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RAP01540.pdf (VISSEICHE (35). station d'épuration. rapport de fouille)
  • , trous de poteaux, fours - Vestiges mobiliers : céramique COMMENTAIRE : Vestiges de thermes vraisemblablement liés à une mansio établie au bord de la voie romaine Rennes/Angers. Réseau de fossés du Haut Moyen Age à l'époque moderne. LIEU DE DEPOT ; du mobilier : Rennes des fonds
  • Seiche ont pu être mis en évidence. A cet endroit, la voie romaine était soutenue par un ensemble de poutres montées sur pieux afin de composer l'amorce d'un pont. Une datation dendrochronologique réalisée dans les bois a fourni ime date d'abattage des arbres située vers 20 avant
  • risque sur la partie du terrain située à proximité. J.-C. Meuret avait d'ailleurs retrouvé quelques fragments de tegulae dans ce secteur qui borde la voie romaine. Le contexte médiéval est aussi fortement marqué. Il s'affirme avant tout par la présence d'une motte féodale près du lieu
  • voie romaine qui relie Rennes à Angers, (extrait de la carte IGN au 1/25000e, Série Bleue, 1219 Ouest, Retiers). rt.jca. L" dfltnnum jcm. ~ To toffa. - ^""•Pncp , ' Fig. 3 : Localisation de Sipia sur la Table de Peutinger. H . ^ a - c t T ^ T ^ i ^ s i ^ ^^^ iCarcaiTtorur
  • s'est trouvée confirmée, une occupation plus développée est apparue dans deux secteurs bien précis : - Du côté nord-est du terrain, la voie romaine qui passe sous la route R.D. 463, semble avoir généré l'épanouissement d'activités sur ses abords. La découverte d'un bâtiment maçonné
  • envisagée, on se serait effectivement contenté de suivre les filons plutôt que d'ouvrir une véritable carrière à ciel ouvert. Il semble plus pertinent de croire qu'une recherche de matériaux résistants soit à l'origine de l'extraction. La construction de la voie romaine pourrait alors
  • 1998, 20. gallo-romaine dans le remplissage ne permet pas de remonter jusqu'à l'indépendance gauloise. Conformément aux observations effectuées pendant les sondages, la partie sud-ouest ne présente que des structures anecdotiques et ponctuelles. Peut-être s'agit-il même
  • changement brutal. En effet, l'absence de données précises, rend tout autant possible une évolution progressive de l'ensemble initial. La place du bâtiment gallo-romain dans l'ensemble reste incertaine. Une rapide étude céramique ne permet pas d'associer cette construction au second
  • système fossoyé sur la base d'orientations équivalentes. Il semble que la voie gallo-romaine soit à l'origine du développement de cet ensemble bâti. La densité des vestiges retrouvés à proximité immédiate contraste avec la raréfaction des structures quand on s'éloigne d'une vingtaine
  • envisagé à partir des observations de terrain. Les plus anciennes céramiques se rattachent à l'époque romaine. Elles ont été retrouvé, pour l'essentiel, à l'occasion de la fouille de la construction située en bordure de la voie antique. Quelques petits fossés et plusieurs trous de
  • différenciés (fig. 18). Ils occupent une surface totale de 42 m^ et permettent de soupçonner une extension du bâtiment vers le nord-ouest (sous le cimetière) et vers le nord-est (en direction de la voie romaine). Dans cet ensemble architectural, deux murs parallèles se distinguent par leurs
  • largeurs imposantes de 0,80 m et leurs fondations profondes et résistantes. Alignés dans le même sens que la voie romaine, ils appartiennent certainement à la structure porteuse de la construction. Un mur pignon les relie du côté sud alors qu'un mur de refend divise l'espace interne
  • ) Mortier de chaux très blanc (scellement de pilettes) Mortier de tuileau (fond de Mortier de couleur jaunâtre Mortier de couleur orangée Mortier de couleur crème Argile verdâtre Muret arasé bassin) Fig. 15 : plan du bâtiment gallo-romain mis au jour en bordure de la
  • prolonger au-delà de l'emprise décapée. Bien que cet ensemble indique la ruine du bâtiment la qualité de la petite installation est à noter. Elle utilise toujours des techniques de constructions de tradition romaine. Fig. 24 : vestiges du four installé dans la salle 1 alors que
  • . Angst [Suisse], 7. Alba [Italie], I ¡ " 50 m. 1" 7 3.3 - Mise en place et abandon Aucun élément mobilier n'apporte d'indication sur la période de construction de cet ensemble thermal. Quelques remarques d'ordre historique et architectural peuvent pourtant nous aider à
  • détruit lors d'une attaque ou déserté par ceux qui l'exploitaient, sa ruine est un témoignage évident de l'insécurité qui a pu régner à une certaine époque. Voir p. 4 pour datation de la voie romaine. " Petit 1978,11, 76, note 90. 'VanOssel 1992, 177. 4 - DES FOURS MEDIEVA UX
  • VISSEICHE Station d'épuration (35 359 022) (llle-et-Vilaine) D.F.S. de fouille archéologique préventive (du 15/07 au 07/08/1998) Par Gaétan LE CLOIREC A.F.AN. Avec la collaboration de Hervé PAITIER I S' m Rennes : S.R.A. Bretagne ¡998 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION SITE
  • : Construction d'une station d'épuration Maître d'ouvrage : IWairie de Visseiche Coût global de l'opération : 132 000 f TTC (devis estimatif) Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : 4500 m2 Surface estimée du site : ( dans la ou les parcelles concernées par l'opération
  • DUBAND (AFAN Grand-Ouest) Stéphane HRYWNIACK (AFAN Grand-Ouest) Terrassements assurés par la SOTRAV (Société de Travaux Routiers, Assainissements et Viabilité) - Fougères. Terrassements complémentaires en fin de fouille réalisés par l'entreprise Nupied de Retiers. REMERCIEMENTS
  • : Nous tenons à souligner l'intérêt suscité par notre intervention auprès de la population de Visseiche. Monsieur Maurice Viel, maire de la commune, a certainement été le plus fervent de nos visiteurs. Son souci particulier pour l'étude du patrimoine local et la collaboration
RAP03920 (VANNES (56). 5, 7, 9 rue du Colonel Pobéguin. Rapport de diagnostic)
  • Peinture La Tène (second Âge du Fer) Troude poteau Sculpture Fosse de plantation Inscription République romaine Sépulture 29 Cuirs Empire romain Grotte Haut-Empire (jusqu’en 284) Abri Mégalithe Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476
  • la ville de l’Antiquité tardive et médiévale. En périphérie immédiate, plusieurs opérations archéologiques ont mis au jour : deux puits romains à l’angle du boulevard de la Paix et de la rue Desgrées du Lou (Simon, 1998, fig.3 n°1) ; des éléments de moulin hydraulique datés du Ier
  • Mobilier Céramique Faune Verre Cuirs Diagnostic archéologique Un dossier de demande de permis de construire déposé par la SAS Bouygues Immobilier est à l’origine d’une prescription de diagnostic archéologique dans la commune de Vannes (56). En effet, le projet situé à l’angle
  • de la berge nord du ruisseau de Rohan, a été l’occasion de mettre au jour plusieurs lots de mobiliers en matières organiques. Cuirs, bois, textiles sont conservés grace à ce contexte humide. D’après les premières observations, ces éléments pourraient témoigner de la présence de
  • tanneries et de scelliers à l’époque moderne. sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Céline Baudoin Céline Baudoin traces de cloutage traces de couture Inrap Grand Ouest Septembre 2020 cuir iso 1
  • 0 10 cm Diagnostic archéologique Rapport final d'opération — — 56260 Nr site Entité archéologique Code INSEE Vannes, 5,7,9 rue du Colonel Pobéguin sous la direction de avec la collaboration de Céline Baudoin Delphine Barbier-Bain Françoise Labaune-Jean Véronique
  • . Présentation des résultats 30 2.1 La tranchée 1 33 2.2 La tranchée 2 34 3. Etudes des artéfacts et écofacts 34 3.1 Etude du mobilier (F. Labaune-Jean) 34 3.1.1 Les récipients en céramique et en verre 46 3.2 Etude des éléments textiles (V. Gendrot) 46 3.2.1 Le matériel  46 3.2.2
  • Les armures  46 3.2.2.1 La toile  46 3 .2.2.2 Le sergé  47 3.2.3 Les fibres  3.2.4 Catalogue 48 48 3.2.4.1 Les fragments I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 48 3.2.4.2 Description 56 3.2.5 Conclusion 59 3.3 Les bois modernes (V. Guitton
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • et contrôle scientifique de l’opération Prescription et contrôle scientifique de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Céline Baudoin, Inrap Responsable de recherche
  • Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Thomas Arnoux, Inrap Christelle Picault, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Délégué du directeur
  • colonel Pobéguin Notice scientifique État du site Un dossier de demande de permis de construire déposé par la SAS Bouygues Immobilier est à l’origine d’une prescription de diagnostic archéologique dans la commune de Vannes (56). En effet, le projet situé à l’angle des rues du 116e
  • réalisées. Le terrain naturel a pu être observé à une seule occasion au début de la tranchée 1, à une profondeur moyenne de 50 cm sous le niveau de sol actuel. Les éléments mis au jours à l’occasion de cette opération sont piégés dans des niveaux argileux vaseux masqués par des remblais
  • d’une épaisseur moyenne de 2 m. Toutes les tranchées ont été rebouchées à l’issue de l’intervention. L’intervention, située le long de la berge nord du ruisseau de Rohan, a été l’occasion de mettre au jour plusieurs lots de mobiliers en matières organiques. Cuirs, bois, textiles
  • sont conservés grace à ce contexte humide. D’après les premières observations, ces éléments pourraient témoigner de la présence de tanneries et de scelliers à l’époque moderne. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11 Localisation
RAP01177.pdf (SAINT-MALO (35). le bastion de Solidor (cité d'Alet). rapport de fouille programmée)
  • Caroline BROWN Yann GLEMOT Patrice PIETTE Bernard LEPRETRE Luc CERTAIN Gilles HOGREL Christian GERAED Anne CHATELLIER Dany BARRAUD Olivier MERIGOUX Jean Claude ALBA Anne Elysabeth ANNOCQUE Christine MICHEL Catherine LAMB GaSlle DE LA PORTBARRE A tous , mes sincères remerciements . Que
  • excavations au sein d'un terrain où les textes anciens permettent de localiser un castellum gallo-romain de la fin du Bas-Empire et un castellum médiéval fréquenté par les Normands au début du Xème siècle. (1) . Les sondages ouverts en 1973 , dont les résultats avaient été publiés dans le
  • premier numéro des "Dossiers du Ce.R.A.A" (2) avaient permis de comprendre l'aménagement de la partie septentrionale du castellum gallo-romain . Entre un mur à chainage de briques , non parementé sur sa face interne et le sommet de la roche "en pain de sucre " subjacente , un remblai
  • avait permis de niveler le terrain pour obtenir une plateforme . La courtine gallo-romaine , en mortier de tuileau , avait alors été retrouvée en très bon état . Par contre , dans la partie méridionale , les sondages avaient fourni divers mobiliers et une stratigraphie très riche
  • correspond au sol existant à l'époque de la tour-donjon. Le contenu de la couche 5 comprend essentiellement deux lots de mobiliers : - un mobilier gallo-romain , principalement du IVème siècle ap J.C - un mobilier carolingien. Ce dernier est surtout constitué par de nombreux fragments de
  • du milieu Xème siècle. Par contre sur la surface de la couche 6 (sol) on n'a retrouvé aucun pot possédant une lèvre jçïœfe en bandeau. En ce qui concerne le mobilier gallo-romain , il est abonda nt Son intérêt provient du fait qu'il peut être représentatif de l'occupation de ce
  • site à l'époque gallo-romaine . Les monnaies seront intéressantes à analyser statistiquement , mais déjà nous avons pu faire une observation intéressante à partir des fragments de céramiques dites d'Argonne et décorées à la molette . En se servant du classement de W.HUBENER
  • pièce I des bâtiments médiévaux et la suite des bâtiments militaires du Bas Empire . Toute extension vers le nord n'a aucun sens puisque le rocher y remonte . En fait les principales structures sont adossées au rempart méridional de ce castellum gallo-romain (NOTITIA DIGNITATUM) ou
  • , souhaite conserver ces vestiges visibles pour intégrer leur visite à celle du Musée . Un bâtiment bas , conforme aux impératifs de statut de Monument Historique de la Tour Solidor , serait construit sur la fouille de I98O et son extension en I98I . La machinerie gallo-romaine trouverait
  • du gisenent SITE Nature des découvertes effectuées î Périodes chronologiques OBSERVATIONS CONTElfu DIT ! j -j . gallo-romain et médiéval castellum gallo-romain (IVes* retranchement IX-Xè s bâtiments Wè 3 1er s ap J.C - XVIII è s. Une campagne complémentaire est nécessaire
  • i q u e d'Alet D i r e c t e u r : L o ï c LANGOUET P o r t de l a C i t é - 35400 - St MALO Remerciements Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont aidé la réalisation de cette fouille ou qui ont apporté leur soutien à notre projet * Des aides
  • ,complémentaires à celle du Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique,ont été apportées par le Conseil Régional de Bretagne , par le Conseil Général d'Ille et Vilaine et par la Municipalité de SAINT MALO. Il est tout à fait normal d'associer aux résultats de cette campagne de fouille
  • ce présent rapport témoigne de ma reconnaissance et que les résultats archéologiques que nous avons obtenus ensemble constituent la récompense de l'effort. LE PLAN DE FOUILLE Pour organiser la campagne de fouille de 1980 dans le Bastion Solidor , à la CITE D'ALET , nous
  • (surtott en D4) qu'il fallait expliquer . Différentes couches d'occupation , d'incendie , de destruction et de remblais avaient été identifiées mais la chronologie et la compréhension de l'origine de ces couches restaient impérieusement à construire. La prospection électrique , qui
  • avait déjà guidé les sondages de 1973 , indiquaient une zone à résistivité plus forte , centrée sur les carrés D4 et E4 , de forme allongée parallèle au mur d'enceinte et pourvue d'épis. La prospection magnétique , réalisée par deux stagiaires d'I.U.T , Mlle ELLIEZ et HOUEE , basée
  • sur 1'emploi de deux magnétomètres à protons GEOMETRICS et menée selon deux hauteurs de sonde a fourni un renseignement complémentaire . Le long du mur méridional d'enceinte , une structure allongée , très magnétique , existait De là à penser que la couche incendiée , décelée en
  • 1973 dans la même région , avait une telle forme allongée et appartenait à des bâtiments incendiés , il n'y avait qu'un petit pas . Il fallait le franchir . La fouille allait confirmer en ce point les données des prospections magnétiques et électriques . Mais étant donnée
  • en 1980 (2) . En réalité , deux excavations , avec banquette-témoin centrale stratigraphique avaient été programmées , mais la richesse des découvertes , les nécessités d'une fouille fine et les extensions nécessaires ont limité à l'excavation dénommée B la campagne de 1980 . La
  • surface fouillée a été de 80 m et les stratigraphies atteignent en certains points plus de 2,50 mètres de hauteur . Au total 125 mètres cubes de couches archéologiques ont été fouillés et sortis de l'excavation. La technique de fouille a été un compromis entre le grand décapage
  • stratigraphique et la fouille carré par carré . Au sein de l'excavation B , un quadrillage interne définissait des carrés de 2 mètres sur 2 mètres qui étaient confiés à des équipes de deux fouilleurs . Tous les objets (céramiques , ossements , métaux , divers,...) et toutes les structures
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ................................................................................... 34 8. Allée qui mène de l’avant-cour à la fontaine. Fontaine ....................................... 34 9. Avant-cour. .............................................................................................................. 35 10. Basse-cour
  • ............................................................................................................. 35 11. Enclos au Sud de l’avant-cour (pièce du cerisier) ............................................. 35 12. Jardin à l’Est de la cour d'honneur (ancien jardin dit "de l’orangerie") .......... 35 13. Digue de l’ancien étang, à l’Ouest de la levée
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • .......................................................................................................... 52 5. Le XXe siècle ........................................................................................................... 54 3. Les objectifs de la fouille ............................................................................................ 54 II-APPORT DE LA
  • . Creusement partiel des douves ........................................................................ 59 4. Construction du pont des douves .................................................................... 60 5. Creusement de la partie Sud-Est des douves
  • ..................................................................... 64 11. Implantation des structures visibles du jardin ............................................... 64 Apport de bonne terre Allées Plantations du végétal D. Evolution du site. De la fin du XVIIe siècle à 1792 ............................................................ 68
  • CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE A. Motifs et moyens de l'intervention 1. Cadre administratif Adresse : Château du Coscro, 56 160 Lignol Propriétaire : M. et Mme Daniel Piquet Cadastre : 1988. Section ZO, parcelles 161 et 595 Coordonnées Lambert : X
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • des lieux 2 Le château du Coscro est situé au centre du département du Morbihan, sur la commune de Lignol, à 34 kilomètres au Nord de Lorient (fig. 1). Eloigné du bourg de Lignol d'environ 3,5 km, le domaine actuel est implanté sur la rive droite du Scorff dont il surplombe les
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • une orientation Nord/Est-Sud/Ouest, par une allée rectiligne, dite "allée principale" s'ouvrant en hémicycle sur la D.18,. Cette allée débouche sur une première cour rectangulaire dite "avant-cour", dont la partie Ouest est occupée par un corps de bâtiment, servant aujourd'hui
  • d'entrepôt. A l'Est, une porte double (cochère et piétonnière) permet de passer de l'avant-cour à une autre cour, dite "basse-cour", située à l'arrière et au Nord du château. Autrefois fermée par un mur de clôture au Nord, la basse-cour est bordée entièrement à l'Ouest et partiellement à
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
  • carrés ont été replacés depuis peu de part et d'autre d'un portail. A l'Est de la cour d'honneur se trouve un jardin traditionnellement appelé "de l'orangerie". Des murs qui l'entouraient de toutes parts jusqu'il y a peu, ne subsiste 1 Pour des raisons de lisibilité, notamment en ce
  • qui concerne la lecture des données relatives au grand paysage, nous avons utilisé, en guise de fonds de plan, le cadastre réalisé sur les lieux en 1841. 3 plus, en élévation, que celui formant séparation avec la cour d'honneur. Ce mur était encore tout récemment ponctué d'os
  • insérés au sein de la maçonnerie, technique autrefois couramment utilisée en guise de fixation pour des végétaux palissés. Parallèlement à ce mur, et en retrait de quelques mètres, subsiste actuellement un alignement de fruitiers constituant vraisemblablement le reliquat d'un ancien
  • contreespalier. A l'Ouest de la cour d'honneur se trouve une autre parcelle autrefois close. Ne demeurent de ces structures périphériques que quelques murets bas. Cette parcelle que l'on appellera "verger" est actuellement plantée en herbe, ponctuée de quelques fruitiers en plein vent. Le
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
RAP02618.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). les Vairies, le Croisé : une occupation gauloise en milieu humide. rapport de diagnostic)
  • a TO sous la direction de Sandra Sicard A v e c la c o l l a b o r a t i o n de : Delphine Barbier-Pain J u l i e Cavanillas A n n e F r a n ç o i s e Cherel Valérie Deloze Arnaud Desfonds Véronique Guitton 11 Inrap Grand Ouest Novembre 2010 SOMMAIRE Fiche signalétique 6 Liste
  • de l'opération 14 1.4.1 Cadre géographique, hydrographique et topographique général 1.4.2 Contexte géologique. 1.4.2.1 Le substrat. 1.4.2.2 Les formations superficielles. 1.4.3 Apports des interventions de terrain. 1.4.3.1 Description de la stratigraphie locale. 1.4.3.2 Quelques
  • données sur les aquifères locaux. 1.4.4 Dynamique de mise en place des formations au niveau du ru. 1.4.5. Dynamique de mise en place des formations au niveau de la « cuvette » au sud de l'enclos. IL L'occupation archéologique ...,¡....25 I I . l . L ' O c c u p a t i o n s u r le p l
  • a t e a u . 27 11.1.1 Présentation générale 11.1.2 Un enclos au sud de l'emprise II.1.2.1 Présentation par tranchée 27 27 La tranchée 22 La tranchée 23 1 La tranchée 20 La tranchée 19 La tranchée 18 Les tranchées 9 et 61 La tranchée 7 11.1.3 Un parcellaire moderne 11.1.4
  • L'indice repéré en photo aérienne 11.1.4.1 Présentation générale 11.1.4.2 Présentation par tranchée 30 31 31 32 11.1.5 Synthèse sur les mobiliers II. 1.5.2 Le mobilier céramique H.l.5.2 Le mobilier lithique 11.1.6 Synthèse de la zone 34 34 34 35 La tranchée La tranchée La tranchée
  • La tranchée La tranchée 554 548 545 546 549 II.2. La p a r t i e basse de l ' e m p r i s e : u n e o c c u p a t i o n gauloise en milieu h u m i d e 42 11.2.1 Présentation générale 11.2.2 L'enclos 11.2.3 Les structures dans la surface de l'enclos 11.2.3.1 Présentation
  • générale 11.2.3.2 Observations par tranchée 42 43 47 47 47 11.2.4 Un possible enclos accolé à l'enclos principal II.2.4.1 Présentation générale 57 57 La tranchée 82 La tranchée 85 La tranchée 619 La tranchée 620 La tranchée 621 La tranchée 623 La tranchée 624 Les tranchées 626, 627
  • , 628 La tranchée 640 La tranchée 645 2 II.2.4.2 Observations par tranchée 58 La tranchée 631 Les tranchées 634 et 115 La tranchée 639 La tranchée 612 11.2.5 Un enclos gaulois plus modeste à l'est 11.2.6 Synthèse sur les mobiliers II.2.6.1 Le mobilier céramique 60 70 70
  • 11.1.6.2 Le mobilier métallique 11.1.6.3 Le macro-outillage 11.1.6.4 Le mobilier lithique II.2.7 Synthèse de la zone 80 81 82 83 11.3 Les éléments de la zone intermédiaire 87 Les fossés de délimitation de l'enclos Les structures internes de l'enclos et les indices d'une occupation
  • plus ancienne Les structures à proximité immédiate de l'enclos L'enclos plus modeste à l'est Les autres indices d'une occupation plus ancienne 11.3.1 Présentation générale 11.3.2 Observations par tranchée 87 87 L'enclos de la tranchée 661 L'enclos des tranchées 88, 90 et 91 La
  • tranchée 97 La tranchée 112 Les deux fossés curvilignes des tranchées 122, 128, 129 et 116, 120, 126, 143, 158, 160 et 159. II.3.3 Synthèse sur les mobiliers II.3.3.1 Le mobilier céramique 94 94 II.4 Les aménagements du cours d'eau à l'époque médiévale 96 Des indices d'occupation
  • gauloise au sud de la zone d'enclos de l'enclos Des structures difficilement datables 11.4.1 Présentation générale 11.4.2 Observations par tranchée La tranchée 70 La tranchée 78 3 96 96 La tranchée 659 La tranchée 678 La tranchée 679 La tranchée 680 Les tranchées 649 à 651 et 659 à
  • 660 11.4.3 Les bois gorgés d'eau des tranchées 679 et 659 109 11.4.3.1 Présentation des échantillons 11.4.3.2 Méthodologie 109 110 L'anatomie du bois et les outils de sa détermination La dendrologie La tracéologie La conservation des bois gorgés d'eau et leur taphonomie 110
  • Ill 112 112 Les résultats / description L'environnement La dendrologie La datation 115 121 123 124 11.4.3.3 L'état de conservation des bois gorgés d'eau 11.4.4.4 Détermination et dendrologie 11.4.4.5 La mise en œuvre et la tracéologie 11.4.4.6 Synthèse-discussion 113 115
  • . 11.4.4 Première évaluation palynologique des niveaux d'argile organique 11.4.4.1 Matériel - Echantillonnage 11.4.4.2 Méthodologie Traitements chimiques Analyse microscopique : Comptages et déterminations 11.4.4.3 Résultats 11.4.4.4 Perspectives d'études 11.4.5 Synthèse de la zone
  • 125 126 134 134 136 138 139 140 III. Conclusion 142 bibliographie Table des illustrations Table des photographies 4 Les annexes Inventaire des données stratigraphiques et des structures archéologiques Inventaire systématique de la terre cuite Inventaire systématique du
  • interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 320 532 m Dates d'intervention sur le terrain : Du 2 août 2010 au 10 septembre 2010 Surface diagnostiquée : 25 067m % de la surface sondée : 7,8% 2 2 Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : INRAP Cesson Sévigné
  • Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de ligures : 64 Nombre de pages : 149 Nombre d'annexes : 9 6 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent
  • Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) X La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice public Edifice religieux Édifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa Bâtiment agricole
  • Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe Artisanat Argile : atelier Atelier Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale X
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • , Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2 Un établissement rural de La Tène moyenne et finale sous la direction de Anne-Louise HAMON Inrap Grand
  • et diffusion des résultats 1.3 Contexte environnemental  1.3.1 Géographie, topographie, hydrographie 1.3.2 Géologie, sédimentologie 1.4 Contexte archéologique 1.4.1 Un panel de gisements archéologiques 1.4.2 La période gauloise  1.4.3 La période gallo-romaine 1.4.3.1 Alet
  • finale Époque gallo-romaine Le haut Moyen Âge Discussion Représentativité des assemblages Productions végétales Perception de l’environnement végétal Conclusion La Palynologie (Delphine Barbier-Pain) Méthodologie Structures sélectionnées et échantillonnage Traitements chimiques
  • Récent Foyer Verre âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Meule Terre cuite architecturale Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine
  • témoigne cependant de l’occupation notable de la région de l’embouchure de la Rance par les populations gauloises et gallo-romaines (Fig. 7). Saint-Malo Saint-Lunaire Dinard Ba ss in de La Rance Pleurtuit Secteur 2 Pleurtuit Secteur 1 La Richardais Saint-Jouan-des-Guérets
  • la fin de l’âge du fer au quatrième siècle après J.-C. a démontré les étapes de transformation d’un établissement rural au cours de la transition entre les périodes gauloise et gallo-romaine (Le Gall 2012). Tous ces sites ont connu les violents épisodes de la guerre des Gaules
  • menée dans les années 60 et 50 av. J.-C. par le proconsul Jules César au nom de la République romaine. Il faut ainsi mentionner deux étapes primordiales survenues dans la région au moment de la lutte pour l’indépendance gauloise. En 56 av. J.-C., une alliance gauloise constituée des
  • Unelles, des Lexoviens et des Coriosolites connait la défaite contre les légions romaines, dirigées par le légat Q. Titurius Sabinus sur l’oppidum du Petit Celland, près d’Avranches, situé à quelque 70 km de Pleurtuit (César, B. G., III, 1819). Parallèlement survient la victoire navale
  • populations gauloises. Dans les années à suivre, la fin de la guerre d’indépendance marquera le début d’un processus systématique d’acculturation à la civilisation romaine, dont les effets seront cette fois nettement perceptibles dans la lecture des sites archéologiques. 1.4.3 La période
  • gallo-romaine Deux sites d’envergure apparaissent dans le courant du premier siècle avant J.-C., au tout début de l’époque gallo-romaine, dans le nord de la cité des Coriosolites : Alet (aujourd’hui Saint-Servan (35), évoqué sur la table de Peutinger comme le site de Reginca, et
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2  : Un établissement rural de La Tène Moyenn et finale Chronologie âge du Bronze ancien, âge du Fer, La Tène
  • Ouest septembre 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale 35228 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2 Arrêté de prescription 2011-117 Code Inrap DB05028203 sous la direction de Anne
  • -Louise HAMON Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné septembre 2014 avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Anna Baudry-Dautry Vérane BRISOTTO Anne-Françoise CHEREL Véronique GUITTON Alexandre MONNIER Elsa NEVEU Théophane NICOLAS Laure SIMON Nolwenn
RAP03926 (SAINT-BRANDAN (22). La Porte au Souda : nouvelles données sur l'agglomération antique du Rillan. Rapport de fouille)
  • SAINT-BRANDAN (22). La Porte au Souda : nouvelles données sur l'agglomération antique du Rillan. Rapport de fouille
  • Moyen Structure urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Age du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription … Antiquite romaine (gallo-romain
  • projet de construction d’un petit lotissement sur une parcelle de 5000 m² au lieu-dit La Porte au Souda à SaintBrandan (22), a permis d’étudier une partie de l’agglomération antique du Rillan. Ce site d’époque romaine, occupé entre la première moitié du Ier s. et le début du IIIe s
  • . apr. J.-C., s’étendait sur plusieurs hectares le long de la voie romaine qui reliait Corseul (capitale des Coriosolites) à Carhaix (capitale des Osismes). Située à mi-chemin entre ces deux villes et à la frontière des territoires de ces cités, l’agglomération routière du Rillan
  • Souda est située au nord de la commune de Saint-Brandan, à une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Saint-Brieuc (22). Elle consiste en l’étude scientifique des vestiges relatifs à une importante occupation rurale gallo-romaine implantée en bordure d’un carrefour de voies
  • d’un établissement rural gallo-romain probablement installé en bordure d’un carrefour de voies anciennes déjà répertorié par le Service Régional de l’archéologie (carte archéologique, site n° 22 277 0006, n° 22 277 0017 et 22 277 0021). A. Contexte archéologique local La parcelle
  • . La fouille, même partielle, d’un vicus ou d’une petite agglomération secondaire apportera donc de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des campagnes bretonnes à la période romaine. III. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Saint-Brandan La Porte au Souda Nouvelles données sur l’agglomération antique du Rillan sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Paul-André Besombes Delphine Barbier-Pain Vérane
  • Brisotto Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Hervé Morzadec Véronique Zech-Matterne Pierre Poilpré Nolwenn Zaour Inrap Grand Ouest Août 2020 Fouille archéologique Rapport d’opération Bretagne, Côtes d’Armor, Saint-Brandan La Porte au Souda
  • Nouvelles données sur Code INSEE 22277 F 121 945 et F 121 943 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 277 0006 Code Inrap 2017-343 et 2018-006 l’agglomération antique du Rillan sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Paul-André Besombes Delphine Barbier
  • archéologique La prescription de fouille et le projet scientifique d’intervention Descriptif technique de l’opération 68 69 69 69 1.7.1 1.7.2 1.7.3 1.7.4 70 2. Étude des structures 72 74 2.1 2.2 Une occupation protohistorique ? La voie antique Le
  • Rillan – Loudéac (F 1381) 74 78 82 2.2.1 2.2.2 2.2.2.1 82 2.2.2.2 60 62 62 67 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La chaussée Les limites fossoyées bordant la chaussée à l’ouest La séquence 1 : un premier fossé bordier
  • associé à la création de la voie (F 1391, 1499 et 1523) La séquence 2 : des fossés associés à une première structuration des espaces d’habitat attenants à la voie (F1174 et 1447) 84 2.2.2.3 La séquence 3 : une reprise de la façade de l’enclos 86 2.2.2.4 La séquence 4
  • : une reprise totale du fossé bordier de la voie 88 2.2.2.5 La séquence 5 : continuité de la séquence 4 90 2.2.2.6 La séquence 6 : la dernière phase de réaménagement des fosses de bord de voie 93 2.3 94 2.3.1 94 2.3.1.1 F 1048 : état 1 98
  • de l’enclos 4 156 2.4.5 164 2.5 166 2.5.1 166 2.5.1.1 Le puits 1006 167 2.5.1.2 Le puits 1033 168 2.5.1.3 Le puits 1378, la structure 1379 et le conduit 1380 172 2.5.1.4 173 2.5.2 173 2.5.2.1 Introduction 176
  • 2.5.2.2 Le puits 1339 182 2.5.2.3 Le puits 1258 188 2.5.2.4 Le puits 1118 194 2.5.2.5 Le puits 1004 200 2.5.2.6 Conclusion sur l’intervention Cisap 201 2.5.2.7 La conservation des puits Les axes de circulation secondaires L’axe de circulation
  • Partitionnement de l’enclos 3 Les structures associées à l’enclos 3 L’enclos 4 L’enclos F 1224 : un enclos de l’Antiquité tardive ? Les puits L’enclos 1 : aux origines de l’occupation antique Le puits 1281 Puits fouillés intégralement par la Cisap Le site de La Porte au Souda et
  • l’occupation antique du Rillan : topographie d’un vicus 202 202 3.1 3.2 Introduction Le site de La Porte au Souda au sein du carrefour du Rillan 203 3.2.1 La voie de Loudéac et sa relation à la grande liaison Carhaix-Corseul 206 3.2.2 La voie de Plélo 209
  • 3.2.3 La voie de Rennes via Saint-Méen 209 3.2.4 Conclusion : un réseau convergent* 211 3.3 211 3.3.1 213 3.3.2 202 3. Le site de La Porte au Souda et le vicus du Rillan L’étendue du Rillan d’après les fouilles : une cartographie nécessaire
  • Aux abords de La Porte au Souda : un réseau fossoyé plus complexe que supposé 214 3.3.3 215 217 3.4 3.5 Conclusion : une esquisse de topographie Remarques complémentaires Bibliographie 218 4. L’ambiance végétale d’un quartier artisanal antique : étude
  • carpologique de puits et séchoirs des Ier-IIe s. au lieu-dit «La Porte au Souda», hameau du Rillan, commune de Saint Brandan (Côtes d’Armor, Bretagne) 218 227 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 Contexte d’étude et structures analysées Echantillonnage et traitement des sédiments en
RAP02026.pdf (LE CONQUET (29). programme archéologique molenais. rapport n°6. sondage du site de Trielen nord (Le Conquet) et sondage du site de beg ar loued. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • ) CONDUITE DU SONDAGE 5 C) DESCRIPTION DU FOUR 7 D) LE MOBILIER CERAMIQUE ET OSSEUX 1) Barquettes 2) La céramique domestique 3) L'aiguille en os 15 15 15 17 E) L'INDUSTRIE LITHIQUE (Y. Pailler) 17 F) ANALYSE PRELIMINAIRE DE LA MALACOFAUNE MARINE (C. Dupont) 21 G) LES RESTES DE
  • issus de la campagne 2003. .32 B) TAMISAGE ET TRI EN LABORATOIRE (E. Landais) 35 C) DESCRIPTION DE LA STRUCTURE 1 37 D) LA CULTURE MATÉRIELLE 46 1) La céramique (S. Giovannacci) a. La méthodologie 46 48 1 b. Observations technologiques c. Eléments de formes et décors d
  • , état et nature du matériel c. Choix des espèces, préparation et mode de consommation d. Constitution d'un référentiel local pour l'estimation des tailles et poids pour plusieurs espèces 72 72 72 72 3) La malacofaune marine (C. Dupont) - Conclusions et perspectives 74 78 73 F
  • 93 2 REMERCIEMENTS Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Les gestionnaires et propriétaires des îles de l'archipel : Bretagne Vivante- SEPNB
  • , Louis Brigand, conservateur de la Réserve naturelle d'Iroise, ainsi que les membres du Comité consultatif ; Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Béniguet, Pierre Yésou, conseiller scientifique ; Goulven de Kergariou, propriétaire de l'île Litiri. Mme le Maire de l'île
  • découverts à Beg ar Loued. Marie-Yvanne Daire pour ses conseils concernant le mobilier céramique de l'Age du Fer récolté lors du sondage réalisé à Trielen. L'équipe de fouilleurs de Beg ar Loued : Romain Boucher, Yann Bougio, Alain Carré, Emilie Condron, Alexis Duvaut, Anne Garin
  • Carmagnani, Pierre Guéguen, Yves Guéguen, Eisa Landais, Pascal Le Bivic, Jessica Locq, Antoine Lourdeau, Alexis Martin, Laurent Moalic, Caroline Mougne, Jean-Pierre Nicol, Marina Pagli, John Perry, Oriane Rousselet, Vojtek et Margot Szydolwski, Claire Surry. La nouvelle campagne de
  • fouille de Beg ar Loued a été l'occasion de nouer de nombreuses amitiés nouvelles et de vérifier que les anciens amis étaient toujours bien présents. Parmi les personnes sans qui notre séjour à Molène n'aurait pas eu la même saveur, nous remercions Jean-Yves Le Gall et sa charmante
  • épouse Marianne, Lydie et Aurélien Masson, Eric et Paul Derval (merci pour les superbes photographies), Marie-Pierre Tanguy et Yann Le Goff, les propriétaires de la Chimère, Pierre Gasic, pour son efficacité lors du rebouchage, René Masson, Marcel Masson, le personnel de la supérette
  • le fruit de leurs prospections ainsi que le probable tumulus qui se trouve au fond de leur jardin, Yvette Masson pour nous avoir donné de son temps et partagé son savoir sur la terre de Molène, les personnes qui ont participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de
  • la Chimère, le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous ceux qui ont visité le chantier, molénais, continentaux ou d'ailleurs, et qui n'ont pas hésité à venir à notre rencontre pour assouvir leur curiosité et nous faire partager leurs connaissances. I
  • = 2399,855 ; Z = 5 Référence cadastrale : parcelle 4, section Kl (1982) Propriétaires : l'île Trielen, propriété du Conseil Général du Finistère, fait partie de la Réserve naturelle d'Iroise créée par un décret ministériel datant du 12 octobre 1992. Sa gestion est confiée à l'association
  • Bretagne Vivante-SEPNB. Coût de l'opération (en euros) : Hébergement : 30 Nourriture : 90 Frais de transport : 50 Financements : Aucun financement spécifique n'a été demandé pour cette opération. Les frais ont été reportés sur les subventions accordées pour la fouille de Beg ar Loued
  • . Figure 1 . Localisation du site de Trielen-nord A) PRESENTATION Dès notre première visite de l'île en septembre 2000, Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve naturelle d'Iroise, nous avait indiqué l'existence de ce site (figures 1 et 2) où apparaissaient, en coupe de micro-falaise
  • , de nombreuses coquilles de patelles, des éclats en silex et en grès, des tessons de céramique et quelques galets en gneiss. La lecture du compte-rendu des prospections menées par B. Hallégouët à la fin des années 1970 nous apprend que "les vieux sols taillés en falaise livrent de
  • signifie que le site était vraisemblablement moins dégradé qu'aujourd'hui. Cela rejoint les observations de J.-Y. Le Gall qui a constaté une accélération de l'érosion depuis quelques années. A cet endroit de l'île, le recul annuel de la côte septentrionale de l'île est estimé à 1 m
  • . L'érosion marine modifie continuellement la configuration du site. Actuellement, la zone de la micro-falaise livrant du mobilier archéologique s'étend sur plus de 10 m, quand elle n'atteignait que 3 à 4 m en 2000-2001. Le nombre et la diversité des vestiges présents sur cette petite
  • au sud de l'ancien chemin de charrette. La coupe où se situait cette dalle avait alors fait l'objet d'un relevé. Six mois plus tard, une nouvelle visite permettait de constater les dégâts causés par l'érosion qui avait dégagé de nouvelles dalles rubéfiées au contact de la
  • précédente. Suite à la mise au jour de cette structure, une demande d'autorisation de prélèvements a été adressée le 27 mars 2003 au Conservateur de la Réserve Naturelle d'Iroise puis au Service Régional de l'Archéologie. Les objectifs de l'opération visaient à comprendre la fonction
  • ainsi que l'âge de cette structure. Il convenait également d'établir la relation chronologique entre cette dernière et le niveau coquillier. Pour ce faire, nous proposions de réaliser un sondage limité au remplissage de la structure constituée de pierres rubéfiées et d'effectuer des
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
  • 119 2.2.7 En conclusion : la ZAC de la Perdriotais durant la Protohistoire 3. La Perdriotais à Châteaugiron dans l’Antiquité 121 3.1 Les faits archéologiques et leur phasage : l’habitat gallo-romain et sa nécropole 126 3.1.2 Un habitat modeste 133 3.1.3 Un
  • Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut
  • d’opération et d’étude Étude de la céramique protohistorique Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique gallo-romaine Vérane Brisotto, David Gache, Inrap Étude des meules Hervé Morzadec, Inrap Étude pétrographique Myriam Texier, Inrap Anthropologue Dominique
  • plus haut du secteur, sera occupée jusqu’au iie siècle (ou iiie s.) de notre ère. Une petite nécropole à incinération antique est aménagée dans sa périphérie est. L’occupation gallo-romaine, modeste, s’organise donc à l’emplacement précis de la ferme gauloise la plus importante
  • vestiges fossoyés appartenant à l’âge du Fer et à l’époque gallo-romaine (site 8) (Leroux 2007). C’est également à cette occasion que quelques indices du premier Moyen Âge ont été découverts au sud du lieu dit « la Cigogne » (à hauteur du site B). Un nouveau diagnostic (Fig. 7 et Fig. 8
  • a ie nt i vo ie an tiq ue Re nn esAn g ers les Réhardières Piolaine gallo-romain Moyen âge âge du Fer Indéterminé 0 250 m 1 km 1/25 000 Fig. 4 Extrait de la carte archéologique du service régional de l’Archéologie de Bretagne : commune de Châteaugiron. 2 km I
  • tracé d’une ancienne voie romaine, à 1,5 kilomètre de celle reliant Rennes au Mans, et à 1,8 kilomètre de leur carrefour. La place-forte se ménage ainsi un point d’observation idéal, la prémunissant des attaques des comtes de Nantes, alors alliés à l’Anjou, revendiquant l’autorité
  •   pendant  deux  siècles  et  demi  jusqu’à  la  conquête romaine, phase au cours de laquelle l’établissement nord est abandonné contrairement à  l’établissement sud.    Ce  dernier,  désigné  dans  cette  étude  par  « établissement 1 »,  constitue  l’implantation  la  plus  largement
  • en effet à 15 kilomètres au sud-est de la grande ville, à 1,7 kilomètre du grand axe Rennes-Angers reprenant le tracé d’une ancienne voie romaine, à 1,5 kilomètre de celle reliant Rennes au Mans, et à 1,8 kilomètre de leur carrefour. La place-forte se ménage ainsi un point
  • parallèle saisissant entre les titulatures de saints d’origine « celtique » données dans les diocèses de Dol et Alet/Saint-Malo et celles de saints gallo-romains/francs données dans le diocède de Rennes. L’auteur parvient par ce biais à la conclusion que les « saints évêques romains et
  • qu’une dédiée à saint Vincent se situe sur des axes empruntés par des pèlerins porteurs de reliques, en s’appuyant sur la théorie de propagation du culte de saint Martin le long des voies romaines d’A. Grenier35. Dans le cas de la paroisse Saint-Médard de Veneffles, on constate un
  • est-ouest qui longe le tracé de l’ancienne voie romaine Rennes-Le Mans. Or on sait que les anciens axes de communication antiques servaient d’itinéraires de pèlerinage à l’époque altomédiévale. Dans le cas de Veneffles, il semble donc fort probable que le transport et la diffusion
  • de reliques du saint par des pèlerins qui voyageaient sur la voie romaine auraient initié la création de trois paroisses le long de cet axe. Les trois paroisses, de petite taille et parfois enclavées, comme celle de Chaumeré, semblent en effet avoir été elles-mêmes prises sur le
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, outil, monnaie, verre, sculpture Les périodes anciennes sont illustrées par quelques fosses-dépotoirs et foyers néolithiques, ainsi que par trois enclos funéraires datés autour du premier âge du Fer. Dès La Tène
  • moyenne, apparaissent les premiers fossés qui vont structurer deux habitats distants de 200 m et les espaces ruraux environnant. Ces deux habitats sont organisés à l’intérieur d’enclos fossoyés quadrangulaires et d’un enclos périphérique. Seule la ferme méridionale perdurera jusque
  • dans l’Antiquité (iie ou iiie siècle). Une petite nécropole à incinération antique est aménagée dans sa périphérie est. Aux vie et viie siècles, on assiste à la mise en place d’une très importante occupation altomédiévale qui perdurera jusqu’au xe siècle. Deux grands habitats
  • distincts s’organisent au sein d’un réseau parcellaire dense et complexe témoignant de réaménagements sur plusieurs siècles. Les fossés dessinent une trentaine de parcelles quadrangulaires sur le site A et une quinzaine sur le site B. Plusieurs chemins empierrés facilitaient la
  • circulation entre des parcelles habitées, et d’autres réservées aux cultures, pâturage ou à des activités spécialisées tel que le traitement des céréales, la cuisson des aliments, ou le stockage des denrées... Les éléments de chronologie relative témoignent de nombreux réaménagements et
  • d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Un important fossé daté du xiie siècle condamne les axes principaux et chemins altomédiévaux du site et plusieurs parcelles laniérées sont aménagées au cours
RAP01390.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier. rue du Docteur Menguy. rapport de fouille préventive)
  • Problématiques d e la fouille Méthode O r g a n i s a t i o n d e l'équipe s u r le terrain Générique d e l'opération documentation // - OCCUPATION A L'EPOQUE p. 1 p. 1 p. 4 p. 4 p. 4 p.7 p. 9 p. 11 p. 12 ANTERIEURE GALLO-ROMAINE p. 13 11.1 - LES DECOUVERTES p. 14 Les structures p
  • IV. 9 - EVOLUTION DES TECHNIQUES DE CONSTRUCTION p. 145 VOLUME 2 V- ORGANISATION ET EVOLUTION DE L'ILOT EST p. 147 V. 1 - PREMIERE OCCUPATION GALLO-ROMAINE DANS LA SECONDE MOITIE DU 1er SIECLE AP. J.-C. V.1.1 - DESCRIPTION p. 148 p. 148 Organisation p. 1 4 8 Aménagements
  • restitution e n élévation d e s trois m a i s o n s principales, n o u s a v o n s réservé d e u x m o i s d e c o n t r a t , pris s u r le budget global d e fouille. A u s e i n d u D F S , s e u l e la partie gallo-romaine a fait l'objet d'une numérotation d e s p h a s e s qui la c o m
  • la T è n e a n c i e n n e (deuxième moitié du IVe siècle a v . J . - C ) . L a tranchée d e fondation d'un m u r gallo-romain (M 126) a m é n a g é e n p h a s e V r e c o u p e c e remblai (fig. II-4). Fig. 11-3 : comblement de la structure d'époque gauloise (cliché M. Dumas
  • CENTRE HOSPITALIER DE CARHAIX-PLOUGUER (29 024 354) (FINISTERE) D.F.S. DE FOUILLE PREVENTIVE 16/10/1995-23/10/1996 - VOLUME 1 par Jean-Louis HILLAIRET et Gaétan LE CLOIREC avec la collaboration de F. Béguin et D. Doyen A.F.A.N. RENNES : S.R.A. Bretagne 1996 FICHE
  • ... ÂrtflÂ/ïl* - Maître d'ouvrage : Coût global de l'opération : Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : : . ^ . n>2 Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Surface estimée du site : P?.. V ...ml (dans la ou les parcelles concernées
  • non destinée à une utilisation collective (article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l'auteur et de l'ouvrage, par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses beneficiares et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art. 10
  • ). Le non restect de ces régies constitue un déiit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE VOLUME 1 F i c h e signalétique I - INTRODUCTION - C a d r e d e l'opération Historique et contexte archéologique Historique d e la fouille Résultat du diagnostic
  • . 14 Le mobilier. p. 17 11.2 - INTERPRETATION p. 17 Identification Environnement p. 17 p. 17 /// - PRESENTATION DE LA CHRONOLOGIE 111.1 - PRESENTATION ANTIQUE p. 24 111.2 - ORGANISATION ET EVOLUTION DE LA RUE III -2 - 1 - P h a s e I p. 2 5 III - 2 - 2 - P h a s e III-2
  • -3-Phase III-2 - 4 - P h a s e III-2 - 5 - P h a s e III -2 - 6 - P h a s e III-2 - 7 - P h a s e p. p. p. p. p. p. II III IV V VI VII, VIII, IX 26 28 30 31 34 37 IV-ORGANISATION ET EVOLUTION DE L'ILOT OUEST IV -1 - PREMIERE OCCUPATION GALLO-ROMAINE : PHASE I IV - 1 - 1
  • IV - 1 - 4 - Interprétation p. 5 5 p. 5 5 p. 6 4 IV - 2 - CONSTRUCTIONS A. B et C : PHASE II IV - 2 - 1 - s é q u e n c e 1 IV - 2 - 1 - 1 - Description d e la construction A IV - 2 - 1 - 2 - N i v e a u x a u nord du bâtiment A IV - 2 - 1 - 3 - Description d e la construction
  • B p. 6 6 p. 69 p. 7 0 IV - 2 - 2 - s é q u e n c e 2 IV - 2 - 2 - 1 - Description d e la construction A IV - 2 - 2 - 2 - Description d e la construction C IV - 2 - 2 - 3 - Description d e la construction B p. 77 p. 80 p. 81 IV - 3 - CONSTRUCTIONS D. E et C : PHASE III IV - 3
  • - 1 - s é q u e n c e 1 IV - 3 -1 - 1 - A b a n d o n temporaire d e la construction A IV - 3 - 1 - 2 - A b a n d o n temporaire d e la construction B p. 8 5 p. 8 5 IV - 3 - 2 - s é q u e n c e 2 IV - 3 - 2 - 1 - Description d e la construction D IV - 3 - 2 - 2 - Description d e
  • la construction E p. 88 p. 9 4 IV - 3 - 3 - s é q u e n c e 3 IV - 3 - 3 - 1 - R e p r i s e s a u s e i n d e la construction D IV - 3 - 3 - 2 - R e p r i s e s a u s e i n d e la c o n s t r u c t i o n E p. 102 p. 105 IV - 3 - 4 - s é q u e n c e 4 IV - 3 - 4 - 1 - I n c e
  • n d i e a u s e i n d e la c o n s t r u c t i o n D p. 108 IV - 3 - 5 - s é q u e n c e 5 IV - 3 - 5 - 1 - N o u v e l l e s r e p r i s e s a u s e i n d e la construction D p. 108 IV - 4 - Abandon et r é o c c u p a t i o n de la construction D et E : PHASE IV IV - 4 - 1
  • - A b a n d o n et réoccupation d e la c o n s t r u c t i o n D p. 112 IV - 4 - 2 - A b a n d o n d e la construction E p. 117 IV - 5 -1 - s é q u e n c e 1 IV - 5 - 1 - 1 - R e c o n s t r u c t i o n du bâtiment C bis p. 1 1 8 IV - 5 - 2 - s é q u e n c e 2 IV - 5 - 2 - 1
  • a u s e i n du bâtiment D p. 1 2 7 p. 1 2 7 IV - 6 - 2 - S é q u e n c e 2 IV - 6 - 2 - 1 - Réoccupation et a b a n d o n du bâtiment D p. 1 2 9 IV - 6 - 2 - 2 - A b a n d o n d e la construction E p. 1 3 6 IV.7 - SEPULTURE : PHASE VII p. 137 IV.8 - INTERPRETATION p. 1 3 9
  • R I E DANS LA PARTIE SUD Localisation p. 161 p. 161 -ENSEMBLE F - p. 1 6 3 Organisation Construction p. 1 6 3 p. 169 - ENSEMBLE G - p. 172 C O N S T R U C T I O N PRINCIPALE Organisation Construction S T R U C T U R E EN BOIS AU NORD p. 172 p. 1 7 2 p. 1 7 2 p. 179
  • interne de la construction et nature de l'occupation d'un habitat au sud Organisation Organisation générale interne de la construction p 193 p 194 P- 194 p. 194 p 195 P- 1 9 5 p. 196 Un espace Un espace Un espace de réception de détente privé Datation p. 196 p. 197 p. 198 p. 1
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • gallo-romaine Alet  Corseul Taden  Les voies  La voie Fanum-Martis (Corseul)/Alet (Saint-Servan) La voie Vorgium (Carhaix)/Alet (Saint-Servan) Résultats 44 44 47 47 51 51 2. 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.2.1 2.1.2.2 2.1.2.3 Résultats de la fouille Les phases 1, 2 et 3
  • 3.1.1.1b Élaboration de groupes typologiques 3.1.1.1c Dessins et planches 3.1.1.2 Morphologies et caractéristiques 3.1.2 La céramique gallo-romaine (L. Simon, avec la collaboration de R. Delage) 3.2 La meunerie et autre outillage lithique (V. Brisotto) 3.3 L’archéozoologie
  • (A. Baudry-Dautry) 3.3.1 Introduction 3.3.2 Description des ensembles 3.3.3 Discussions et comparaisons 3.4 La carpologie (E. Neveu) 3.4.1 Corpus 3.4.2 Méthodologie 3.4.3 Résultats 3.4.3.1 La Tène finale 3.4.3.2 Époque gallo-romaine 3.4.3.3 Le haut Moyen Âge 3.4.4 Discussion
  • La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Meule Terre cuite architecturale Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Puits Bas-Empire (de 285 a 476) Cave
  • )/L’Abbaye occupé de la fin de l’âge du fer au ive siècle après J.-C. a démontré les étapes de transformation d’un établissement rural au cours de la transition entre les périodes gauloise et gallo-romaine (Le Gall 2012). Tous ces sites ont connu les violents épisodes de la guerre des
  • Gaules menée par le proconsul Jules César au nom de la République romaine. Il faut ainsi mentionner deux étapes primordiales survenues dans la région liées à la lutte pour l’indépendance gauloise. En 56 av. J.-C., une alliance gauloise constituée des Unelles, des Lexoviens et des
  • Coriosolites connait la défaite contre les légions romaines, dirigées par le légat Q. Titurius Sabinus sur l’oppidum du Petit Celland, près d’Avranches situé à environ 70 km de Pleurtuit. (César, B. G., III, 18-19). Parallèlement survient la victoire navale de Junius Brutus sur la flotte
  • à suivre, la fin de la guerre d’indépendance marquera le début d’un processus systématique d’acculturation à la civilisation romaine dont les effets seront nettement perceptibles sur les sites archéologiques. 1.4.3 La période gallo-romaine (Fig. 8) Deux sites d’envergure
  • apparaissent dans le courant du premier siècle avant J.-C., aux tout débuts de l’époque gallo-romaine, dans le nord de la cité des Coriosolites : Alet – aujourd’hui Saint-Servan (35), évoqué sur la table de Peutinger comme Reginca, et Corseul, interprété comme le Fanum Martis mentionné sur
  • Mobilier Céramique, objet métallique, verre, meule, industrie lithique, faune. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un
  • agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents
  • au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un
  • abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits
  • et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40
  • www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, artisanat, puits, cave. En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha
  • émeraude-Secteur 1 Création et développement d’un établissement rural coriosolite entre le iiie siècle avant J.-C. et le iiie après J.-C. sous la direction de Anne-Louise HAMON 2395 Inrap Grand Ouest septembre 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération Création et
  • développement d’un établissement rural coriosolite entre le iiie siècle avant J.-C. et le iiie après J.-C. 35228 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 1 Arrêté de prescription 2011-116 Code Inrap DB05028202 sous la direction de Anne-Louise HAMON Inrap Grand
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné septembre 2014 avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Anna Baudry-Dautry Vérane BRISOTTO Anne-Françoise CHEREL Véronique GUITTON Alexandre MONNIER Elsa NEVEU Laure SIMON Nolwenn ZAOUR Sommaire Données
  • 1.4.3.4b Contexte administratif Conditions de l’intervention Organisation du chantier, hygiène et sécurité DICT Cantonnement  Co-activité avec les travaux de mis en place de la future ZAC Mode opératoire Méthode standard de travail  Difficultés techniques rencontrées sur le terrain
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire (jusqu’en 284) Atelier … Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque medievale haut Moyen
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • archéologique plus large et particulièrement riche en vestiges pour la période gallo-romaine, sans doute du fait de la proximité d’une voie secondaire. Le site campe à 14 km au nord-est de Corseul, ancienne capitale de la cité des Coriosolis au cours de l’Antiquité. A proximité de cet
  • dégagée sur l’estuaire de la Rance. Le diagnostic archéologique menée à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un important domaine gallo-romain de type villa qui semble se développer sur l’intégralité de la parcelle sondée soit environ 2,5 hectare et s’étend
  • domaine rural gallo-romain de la périphérie de Corseul. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois sa partie résidentielle et ses composantes annexes (bâtiments agricoles, réseau parcellaire etc.. ) sur une période qui s’étend du Ier siècle au début du Bas-Empire. Les
  • , les vestiges mis au jour confirment la présence d’un vaste établissement rural gallo- romain de type villa. Sur toute la partie occidentale du terrain (secteur 1) se développe la partie privative d’une villa gallo-romaine (pars urbana) et dont on peut espérer obtenir un plan quasi
  • statut social et économique du site et de son propriétaire. Par conséquent, la problématique principale de la fouille réside donc dans l’étude de l’organisation spatiale d’un habitat gallo-romain et de son évolution à travers le temps. A ce sujet, on peut remarquer que plusieurs
  • , monnaie, verre, peinture, inscription La fouille, réalisée durant l’été 2016, a permis de dégager les vestiges de la partie résidentielle de la villa ainsi qu’une partie de ses aménagements annexes et les traces d’occupations antérieures. Cet important domaine rural occupe le sommet
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • -Rance (Côtes-d’Armor) : La villa de « Sur les Vaux » Notice Bretagne, Côtes-d’Armor La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • Mars 2019 22103 Fouille archéologique Rapport d’opération Code INSEE 2014-347 F 109 815 Arrêté de prescription N° Patriarche 22 103 0003 Code Inrap Bretagne, Côtes d’Armor (22) La villa de « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance Volume 1 : étude du site sous la direction
  • de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud Sammy Ben Makhab Paul-André Besombes Julien Boislève Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Jérémy Dolbois Catherine Dupont Véronique Guitton Françoise Labaune-Jean Gaétan Le Cloirec Florent Jodry Lydie Mano
  • 48 50 52 57 58 58 60 61 61 61 63 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 Le contexte d’intervention Le contexte géographique, topographique et géologique Les résultats du diagnostic Le contexte archéologique La prescription de fouille Descriptif technique de l’opération 1.7
  • 1.8 La valorisation La conservation des thermes 1.6.1 1.6.2 1.6.3 1.6.4 1.6.5 Le décapage La fouille L’enregistrement des données Le rendu des terrains La post-fouille 64 2. Présentation des vestiges 64 2.1 Les bâtiments 64 2.1.1
  • L’aile ouest 70 2.1.1.1 La galerie 74 2.1.1.2 La pièce AO-1 et l’abside AO-2 82 2.1.1.3 La pièce AO-3 86 2.1.1.4 Les pièces AO-4, AO-5 et AO-6 87 2.1.1.5 Les pièces AO-7, AO-8 et AO-9 89 2.1.1.6 Les pièces au sud de l’aile ouest : AO-10, AO-11, AO-12, AO-13, AO-14 et AO15
RAP03937 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet (tranche 2). Rapport de fouille)
  • période gauloise  1 4 4 1 Dans les environs de la ZAC Atalante 1 4 4 2 Sur le site d’Atalante 145 La période gallo-romaine 1 4 5 1 Alet 1 4 5 2 Corseul 1 4 5 3 Le réseau viaire 1 4 5 4 Les vestiges gallo-romains mis au jour au cours des diagnostics 146 Le Moyen-âge
  • notre ère, la période gallo-romaine voit surtout l’installation d’un ensemble de parcelle à vocation agricole ou pastorale, sur le premier tiers sud de la fouille. Au haut Moyen-âge, la totalité de l’emprise livre de multiples témoignages de la réoccupation du site, sous la forme, au
  • sud de la colline de Blanche Roche. Il se caractérise par une très grande densité de structures fossoyées attribuables chronologiquement à la fin de l’âge du Fer et à la période romaine. Cette zone semble également dévolue à l’habitat dont il s’agira d’établir les liens
  • second âge du Fer (ensemble 1). La prise d’information en plan des vestiges fossoyés du second âge du Fer et gallo-romain sera prépondérante pour disposer ultérieurement (à l’issue de la tranche conditionnelle) d’un plan d’ensemble par phase des occupations à l’échelle du site
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Saint-Jouan-des-Guérets, ZAC Atalante (Ille-et-Vilaine) Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet - Tranche 2 - Volume 2 : La période gallo-romaine, le Moyen-Âge et l'époque contemporaine sous la direction
  • Lambert 93, CC48 F 110 722 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap n°- Code INSEE La période gallo-romaine, le Moyen-Âge et l'époque contemporaine Sommaire - Vol. II II - Résultats - Partie II 11 25 L’occupation Gallo-Romaine 11 251
  • 13 13 15 16 18 18 252 Le parcellaire gallo-romain sud 2 5 2 1 La parcelle rectangulaire 7 2 5 2 2 La parcelle rectangulaire 8 2 5 2 3 Le cas de la parcelle 9 2 5 2 4 Le problème de la datation de l’ensemble parcellaire sud 2 5 2 5 La fonction des
  • 41 41 41 42 42 42 44 50 53 58 63 66 68 71 73 75 76 76 77 78 79 80 La présence gallo-romaine au nord : la fin de l’occupation du grand enclos 261 L’occupation altomédiévale nord 2 6 1 1 L’enclos ovoïde 10 2 6 1 2 Les espaces
  • espaces annexes 3B et 3C de 150-50 ans av.n.è. à 50 de n.è. 4 5 3 1 Etat 2A 4 5 3 2 Etat 2B 454 Etat 3 : l’enclos 4 de 150-50 ans av. n.è. à 50 de.n.è. 4 5 4 1 Etat 3A 4 5 4 2 Etat 3B 186 46 La période Gallo-romaine : du Ier au IIIe siècle de n.è. 188 47 Le haut
  •   Webographie La céramologie des âges du Fer (H. Delnef) La céramique gallo-romaine, médiévale et moderne (E. Coffineau, L’amphorologie (S. Le Forestier) Les terres cuites (T. Nicolas) Numismatique (P-A Besombes) La Bague altomédiévale (F. Labaune-Jean) Le mobilier en or (B. Ambruster) Le
  • Gallo-Romaine La fréquentation des lieux à l’époque antique apparait sur le site à travers deux pôles nord et sud. L’un, au niveau de l’enclos gaulois, où un mobilier céramique a été découvert dans les niveaux de comblements supérieurs des fossés, et le second, sur la partie sud de
  • l’emprise, où figure un parcellaire daté à partir d’un mobilier céramique ténu. 2 5 1 La présence gallo-romaine au nord : la fin de l’occupation du grand enclos L’occupation des grands enclos nord ne s’achève pas dans le premier siècle précédant notre ère, mais se prolonge un peu au
  • -delà de la Transition. En effet, l’observation de la répartition du mobilier gallo-romain, céramiques et amphores, rend visible les secteurs fréquentés à la fin du premier siècle avant et dans la première moitié du premier siècle après J.C (Fig 383). Les amphores tarraconaises
  • 958 au niveau de la cour résidentielle (enclos 1). Ces seuls éléments, laissent entendre que les lieux étaient encore fréquentés sinon occupés durablement à cette époque. 2 5 2 Le parcellaire gallo-romain sud La partie sud comprend, parmi le très grand nombre d’aménagements
  • Figure 386 - Les aménagements fossoyés gallo-romains sud : la parcelle 9 (es structures modernes et naturelles ne sont pas représentées) Les trois sondages 547, 548 et 550 menés sur les intersections entre le fossé 3064 et divers tracés notés sur sa partie nord sont insuffisants pour
  • - Sd. 608 - US. 1 - vase 7 0 15 Ech 1:3 *NTR : Nombre total de Restes avant recollage **NMI : Nombre Minimum d’Individus Figure 388 - Répartition de la céramique par faits F. 1410 - Sd. 607 - US. 3 - vase 9 Figure 389 - Les céramiques gallo-romaines F. 1500/2000 - Sd. 691
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Saint-Jouan-des-Guérets, ZAC Atalante (Ille-et-Vilaine) Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet - Tranche 2 - Volume 1 : Le Néolithique, l'âge du Bronze et l'âge du Fer sous la direction de Anne-Louise
  • Hamon Inrap Grand Ouest Septembre 2020 Fouille archéologique Rapport d’opération Saint-Jouan-des-Guérets, ZAC Atalante (Ille-et-Vilaine) Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet - Tranche 2 - Volume 1 : 35284 sous la direction de Coauteurs Anne
  • Cantonnement 122 Mode opératoire 1 2 2 1 Méthode de travail et difficultés rencontrées 1 2 2 1 1 Le décapage 1 2 2 1 2 La fouille 1 2 2 1 3 Les méthodes d’enregistrement 1 2 2 2 Météorologie 1 2 2 3 Rebouchage des excavations 1 2 2 4  Le travail de postfouille 1 2 2
  • 5 Communication et diffusion des résultats 1 2 2 5 1 Visites de terrain 1 2 2 5 2 Diffusion des résultats de la fouille Contexte environnemental 131 Géographie, topographie, hydrographie 132 Géologie, sédimentologie 1 3 2 1 La géologie générale, 1 3 2 2 Le log
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • - Introduction 89 2 - Inventaire et origine des prélèvements 89 3 - Bref aperçu du principe de l'étude anthracologique 91 4 - Résultats d'analyses 92 4.1 - Inventaire des taxons utilisés 92 4.2 - Données paléo-écologiques 94 4.3 - Observation macroscopique du plan ligneux 95 4.3.1 - La
  • courbure des cernes de croissance 95 4.3.2 — Fusions des tissus, vitrification, fentes radiales de retrait. 95 4.3.3 - Mesure de la largeur des cernes 96 5 - Beg ar Loued dans l'environnement végétal armoricain du Néolithique récent 97 C - L E S R E S T E S D E G R A N D E F A U N E
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • -François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB
  • - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenes, Denis Bredin, Louis Dutouquet, David et Soisic Cuisnier. - Fabrice Bernard qui a assuré avec talent pendant 15 jours
  • Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - toutes les personnes ayant
  • participé à "l'apéritif néolithique" sous la toile plantée dans les jardins du Sémaphore ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. -Merci à Marie
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • Loued. Que ces derniers soient aussi remerciés pour leur rapidité dans l'envoi de références bibliographiques et de commentaires. - Merci enfin à X. Tarabeux, Procureur de la République (Tribunal de Grande Instance de Brest) et à l'Adjudant Stéphane Bounaudet (OPJ, Gendarmerie
RAP03000.pdf (GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille)
  • GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille
  • du projet d’aménagement qui couvre une emprise de près de 84 ha. La forte densité de sites archéologiques implantés dans un secteur géographique proche et attribuables pour une grande partie d’entre eux à l’âge du Fer et à l’époque gallo-romaine avait également justifié cette
  • Mobilier Céramique Métallique Verre Parure Armement Malgré l’érosion des niveaux archéologiques supérieurs, l’hypothèse d’un tumulus au cœur du monument est argumentée par la répartition des tombes au sein de l’enceinte. Les différentes gestuelles funéraires misent en place en
  • ce lieu – emploi d’une unique urne en céramique, le plus souvent lustrée et richement décorée, dépôt d’une partie des os du défunt dans le vase cinéraire fréquemment accompagné d’un mobilier métallique provenant de la parure (bracelet, fibule, épingle etc.) et, plus rarement, de
  • l’armement (pointe de lance et couteau) – s’accordent avec celles rencontrées dans la plupart des sites de la péninsule armoricaine. Les points de comparaisons dans le département d’Ille-et-Vilaine étant encore réduits, la découverte de cet enclos apporte un nouvel éclairage sur les
  • pratiques funéraires de la transition du premier au second âge du Fer. Elle conforte l’appréciation faite sur la nature restreinte de la population concernée par ces lieux sépulcraux, réservés à une frange, voire à une élite ? Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Vue aérienne. © Gillles Leroux, Inrap Céramiques. © Hervé Paitier, Inrap Fouille archéologique Rapport final d’opération La zone explorée est principalement occupée par un espace funéraire constitué d’un enclos fossoyé de forme
  • quadrangulaire, au sein duquel se répartissent une vingtaine de tombes. Datées de la fin du premier (Hallstatt D3) et du début du second âge du Fer (Tène ancienne), ces sépultures illustrent le rituel funéraire de la crémation. Les vestiges périphériques sont constitués d’un réseau de fossés
  • suspens la question de l’habitat lié à l’espace funéraire. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie – Un enclos funéraire du 1er-2nd âge du Fer Sujets et thèmes Enclos funéraires Pratiques funéraires Tertre Tombes à crémations secondaires Bâtiment Parcellaire Le site du
  • « Domaine de la Bizaie » à Guipry (Ille-et-Vilaine), situé sur la rive droite de la Vilaine, se déploie sur un léger replat. Cette situation topographique lui permet de bénéficier, en l’absence de végétation arborée, d’un point vue dégagée vers le nord, bien au delà du bourg ancien de
  • Lohéac, au cœur d’un paysage de plateaux vallonnés entrecoupé par un réseau hydrographique dense, dont le plus important est le bassin de la Vilaine. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie Un enclos funéraire er nd du 1 -2 âge du Fer sous la direction de Laurent Aubry
  • enclos funéraire er nd du 1 -2 âge du Fer 35-129 Code INSEE Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie — 2011-071 — Entité archéologique Arrêté de prescription — Code Inrap DB 05029004 Système d’information Nr site sous la direction de Laurent Aubry Myriam Le Puil
  • -Texier avec la collaboration de Anne-Françoise Cherel Erwan Bourhis Frédérique Gorain Hélène Seignac Hervé Paitier Jérémie Josselin Jessica Freitas Ferreira Marina Biron Nicolas Menez Stéphane Jean Stéphanie Hurtin Théophane Nicolas Vincent Pommier Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 juillet 2014 4 Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine, Guipry, Domaine de La Bizaie Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 Fiche signalétique Mots-clefs des
  • . 41 2.1 2.1.1 2.1.2 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.2.1 2.2.2.2 2.2.2.3 2.2.2.4 2.2.3 2.2.4 2.2.5 2.2.5.1 Données générales Problématique de la fouille et objectifs scientifiques Etat de conservation et nature des vestiges L’ensemble funéraire protohistorique Description
  • de l’enclos funéraire Descriptions morphologique et sédimentaire du fossé La façade méridionale (Fait 1) La façade septentrionale (Fait 3) La façade orientale (Fait 2) La façade occidentale (Fait 4) L’espace interne de l’enclos Un tertre totalement arasé Des fosses d’ancrages
  • identifiées au sein de l’enclos La fonction de ces fosses d’ancrages 49 2.2.6 2.2.6.1 2.2.6.2 2.2.6.3 Les vestiges périphériques Les trous de poteaux Les fosses de chablis Le réseau fossoyé 33 36 38 38 38 41 41 42 42 44 44 44 45 45 46 47 49 49 49 51
  • 51 Présentation de l'opération Contexte de l’intervention archéologique Cadre géographique et géologique de l’intervention Environnement archéologique du site Méthodologie et moyen mis en œuvre Le décapage mécanique La fouille L’enregistrement des données Résultats
  • dendrologiques Caractéristiques de combustion Discussion Conclusion 121 6. Les pratiques funéraires 121 127 6.1 6.2 6.2.1 6.2.2 6.3 6.3.1 6.3.2 6.3.3 129 7. La constitution de l’ensemble funéraire : aspects paléodémographiques 129 7.1 7.2
  • Les limites de l’analyse Composition de la population 55 56 57 59 60 63 65 67 69 73 77 79 81 82 84 86 88 89 113 114 114 114 115 115 116 122 122 123 124 124 125 129 Catalogue des sépultures Méthode d’étude et de fouille des urnes cinéraires Le
  • vestiges d’une tombe à crémation secondaire ? Sépulture F. 55 Sépulture F. 61 L’aménagement des fosses sépulcrales Le mobilier d’accompagnement La position du mobilier dans les tombes Le choix du mobilier Le traitement des défunts La Constitution des ossuaires La représentation des os