Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3933 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • , Emilie Veneau Topographie : Tibo Géry et Mathias Dupuis Informatisation de la documentation : Mathias Dupuis Couverture photographique : Mathias Dupuis Analyse des mortiers : Stéphane Büttner (Centre d'études médiévales Saint-Germain, Auxerre) 5 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • d'activité 2007 janvier 2008 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique ê l'andenne église Saint-Andr à Mathilde, Illustrations de couverture : détails des relevés aquarellés de Charles Chauvet, 1916. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture et de la
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
  • ) Aménagements B. Description et analyse archéologique des peintures murales 1. L'enduit 1004 et le décor 1005 a) Analyse technique et sttatigraphique b) Programme décoratif 2. La Crucifixion 3. Le décor 1009 4. Le décor 1010 et le décor 1014 III. SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES DE RECHERCHE A. La
  • Âge Classique Bas Moyen Age Epoque moderne Sujets et thèmes Peintures murales Enduitspeints Edifices cultuels Architecture romane Matériaux de construction 4 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Générique de l'opération Intervenants
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • qu'Eisa et Etienne pour leur acceuil. - Robert Nogues, maire de Saint-André-des-Eaux. - Laurent Beuchet. - Emilie Veneau. - Marc Déceneux, François Heber-Suffrin et Christian Sapin. - Sébastien Bully et Pascale Chevalier ainsi que les associations AMBRES etAPAHJ. - Laurent Fiocchi
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • de 5,24 km carré. La densité est de 49 hab./km. carré. L'agglomération fait partie de la communauté de commune du pays d'Evran. Saint-André-des-Eaux est jouxtée à l'est par la commune d'Evran, au nord-ouest par Calorguen, au sud et à l'ouest par celles du Quiou et de Saint-Juvat
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • - DE S -EAUX,Etudearchéologique-de''ancienneégliseSaint-Andri,2007 Pouf l'atteindre, il faut emprunter un petit chemin de terre, sinueux et surélevé. Le réseau hydrographique est caractérisé par la présence de la Rance qui flue à l'est du bourg. Elle est alimentée, au sud, par le
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • quartz essentiellement, et de graviers arrondis englobant des lentilles de sable et d'argile. Au sud de Saint-André-des-Eaux, l'ensemble du bassin du Quiou, qui regroupe le territoire des communes du Quiou, de Saint-Juvat et de Tréfumel, se singularise par son appartenance à
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • cité des Riedones, dont la capitale est Condate (Rennes) et la cité des Cotiosolites, dont la capitale est Vamim Martis (Corseul). SaintAndré-des-Eaux se trouve à proximité de la voie romaine qui reliait les deux villes et qui traversait le territoire de la commune d'Evran
  • romaines est mentionnée en 1905 par A. Le Moyne de La Borderie6. h) La période médiévale • Le cadre religieux L'apparition et le développement de la paroisse de Saint-André-des-Eaux restent obscurs. Bien qu'aucune source historique ne l'atteste, il est possible que Saint-Andrédes
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • surplomb. Leur fond est horizontal ou peu incliné. Il est souvent encombré par les produits d'une désagrégation granulaire fonctionnelle. La stagnation et l'écoulement concentré des eaux de pluie, responsables d'une humidification prolongée de la roche à leur emplacement, sont
  • l'eau. Il est vraisemblable que ces végétaux participent activement à l'altération de minéraux et à la préparation de la désagragation granulaire par les effets chimiques et mécaniques de leur adhésion à la surface de la roche, comme cela a été démontré ailleurs (M. Robert, 1994). Le
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • . Elles engendrent une érosion superficielle accélérée de la roche et conduisent à des évidements localisés de quelques décimètres de grand axe, mais de quelques centimètres de profondeur seulement, provoquant le rétrécissement basai de certains menhirs et pouvant contribuer, avec
  • sont des figures géométriques connues dans plusieurs types de roches (H. Schûlke, 1971, 1973; C. Twidale, 1982; R. Williams et D. Robinson, 1989). Ils s'observent à la surface des menhirs de Carnac et de plusieurs mégalithes voisins, tels que les Pierres Plates ou le Mané Rutual
  • (Locmariaquer). Ces formes se composent de cellules géométriques et de joints intercellulaires perpendiculaires à la surface de la roche. L'ensemble forme des réseaux marquant les faces et les côtés des menhirs, en partie ou en totalité. Le maillage de ces réseaux est irrégulier, tant en ce
  • . Williams et D. Robinson (1989) en ont présenté une revue, en privilégiant la théorie relative à la fissuration d'encroûtements superficiels, associée à des phénomènes de dilatation et de rétraction différentielles entre la croûte externe et la roche-support. Il est toutefois
  • quelques décimètres, du fait de la dispersion progressive de l'eau le long des joints intergranulaires. Il est certain qu'ici, comme dans d'autres régions d'Europe, les cannelures résultent avant tout d'une météorisation chimique (A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994; R. Williams et
  • D. Robinson, 1994). Cette météorisation s'exprime par une désagrégation superficielle différentielle, commandée par les mêmes processus élémentaires que sur les surfaces avoisinantes, mais accentuée par la concentration des eaux de ruissellement et par une humidité prolongée de
  • se sont développées. Tout indique également que la concentration et la stagnation des eaux de pluie a joué ici un rôle fondamental, en conditionnant l'action de la désagrégation différentielle. Leur fond plat, leurs surplomb, leurs exutoires, et leur déformation, dès qu'elles
  • beaucoup plus répandues que dans les alignements voisins (Petit-Menec, Kerzerho, Saint-Pierre-Quiberon), pour des raisons qui tiennent sans doute aux propriétés de la roche, à l'origine et aux propriétés des blocs employés. La répartition des divers types de formes de météorisation à
  • l'intérieur des alignements de Carnac témoigne en effet de l'influence de multiples paramètres. Elle dépend d'abord de la texture de la roche, des plans de lithage et de la linéation. Les faciès porphyroïdes, correspondent ainsi aux menhirs les plus arrondis, parce qu'ils sont plus
  • particulier à l'emplacement des formes d'érosion différentielle, comme les vasques fermées, où l'eau de pluie imbibe la roche plus durablement qu'ailleurs avant évaporation, et comme les cannelures, où elle s'écoule en se concentrant. Le fait est significatif à l'emplacement de ces
  • la desquamation et de la polygonation, à travers des phénomènes d'hydratation et de dessication successifs, entraînant la dilatation et la rétraction superficielles de la roche et conduisant au détachement de plaques au niveau du front de pénétration du phénomène (P. Birot, 1981
  • . En revanche elles sont certainement restreintes au niveau des formes qui ont initié ces dernières, comme les vasques fermées à surplomb où le sel demeure durablement dissous par la rétention des eaux et surtout les cannelures, où la cristallisation du sel est entravée par
  • les endroits, varie selon les mêmes paramètres et peut atteindre 60 à 80 % de la surface totale d'un même menhir. Ce taux, de même que la distribution des espèces, dépendent naturellement des conditions d'humidification de la roche et soulignent encore une fois le rôle indirect de
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.
  • ovalaires et plats n° 4). (photo V.2. Les résultats des analyses physico-chimiques A la suite de la campagne 1985, des analyses ont été effectuées sur les éléments contenus dans la principale fosse (carrés F2-F3, G2-G3) : - Mesure d'âge par la méthode du radiocarbone : Cette mesure
  • préhistorique de l'Université de Rennes I) et des analyses chimiques ont été faites sur le contenu de la fosse trouvée en 1985 (Centre de Géomorphologie du C N R S , Caen). U n e datation C14 va être tentée sur le contenu de cette fosse pour vérifier si la structure ne peut être une
  • semis assez uniforme. Les racloirs sont également présents un peu partout, sauf en marge nord-est de la zone fouillée. Concernant les niveaux paléolithiques, des analyses sédimentologiques et palynologiques ont été réalisées, d'autres sont en cours (Laboratoire d'Anthropologie
  • hautes mers, la couche paléolithique est rapidement atteinte, mais se posent alors des problèmes liés aux marées (fouille en périodes de mortes eaux, fouille à marée basse, humidité, maintien des repères et quadrillages...) auxquels seule l'implantation lourde et couteuse de
  • dans les laboratoire! d'anthropologie de l'Université d( Rennes. Les prélèvements recueillis sur place permettront, grâce à des procédés physico-chimiques, de dater le gisement. « Montre-moi tes outils ! » Mais de telles fouilles et de telles études permettent aussi d'essayer qui
  • Il MINISTERE DE LA CULTURE SÛUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT
  • D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1986 Inventaire : 22
  • substratum est formé par le Microgranite monzonique de Launay, recoupé par des filons d'une autre variété de microgranite (Microgranite de Loguivy) (B.R.G.M., Carte géologique de la France à 1/50000, feuille de Tréguier, VIII-14). Des dépôts de pente (head) et une couverture loessique
  • subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons
  • auxquels se mêlent les blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur
  • Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie de trois autres campagnes 1982, 1983 et 1985. Le site de Karreg-Ar
  • du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines. II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (Fig. 2) Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche
  • en industrie située à une trentaine de mètres au nord-est de l'abri et à environ 3 mètres sous le niveau des plus hautes mers. Des sondages avaient permis de recueillir une série lithique assez riche, en microgranite et en silex, caractérisée par la présence de bifaces. Us avaient
  • également Figure 1 : Karreg-ar-Yellan, situation topographique du gisement (flèche). rocher 1982 étang 0 i Figure 2 : Karreg-ar-Yellan, 10M plan du site et position des zones fouillées de 1981 à 1986 (le gisement s'étend largement sous l'estran). permis de préciser la
  • traces d'activités datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une
  • industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau
  • d'occupation moustérien. On pouvait espérer déceler, à ce niveau, des traces d'habitat organisé. La campagne 1983 avait permis de terminer le décapage'de la zone ouverte en 1982 et de l'étendre vers le nord-est et vers le sud-ouest. La position stratigraphique du niveau moustérien avait été
  • précisée : nettement au-dessus d'un sol humifié correspondant à la fin du Weichsélien ancien. La campagne 1985 avait vu la zone fouillée s'étendre de 14 mètres carrés. Les structures de l'Age du Fer (four à sel et ses annexes) ont fait l'objet d'études archéométriques (datation C14 sur
  • charbons de bois, archéomagnétisme des objets déplacés sur briques - voir infra). U n e étude de synthèse concernant la répartition des outils lithiques du Paléolithique moyen et l'organisation spatiale de l'habitat a été amorcée et a fait l'objet d'une présentation lors de la réunion
  • thématique de la S.P.F. à Poitiers le 6 avril 1986 (publication à paraître dans le bulletin de la S.P.F.). III. LA CAMPAGNE 1986 III.1. Participants 3e tiens à remercier les personnes qui ont participé au chantier et m'ont ainsi apporté leur concours bénévole : MM. Bernard B I G O T
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • liés à la destruction de la pièce aux enduits (figure 4). Le sol de cette pièce est constitué d'un lit de mortier de chaux (U.S. 12451), identique à l'enduit des murs, surmontant soit la roche aplanie au sud, soit un remblai de pierres et d'argile au nord (U.S. 12467). Ce dernier
  • de consolidation d'urgence. Ce devis prévoit un nettoyage limité des enduits (2 m 2 environ), des micro-piquetages afin de caractériser leur constitution (stratigraphie, type de matériaux et de décor), le prélèvement d'échantillons en vue d'éventuelles analyses pétrographiques et
  • chimiques (analyses non inclues dans le devis). Quelques zones d'enduits présentent des décollements graves qui nécessitent une consolidation d'urgence pour leur préservation. Cette intervention, qui pourrait être réalisée en décembre de cette année, sera complétée par des relevés
  • contre la courtine ouest (figure 19). Cette porte devait être munie d'un seuil en bois, surélevé, dont l'empreinte est conservée. Un sol empierré est aménagé entre le bâtiment et la cuisine. Les eaux de ruissellement sont canalisées à travers le mur 13002 vers le caniveau de la
  • d'approvisionnement. De même, l'étude des restes organiques sera engagée. Elle complétera les données déjà fournies par les analyses carpologiques sur les ressources naturelles disponibles à proximité du site et sur leur exploitation. Ce programme devra être mené à bien avec les mêmes moyens que
  • points à éclaircir comme la présence sur deux murs d'un badigeon bianc sous îa couche rouge ; ia nature indépendante ou non du mur nord ainsi que la différence de nature de l'enduit qu'il porte. Analyses Des analyses physico-chimiques paraissent nécessaires, sinon indispensables
  • réfutée par analyse. Par ailleurs, les analyses physico-chimiques permettront de bien déterminer la nature des composants des enduits passés sur les murs. Elles répondront ainsi à cette alternative : le sable utilisé est-il un sable de carrière ou bien un sable de mer ? Dans ce dernier
  • cas, a-t-il été lavé ou non, et comment s'est comporté l'enduit avec cette quantité de sel marin ? Ces prélèvements doivent être exécutés par ou sous la responsabilité d'un restaurateur de peintures murales. De même, les interrogations auxquelles doivent répondre ces analyses
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean et Boris Kérampran INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES RPiP 00H5 N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • • : Principaux châteaux Fig. 1-a: Carte de situation. 10 km Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon
  • l'évaluation du site, Deux programmes triennaux (1995-1997 et 1998-2000) ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans deux rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission
  • Interrégionale de la Recherche Archéologique. Le programme actuel (2001-2003) vise l'achèvement de l'étude de la zone nord et de la connexion avec le front occidental de l'édifice Les premières occupations commencent à être mieux cernées bien que les éléments de datation fassent encore
  • court et une fondation du château plus ancienne que celle proposée jusqu'alors n'est plus à exclure. La rareté de la documentation écrite pour cette période est ici particulièrement sensible. L'un des principaux apports de la fouille est la mise au jour d'une grande partie du logis
  • qui s'adossait à la courtine nord jusqu'à la fin du XVe siècle. L'étude architecturale, à peine esquissée, permet d'ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble, ainsi que d'amorcer la réflexion sur la fonction de certaines pièces
  • les sources écrites, est confirmée par la fouille de nombreux niveaux archéologiques indubitablement liés à une destruction violente par fait d'armes. La volonté première de rebâtir le logis dans son intégralité a été montrée. Cette entreprise n'a pas abouti et on a préféré changer
  • restructurations ponctuelles et hâtives au gré des sièges. La ruine progressive du site après le conflit est confirmée par l'abandon de l'angle nord-est et la construction de bâtiments peu soignés dans les ruines de l'ancien logis. : Zone 12. : Zone 13. : Zone 13, extension 2002. 0 Fig. 2
  • la zone 13 devait prioritairement toucher le secteur 16 ou les niveaux antérieurs à la cuisine du logis devaient être étudiés. Les fortes contraintes techniques (évacuation des déblais des secteurs 14 et 16, vestiges fragiles du secteur 14) nous ont amené à tenir un calendrier
  • rigoureux des interventions. L'ensemble du programme a ainsi pu être mené à bien, au cours des 11 semaines de fouille, réparties en deux campagnes menées au printemps (2 au 26 avril) et en été (17 juin au 2 août). Les effectifs ont varié entre 7 et 15 fouilleurs. La campagne d'avril
  • 14 et la reprise de la fouille des niveaux de cour (secteur 15). Dans la zone 13, l'effort a essentiellement porté sur l'étude des niveaux conservés sous les sols de la cuisine. L'évacuation des déblais a été grandement facilitée par l'utilisation d'un monte matériaux électrique
  • , et d'un motobasculeur (figure 3). L'accueil du public sur le site a été amélioré. Une nouvelle signalétique a été mise en place en collaboration avec le service départemental en charge des espaces naturels, complétant les panneaux d'information disposés jusqu'à présent par nos
RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008
  • des cuves des ateliers de salaisons et de sauces de poissons antiques de la Falaise à Etel (56) et de Lanévry à Kerlaz (29) Rapport d'analyse complémentaire Présenté par Cyril Driard Analyses physico-chimiques de Nicolas Garnier Association ARVALES 2017 4 Sommaire
  • enfin, des résidus de poissons, en partie rejetés mais qui pourraient être consommables car ramollis par la saumure. Afin de compléter ces observations, il était nécessaire de procéder à des analyses chimiques. Lors des fouilles archéologiques, en 2007 et 2008, ce type
  • probablement pas été présent dans la cuve n° 2. L’acide malique provient d’un fruit autre que le raisin. 11 Figure 2 : Analyses chimiques de 5 échantillons d'enduits provenant des parois des cuves des sites d'Étel et Kerlaz (réalisation : Nicolas Garnier, 2017). Interprétation Nicolas
  • l’Antiquité, actes de l’atelier doctoral, Rome ; 18-22 juin 2012, Bibliothèque d’archéologie méditerranéenne et africaine, 17, Paris, Aix-en-Provence : Éditions Errance, Centre Camille Jullian, p. 47-60. Garnier 2014 Garnier N. 2014 : Analyses chimiques des sauces et des conserves de
  • profondeur, afin d'atteindre la fondation du Mur 8 (Figure 6 ; plan et coupe : Figures 11 et 12). Cette structure pourrait avoir servie a drainer les eaux d'écoulement afin de protéger les maçonneries enterrées et éviter les infiltrations. Ce type d'aménagement a été également mis au jour
  • des échantillons qui avaient été prélevés et conditionnés dans l'optique de ces analyses. Ces analyses ont été réalisées en partie grâce à une subvention de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, et en partie sur les fonds propres du Laboratoire Nicolas
  • substances chimiques modernes ont révélé la présence de ces marqueurs, aujourd’hui interprétés comme des marqueurs de fermentation des poissons. Des marqueurs diterpéniques ont aussi été identifiés : de la résine de conifère pour les cuves n° 2 et n° 3 de Kerlaz, et de la poix de
  • dépôts de matière organique étaient visibles sur les parois des cuves. L'archéologie expérimentale laissait supposer qu'il s'agissait de résidus de sauces de poisson. L’analyse chimique valide cette hypothèse, par l’identification de très fortes concentrations de cholestérol et
  • de fruits : le raisin pour les cuves n° 1, n° 3 et n° 5 de Kerlaz et la cuve d’Etel, ou d’un autre fruit riche en acide malique comme la pomme, la poire, etc. (Linger-Riquier et al. 2016) pour la cuve n° 2 de Kerlaz. Les analyses biochimiques des imprégnations des parois des cuves
  • l'état actuel des recherches, un fait remarquable est à souligner : sur 5 cuves échantillonnées, les analyses chimiques ont donc mis en évidence au moins 5 combinaisons potentielles différentes regroupant un ou plusieurs ingrédients. Par conséquent, en privilégiant la probabilité
  • de la production de sauces de poisson, ou alors, si un mélange a été effectué. La réalisation d'analyses chimiques directement dans les amas de restes osseux de poisson correspondant aux résidus de sauces et pas uniquement sur les parois des cuves pourrait déjà permettre de savoir
  • Press, p. 195-206. Linger-Riquier et al. 2016 Linger-Riquier S. 2016 : Toubib or not toubib ? À propos des analyses organiques de quelques vases en contexte funéraire en Touraine et en Berry (Ier s. av. J.-C. – IVe s. ap. J.C.), in SFECAG, actes du congrés d’Autun (5-8 mai 2016
  • Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Cyril Driard Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Région : Bretagne Département
  • , Jessica Freitas et Eric Philippe (bénévoles) Association ARVALES 1, rue Lenoir, 35000 Rennes Table des matières Présentation de l'opération archéologique............................................................................................5 Localisation du site archéologique
  • des structures archéologiques et de la stratigraphie..........................................................8 Sondage A (angle sud-ouest de l'atelier)..........................................................................................8 Le mur 7
  • ......................................................................................................................................9 L'espace comblé de pierres et recouvert par un niveau de circulation........................................9 Le mur 8......................................................................................................................................9 Un niveau de circulation
  • ......................................................................................................................................15 Conclusion..........................................................................................................................................16 Inventaire des unité stratigraphiques et des structures
  • de la commune d’Étel, sur un promontoire rocheux granitique surplombant la Ria d’Étel. Il borde au nord une anse aujourd’hui condamnée, mais que l'on peut deviner dans le paysage actuel ou sur les cartes anciennes (Figures 1 et 2). L’océan se situe à 1 km au sud. Figure 1
  • : localisation des sondages archéologiques sur un extrait de la carte de Cassini. Figure 2 : extrait de la carte d'Etel – Pointe d'Erdeven, 1771, (source : Service hydrographique de la marine, Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GESH18PF43DIV3P221dD) Historique
  • des découvertes archéologiques En 1942, à l’occasion de travaux de terrassement pour la construction d’un blockhaus, une sépulture est mise au jour. Le mobilier associé (vase, boucle et couteau) est daté de l’Antiquité tardive1. À 80 m au sud-ouest, des murs en petit appareil avec
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • gisement. Entre autres éléments intéressants, la présence d'un foyer a été mise en évidence. Des prélèvements ont été faits, dès cette phase préliminaire des travaux, en vue des analyses sédimentologiques, micromorphologiques et anthracologiques. Une première campagne de fouille
  • de la falaise. La croûte épaisse de 10 à 15 mm est certainement postérieure au dépôt et résulte sans doute d'un effet de blocage des eaux d'infiltration au contact du head plus argileux. Elle est craquelée, avec un réseau de fentes polygonales présentant des facettes plus grandes
  • échantillons et de poser des dosimètres (Thermoluminescence, O.S.L.). Par ailleurs d'autres prélèvements ont été faits en vue des analyses sédimentologiques. Afin de ne pas retarder les opérations de terrain, les pièces lithiques extraites sont marquées provisoirement au crayon. Courant
  • effet, deux dosimètres ont été placés cette année. D'ores et déjà un essai de datation par les méthodes physico-chimiques permet d'avancer un âge compris entre 300000 et 400000 ans pour les niveaux les plus récents. La stratigraphie du gisement se dévoile peu à peu mais une extension
  • principaux de mettre au jour l'ensemble des structures d'habitat, de compléter et d'étudier la totalité des outils en pierre taillée, de mieux connaître la succession des couches et de préciser les datations en mettant en oeuvre plusieurs méthodes physico-chimiques, également de réaliser
  • les analyses indispensables en matière de sédimentologie et de paléobotanique. - 23 - REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES : HALLEGOUET B., 1990 - Les dépôts pléistocènes marins de la côte méridionale du Finistère. Rev. archéol. Ouest, suppl. n° 2, p. 45-51. HALLEGOUET B., HINGUANT S
  • Rennes I Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan I I I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992
  • Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan H I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992 -1 - 1. P R
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • phénocristaux feldspathiques. Dans la mésostase grenue, la muscovite et la biotite soulignent la foliation. Il renferme deux sortes d'enclaves (mélanocrates et leucocrates). Les minéraux accessoires (intéressants car se retrouvant dans le cortège des minéraux lourds des sédiments locaux
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la nature et l'importance du
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • archéologique que dans quelques années mais nous espérons que les analyses chimiques et physiques répondront plus rapidement à notre attente. Im IV : PRELEVEMENTS, ANALYSES EN COURS ET RESULTATS ACQUIS : UN BILAN DES INTERVENTIONS DES SPECIALISTES - 1 - Sédimentologie Tous les niveaux
  • SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN p.6 m : DONNEES DE LA CAMPAGNE 1995 p8 - 1 - Déroulement des fouilles p.8 - 2 - Principaux résultats Stratigraphie Datations Industrie lithique Restes osseux Foyers p.9 IV : PRELEVEMENTS, ANALYSES EN COURS ET RESULTATS ACQUIS : UN BILAN DES INTERVENTIONS
  • , géomorphologue et archéologue-préhistorien : mise en oeuvre de l'opération de terrain, travaux de post-fouille au laboratoire. * Brigitte VAN VLIET-LANOE, Docteur-ès-Sciences, Directeur de Recherche au CNRS, UPR 4661 Géosciences-Rennes, micropédologue et sédimentologue : analyses
  • du feu dès la première occupation du site. Si les datations concernant ce niveau se confirment, et si les analyses démontrent l'existence d'un foyer, nous aurons à Menez-Dregan une des plus anciennes traces de maîtrise du feu connue à ce jour. Lors de l'établissement de la coupe E
  • entre la couche sableuse et la base de la rubéfaction sur les blocs s'expliquerait par l'épaisseur occupée par le combustible, niveau où la température est insuffisante pour brûler la roche. Là encore, des prélèvements permettront de déterminer un certain nombre de paramètres pour
  • pouvoir caler les différentes phases de diagénèses périglaciaires et pédologiques des sites. D'autres prélèvements ont été effectués par B. Hallegouët lors de la campagne 1995. Ces derniers sont en cours de préparation. Les analyses ont pour but d'expliciter la stratigraphie observée
  • , en étant couplées à la microscopie d'épifluorescence et aux analyses RX. Elles ont porté sur quatre points principaux, en relation avec la problématique du chantier : - 1 - Les structures de combustion afin de déterminer : - leur caractère en place (rubéfaction du substrat), peu
  • . Ceci est conforme à ce qui peut être attendu entre 420 et 600 ka (Cromérien, VAN VLIET-LANOE et al., 1995). Il ressort également que la circulation oblique des eaux et l'intrusion fréquente de la mer (resaturation en bases des Im sédiments) ont limité l'acidification du milieu et
  • biotite et muscovite ou à quartz, perthite et biotite. Nous rencontrons également le microgranite, reconnaissable à ses phénocristaux. Des roches d'origine volcano-sédimentaire ont largement été exploité et la présence, parmi les outils, de roches franchement volcaniques (lave), bien
  • du CNRS de l'Université de Reims qui a débouché sur quelques analyses expérimentales sur le site de Menez-Dregan. Il s'agit de déterminer la teneur en micro-organismes fossiles dans les sédiments où la matière organique est conservée et notamment de "rechercher les formes de
  • paraissait plus adéquate pour une première analyse génétique des ossements paléontologiquement indéterminables de Menez-Dregan I. Résultats actuels Une première analyse des acides nucléiques extraits d'un os de la couche 9 (traitement selon le protocole Hagelberg et al., 1991) à l'aide
  • sous-jacente a été subdivisée en trois horizons à partir d'observations de terrain (couleur, granulométrie), qu'il conviendra cependant de vérifier par des analyses sédimentologiques plus poussées. Il s'agit d'un head feuilleté compact composé de cailloux anguleux et d'une matrice
  • UMR153 "CIVILISATIONS ATLANTIQUES ET ARCHEOSCIENCES" CNRS, UNIVERSITE de RENNES I, MINISTERE DE LA CULTURE RAPPORT DE FIN D'OPERATION TRIENNALE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGANI Campagne 1995 Fouille programmée S.D.A, Service Régional de
  • l'Archéologie programme P4, autorisation n° 000 795 Département : Finistère. Commune : Plouhinec Cadastre : section ZW n° 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : x = 92, 200. y = 2353, 800 N° de site : 29 197 015 Responsables scientifiques : Jean-Laurent MONNIER, Directeur
  • de Recherche au CNRS, UMR 153 "Civilisations Atlantiques et Archéosciences", Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes I Bernard HALLEGOUET, Maître de Conférences, URA 904 CNRS "Dynamique et Gestion des Espaces Littoraux", Université de Bretagne Occidentale (Brest
  • ), associé à l'UMR 153 Chef de chantier et réalisation du rapport : Stéphan HINGUANT, Chargé d'Etudes AFAN, rattaché à l'UMR 153 Etude du mobilier lithique : Nathalie MOLINES, Doctorant, rattachée à l'UMR 153 Novembre 1995 ANNEXE 4 S1GNALKUQUE FICHE Site n * : I a_J! 9 I U J L a J L
  • HENAFF Jean + domaine public maritime Propriétaire du terrain :. Protection juridique : Autorisation n * : 795 Valable du au_ 199. S S 2 5 Titulaire : J e a n - I a u r e n t MQNNTNR Organisme de rattachement : Q^s il Raison de l'urgence : Bo 366 370 3 7 2 et hors parcelles
  • zw Section et parcelle :_ Erosion marine Maître d'ouvrage des travaux :- UMR 153 du CNRS Surface fouillée : 80 m2 Surface estimée du site : 130 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : • «UT Ifl chronologie • P PaléolitMque inférieur
  • - sur la nature des vestiges immobiliers : G r o t t e rnarine effondrée - sur la nature des vestiges mobiliers : industrie lithique. ossements 1 3 • Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : F o u i l l e exhaustive de l
  • a g r o t t e (opérations t r i p n r ^ l p s ) Straticfraphie du remplissage.- Etude et répartition des industries lithiques. Etude de 1"habitat, des foyers. Paléoenvironnement Lieu de dépôt du mobilier archéologique :_ .:* 1 — „ „ 1-oc Ann* Laboratoire d'Anthropologie
RAP01796.pdf ((22)(35). paléosidérurgie dans le bassin de la Rance. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). paléosidérurgie dans le bassin de la Rance. rapport de prospection thématique
  • part, et grâce aux analyses radiocarbone, minéralogique et chimique, anthracologique et dendrochronologique, d'autre part. Concernant ces dernières, on a pu bénéficier, pour les trois premiers domaines, des résultats des demandes lancées en 2000, et pour l'année 2001, de ceux des
  • analyses minéralogiques et chimiques, et de la dendrochronologie. Les analyses C14 et anthracologiques de cette année sont encore en cours. Des mesures géophysiques ont également pu être réalisées sur le site de La Ville Pierre II en Quévert, ainsi que sur des gisements de même nature
  • TYPOLOGIQUE DU MOBILIER PALEOMETALLURGIQUE I. 1. 2. 3. 4. H. ANALYSES Analyses radiocarbone (C 1 4) Dendrochronologie Analyse anthracologique Analyse minéralogique pages 3 10 II 12 ETUDE TYPOLOGIQUE I. bouchons d'argile 2. tuyères 3. Scories 14 15 16 B. ETUDE DES GISEMENTS ET SITES
  • Paimpont. 2 A. ETUDE ANALYTIQUE ET TYPOLOGIQUE DU MOBILIER PALEOMETALLURGIQUE I. ANALYSES 1. Datations radiocarbone (C14) 1.1 méthode Le recours à la méthode de datation radiocarbone est appliquée ici sur de grandes scories de fond de four renfermant encore, de manière
  • analyses radiocarbone réalisées sur ces mêmes échantillons, et qui ne seront disponibles qu'à partir du printemps 2002. L'existence de charbons de bois conservés dans la zone froide du fourneau, possédant pour certains d'entre eux, un nombre de cernes significatif, nous fournit la
  • une analyse radiocarbone (actuellement en cours), venant compléter l'étude dendrochronologique. 10 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Unité Mixte de Recherche n°6566 Civilisations atlantiques et Archéosciences UNIVERSITE DE RENNES 1 Laboratoire d'Anthropologie Centre
  • Age du Fer. Des analyses archéomagnétiques en cours viendront préciser cette attribution chronologique. 3 - BREF APERÇU DU PRINCIPE DE L'ETUDE ANTHRACOLOGIQUE Chaque ligneux produit un bois particulier, spécifique et héréditaire, présentant une organisation particulière de ses
  • . Leur observation chez les charbons de bois indique que ceux-ci proviennent du duramen et non de l'aubier et reflète l'emploi de bois âgés, si toutefois les thylles ne résultent pas de traumatismes d'origine mécanique, physique ou chimique, - la présence ou l'absence d'écorce et/ou
  • en bois à croissance rapide (cernes larges). En dehors des strictes informations environnementales, l'anthraco-analyse a des retombées d'ordre ethnographique. L'identification des restes ligneux renseigne sur le choix et la sélection des essences destinées au bois d'oeuvre
  • Autorisation n° 2001/016 PROSPECTION THÉMATIQUE (35) PALÉOSIDÉRURGIE DANS L'INTER BASSIN DE LA RANCE - DU COMBOURNAIS A LA FORÊT DE PAIMPONT - 2001 Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET • Analyses: Jean-Jacques CHAUVEL Loïc GAUDIN Christine OBERLIN • Mesures
  • - 2001 Responsable d'opération : Jean-Bernard VTVET Analyses : Jean-Jacques CHAUVEL Dominique MARGUERIE Loïc GAUDIN Vincent BERNARD Christine OBERLIN Mesures géophysiques, sous la direction de Florence NICOLLIN : Samuel NAAR Anne BECEL Benoît CHAUVEAU Direction Régionale des
  • Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Je tiens à remercier les propriétaires des terrains situés en forêt de Paimpont, sollicités pour cette opération, qui nous ont aimablement donné leur autorisation, tout particulièrement, messieurs Alain LE GUALÈS et
  • Gabriel CORVISART. Je souhaite témoigner toute ma gratitude aux personnes qui ont participé bénévolement à ce travail, et qui ont partagé les fruits de leur connaissance du terrain : Stéphane BLANCHET Pascal BERHAULT JeanBOUCARD Jean-François DUVAL Maurice HOUEIX Guy LARCHET Anne
  • -Cécile TURQUETY Daniel YARDIN Concernant les relevés de prospection géophysique, je voudrais remercier Florence NICOLLIN et Philippe LANOS, du laboratoire de Géosciences Rennes I, et leurs étudiants, tout particulièrement Samuel NAAR, Anne BECEL et Benoît CHAUVEAU, pour les démarches
  • et travaux remarquables qu'ils ont accomplis. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Monsieur Marc Williamson, du cabinet de géomètre - S.C.P. Marc Williamson à St Malo, pour le travail de mise en forme informatique des relevés topographiques, réalisé par Monsieur Patrice
  • PINSON et Monsieur Alex PIGNON, que je remercie ici très vivement. Je remercie enfin le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour son soutien logistique permanent, qui a permis à l'opération de se réaliser dans de bonnes conditions. SOMMAIRE INTRODUCTION A. ETUDE ANALYTIQUE ET
  • . Secteur de Paimpont 4.1. Ferriers à scories huileuses 4.2. La Lande / Les Chênes en Paimpont 4.3. Trécélien en Paimpont C. SYNTHESE ET CONCLUSION C. ANNEXES Bibliographie Autorisations 32 32 37 40 41 42 INTRODUCTION La prospection thématique conduite cette année en
  • paléométallurgie, dans ses objectifs, s'est attachée à mettre à profit et développer, les avancées réalisées dans ce domaine les années précédentes (1999 et 2000), grâce, en bonne partie, aux sondages effectués sur le site laténien du Rocher Abraham en St Pierre de Plesguen (Vivet, 2001), sur
  • celui, gallo-romain, de Pilleverte II en Plesder (35), et à La Ville Pierre II en Quévert (22), en cours de datation. Dans le cadre de la problématique posée, une opération de sondage légère (deux jours) a été mise en place sur le site de La Lande / Les Chênes en Paimpont, suite aux
  • observations rendues momentanément possibles par les travaux forestiers. Une étude technologique et chronologique du mobiber, ainsi que des matériaux, mis en œuvre sur les lieux d'activité métallurgique, a été menée, par le biais de la typologie (bouchons d'argile, tuyères, scories) d'une
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • géologiques exploitables. Le manque de résultats n'est cependant pas un échec. Ceci nous renvoie à la révision de nos modèles d'affleurement et de déformation de la roche. Des analyses chimiques en cours nous permettront de préciser la nature du protholite (roche mère). Ces résultats nous
  • . Par la suite, elles ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont
  • permettront par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1
  • des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent
  • terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis que le laboratoire de C. Oberlin faisait analyser six autres échantillons de coquilles, sélectionnés par Catherine Dupont. Le dépouillement et l'exploitation de ces travaux sont en cours. Cet apport sera
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • de recherche a également permis de financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12
  • d'autres dates sur coquilles, prélevées au même endroit, et comprises entre 7200 et 6700 BP, soit un vieillissement plus ou moins accentué suivant l'espèce datée. Tableau 2 : Récapitulation des analyses par le radiocarbone financées par le PCR Finistère Finistère Le Cloître- Quillien
  • que leur collecte intensive se pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de
  • Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse d'échantillons de charbons provenant du site mésolithique de la Croix Audran sur la commune de Carnac. L'homogénéité et l'abondance du matériel collecté devrait permettre de mieux comprendre le Mésolithique ancien/moyen hors de « l'aire Bertheaume
  • en 2005, peut-être sur la base d'un nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des
  • à d'autres roches comme le silex et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la
  • appelée Nord du Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi
  • lesquelles on note les ultramylonites cataclastiques. Suite à ces mouvements de décrochement (glissement de deux blocs de l'écorce terrestre par simplement friction sans déplacement horizontal ni vertical), les roches se transforment sous augmentation des conditions de pression et
  • qu'ont sans doute suivi les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • exploitables. Le manque de résultats n'est cependant pas un échec. Ceci nous renvoie à la révision de nos modèles d'affleurement et de déformation de la roche. Des analyses chimiques en cours nous permettront de préciser la nature du protholite (roche mère). Ces résultats nous permettront
  • ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont démontré que la déformation
  • par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme par
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • que le laboratoire de C. Oberlin faisait analyser six autres échantillons de coquilles, sélectionnés par Catherine Dupont. Le dépouillement et l'exploitation de ces travaux sont en cours. Cet apport sera probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
  • , et comprises entre 7200 et 6700 BP, soit un vieillissement plus ou moins accentué suivant l'espèce datée. Tableau 2 : Récapitulation des analyses par le radiocarbone financées par le PCR Finistère Finistère Le Cloître- Quillien SaintThégonnec Le Conquet Le Bilou Finistère
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
  • -disques et les lames de haches polies. Il conclut à une circulation des objets au moins sur l'ensemble de la Bretagne occidentale mais insiste aussi sur l'hypothèse d'une importation des haches en serpentine, probablement depuis Alpes. Stéphane Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse
  • nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des systèmes d'occupation de l'espace
  • Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi lesquelles on note les
  • ultramylonites cataclastiques. Suite à ces mouvements de décrochement (glissement de deux blocs de l'écorce terrestre par simplement friction sans déplacement horizontal ni vertical), les roches se transforment sous augmentation des conditions de pression et température naturellement plus
RAP02648.pdf (LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LILLEMER (35). les Hauts. rapport de fouille
  • moderne des lieux (carrières du XIX ème siècle). Une partie de la collection de surface (1995-1999), réunissant alors 4499 individus pour un poids total de 58kg, a déjà fait l’objet d’une analyse typo-technologique globale (Guyodo et al. 2001). Plusieurs opérations préventives
  • systématiques des sédiments et blocs de pierre en vue d’une analyse pétrochimique développée infra (fouille et étude : A. Lucquin, coll. UMR 6566, La boratoire Archéosciences de Rennes I). Structures incluses dans l’unité stratigraphique 2 Dès le retrait de la terre végétale (US 1
  • , par struc ture. Les données offertes par certaines pièces caractéristiques et abondantes (fragments de meules et de haches polies ; fig. 16) et par certaines roches (opale résinite ; fig. 17) sont sensiblement équivalentes. Autre Les très rares éléments osseux fragmentés et de
  • Hauts (Lillemer), parcelle A 718p Répartition du mobilie r lithique , par provenance Le lot lithique réunit 1216 pièces (fig. 19), macro-outils et roches brutes prélevées compris. Sans ces derniers, le lot taillé représente 1054 individus, pour un poids de 16,831 kg. Gestion des
  • matières premières Le substrat schisto-phylladique local recèle des matériaux filoniens peu diversifiés tels que des dolérites (sous forme de plaquettes) et des quartz amorphes. La diversité des roches métamorphiques locales explique aisément la présence de roches variées (granite, grès
  • et schiste). La proximité de l’estran (baie du Mont-Saint-Michel) permet un approvisionnement substantiel en matières roulées d’une grande diversité. Outre les galets de silex côtiers, on retrouve au sein de ces cordons des roches filoniennes locales démantelées et roulées (quartz
  • Les Hauts Rapport d’opération Lillemer – Ille-et-Vilaine sous la direction de Jean-Noël GUYODO Inrap Grand-Ouest Avril 2011 Les Hauts Rapport d’opération Lillemer – Ille-et-Vilaine sous l a dire ctionde Jean-Noël GUYODO avec Jérôme Defaix Gwenaëlle Hamon Stéphane
  • ................................................................................................................................ 19 Le mobilier ........................................................................................................................................... 31 Analyses des résidus organiques : résultats préliminaires
  • .................................................................................................................................... 82 Données administratives, techniques et scientifiques 4 Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Ille-et-Vilaine (35) Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37
  • rue du Bignon-CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Propriétaire du terrain Dates d’intervention sur le terrain Mr J. CAPES et Mme C. BHATTI Commune Lillemer Les Hauts 35111 Lillemer Les Hauts Références de l’opération Codes Numéro de l’arrêté de prescription 2004-158 code INSEE
  • Numéro de l’opération N° DB05003102 Numéro de l’entité archéologique n° Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert93) x : 1341,125 y : 7274,125 z : 6 à 9m NGF Numéro de l’arrêté de désignation du responsable n° -030 du 25 février 2005
  • parcelle(s) 718p post-fouille du 26/03 au 31/05/2005 Adresse ou lieu-dit 35 153 du 28/02 au 25/03/2005 Jean-Noël Guyodo, Inrap — Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice
  • Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Anne Villard, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Jean-Noël Guyodo, Inrap Chargéed’opération et de
  • recherche Responsable scientifique Jérôme Defaix, Inrap Archéologue Traitement du mobilier et des données Gwenaëlle Hamon Néolithicienne Étude céramique néolithique Stéphane Jean, Inrap Archéologue Infographie Alexandre Lucquin, Univ. Rennes I UMR 6566 Chimie organique
  • régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Gilbert Aguesse, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique
  • et technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Luc Laporte, CNRS UMR 6566, resp. coordination programme Lillemer Contrôle scientifique Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Noël
  • Guyodo, Inrap Assistant d’étude et de recherche Responsable scientifique Jérôme Defaix, Inrap Technicien Valérie Le Gall, Inrap Technicien Jérôme Pain, Inrap Technicien Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de
  • , Ille-et-Vilaine) par Mr G. CAPES et Mme C. BHATTI, un diagnostic archéologique a été réalisé en juin 2004 par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP, Interrégion Grand-Ouest), conformément à la loi du 17 janvier 2001 sur l’archéologie préventive, en
  • raison du fort potentiel préhistorique – essentiellement daté du Néolithique moyen – appréhendé sur la commune au terme de prospections pédestres systématiques et d’opérations préventives et programmées déjà engagées. Le diagnostic réalisé en juin 2004 sous la direction de Anne-Louise
  • HAMON s’est révélé positif par la mise en évidence de nombreux vestiges immobiliers diversifiés (fossé, fosses, etc.) accompagnés d’un lot lithique et céramique renvoyant au Néolithique moyen II (fin Vème – début IVème millénaire avant J.C.). Les diagnostics réalisés dans les
RAP02171.pdf (PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique
  • est souvent attribuée à l'hématite Fe 2 0 3 , sous sa forme pulvérulente, celle -ci constituant d'ailleurs un élément d'identification. Les analyses de minerai réalisées jusqu'ici sur l'ensemble des sites de la région, et notamment au Vert Pignon II, situé à environ 250 m du Vert
  • des minerais utilisés. Une étude minéralogique et chimique des prélèvements de ces deux types de sédiments s'avérerait de ce fait très précieuse pour comprendre ces aspects importants concernant le mode opératoire et la provenance du minerai. Les coupes stratigraphiques réalisées
  • four et en contrebas de celle-ci, de même que tout le côté ouest du compartiment livrent, en effet, d'assez gros blocs de grès en partie superposés, ne montrant pas de plan particulier. Les roches en question présentent un état de fracturation notoire et une coloration de leur
  • FERRIER. Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE 2005
  • SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand En premier lieu, je remercie le Ministère de la Culture, et ses représentants au Service Régional de l'Archéologie, pour le soutien et le financement de cette opération archéologique de prospection thématique
  • , intéressant la métallurgie antique et ancienne de la Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son concours financier
  • . Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'en avoir assuré le relais. Je remercie Monsieur Xavier BRIATTE, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération de sondage, pour l'autorisation accordée, ainsi que Monsieur Jean
  • -Christophe PORTEMONT, exploitant, pour son accueil. Outre l'intérêt porté à cette recherche, je souhaite adresser mes vifs remerciements à Monsieur BRICON, Maire de Paimpont, au conseil municipal et au personnel de la mairie, pour l'aide aux travaux de terrassements et pour l'accès à la
  • cantine municipale. De même, je félicite sincèrement toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas et l'accueil qui nous a été réservé. Je remercie le Centre Régional d'Archéologie dAlet (Ce.R.A.A., St Malo), pour son soutien logistique efficace et
  • indispensable, qui a permis à l'opération de se réaliser dans de bonnes conditions Enfin, je tiens à témoigner toute ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec dynamisme, à cette opération ; qu'ils soient tous ici remerciés pour leur investissement et leur
  • concours à tous les niveaux et associés à la réussite de ces travaux : Xavier RACHETER Philippe BARDY Marion BOSA Jean BOUCARD Phaedra BOUVET Anne-Françoise GARÇON Fanny GAUTRON Nicolas GIRAULT Jimmy GRAND ADAM Mathilde GRANJEAN Marie GROUSSET Jacques GUILLEMOT Guy LARCHER Jacqueline
  • en Paimpont - Travaux antérieurs et problématique 2. Localisation des sondages p. 2 p. 3 II. AIRE D'ACTIVITE PRINCIPALE DE L'ATELIER P. 6 1 . Découverte, nature du site et problématique 2. Opérations de prospection géophysique et sondages. III. LE S APPAREILS DE CHAUFFE
  • PRINCIPAUX ET LEURS AMENAGEMENTS p. 14 A. Groupe de fours Fl- F2-F3 1. Contexte stratigraphique du groupe de fours F1,F2,.F3. 2. Four Fl 3. Four F2 4. Four F3 5. Système de drainage de la zone des fours 6. Premières conclusions sur le groupe de fours Fl, F2, F3 p. p. p. p. p. p. p. B
  • ANTERIEURS ET PROBLEMATIQUE. Les sondages réalisés en 2002 et 2003 sur le site de Trécélien en Paimpont (35), ont permis de situer globalement autour du XV eme siècle (XrV -X "VT me ) l'activité métallurgique à l'origine des volumineux terriers à scories spongieuses du massif (une
  • 1465 et 1527, de produits ferreux manufacturés par les forgerons de la forêt de 'Brécélien' (carreaux d'arbalètes, picques, hallebardes...) vers les villes de Rennes, Nantes, Vitré et l'armée ducale, dont on retrouve la trace dans les comptes de miseurs. Ces documents ont fait
  • l'objet d'études qui n'ont été que partiellement publiées (Claudie Herbault, Nicolas Cozic, Leguay). L'opération de 2003 avait ainsi conduit à la mise au jour d'une structure de chauffe inédite (SF1) renvoyant au moins partiellement, en première analyse, au travail d'épuration de la
  • loupe de fer. Il convient de mentionner ici le travail de D.E.A. récemment soutenu par Nicolas GIRAULT, qui s'intéresse précisément au site de Trécélien et aux résidus scoriacés issus du ferrier, en particulier ceux de SF1 (Girault, 2005). Cependant l'identification de structures
  • millier et demi de mètres cubes. La prospection thématique de 2004, intégrant méthodes géophysiques et sondages, s'est donc tournée vers un autre site de la série, le Vert Pignon III, situé en milieu ouvert, plus au nord sur la commune et formant un seul amas d'environ 1000 m3 , plus
  • facile d'accès (photo n°l). Les nombreux sondages et relevés stratigraphiques opérés ont permis de faire apparaître au cours de la dernière semaine de sondage, vers le centre du ferrier, les vestiges de trois structures métallurgiques inédites, en partie superposées, dans un secteur
  • massifs, fonctionnant en réduction indirecte, et qui commencent à apparaître en Bretagne au début du XVI ème siècle (Belhoste et Maheux, 1984 ; Herbault, 1984, Andrieux JY, 1987). La fouille des appareils métallurgiques du Vert Pignon III, dans leur contexte, constitue donc
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • utilisées à partir de la fin du Moyen Âge et au cours de l’époque moderne. Les vestiges repérés sont installés dans un talweg. De part et d’autre, les versants modérément pentus contribuent à l’humidité du lieu en y favorisant le déversement des eaux pluviales, surtout durant les saisons
  • paysage, et il semble bien que cela soit aussi le cas dans les archives écrites. Des structures de rouissage du chanvre lui succèdent aussitôt, et des structures de l’habitat précédent sont modifiées pour cet usage. Cette activité, confirmée par les analyses palynologiques, se
  • . Les structures archéologiques se développent de part et d’autre de la courbe de niveau des 90 m NGF. Il s’agit donc d’un point bas, réceptacle naturel des eaux pluviales. La conséquence directe est l’humidité très importante de ces terres en automne et en hiver, qui les rendait
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes géographique et
  • (P. Poilpré) 45 2. Présentation des données 45 2.1 45 2.1.1 Étude archéologique 45 46 2.1.1.1 2.1.1.2 Chemin et fossés parcellaires La ferme de La Bonnais Bilan Les structures contemporaines 47 2.1.1.3 47 2.1.2 47 2.1.2.1 Sous la ferme de La Bonnais 55 2.1.2.2
  • En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b Les fossés de
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
  • : transcription des textes inédits (P. Poilpré) Annexe 2 : étude palynologique du site de Brielles « la Fosse Poulain »(D. BarbierPain) 269 3.3 Annexe 3 : étude des déchets métallurgiques des sites de Brielles « la Fosse Poulain » et de Gennes-sur-Seiche « La Liberderie » (M. Lavoué) 272
  • 3.4 Annexe 4 : rapport de datation : laboratoire Beta Analytic 273 3.5 3.6 Annexe 5 : inventaire du mobilier archéologique (F. Labaune-Jean) Annexe 6 : inventaire des archives de fouille 167 278 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • différence entre les deux types de scories denses : les scories piégées et les scories écoulées, malgré les 56 éléments chimiques dosés. Les analyses des deux groupes sont intimement mélangées et présentent une même variabilité. Il n'est également pas possible de faire la différence entre
  • Paimpont. Les roches les plus récentes ceinturent les zones de reliefs, où les vallées profondes permettent d'accéder aux formations les plus anciennes. Les schistes de Rennes et Ploërmel, aussi appelés dalles de Néants, constituent la formation la plus ancienne. On les retrouve
  • podzols et des rankers se forment. Localement la roche affleure. Le long des cours d'eau et dans les secteurs de faibles pentes, la dégradation des schistes, comme celle des grès favorise le maintien de l'eau, créant une forte hydromorphie. Des variations de ces profils théoriques ont
  • radiocarbone permettant la datation et donc l'interprétation des sites fouillés en 2009 vient compléter le dispositif, ainsi qu'une série d'analyses chimiques sur des scories et minerais. 1. Prospection Ainsi la prospection au sol (responsable J.-B Vivet) a permis la découverte de 20
  • analyses C14 pour résoudre les problématiques énoncées précédemment, relatives à la formation de ces ferriers et au phasage de l'activité de l'atelier. L'enregistrement d'une séquence stratigraphique dans ce secteur nord où apparaissait de façon répétitive des niveaux illustrant une
  • paléométallurgiques à Paimpont en 2002, des analyses chimiques ont été réalisées sur des échantillons provenant de quelques sites. Cependant, pour pouvoir mieux cerner les différences possibles, soit entre les différentes zones de la forêt, soit entre les procédés utilisés aux différentes époques
  • , il est nécessaire de disposer d'un nombre suffisant de ces analyses. C'est pourquoi, depuis 2009, une campagne d'analyse de nouveaux échantillons issus de la métallurgie du fer et de minerais naturels a été engagée. En 2009, ces analyses ont été réalisées grâce à des fonds issus
  • l'affinage après l'installation des hauts fourneaux aux Forges (point jaune) ; 2 correspondent à l'étape de post-réduction de la fin de la période médiévale (points bleus clairs) et 11 analyses correspondent à des laitiers issus de hauts fourneaux (points jaunes). Enfin, 20 analyses
  • nombre d'analyses suffisant pour commencer à voir des tendances et des différences. Cependant, il est encore nécessaire de confirmer ces observations par des analyses complémentaires. En effet, définir un site sur la base d'une seule analyse n'est pas suffisant. 4.2 Une signature
  • (analyses non publiées, C. Le Carlier et A. Ploquin), avec la région du Mans (analyses non publiées fouilles A28), avec le nord du département d'Ille et Vilaine (Vivet, 2009), et quelques unes venant de Liffré, Mautauban et La dominelais (non publiés, C. le Carlier). En prenant
  • uniquement les analyses de minerai, il est difficile de faire la différence entre ces différents districts. En effet, bien qu'il y ait des caractères chimiques communs pour chaque type de minerai, chaque fragment peut présenter une certaine variabilité, qui fait que les écarts entre ces
  • minerais ne sont parfois plus visibles. On peut noter que les minerais de Segré sont en moyenne plus riches en Sr et que les minerais du Mans sont légèrement plus riches en moyenne en MnO. Même les rapports entre éléments chimiques (que l'on reproduit sur des diagrammes ternaires) ne
  • ), tandis que les cories de forge d'élaboration n'ont la signature chimique que des ajouts mis sur le métal afin que celui-ci ne s'oxyde pas trop vite au feu. On peut voir que les minerais de Paimpont sont assez riches en en Cr et Sr. Les scories de réduction sont donc elles-mêmes riches
  • composition chimique avec les scories en culot est très nette, et montre que ces deux types de scories n'ont pas la même origine. Actuellement, pour les époques de l'Age du Fer, aucune activité de post-réduction n'a été mise en évidence à travers l'analyse des scories. Certaines scories à
  • Haute Rivière présentent des formes trapues et arrondies pouvant ressembler à des csories en culot. La composition chimique de l'ensemble indique plutôt qu'il s'ait de scories internes, scories restées piégées au fond du four tandis qu'une autre partie des scories s'écoulaient en
  • conservés in-situ ou re-sédimentés dans des cuvettes après transport, ou correspondre à des dépôts de type latéritique (cuirasse) développés sous climat chaud et humide. La diversité dans la génèse de ces minerais de fer peut conduire à une diversité de composition chimique. Ainsi
  • proviennent de La Moutte, La Fenderie, et Vert Pignon. Cette variabilité chimique visible au niveau des minerais ne se retrouve pourtant pas au niveau des scories. Les variations observées entre les différentes scories denses (scories écoulées et scories piégées) ne sont pas suffisamment
  • signatures chimiques des minerais et moyennant le tout. Les sites d'habitat et autres occupations En début d'année, la carte archéologique de Bretagne recensait 516 sites sur le territoire concerné par ce programme de recherche (Figure 11). Malgré une répartition assez homogène au
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
RAP02368.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage
  • . Son profil se caractérise par une forme bombée très prononcée, et bordée de larges fossés ayant pour but de drainer les eaux de ruissellement. Dans un premier temps, il est procédé à l'enlèvement de la végétation de sous-bois et des nombreux branchages issus de travaux forestiers
  • , stagnation des eaux associés à la nature géologique et à l'acidité des sols, auxquels on peut ajouter les générations d'arbres ayant produit d'innombrables réseaux racinaires) contribuent à perturber considérablement nos observations. US 105 : Il s'agit du paléosol, semblant avoir subi un
  • effet les sols en milieu forestier sont très souvent perturbés du fait de la conjugaison de plusieurs facteurs : nature acide, infiltration des eaux, travail permanent des racines et radicelles, qui ne conservent pas de façon figée les différentes couches stratigraphiques se formant
  • les eaux de pluie. Ils sont dénommés fossé est et fossé ouest. Pour mémoire, le fossé ouest dans la partie X2 n'est pas fouillé. Nous rappelons que le fossé est a fait l'objet d'un décapage complet jusqu'à son creusement maximal. Il a déjà été décrit dans le paragraphe relatif à XI
  • VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal ROMANO CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La
  • Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES Ks O b O VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal
  • ROMANO CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES 2008 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° Département : ILLE-ET
  • : 2008 Auteur : ROMANO Pascal Collaborateurs : CORRE André, PRIOL Alain, CORVELLEC Judith Titre : Voie ancienne en forêt de Liffré, commune de Liffré (Ille-et-Vilaine) Nbre de volumes : 1 Nbre de pages total : 65 Nbre de figures : 18 Nbre de photos : 30 2 SOMMAIRE Fiche
  • signalétique p. 2 Sommaire p. 3 P r é a m b u l e et p r o b l é m a t i q u e p. 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE DES SONDAGES I. La localisation p. 6 II. Le contexte géologique et hydrologique p. 6 III. Le cadre historique et archéologique p. 10 CHAPITRE 2 : REALISATION DES SONDAGES I
  • . L'implantation des sondages et méthodes de fouilles p. 12 IL L'analyse descriptive p. 17 II. 1. Sondage X p. 17 II. 2. a. Coupe XI p. 17 II. 2. b. Coupe X 2 p. 25 II. 2. c. Secteur X3 p. 31 II. 2. Sondage Y p. 35 II. 3. Le mobilier p. 41 II. 3. a. Sondage X p. 41 II. 3. b
  • . Sondage Y p. 4 2 CHAPITRE 3 : INTERPRETATION GENERALE ET PERSPECTIVES I. L'état de conservation p. 45 II. La typologie de la voie p. 45 II. 1. Sondages X et Y p. 45 II. 2. Comparaisons avec d'autres sondages p. 47 III. Le tracé et son raccordement à des axes déjà connus p
  • . 48 IV. La datation de l'ouvrage p. 51 V. L'économie du fer dans les parages de la voie p. 51 CONCLUSION p. 61 Liste des photos et des figures p. 62 Bibliographie P- 64 3 REMERCIEMENTS EQUIPE SONDAGE La réalisation de ce sondage n'a été rendue possible qu'avec la
  • participation de membres bénévoles, qui ont apporté leurs compétences complémentaires, faisant tous preuve d'enthousiasme et d'énergie. La totalité du sondage réalisée sans moyens mécaniques a représenté l'équivalent de 105 journées "équivalent fouilleur"; qu'ils en soient ici vivement
  • valeur était en cours de révision par l'Office national des forêts. Afin d'éviter la destruction accidentelle de sites, l'ONF avait autorisé des relevés de cartographie des sites archéologiques repérables. Dans un premier temps, la forêt de Rennes a été parcourue, en 2004 et 2005, et
  • des dizaines de sites inédits y ont fait l'objet de relevés minutieux, parmi lesquels une voie antique du 1er ou 2eme siècle de notre ère, reconnue sur plus de 3000 mètres, et qui a fait l'objet d'un sondage en trois points en 2006. La forêt de Liffré a été prospectée dans un
  • second temps entre 2006 et 2007. Située tout comme le précédent massif forestier sur la commune de Liffré, elle a aussi livré nombre de sites d'époque non déterminée à ce jour. Le CERAPAR a suivi une structure qui traverse la forêt selon une direction générale sudouest/nord-est, large
  • de plusieurs mètres, au bombé caractéristique par endroits, mais totalement invisible dans d'autres secteurs du fait de l'exploitation forestière. L'existence d'une voie romaine en forêt de Liffré a été avancée au 19ème siècle et des éléments confortant ce propos ont été relevés
  • dans les années 80. C'est donc la forte présomption de l'existence d'un chemin ancien, et le risque de voir sa destruction, déjà avancée par endroits, se poursuivre irrémédiablement sous l'effet d'engins d'exploitation forestière, qui nous ont conduits à solliciter du Conservateur
  • régional de l'archéologie l'autorisation de procéder à un sondage en forêt de Liffré. L'opération se donne donc pour objectif de confirmer la présence d'un chemin ancien et de déterminer si possible son ancienneté, à travers notamment son type de construction et la recherche d'éléments
  • mobiliers de datation. Il sera aussi recherché si cet axe est celui décrit par les sources anciennes et s'il peut également se rattacher à la voie sondée en forêt de Rennes en 2006. Enfin, ces axes sont-ils reliés pour desservir une même destination ? L'arrêté de sondage a été délivré