisées mélangés à de
  • nombreux éclats de silex - enserrant deux lentilles d'argile rubéfiée totalement stérile, cette structure ne comprend aucune pierre chauffée. Dans la tranchée nord, l'alignement des pierres figurant le mur de soutènement fut ici vite mis au jour, dans le prolongement logique de la
RAP00538.pdf (PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de sondage)
  • chablis a été débardé en 1991, tout en laissant les souches en place pour ne pas déranger les structures dans lesquelles elles sont intriquées. En 1992, ces souches et racines commençaient à montrer une certaine décomposition, de sorte qu'il devenait opportun de vérifier si celle-ci
  • l'entrée du monument C, du moins du côté est, l'existence de deux parements concentriques, l'interne (STR 4), l'externe étant ici plus épais (STR 6). D'autre part, il avait été recherché entre les chambres B et C si les structures permettaient d'évaluer les relations topographiques et
  • (on reconnaît les galets de microgranite spécifiques), et comme le site a servi pendant de nombreuses dizaines d'années (et encore aujourd'hui peut être) de terrain de jeu aux colonies de vacances et centres aérés du coin, il n'est pas étonnant que les enfants y aient amenés en quantité ces
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • . Arnoux, topographe de l'AFAN. Ce quadrillage couvre l'intégralité des zones 1 à 3. Le positionnement des bâtiments et des principales structures de la fouille a été relevé selon la même méthode et situé précisément par rapport aux limites cadastrales existantes. Ce quadrillage
  • ). Elles sont recoupées au nord par le mur périphérique 3009 et au sud par le mur 3002 (fig. 6). Bien qu'incomplètes, ces deux structures taillées dans l'arène granitique sont parfaitement synchrones (clichés 4 et 5). Elle laissent apparaître un espace large de 0,70 à 0,80 m qui ne
  • observer plusieurs creusements longilignes de petites dimensions (3055 et 3056) qui semblent fonctionner avec la structure principale (3053, 3054). Les tranchées 3054 et 3056 sont synchroneni, elles forment un angle à 90 degrés (fig. 6). Un /_r remblai d'argile brune 3023 (phase 2, seq
  • . 1) recouvre l'ensemble des structures de la galerie nord (fig. 7). Un groupe de trous de poteaux a été mis au jour dans l'angle sud-est du bâtiment, à l'extérieur de celui-ci (fig. 7). D pourrait s'agir des fondations d'un petit bâtiment formant un carré irrégulier à partir de
  • quatre poteaux porteurs (1402, 1345, 1343 et 1346). Ces structures de même dimension (0,20 à 0,25 m de diamètre) sont régulièrement taillées et ne présentent pas d'aménagement (absence de calage). Elles pourraient supporter des pieux battus d'environ 0,20 m de diamètre. Les côtés sud
  • vestiges se situent à la côte moyenne de 24,75 m tandis que les structures précédemment décrites (tranchées 3053, 3054) affleurent à 25,24 m, soit une pente de 0,50 m sur une distance de 6 m (fig. 7). 24,42 N. B. Les cotes NGF relevées sur les murs correspondent au niveau d'arasé. 0
  • la mise en place des structures romaines a permis de les fossiliser, il ne reste en revanche aucune trace d'occupation en dehors des limites du fanum et ce malgré une fouille fine menée en plusieurs points (sondages), en périphérie du bâtiment romain. On peut cependant remarquer
  • rattacher à cette phase la structure sur poteaux située à l'extrémité sud-est de la zone 3 (fig. 7). H convient de noter que la présence de ces vestiges n'est pas étrangère à l'implantation sur un même espace, d'un lieu de culte gallo-romain. On peut également s'interroger sur la
  • fonction de telles structures qui, bien que partiellement étudiées, ne semblent pas s'apparenter à des vestiges d'habitat. On peut donc être tenté d'y voir un espace cultuel dès la période gauloise. 2) Phase 2 : La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie (fig. 8
  • : diagramme zone 3) Des couches de remblai US 3023, 3041 et 3051 scellent les différentes structures de la phase 1. Il s'agit de couches de terre noire organique coupées en plusieurs points par l'installation des murs du bâtiment romain (fanum de la phase 3). Ce remblai assez compact
  • couches d'arène granitique recompactée (US 3021 et 3015) (cliché 7). Ces niveaux (3022=3047) recouvrent également les foyers de la séquence 1 (phase 2) et les structures gauloises de la phase 1 (fig. 10 et 11). Dans la partie centrale, une structure de combustion plus élaborée que
  • . On peut également observer un alignement de pierres de plus gros module (3064) qui sert d'appui au sol 3022 à l'est. Un remblai hétérogène 3018 (phase 5) recoupe ces vestiges (3022 et 3064) et ne permet pas une bonne lisibilité des structures (fig. 10). Si l'on considère la structure
  • est-ouest). Le foyer 3046 se trouverait alors placé au centre de la cella. Les solins 3064 et 3063 ont une même largeur de 0,80 m. Us pourraient servir de fondation à une architecture de bois qui n'a pu être observée compte tenu du recouvrement de ces structures par l'implantation
  • aucune certitude au règne de Tibère. Le niveau d'installation 3049 du foyer 3046 a livré un mobilier attribuable à la période Auguste-Tibère. Cette proposition repose également sur des éléments de comparaison avec les structures de la phase 2, séquence 2 du grand temple (zone 1) où
  • des niveaux de sols de même facture apparaissent sous le règne de Tibère. En l'absence de mobilier caractéristique au sein des sols d'occupation, la chronologie absolue des structures de la séquence 2 (bâtiment A) est largement tributaire du mobilier des séquences et des phases
  • bâtiment B : répartition du mobilier coté. 18 III. Zone 1 : Le bâtiment hexagonal 1) Phase 1 : Une occupation gauloise La première phase d'occupation de la zone 1 se caractérise par l'apparition d'un ensemble de structures fossoyées qui apparaissent sous les niveaux romains de la
  • ). Leur recouvrement intervient de manière homogène par l'installation des premiers sols de circulation de la période de Tibère (phase 2, séq. 2) ou par les niveaux d'abandon (séq. 3) de cette même phase (fig. 21). Cliché 14 : Vue d'ensemble des structures gauloises. En conséquence
  • , ne sont pris en compte que les vestiges qui appartiennent à coup sûr à cette phase d'occupation gauloise (fig. 17). Les éléments déterminants sont la présence de mobilier datant et le regroupement de plusieurs structures en ensemble cohérent. Ainsi, trois ensembles de structures
  • du second Age du Fer ont été mis en évidence (ensembles A, B, C). Cependant, le plan de la phase 1 est de toute évidence incomplet. D'autres structures pourraient en faire partie sans que l'analyse de la stratigraphie ou la présence de marqueur chronologique ne puisse l'avérer
  • érosion en partie due à une longue période d'occupation du site. L'arasement des structures en creux donnent une vision très partielle de l'occupation du site à cette période. L'occupation gauloise semble toutefois se concentrer dans la partie sud-est de la zone 1. Un petit fossé (1145
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • entité géographique, mais peut-être aussi humaine voire économique. Dans un premier temps, l'accent fut mis sur les prospections aériennes à basse altitude ; c'est ainsi que, en 1991, 68 sites ou structures inédits ont été découverts dans l' arrière-pays léonard, puis 66 en 1992
  • , principalement des structures d'enclos de type paracurviligne. Le suivi de la prospection de ces sites, à travers les vérifications au sol, est assuré grâce à une collaboration établie avec des chercheurs et étudiants de l'Université de Bretagne Occidentale, regroupés au sein de l'Association
  • temps tous les points de découvertes archéologiques ; mais dans la mesure où il s'agit soit de découverte d'un objet isolé, soit de découvertes anciennes dont la localisation précise n'a pu être établie, soit d'une structure d'époque moderne n'intéressant pas directement la carte
  • ) a révélé que ces anomalies correspondent à des structures parcellaires ou à d'anciens chemins et ne méritent pas pour l'instant (en l'absence de données significatives) de figurer à la Carte Archéologique. Les 31 sites ou indices de sites (enclos à fossés complets ou partiels, pour
  • , permettent de mettre en relief divers aspects méthodologiques; ces apports concernent notamment les signes pedologiques révélant des structures archéologiques sur terre nue, lors d'observations d'hiver ou de printemps. Abstract: Systematicanalysisof a récent photographie surveyof
  • certainement, elle aussi, d'un apport très intéressant. L'exploitation systématique de la mission n° 8505 250 de l'I.G.N. a livré un total de 135 traces ou structures archéologiques (fig. 2B). L'objectif de la présente publication n'étant pas d'exposer l'inventaire exhaustif des traces
  • archéologiques repérées sur les clichés de cette mission, une analyse globale des anomalies permet cependant de les sérier, en fonction du type de structure et des conditions de détection (tab. 1). Sur le plan de l'analyse typologique, les enclos constituent, de loin, la part la plus
  • importante des anomalies détectées sur les clichés verticaux, ce qui est également le cas lorsque l'on considère les données de la prospection aérienne à basse altitude dans le Léon (Daire, 1991 et 1992b). Sont comptabilisées ici toutes les structures définies par un ou plusieurs fossés
  • visualiser plusieurs de ces structures, pourtant installées relativement bas sur les estrans, c'est que la mission de l'I.G.N. et les clichés ont été réalisés dans une phase de marée descendante et pendant la basse mer: le 17 mai 1992, la mer était basse vers 12 heures à Brest et 12h30 à
  • Roscoff, et le coefficient de marée relativement fort (86). Les enceintes et éperons barrés correspondent à des «sites relief», dont les talus de protection sont conservés dans le paysage actuel, généralement au sein de milieux boisés, de taillis ou de landes. En plus des structures
  • - rogène. Les premières campagnes de prospection aérienne à basse altitude, et surtout celles de 1991 et 1992, ont révélé au total 129 sites dans le Léon (fig. 3) (Daire, 1991 et 1992b), auxquels viennent s'ajouter 135 traces ou structures décelées sur les clichés de la mission n° 8505
  • ssez importante (Basse de Ménorval et Théobald, 1974). D'autres expériences, armoricaines notamment, nt montré que les sols limoneux et profonds ne laissent pparaître que peu de traces de structures enfouies, ce constat ayant été établi, par exemple, pour l'ouest du bassin de Rennes
  • hivernaux et printaniers. Les résultats de l'étude de la mission n° 8505 250 de l'I.G.N., réalisée au printemps, abonde également dans ce sens. Outre le climat, la structure du paysage agricole du Léon conditionne les résultats des recherches et peut même, présenter des pièges
  • archéologiques. Il s'agit d'un paysage, à l'origine, très morcelé tant par le découpage parcellaire que par la juxtaposition de pratiques culturales souvent diversifiées; dans une bonne partie du Léon, le paysage agraire a une structure de type «bocager», même si cette notion de «bocage
  • périphériques (fig. 6, B), jusqu'à un paysage dont le bocage s'est ouvert à la suite des travaux connexes du remembrement (fig. 6, A). Le bocage breton, caractérisé, outre les haies, par la présence de talus, est donc relativement défavorable à la détection de structures archéologiques
  • . 6, A) pourraient, a priori, paraître plus favorables à la prospection aérienne; en fait, cet élargissement récent du bocage a consisté, notamment, à araser les talus de champs et à gommer les fossés qui les bordaient; ce sont là des structures parcellaires qui réapparaissent
  • aujourd'hui lors des vols, créant une pollution visuelle pour le prospecteur, mais pouvant en plus constituer des pièges. L'analyse des cadastres anciens et récents permet alors, assez souvent, de trancher entre anomalies d'origine archéologique et structures parcellaires. Le problème se
  • , pour support (Daire, 1991 et 1992b). Ceci interdit donc la simplification qui consisterait à considérer comme non-archéologique toute trace s'intégrant dans la structure parcellaire actuelle ou sub-actuelle et conduit au contraire à une réflexion nuancée. Toutes les études en cours