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RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes
  • bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa. La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant III siècle, un
  • les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l'angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l'origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux
  • moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200
  • d u s i t e sur c a r t e IGN a u l/25000 . © DA0 Thomas Arnoux, Christophe Requi, Inrap e (e-Clos Tirard 1. Problématique etlmSttiiodDbtgie II. Résultats 21 1. Problématique et méthodologie 1.1 Nature et importance scientifique du site La villa gallo-romaine de la Gare
  • Rance, la villa est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientée à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée
  • ) constitue le corps principal de la Villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à 2005) correspond à l'espace thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du
  • intérieure de ce bâtiment (UH85) entièrement décapée en 2008, seule la moitié de la superficie a été traitée : une forte densité de structures fossoyées de l'antiquité tardive s'y trouve localisée. Dans la cour extérieure (zone 5), située à l'est entre les bâtiments I, Il et III et qui
  • us 3774 comportant une surface « ondulée ». Observé à la fin de la période de fouille en 2009 seulement dans la cour, nous avions émis l'hypothèse d'ornières parallèles issues du chantier de construction... Ce paléosol se présente sous la forme d'une alternance de creux et de
  • profondeur. Les « buttes » qui les séparent ont une largeur sensiblement égale. Cet aménagement comporte une alternance de 17 « creux-buttes » sur une largeur de 9 m et aucune ne semble se recouper. Dans la cour UH85, les largeurs sont parfois plus importantes, de l'ordre de 0,5 m, et
  • . M l'JÙjf* ' mJÊ © Yohan Dieu, Inrap les niveaux de constructions étaient épais et compensaient la déclivité naturelle du terrain, soit à l'extrémité ouest de la zone 3. Aucun mobilier ne se trouve au contact de cette surface ou immédiatement dessous dans la couche d'argile
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • extérieurs au nord de l'aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l'ouest) des eaux usées des deux
  • . Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont totalement été arasés par les labours, ce qui rend l'appréciation de l'activité humaine difficilement estimable. Durant l'antiquité tardive (IV-V "* siècles) de nombreuses fosses et des
  • fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l'emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité
  • d'extraction répétée d'argile est suivie d'un remblaiement à base de sédiment généralement très charbonneux comportant des fragments er er rubéfiés d'argile et des moellons de faluns chauffés provenant de la vidange des foyers. Certains généralement oblongs se trouvent à proximité. Même
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • ) Organisme de rattachement : INRAP 15 I. Données administratives, techniques et scientifiques Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes
  • du Chapitre 35044 Rennes cedex Téléphone 02 99 29 67 67 Télécopie 02 99 29 67 99 Le Quiou - villa de la gare (22) type d'opération : F.P.P. Responsable scientifique : J.C. Arramond www.culture.gouv.fr Description de l'opération La villa gallo-romaine dite de la Gare (Le Quiou
  • , Côtes-d'Armor), identifiée dès la fin du XIX 4me s., fait l'objet, depuis 2001, d'une fouille programmée dirigée par Jean-Charles Arramond et Christophe Requi. Le rapport final soumis aujourd'hui en CIRA, doté d'une couverture des plus originales, rend compte des résultats acquis en
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • -Galles, débris gallo-romain " ROSENZWEIG M., 1863, p. 232 ARRADON, Saint-Galles, parcelles 100 et 101, section ZE, Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae,des briques et des tessons de céramiques, localisé par G. LEROUX d'après le fichier J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , Kerhern, parcelle 50b, section ZC, Gisement abondant de tegulae Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 MANE HABUS - 56 003 008 Cadastre: ZK n° 151 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans les parcelles n° 335 et
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • , Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERVOYER -56 003 011 Cadastre: AC n° 110 à 113, 118 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface "à Kervoyer, villa, murs en petit appareil, débris de briques " FOUQUET A., 1853, p.92 ARRADON , Kervoyer, parcelles 110 à 113 et 118, section AC
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation
  • ne proviendraient pas de ce chantier d'extraction qui se trouvait alors hors de l'emprise du programme architectural initial. Celui-ci, se modifiant et se développant au cours du temps, notamment par la construction de thermes à l'extrémité de l'aile nord, aurait fini par émarger
  • moderne. Coté est, le sol 73 semble se situer à l'extérieur des thermes proprement dits sous la galerie 1 de la phase postérieure. La fouille de la tranchée 213 postérieure contre le parement est du mur 16 a permis d'observer l'enduit qui le recouvre (Photo 18). Les joints du parement
  • 2. Les espaces d'accueil des thermes semblent se situer au sud des unités d'habitat 22 et 3. Une galerie probablement connectée à la villa (unité d'habitat 13 et 1) longe les façades est et sud des thermes. Tous les passages entre les pièces ont disparu sauf celui qui permettait
  • Mercier' Flgure IT Localisation du site sur càrtè 1GN au 1/25000e. DESCRIPTION DE L'OPÉRATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1
  • (pierres de jauge). Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De
  • principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la
  • consacré d'une part au travail de relevé de détail de certaines structures bâties, relevé qui sera poursuivi en 2004, et d'autre part à la gestion des nombreux matériaux extraits des fouilles, triés et stockés manuellement de manière à ce qu'ils puissent être utilisés lors des phases de
  • structuré volontairement qui peut être étudié en tant qu'individu et constitué de plusieurs US : mur, foyer, fosse... L'Unité d'Habitat (UH) regroupe plusieurs peut se diviser en états, eux-mêmes divisés en sous-états si cela s'avère Photo 2 : Atelier nécessaire. Une phase correspond à
  • des de confection aménagements ou des réaménagements des contrepoids architecturaux globaux qui entraînent des pour le bâchage modifications profondes d'ordre spatial du site (Quiou et ou fonctionnel. Un état correspond à un 03.950). réaménagement partiel à l'intérieur d'une phase
  • de retour à angle droit (ni à l'est ni à l'ouest). Il mesure 0,66 m de large et ses moellons bruts sont liés à l'aide d'un mortier de chaux sableux jaune clair (Photo 3). Le mur 168 d'une largeur moyenne de 0,8m a une mise en œuvre identique. Cependant son orientation nordnord
  • observe en premier plan ses fondations d a n s le c r e u s e m e n t postérieur qui c o u p e l ' a r e a 173 d e l'hypocauste. En second plan se t r o u v e le f o y e r 171 et le cendrier 172 d e la p h a s e D ( Q u i o u 03.972). 18 Pour tenter de comprendre l'existence de ces
  • le sol géologique. Un sondage pratiqué à l'angle des murs 59 et 61 déjà coupé par le fossé parcellaire moderne 127, avait sI JS tí I5 o U b o montré la présence de couches anthropisées à l'altitude de 19,18m NGF alors que les hypocaustes les plus profonds au cœur des thermes
  • de galerie. Etant donné l'exiguïté et la profondeur du sondage les observations se sont faites du haut de la coupe (Photo 5). Cette galerie dont le plafond était effondré provient sans aucun doute d'une activité d'extraction de falun. L'ouverture de la galerie avait été bouchée à
  • d'un remaniement récent de l'angle sud-est de l'excroissance de la parcelle 211 qui aurait arasé l'extrémité sud est des thermes. Une nouvelle piste de réflexion... La présence de galeries d'extraction de faluns n'est pas une nouveauté en soit puisque c'est l'effondrement d'une de
  • ailleurs sur la villa de pièces thermales qui auraient fonctionné avant la phase D. i 22 ! L A PHASE D Les travaux de la campagne de fouille 2003 se sont concentrés sur le dégagement des vestiges de cette phase. Par soucis de concision, nous divisons les thermes en trois sections
  • sont liés avec un mortier orangé (Figure 6). Photo 7 : Vue vers le nord des unités d'habitat 28 et 27 entre le muij ¡131 et le mur 136 de la phase C. (Quiou 03.621) L'espace d'accueil Il se situe à l'intérieur d'un espace qui mesure 14 m est/ouest sur 9 m nord sud, soit 126 m 2
  • se divise en quatre parties. Deux pièces sont construites sur un système d'hypocauste à pilettes : les unités d'habitat 31 et 19. Tous les murs sauf le mur 16 ont été démontés lors de la phase postérieure C. La circulation à l'intérieur des thermes devra donc être restituée
  • auquel devait se trouver les canaux de circulation. Le niveau des area se trouve en moyenne à une Photo 11 : Vue vers le nord de la baignoire 141 en premier plan, Le mur en avant de la baignoire est le mur 50. Il la coupe et fonctionne avec la baignoire 49 que l'on voit en second
  • 1,5 m de large et se situe 10 à 15cm au dessus du sol 165 selon qu'il était couvert d'un placage ou non. Photo 14 : Vue vers l'est de la succession des seuils sur le mur 16. (Quiou 03.979) Dernier état (phase D-l ) Lors d'une réfection, la porte est bouchée par une maçonnerie
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic
  • villa est une habitation qui présente deux principales caractéristiques : c'est un domaine agricole isolé (elle est le centre d'un fundus, domaine rural) et c'est une construction romaine de par son plan, son mobilier et le mode de vie de ses habitants. Le plan d'une villa est
  • géologique La parcelle concernée par le diagnostic archéologique se trouve à l'ouest de Cournon à proximité de l'ancien bourg. Le site est implanté en partie en bordure de plateau et sur le flan d'une petite vallée, formant une pente de 8 % dirigée vers le nord. Le substratum est
  • . Un système d'enclos fossoyé, dont l'orientation diffère se substitut aux murs de clôture gallo-romains. La quantité importante de pierres et de tegulae relevées dans le comblement de certains fossés, suppose la présence à proximité immédiate de construction de type bâtiment et
  • Vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit "La Boissière" à Cournon dans le Morbihan Sommaire Pages Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - Introduction 3 1.1 - Contexte géographique et géologique 3 1.2- Méthodologie 3 2 - Résultats 2.1 - Les traces
  • : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), Françoise Labaune : étude de la céramique gallo-romaine Pierrick Leblanc et Vincent Pommier : plan topographique et redressement des photos de terrain 2 1 - Introduction Les recherches menées au
  • superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 20 centimètres. Plusieurs fondations empierrées gallo-romaines appartenant à un petit bâtiment et à un imposant mur de clôture et des fossés dont certains liés à un enclos probablement un peu plus tardif ont été
  • renvoi d'angle à 102 0 en se prolongeant de 14 m vers l'est, jusqu'à la tranchée 3 (3 est équivalent à 4 et 5). A ce niveau la fondation forme un décroché en angle droit long de 1,60 m et orienté vers le 1 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé
  • et étudié en tant que tel, et auquel se trouve rattaché plusieurs unités stratigraphiques (u.s.). 2 Travaux de redressement effectués par Pierrick Leblanc et Vincent Pommier (topographe inrap) et dessins assistés par ordinateur (DAO) par Eric Nicolas (inrap). 4 sud (5 est
  • été repérée. La construction 8 est implantée quasiment en face d'un petit décroché situé sur le mur de clôture périphérique (17, 7 et 16, fig. 11). Ce renfoncement du mur de clôture peut marquer l'emplacement d'une entrée, d'un portique ou encore d'une petite tour-porche7. Bien que
  • diaclase et utilisés directement sans aucune trace de taille. 6 2.1.2 - Hypothèses concernant les fondations gallo-romaines : Définir le rôle précis de structures archéologiques relevée ponctuellement dans des tranchées de diagnostique n'est pas toujours aisé. Cependant, nos
  • éléments de datation disponibles sont les fragments de tuiles découverts dans les remblais de comblement des fossé 1, 18, 12 et le recoupement du mur de clôture gallo-romains 3 par le fossé 18 (fig.8). L'étude du cadastre ancien (1828, fig.4) n'apporte pas d'information supplémentaire
  • fossés. Ce type de tuile est utilisé durant toute l'époque gallo-romaine et perdure en réutilisation à certains endroits jusqu'au début du haut Moyen Âge14. Ces sites du haut Moyen Âge ayant livré des tégulae sont toujours répertoriés à proximité immédiate de sites gallo-romains et
  • romaine d'après les prospections à basse altitude.- Mémoire de la Société des Antiquaires de Picardie, Amiens, n°24. Le Boulanger (F.) et Provost (A.), 1992.-"Un village carolingien sur la déviation de la RN137 à la Cocherais en Tinténiac (llle-et-Vilaine)". les Dossiers du CeRAA, n°20
  • Fondation empierrée Fossé Fossé Niveau de sol Mobilier Tégulae et imbrice 6 fragments de céramiques Datation Gallo-romain Ier-IIIe s. ap. JC Tégulae et imbrice et 1ère moitié Ile s. 6 frarments de ap.JC céramiques Rares fragments de tégulae en surface Gallo-romainde figure 12
  • laisse pourtant penser qu'une occupation gallo-romaine pourrait être présente à cet emplacement. Une protection élevée du site avait été demandée lors de i'élaboration du POS. Le diagnostic devra donc s'attacher à déterminer la présence ou non d'occupation de cette époque, et le cas
  • d'occupation gallo-romaine 4 4 2.1.1 - Des fondations empierrées 4 2.1.2 - Hypothèses concernant les fondations gallo-romaines 7 2.1.3 - Eléments de datation 7 2.1.4 - Tableau récapitulatif du mobilier découvert au niveau des structures gallo-romaines 8 2.2 - Les traces
  • d'occupations postérieures ou contemporaines de l'époque gallo-romaine 2.2.1 - Eléments de datation 3 — Conclusion Bibliographie Liste des figures Tableau récapitulatif Documents administratifs 8 9 9 Fiche signalétique Identité du site : Numéro de site : DA 05 01 01 01 Département
  • lieu-dit « La Boissière » à Cournon dans le Morbihan résultent d'une demande volontaire de diagnostic effectuée auprès du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Ces investigations sont liées à l'élaboration du plan d'occupation des sols (fig.l à 3) et à l'implantation d'un
  • pour une surface de 857 m2, or la parcelle concernée mesure 2550 m2. 4 tranchées de 3 m de large pour une longueur de 27 à 43 m et d'une profondeur comprise entre 0,35 et 0,50 m ont été effectuées au niveau de l'emprise (fig.4). Les tranchées ont été implantées parallèlement sur
  • archéologique et toutes les structures empierrées ont été recouvertes d'une bâche de plastique noire avant leur enfouissement. 3 20 faits1 archéologiques ont été découverts dans les 4 tranchées de diagnostic et quelques fenêtres ont été effectuées afin de confirmer l'orientation de
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • (22) a permis d'étudier une partie d'une villa gallo-romaine repérée en prospection aérienne en 1987. L'intérêt du site réside tout d'abord dans l'ampleur du bâtiment, plus de 1000 m2 au sol, et dans l'état de conservation de certains secteurs (thermes, triclinium, cuisine) qui ont
  • d'oie au niveau de « Vildé », où plusieurs sites antiques sont pressentis (Langouët 1994, p. 49), avant de se diriger vers « l'Asile des Pêcheurs » à Taden. 1-2-3 Contexte géographique et géologique L'occupation gallo-romaine s'est établie sur la retombée nord-ouest d'un relief, qui
  • Conclusion 199 201 203 203 204 205 205 209 VI - ELEMENTS DE SYNTHESE 6-1 Datation relative et datation absolue : une critique du phasage 6-2 Gestion de la topographie : Valtimétrie des sols en fonction des périodes 6-3 Evolution structurelle de l'établissement gallo-romain des « Alleux
  • découverte du premier site revient à un membre du Centre régional d'archéologie d'Alet, L. Andlauer. En 1987, le survol aérien de la parcelle 1747 a démontré l'existence d'un bâtiment gallo-romain en dur de type villa, nettement lisible sur le cliché (Langouët et Daire 1989, p. 62 ; site
  • nouvelles occupations. Trois sondages ont intéressé l'établissement gallo-romain (fig. 3)'. Le premier, le numéro 5, a permis la découverte de niveaux de destruction, d'épandages cendreux et de plusieurs tronçons de murs. Une deuxième tranchée (fig. 3, n° 7) a surtout montré l'existence
  • l'existence de deux temples et d'un vaste bâtiment au lieu-dit les « Boissières », assimilé à des entrepôts (Langouët 1985, 2004). Cette densité de sites gallo-romains s'explique par deux facteurs. Tout d'abord, le bourg de Taden est implanté à l'ancien point de rupture de charge de la
  • Rance qui, en se déplaçant au fil des siècles, a fini par donner naissance au Moyen-Age à la ville de Dinan. Fig. 4 : Prinicipales agglomérations et voies dans ce secteur de la cité des Coriosolites (Dao R. Ferrette, d'après Kerébel 2001). Fig. 5 : Plan de l'agglomération
  • participant à la mise en scène de la villa à son apogée. s'inscrit depuis la région de Léhon jusqu'à SaintMalo, est constituée de roches métamorphiques et granitiques formées à partir de roches sédimentaires schisteuses et gréseuses briovériennes qui se sont déposées autour de 600
  • TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE DE L 'OPERA TION 1-2-1 Le décapage L'arrêté de prescription émis par le Service régional de l'archéologie de Bretagne prévoyait d'une part un décapage exhaustif de la villa et de ses abords, d'autre part l'étude des vestiges conservés dans la parcelle 1752
  • vestige majeur en dur n'est conservé si ce n'est la maçonnerie découverte en 1993 qui a été dégagée sur plus de 40 m. Il s'avérera par la suite qu'elle correspond au mur de clôture nord de la villa et qu'il se prolonge au-delà de l'emprise étudiée. Un bâtiment fortement abîmé sans
  • cerner l'apparition de cette galerie et, pourquoi pas, de reconnaître une succession de niveaux de sols. - Sondage J : sa réalisation se comprend par la découverte au niveau du secteur 17 d'une sablière enterrée, dont il nous fallait connaître le développement. Ce sondage intéresse
  • du patrimoine, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor et qui a initié le projet, Monsieur Laurent BEUCHET, Service régional de l'archéologie de Bretagne, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor, du suivi et du contrôle scientifique de l'opération
  • Jeunesse, M. Claude LE POTIER, Direction de la Culture, des Sports, de l'Education et de la Jeunesse et du Patrimoine, M. Y. PELLERIN, Représentant du Service du Patrimoine. Que les pages qui suivent, soient pour l'ensemble des intervenants, le témoignage de l'intérêt qu'ils ont
  • Adduction et évacuation 2-5-1-3-8 Le circuit thermal 2-5-1-3-9 Les éléments de datation 2-5-1-4 L'aile sud phase IV- état lb 2-5-1-4-1 L'espace 27 2-5-1-4-2 L'espace 22 2-5-1-4-3 Création d'une porte entre les espaces 21 et 22 2-5-1-4-4 L'espace 21 2-5-1-4-5 L'espace 23 2-5-1-4-6 Nature
  • l'intervention : 4 920 m2 Date de l'intervention sur le terrain : du 11 novembre 2005 au 3 mars 2006 PRINCIPAUX RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 0,20 m à 1 m sous la surface actuelle Chronologie : gallo-romain, médiéval Nature des vestiges immobiliers : murs, sols, radiers, remblais
  • fonctionnels sont bien définis (phase IV). Cette période marque l'apogée de la villa des « Alleux » en tant qu'édifice résidentiel et centre d'une exploitation rurale. La période suivante est en effet marquée par l'abandon de la partie thermale, la destruction de l'entrée principale, et
  • de saisir de manière satisfaisante l'évolution chronologique. La céramique permet juste d'affirmer que le début de l'occupation remonte au milieu du 1er siècle de notre ère et qu'elle se poursuit jusqu' au cours du Ille. L'étude des enduits peints recueillis dans la partie
  • programme architectural rigoureux, utilisant le pied romain classique comme base métrique. La conservation des vestiges et le plan complet de la partie dite résidentielle autorise une restitution des volumes de l'édifice et la réalisation de coupes transversales, tout en esquissant une
  • du site La ZAC des « Alleux » se déploie sur la commune de Taden, plus précisément au nord de la ville de Dinan et au contact de la RN 176 (fig. 2). Le projet de la Communauté de Communes de Dinan (CODI) d'étendre cette zone d'activité à des terrains encore non lotis a conduit le
  • détruite lors des terrassements consécutifs à la réalisation de la RN 176 en 1986. Une autre galerie, se déployant à l'arrière de l'édifice, semblait quant à elle limiter l'espace bâti et ouvrir sur une seconde cour. Une destruction partielle de la construction par un chemin creux bordé
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • site, au pied du versant descendant du village du Quiou. Le dernier (2007-4) est localisé au nord ouest du site, au pied d'un petit ressaut topographique (Figure 8 et 9). Le «sablon» Sous le sol pédologique actuel, l'altération modérée des faluns se traduit par la présence d'une
  • l'ensemble de l'aile thermale, sa jonction avec l'aire de fouilles réalisée en 2001 qui concernait des éléments bâtis et leurs structures annexes essentiellement dévolus au fonctionnement des thermes, et l'environnement immédiat de ces derniers au sud et à l'est. Un plan général a ainsi
  • ) correspond à l'espace thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du bâtiment principal par le fossé de drainage 461/306. Les espaces entre ces bâtiments ont
  • -Charles ARRAMOND, Christophe REQ lU OA Avec la collaboration de Anténne Grand Ouest CS 67737-355 CESSON SEVIGNE Cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • dispositifs, deux intrusions granitiques sont responsables d'un métamorphisme de contact qui a affecté les schistes et les grès briovériens. L'absence de dépôts mésozoïques conservés occulte un très long épisode de l'histoire géologique régionale. Au Miocène moyen (Langhien-Serravallien
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • de la mer et une structuration en «touches de piano» qui isole des lambeaux de faluns (Paris et al., 1977). Sous un climat chaud et humide, l'altération et l'érosion ont fait disparaître une grande partie de ces dépôts marins. Puis, une nouvelle transgression a remanié les arènes
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • Bretons, consécutive aux migrations d'origine insulaire, s'est effectuée à deux moments de l'histoire de l'Armorique : dans un premier temps lors des difficultés que connaît l'Empire romain à partir du milieu du IIP siècle jusqu'au début du IVe et qui se traduisent peut-être par des
  • occidentale a été plus fortement marquée par cette présence et que cette Basse-Bretagne ou « Bretagne bretonnante » doit être distinguée de la Bretagne orientale, ou Haute-Bretagne, qui est fondamentalement demeurée gallo-romaine et où durent s'établir moins de Bretons. Cette seconde étape
  • durant ces quatre campagnes de prospection (de 2004 à 2007), afin de mettre l'accent sur l'apport de la méthode d'investigation à la connaissance des modalités de l'occupation des sols de cette partie de la Lyonnaise occidentale et de souligner ses limites qui influent indéniablement
  • ; - l'élaboration d'une classification de sites à partir de différents critères (quantitatifs et qualitatifs) doit fournir des données sur les différentes formes de l'habitat rural de cette microrégion ; - il s'agit également de mettre en évidence les facteurs qui déterminèrent l'occupation des
  • une mise en valeur du terroir par de grandes exploitations possédant un fundus d'une taille, très exceptionnelle en Gaule, d'environ 1 500 ha. Il était, en outre, frappant de constater que la majorité des sites, soit 42 sur 63, se rattachait à la série des enclos et posait à la
  • démarche effectuée dans le but d'évaluer l'ancienneté de la mise en culture du terroir par le calcul de la densité de vestiges ramassés par hectare pouvait se révéler particulièrement fructueuse autour de la villa du Quiou, qui semble correspondre à une exploitation agricole d'une
  • différents matériaux) et déposé au laboratoire LAHM en vue d'une étude plus approfondie. 8 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites de deux cités Cette présentation se situe dans le cadre du projet sur
  • -Eaux et Trévérien. Les questions pourraient être les suivantes : dans quelle mesure, sachant qu'on est dans un espace frontalier, une enquête sur la toponymie et la microtoponymie permettrait-elle : - 1) d'avancer dans la connaissance de la présence gallo-romaine dans la zone, - 2
  • linguistiques et sociales. La difficulté réside ici dans la détermination de l'influence du breton et des Bretons dans la survivance, la disparition ou la transformation de la toponymie romaine et gallo-romaine jusqu'au roman et parlers d'oïl. Rennes, chef-lieu de la civitas des Riédons en
  • Armorique et, à l'époque moderne, ville de Haute-Bretagne, siège du parlement de Bretagne, a toujours été ville de parler gallo. Son rayonnement a toujours été important et est héritier de sa position géographique et de son statut dans l'antiquité : c'est un carrefour routier de l'ouest
  • de la Lyonnaise2 une voie d'accès à l'Armorique, sinon dès la mise en place d'un réseau routier à l'époque d' Agrippa, du moins dès le Ier siècle de notre ère3 . L'objet d'une enquête à partir de la toponymie et de la microtoponymie - qui passe par des observations linguistiques
  • et onomastiques - pourrait être de préciser la connaissance de l'occupation et de l'exploitation des deux ou trois premiers siècles de notre ère en faisant le partage entre un ensemble de noms consécutifs à la présence bretonne et un ensemble de noms qui se rattachent à l'époque
  • de l'administration romaine. De telles enquêtes ont été entreprises ailleurs4 . Elle est plus délicate ici du fait que le substrat gaulois (celtique) plus ou moins romanisé, n'est pas étranger au breton, qui appartient lui aussi aux parlers celtiques, et que l'influence des
  • linguistique avec des évolutions variées : ■ un substrat celtique (gaulois) plus ou moins romanisé, ■une présence romaine attestée dans l'onomastique et la toponymie qui peut découler de l'onomastique personnelle dans le cas de fundi ou de villae qui ont pu être à l'origine d'un toponyme
  • trouve aujourd'hui dans les noms comme Aigurande, Ingrande(s), Yvrande8 et qui est en général considéré comme un équivalent du latin fines (ou ad fines). Ces toponymes sont en effet fréquemment présents aux limites des cités antiques des Gaules. Quelle qu'ait été l'importance de la
  • -acos est gauloise et peut être antérieure à la présence romaine 15 . Ces terminaisons et désinences ne préjugent pas de la ou des racines qui, dans un nom composé, peuvent 6 Voir pour des indices statistiques d'après la nomenclature INSEE, LE MOING toutes les contributions locales
  • nombreux ont été accomplis depuis plus d'une vingtaine d'années autour des questions de toponymie et d'onomastique 16 . On dispose désormais d'outils précieux tant pour le latin 17 que pour le gaulois 18 ou le breton 19 qui peuvent servir de point de départ à une enquête. C'est en
  • limites communales actuelles. S'il est possible d'y retrouver d'incontestables traces anciennes, il ne faut pas généraliser. Outre le fait que, comme partout, leur établissement est le fruit d'une longue et progressive construction, bien des rectifications et échanges se sont produits
  • au XIXe siècle. A l'époque féodale (XP-XIIF siècles), l'ensemble territorial ne présente guère d'unité en ce qui concerne les institutions seigneuriales ou religieuses et se caractérise plutôt par sa situation dans une région de confins. Aux siècles précédents, elle appartenait
  • hameaux. D'ailleurs certaines paroisses médiévales se sont développées sous forme de hameaux avec chapelle qui ont gagné ensuite leur indépendance. C'est le cas de Saint-Judoce, Evran etc. La toponymie est marquée par une abondante présence de nom en ière/erie et ais/aie
RAP02333.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • ) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine
  • notre ère. NATURE ET SCIENTIFIQUE DU SITE La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple
  • dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans
  • dernier (2007-4) est localisé au nord ouest du site, au pied d'un petit ressaut topographique (Figure 8 et 9). Le «sablon» Sous le sol pédologique actuel, l'altération modérée des faluns se traduit par la présence d'une frange de «sablon» plus ou moins importante. Il provient d'une
  • que sa couleur rappelle fortement celle du sablon développé sur les faluns. Soit nous arrivons à proximité du falun, soit il s'agit d'une formation colluviale qui remanie le sablon. Dans tous les cas, nous n'avons pas recoupé de formation alluviale comme dans les sondages 2007-8 et
  • préliminaire de 2003 a concerné une zone englobant l'ensemble de l'aile thermale, sa jonction avec l'aire de fouilles réalisée en 2001 qui concernait des éléments bâtis et leurs structures annexes essentiellement dévolus au fonctionnement des thermes, et l'environnement immédiat de ces
  • de la Villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à 2005) correspond à l'espace thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du bâtiment principal par le
  • fonction spécifique. Chaque phase peut se diviser en états, eux-mêmes divisés en sous-états si cela s'avère nécessaire. Une phase correspond à des aménagements ou des réaménagements architecturaux globaux qui entraînent des modifications profondes d'ordre spatial et ou fonctionnel. Un
  • avec le bâtiment I. Seules seront présentées les données antérieures à la contraction de ces extensions du bâtiment I: soit les structures qui ont un lien avec les bâtiments II et IV de la zone 2 et qui se poursuivent dans la zone 3 (Figure 13). Il s'agit du remblai R510 qui
  • constitue le niveau d'occupation de l'UH84 et des structures d'évacuation des eaux : Drain 246 (phase 2F), Egout/fossé 311 (phase 2D2), Egout/fossé 310 (phase 2 D1 à 2C) qui se succèdent dans cet espace. Le Remblai R510 : le niveau d'occupation de l'UH84 Cette année, sous le niveau de
  • dans l'axe du drain postérieur 461/306. L'absence des éléments du drain 246 dans toutes les structures postérieures permet de penser qu'il se trouvait sous les maçonneries de la phase 2D1 et 2C qui sont contemporaines du fonctionnement de la seconde natatio (UH29) du bâtiment II des
  • LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 22 263 001 la villa gallo-romaine Fouilles archéologiques programmées Rapport de Sixième Année, été 2007. Seconde année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean-Charles ARRAMOND, Christophe REQUI Avec la collaboration de
  • Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Sixième année, Eté 2007. Deuxième année de triannuelle 2006
  • d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite
  • pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc L A N G O U E T (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de
  • . L'occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du IHème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de
  • implantée au tiers inférieur d ' u n e légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, | Volcanisme D'autre part, l'opulence de la villa
  • et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architecfiiral et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de
RAP01886.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004
  • , grange, thermes, maison, bâtiment public etc... Cette subdivision 1 Document Final de Synthèse, La villa gallo-romaine delà gare, 2001, 7 des informations archéologiques impose une description rigoureuse des vestiges à chacune des étapes de l'enregistrement et permet de placer
  • .P1.23). Photo 7 : Vue du bassin 62 et sur la gauche de l'égout 63. A droite se trouve la tranchée de construction fouillée du bassin.(Quiou02.P1.16) Par soucis de concision, nous divisons les thermes en trois sections fonctionnelles : l'accueil (vestiaire, salle de soins
  • mur nord de l'espace thermal, se trouvent deux espaces séparés qui ont permis de chauffer les thermes : les unités d'habitats 6 et 23 (Figure 3 et Figure 5). L'état actuel des fouilles ne permet pas encore de connaître toutes les étapes de leur utilisation. 3.2.3.1.1 L e p r a e f
  • alors dans le cas d'une disposition axiale des salles de bain qui obligerait le baigneur suivre un itinéraire nécessitant un retour en arrière : revenir sur ses pas pour sortir des thermes 11 • 3 • 4 • 5 • 4 • 3 • 11. Certaines informations stratigraphiques nous manquent pour
  • LE QUIOU (Côtes d'Armor) La villa gallo-romaine de la gare Site n° 22 263 001 Fouilles archéologiques programmées Rapport intermédiaire Première Année,été 2002. 1- •i n0 11(««8t i1 1 f I 4 I E • T I I E I INRAP Antenne GrandOuent CS 67737 - 35577 CESSON SE PIGNE Cédex
  • ILLUSTRATIONS 27 32 5 1 1.1 DESCRIPTION DE L'OPERATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc
  • niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts
  • sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en
  • autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de
  • divisés en sous-états si cela s'avère nécessaire. Une phase correspond à des aménagements ou des réaménagements architecturaux globaux qui entraînent des modifications profondes d'ordre spatial et ou fonctionnel. Un état correspond à un réaménagement partiel à l'intérieur d'une phase
  • long, soit 10m . 2 3.1.3 L'unité d'habitat 18 Au nord des deux précédentes, nous ne connaissons pas les limites nord et ouest de cette pièce. Le sol 87 de mortier de chaux qui la compose se situe à la même altitude que le sol 80 de la pièce 17. Le mur 16 est couvert dans cette
  • pièce d'une couche épaisse (2cm) de mortier de tuileau, lui-même enduit d'un fin mortier de chaux (Photo 4). Le décalage de l'ordre de 2 à 3 centimètre entre la limite inférieure de l'enduit mural et le niveau du sol 80 peut s'expliquer soit par un tassement important du remblai qui
  • postérieure, soit en l'état actuel de l'avancement des travaux, la fin d'utilisation des thermes de la phase C qui interviendrait dans la première moitié du second siècle de l'ère chrétienne. 3.2 LA PHASE C La seconde aile thermale de la villa se substitue à la première. Les élévations
  • inégaux : Unités d'habitat 2, 3, 4 et 22. L'espace de chauffage de la villa, le praefurnium est disposé au nord des unités d'habitat 2 et 4. Les espaces d'accueil des thermes semblent se situer au sud des unités d'habitat 22 et 3. Une galerie (unité d'habitat 1) longe la façade est de
  • chaude préliminaire, suivie d'une aspersion ou d'un bain froid .. 2 2 REBUFFAT (René), Vocabulaire thermal dans Les thermes romains, Collection de l'Ecole Française de Rome, T. 142,1-34 p. 9 Photo 6 : Vue de l'unité d'habitat 3 vers le sud : Baignoire 119 (angle droit)(Quiou02
  • le mur 41, et être connectée à la canalisation 123 qui traverse le mur 51 pour se jeter dans l'égout 54. 3.2.1.2 L'unité d'habitat 14 Dimensions : 3m est-ouest x 4,8m nord-sud, soit une superficie de 14m . Le bassin 62 est installé dans la galerie 1 qui est ainsi coupée en deux
  • possèdent le même canal réservé dans leur largeur (Photo 5 et Photo 8). Ce canal donne l'accès à la pièce 5 qui, nous le verrons plus tard, constitue une des chaufferies des thermes. Il devait permettre le passage de l'air chaux entre les pièces 4 et 3 ; cependant hormis ces canaux
  • sol 42 et 100 et les empreintes des piliers qui soutenaient la suspensura. Le parement des murs 41, 51, 50 et 52 est constitué dans sa partie basse d'assises de brique : trois de ces dernières se situent au dessus du niveau sol de l'hypocauste, le reste de l'élévation est constitué
  • fonctionné ensemble. Par contre, le mur 17 semble avoir entaillé le sol 73. Ces deux observations laissent penser que le sol de la galerie de la phase C a été arasé et ouvrent sur deux hypothèses : soit les thermes ont connu lors de la phase C qui nous intéresse ici, un premier état
  • , l'autre et le bloc de granit qui servait de « bouchon » avaient été arrachés et rejetés dans le remblai qui comblait l'unité d'habitat 5. Une semelle de béton de tuileau a conservé le négatif d'une cloison 104 contre le côté nord du foyer. La nature de cette cloison est inconnue mais
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • dévoile rien à cet endroit mais il indique l'existence d'un petit chemin qui semble se perdre dans le terrain. Peut-être s'agit-il du souvenir d'une desserte liée à quelques constructions disparues ?... (fig. 29). De la céramique médiévale et moderne (onctueuse notamment) a été mise au
  • se trouve sur l'axe qui sépare, à l'échelle de l'îlot sud, les activités commerciales placées le long de la rue et les espaces privés disposés en retrait. En dernier lieu, la construction de M.21/M.161 confirme la démolition du bâtiment représenté par M.160 et M.166. Ces
  • -romaines respectent, de ce côté, un alignement qui est bel et bien localisé à ce niveau. M. 135 est lui-même le fruit d'une succession de murs appartenant à des constructions différentes qui ont toujours été implantées sur le même axe. Il semble en fait que deux ou trois bâtiments
  • leur manifestation est généralement sommaire. En revanche, le nombre de petites fosses qui recoupent les vestiges gallo-romains est particulièrement élevé dans ce secteur de la fouille (fig. 27). La plupart arborent un profil concave et une taille avoisinant 0,80 m à 1,20 m de long
  • cette paroi est perpendiculaire au petit passage qui relie la rue du Docteur Menguy et la Rue Cazuguel à l'est du chantier. Ce détail permet d'imaginer que nous avons ici la trace d'une construction qui bordait la ruelle au cours de l'époque médiévale ou moderne. Quelques tessons
  • jour dans certains des creusements qui recoupent la partie haute de la stratigraphie gallo-romaine (us. 7061, us. 7108, us. 7117, 7030) et dans une tranchée de récupération de mur (us. 7009) mais nous en avons aussi retrouvé dans les remblais qui recouvrent directement les vestiges
  • également confirmée et la présence de pilastres à l'extrémité de chacun de ces murs est très probable puisque les tranchées outrepassent légèrement les limites internes de la pièce. Une fois encore, du mobilier moderne était mélangé aux tessons gallo-romains dans les tranchées de
  • à privilégier en 2007. 2.4.3. L'évacuation des thermes Les campagnes 2004 et 2005 avaient permis de déterminer le parcours des eaux usées des thermes du bâtiment 5. Nous n'avions toutefois pu préciser où se terminait la conduite en bois (us. 5006) qui canalisait l'ensemble
  • les sondages d'évaluation le laissaient soupçonner dans la mesure où des zones, difficiles à diagnostiquer, se sont finalement révélées bien plus riches que prévu. De plus, les récupérations de matériaux opérés au cours de l'époque moderne et les nombreuses perturbations récentes
  • ont ralenti le décapage. Dans un deuxième temps, l'obtention d'une lisibilité correcte des vestiges a nécessité un travail long et difficile qui a limité considérablement la fouille proprement dite des niveaux archéologiques. La baisse constante des moyens financiers et
  • l'implication de plus en plus problématique des personnels de l'INRAP sur les fouilles programmées ont accentué les difficultés. Face à ce constat qui peine à concilier l'intérêt indéniable du site archéologique, les difficultés d'une fouille plus rapide et les volontés de mise en valeur des
  • l'intervention 2005 (fig. 2). Ce rapport est donc conçu comme un document complémentaire à l'exemple des comptes-rendus intermédiaires des opérations pluriannuelles. 7 8 Fig. 2 : plan général des vestiges du dernier état de bâti gallo-romain cette année. en 2005 et localisation de la
  • fonction des vestiges conservés au nord et au sud d'une grande cuve en béton qui isole malheureusement ces parties du site. 11 2.2. Les vestiges au nord de la grande cuve Trois phases de construction successives apparaissent ici bien que la fouille soit à peine amorcée. Les deux
  • . 21 (fig. 6). M. 160, M.166 et M. 162 sont directement liés pour former un ensemble composant une pièce de 6 m de profondeur qui se développe à l'est et un espace ouvert dans lequel semble prendre place un puits. Ce dernier peut être plus récent mais son intégration adéquate dans
  • modifications sont peut-être à rapprocher des dernières restructurations qui touchent le quartier et voient notamment la construction des thermes du bâtiment 5. Sur ce point, l'absence de relation stratigraphique et le faible apport des indices chronologiques ne permet malheureusement pas
  • effectué entre la voie et la zone décapée. Un reste du mur M. 19 apparaît au premier plan alors que l'empreinte M. 168 se distingue dans l'empierrement qui est sur sa droite. Un blocage de pierres (us. 7093) venait caler la sablière sous la recharge argileuse us 7067 qui s'étend plus
  • grande cuve Les vestiges qui se trouvent dans l'angle sud-est du chantier sont complètement isolés du reste du site par une imposante cuve du côté nord et par un espace resté vierge du côté ouest (fig. 17 et 18). Un mur aligné est-ouest (M. 135) relie bien les constructions de ce
  • du nord au sud sur 17 m de longueur (bâtiment 7). La largeur du bloc est de 7 m mais une maçonnerie isolée du côté est (M. 144) doit être intégrée au même ensemble et porter ainsi la taille à 9,50 m (fig. 19). Ce bâtiment se compose d'une pièce centrale intégralement ouverte à
  • rectangulaire mesurant 4,30 m de large se trouve au nord (pièce 1) alors qu'un corridor de 1,50 m est délimité au sud par des radiers de fondation très arasés (pièce 3). De ce côté, une salle presque carrée occupe l'extrémité de la construction et présente une surface interne de 35 m 2
  • côté est (pièce 5). Ses vestiges ont été mis en évidence devant les pièces 1, 2 et 3 alors qu'aucune tranchée de fondation ne recoupe les vestiges antérieurs en face de la pièce 4. Ce détail laisse supposer que M. 144 s'arrête au niveau des parois M.145/M.146 qui lui sont
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • promontoire d'une dizaine d'hectares, enserré par la mer sur trois côtés et qui culmine à une altitude maximale de 9 m NGF (fig. 01), l'établissement antique de la pointe de la Garenne, commune du Hézo (Morbihan), se trouve à environ 10 km au sud-est du chef-lieu de la civitas des Vénètes
  • nécessité d'effectuer des sondages de contrôle sous la forme de tranchées non-destructrices. 2. La végétation du site et méthodologie des opérations de débroussaillement La pointe de la Garenne représente un espace de 9 ha 40 a, qui se trouve au nord du bourg actuel du Hézo
  • Rétablissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan - site n° 56 084 002) Rapport de prospection thématique e de sondages archéologiques (autorisations n °2007-217 jusqu'au 31/12/07 et n° 2007-263 du 20/10/07 au 20/11/07) Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre
  • d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service régional de l'archéologie, DRAC Bretagne L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) site n° 56 084 002 DRAC-SRA 2 3 JAN. 2008 COURRIER ARRIVE! Rapport
  • Fouille menée jusqu'au substrat: OUI Surface estimée du site : 2 à 3 hectares NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION" Mots clés : prospection géophysique - Chronologie : périodes gallo-romaine (Haut-Empire et Antiquité Tardive) - Vestiges
  • ) : DARE Jean-Luc Titre : L'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne au Hézo (Morbihan) Rapport de prospection thématique et de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 78 nombre de fig. : 11 nombre de photos : 27 Sommaire Fiche signalétique
  • partie ouest de l'enclos A (secteur IV), la 9 dénivellation est d'1 m environ avec le sol actuel de l'enclos B. Dans le secteur III, l'enclos A se trouve 1 m plus haut que le terrain actuel. L'enclos A apparaît dans le paysage de la pointe comme une plate-forme surélevée qui domine
  • aboutit à considérer ces murs comme représentatifs de l'implantation gallo-romaine. Les parcelles bien délimitées et encloses de murs de pierres sont encore très visibles sur le terrain et devaient l'être davantage aux périodes antérieures. Ce parcellaire s'oppose à celui ouvert et
  • principalement été effectués dans le sens de longueur des parcelles. Seul la partie des «Thermes » se situant dans la forêt n' a pu être prospectée par méthode ARP et a été prospectée par méthode manuelle du fait de la non réception des satellites par le DGPS. L'ensemble des données a été
  • détaillé des structures mises au jour dans le secteur ÏÏI. Fig. 1 1 : plan de l'occupation et de l'organisation spatiale de l'établissement antique en l'état actuel de la recherche sur fond cadastral (section A - 1984). Liste des photos Ph. 0 1 : la végétation de lande qui couvre la
  • d'éléments de colonnes en calcaire, et durant la seconde guerre mondiale, les recherches du Commandant Baudre qui reprennent en grande partie les observations d'E. Rialan. Au début des années 1990, la découverte fortuite, lors de travaux agricoles de plusieurs plaques de schiste sculptées
  • a fait l'objet en 1996 d'un article de C. Le Pennée dans le bulletin de la société polymathique du Morbihan. En 2003, une prospection thématique a permis de localiser plusieurs gisements de surface et surtout un mur conservé en élévation qui viennent compléter la connaissance que l'on
  • partiellement quatre secteurs qui correspondent à des ensembles architecturaux cohérents et distincts (fig. 02). Dans le premier secteur, le sondage a révélé un bâtiment de plan carré de 6,10 m de côté avec une ouverture de 2,50 m de large dans la façade sud. Cette ouverture est encadrée de
  • , fougères, arbustes épineux,...). Ce type de couvert végétal très dense et d'une hauteur dépassant souvent les 2 m, rend inaccessible ces espaces et constitue un obstacle majeur à la détection des vestiges archéologiques (ph. 01). Le premier travail de l'opération de prospection
  • les ouvriers du chantier Nature et Patrimoine de la presqu'île de Rhuys. Le travail s'est déroulé sur trois journées : 22, 23 et 31 mars 2007. Il a d'abord été assuré par le passage d'un tracteur équipé d'un gyrobroyeur qui a coupé la végétation recouvrant le site (ph. 02 et 03
  • : la végétation de lande qui couvre la parcelle 22 avant débroussaillement. Ph. 02 : débroussaillement par un tracteur équipé d'un gyrobroyeur. Ph. 04 : enlèvement au bulldozer de la couche de déchets végétaux. Les parcelles débroussaillées se sont révélées approximativement
  • 2006, deux sondages, implantés sur un affleurement de ce secteur, ont livré les traces d'une extraction de pierre suivant le réseau de diaclases. On signalera aussi, dans le secteur III, un fossé faiblement marqué formant la limite cadastrale des parcelles 23 et 24. 3. Un type
  • d'aménagement parcellaire particulier : les enclos délimités par des murs en pierres sèches Ce débroussaillement a aussi permis de reconnaître un certain nombre de limites parcellaires se présentant sous la forme de murs en pierres sèches (21, 24, 25, 50, 51, 203 et 204). Ils se répartissent
  • ). Seule la limite sud de l'enclos A n'est pas rectiligne. En effet, elle affiche un coude prononcé visant probablement à préserver un élément majeur du paysage, peut-être en liaison avec des structures gallo-romaines situées à cet endroit. L'enclos C est prolongé vers le nord, jusqu'au
  • trait de côte, par un mur en pierres sèches. Les différents sondages ont démontré que ces clôtures de pierres ne se superposent pas aux murs des édifices antiques et n'adoptent pas leur orientation sauf, dans le secteur IV, à l'angle sud-ouest de l'enclos, où les murs en pierres
RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • Pré-inventaire des sites gallo-romains
  • des thermes: salle cimentée, murs enduits et peints. Une source importante se trouve à une dizaine de mètres en amont. Les habitants du village se souviennent aussi d'une dalle en schiste ouvragée, mais nulle part, on ne peut dire ce qu'elle est devenue depuis le remenjbrement
  • : Villa et thermes Description : Vaste ensemble de bâtiments recoupé par deux routes. Etat du site : A vérifier Observations : inceritude sur le nom du lieu-dit (manque un R ?). Entré en GAL/VLA et GAL/THE 4- Fig. 2 : PLAN DES VESTIGES DE LA VILLA GALLO-ROMAINE (d'après les
  • bâtiment contemporain mais visible par un passage aménagé entre la place des Lices et la place Rallier du Baty. PAS DANS LA BARC fth Nn* HPS Chj COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: SAINT JUST Lieu
  • ? Description : Murs en petit appareil sous talus Etat du site : A vérifier Observations : Vérifier coordonnées Lambert. Entré en GAL/GSS et G AL/ MUR VIEUX VY/COUESNON C2 1980 COREPHAE SUR LES SUES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département
  • propriété de M. Faure à Rosnarho. Le tracé se perdait ensuite vers le sud (renseignement P. ANDRE, juillet 1989). Observations : Vérifier l'état actuel des vestiges. Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 56
  • Nature Villa Datation Gallo-romain DESCRIPTION Département : -r thermes IS / m. SI La villa de Hauteville à Prado semble avoir été une villa importante Les tuiles y ont été évacuées en grande quantité au début du siècle. Au nord, a environ 100m, un sondage a laissé deviner
  • Cadastre Année. : 1903 Section ( s ) et parcelle(s) Coordonnées de 1 ' éoicentre Zone Lambert : : YR: 15, 16. x = 269. 1°0 Y = 332 .VX) Altitude NGF : I ou (ÎT) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 56
  • Datation : Gallo-romain 56 Diamètre moyen : /075/ / ifOO Protection : MH / m. IS SC SI DESCRIPTION Le site de St Etienne semble être le noyau dur de tout ce qui apparait^dans cette région. Les vestiges s'étendent sur 5 ha: colonnes, socles, une tête de chapiteau sculptée
  • Substructions Q s 56 /C75/ Diamètre moyen : Protection / m, 140 IS MH SI se j_-t e impotant semble- être un castrurn plutôt qu'une villa, le propriétaire qui a défriché dans les années 60 a signalé des talus et fossé imposants autour. De par sa situation, il domine l'Afr en
  • exceptionnelle" (Pirault 1996) Etat du site : Sondages réalisés en 1987 par J.-P. BARDEL, en 1994 par O. KAYSER et en 1996 par J.-C. MEURET Observations: Entré en G AL/ BAT Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 56
  • d'une épaisseur de cailloutis damé. L'ensemble atteind environ 0,80 m d'épaisseur. Etat du site : Bien conservé car fossilisé par la forêt. Site visité le 18/03/1997 Observations : COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997
  • quadrangulaire de 104 m de côté. Talus haut de 5 m. Substructions à l'angle est. Nombreux tessons gallo-romains. Proximité de du carrefour des voies Vannes-Carhaix et Rennes-Carhaix Etat du site : A voir Observations : Entré en GAL/CAT et GAL/GSS. En instance de classement en 1972
  • . ANDRE en 1974 et 1978. Les thermes sont détruits. Site visité le 06/ 04/1997 : Terrain en friche clos par un grillage aujourd'hui très endommagé. N'importe qui peut entrer sans aucune difficulté. Un battant de la porte a été volé. Observations : La découverte de trois trésors
  • monétaires a engendré des problèmes juridiques.Les riverains sont prêts à défricher le terrain en respectant les vestiges. Entrée en HAU/VLA et HAU/MON. Erreur sur la propriété du terrain dans la BARC. Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE
  • N° DRACAR : Nom du site : "park Bihan" Nature des vestiges : "Important établissement gallo-romain. Au début de la venelle du four banal, quatre colonnes de granit avec chapiteau, et deux meules à grain" (CAG 29, p. 133) Département : 29 N° du site : COMMUNE : GUILER-SUR
  • PRE-INVENTAIRE DES SITES GALLO-ROMAINS LES MIEUX CONSERVES EN BRETAGNE ETAT DE LA DOCUMENTATION A LA CARTE ARCHÉOLOGIQUE 3 mars / 15 avril 1997 (05 287 03 303) par Gaétan LE CLOIREC (A.F.A.N.) - DOCUMENT D'ARCHIVE - S.R.A. Bretagne 1997 Inventaire préliminaire (mars/avril
  • 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIN-SUR-OUST Lieu-dit : La Roche du Theil 35 Nom du site : Le Pendant Année cadastre : 1983 Carte IGN : Parcelle(s): YI.7y Redon 1121 ouest Coordonnnées : X : 266,7 Y : 2307,4 altitude : 45 m
  • V I f 569 COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIS Lieu-dit : La Gaudinière Nom du site : - Année cadastre : ? Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Ô Parcelle(s) : A2.521, 634, 635 Carte IGN : Rétiers 1319 ouest Coordonnnées
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAZOUGES LA PEROUSSE Lieu-dit : Forêt domaniale de Villecartier Nom du site : Carrefour du Pinsonnet Année cadastre : 1987 Parcelle(s): Bl.45,46 Carte IGN : Pontorson 1216 est
  • Elévation: OUI Nature du site : Thermes ? Description : Ruines d'hypocautes avec murets encore visibles. Etat du site : Ce site serait régulièrement pillé par des fouilleurs clandestins (information S. BLANCHET) Observations : Entré comme GAL/THE et GAL/GSS. Voir bibliographie : Les
RAP00859.pdf (CARHAIX (29). "Kerniguez". rapport de sondage)
  • CARHAIX (29). "Kerniguez". rapport de sondage
  • près ses d'une cet antique les plus Kerniguez d e CARHAIX importants l'Armorique, associés qualités contraires, cultuelle. de à source à une v i l l a et avait, en et important son découverts romaine. la récemment peut-être, pas Sa une pour situation
  • RAPPORT DE SONDAGE SUR DES THERMES GALLO-ROMAINES DE KERNIGUEZ COMMUNE DE CARHAIX -- PLOUGUER. (FINISTERE) SEPTEMBRE 1989 Michael CIRCONSCRIPTION BATT DES A N T I Q U I T E S DE BRETAGNE RAPPORT DE SONDAGE SUR DES THERMES GALLO-ROMAINES DE KERNIGUEZ - COMMUNE DE
  • , une l'importance découverts. découverte se trouve au lieu dit Kerniguez, situé à 1200 mètres m o d e r n e de l a aubord d'un environ ville à l'est un matin au t o u r . sec, même concentration terrain et éléménts sondages praefurnium est constitué
  • . riche Pendant gallo-romaine, localisée en p l o m b vallée bassin de Roger à cette Les vestiges de l'époque thermal gallo-romaine. Pendant intervention des v e s t i g e s La deux jours d'évaluation au mois d e S e p t e m b r e a permis d ' é t a b l i r 1989
  • f i c e chauffées. se des mesure 20 se t r o u v e pièces par Malgré apparaître 1,50m d ' é p a i s s e u r . l'intérieur également il un 600m2 e n v i r o n , localisé). nord sud d e peldeteuse, et mètres de K e r n i g u e z . en J u i l l e t ont
  • possible pour construction d'éléments l'instant, de d a t a t i o n , d'avancer ou a b a n d o n d e c e t une edifice il datation gallo-romain. Conclusion Le s i t e l'étude rural. dans de l a Ces t h e r m e s , l'instant pour ville l'ouest isolée découvert être
  • piscine, un t u y a u ont identifiés schiste Circonscription des d'un d'eau qui de l ' H y è r e , ont Rennes. moellons, une 013. ITA. aménagement pendant y=1081,550. 89-24H Michael, travaux, été 29 024 de sondage: de B r e t a g n e , Les 574. x=159,000
  • , BATT, Antiquités mise au parcelle archéologique: Titulaire: constitue E1, mois de l a de J u i l l e t mortier de et l'époque a été bénévole de fut comme un 1 9 8 9 une z o n e cendres. par CARHAIX. alors bâtiment les dallée Monsieur Associé localisé
  • L'emplacement parements une a c c u m u l a t i o n divisé co me été une murs, maçonnerie les a la Les s o n d a g e s Nous n ' a v o n s difficile de du de c e n d r e s l'édifice, a été ensoleillement des c o l l i n e s de trouve des q u a n t i t é s de l ' é d i
  • vallée à 100 thermal et fait plaqués Le mur terre localisés antique sud d ' u n e sources réputation mortier moellons été b o r d du r u i s s e a u la du s i t e et (non de vents couvrent d'hypocauste, du des considérable tubuli côté par de s é c h e r
  • e s s e découverte d1hypocauste, le établissement favorisé ont temps Sur plusieurs cet protégé Les v e s t i g e s une de l ' a g g l o m é r a t i o n hameau a c t u e l vallée sources par moment d e l a le au n o r d , et Les né d a n s sous f o n d de
  • au s o i r l'ouest d e CARHAIX. ruisseau son e x p o s i t i o n dans à a ou été chauffée, se t r o u v e à l'est bâtiment pas de du thermal, le mais situer un manque d ' é l é m e n t s à 1'intérieur ou à n e nous permet 1'extérieur de l'édifice. Le m
  • o b i l i e r . Très sondages été autre la de m o b i l i e r d'évaluation. construction, ont peu mobilier partie ruisseau Mis seulement trouvés. a été à quatre part à noter. humide au se t r o u v e Il nord du pendant mobilier de v e r r e de c é r
  • a m i q u e n'est du m o b i l i e r du fragments Un a b s e n c e t o t a l e est localisé pas i m p o s s i b l e bâtiment, en m a t i è r e dans de à et les vitre de tout que dans le lit du n'est pas pour la organique. Datation En l ' a b s e n c e
  • ' H y è r e Emplacement schiste. de - la Thermes de piscine Kerniguez. dallée avec des plaques de 29 CARHAIX - PLOUGUER. Vallée de 1 ' H y è r e - Thermes de Kerniguez. Vue g é n é r a l e du mur n o r d c o n s t r u i t contre le cours d'eau. 29 CARHAIX
  • - PLOUGUER. V a l l é e de l ' H y è r e Vue de l ' a b s i d e - Thermes de interne de l a Kerniguez. pièce chauffée. 29 CARHAIX-PLOUGUER. Vallée de l ' H y è r e - Thermes de Vue de l ' é t a t g é n é r a l e des H y p o c a u s t e en place. Kerniguez. fouilles.
  • CARHAIX - PLOUGUER (FINISTERE) Situation : Commune: CARHAIX-PLOUGUER. Lieu-dit: Kerniguez. Cadastre: Section Coordonnées Lambert: no. Carte no. Autorisation en un jour tuiles, travaux vaste de t e r r a s s e m e n t le piscine plaques de GUENVER, archéologue
  • intérieurs ont La l i m i t e de quelle pièce frigidarium . n'etre comme é t a i t situées jamais le à cas au délimités par 1989. tegulae, de t u i l e a u . Le pilettes décapage du provenant L'ensemble contre des . tubuli (orienté est-ouest) métrés sur
  • localisé conservée utilisée de l a Be s c h i s t e , par sous a été partie en à localiser. caldarium, du bâti décapée. montré au moins pour non de de que deux préciser tepidarium praefurnium La p i s c i n e , au tranchée ont pas d ' é l é m e n t s
  • tradition l'absence pour environement paraissent r e p u t é e dans curatives, édifice ne est orale d'indications utilisation CARHAIX - Village de PLOUGUER (Finistère) Kerniguez, N Cadastre : Section E1 parcelle no. 574. 29 CARHAIX - PLOUGUER. V a l l é e de l
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • session, Le Mans et Laval, 1878, p. 523-545. DARCQUE P., 1974 : Jublains, centre de la ciuitas Diablintum à l'époque gallo-romaine, mémoire de maîtrise, sous la direction de P. Grimai, U.E.R. de Latin, Paris IV, dactyl., 1974. DEBIEN B., 1986a : Première approche d'une chronologie du
  • . (1987), p. 87-92. NAVEAU J., 1986a : Jublains ou l'échec d'une ville, Dossiers Histoire et Archéologie, n° 106, juin 1986, p. 30-33. NAVEAU J., 1988a : La ville gallo-romaine de Jublains (Mayenne), D.E.A., Université de Rennes II (Haute-Bretagne), sous la dir. de L. Pape, 1988, 507 p
  • d'archéologie gallo-romaine, catalogue d'une exposition organisée par la Direction des Antiquités historiques des Pays de la Loire, D.A.H. et Musées départementaux de Loire-Atlantique, Nantes, 1980. 12° -DIVERS BLANC A., 1984 : Provenance des matériaux de Jublains, Cahiers du Groupe de
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ) III, p.3-67. BIZEUL, 1853 - Alet et les Coriosolites, Rennes, 42 pages. BIZEUL, 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, des voies qui en sortent. Dinan, 212 pages
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • se dirigeant vers Corseul, Dossiers du Ce.RAA., n° 3, p.45-53. LANGOUET L., 1976 - La structure de la ville gallo-romaine de Corseul, révélée par la prospection aérienne, Dossiers du Ce.RAA., n° 4, p.87-99. LANGOUET L., 1977 - La brique épigraphique de Corseul est presque
  • certainement de fabrication récente, Dossiers du Ce.RAA., n° 5, p.23-26. LANGOUET L., 1977 - Prospection d'une capitale gallo-romaine, Corseul, Dossiers de l'Archéologie, n° 22, p. 108111. LANGOUET L., 1980 - Les oppida pré-romains des Coriosolites, Actes du 105ème congrès national des
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • . LANGOUET L., 1988 - Les Coriosolites. Un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Ed. du Ce.RAA., 279 pages. LEGROS R., 1966 - Essai d'interprétation d'un paysage agraire : Corseul, Société géomorphologique et d'interprétation de photographies aériennes, n° IV
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
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  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • manoir, confisqué etvendu pendant la Révolution, est tombé de Grand-Champ et à 6 de Vannes. Les Celtes ont les premiers occupé ce territoire. Les Romains sont représentés par la voie de Vannes à Hennebont, qui se confond presque partout avec la route actuelle de Sainte-Anne. Les
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
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  • à Saint Avé p. 66 ( lplan) JACQUEMET et de FREMINVDLLE, BSPM 1859, Etablissement gallo-romain découvert en 1857 à Saint Avé p. 80 KERRAND L. BSPM 1927, Foire de Mongolérian, (Marc Aurélien), PV p. 39-40 MARSILLE L., BSPM 1923, Le dolmen de Plaisance en Saint-Avé, p. 100 MARSILLE
  • fouilles exécutées à l'île de Boëde et au dolmen de Gornevèze en Séné. p. 121-124 LALLEMENT L,, BSPM 1896, Communication sur des poteries gallo-romaines trouvées à Moustérian en Séné, PV p. 28 LALLEMENT L., BSPM 1927, Fragment de tête de pantin(?) d'argile à figure de masque de théâtre
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
  • ", section C du GUSQUEL - 56 158 001 AH Cadastre: C3, n° 408, 409 et 964 Gallo-romain - Gisement de surface "Au centre du village du Gusquel, grand prateau entièrement composé de décombres, dans lesquels quantité de briques à rebord et de fragments de poterie antique. Au milieu de ce
  • le mur, orné d'une rosace et de deux torsades, avec inscription qui donne sa date : 1609. Près de l'ossuaire, statuette en pierre Ggurant un moine qui lient un bréviaire : elle peut être du xv* siècle; on ignore sa provenance. — Dans le cimetière, deux lecb's bas , arrondis , lous
  • mélangés, dimensions de 1 à 1 et à 1. Fragments de vitraux. Piscine à trilobé et accolade. Banc de pierre tout autour de la chapelle, à l'intérieur. j| Ep. moderne. Ruines de la maison de plaisance des évëqnes de Vannes, à Kerango; rebâtie au XTIH * siècle sur l'emplacement d'une plus
  • féodal, avec tous les droits honorifiques y attribués, comme de ceintures, armoiries, listres, tombes ellevées, enfeux Plescop est borné au nord par Grand-Champ, à l'ouest par Plumergat, au sud par une voie romaine qui le sépare de Plougoumelen et de Plœren, et à l'est par Vannes
  • latéraux sont dédiés au Rosaire, a saint François d'Assise et à sainte Anne. A gauche de la porte du sud , à l'extérieur, se trouve un pclil bénitier a pans coupés, encastré dans le mur et daté de 1029. 102 TLESCOP. Les frairies étaient celles de Saint-Pierre ou du bourg, de
  • le cimetière deux lechs bas arrondis et un troisième desservie d'abord dans leur chapelle privée, puis dans l'église renversé près d'une maison voisine. paroissiale, et en 1755 dans la chapelle de Roguédas en Arradon. Au-dessus de la po rie d'entrée du presbytère, se lil
  • m de hauteur et de 1,20 m de circonférence à sa partie médiane. Afin de sauver ce lech d'une destruction envisagée, j'obtins l'accord de M. Cougoulic pour l'emporter. D autre part, dans la cour de la ferme de M. Cougoulic, était déposé un " bénitier " provenant d'un de ses champs
  • J.J., BSPM 1981, Découvertes à Plescop et à Vannes, PV p. 69 SAINT-AVE LES VOIES ROMAINES "La voie romaine qui, selon M. Bizeul, allait de Vannes à Corseul , entrait dans cette commune, après avoir dépassé le village de Mangouer-Venec, venant de Vannes; elle passait à 150m à l
  • 'ouest du clocher, se dirigeant vers Monterblanc " OGEE, 1843, p. 986 "La voie romaine dite Henl glas passe contre le pignon Est de la maison de Beau-Soleil, venant de Saint-Thibaud; de là, elle monte vers le nord, et rejoint la route de Saint-Thomas à Sainl-Avé d'en haut. Entre les
  • mamelons, après Beau-Soleil, elle a 10 mètres de large. Pas de douve ni de talus. La voie venant du S. O. traversait le Henl-Conan à SOOmètres à l'Ouest du petit Rulliac, montait au N. E. près d'une croix et filait sur Le Guerno en Locqueltas. " "La voie romaine, bien visible à