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RAP01261.pdf (VANNES (56). 15 à 45 rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 15 à 45 rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive
  • . Tranchée 15: US 1500: -1 culot d'amphore de type Dressel l(a ou b), (amphore vinaire en provenance de la côte tyrrhénienne de l'Italie). Selon la catégorie, les époques de production varient entre le Ilème et le 1er siècle av.J.C. Tranchée 19: US 1902: -1 fond de coupe en céramique
  • archéologique extrait de la carte au 1:25 000* avec IccalisaticQ du site Sommaire 1.Introduction p4 1.1. Cadre juridique et financier de l'étude 1.2. Données techniques 1.3. Etude documentaire p4 p4 p4 2. Diagnostic : mise en oeuvre et résultats p6 2.1 Mise en oeuvre p6 2.2. Le
  • plus, l'aménageur a mis à disposition un engin de terrassement avec chauffeur, pour l'ouverture des tranchées de sondage. 1.2. Données techniques. Cette opération d'évaluation, entreprise sur une durée initiale d'1 mois, a été prolongée de 2 semaines en raison des découvertes et
  • des mauvaises conditions météorologiques durant la première partie des travaux. A la suite de cette phase de terrain venait s'ajouter 1 mois d' étude réparti entre l'analyse des données recueillies , la rédaction et la mise en forme du présent document. L opération a débuté le 13
  • long d'un axe important de communication. Le consensus général concernant les cités gallo-romaines et leurs mises en place établissant qu'une nécropole se situe en dehors de la ville et le long de l'un des 2 axes cardinaux ( cardo maximus ou décumanus), la problématique de départ
  • avait pour but de rechercher la nécropole supposée de Vannes et 1' axe de communication s'y rattachant. (1) « Quand Vannes s 'appelait Darioritum. » Catalogue de l'exposition. 1993. (2) « Note sur une nécropole gallo-romaine découverte à Vannes en 1876. »BSPM 1876. Fig 3
  • lequel il les décrit assez précisemment et parvient a dater l'une d'entre elles: "...Tout à fait au fond, une petite médaille en bronze de Postumus, qui peut nous aider à fixer la date de ces reliques entre l'année 258 et 267 de l'ère chrétienne..." Ainsi, au regard des articles sus
  • -cités, il semblerait que le site concerné par notre étude soit légèrement décalé et ne se trouve pas exactement sur l'emplacement de la nécropole supposée. Ceci se confirme par l'absence de vestiges de type funéraire sur les parcelles sondées. En revanche, la possibilité de présence
  • d'une voie s'avérait probable, mais le manque d'informations quant-au tracé précis de cette dernière eut raison de nos recherches. En effet, seuls quelques articles mentionnant ou décrivant la composition des voies ont pu être retrouvés (5 et 6). En conclusion, malgré les études
  • confirmé par la suite. (3) L.de Cussé, 1876; BSPAI. (4) M.de Closmadeuc, 1878, BSPM. (5) (6) R. de Laigue.1890; PMerlat, 1955;BSPM. 2. Diagnostic: mise en oeuvre et résultats. 2.1. Mise en oeuvre. L' ensemble des 21 tranchées a été implanté de façon a englober le maximum de surface
  • précision et d'évaluer les dégâts occasionnés à travers les niveaux au cours de leur mise en place. Une vérification eut lieu à l'emplacement des fondations des bâtiments récemment détruits, ce qui permit d'évaluer l'intensité des destructions et de mettre au jour quelques structures
  • recouverts d'une succession de couches d'une épaisseur variant entre 1,20 et 1,50m dont la superposition s'organise de la façon suivante (description de haut en bas.) : - 2001: Terre végétale marron-grise hétérogène, avec inclusions de galets et d'artéfacts contemporains.( briques, tuiles
  • , compactée et dont l'épaisseur varie entre 0,20m et 0,80m; cette couche constituerait le niveau inférieur du chemin de ronde de 1870, composé des divers aménagements sus-cités. - 2007 : (et 2007b) Couche de terre végétale marron-noire, homogène et plastique, contenant de la tegulae, de
  • matérialisé par les U.S 2013, 2015 et 20\1 .(cf.fig.8.) Ce bâtiment, de construction légère, devait vraisemblablement fonctionner en contemporanéité avec le niveau de circulation 2026 (niveau plan de cailloutis damé) puisque ce dernier vient buter contre la sablière 2017 et s'interrompt à
  • : - Cette zone, bien que très perturbée par des aménagements récents, recélait, à l'époque antique, de l'habitat léger dont la réelle importance reste à déterminer. - Les niveaux antiques mis au jour sont très arrasés et ne laissent apparaître qu'une stratigraphie de peu d'épaisseur
  • affleure au sud à une altitude moyenne de 9, 80 m/NGF et au nord à une altitude d'environ 10, 50 m/NGF. Dans cette tranchée, la stratigraphie ne présente plus les aménagements concernant les niveaux du chemin de ronde. Cette nette interruption s'effectue au sud et est marquée par la
  • . Fig.10: Plan et coupe des fossés 5002-5003 Le fossé 5002, découvert sur une largeur de tranchée est profond d'environ 0, 80m r une largeur moyenne de 1,20 m. iché 6 : vue du sondage effectué dans le fossé 5002 de la tranchée 5. it taillé en cuvette à fond plat. Son comblement
  • , Espagne du nord, région de Barcelone amphore vinaire, circule entre le milieu du 1er av.J.C. et la fin du premier quart du 1er siècle ap.J.C.) US 2026: (TUS 2026 étant un niveau de circulation, le mobilier qui lui est associé fut découvert sur celui-ci.) -1 objet en fer, très errodé
  • sigillée, en provenance des ateliers de Lezoux, avec estampille résiduelle ; l'ensemble est très errodé et ne laisse pas de possibilités de datation. . 4 Conclusion Sur les quelques 1600 m2 de terrain sondé rue Saint Gildas, il semblerait que seuls environ 200 à 300m2 recèlent des
  • niveaux antiques. Cela est dû aux perturbations, parfois aussi au manque d'éléments découverts, lié aux facteurs naturels (météo...). Le site, implanté sur un socle rocheux de nature granitique, subit les variations d'altitude de ce dernier : en effet, il affleure à hauteur des
RAP00249.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • 0818 Est. Site classé Monument Historique II) PRESENTATION Créée en 1980, année du patrimoine, l'association nationale "Chantier-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.M.) s'est donnéepour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, eu égard au nombre important
  • , fortifier et mettre en convalescence pour le bien, sûreté, protection et défense du pays" le château de Pontivy. Le 14 septembre 1518, le roi François 1er s'arrête et couche au château lors de sa visite en Bretagne. A la fin du XVIe s., le château connait les turbulences de la Ligue
  • vicomte en 1502 et 1503 pour ce chantier. En 1545, il signe un dédomagement pour "deux voisins" qui ont enlevé des déblais au château (a quel endroit ?). D'autres aménagements relèvent du XVIe ou début XVIle lors de l'aménagement de la terrasse d'artillerie en lieu et place de la
  • chapelle et la tour, servant à la défense extérieure de la courtine nord. Cet espace a été scindé en deux secteurs pour les besoins de la fouille, suivant le même module qu'en 1989: - un secteur Ouest comprenant une surface de 80m2 avec à l'Est un pavement de quartzite entouré d'un mur
  • de la construction des murs Est et Ouest, sur une hauteur inégale (0,5m à,l'Ouest et 1,00m à l'Est). Cet ensemble n'est présent dans aucun texte ni inventaire. L'état des lieux de 1521 qui énumére avec détails toutes les pièces du château (Arch.Dept.Morbihan: J712-I-) ne fait en
  • représenté en mauvais état avec une cheminée vers l'Est et des restes de mâchicoulis. Contre la tour, et jusqu'à la hauteur du toit, on note, en direction de la chapelle le décrochement correspondant au conduit des latrines. Une ceinture d'appareillage différent semble séparer le deuxième
  • place d'un dallage de schiste. Entre la terrasse et la tour, aménagement du mur chemise de la tour pour servir de limite entre le secteur et la terrasse. Au niveau de l'orillon, re'fection du pavement de quartzite, nivellement de la partie ouest avec mise en place d'un gazon et
  • Culture et de la Communication. Son action se concrétise par l'organisation de chantiers de bénévoles permanents et saisonniers répartis dans plusieurs départements. A cela s'ajoutent de nombreuses activités pédagogiques et techniques liées à l'animation des sites pris en charge avec
  • notamment l'organisation de visites guidées et commentées, d'expositions à thème, de publications à vocation historique et architecturale ou technique, de stages de formation relevant du domaine de la jeunesse ainsi que du patrimoine. Elle agit aussi en matière de formation de cadres
  • techniques et pédagogiques destinés à assurer le bon fonctionnement des actions de chantiers dont elle assure la mise en oeuvre. Elle intervient à la demande des collectivités publiques propriétaires des monuments avec lesquelles elle passe une convention de plus ou moins longue durée
  • Rohan, dit "le grand Vicomte", qui fit bâtir ce nouveau château de Pontivy au printemps 1479, à l'âge de 27 ans. Les travaux dureront six ans et le château sera: "ja presque déffendable" en 1485. L'ancien château des Salles (dont l'emplacement nous est encore mal -connu), construit
  • la fin du XVe s. Du côté sommet du talus, des bâtiments et une contrescarpe Est, le plus vulnérable puisque dominé par le il semble qu'un boulevard ait séparé le fossé renforçait la défense. L'entrée, protégée par se trouvait à l'Ouest au niveau du pont-levis. C'est
  • tous et chacun ses hommes et sujets desdites places et lieux de Pontivy et Corlay ..." En 1488, le château connait son premier siège organisé par le prince d'Orange, agissant pour le duc de Bretagne, François II. Jehan II est, en effet, du parti du roi de France qui est opposé au
  • duc de Bretagne. Mais, le 27 juillet 1488, les troupes du roi battent celles du duc François II et du duc d'Orléans à Saint-Aubin-du-Cormier, près de Rennes. A la fin des hostilités, le château de Pontivy est rendu à Jehan. En 1491, le roi Charles VIII autorise Rohan à: "réparer
  • demeure, Henry II de Rohan constate que les bâtiments sont en triste état. Une campagne de travaux y a sans doute été entreprise. En 1603, Pontivy devient château ducal; mais en début du XVIle s., la destination guerrière du château est moins en moins évidente et Henri II (qui est allé
  • en Italie 1600) décide de supprimer le pont-levis pour le remplacer par pont dormant. ce de en un En 1620, on procède à la construction de la terrasse d'artillerie dite "plateforme vers Sainct-Mel1 ans". A cette époque,nila tour Sud-Est, ni le corps de logis la reliant à la tour
  • Nord-Est, ne sont en état. Cette terrasse devait permettre de recevoir des pièces d'artillerie employées aux XVe-XVIe s. Aujourd'hui encore, il est possible de distinguer dans les parapets Sud et Est de la terrasse, deux ouvertures de tir. Les fouilles réalisées ont mis en évidence
  • un encaissement spécifique à cette fonction. Le 18 juin 1738, Louis Marie Bretagne Dominique de Rohan-Chabot fait remplacer l'escalier intérieur en tourelle de la cour par un perron Louis XV à double volute. Il en profite également pour faire remanier les façades du château et
  • pourvoir ses fenêtres de balcons en fer forgé. L'ancienne terrasse d'artillerie est transformée en jardin. Pourtant, en 1759, un rapport dressé par François Berté de Saint-Julien, ingénieur des Ponts et Chaussées de Bretagne, indique que: "tout est pourri, crevassé ou fendu...". Au
  • disposition c locataire". En 1876, revendent. les soeurs qui avaient acheté le château, 1 Le 26 octobre 1925, l'édifice est inscrit l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Le 4 juillet 1940, la Déclaration du Conseil Nationô Breton est lue et adoptée à l'unanimité des 500
RAP00852.pdf (PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château de Rohan. rapport de sondage
  • Monument Historique (1953) 2. PRESENTATION Créée en 1980, année du patrimoine, l'association nationale "Chantier-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.H. ) s'est donneepour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, eu égard au nombre important d'édifices de tous
  • sommes désormais persuadé, c'est qu'à l'ancien château des Salles (présent en 1150 et rasé par les troupes anglaises en 1342), succéda une tour de guet -ou complexe plus importantimplantée sur la hauteur du talus, prés du plateau. Cette construction : nous la connaissons au travers
  • -Aubin-du-Cormier, près de Rennes. A la fin des hostilités, le château de Pontivy est rendu à Jehan. En 1491, le roi Charles VIII autorise Rohan à: "réparer, fortifier et mettre en convalescence pour le bien, sûreté, protection et défense du pays" le château de Pontivy. Le 14
  • entreprise. En 1603, Pontivy devient château ducal; mais en début du XV11 e s., la destination guerrière du château est moins en moins évidente et Henri II (qui est allé en Italie 1600) décide de supprimer le pont-levis pour le remplacer par pont dormant. ce de en un En 1620, on procède
  • latrines nord-est avait permis d'intéressantes observations tant au niveau mobilier qu'au niveau aménagement de la cuve et des conduits. 1991, n'a rien apporter de réellement nouveau , si n'est la mise en évidence du fond de la cuve reposant sur rocher de schiste. ce le En premier
  • structures correspond à un mur étudié au paragraphe 7.5, l'autre à un massif de fondation d'une surface habitable étudié en 7.4.3. et enfin, un mur semi-circulaire à facettes d'une épaisseur de 1,30m. Cet ensemble est orienté est conservé sur une hauteur de conceptions différentes. nord
  • Communication. Son action se concrétise par l'organisation de chantiers de bénévoles permanents et saisonniers répartis dans plusieurs départements. A cela s'ajoutent de nombreuses activités pédagogiques et techniques liées a l'animation des sites pris en charge avec notamment l'organisation
  • FONCIERES 'F.S IMPOTS Et OOMANIALES CADASTRE COMMUNE EXTRAIT DU PLAN CADASTRAI! Elle agit aussi en matière de formation de cadres techniques et pédagogiques destinés à assurer le bon fonctionnement des actions de chantiers dont elle assure la mise en oeuvre. Elle intervient à la
  • année, un programme d'activités est établi et soumis à l'avis et au contrôle des Directions Régionales des Affaires Culturelles des régions concernées (conservation régionale des Monuments Historiques, direction régionale des Antiquités Historiques) ainsi qu'aux architectes en chef
  • constante depuis le début de sa construction, en 1479, influent dans l'analyse et la mise à jour de sa véritable identité. De nombreuses incohérances sont apparues dans lecture du monument, tant dans son architecture, que dans fonction réelle ou son emplacement. la sa Ce dont nous
  • des traces de la tour nord-est... Les nombreuses perturbations rencontrées contemporaine de trois phases de transformation : 1503 : aménagement et finition des travaux, XVI le s. : transformation du château et nettoyage, 1955-1972 : restauration du château par Mr sont grand
  • travaux dureront six ans et le château sera: "ja presque déffendable" en 1485. L'ancien château des Salles (dont l'emplacement nous est encore mal connu), construit vers 1150, avait été ruiné en 1342 durant la guerre de succession de Bretagne par le comte de Northampton (du parti du
  • vulnérable puisque dominé par le il semble qu'un boulevard ait séparé le fossé renforçait la défense. L'entrée, protégée par se trouvait à l'Ouest au niveau du pont-levis. une construction de schiste et de granit Le 15 décembre 1486, François II, duc de Bretagne, autorise Jehan II
  • à achever les travaux du château de Pontivy et "icelles ainsi fortifiées et emparées, qu'il ait et jouisse de tout droit et devoir de guet et garde sur et de tous et chacun ses hommes et sujets desdites places et lieux de Pontivy et Corlay ..." En 1488, le château connait son
  • premier siège organisé par le prince d'Orange, agissant pour le duc de Bretagne, François II. Jehan II est, en effet, du parti du roi de France qui est opposé au duc de Bretagne. Hais, le 27 juillet 1488, les troupes du roi battent celles du duc François II et du duc d'Orléans à Saint
  • septembre 1518, le roi François 1er s'arrête et couche au château lors de sa visite en Bretagne. A la fin du XVIe s., le château connait les turbulences de la Ligue puisque, depuis 1550, sa chapelle est l'un des temples réformés de la province. Le 3 décembre 1589, Hercoeur et l'armée
  • . Aujourd'hui encore, il est possible de distinguer dans les parapets Sud et Est de la terrasse, deux ouvertures de tir. Les fouilles réalisées ont mis en évidence un encaissement spécifique à cette fonction. Le 18 juin 1738, Louis Marie Bretagne Dominique de Rohan-Chabot fait remplacer
  • l'escalier intérieur en tourelle de la cour par un perron Louis XV à double volute. Il en profite également pour faire remanier les façades du château et pourvoir ses fenêtres de balcons en fer forgé. L'ancienne terrasse d'artillerie est transformée en jardin. Pourtant, en 1759, un
  • ET IMPLANTATION En 1990, l'étude avait permis la fouille des latrines de la tour nord-est qui avait révélée un important mobilier céramique, toujours en cours de traitement, ainsi que de nombreux indices au niveau de la construction. L'extansion du sondage sur la terrasse, à
  • différentes découvertes, nous avons cherché pour 1991 à compléter les études déjà en place et à approfondir notre connaissance du château. C'est ainsi qu'après un décapage mécanique de surface, nous avons poursuivi les fouilles du secteur de la quatrième tour, mais aussi de l'extérieur de
RAP01337.pdf (les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.)
  • les sites fortifiés de l'âge du fer. rapport de prospection thématique.
  • arasée, était implantée sur un vaste plateau situé sur la rive gauche du cours de l'Aber Wrac'h. Le retranchement, fouillé partiellement en juin 1985, était matérialisé par un double système de fossés et talus de défense. Ces structures recoupaient un souterrain qui se développait sur
  • . Le second barrage est précédé d'un imposant fossé-carrière de cinq à six mètres de largeur moyenne qu'il domine d'une hauteur de six à sept mètres. L'entrée forme un coude à son extrémité sud, en rebord de promontoire. Un enclos quadrangulaire, avec rempart et large fossé, sans
  • de M. Wheeler nous sont donc d'autant plus précieuses. M. Wheeler note ainsi que l'étranglement était coupé par une série de talus. Le plus à l'est formait un rempart de 60m de long, et variait en largeur de 11m à 3.50m pour une hauteur de 3.30m (Wheeler et al., 1938). Sous son
  • promontoire granitique bien marqué dominant le cours du Wrac'h à son point de confluence avec l'un de ses affluents (fig. 1). Son profil sud-nord montre qu'il est légèrement bombé en son sommet (fig.2). Il surplombe une étroite vallée depuis une hauteur de 20m, son altitude NGF atteignant
  • extrémités (n°419), et deux parcelles (n°423 et 424) correspondant au fossé du second barrage, soit une superficie totale d'environ 3,10ha (fig. 3). La première mention revient à Grossin (1896) qui en donne une description détaillée dans le Bulletin de la Société académique de Brest. La
  • comparaison avec les données récentes montre que les structures ont subi très peu de dommages depuis un siècle. Ainsi, ce promontoire possède encore deux barrages bien visibles, distants l'un de l'autre d'une centaine de mètres, et un parapet de contour en périphérie de la zone interne
  • . Le barrage extérieur, d'une hauteur de trois mètres pour une embase de cinq mètres, est constitué d'un simple talus de terre, sans fossé apparent. Il possède une interruption en son centre correspondant sans doute à l'accès d'origine. Le second barrage, beaucoup plus imposant, est
  • précédé d'un fossé-carrière de cinq à six mètres de largeur moyenne, qu'il domine d'une hauteur de six à sept mètres (fig.4 et 5). Sa partie sommitale a une largeur de deux mètres. Ce second barrage se retourne sur une vingtaine de mètres vers l'ouest sur son extrémité sud pour former
  • site sur carte IGN (éch : 1/25000) fig.3 : plan cadastral au l/2000è du site de Castel Penledan en Ploudaniel -8- carrière en front de taille. Un enclos quadrangulaire est accolé à ce second rempart sur sa moitié nord. Cet enclos ne possède aucune entrée visible et est défendu
  • par un rempart de même dimension que le second barrage, rempart précédé d'un fossé de sept à huit mètres de largeur maximale. La défense est complétée par un parapet de contour. Grossin notait la présence de quatre structures à l'intérieur des défenses, deux structures excavées et
  • forme rectangulaire, de huit mètres de côté. La seconde est une structure circulaire, située à 30m à l'est de la première, d'un diamètre estimé à une dizaine de mètres, délimitée par un muret en pierres liées à l'argile, conservé sur 0,80m de hauteur. Les seuls objets découverts
  • proviennent de l'arasement, au siècle dernier, d'un talus que Grossin désigne sous le terme de chaussée, et correspondent à une vingtaine de haches en pierre polie. Des haches à douille ont également été trouvées dans les environs immédiats du site. Répertoriée comme fortification
  • probable de l'Age du Fer lors d'un travail de prospection thématique en 1994 (Maguer, 1994), l'absence de mobilier découvert à l'intérieur de la fortification ne permettait pas de confirmer cette hypothèse. Le type de défense permettait toutefois de pencher pour une interprétation en
  • faveur d'un promontoire fortifié de cette période. Les sondages avaient donc pour finalité de confirmer ou non cette hypothèse, et par la même occasion, d'étudier plus finement l'architecture des défenses. Des sondages dans la zone interne (parcelle n°419) devaient également apporter
  • semaine, les sondages ont dû être prolongés de deux semaines vu l'importance des travaux à réaliser. Le dégagement et le relevé du rempart ont en effet pris une semaine et demie en raison de la structure même de l'ouvrage (gradins parementés). La densité des structures et la présence
  • d'une stratigraphie relativement importante et inattendue pour un site de l'Age du Fer en milieu rural sur le secteur 5000 rendait cette prolongation de la durée des sondages indispensables. Pour cause d'indisponibilité des bénévoles durant le mois de juillet, seuls trois weeksend
  • ont pu être mis à profit pour continuer le travail entrepris au mois de juin. Une semaine de sondages supplémentaire a par contre pu être mise en place durant la période allant du 13 août au 18 août 1995. Déroulement de l'opération et données techniques Les sondages ont été
  • , l'une dans l'axe le plus long du promontoire (orientée est-ouest et comprenant les secteur 1000 et 2000), en limite des taillis est et ouest, l'autre dans toute sa largeur depuis le parapet sud jusqu'au parapet nord (secteur 3000 et 4000). La largeur des tranchées à été doublées dans
  • de la structure parementée du parapet de contour (secteur 4000) puis à en effectuer le relevé (relevé en élévation et en plan, les sondages étant non destructifs, aucune coupe n'a été réalisée sur la structure défensive). Dans le même temps, une partie du secteur 5000 a pu être
  • uniquement l'objet d'un relevé d'ensemble. Les recherches se sont concentrées lors de la dernière semaine sur le secteur 5000 qui a ainsi été étendu et fouillé en intégralité. L'utilisation durant la dernière semaine de sondage d'un souffleur de feuilles, plus maniable qu'un compresseur
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • l’absence de végétation parasite et en présence d’un logis fortifié d’une hauteur nettement plus conséquente. La vallée de la Seiche est marquée ici par un méandre très prononcé qui contourne l’éperon rocheux d’est en ouest. Une chaussée d’environ 100 m de long implantée au pied du
  • ..................................................................................................................................... 20 2.3 – Fin du XVe siècle des données sur la vie au château et ses environs en temps de paix....................... 22 2.4 - Pour la fin XVIe du siècle, une ébauche d’exploration des registres paroissiaux de Marcillé.................. 24 2.5 – XVIIe et XVIIIe siècles : actes
  • .......................................................................................................... 67 I - Dossier sources écrites pour le château de Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). Recherches, transcriptions, traductions et mise en forme par Jean-Claude Meuret............................................................. 67 Château de Marcillé-Robert (35) 2 Remerciements
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • aux nouvelles normes défensives qui se mettent en place dans le duché de Bretagne entre le règne de Philippe-Auguste (1180-1223) et de Saint-Louis (1226-1270), ou plutôt de Pierre de Dreux (1213-1237) et de Jean Ier le Roux (1221-1287). Le choix de ce plan centré unique en Bretagne
  • techniquement complexe et original, plaideraient en faveur d’un commanditaire de très haut rang ayant les moyens de ses ambitions architecturales. André III de Vitré (1211-1250) est le premier à venir sur la liste des constructeurs potentiels en tant que membre de la haute aristocratie
  • stratégiquement positionné à équidistance des trois grandes cités de Haute-Bretagne Vitré, Rennes et Châteaubriant. Cette morphologie castrale qui semble évoluer en deux grandes phases principales de construction entre le XIe et le XIIIe siècle, particulièrement représentatives d’une société
  • savoir les basses-cours2. Ces enclos secondaires reçoivent-ils toujours les habitats domestiques et artisanaux habituellement restitués aux côtés des donjons sans autres formes de preuves matérielles ? Ne peut-on pas imaginer la présence d’un habitat élitaire secondaire en pierre
  • aucune trace matérielle en élévation. Des défenses avancées ont très bien pu être réalisées en partie en pierre, en partie en terre, au point de modifier radicalement la morphologie castrale du XIe siècle, notamment dans le secteur de l’entrée fortifiée comme le mentionnent les textes
  • relevés par Jean-Claude Meuret. Bref on le voit, le château de Marcillé possède un très fort potentiel tant historique, archéologique qu’architectural, sans parler de son environnement vraisemblablement aménagé entre les XIe et XIIIe siècles et dont l’étang, mentionné en 1161, est une
  • sollicitée auprès du service régional de l’archéologie de Bretagne et obtenu en janvier 2015 avait donc pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances historiques et topographiques du site castrale dans son ensemble (motte, basses-cours, bourg, étang...) avant de s’intéresser
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
  • du bâti par un historien et un archéologue, visant à caractériser cet ensemble et statuer sur son intérêt patrimonial en vue de sa protection juridique avant de poursuivre sa consolidation et sa mise en valeur. Une subvention de 3600 euros a été attribuée par la DRAC Bretagne, SRA
  • , au détenteur de l’autorisation de prospection thématique, Jocelyn Martineau, en paiment de la prestation de scan 3D réalisée par le CNPAO. Château de Marcillé-Robert (35) 6 PARTIE I – DONNéES ADMINISTRATIVES ET METHODOLOGIE D’INTERVENTION 1 - Fiche signalétique Localisation
  • d’autorisation Château de Marcillé-Robert (35) 8 Prospection thématique 2015 9 3 – Méthodologie d’intervention 3.1 - Désignation des secteurs La motte, son enceinte polygonale et les deux basses-cours, entièrement intégrées à la section OD du cadastre actuel, ont été subdivisées en
  • des relevés archéologiques du bâti des deux vestiges de tours très arasées identifiées à l’extrémité est de la parcelle 528 (secteur 2), dans l’angle nord-ouest de la première bassecour et au sud de la parcelle 527. Leurs vestiges maçonnées apparents en élévation ont fait l’objet
  • d’un relevé manuel au pierre à pierre. Le secteur 1 (motte, enceinte et tours) a fait l’objet quant à lui d’un scan 3D réalisé en mai 2015 par le Conservatoire Numérique du Patrimoine Archéologique de l’Ouest de Rennes (CNPAO). Les deux relevés ont été géo-référencés et recalés
  • et en partie végétalisées. Le nuage de points a fait l’objet de différents traitements de surface dont l’objectif final était d’analyser le parement des tours au 1/50e minimum. Trois images fixes ont notamment été tirées de la 3D pour chaque tours, une de face et deux de profils
  • ailleurs fortement ruinées, aucun développement n’a été demandé car le relevé aurait été faux et aurait généré des erreurs d’interprétation préjudiciables à la bonne compréhension générale de l’enceinte. Les vues orthogonales imprimées en haute définition ont ainsi permis de travailler
  • sur le fond cadastral. Levé topographique du château fond cadastral (Fond de plan cadastre.gouv.fr et recalé relevés sur topole CERAPAR 2015) Prospection thématique 2015 11 élévations, en sécurité et sans porter atteinte à la conservation d’un monument particulièrement fragile
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • l'opération 40 1.1.1 Les données du diagnostic de 2015 1.1.2 Objectifs de la fouille 43 1.1.3 Stratégie et méthode mise en œuvre 45 1.2 Rappel du contexte historique et archéologique 40 60 2 Résultats de l'opération 60 2.1 Les maçonneries structurelles du bastion 60 2.1.1
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • , DRAC/SRA Directeur régional de la DRAC Bretagne Jean-Yves Tinevez, DRAC/SRA Michel-Alain Baillieu, Inrap Ingénieur d'études en charge de la gestion du département des Côtes-d'Armor Directeur-Adjoint Scientifique et Technique de la région Bretagne Prescription et contrôle
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, DRAC/SRA Conservateur régional de l'archéologie, Chef de service Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Michel Roussel, DRAC/SRA Directeur régional de la DRAC Bretagne Jean-Yves Tinevez
  • , DRAC/SRA Ingénieur d'études en charge de la gestion du département des Côtes-d'Armor Didier Lechien, Mairie de Dinan Maire de la commune de Dinan Prescription et contrôle scientifique de l'opération Prescription et contrôle scientifique de l'opération Contrôle scientifique de
  • l'opération et chargée du suivi de l'opération Maître d'ouvrage du projet, Responsable du dossier Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération
  • Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et Technique (DAST) de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du DAST en Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique
  • Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Planification des personnels Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi des DICT Stéphanie Hurtin, Inrap Gestionnaire des collections Gestion du mobilier
  • Nathalie Ruaud Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Beaussire Entreprise de terrassement Mise à disposition de la roulotte Entreprise de
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • . L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains...................................................................... 9 V. Phases d’études
  • .............................................................................................. 11 28 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Dinan, Haute-cour du Château Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique de vestiges de la fin de la période médiévale et de l’époque moderne qui se rapportent aux aménagements de la
  • l’ancien corps de garde et d’une cuisine attenante (XVIIe et XVIIIe siècles). Le projet scientifique d’intervention (PSI) répond à la prescription modificative n° 2017-139 en date du 19 avril 2017 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires
  • adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne en étroite collaboration avec Thomas Arnoux, délégué au DAST. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les
  • conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface à fouiller Maître d’ouvrage Bretagne Côtes d’Armor
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • réunit des archéologues et archéomètres, des architectes et des géomètres, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • , Cassen 2000). 1.2- Objectifs On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
  • d'exposition figurant ces symboles, aussi bien en musée (Carnac, Bougon, Saint-Germain-en-Laye, etc.) que sur le site lui-même. Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’utilisation et d’exploitation de cette information visuelle, tandis que l’interprétation
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • visiteurs et le numerus clausus imposé nécessitent par ailleurs de trouver d'autres moyens de figurer ce patrimoine exceptionnel. Ont dont été mises en œuvre au cours de l’année 2011 des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D des gravures et
  • des levés 3D des orthostates (structure interne) puis du cairn (structure externe), afin que l’ensemble soit manipulable au sein d’une représentation tridimensionnelle autorisant toutes les déclinaisons visuelles possibles en vue d’un transfert vers l'archéologue et le public
  • été acquises en vue de leur intégration à de futurs essais de réalité augmentée. Dans le même temps, les premiers tests de mesure en spectrométrie portative devaient permettre d’identifier les colorants détectés sur certaines de ces surfaces, et d’en évaluer l’étendue par le
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des 10 Etudes post-fouille - 2019 aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • ) .................................................................. 9 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000)............... 11 2. 2012-2018 : RETOUR A BEG-ER-VIL .................................................................................... 12 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • , ce qui signifie continuer les activités de tri des refus de tamis, le tamisage des sédiments issus des foyers en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. Suite au retrait du projet du service départemental d’archéologie du Morbihan, entrainant l’amputation de 46% du
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • Etudes post-fouille - 2019 Première partie : problématique de l’intervention 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence Les sept précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • archéologique (pont en bois effondré, aménagement de type "trackways", gué, pêcherie...) -d'autre part, à déterminer son emprise et son organisation, son mode de construction et sa datation. Nous avons alors envisagé d é l a r g i r la v i g n e t t e réalisée l o r s d u d i a g n o s t i c
  • végétal, aménagements anthropiques en amont et en aval du site...)- Toutefois, l'analyse conjointe des sédiments et des dépôts polliniques nous ont permis de cerner révolution du site et de son contexte. 3.1 Dynamique du vallon. Les sédiments organiques ayant colmaté te fond du vallon
  • radiocarbone ont été fournies par le Laboratoire de Isotopa Geochemistry de l'Université d'Arizona à Tucson sur trois morceaux de bois appartenant aux aménagements mis en évidence au cours des fouilles et sur deux échantillons tourbeux : - réf. 9131, structure I, 2720 ± 45 BP., soit [990
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • d'évaluation réalisées en septembre 1995 à proximité du ruisseau avaient mis au jour un possible aménagement en bois gorgés d'eau recouvert par plus d'un mètre de dépôt tourbeux susceptible de se rapporter à une large période chronologique (LEROUX 1995-1996). ''Montreuil Na \ r-C
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • ). - pour ia plus récente, au XVé s (575 +/- 40 BP). BP. Quant au dépôt tourbeux, il s'est formé à partir de 2130 -t-/- 70 BP et 2125 +/- 55 Enfin, nous avons veillé à mener une approche p l u r i d i s c i p l i n a i r e de l'étude du site en y associant des compétences en divers
  • domaines (palynologie et sédimentologie, dendrochronologie, radiocarbone, étude du travail du bois...). La confrontation de ces diverses disciplines devait garantir une approche prudente de tout essai d'interprétation entravé par la complexité que constitue l'analyse d'un site en milieu
  • humide. Aussi ce rapport t é m o i g n e d ' u n e c o l l a b o r a t i o n étroite entre les archéologues et d i f f é r e n t s spécialistes et p l u s particulièrement avec D Marguerie. Elle a c o n s i s t é en des séances de travail régulières durant deux années c o n s é c u t
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • Bretagne. Le financement a été pris en charge par la D i r e c t i o n Départementale de l'Equipement d'Ille-et-Vilaine Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: D. Marguerie. Ingénieur de
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • . Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Phase terrain: 3 contractuels AFAN dont 1 responsable d'opération, 1 touilleur et 1 dessinateur pour une durée de 1 mois. Participation d'un ingénieur de recherche au CNRS. Phase post-fouille: 2 contractuels dont 1
  • l'altération d'un faciès à cordiérite 1. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieux humides localisées en bas de versant (bas-marais et tourbières) alimentés principalement par des eaux de ruissellements: - un sous-sol granitique donc imperméable
  • , Céoiiia Rapine a relevé de nombreuses mentions de moulins et étangs cf. note 5. 8 secteur se caractérisant par un milieu naturel au reiiei marqué et aux eaux abondantes. > A 84 R^NES-AVRANCHES ]§T Gern/ain-en-Cy Breil Rigaud t / 35 2 7 ^ / CADAgTRE Figure 6 et 7 1236 La garenne
  • tout en étudiant minutieusement la structure en bois ainsi que les niveaux archéologiques associés. Conjointement, il est apparu important de tenter d'analyser l ' é v o l u t i o n g é o l o g i q u e d u site afin de mieux appréhender une synthèse de l'histoire géomorphologique et
  • ). De plus, la nature même du site imposait ia mise en place d'une recherche p a l é o e n v i r o n n e m e n t a l e L'inventaire pollinique que renferment les dépôts tourbeux devait nous permettre une restitution du couvert végétal, du climat et du degré d'anthropisation. Nous
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • principes seront repris plus tard par Vauban entre autres. Ainsi la ligne de défense entre les fronts des bastions est très rapprochée pour la portée moyenne de l'arquebuse. Les bastions et courtines ont une hauteur de plus de 15 mètres pour en rendre l'escalade difficile (des apports de
  • l'approvisionnement du fort par l'océan contrôlée par la puissante flotte espagnole. La défense est donc orientée vers les terres pour se défendre en cas d'attaque par l'armée française. Figure 9 : Fort de Blavet, février 1591, archives de Simancas (K 1580) et archives nationale de Paris16 15
  • 1666, puis se développe de façon fulgurante en une quinzaine d’années. Figure 10 : Les fortifications de la rade de Lorient à la fin du XVIIIème siècle 27 La défense de Port-Louis est jugée suffisante 28 pour accueillir et protéger la Compagnie française des Indes Orientales créée
  • capables d’assurer leurs propres protections et vulnérables en l’absence de forces navales capables de maîtriser leurs parages. De fait, les patrouilles d’escadres ennemies ou les raids corsaires en Bretagne-Sud entravent défense naturelle du lieu. Vauban preconise la construction de
  • pied du grand bastion pour battre à fleur d’eau les vaisseaux entrants dans la rade (le projet ne fut pas réalisé). Il demande la construction d’un magasin à poudre en 1684. Vauban s’attache beaucoup plus à la défense avancée de la rade qu’à celle de Port-Louis et Lorient. Il ne
  • croyait pas à l’éventualité d’une attaque par mer de la citadelle et donc de Lorient. La citadelle convenablement armée de 25 pièces de canons et quelques mortiers possédait une supériorité évidente sur les vaisseaux ennemis. Il renforça les défenses avancées en demandant
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisations 2018-260 et 2019-212 écrites en date du 15/05/2019 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille
  • programmée du bastion Desmouriers et du donjon des Espagnols. Architecture militaire moderne. Défense des côtes. Suivi de l'opération : A.-M.. Fourteau et Y. Menez Dates d'intervention: du 10/08/2018 au 31/12/2019 Surface étudiée : 1607 m² Surface fouillée : étude de bâti et surveillance
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux ont été réalisées par Anne-Marie Fourteau en 2019. Il a été nécessaire d'étudier l'intégralité du front de terre pour comprendre l’évolution du bastion Desmouriers et la surélévation générale entre 1620 et 1640 de trois mètres déjà observée (MORELLE 2018). Dans ce cadre, une
  • extension de prescription du SRA a été effectuée pour l’étude du bâti du corps de garde central appelé « donjon espagnol », permettant de mettre en relation les deux bastions du front de terre et ce bâtiment central peu connu. Une prochaine campagne de sondages archéologiques doit être
  • effectuée à l’automne 2020 afin de finaliser l’étude de la plate-forme, des parapets du bastion Desmouriers et la fouille de la glacière débutée par l’Inrap en mai 2019. Le rapport 2021 sera donc une synthèse générale des interventions archéologiques sur le bastion. A la suite de
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. 15 L’étude archéologique du donjon est un préalable aux travaux de restauration engagés par les Monuments Historiques et le Musée national de la Marine. Toutefois, il n'a pas été possible de décrouter
  • pierre à pierre avec mise au net en DAO. Afin de comprendre l’évolution du bastion Desmouriers, il est impératif de poursuivre l’étude des autres bastions de Port-Louis, notamment ceux de Groix, des Chambres et de la Brèche qui ont fait l’objet de relevés en 2018. Il a été décidé que
  • hydromorphe dès la surface, d'apport colluvio-alluvial ou alluvial localement tourbeux en surface et pouvant présenter des intercalations fines de tourbe 5% 4 Sol superficiel humifère sur granite ou gneiss 5% 550 Paléosol fersialitique éluvié issu de terrasses alluviales
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • pouvoirs. Ce qui n'apportait pas à celle-ci de désagréments majeurs en ce siècle de prospérité. On assiste à des campagnes de réparations des fortifications et d'édifications d'une ligne de défense à l'extérieur des remparts - les fossés Gahier - . D'autre part, la cathédrale est en
  • ., SORTIE DU BOUCLIER, ENTREE DU TUNNEL PARKINGS, GARAGE-ATELIER I TRACE DU VAL EN TRANCHEE COUVERTE ITALIE - TRIANGLE - LE BLOSNE 1 5.3. : Zone Urbanisée Nord Il est intéressant de tenter de caractériser la nature et la densité des exploitations rurales installées à flanc de
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • budget globalisé le sera courant mai ) . Nous avons choisi de réunir un véritable cahier des charges maximalisées, réalisé sur la base des vestiges archéologigues évalués ; il comporte : * nature de l'intervention archéologique et délais . * méthodologie archéologique et mise en
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • partie non vérifiée m'a été fournie par le service topographique) ; * l'emprise au sol, aménagements compris, n'est pas complètement définie pour toutes les stations ; encore * le choix du site de la Mairie ou du site de la République en ce qui concerne la station n°6 n'est pas
  • encore arrêté. Sur cette base, il a été décidé d'intervenir selon les principes suivants : - absence d'intervention archéologigue sur le tracé en viaduc et sur les zones en remblais, - surveillance de travaux sur : * le tracé en tranchée couverte, * les zones (extérieures au centre
  • archéologiques sur les stations en centre historique, fouilles archéologiques directes sur les puits ventilation du centre historique (emprise d'environ 60 chacun) , de m2 - une intervention archéologigue qui reste à préciser sur les aménagements connexes au projet: * déviation des réseaux
  • dans le centre historigue, * aménagements d'accompagnement des stations en centre historique, risquant d'affecter les niveaux archéologiques sous- jacents. RENNES ** t i \ V i i i i i i î i 1 i i i i i i f i i PLAN DE RENNES AU XVème SIECLE J.P.LEGUAY -1981- FIG 2 3
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
  • restaurations de remparts, des renforcements de bastions, des créations de "boulevards" pour protéger les portes ( cf les travaux, place Ste-Anne et leurs expropriations). Le XVème siècle a dû faire de la ville un vaste chantier tourne vers sa défense certes mais qui a été l'occasion de la
  • EN 1720 ET 1925 - BANEAT PLAN DE RENNES DE FORESTIER 1726 remparts, indiquent déploiement. quelque peu Il faut peut-être y voir le encore trop peu structurée pour faire C'est aussi la pleine succession du duché de Bretagne multipliés - gui continue à s'opposer l'échec de
  • . Rennes peut désormais se tourner vers l'aménagement intérieur de la ville gui était tout-à-fait nécessaire. La construction du palais du Parlement fut décidée en 1581 et achevée ....en 1655. C'est aussi durant cette période gue Rennes est réellement pourvue d'institutions urbaines
  • propres, et ceci bien qu'elle ait été déjà le siège d'une sénéchaussée, d'un gouverneur et d'un capitaine nommé par le pouvoir supérieur. Le titre de Maire, devenu officiel en 1592, sera porté en 1692 seulement . Le XVIIème siècle est une période de bivalence pour la ville: prospérité
  • observables au nord et à l'est du bassin rennais (Bécherel, Cesson . . . ) . C'est encore la tectonique qui explique le jeu des failles responsables des installations en crêtes des schistes de Pont-Réan et des schistes plissés d'âge hercynien. A l'époque oligocène, la région de Rennes
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • système de défense. La datation de cet ensemble bâti est indirecte. La nature des matériaux et la position dans le diagramme stratigraphique sont en effet strictement équivalents au front nord du donjon, qui conserve l'empreinte de deux solins de toiture. Ces derniers sont rattachés
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • ancien. Cette campagne de fouille 2006 n'a pas livré de mobilier céramique en quantité suffisante pour offrir des éléments de datation absolue. La chronologie relative restera donc soit non datée, soit datée indirectement par la fouille du logis seigneurial réalisée entre 2002 et 2005
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2019 (ou en cours de traitement). 83 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes d’Armor)...............................................................................85 4.2. Prajou Menhir (Trebeurden, Côtes d’Armor
  • archéologiques contenant des signes gravés néolithiques en Bretagne : l’application Aveleo maps...................................................................641 Annexe 13. Panneaux de valorisation du tumulus et de la tombe coudée de Goërem à Gâvres (Morbihan
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
RAP00935.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • questions principales : * Nous voulons d'abord retrouver l'organisation du château du XlIIè siècle. premier plan. château-cour s'agit Il possède Lors de construit de mesurer en sa en effet un création Bretagne l'ampleur et les intérêt en sur 1223, le limites
  • ). D'autre s'est révélée constituée d'un remplissage de terre destinée à amortir les chocs. Datée des années 1475-1480 grâce à une archère-canonniére avec ébauche de double ébrasement, c'est un des premiers exemples de ce type connu en France moderne. montré De plus, et
  • potentialité du site point de vue puisqu'on a pu observer des niveaux de sol de ce en place et une extension croissante des bâtiments, en particulier à la fin du Moyen Age. 2 - La stratégie de fouille, Dans le cadre d'un programme triennal commencé cette année, nous avons
  • restreinte, qui oblige entre a fouille maintenir extensive des témoins et en A sur cet effet les vestiges, éliminé. Nous c'était alors l'ensemble de la végétation qui s'était celle que la en avons où particulier choisi d'attaquer l'importance partie de Ouest
  • ne correspondait zone de fouille coupes à au nord l'intérieur. La à et à aucun vestige, l'Est du site, en surface ainsi couverte représente environ 180 m 2 . Nous avons maçonneries comprendre également opéré subsistantes, ce l'organisation du un qui
  • . Il peut s'agir là d'un aménagement ayant lors de pu être gouverneur remarqué installé au XVIIè siècle dans sur un son bâtiment flanc Nord jouxtant Est un le tardif l'installation site. parement aux ON en a en du effet pierres sèches destiné à retenir
  • déterminer. centimètres au XVè masqué complet la vers le même axe, on a un parement construction trouve qu'un Dans qui présente une de lors de de la Pour cette même raison, en petit siècle. Le derrière ce surface tout arasée aménagement éventuel est ici
  • le la conservation d'un parement externe, et il semble quelle vient boucher une petite ouverture de 1 m. de large. La situation est de faire la part ici complexe entre éléments et il n'est pas d'effondrement et toujours aisé portions de maçonnerie en place
  • extérieur son qui seuil de la apportera complémentaires. a été avec montants et petit n'existe dégagement Sud part, possède il dans sans doute des éléments d'analyse L'entrée en moyen que reprise, D'autre partiellement un dégagé. encadrement intérieurs. Son
  • de Elle granit débouché et vers l'extérieur n'a pas encore été dégagé. Le montant Ouest de l'entrée de la tour Nord a été dégagé. couloir orienté Elle a 1,20 m de profondeur, parementée en granit. Enfin, Est-Ouest à l'Est, d'environ il 2 m semble de
  • probablement forteresse, importantes. 3- Les questions en suspens. qui de l'intérêt porté lui consacre des * Les muraille problèmes méritent l'une des clefs une pour de continuité attention et de remaniements particulière comprendre car la chronologie ils de de
  • que ce qu'il n'y a pas d'ébrasement net, et une canonnière n'aurait pas ici semble t-il, une grande utilité. * La diversité non seulement pierre grand moins nombre que ce et nous a surpris. soit provenant du niveau probablement supérieur des des intérieures ?) . En
  • l'absence d'éléments mobiliers en avons profité On trouve locale et granité mais aussi briques en très torchis ne des matériaux pour opérer un planchers (à constructions importants, nous échantillonnage des matériaux (ardoises, briques et carreaux de sol), en cours
  • d'analyse. * relief Un et une l'extérieur a muraille 8009 problème de primitif carreau inscription été et sa et rectangulaire trouvé qui disposée en décor façon dans au de cerf en circulaire à Nord, entre Il est bien conservé mais S'agit-il aurait un
  • dorénavant. Nous pourrions être en présence d'une partie au XVè siècle en boulevard, certaines observations notamment la présence du ce faites qui l'an éclairerait dernier, "sas" de contrôle à une guide aménagée d'ailleurs et expliquerait l'entrée, au Sud de la
  • tourelle d'escalier à l'Ouest. Reste alors à savoir quelle est son organisation exacte, son ampleur et quels types de structures 1'ont précédé. Parallèlement objets trouvés muraille, en qui nous avons 1991 et commencé une permettront étude à l'inventaire exhaustive la
  • blanc. siècle Il en particulier est plus des orangé, faudra également se révèlent d'ores et déjà études que de celui mortier plus tenter des études car tardif, celui du souvent dendrochronologiques sur les poutres calcinées, dont certaines sont bien conservées
  • parement en granit 8039, le couloir et la muraille avec ses différents remaniements. y •mt 1 s, 2 Détail de l'enduit sur la paroi Est de 8 040 avec décor composé de deux lignes parallèles Détail de l'escalier vu de l'Ouest Linteau en crranit et carrelacre de sol dans les
  • CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 199$) Jérôme CUCARU T1 L CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1993) Jérôme CUCARULL Cette opération n'aurait pu avoir lieu sans le travail de nombreux bénévoles et le
  • soutien de nombreuses personnes : Georges Alves (Paris) David Paillard (Rennes) Francesca Amendoca (Italie ) Cédric Pétereau (Rennes) Céline Auger (Rouen) Emmanuelle Pinel (Melesse) Caroline Barry (Paris) Sophie Peyrot (Paris) Barbara Bellest (Italie) Marie Reine Rolland Loïc Bert
RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique
  • constitué de petit et moyen appareils en schiste liés avec du mortier. La hauteur sous voûte est d'environ 3,20 m. passage granit Les 1,60 m. L'arc équarris blocs de et de est granit la doublée laissent voûte est par un arc et la constituée en apparaître sur de
  • et se de sa base Le piédroit ferme par une jusqu'à 3,20 intérieur a voûte dont subsiste un départ sur le côté Nord. de m. de 2,20 m., avec 1,60 La hauteur sous voûte était largeur. Cette voûte est équarri et doublée par une voûte en dalles de schiste
  • . sûrement Ce "sas" limité à ses faisait 4 m. de Sa hauteur était identique à la hauteur du rez-de-chaussée, à savoir 3,20 m. Il était semble dans existant est que la cet salle en espace Nord petit et de était balayé l'entrée. moyen appareils par une Le mur
  • couronnement, sur une longueur de 8 mètres. avec le pan granit. Ouest Elle est de en une hauteur d'environ 10 mètres, sur Elle n'est pas continue et fait un angle la courtine, liaison marqué directe à par l'Est un chaînage avec les murs en des salles Nord de
  • ont équarris. voûte intérieure La l'entrée et tire également vers le un jambage intérieur est en dalles en du sol du rez- blocs de de schiste granit avec une clef en granit, ainsi que les départs de voûte triangulaires. La largeur granit hauteur intérieure de
  • parement de l'escalier est constant, de l'ordre de 60 cm. La intérieur L'intérieur de les marches partie sont l'escalier est en petit appareil de schiste et en schiste supérieure de avec une ou plusieurs l'escalier est voûtée sur toute en schiste. La hauteur sous
  • légèrement. Sa hauteur subsistante les restes des piles du la basse cour et encastrées dans talus en jusqu'à Le haut terre. la de le château. pile cette jusqu'au fond actuel de de 5,70 m. et sa largeur 2,20 m. l'Est sur A partir Ouest, pile le a été la douve est
  • possible pour la inachèvement défense, n'aurait concentrée dans pas le logis d'entrée et facilement défendable par l'ajout de défenses en bois. LA MOTTE ET SON ENVIRONNEMENT La une plate-forme forme quasi sommitale circulaire, de la motte, avec un diamètre soit une
  • paradoxalement, [Brand ' honneur , baignée par un donjon, et octogonal ? Tout impression que peut faire part, tronconique au Nord est de Rennes. château Brand ' honneur dans la question des mottes base ce suffit pour s'en convaincre, consacré M. "Butte à à son en sommet
  • prouvent en tout cas que la destruction du château a été systématique. La courtine Nord a été hauteur. a Sa partie centrale est restée stable mais la partie Ouest basculé forte fissurée à deux endroits sur toute sa de au droit quelques d'une degrés archère vers l'Ouest. La
  • -chaussée, qui est le niveau d'accès au château, haut d'environ 3,20 m.; * Le premier étage, où se situe la salle du treuil de la herse, haut de 3,80 m.; * Le deuxième étage, qui mesure actuellement 2 mètres de haut, mais qui devait en mesurer au moins 2,50 à l'origine, et
  • du son rez-de- Le mur qui limite l'Est du château est surmonté, 1 ' entrée ,d ' un arc en plein cintre le départ côté Nord de mur frontal cette fait 0,60 m. (ou ogival). voûte qui Il au niveau de ne subsiste que constituait l'entrée. Ce d'épaisseur et est
  • dalles le largeur du côté blocs de de schiste. extérieur de la voûte une moulure en relief. L'entrée ressauts de est 9 partie basse. fur et blocs à de mètres Ils mesure de de se à haut l'extérieur par et 1 de rétrécissent qu'ils granit un mélange
  • encadrée montent. parfaitement schiste et 1 X par des Leur contreforts mètre de ressauts parement équarris. Le mortier, visible de des sur en successifs au est bourrage section à constitué de intérieur est le contrefort Sud. Les face Est blocs de granit
  • se trouvent et sont plus parsemés sur d'ardoises viennent parfois sur les toute autres rectifier le chaque ressaut la hauteur de faces. calage la Des plaques des blocs de granit . Le bloc de chaperon granit débordement contrefort composé, supérieur avec
  • aménagée de dans 0,40 de niche sont en blocs de du côté l'épaisseur Cette niche fait, haut, l'entrée, du intérieur, mur et qui surplombe au niveau du premier étage, large et 0,50 de profondeur. granit équarris apparaît 1,70 m. de Les piédroits de cette sur leur
  • étaient surmontées largeur de intérieur du et peut la partie Sud par l'entrée. mur On est un arc Cet en arc de est dalles de schiste . Ces toute niches sont la largeur de frontal qui assommoirs. ne les assommoirs l'entrée, fait Aussi, plus de l'entrée
  • , métallique. 1,60 m. Enfin, de haut, de profondeur. Enfin, un "sas" que les un trou à 15 cm. dû à subsistent En partie basse, la maçonnerie. un arrachement derrière ces ferrures, une cavité de 20 X 20 cm. les de la 1,30 ferrure on constate, à de section et de 20 cm
  • de schiste archère Nord et du qui "sas" quelques morceaux de granit. On marches. atteignait On L'escalier a en le rez-de-chaussée distingue 1,60 m. de encore large et 7, de l'extérieur par en dalles schiste. les marches ont profondeur pour 25 à 35 cm
  • , à cette salle avait 1,70 m. en granit dans de haut et 0,60 de lequel fermeture. Ce montant intérieur» ce qui l'intérieur. La départ porte de triangulaire, n'en semble a le qu'une d ' entrée . large. le la cour son de pour blocage la ouverture