Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3988 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • thèse d’A.-L. Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. 6.2 – Communications à venir - RAVON A.-L., LAFORGE M. : “Pleistocene climatic variability on the Armorican peninsula: what is the influence
  • . Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. - Un article dans Quaternaire sur le cadre chronostratigraphique de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-etVilaine), en collaboration avec J.-J. Bahain et J.-L . Monnier. 7
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • est abordée fréquemment lors de l’exposition, car l’île de Jersey a été rattachée au continent à de nombreuses reprises au Paléolithique. Les groupes de Néandertal ont ainsi pu passer à pied à Jersey au Paléolithique moyen, et il était donc important de pouvoir montrer des
  • , les résultats des enregistrements TLS seront disponibles courant 2016. Enfin, la soutenance de thèse d’A.-L. Ravon est prévue pour l’automne 2016, et permettra la publication d’une nouvelle synthèse sur le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région. 6.1.2 – Opérations de
  • l'influence des matières premières lithiques sur les comportements technoéconomiques au Paléolithique moyen : l'exemple du Massif armoricain (France). Thèse de doctorat de l’Université Rennes 1, 528 p. - JUMEL G., MONNIER J.-L. (1990) – Le gisement Paléolithique inférieur de Saint-Malo-de
  • . Thèse de doctorat de l’Université de Rennes, 607 p. - MONNIER J.-L. (1982a) - Le gisement paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm, Ile de Bréhay (Côtes-du-Nord). Gallia Préhistoire, 25 (1), 131-165. - MONNIER J.-L. (1982b) – Le Paléolithique inférieur et moyen en Bretagne
  • nouvelle synthèse pour les premiers peuplements armoricains. Il se divise en deux axes thématiques : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • , comprendre les dépôts pléistocènes de l’île est indispensable afin de corréler les séquences jersiaises aux séquences bretonnes, et ainsi avoir une meilleure compréhension des niveaux marins au cours du Paléolithique et des territoires exploités par les populations néandertaliennes. Fig
  • permettra de resituer les trouvailles isolées. Fig. 4 : Les gisements du Paléolithique inférieur dans la région Bretagne (in Jung, 2015). Situé dans le domaine de la moyenne Vilaine, le gisement de Saint-Malo-de-Phily (Jumel et Monnier, 1990), est en position secondaire, dans les
  • -Mein à Planguenoual), peut être véritablement qualifié de «gisement acheuléen». L’industrie (bifaces amygdaloïdes et ovalaires, éclats épais) est taillée dans des blocs de grès lustré (Lamotte et Monnier, 1997). L’existence d’industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou
  • (Carnac, Morbihan), La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), Primelin (Finistère) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Fig. 5 : Répartition des gisements du Paléolithique moyen (in Jung, 2015). Mis à
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • supports bifaciaux ; des industries comportant accessoirement des bifaces, pas systématiquement sur éclats et souvent de «type acheuléen»; des industries apparemment sans bifaces. Le Paléolithique supérieur armoricain est bien moins connu. Les quelques gisements connus ont été mis au
  • surtout des éclats et des fragments d’éclats (biais du ramassage ?). L’outillage léger retouché présente uniquement des denticulés ; les racloirs et encoches sont totalement absents, tout comme les galets aménagés, si caractéristiques du Paléolithique inférieur dans la région. Un
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • @univ-rennes1.fr 6 Rappels généraux N° de site : 29-197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert DU : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation
  • , cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de
  • anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • . carte ci-dessous : couleur vert pâle), au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci n'est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • Quaternaire, mises en œuvre lors de travaux qui se sont multipliés depuis quelques années. Les travaux universitaires récents se sont surtout concentrés sur les études lithiques, du Paléolithique inférieur (Ravon, 2010, 2011 et 2017 ; Dutouquet, 2014 ; Khammsithideth, 2014), du
  • Paléolithique moyen ancien (Gallou, 2016, 2017), moyen récent (Huet, 2006), et du Tardiglaciaire (Naudinot, 2010). L’approche géoarchéologique n’est pas en reste (Chantreau, 2011), notamment avec les travaux de M. Laforge, qui présente dans sa thèse en 2012 une nouvelle synthèse du cadre
  • inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier, 1980a ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son
  • applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • MÉTHODOLOGIE Nous avons choisi d’organiser ce PCR selon deux axes thématiques (Fig. 3) : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et largement ouvert aux
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
  • recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Obtenir des informations concernant la couverture sédimentaire superficielle pourrait nous permettre d’identifier les zones au sein
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • faire le point sur les actions déjà réalisées, de produire une synthèse actualisée, et de proposer une nouvelle approche pour la recherche sur les premiers peuplements de la région. Nous dressons ici le bilan des activités réalisées en 2018, qui se sont de nouveau intéressées au
  • Paléolithique ancien et moyen, car ce sont les données les plus nombreuses et les plus complètes pour la région Bretagne. 9 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne PRÉSENTATION DU PROJET (RAPPEL) Entre 2015 et 2018, ce programme pluridisciplinaire a visé à produire une
  • , 2011 ; Laforge, 2012 ; Dutouquet, 2014 ; Jung, 2015 ; Gallou, 2016 et 2017 ; Ravon, 2010, 2011 et 2017). Mais il a également eu pour but de développer une approche unifiée concernant le Paléolithique régional. Les problématiques soulevées par ce projet sont nombreuses, et
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • du sitepléistocène moyen d'Orgnac 3 (Ardèche, moyenne vallée du Rhône, France). Contribution à la connaissance du Paléolithique moyen ancien et du comportement technique différentiel des Hommes au Paléolithique inférieur et au Paléolithique moyen, ERAUL, 89, 446 p. Monnier J.L
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer le Colombanien dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est
  • littoral sud-armoricain au Paléolithique inférieur. Etude techno-typologique, comparaisons avec des industries similaires en Europe et rapports avec l'Acheuléen. Thèse Université de Rennes (1996), 379 p. British Archaeological Reports, 795. MONNIER J.-L, HALLEGOUET B. (Dir.), avec la
  • MOLINES N., 1999- rapport de fin d'opération triennale sur la fouille du gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I (Plouhinec, Finistère), campagne 1999. UMR 6566 du CNRS, Rennes, inédit. MONNIER J.-L, HALLEGOUET B„ HINGUANT S. et MOLINES N., 2001 - La datation de l'habitat
  • DRAC-SRA PLOUHINEC, FINISTERE î 1 -rev. 2 m COURRIER ARRIVEE RAPPORT INTERMÉDIAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALÉOLITHIQUE INFÉRIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2004 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan
  • en place des stations topographiques, ce sont près de 10000 pièces qui ont été enregistrées au cours de cette campagne. Les niveaux inférieurs (couches 9a à 6), de même que les coupes stratigraphiques principales (notamment E-F et E'-F'), n'ont pas fait l'objet d'investigations
  • ., 2002 - Rapport sur les activités en paléogénétique dans l'analyse des ossements de MenezDregan 1: 2001-2002. In ; J.-L Monnier et B. Hallégouët (dir.), rapport de fin d'opération triennale de la fouille du gisement Paléolithique inférieur de Menez-Dregan I, campagne 2002, UMR 6566
  • collaboration de HINGUANT S. et MOLINES N., 1996 - rapport de fin d'opération pluri-annuelle sur la fouille du gisement paléolithique inférieur de Menez-Dregan I (Plouhinec, Finistère). UMR 153 du CNRS, t. 1, Rennes, inédit. MONNIER J.-L, HALLEGOUET B. (Dir.), réalisé par HINGUANT S. et
  • D., MERCIER N., GEIGL E.M. & MOLINES N., 1996 Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère) et le Paléolithique inférieur de l'Ouest de la France. Actes du XlIIème Congrès UISPP, Forlì, volume 2, p. 99-114. N.B. : L'article Mercier et al., récemment paru (2004) dans la revue Quaternaire
  • niveau inférieur et les niveaux supérieurs avec une gestion plus poussée des nucléus. Le débitage a lieu au percuteur dur, le matériel de percussion est composé : de galets à un ou plusieurs enlèvement(s) isolé(s), de galets fracturés et / ou présentant des traces d'écrasement, et de
  • fréquentation de grands herbivores. Bibliographie Jaubert J. (1993). Le gisement paléolithique moyen de Mauran (Haute-Garonne) : techno-économie des industries lithiques, Bulletin Société Préhistorique Française, 90, 5, 328-335. Farizy C., Jaubert J., David F. (1994). Hommes et bisons du
  • Paléolithique moyen à Mauran Gallia Préhistoire, suppl.30, 267 p. (Haute-Garonne), Molines N. (1999). Les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain (France) au Paléolithique inférieur. British Archaeological Reports, S795, 275 p. Moncel M.H. (1999). Les assemblages lithiques
  • de Kergolvez à Quimper). Le site a par ailleurs fait l'objet de la réalisation d'un film par le Musée de Bretagne, dirigé par Françoise BERRETROT le jeudi 16 septembre. Il sera destiné au futur musée régional (NEC de Rennes). Les aménagements sur le chantier lui-même sont à ce
  • importante accumulation de sédiment issu de l'érosion du sol et donc un nettoyage plus long et fastidieux que d'habitude. Un aménagement supplémentaire est donc envisagé à l'amorce de l'escalier d'accès, destiné à dériver les eaux pluviales vers la falaise à l'ouest du site. De même, un
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • foyer n° 3, deux échantillons), couche 5c est et couche 9a surface est. Datations, mesure de température de chauffe, chimie...(Christophe Falguères, JeanJacques BAHAIN, Ramiro MARCH) ; couche 5c centre, prélèvement des blocs plus ou moins rubéfiés du foyer 5c. (19 pièces au total
  • supplémentaires cette année. Nous avons procédé par ailleurs au démontage du foyer 5c, aujourd'hui étudié et moulé, afin de poursuivre la fouille à cet endroit du site. La fouille, depuis l'an passé, s'organise selon trois secteurs géographiques subdivisant la grotte. Ils permettent de
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • présence des galets bruts, est maintenant largement dégagée. Nous avons d'ailleurs commencé à fouiller cette couche devant la coupe E-F, contre la paroi ouest et au niveau du gros bloc, ce qui a permis de confirmer qu'elle repose directement sur la couche 5e comme le suggérait déjà les
  • et la surface de la plage 6 semble bien apparaître ici, dominée par les nombreux galets bruts qui la caractérisent. Au centre de la banquette supérieure, ce sont les couches 5c-c\ notamment autour du foyer, qui ont fait l'objet de notre attention. Il ne subsiste à l'issue de la
RAP01917.pdf (MAROUE-LAMBALLE (22). "la Roncière". dfs de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • MAROUE-LAMBALLE (22). "la Roncière". dfs de diagnostic archéologique
  • au sein de l'enclos, au nombre de 19, ont un diamètre qui varie entre 0,35 et 0,60 m. Aucun aménagement cohérent particulier n'a été reconnu. L'empierrement Enfin, le dernier élément marquant caractérisant cette partie de l'habitat est la présence de plusieurs traces
  • . L'habitat du bas Moyen-Age / époque moderne 4.2.1. l'enclos 4.2.2. les autres structures d'habitat 4.2.3. le réseau fossoyé 5. Etude céramologique Conclusion 1 MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 Générique de l'opération Intervenants scientifiques et techniques : Equipe de
  • céramique protohistorique et médiévale, ainsi que de l'urne cinéraire mise au jour. er er Je remercie Laurent Beuchet et Boris Kerampran (Inrap), spécialistes du Bas Moyen-Age, qui ont bien voulu examiner le plan et la céramique du site de La Roncière, et qui m'ont fourni d'utiles
  • second enclos daté de l'Age du Fer ou de la période romaine ( ?) au lieu-dit Le Pont Hougat - Les Préaux. Les autres sites présents sur la commune de Lamballe couvrent de multiples périodes. Trois gisements de surface du Paléolithique moyen ont été inventoriés à. La Poterie. La
  • coupes des structures n°2,4, et 70 lm MAROUE-LAMB ALLE, La foncière, juillet 2003 4.2. L'habitat du bas Moyen-Age / époque moderne Bien que toutes les structures découvertes n'aient pas été sondées ou n'aient pas livré de mobilier, il semble qu'elles soient pour l'essentiel
  • constitutifs correspondent à un secteur privilégié de l'habitat du bas Moyen-Age. La fonction des fossés, qui ne sont pas défensifs, serait dans ce cas d'individualiser une partie de l'habitat, séparé du reste du site de par sa fonction ou sa place privilégiée au sein de l'habitat (ferme
  • les plus petits, et 1,10 m pour les plus importants. Il s'agit cependant globalement de fossés de module moyen, d'une largeur moyenne inférieure à 0,80 m. Les sondages pratiqués ont montré une profondeur moyenne conservée de 0,25 m. Us présentent des profils en cuvette, et leur
  • ), correspondent pour la plupart à des éléments de parcellaire, fonctionnant avec les structures d'habitat, et participant à l'organisation spatiale du territoire environnant. Ils constituent une structuration de l'espace rural associé à l'habitat du XVIe siècle situé immédiatement au nord, et
  • archéologique : 23 245 m2 Surface diagnostiquée : 2 469 m2 Proportion de terrain sondé : 10,6% Dates de l'intervention : du 22 au 28 juillet 2003 Dates de l'étude post-fouille : 28 juillet/1 août et l 75 septembre er e Résultats Cote d'apparition des vestiges : 0,70 m sous la terre
  • . D'après la nature des structures et de la céramique, il s'agit vraisemblablement d'un site d'habitat rural associé à du parcellaire. Le mobilier recueilli est homogène et permet de situer l'occupation au XVIe siècle. Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt archéologique de Rennes 4
  • de la commune de Maroué, située à environ 8 km au sud-ouest de Lamballe, a conduit la municipalité à décider de l'expansion de l'habitat par le développement des lotissements en marge du centre bourg. Ainsi, depuis quelques années, les lotissements d'anciennes parcelles agricoles
  • représente environ 2,3 hectares, et se limite à une parcelle, récemment acquise par la commune. Celle-ci, qui avait jusque là une vocation agricole, était en friches au moment de l'intervention archéologique. La présence d'un enclos partiellement repéré dans l'angle nord-est de la
  • contrôle du SRA Bretagne, et a été financée par la commune de Maroué-Lamballe. Le diagnostic a été réalisé sur le terrain du 22 au 28 juillet 2003. Au total, dix jours de travail de terrain ont été nécessaires pour mener à bien ce diagnostic. Le rapport a été réalisé au terme de dix
  • jours d'étude post-fouille réalisée en deux phases, la première entre le 29 juillet et le 1 août, la seconde du 1 au 5 septembre, occupant la responsable d'opération pendant 9 jours, et une céramologue pendant 1 journée. Nous présentons ainsi en complément une petite étude de la
  • bordée au sud par la voie communale n° 20 dite de Bosquilly, et par la rue Gaston de la Guérande au nord. Cette dernière, de même que le lotissement situé immédiatement au nord, est encaissée d'environ 2 mètres par rapport à la parcelle concernée par les travaux, situant celle-ci en
  • d'appréhender le mieux possible les sites éventuels. La longueur moyenne des tranchées est de 18 m, et elles sont espacées entre elles au sein d'une même rangée d'une vingtaine de mètres environ. La distance moyenne entre chaque ligne de tranchées se monte de même à environ 20 m. Lors de la
  • mise au jour de structures archéologiques, des fenêtres et des tranchées supplémentaires ont été pratiquées dans le cadre de l'évaluation des vestiges (tranche provisionnelle). La totalité du terrain sondé se monte ainsi à environ 2 469 m2, pour une surface totale d'un peu plus de 2
  • granitique, et sous lequel aucune structure archéologique de se trouve. Au vue des structures apparaissant dans les sondages, la totalité des jours affectés au terrain a été consommée, soit un total de 10 jours, répartis en 5 jours pour la responsable d'opération, et 5 jours pour le
  • urne. Au total, 113 structures archéologiques ont été mises au jour sur l'ensemble de la zone sondée, enregistrées au fur et à mesure. Il s'agit de 38 portions de fossés, 21 fosses, 2 foyers, 47 trous de poteaux, 2 sablières, 2 portions d'empierrements, et 1 urne. Une même structure
  • individualisés de manière à peu près certaine sur toute la surface sondée : il s'agit de 5 fossés et d'un enclos fossoyé, dont deux fossés ont été mis au jour, les deux autres n'ayant pas été détectés. Si la quasi totalité des tranchées s'est avérée positive sur toute la surface de la
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.
  • charbons de bois, archéomagnétisme des objets déplacés sur briques - voir infra). U n e étude de synthèse concernant la répartition des outils lithiques du Paléolithique moyen et l'organisation spatiale de l'habitat a été amorcée et a fait l'objet d'une présentation lors de la réunion
  • 3.5/4). Présence, surtout vers la base, de lits discontinus de graviers altérés, ou brûlés. Contient Couche 8 l'industrie du Paléolithique moyen. : blocs et cailloux (head) à matrice très pauvre (limon léger sableux). Teinte brun sombre (10 Y R 2.5/3). Stérile Couche au point
  • origines. leurs fours â sel. ils ont complètement chamboulé la couche inférieure. celle au niveau de laquelle les chercheurs ont découvert des fragments remontant au paléolithique supérieur, notamment une pointe à dos droit proche d'un type qualifié de - périgordien ». et répertoriés
  • auxquels se mêlent les blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur
  • Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur) un niveau appartenant au Paléolithique moyen. A u cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des
  • traces d'activités datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une
  • dans le gisement. - d'autre part les couches inférieures (5 à 9) d'origine périglaciaire et enfermant les vestiges paléolithiques. Couche 1 : terre végétale' peu compacte, racines nombreuses, galets abon- dants, déchets divers et récents (capsules, tessons de bouteilles, pièces
  • correspondent aux projections éclats et outils (Paléolithique moyen) situés entre 0 et 50 cm du plan de la coupe, b : fragments de briques ; gb : galet brûlé. des 10 Couche 5 : limon moyen (loess). Peu ou pas de graviers. Très compact. Couleur uniforme : brun jaune (10 Y R 5.5/8) à
  • . Présence de concrétions ferro-manganiques. Couleur brun jaune (10 Y R 5/6). Contient trie du Paléolithique supérieur. Couche 7 : blocs, cailloux l'indus- et graviers (head) ; assez pauvre en matrice (limon moyen sableux). Coloration à la surface des cailloux : brun sombre 7.5 Y R
  • bonne facture, sur bout de lame, a été mis au jour. La série lithique attribuable au Paléolithique supérieur reste extrêmement restreinte. VI.2. Le niveau Paléolithique moyen Celui-ci était largement présent dans la zone fouillée, toutefois totalement perturbé dans la zone du four
  • gisement : dans la zone située au-dessus du niveau des plus hautes mers, une couche stérile importante doit être enlevée avant d'atteindre le niveau paléolithique et l'usage d'engins mécaniques est exclu du fait de la présence de structures protohistoriques ; sous le niveau des plus
  • étaient ces hom- s1 > î Si ,*&» ss » 'town- íS¡sSS? Enfin, quelques centimètres enl dessous, dormaient des vestiges du paléolithique moyen qui r 's années 70 000 • Les chantiers menés en 82. 83 n'ont fait que confirmer l'intérêt du i site et notamment la richesse de la
  • ' couche du paléolithique moyen. En | 85. l'équipe de M. Monnier dégage | une structure de combustion, - ur sorte de four dans la ferre intéressante en elle-même, ma couche paléolithique n'a pas totalement bouleversée par des modifications du terrain. Au fil de ces chantiers - mei dans
  • subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons
  • Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie de trois autres campagnes 1982, 1983 et 1985. Le site de Karreg-Ar
  • du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines. II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (Fig. 2) Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche
  • en industrie située à une trentaine de mètres au nord-est de l'abri et à environ 3 mètres sous le niveau des plus hautes mers. Des sondages avaient permis de recueillir une série lithique assez riche, en microgranite et en silex, caractérisée par la présence de bifaces. Us avaient
  • industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau
  • précisée : nettement au-dessus d'un sol humifié correspondant à la fin du Weichsélien ancien. La campagne 1985 avait vu la zone fouillée s'étendre de 14 mètres carrés. Les structures de l'Age du Fer (four à sel et ses annexes) ont fait l'objet d'études archéométriques (datation C14 sur
  • thématique de la S.P.F. à Poitiers le 6 avril 1986 (publication à paraître dans le bulletin de la S.P.F.). III. LA CAMPAGNE 1986 III.1. Participants 3e tiens à remercier les personnes qui ont participé au chantier et m'ont ainsi apporté leur concours bénévole : MM. Bernard B I G O T
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • , 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint
  • connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • Massif armoricain témoignent d'une forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 1 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du
  • l 1,1 Ma ? ; / ,-• Soloilhac I f • • | Ma Atapuerca , Valûrjnçt 1,1 Ma 0.6 Ma F ™ A M Ç J O Kdzamikä 1,4 Ma? 2 V Programme : « Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération
  • régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas
  • , 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme
  • dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de
  • grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui ont livré le plus de vestiges lithiques ; la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la couche 9 n'a été que partiellement fouillée. Les principales
  • l'ensemble, les comportements techniques n'indiquent pas une grande modification des pratiques, cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus
  • aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au
  • jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la
  • cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum
  • (Toxocara canis) a été trouvé en couche 7. Cette découverte est importante au point de vue méthodologique car elle a été faite dans le sédiment et non pas dans un coprolithe, ce qui est plus courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du
  • discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de
  • affleurements (Crétacé supérieur) se situent à l'ouest de la baie 11 d'Audierne (cf. carte ci-dessous : couleur vert pâle), au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci n'est
RAP02208.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier
  • (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, à mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique Inférieur est mal connue), à mieux situer ce groupe dans le cadre du
  • . Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe
  • difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de
  • Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement
  • & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre
  • ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées ont été occupés. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite (Molines, 1999). Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux
  • , cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de
  • anciennes connues à ce jour (fig. 3). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette vient d'être mis au jour. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois
  • , Ces affleurements (Crétacé supérieur) se situent à l'ouest de la baie d'Audierne, au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de Penmarch. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre - 80 et 100 m. Ceci semble peu compatible avec les
  • site et découpage des secteurs de la banquette supérieure. LE POINT SUR LA TOPOGRAPHIE, LA STRATIGRAPHIE ET LANEOTECTONIQUE (Rappel, d'après S. Hinguant in Monnieretal., 1999) Topographie et néotectonique La fouille des niveaux inférieurs et surtout le dégagement des blocs
  • des rigoles d'érosion selon une direction sensiblement nord-sud. Ce massif couvre environ 5 m 2 , au centre ouest de la base de la cavité (fîg.l). Il présente des surfaces largement émoussées et surtout, en limite sud, une faille rectiligne d'orientation nord-ouest/sud-est, pour
  • pédogenèses (avec hydromorphie) avec également des retouches dues au gel. • Couche 3b: sable compact et induré, de teinte brun à brun vif (7.5 YR 4.5/6); contact net et tranché avec la couche 4a; le décapage dans le diverticule, à l'est, a mis en évidence une surface sableuse durcie dont
  • un humus coprogène riche en fragments de charbons de bois. Deux lits, au sommet et à la base (5a & 5e), ont fait l'objet d'analyses granulométriques portant sur la matrice sédimentaire. Le lit 5a apparaît sableux grossier et assez bien classé et la courbe granulométrique est
  • 0,25 à 0,50 m (coupes E-F et E'F', fig.3). Il s'agit d'une alternance d'horizons argileux et de passées sablo-graveleuses riches en matières organiques humiferes, la présence de blocs partiellement émoussés à la base et au sommet, perturbant la lecture de la stratification
  • laquelle nous suggérons donc une corrélation. • Couche 8a: sable homogène brun jaune (10 YR 5/6), épais d'une quinzaine de centimètres visible uniquement sur la coupe E'-F' avec quelques petits galets et cailloux anguleux. L'analyse granulométrique confirme le caractère sableux moyen et
  • a, à la base, une accumulation de cendres blanchies d'os très altérées avec charbons de conifères; au sommet présence d'une accumulation d'os "frais" (longs, poreux, dent de rongeur) et brûlés (blancs ou noirs) probablement après une altération (os secs). Il y a aussi des traces de
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • des Côtes-d'Armor fait état de 105 points d'informations dont 41 sites avérés et 64 indices de sites (ou objet isolé), toutes périodes confondues. H D'un point de vue chronologique, 12 sites sont attribuables au Paléolithique inférieur, 70 au Paléolithique moyen s.l, 5 au
  • (Paléolithique moyen et Paléolithique supérieur) : utilisé lorsque sur un même site, deux occupations chronologiquement distinctes sont identifiées, en stratigraphie ou au sein d'un épandage lithique. Il s'agit en l'occurrence de l'association Paléolithique moyen et Paléolithique supérieur
  • Morbihan et de l'IUe-et-Vilaine un mois chacun. Il s'avère effectivement que les sites du Paléolithique moyen et supérieur sont pratiquement absents du littoral méridional de la Bretagne, ce qui réduit d'autant les investigations, le nombre de sites du 12 Paléolithique inférieur ne
  • l'érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d'impacts, associés en cela à la notion d'archéologie préventive. Le rapport se présente
  • une division chronologique assez sensible : le Paléolithique inférieur se concentre plutôt sur la côte sud-armoricaine tandis que le Paléolithique moyen et le Paléolithique supérieur se situent préférentiellement sur le littoral nord (Monnier, 1980), répartition à mettre en
  • parallèle avec l'âge des dépôts observés sur chacune de ces côtes (Pléistocène moyen au sud et fin du Pléistocène moyen/Pléistocène supérieur au nord) (cf. tableau I). Sans vouloir tirer de conclusions hâtives sur la question, il semble que ces répartitions correspondent également à une
  • (limons sableux carbonatés) PAL (paléosol) CAI (caiUoutis) Liste "Chronologie" (concerne les grandes périodes chronologiques du PaléoUthique ou bien les affinités "cultureUes" au sein de chacune d'eUes) PAA (PaléoUthique inférieur ou PaléoUthique ancien) PAM (PaléoUthique moyen) PAS
  • noir) des cartes IGN au l/25000e. Pour les vastes épandages ou les ramassages d'estran, les points donnés concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Résultats A l'issue du dépouillement et après les comptes, l'inventaire des sites Paléolithiques
  • Paléolithique supérieur, 1 probablement à lEpipaléolithique et 11 restent mdéterminés (mélange, pas de pièces caractéristiques...). Les 6 derniers sites sont attribuables à deux périodes, le PaléoUthique moyen et le Paléolithique supérieur, sur des gisements où des pièces sont soit mélangées
  • nouvelle concentration de sites du Paléolithique moyen, cette fois associés aux grandes coupes pléistocènes. Dans une moindre mesure (mais il manque la partie flle-et-Vilaine), la vaUée de la Rance, limite orientale du département, constitue un troisième secteur relativement riche en
  • effectivement à l'un des thèmes majeurs de recherche de 1UMR 153 concernant les occupations paléolithiques dans le Massif Armoricain. Développé, ce travail pourrait par ailleurs s'inscrire dans le cadre d'une opération thématique et aboutir à une publication de synthèse à moyen terme. Une
  • Indice de site. Estran. Ramassage sur l'estran sud de l'île, sur environ 100 m de développement. Quelques dizaines d'éclats de silex et des couteaux à dos. Attribution incertaine au Paléolithique. Ile Séhèrès. 22 016 035. GSS EST X=209,300. Y=l 141,890. Cadastre; domaine public
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
  • connaissances et proposant des zones sensiblôs sur lesquelles des mesures de protection seraient à envisager. Les phases 1 et 2 se dérouleront au Laboratoire et au SRA. Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard apporteront leur aide dans ce travail. La phase 3 donnera lieu à des
  • galets de silex apportés par la mer dans les cordons littoraux pouvaient être exploités par les hommes. Beaucoup de roches de remplacement ou d'appoint sont donc utilisées parallèlement au silex et certains sites sont même dépourvus de ce dernier (Monnier, 1982b et 1991). Lors des
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • Paléolithique inférieur contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est essentiellement représenté par des galets taillés. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur les plages de galets environnantes et deux chaînes opératoires
  • l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, certes avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional
  • comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la
  • niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux
  • . Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé
  • « Colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur
  • n’indiquent pas une grande modification des pratiques au cours du temps, cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d’occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technique légèrement plus poussé correspondant à
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • PLOUHINEC, FINISTERE MENEZ-DREGAN I DES PRENÉANDERTALIENS AUX NÉANDERTALIENS Les premières occupations paléolithiques RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2013 Autorisée par l’arrêté 2013-006 Fouille programmée triennale (2/3) Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au
  • ................................................................................. 64 Mise en place de la campagne ............................................................................. 64 Moyens matériels et aspects méthodologiques .................................................... 65 Aperçu général des résultats de la fouille 2013
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des charbons de bois et des rares pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une
  • composante arborée plus ou moins importante et manifestement exploitée par les hommes pour alimenter leurs feux. Les groupes humains se sont donc installés à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de 5 à 10 km. La
  • couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés par des analyses paléogénétiques (équidé). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • couches supérieures (5 et 4) le débitage semble plus standardisé que dans les couches inférieures, surtout la couche 9. L’outillage léger comprend majoritairement des denticulés et des encoches avec quelques racloirs. L’outillage lourd, principalement constitué de choppers de types
  • l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, Menez-Dregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus anciens
  • publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses
  • des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de
  • site est maintenant bien connu au plan international et de fréquentes références y sont faites dans les ouvrages et publications variées, notamment à propos de la présence des foyers, qui sont parmi les plus anciens connus en Europe occidentale. La question des datations reste
  • des datations « hautes » (cf. résultats obtenus par la méthode RPE). L'étude détaillée de l'industrie, d’un point de vue technologique, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se depuis la rentrée 2012 grâce au financement d'une thèse de
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit
  • Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de
  • a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence
  • Plouhinec, Finistère MENEZ DREGAN 1 Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE TRIENNAL 2012 - 2014 et rapport sur la campagne de fouille 2014 autorisée par l’arrêté 2014-015 Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au
  • fouille 2014.................................................................................... 55 Mise en place de la campagne ......................................................................................................... 55 Moyens matériels mis en œuvre et aspects
  • remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce
  • quartzeux 1200 +/- 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • Paléolithique inférieur contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est essentiellement représenté par des galets taillés. La couche 5 est particulièrement caractéristique de ce faciès. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur
  • les plages de galets environnantes et deux chaînes opératoires sont bien distinctes dès le stade de leur collecte. Les petits galets de silex sont surtout destinés au débitage à dominante « clactonienne » (talons larges rarement facettés, bulbes proéminents, angles d’éclatement
  • très ouverts), parfois sur enclume, jamais Levallois. Dans les couches supérieures (5 et 4) le débitage semble plus standardisé (Ravon et Monnier 2011) que dans les couches inférieures, surtout la couche 9. L’outillage léger comprend majoritairement des denticulés et des encoches
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, certes avec des
  • du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne encore mal connue. La plupart de ces sites sont menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, Menez-Dregan offre
  • Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des
  • concernant le site de Menez Dregan, dont plusieurs communications dans des colloques internationaux. Le site est maintenant bien connu au plan international et de fréquentes références y sont faites dans les ouvrages et publications variées, notamment à propos de la présence des foyers
  • 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se depuis la rentrée 2012 grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, en cours). La gestion des ressources minérales utilisées pour la production de cette industrie avait fait l'objet d'un travail de master (Dréano
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Figure 2) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre
RAP00158.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.
  • de l'habitat ne 3» l'étude de la structure circulaire à l'Ouest, et celle avoisinant au Sud-Ouest l'habitat 3. L ' OPERATIOJ^g^DIBgOUSSAILLAGE. Elle s'ést déroulée dans la zone Nord-Est du site (cf. zone grisée du plan d'ensemble du site), entre l'allée forestière , le talus B
  • dépierrée au moment de la cons- truction de l'habitat nQ 3. Dans la zone correspondant à la partie intérieure de ce dernier, le sol a été réemployé. La fouille de cette terre a livré de la céramique du bas moyen âge (céramique onctueuse). Le Sondage G.29. Il a permis de mettre au jour
  • d'encadrement. Ce foyer appartenait peut-être à une construction plus ancienne car son orientation ne correspond pas à celle de l'habitat 3 mais à celle de la forge plus ancienne située au SudEst. L'étude de l'habitation n2 3 nous montre donc trois modes de constructions différents et
  • leur qualité respective. Ainsi on observe ane bonne conservation des parti, es rectilignœet de l'abside sud construites en gros et moyens mo'éllons de granit encadrant un blocage central. L'abside Nord au contraire est très dégradée du fait de l'effondrement des parements en
  • retrait d'applomb remplacé ici par une diminution progressive de l'épaisseur du mur. Le mobilier recueilli est composé exclusive- 8 ment de céramique onctueuse dont la forme nous donne une datation de la fin du moyen-âge. LJ_FOUP_A_PAINjl A 10 m. au Nord-West de l'habitat n:3 se
  • pation du site, (3 phases). A) L'OCCUPATION DU BAS MOYEN-AGE. Elle correspond à la forge rectangulaire. Lé mobilier recueilli est composé exlusivement de céramique onctueuse dont les formes simples correspondait au XIV2-XV2 siècle. El- le se retrouve également sous l'habitat 3 dans
  • de fonte dans les cendres au Nord-Est de l'entrée du four). Puxs après un court ateandon, il est entièrement déblayé de sa/voute éboulée ; on aménage le sol pour pouvoir accéder à la sole et on met en place un feuillage sur les murs arrasés. Puis le site est abandonnée
  • A. Cette opération s est déroulée du 18 juillet 19777 au 10 août 1977, avec une équipe de 8 personnes et le concours bénévole des habitants retraités de la commune de Berné. L'opération comportai^Le débroussaillage d'une partie du site et son relevé détaillé, la poursuite de la fouille
  • , l'habitat 3 et le talus J. La municipalité de Berné, à cet effet, mit à notre disposition ara cantonnier et une tronçonneuse, et les anciens bûcherons de la forêt prêtèrent à cette occasion leur concours. Toute la végétation parasite a été coupée et le tailli éclairci. Deux zones
  • précision l'habitat n9 2 et dë rectifier le plan du talus B à l'Ouest de G. Le relevé a permis de situer avec précision une proëmmance de pierres en arc de cercle attenante à l'habitat n$ 2, vers le Sud. Cet arc de cercle forme une "courette" dont l'ouverture est à l'Est, évitant ainsi
  • les vents dominants du Nord et de l'Ouest. L'e&trémité Sud de cet arc se confond avec un autre spécimen identique à rattacher au four. Au Nord-Est du Four à pain, un second espace de forme ovalaire est .limitté par un bourrelet de pierraille où l'on distingue par endroit la
  • fonctions des différentes constructions ne sont pas définissables avant le fouille. lA^JOUILLE^DE L*HABITAT M» ffA La fouille de l'habitat nQ 3 s'est poursuivie sur l'abside Nord (sondages F.29 et G.29) et sur le centre de l'habitat (sondage F.30). Le sondage F.29. Il a permis de
  • nas étonnant car nous avons ici la continuation de la couche repérée dans 1' autre sondage. Le Sondage G. 30 Ce sondage réalisé en 1976 a été repris pour contrôler s'il n'existait pas au centre de l'habitat 3 un foyer. L'opération s'est avérée concluente car il est apparu
  • après décapage fin de la terre brune d'occupation, encastré dans le clivage de la roche en place. Il est caractérisé par la présence de charbons de bois et de cendre sur une zone rectangulaire de 50 cm î ord-Ouest/Sud-Est et 70cm Nord-Est/Sud-Ouest, bordée au NordEst par une pierre
  • repérés sous l'abside Sud de l'habitat n3 3 laissant prévoir une construction plus ancienne partiellement détruite. Quatre sondages furent donc ouvert (F. 31, F. 32, G. 31» G. 52), amenant la mise au jour djjline construction rectangulaire avec foyer central rectangulaire. Le sondage
  • été découvertes à ce niveau. Les fragments recueil llis co: portent de la céramique onctueuse à lèvre rectangulaire. Dans l'angle Sud du sondage le décapage de l'éboulis de l'habitat n9 ;. a livré un forneau de pipe en terre. Le Sondage G.32. Au Sud du foyer, la zone d'éboulis
  • visible avant 7 la fouille, et caractérisée par un monticule caillouteux, s'arrête suivant une ligne Est-Ouest où apparaît une dalle de granit plantée sur champ. Cette indication nous a fait ouvrir le sondage qui a permit de mettre au jour le mur Sud rectiligne de la construction et
  • la porte large d'un mètre. Le mur est plus large en bas qu'en haut (0,80m et 0,60 m.). Ce phénomène s'effectue progres- sivemnt et l'on n'observe pas de retrait d'applomb dans la maçonnerie comme dans l'habitat n2 3. Le sondage F. 32. Dans ce sondage situé à l'Est du précédent
  • le monticule de pierres s'estompe et disparaît dans la moitié Ouest, aus si seule cette partie a été fouillée. 0" y a mis au jour l'ngle Sud-Est de la construction et le retour vers le nord du Mur. Ici le mur présente les mêmes caractéristiques qu? dans le sondage G. 3? Sur le
  • retour du mur Nord de la construction . Ce mur s'interromp dans la benne G.F.31 où il a été détruit pa r l'habitat nfl 3. On observe ici le même mobilier que dans les sondages précédents. L'ensemble de la construction de forme rectangulaire dégagée au Sud-Est de l'habitat n9 3
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • -Dregan, et non le moindre, promet des suites passionnantes pour la reconstitution de l'habitat et des implications certaines pour les données du Paléolithique inférieur en Bretagne et en Europe.. Les études ostéologiques seront réalisées par P. AUGUSTE à l'Institut de Paléontologie
  • de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère). Premiers résultats des fouilles. Bull. Soc. Préhist. Franç., t. 89, p. 77-81. MOLINES N., 1992 - Les industries à galets aménagés du littoral armoricain (Paléolithique inférieur). Mise au point d'une méthode d'étude et application au
  • taillée dans des dépôts littoraux et péri-glaciaires. Il s'agit d'un habitat du Paléolithique inférieur abrité dans une Las archéologues à pied d'œuvre à la pointe du Souch. La campagne 93 va s'attacher'à continuer les recherches au sud de l'excavation, è savoir le couloir d'accès de
  • partie sud des parcelles n° 366, 370 & 372, section ZW (Propriété de Monsieur et Madame Jean HENAFF, que nous remercions pour leur aimable autorisation ). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h (fig. 3), balayée lors des
  • et de l'industrie paléolithique sont figés dans une matrice très indurée. (Levé A.S. Burgun, mise au net S. Hinguant). III. Stratigraphie: précision des données et confirmation de niveaux d'occupation plus anciens (colonne stratigraphique figure 7) Les données de 1991 et 1992
  • avaient suggéré l'existence de plages anciennes antérieures au cordon de galets 6 sur lequel repose l'habitat principal du gisement. Deux nouvelles coupes stratigraphiques sont venues cette année confirmer la réalité de ces niveaux plus anciens et permettent aujourd'hui d'établir une
  • dosimètres E.S.R © -20- Conclusions : Menez-Dregan I : un jalon pour la connaissance du Paléolithique Inférieur Européen. Les données de la troisième campagne de fouille se sont révélées plus riches encore que celles espérées l'année passée. Outre l'outillage lithique abondant et
  • Paléolithique inférieur de Bretagne et d'Europe occidentale, le gisement "colombanien" de Menez-Dregan confirme chaque année l'intérêt que nous lui portons. La proposition de l'établissement d'un programme triennal de fouille (1993 à 1995) ayant été accepté, les objectifs fixés depuis la
  • proposé et examiné. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES : HALLEGOTJET B., 1990 - Les dépôts pléistocènes marins de la côte méridionale du Finistère. Rev. archéol. Ouest, suppl. n° 2, p. 45-51. HALLEGOUET B., HINGUANT S., GEBHARDT A. et MONNIER J.L., 1992 - Le gisement paléolithique inférieur
  • inférieur sur le littoral armoricano-atlantique. Bull. Soc. Préhist. Franç., t. 90, n° 4, p. 283-294. MONNIER J.L. et LE CLOIREC R., 1985 - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. PLANCHE I MENEZ-DREGANI
  • Paléolithique inf é r i e u r du n o r d - o u e s t de la France. Rappelons que le Paléolithique se dit de la période la plus ancienne des temps préhistoriques, où l'on relève les premières manifestations humaines. Au Paléolithique inférieur, le peuplement était très faible, soit quelques
  • lithique : Nathalie MOLINES Novembre 1993 3 2 3 I. Présentation du site et des travaux antérieurs. Le gisement de Ménez-Drégan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de
  • tempêtes par les houles longues de l'Atlantique. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de Ménez-Drégan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de
  • Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes postglaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en
  • de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 000 ème , feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux phénocristaux feldspathiques. Dans la mésostase grenue, la muscovite et la biotite soulignent la foliation. Il renferme deux sortes d'enclaves
  • - Déroulement des fouilles. La campagne de cette année a duré cinq semaines, du 23/08/93 au 26/09/93. Il s'agissait de la première année de l'opération triennale dont le site bénéficie dorénavant (fouille programmée triennale), financée par le Conseil Général du Finistère et par la S.D
  • réalisés à l'U.P.R 403 par Nathalie MOLINES et Jean-Laurent MONNIER, reprenant les résultats des deux campagnes précédentes et ouverte au public durant toute la durée des fouilles. Les équipes de fouilleurs qui se sont succédées sur le terrain ont réuni, sous la direction de Stéphan
  • fouille de niveaux à ossements et donner par là même un intérêt supplémentaire au site. Michel LAURENT (Institut de Paléontologie Humaine à Paris) est venu prélever les deux dosimètres placés en septembre 1992 afin de réaliser les datations objectives (themoluminescence) dont les
  • le quadrillage métallique servant de support au carroyage. L'étendue de ce dernier couvre désormais près de 90 m 2 et permet un découpage systématique de toute la surface fouillée (Planche I, photos du haut et du milieu). Chaque carré représente 1 m 2 au sol et est repéré par le
  • , EF et GH). chantier coïncide avec l'axe des ordonnées du carroyage alors que le nord magnétique est celui de l'axe de la grotte. La post-fouille et la préparation du présent rapport a eu lieu en octobre et novembre 1993, au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I
RAP01852.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002))
  • PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002)
  • couche 4b 8 Le site paléolithique inférieur de Menez-Dregcm I - Campagne 2002 Un premier choix semble avoir été opéré par les Préhistoriques au niveau de la gestion de la matière première orientée plutôt vers les gneiss et les grès. Cette gestion différenciée prévaut également
  • : Décompte général des pièces en silex. 10 Le site paléolithique inférieur de Menez-Dregcm I - Campagne 2002 Au niveau du débitage, ce sont surtout les nucléus de débitage unifacial qui sont représentés, surtout pour les modalités unipolaires et bipolaires, le mode centripète apparaît
  • la collaboration de Rozenn C O L L E T E R UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Rennes 2002 Le site paléolithique inférieur de Menez-Dregcm I - Campagne 2002 RAPPELS N° de site : 29-197-015
  • . Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 2 - Fouilles c l a n d e s t i n e s Alors que nous supposions la protection de sacs de sable et de plaques métalliques sur le site efficace, nous déplorons le constat d'une fouille clandestine à notre arrivée sur
  • central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales. Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 problématique en cours de fouille et des mélanges sont très probables d'un niveau à l'autre. La fouille de la couche 5c-c' est pratiquement achevée
  • du sol 7 sera vraiment mise au jour, que l'on pourra envisager l'existence de couches intermédiaires. 4 ssw NNE muret propriété privée Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 4 - B i l a n d e la fouille t r i e n n a l e 2 0 0 0 - 2 0 0 2 4.1
  • replacés, ce qui permet de visualiser leur position dans l'environnement topographique actuel (fig. 4). 5 Figure 5 - Coupe stratigraphique selon A-B ( T = terrier). Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 4.2 - Stratigraphie - synthèse et données nouvelles
  • celle identifiée en 2000 dans cette couche (le pavage de petits blocs sous la voûte) n'a donc été mise au jour. Nous confirmons donc seulement cet aménagement, dont la limite nord venait buter contre la paroi de la voûte tombante et pour lequel nous avons le plan complet. Contre la
  • le début des fouilles sur le site (§ 5.3). Une première répartition des pièces recueillies cette année montre que la majorité d'entre elles proviennent de la couche 5 et de ses différents niveaux notamment 5a' et 5c' (tabl.3). 9 Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI
  • avec plus de 25 % des échantillons (tabl.8). C'est une tendance qui avait déjà été enregistrée dans les études précédentes et qui montre une évolution notable au niveau du débitage entre les niveaux inférieurs du site et les niveaux supérieurs. Eclats non retouchés Eclats retouchés
  • • Fragments e Eclats retouchés Le site paléolithique inférieur de Menez-Dregcm I - Campagne 2002 s'ajouter les galets fracturés et à enlèvements isolés dont une étude précédente et de nombreux remontages ont montré qu'il s'agissait en fait de percuteurs (Molines in : Monnier
  • couches de MenezDregan, et notamment les niveaux supérieurs, une datation plus ancienne (Monnier et al., 2001). Mais le débat reste ouvert. 15 Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 7 - R a p p o r t s u r les activités en p a l é o g é n é t i q u e d a n
  • site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 Ce procédé rend la quantification de la concentration initiale des séquences cibles possible puisque l'efficacité de l'amplification est constante tout au long de la phase exponentielle (voir figure 3). Le nombre initial
  • de molécules cibles peut être déterminé au moyen d'une quantification absolue, basée sur une courbe étalon externe. Nous avons utilisé des séries de dilution de F A D N pBR322 et de l ' A D N total de bovin en tant que matériel standard pour l'établissement de ces courbes (voir
  • affecte un secteur important du site, dans l'axe de la coupe stratigraphique E ' - F ' et dans une zone de l'habitat particulièrement riche en artefacts lithiques. A l'issue de la campagne, deux jours avant la fermeture du chantier, une nouvelle « visite » a eu lieu sur le site
  • . Profitant de la fouille en cours, après la journée de travail, une personne (la même ?) a volé une dizaine de pièces et détérioré plusieurs secteurs (arrachage d'objets en place dans les coupes, piétinements). Parmi les outils volés, on note au moins 5 pièces dont deux choppers dans la
  • , fouille exhaustive des couches 4b et 4c sur la banquette supérieure, à l'exception de l'extrême fond de la cavité pour la couche 4c ; 2, poursuite de la fouille des niveaux sous-jacents dans le diverticule oriental (couches 5a-5d') ; 3, poursuite du dégagement de la voûte conservée au
  • lithique des couches 4c et suivantes (notamment 5a/5a' et 5c'/5d'pour le diverticule est) ont occupé l'essentiel de l'activité de terrain. Ce sont ainsi 11000 pièces qui ont été enregistrées au cours de cette campagne. La couche 4b, intégralement fouillée (exception faite des coupes
  • aujourd'hui dérochée. Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 3 . 1 - Les niveaux supérieurs Cette campagne a confirmé l'importance de la couche 4b dans la compréhension des ultimes occupations de la grotte. La richesse en artefacts lithiques de ce niveau est à
  • leur nature pétrographique identifiée afin de poursuivre l'étude statistique engagée depuis deux ans (photos 7 et 8). Aucune structure ou aménagement supplémentaire n ' a été mise en évidence dans cette couche. La couche 4b est aujourd'hui fouillée dans la totalité de son épaisseur
RAP01817.pdf (programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003)
  • programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003
  • a fourni quelques pièces lithiques rattachables au Paléolithique inférieur, mais la plus grande partie du matériel paléolithique actuellement disponible (essentiellement choppers et chopping-tools) a été trouvée en prospection de surface par A. Le Guen et S. Bihan. Les principaux sites
  • d'ailleurs sur le continent pour les secteurs de Ploemeur et de Gâvres. Ce phénomène, déjà observé sur le site de Primelin dans le Finistère, pourrait donc expliquer le recours, pratiquement exclusif au quartz, pour le petit outillage paléolithique inférieur sur l'île de Groix. 18
  • a fait l'objet d'une problématique spécifique rappelée au §11, en préambule aux résultats obtenus en 2003. Localisation des sites du Paléolithique et de l'Age du Fer. Localisation du site néolithique. 3 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 Avec ce programme
  • recueilli un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui ci était accompagné de fragments de silex. Cette étude s'inscrit également dans un programme de recherche sur les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain au Paléolithique inférieur, programme de
  • chopper présente de: nlèvements secondaires qui ont aminci le dièdre tranchant. La surface taillée est généralement inférieure à k noitié de la surface totale, 63 % des cas. On trouve la surface taillée inférieure au quart de la surface pour 18 °A les pièces et inférieure aux trois
  • mais aussi Kerugou, soit du Néolithique moyen au Néolithique final ; Bailloud 1975, Pollès 1985, Cassen et al. 2000), l'ensemble de ce lot est à mettre en rapport avec le tumulus Le Pontois et en aucun cas avec le talus ceinturant l'éperon, distant de 150 m. 27 Programme de
  • prospections 2003 Réalisé par : N. Molines - Paléolithique - Porh-Morvil, Locmaria J.N. Guyodo - Néolithique - Pointe de Pen-Men M. Y. Daire - Age du Fer - Pointe des Saisies, Locmaria - Porh-Morvil, Locmaria Rennes 2003 UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences
  • " (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N. Molines Rapport de sondages et prospections 2003 Réalisé par : N. Molines - Paléolithique - Porh-Morvil
  • - Bibliographie générale II - Sondages / évaluation, campagne 2003 1 1 2 6 10 12 1 - Déroulement de la campagne 12 2 - Les occupations paléolithiques sur l'île de Groix 2.1 - Découvertes antérieures et problématique actuelle 2.2 - Le site de Porh-Morvil, Locmaria 2.2.1-Sondage 1 2.2.2
  • programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux, animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique
  • associées C. Dupont - Malacologie, Université de Paris I B. Hallégouët - Géologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes S. Hinguant - Paléolithique, INRAP, UMR6566 du CNRS, Rennes. M. Ballèvre - Géologie, Géosciences, Rennes - Société pour l'étude et
  • , UMR 6566 du CNRS, Rennes S. San Quierce - Ecomusée de l'île de Groix A.Tresset - Archéozoologie, ESA 8045 du CNRS, MNHN 2 - Problématiques et choix des sites La méthodologie mise au point lors de l'opération prospection-inventaire pour aborder le territoire de l'île de Groix avait
  • , on assiste à une superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment. L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques
  • anciennes, au problème de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. Une visite sur l'île
  • en novembre 2001 par M.Y. Daire et N. Molines a permis de retrouver les sites potentiellement intéressants et pour certains d'entre eux, particulièrement représentatifs, une demande de sondage-évaluation a été présentée pour l'année 2003 : sites de Porh Morvil (Paléolithique), Pen
  • , il s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les micaschistes sont les roches les
  • l'un des reliefs limitant au sud la grande dépression côtière bordant la côte méridionale de la Bretagne, du chenal des Glénan jusqu'à l'estuaire de la Loire. L'alignement des hauteurs des Glénan, de Groix, de Quiberon et du pays de Retz n'a rien à voir avec la nature des roches qui
  • affleure sous 5 à 40 m d'eau, entre les îles de Glénan au nord-ouest, la presqu'île de Quiberon au sud-est, et Belle-Île au sud-sud-est. D'un point de vue lithologique, l'île de Groix est principalement constituée de micaschistes hétérogènes quartzo-micacés, de teinte claire contenant
  • épisode) et la déformation (première phase) se rapportent essentiellement au stade 5, c'est à dire à la fin de la collision. Ce métamorphisme de type « haute pression » caractérise la nappe de l'île de Groix. On peut considérer que l'essentiel de l'histoire géologique de l'île de Groix
  • s'arrête au stade 5 et constitue un stade relativement précoce dans l'édification de la chaîne hercynienne en Europe et un témoin exceptionnel de la formation de cette chaîne. 7 Programme de recherche diachronique - lie de Groix - 2003 Figure 3 (Extraite de Audren, Triboulet, 1986