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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • 136 137 138 139 1 40 140 140 ANALYSE DES PRODUITS DE LA REDUCTION DIRECTE EXPERIMENTATION J.-B. VIVET 2002.151 I. LE II. LES ANALYSES CHIMIQUES AJ B/ Cl Dl III. MATERIEL ANALYSE L'argile de l'enduit interne du four Le charbon de bois Le minerai Les scories BILAN CHIMIQUE AJ
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • ce que les énoncés techniques, fruits des cultures passées, lui offrent d'information ; l'ethnologue analyse ce qu'il voit faire sous ses yeux par des cultures différentes de la sienne. Certes, le croisement des approches existe; même il fut précoce : en 1937, le tout jeune
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • est, c'est-à-dire une analyse scientifique des énoncés techniques anciens et non la mise à disposition d'informations utilisables en l'état, comme de fiches techniques que nous auraient léguées les anciens métallurgistes. Arrêtons-nous un instant sur cette question : son statut de
  • fer, susceptible par la suite de donner, telle sorte de fer, de fonte ou d'acier. Il est un autre risque que fait courir la notion, celui de transformer une étude de lignée en lecture de type évolutionniste, au motif qu'il s'agit d'une analyse diachronique. André Leroi-Gourhan est
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Paris 1 Panthéon-Sorbonne, équipe d'archéologies environnementales, ArScAn, UMR 7041 Pellequer Simon Etudiant en master 2 Histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Ploquin Alain Chargé de recherche, CRPG Nancy (UPR CNRS 2300) Vivet Jean-Bernard Responsable
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • ventilation naturelle Bas fourneau en ventilation forcée CONCLUSION : SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2003 I. 123 125 1 30 134 136 REDUCTION EN BAS FOURNEAU A TIRAGE NATUREL DE DIMENSIONS INTERNES CORRESPONDANT AUX DONNEES ARCHEOLOGIQUES II. CONSTRUCTION DU
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • Présentation et travaux antérieurs Mise en œuvre de la campagne 2003 de relevés topographiques, de sondagi d'études paléo-environnementales et d'études en écologie végétale. - Analyse des résultats. Bibliographie. II - PROJET DE RECHERCHE 2004. III - ANNEXE 1 - INVENTAIRE EN ECOLOGIE
  • des partenariats entre les UMR CNRS et IFR CAREN, une collaboration entre l'UMR 6566 et le laboratoire "Climat et Occupation du Sol par télédétection" (COSTEL), Université de Rennes 2 est maintenant formalisée. Ce laboratoire a deux problématiques de recherches spécifiques
  • : "l'étude et la modélisation de la dynamique des paysages et l'occupation du sol par télédétection" et "l'étude des conséquences environnementales des changements d'occupation du sol et des paysages". 5 Périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des
  • sont déjà identifiés. Dans chaque zone une série de carottages a été effectuée afin de réaliser, dans un premier temps, des datations Cl 4, suivi le cas échéant, par des analyses palynologiques. Ces datations Cl 4 sont en cours. Les résultats seront disponible mi2004. Si les
  • jamais été fouillée. Les résultats de ce travail se trouvent en annexe à ce rapport. 21 Analyses des résultats : Les résultats cumulés des sondages et des relevés topographiques menées en 2003 et de la campagne précédente de 2001 permettent d'apprécier l'importance de ce site
  • celle-ci sera complétée par des analyses palynologiques réalisées par M. Dominique Marguerie de l'UMR 6566 CNRS/Université de Rennes 1 /Ministère de la Culture. - en fonction des résultats d'analyses des cinq prélèvements de tourbe de la vallée du Mendy actuellement en cours, des
  • antérieur à la phase d'occupation principale du site, ils seront soumis à une analyse palynologique pour permettre une reconstitution de l'environnement des pratiques agricoles. A terme, une carte paléopaysagère pourrait être proposée. - la poursuite par Quentin Le Moulard des relevés
  • oligoéléments (Bethell et Smith, 1989 ; Linderholm et Lundberg, 1994). Or les propriétés physico-chimiques du sol conditionnent le développement de la végétation. Ainsi les vestiges ont un impact indirect sur cette végétation. Son analyse reste cependant sommaire. L'étude de parcelles du
  • reporter au glossaire. 2 Figure 1 : topographie de la zone d'étude (intervalle des courbes de niveau : 20 cm) et localisation au sein de l'habitat déserté du Goenidou 3 III. MATERIEL ET METHODE A. Protocole d'échantillonnage 1. Mode d'échantillonnage Comme toute analyse de
  • chaque relevé, l'altitude de chaque angle du carré a été mesurée. Ceci a permis d'obtenir la pente du relevé ainsi que son dévers en degré. B. Calage des vestiges archéologiques Une analyse microtopographique de la parcelle a été menée (Batt, 2003) mettant en évidence différents
  • appartenant strictement) ■S Champ 2 (les 1 0 relevés lui appartenant strictement) 6 D. Analyse statistique N'ayant pas encore d'analyses chimiques de sol à notre disposition, l'analyse statistique s'est limitée à montrer s'il existait ou non des différences significatives de végétation
  • est normale pour chaque modalité. Une analyse normale de variance (Anova) a été réalisée. La comparaison de ces classes 2 à 2 a été obtenue grâce au test LSD (Least Significant Différence) celui-ci étant le plus résolutif dans le cadre de cette analyse. • La distribution n'est
  • 2004 (Finistère) BERRIEN Le Goënidou. L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et 1 ' environnement. Rapport de Prospection Thématique Responsable de l'opération : Michael Batt Relevés topographiques : Mark Corney et Nick Griffiths Etudes paléo-environnementales
  • : Dominique Marguerie Etudes en écologie végétale : Quentin Le Moulard, Gaël Perrin I Conseil Général du Finistère Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR 6566 Université de Bristol 11 fi Commune de Bcrrien 2003 REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées, et
  • financées à l'hauteur de 50%, par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le Ministère de la Culture a également financé 50% des recherches. Les travaux de terrain de la campagne de 2003 ont été rendus possibles grâce au concours de la commune de
  • Berrien (en particulier M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire), gestionnaire du site. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2003. Problématique de la recherche
  • VEGETALE 2 Intervenants en 2003 : Responsable : Michael BATT, Ingénieur d'Etudes, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, membre de l'UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Relevés topographiques : Mark CORNEY, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à l'Université
  • de Bristol (Grande Bretagne) et Nick GRIFFITHS, assistant topographe. Etudes paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE et Loïc GAUDIN, UMR 6566 du CNRS. Etudes en écologie végétale : Quentin LE MOULARD et Gaël PERRIN, UMR 6566 du CNRS Université de Rennes 1 . Dans le cadre
  • expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir
  • pendant combien de temps et avec quelle fréquence un champ a été labouré. Il est vraisemblable que la plupart des tessons sont arrivés dans les champs avec le fumier. Les bords des champs et en particulier les fossés tendent à recueillir les objets rejetés. Toutefois, bien que
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • des structures. e) Etapes de construction. f ) Le mobilier archéologique. I V ) L'enclos sud. V ) Le bâtiment A V I ) Les analyses. V I I ) Expérimentation. VIII) Conclusion. I) Historique des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux
  • . Certains cloisonnements ont été sondés et la présence de cloisons de bois est attestée. En revanche, le fossé périphérique, beaucoup plus arasé dans ce secteur, est plutôt décevant tant en traces de structures de bois, qu'en mobilier. VI) L'apport des analyses: a) Le C14: Une nouvelle
  • : Cal BC (3035, 2698). Cet intervalle confirme cependant l'appartenance chronologique de l'édifice à la première moitié du Illième millénaire. En ce qui concerne le bâtiment B, deux analyses supplémentaires sont actuellement en cours à partir de charbons prélevés dans les deux
  • poteaux d'angle du pignon est. b) La dendrochronologie: Trois fragments de pieux calcinés provenant des structures périphériques du bâtiment A sont actuellement étudiés au Laboratoire de Chrono-Ecologie de Besançon. c) La micromorphologie: Un premier résultat des analyses du
  • ), qu'en blocs de grès roulés provenant de la colline en surplomb. VII) Premiers essais d'expérimentation: Une première tentative de creusement d'un trou de poteau en utilisant les blocs de grès armoricain a été entreprise. Un trou de 0,90m de diamètre et 0,70m de profondeur dans le
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique Programme final de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la
  • coUaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Ule-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. 1233 MINISTERE SERVICE DE LA CULTURE ET DE LA REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE FRANCOPHONIE DE
  • BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (BLLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune
  • de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. SOMMAIRE I) Historique des recherches: rappel. II) Les recherches en 1994. III) Le bâtiment B. a) Les tierces de trous de poteaux. b) Les structures bordières. c) Les entrées d) Le comblement
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de
  • services autoroutière, un diagnostic archéologique sur plus de trois hectares a permis d'étendre de façon conséquente nos connaissances du potentiel du site. Le tracé quasiment complet d'un édifice de plus de 100m de long, quelques fosses d'un enclos contigu, le pignon d'un second
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • nombreux détails d'architecture de bois ont ainsi été enregistrés, grâce notamment aux traces sombres du bois disparu mais également aux restes de bois calcinés, indices d'une destruction violente lors d'un incendie. H) Les recherches en 1994: Premier volet d'une opération trisannuelle
  • , les travaux en 1994 se sont déroulés en deux campagnes totalisant sept semaines de recherches de terrain. Ces travaux ont été consacrés à l'étude du bâtiment B et de son environnement d'une part, et à celle de l'extrémité ouest du bâtiment A, d'autre part. L'étude du bâtiment B
  • a rendu nécessaire une extension des décapages sur une surface de 3000m2. Les résultats négatifs de deux larges bandes supplémentaires décapées vers le sud-est confirment la présence d'une limite sud de l'occupation. L'étendue décapée depuis 1992 atteint ainsi une surface approximative
  • de 6000 m2 représentant environ le quart de la surface estimée et accessible du site. IH) Le bâtiment B: (fig. 4 et 5): Dès 1992, les tranchées de diagnostic mettaient au jour le pignon est de ce second bâtiment et de quatre trous de poteaux que nous avions interprétés comme le
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Université de Rennes 1 - L'UMR 6554 LETG-Brest Géomer – Littoral, Environnement, Télédétection et Géomatique – Institut Universitaire Européen de la Mer, Technopôle Brest-Iroise - L'équipe d'Ice Age Island
  • . Perspectives de recherche 2016-2017 6.1. Calendrier des opérations et des analyses 6.2. Communications à venir 6.3. Publications à venir 7. Conclusion 8. Bibliographie 1 – INTRODUCTION 1.1 – Problématiques et objectifs du projet Ce programme pluridisciplinaire vise à produire une
  • , sédimentologie, géomorphologie, géochronologie, SIG, géomatique, études paléoenvironnementales, analyses paléodosimétriques) sont nombreux. L’objectif principal de ce programme est d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais
  • , Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine ou Morbihan. Dans un second temps, il s’agira de procéder au relevé des ces coupes et d’effectuer de nouveaux prélèvements pour analyse (sédimentologie, microfaune marine, micromorphologie) et datations (méthodes paléodosimétriques : OSL, IRSL, ESR
  • analyse diachronique des dynamiques insulaires (culture, environnement et économie): l'île de Groix (Morbihan) comme étude de cas, In : Audouard L. & Gerhes B. (dir.), 2015. « Somewhere beyond the Sea » : Les îles bretonnes (France) : perspectives archéologiques, géographiques et
  • (Piégu.39), et deux artefacts issus de la fouille du site Paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm : une lamelle en silex (BH.G1-H1) et un nucléus lamellaire en silex (BH.74.H3.4.69). 6 – PERSPECTIVES DE RECHERCHE 6.1 – Calendrier des opérations et des analyses 6.1.1 – Analyses
  • réunissant les réseaux de prospecteurs est prévue courant 2016. Une réunion de l’équipe scientifique est également prévue, selon les disponibilités des différents chercheurs. 6.1.4 - Analyses et études prévues en 2017 La reprise de l’étude du mobilier lithique du site de Grainfollet à St
  • s’agit ici de reprendre toutes les données concernant les dépôts pléistocènes et les occupations paléolithiques de la région. Les diverses collaborations entamées sont très prometteuses, tout comme les nombreuses analyses d’ores et déjà en cours. L’accueil très positif reçu lors des
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • RAVON1 et Marine LAFORGE2 (dir.) 1 Université de Rennes 1 - UMR 6566 CReAAH 2 Éveha - UMR 6554 LETG-Brest Géomer Les données présentées dans ce rapport présentent les résultats issus des recherches qui ont bénéficié d'engagements scientifiques et financiers d'institutions
  • publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566
  • - L'association Tumulus - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La SNP – Société Nantaise de Préhistoire - Le CeRAA – Centre Régional d'Archéologie d'Alet SOMMAIRE 1. Introduction 1.1. Problématiques et objectifs du projet 1.2. Composition
  • de l'équipe scientifique 1.3. Collaborations avec d'autres programmes scientifiques 2. Contexte de la recherche et données acquises 3. Opérations de terrain et études réalisées 3.1. Jersey 3.2. Menez-Dregan / Gwendrez 3.3. Tournée terrain littoral nord 3.4. Audit de Jersey 3.5
  • . Étude lithique de la collection de Pen Hat (Camaret, Finistère) 4. Structuration des réseaux de prospecteurs 5. Communication scientifique 5.1. Publications 5.2. Communications 5.3. Conférences 5.4. Exposition « Ice Age Island – L’Île à l’Âge de glace » du musée de Jersey 6
  • nouvelle synthèse pour les premiers peuplements armoricains. Il se divise en deux axes thématiques : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et
  • largement ouvert aux collaborations extérieures (MNHN, IPH, UMR6554 – LETG Géomer, UMR7264 - CEPAM, INRAP, prospecteurs, Conservatoire du Littoral ; Dutouquet et Hamon, 2012). Les apports de cette approche pluridisciplinaire (technotypologie lithique, stratigraphie
  • d’opérations archéologiques ou celui de prospections, par géoréférencement et inscription sur la carte archéologique. Les collections issues de ces gisements et des prospections seront inventoriées et étudiées, notamment dans le cadre de travaux universitaires. Les études récentes
  • concernant le Paléolithique de la région Bretagne ont tendance à se multiplier depuis quelques années (Huet, 2006 ; Naudinot, 2010 ; Ravon, 2010 et 2011 ; Laforge, 2012 ; Ravon et Monnier, 2013 ; Rouvière, 2013 ; Khammsithideth, 2014 ; Dutouquet, 2014 ; Ravon, thèse en cours). Cependant
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • accessibles. Jusque-là, aucun réel travail d’inventaire des collections issues des différentes opérations de prospections n’a été réalisé. Le recensement de ces séries disponibles pour étude ainsi que le géoréférencement de leur provenance permet aujourd’hui leur inscription sur la carte
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • archéologiques repérées sur les clichés de cette mission, une analyse globale des anomalies permet cependant de les sérier, en fonction du type de structure et des conditions de détection (tab. 1). Sur le plan de l'analyse typologique, les enclos constituent, de loin, la part la plus
  • comptabilisées dans cette analyse, un autre type de trace archéologique apparaît sur les clichés aériens de l'I.G.N.; il s'agit de portions de voies ou de chemins anciens que l'on décèle sur quelques centaines de mètres de longueur, voire 1,5 km au maximum, mais dont la datation est
  • . APPORTS COMPLEMENTAIRES DES PHOTOGRAPHIES A HAUTE ET BASSE ALTITUDE Nous ne ferons qu'évoquer les vertus techniques comparées des clichés obliques et des photographies verticales, le sujet ayant déjà été abondamment traité par des spécialistes de la télédétection et de la
  • pratiques culturales oblige à analyser les clichés couleur de l'I.G.N. en plusieurs phases, par balayages successifs; en effet, plusieurs «lectures» des photographies sont nécessaires à cause de la présence de «fonds» disparates par leurs teintes, l'oeil s'adaptant tantôt à la détection
  • ), permettent une première analyse; la répartition des sites, bien que plus homogène, est relativement inégale au sein du territoire couvert avec des zones de concentration de sites (densités 6 à. 8) et des Fig. 3: Carte cumulative des sites détectés à basse altitude sur le Léon. zones de
  • Marie-Yvane DAÏRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Prospection-inventaire ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE et ARRIERE-PAYS LEONARD 1993 Autorisation n°93-20 du 15/04/1993 SOMMAIRE Page Préambule 1 PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 2 Les îles et le littoral
  • bretons L'arrière-pays léonard 2 3 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 6 PRINCD7AUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 10 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 11 Bibliographie 12 RESULTATS DES OPERATIONS DE
  • TERRAIN et LISTE DES SITES 14 L'arrière-pays léonard 15 Annexe 17 L'île de Batz 31 Inventaire des sites 42 Annexe 74 PREAMBULE Ce cinquième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403
  • , Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1993 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1993 : Florence MORET
  • (Coordonnatrice de l'opération île de Batz), Thierry AUGER, Paule COHIC, Daniel ROUE, Jean-Claude LE GOFF. Nous tenons à remercier ici M. LE GOFFIC, J.L. MONNIER, J. BRIARD, C.T. LE ROUX, N. ROUALEC, J. PLASSARD, S. JOUFFROY, C. SEITE, R. REYMANN et O. MAILLET, qui ont fourni de précieuses
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les populations de la péninsule armoricaine se
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • premières lithiques littorales pendant la Préhistoire ; la production protohistorique du sel d'origine marine ; évolution des systèmes de pêcheries... etc.). En outre, le littoral que nous connaissons aujourd'hui ne ressemble pas forcément à celui des périodes passées, car des
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
RAP01926.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée
  • des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui-même et, partant, de l'ensemble du site de Mez-Notariou : vocation et fonction commerciales
  • âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les poteries de la période découvertes sur l'ensemble du site. Il prend en charge un programme d'expérimentation consacré à la fabrication et la cuisson des poteries protohistoriques sur le site Mez-Notariou. - Ph
  • aiguilles d'oursins, sont très nombreuses. Rassemblées en amas et privées de leurs tests, elles évoquent davantage une préparation, culinaire ou autre, qu'une consommation de la chair. Les ossements d'animaux terrestres sont également nombreux (bétails et oiseaux). Les analyses conduites
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mcz-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT 1NTERMERDIA IRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE 'CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2003 JlU Il A J VESTIGES ANTIQUES ET DE L'AGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2003 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations
  • de J.-F. Villard, J. Roussot-Larroque, Y. Le Bihan, B. Clavel, P. Méniel et J.-Y. Robic, Ph. Abollivier, CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2003 2 SOMMAIRE AVERTISSEMENT Ch.l
  • . INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 2.2. LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES
  • MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2 LA DUREE DES CHANTIERS 3.3. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD DU SECTEUR 5 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 CH. 2. LES VESTIGES DE L'ÂGE DU BRONZE MOYEN 1. LES TROUS DE POTEAUX DU BRONZE MOYEN
  • 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE MERIDIONALE 2.2. DANS LA PARTIE SEPTENTRIONALE 3. LE DÉPÔT Us.238 3.1. L'ORGANISATION GENERALE 3.2. LA COUCHE DE PATELLES Us.239 3.3. LES COUCHES Us.252 ET 266 3.4. LES STRUCTURES.S.3921 ET 3930 ET LES
  • AIGUILLES D'OURSINS 3.5. LA COUCHE DE SEDIMENTS Us.264 3.6. LA COUCHE DE TERRE OSSEMENTS ET POTERIES Us.244 3.7. LA COUCHE DE COQUILLAGES Us.263 3.8. LA PLAQUE DE TERRE Us.262 3.9. LE LIT DE COQUILLAGE Us.247 3.10. LA SELECTION OSSEUSE AU SEIN DU DÉPÔT Us.238 3.11. CONCLUSION A PROPOS
  • DES DÉPÔTS Us.238 CH. 3 LES STRUCTURES D'EPOQUE GALLO-ROMAINE 1. LES VESTIGES DE LA FOSSE US. 222 1.1. LE PROBLEME 1.2. LES DEPRESSION Us.222 1.3. LE REMPLISSAGE PROFOND Us.218 1.4. LE PLANCHER DE l'US.222 1.5 CONCLUSION 2. LES VESTIGES DE LA FOSSE US.229 2.1. LA FOSSE Us.229 ET
  • L'ETAT DES CONNAISSANCES 2.2. LA FOUILLE ET LE REMPLISSAGE PROFOND 2.3. DATATION ET INTERPRETATION 3. LA ZONE MERIDIONALE DU SECTEUR 5 4. LA FAUNE ANTIQUE DU SECTEUR 5 4. CONCLUSION CH.4 CONCLUSIONS Ch.5 PRÉPARATION DE PUBLICATION CH.6 EXPERIMENTATION DE FABRICATION ET CUISSON DE
  • 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. e 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe naturellement une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de
  • l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois t enir c ompte d u n iveau d e 1 a m er e t d u d essin d es c ôtes a ux d ifférentes é poques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective
  • entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans
  • l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès
  • le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.3 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest
  • et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud, sud-ouest. 5 L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord
  • au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
RAP00213.pdf (MELRAND (56). village de Lann Gouh. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • MELRAND (56). village de Lann Gouh. rapport de fouille programmée annuelle.
  • par prospection à la tarière a été effectuée par Sylvie TIC0T, Pédologue à la Chambre d'Agriculture du Morbihan : annexe 1. Cette première opération était également liée au programme d'expérimentation agricole que développe la Ferme Archéologique de Melrand, et donc aux terrains
  • l'herbe, le second 5 cm plus bas, sous les racines, nous avons récolté environ 350 échantillons (fig 8). Pour limiter le coût des. analyses, nous avons procédé par étapes : commençant par la série 2, la plus profonde, nous n'avons conservé le maillage de 1 m que pour la zone où nous
  • pierre plate posée à plat et tangente à st.c. 2.10, dans sa partie N est à associer à cette structure, et forme une sorte de "marche". Les hypothèses présentées, et peut-être d'autres à venir seront à insérer dans les programmes d'expérimentation de la Ferme Archéologique. Le
  • proportion de fougères. Comparé aux autres échantillons du site, cette dominance de fougères est remarquable, et il est difficile de décider si la sélection des pollens est due aux conditions de dépôt ou de conservation. La corrélation systématique des différentes analyses (palynologiques
  • ) - La suie. Les dépôts de suie sont très abondants sur certains fragments et plus fréquents sur l'onctueuse. Un tesson présente même une couche craquelée plus consistante que la suie et qu'il serait intéressant de pouvoir faire analyser (fig- 24). - 36 - 2. 105. 2 2. 200. 2 2
  • , l'équipe constituée pour effectuer ces analyses doit prendre une part active dans l'élaboration de la problématique des éventuelles campagnes de fouilles à venir Nous avons par contre connu une certaine limite dans la recherche, dans la mesure où ce secteur avait déjà été fouillé, à
  • un moment où l'intérêt des analyses et leur fréquence était beaucoup moins développés. Nous nous sommes donc heurtés à un certains nombre de hiatus insurmontables. Compte tenu de ce handicap, il serait peu rentable de consacrer une nouvelle campagne à ce secteur. Cependant, afin
  • SOMMAIRE pages Introduction 4 1 L'équipe 5 2 Présentation du site 7 2.1. Le village 7 2.2. L'environnement du village -3- Buts poursuivis en 11 1987 15 3.1. La consolidation des murs 15 3.2. Le secteur ouvert en 17 1987 3.2.1. Le décapage 18 3.2.2
  • . Description des structures étudiées 19 3.2.2.1. Les strucutres appareillées 3.2.2.2. Les structures en creux Annexes 19 25 3.2.3. Le matériel 34 3.2.4. L'organisation de l'espace notions d'ensembles 39 Conclusion Plans ... 41 LANN GOUH RAPPORT DE MELRAND FOUILLE 1987 N
  • Aveneau de la GRANCIERE en 1902, puis repris par Patrick ANDRE de 1976 à 1980. Considéré comme un "oppidum du temps des Celtes" par A. de la GRANCIERE, il a été réétudié par Patrick ANDRE et défini, grâce à la céramique et à une date radiocarbone, comme village médiéval déserté : P
  • . ANDRE, Archéologie médiévale, T XII, 1982 P 155-173. Il s'inscrivait alors dans le programme de recherche sur les villages médiévaux désertés, lancé par La Direction des Antiquités de Bretagne. Il a été acquis, depuis 1985 par la Commune de Melrand, et il est l'objet d'une
  • opération de mise en valeur (consolidation des vestiges, ouverture au public et création d'un centre d'archéologie expérimentale), dont le maître d'ouvrage est le Syndicat Intercommunal d'Aménagement Touristique de la Vallée du Blavet, avec la participation du Ministère de la Culture, de
  • la Direction des Antiquités de Bretagne, de la Région, du Département, de la Commune et de la Fondation des Pays de France. Les premiers travaux de débroussaillage ont permis de révéler une aire d'occupation plus étendue que celle que Patrick ANDRE avait publiée. En 1986, un
  • sauvetage lié aux travaux de nettoyage et de consolidation avait permis d'identifier des structures de bois antérieures à l'une des maisons construites en pierre. Une campagne de fouille-a donc été décidée pour 1987. Elle s'est déroulée du 1er juillet au 15 août 1987, complétée par
  • quelques interventions en automne. - 5 - 1. L'EQUIPE : La demande d'autorisation de fouille prévoyait une équipe permanente d'une quinzaine de bénévoles. Elle a été beaucoup plus réduite pour deux raisons : - une certaine difficulté de recrutement des bénévoles, - les crédits de
  • fonctionnement alloués à cette campagne n'auraient pu permettre de prendre en charge 15 personnes pendant 45 jours. Le nombre de fouilleurs présents simultanément sur le chantier a varié entre 5 et 7 d'un bout à l'autre de la campagne. Les bénévoles étant presque tous sans expérience de
  • fouille, et le terrain étant relativement difficile, ce nombre était correct pour réaliser un bon encadrement. Ont donc participé à la campagne de fouille 1987 (par ordre alphabétique) : Philippe BODIN Agnès MATIGNON Monique BONDON Thierry OLIVO Thierry CALLEC Renaud PERSON
  • Dominique DEROUT Stéphane PION Anne GEBHARDT Evelyne PROTET Eric GAUME Bruno REMACLE Emmanuel JOURDREN Léone RENAUD Christophe LE CLAINCHE Gildas LE PRIELLEC Gaelle SAILLE Jean-Pierre VAN STAËVEL Véronique LE SAUX L'ensemble des stagiaires ont participé aux relevés, du
  • mobilier et des structures. Leur enregistrement était assuré par le responsable de la fouille (J. CHALAVOUX). - 6 - Quelques études présentées en annexe ont été prises en charge par : - Sylvie TICOT "Carte des sols" (Annexe 1), - Dominique DEROUT "Carte de la végétation
  • " (Annexe 2), - Loïc LANGOUET (D. MARGUERIE, B.BIGOT) "Prospection électrique" (Annexe 3), - Dominique MARGUERIE et Bernard BIGOT "Analyses chimiques et palynologiques" (Annexe A), - Anne GEBHARDT "Prélèvements micromorphologiques" (Annexe 5), - Eric GAUME, Evelyne PROTET "Analyses
RAP03536 ((56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • (56). Belle-Île en Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2017
  • documentation disponible est mené, un inventaire des collections conservées chez les prospecteurs et dans les musées a été réalisé en 2017, des analyses de matières premières ont été menées et un premier examen du mobilier réalisé. Sur le terrain, des relevés topographiques sur des zones
  • relevant pas directement du projet Litto3D®, fut un des premiers départements français à réaliser une couverture topographique fine de l’intégralité de son trait de côte. La mise à disposition de ces nouvelles données de télédétection, renseignant la totalité du territoire de Belle-Ile
  • recherche archéologiques menés sur l’île (outil d’inventaire, de télédétection, mais aussi de gestion). 1.1. LiDAR : principes, instruments et données Le terme LiDAR définit à la fois un instrument de télédétection et, plus globalement, tout un système de prise de mesures, mais aussi les
  • données qui en sont issues. Acronyme de Light Detection And Ranging, le LiDAR est un capteur de télédétection active, fondé sur la mesure de la distance parcourue par un signal laser émis et rétrodiffusé. Il existe deux modes d’acquisition principaux par ce type d’instrument : les
  • leur aide précieuse. 3. Présentation et analyse critique des données. Les données altimétriques de précision, disponibles sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer, ont été commandées par la Direction Départementale de la Terre et de la Mer du Morbihan (DDTM-56), propriétaire de la
  • de 1km² Lambert 93 (EPSG 2154) Type de données brutes livrées Format de livraison Classification Référentiel Nuage de points classés LAS 1.0 tuiles de 1km² Sol / végétation / route / non classé UTM30 3.3. Analyse de la qualité des données. À la lecture des fichiers bruts
  • dense (de type fougère, lande). Par ailleurs, un certain nombre d’anomalies, comme des formes circulaires aberrantes, sont à noter. Il s’agit d’artéfacts probablement liés à des erreurs de classification issues du processus initial de traitement des données. Cette analyse succincte
  • toute analyse archéologique de ces données. 4. Traitement des données LiDAR Afin de faciliter la manipulation des données, les nuages de points ont été reprojetés en Lambert93 (EPSG 2154) afin de correspondre au référentiel national. De même les altitudes ont été converties selon les
  • points. Ces images permettent de modéliser finement la topographie de la surface (prise en compte de la végétation et du bâti) ou du terrain (uniquement le sol). La résolution des modèles numériques est calculée en fonction de la densité du nuage de points. Après analyse de celle-ci
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2017 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier C
  • ., Musch G., Querré G. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2017 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec
  • la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier C., Musch G., Querré G. Liste des auteurs et des collaborateurs du rapport d’activité du PCR 2017 Lorena AUDOUARD coordinatrice du Projet Collectif de Recherche Chercheure associée
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • analyses carpologiques, avoine, seigle, blé tendre, orge vêtue et lin sont cultivés pendant le haut Moyen-Âge. De l'autre côté du vallon, le Louvaquint regroupe aussi des réseaux fossoyés (habitat, enclos pastoral, parcelles cultivées). Ces fossés témoignent d'une longue et dense
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE 2003/015 Autorisation préfectorale du 14 avril 2003 Rapport de synthèse Tome 1/2 Mil CL SOMMAIRE Remerciements p. 1 Problématique de la recherche p. 1 et 2 Remarques
  • méthodologiques p. 2 Appréciation sur les découvertes p.2 à 3 Perspectives p. 3 Publications, animations, colloques. .p. 4 Liste des découvertes p. 5 et 6 Figures p. 7 à 15 Annexes. Programme du colloque de Gand. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions
  • . Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 2003 d'une campagne de prospection -inventaire pour la Carte Archéologique de la France. Ces travaux ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection
  • aérienne à basse altitude et les reconnaissances au sol. Cette dix-neuvième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et Carhaix a permis une nouvelle fois de recueillir des informations inédites sur le Porhoët et le Centre-Est Bretagne qui constituent les deux espaces privilégiés
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • dans une publication récente (Gautier,2003). REMERCIEMENTS Les recherches ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2325 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes -d'Armor s'élevant à 2325 euros
  • . Ces crédits conséquents attribués à temps ont permis de couvrir les frais occasionnés par les reconnaissances aériennes, l'acquisition de feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les indispensables contrôles au sol. Nous tenons à remercier les
  • différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu notre recherche, à savoir Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie, Monsieur Yannick LECERF, Responsable du département du Morbihan, Monsieur Yves MENEZ, Responsable du département des
  • Côtes-d'Armor, les membres de la C.I.R.A. Grand-Ouest ainsi que les Conseils généraux des Côtes-d'Armor et du Morbihan. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON, Michel MESLET et Sébastien NIEZ qui furent les disponibles et talentueux pilotes de cette campagne 2003. Au niveau
  • local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les vérifications au sol, nous ont été apportées par Gilles MONTGOBERT de Mauron (56), par Jean-François CHARPENTIER de Plumieux (22) et surtout par Claudine BERNARD de Laniscat (22). Nous tenons également
  • à remercier Gilles LEROUX qui a bien voulu survoler le Porhoët début juillet. LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et Carhaix depuis plus de quinze ans ont permis la révélation de deux petites régions naturelles au
  • peuplement jusqu'à lors insoupçonné : Le Porhoët et la région de Corlay dans les Côtes-d'Armor. La qualité et l'originalité des fonds documentaire réunis sur ces deux secteurs permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les
  • processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l'étude et la restitution des formes agraires
  • protohistoriques et antiques. Ces recherches permettent également de poser de nombreux questionnements sur la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii,2003). 1 Rappelons également que ces travaux permettent de proposer aux archéologues bretons des sites susceptibles de faire
  • avancer nos connaissances sur les habitats préhistoriques, protohistoriques et antiques. Jean-Yves TINEVEZ a sondé le site de la Rochette en Mauron. caractérisé par un large fossé interrompu. Le mobilier recueilli confirme son attribution au Néolithique. De prochaines fouilles
  • programmées en 2004 permettront sans aucun doute de mieux comprendre ce probable site d'habitat très éloigné des zones à forte concentration de mégalithes. Yves MENEZ envisage également de sonder en 2004 les trois enclos découverts à l'est de la forteresse de Paule afin de mieux cerner
  • caniculaire qui a surtout sévi au mois d'août et affecté les cultures de maïs en révélant de nombreuses différences de teinte mais également quelques micro-reliefs particulièrement significatifs (Fig.2, 3, 4 et 5). Des cultures nouvelles comme les haricots et les prairies artificielles ont
  • également livré durant le mois d'août quelques « beaux indices phytologiques » (Fig.6). En juin et juillet, le lisibilité sur les céréales classiques comme les blés et les orges a été bonne sans atteindre les conditions exceptionnelles de révélation des années 1976 et 1989. Près de 120
  • points d'information archéologique ont été enregistrés et ils se répartissent comme suit : 10 sites pour le département d'Ille-et-Vilaine 70 sites pour le département des Côtes-d'Armor. 42 sites pour le département du Morbihan. Accaparé par nos obligations professionnelles, il nous
RAP00239.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • 1992, sur les enclos, incluant sondages, fouilles et analyses et « mettant en œuvre » l'ensemble des prospecteurs aériens et archéologues concernés en Haute-Bretagne. Des analyses de paléoenvironnement, dans le même esprit d'expérimentation méthodologique, sont à programmer
  • rectilignes. 130 - - Châtellier ouest : Enceinte ovalaire à large fossé, accostée au Meu (médiévale ?). 131 THORIGNE-FOUILLARD - la Clostière : Enclos à fossés curvilignes. LES RÉSULTATS AU PLAN ARCHÉOLOGIQUE STATISTIQUES ET ANALYSES Répartition des grands types d'indices N
  • gallo-romains, inclus dans un enclos fossoyé ont été photographiés. L'un d'eux, à Noyal-sur-Vilaine, concerné par un projet immobilier, devrait faire l'objet d'une évaluation archéologique. ■1 12 Les enclos ■I a. Analyse typologique ■Il Ces indices qui recouvrent des fermes
  • complexes. Les enclos à fossés multiples, concentriques, sont ici plus significatifs puisqu'ils représentent 20 % du lot. b. Analyse chronologique Les diverses études menées sur la question des enclos, notamment en Haute-Bretagne, montrent que statistiquement, les enclos à fossés
  • un sujet qui mériterait une analyse détaillée posant d'ailleurs des problèmes certains, c'est celui de la situation topographique des enclos. Si l'on constate |P j£ effectivement une répartition majoritaire de ces enclos sur les rebords de plateaux ou les versants des ■I
  • sol et leur évolution. Et c'est naturellement vers la fouille, les sondages et les analyses de paléo-environnement qu'il faudra « se tourner » à terme. ■Il ■Il ■Il ■Il ■i M BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE 5 fascicules de l'exposition « le Passé vu du ciel », Les révélations
  • La prospection -inventaire dans le bassin de en RAPPORT Rennes 1990 DE SYNTHESE A. PROVOST & A. PRIOL SERVON-SUR-VILAINE - La Croix: BRETAGNE indices phytologiques - maïs C.E.R.A.PAK. LA PROSPECTION - INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES (ILLE-ET-VILAINE) EN 1990 Alain
  • PROVOST, Alain PRIOL Et Nicole GAUDICHON RAPPORT SYNTHÉTIQUE AVERTISSEMENT Le présent rapport se veut synthétique : il présente le cadre et les méthodes d'études ainsi que les résultats globaux illustrés par des cartes et tableaux synthétiques. Quelques clichés, à titre d'exemples
  • , complètent cette présentation. Un rapport complet, comprenant pour chaque indice de site, les clichés, la photo - interprétation dans son environnement cadastral et une fiche descriptive, est en cours d'élaboration. Contrairement aux années précédentes, la masse documentaire à traiter
  • n'a pu être exploitée « dans la foulée »... Contrôles au sol, enquêtes de proximité, contrôles au cadastre ancien sont en cours, il s'en faut de quelques semaines encore ! INTRODUCTION Le programme de prospection - inventaire du Bassin de Rennes en était à sa I2 ème année en
  • 1990. Depuis ses débuts, en 1978, cette action est conduite par la même équipe de base regroupée au sein du Centre de Recherches archéologiques du Pays de Rennes (CERAPAR). Cette action est soutenue par une triple motivation : l'établissement de la Carte archéologique, la recherche
  • sur les thèmes de l'occupation du sol et l'urgence d'une situation dans une région en proie à l'urbanisation et aux grands travaux de communications : routes express, T.G.V. ... L'action de recherche trouve son aboutissement dans deux publications à paraître en 1991 : la Carte
  • archéologique de la Gaule pour le Département de l'Ille-et-Vilaine et le Projet Collectif de recherche sur « l'Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine ». LA PROSPECTION DU BASSIN DE RENNES EN 1990 La zone de prospection Le bassin de Rennes
  • doit son nom au jeu de la tectonique affectant un substrat de schistes briovériens particulièrement friables. H s'agit d'une région bien individualisée dans la Haute-Bretagne. Ses limites franches au nord et au sud, sont constituées de bandes de roches dures marquées par des lignes
  • de crêtes. A l'est et à l'ouest, par contre, la géologie du bassin de Rennes se poursuit vers la Mayenne et le bassin de Caulnes dans les Côtes-d'Armor, la morphologie ne montre qu'un relèvement progressif vers ces marges. Nos prospections couvrent le secteur proprement dit du
  • bassin, de Montauban-de-Bretagne à Vitré et de Hédé à Janzé, incluant les rebords de roches dures du nord et du sud. Cette zone de prospection est en interface avec, au nord le programme de prospection - inventaire du Ce.R.A.A. sous la direction de L. Langouet, au sud-ouest avec le
  • programme de M. Gautier et au sud-est celui de G. Leroux. Les Moyens mis en œuvre L'année 1990 s'est caractérisée par un resserrement des moyens d'action, tout l'effort s'est porté, en prospection au sol, sur le contrôle des 120 indices de sites repérés en prospection aérienne en 1989
  • incluant des relevés de collectes précis. Dans le même temps, des survols intensifs ont été effectués à nouveau, en 1990, avec un succès comparable à 1989. Il était évident, dès le mois de mars 1990, que la Campagne aérienne serait du même ordre que la précédente : les statistiques
  • météorologiques montraient en effet la persistance de la baisse des réserves en eau du sol (- 50 %) due à une pluviométrie demeurant nettement inférieure à la normale. 22 heures de vols ont été effectuées par deux prospecteurs aériens : Alain PROVOST et Alain PRIOL. La formation d'un second
  • prospecteur aérien bénévole, opérationnel en 1990, a permis de partager le secteur couvert et donc de mieux cibler les objectifs tout en permettant une plus grande souplesse, au niveau du temps disponible, en fonction des moments les plus propices. Alain Priol a sillonné le secteur sud-est
RAP01381.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • recouverte par deux couches de formation naturelle et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer, même si quelques tessons ont pu s'y infiltrer par percolation. Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent, dans ces couches comme dans les niveaux
  • l'espoir d'identifier des niveaux archéologiques cohérents par analyse des types de poteries. D'une part l'organisation topographique du site interdit l'établissement de tout référentiel géométrique fiable, donc l'intégration des résultats de telles mesures dans un réseau topographique
  • immédiate des structures d'habitats du grand village ainsi que l'hypothèse de la présence de structures liées à la vie religieuse suscite d'intenses réflexions. Les questions de chronologie s'affineront certainement permettant de mieux analyser un site bien atypique dans l'état actuel
  • accepter que la recherche soit dialogue permanent entre deux concepts : la fin et les moyens. C'est donc, paf excellence, un lieu d'expérimentation ; où une vision et une maîtrise globale des phénomènes, une relativisation permanente des actes de fouille et de l'interprétation des
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 1996 Sous la direction de Jean-Paul LE BIIIAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE
  • Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 1996 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 1 Ch.l INTRODUCTION 1. SITUATION Département : Finistère Commune : Ouessant Lieu-dit : Mez-Notariou Programme : H. 15 Inventaire : 29 155 002 A P Carte I.G.N. :l/25 000 ème F. 11 7-8 Ouessant Cadastre : 1974, Section E
  • , parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. M I L I E U N A T U R E L ET L ' I N S U L A R I T E Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la
  • rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent l'île possède un caractère insulaire très fortement marqué même s'il faut tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées par l'étude archéologique (Le
  • Bihan, D.F.S., 1995). La distance effective entre les îlots qui se succèdent entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Le climat océanique est particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes
  • ( L e Bihan, D.F.S., 1995). La présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée dans l'état actuel des connaissances pour les périodes anciennes. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été très précoces et très importants dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE M E Z - N O T A R I O U En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site de MezNotariou est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en
  • dominants du sud-ouest. L'assiette du site archéologique est établie sur un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, calé entre deux zones de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. L'arène granitique est
  • archéologiques postérieurs et dans la terre végétale actuelle, une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires. Colluvionnement et érosion éolienne ont entraîné la formation de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. i L'étendue du site est assez difficile à
  • déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant : - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 5000 m 2 . 13 - Les prolongements évidents des structures dans presque toutes les
  • directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ces extensions sont certaines vers le nord et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale
  • d'environ 2 ha. 2 LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMEE 2.1. LES DONNEES A R C H E O L O G I Q U E S EN 19% Les rapports annuels et les publications parues ou en cours d'édition soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des
  • découvertes : - De nombreux éclats de silex et plusieurs haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux archéologiques. Malheureusement, l'implantation du village du 1er âge du Fer a totalement détruit les structures éventuelles d'époque néolithique qui auraient pu être piégées
  • dans les couches limoneuses profondes du site. - L'âge du Bronze moyen est représenté par des vestiges d'activités artisanales, peutêtre d'un atelier de bronzier. Les installations, découvertes et identifiées depuis 1991 ne sont fouillées que partiellement. Un lot important de
  • mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des production de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux (alpin notamment). Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction
  • nombreux restes de poissons marins. - D. Vuaillat (ex. S.D.A) assure le programme d'expérimentation en métallurgie. 13 - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • , parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • photographiques et des relevés ont été réalisées permettant un enregistrement iconographique. Un enregistrement des matrices géologiques des couches stratigraphiques se fait ensuite directement sur les minutes de fouille. Il consiste en une analyse très poussée des terres végétales visant à
  • observer leur microtexture et les microparticules qu'elles contiennent (cf analyse de la coupe 8). L'analyse des coupes stratigraphiques des tranchées a été réalisée sur ies les deux faces afin de repérer leur correspondance. 2 Archéologue municipal de Quimper. Vue générale du
  • l'objet d'une analyse fine sur le terrain montrant une stratigraphie perturbée. Des prélèvements micromorphologiques ont été réalisés à cet endroit. Ces perturbations ainsi que les incisions de lignes parallèles situées sur le niveau supérieur des fossés d'arène, des fosses de
  • terre végétale supérieure qui ont fait l'objet d'une analyse fine sur le terrain (coupe 6 du décapage 1). -au niveau du comblement de la fosse de plantation FOS 2. -au niveau de la coupe nord du décapage 5 où toutes les strates sont représentées sauf les fosses de plantation mais par
  • bibliothèque était riche en ouvrages consacrés à ses diverses disciplines. On peut alors se demander si les jardins du château de Kerjean n'ont pas constitués pour lui un terrain idéal d'expérimentation d'autant plus que le marquis semblait intéressait aux techniques d'amélioration des
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU
  • é t h o d o l o g i e de f o u i l l e . 3. Données s t r a t i g r a p h i q u e s . 3 . 1 un soi ancien 3.2 une préparation d e sol à l'aménagement d ' u n jardin 3.3 les f o s s e s de plantation 3.4 une allée centrale 3.5 traces d e labour 4. Le mobilier 5. L ' i n t e r v e
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • lisibles que le parterre du site anglais d'Hampton Court. Nous pensions donc que l'archéologie pouvait apporter de riches informations concernant l'histoire des jardins du château de Kerjean. Ces différentes études nous ont amené en 1998 à proposer un programme de recherche pour une
  • période de trois ans. Finalement, c'est un plan bi-annuel qui fut retenu en raison de l'échéancier des travaux de mise en valeur du site. La première année devait être consacrée à l'étude de la partie la mieux conservée c'est-à-dire la zone située au nord-ouest de l'esplanande. Cette
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • (Figure 2) S i t e : 290271 004 H D é p a r t e m e n t : Finistère Commune : St-Vougay Lieu-dit : Ctiâteau de Kerjean Cadastre : Année: 1965 Section :ZI Parcelles: Coordonnées Lambert : Abscisse: 122,1 Ordonnée : 1118,5 A l t i t u d e : 96,45 m NGF environ Opération d u 0607/98 au
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • chronologie : MOD -sur la nature des vestiges immobiliers : céra, fer, ver. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. Fig. 2 : Cartes IGN n" 0515 Ouest & Est; n° 0516 Ouest & Est III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • Palais, Sauzon Lieu-dit : Belle-Île en Mer Coût de l’opération (en euros) : 2000 Déplacements sur Belle-Île (hébergement/nourriture) : 974.06 Déplacements réunions Vannes/Rennes : 102.24 Assurance AFO : 20 Analyses et études : 903.70 Subventions Ministère de la Culture et de la
  • protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) 8 11 Visite des sites mégalithiques de Belle Île du 19 décembre 2017 (P. Gouezin) 143 Premières observations sur les céramiques pré et proto-historiques (G. Hamon, M.-Y. Daire) 146 Analyses pétrographiques et chimiques des céramiques de Belle
  • prospections ainsi que des relevés topographiques sur des zones ciblées. Ce travail vient mettre à jour, alimenter et compléter la carte archéologique. Des analyses ont également été menées sur le mobilier céramique et lithique.   Belle-Île-en-Mer est la plus grande des îles bretonnes
  • déjà effectué par des prospecteurs locaux, en actualisant le bilan des connaissances (référencement des sites et gisements, analyses des artefacts collectés), mais aussi de structurer et de normaliser les observations dans un avenir très proche, pour cette période comme pour
  • prélevé pour observations complémentaires et analyses au laboratoire Archéosciences (UMR 6566) de Rennes. Les résultats sont détaillés dans le présent rapport.   Prospections et relevés topographiques   Au cours de l’année 2016, une campagne de prospection-inventaire a été réalisée à
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • C., Musch G., Querré G. Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M
  • ., Hamon G., Le Carlier C., Musch G., Querré G. Liste des auteurs et des collaborateurs du rapport d’activité du PCR 2016 Lorena AUDOUARD coordinatrice du Projet Collectif de Recherche Chercheure associée - UMR 6566 CReAAH, Rennes lorena-aud@wanadoo.fr Benjamin GEHRES coordinateur du
  • Projet Collectif de Recherche Post-doctorat UMR 5060, IRAMAT CEB, Orléans benjamin.gehres@gmail.com Marie-Yvanne DAIRE Directrice de recherche, UMR 6566 CReAAH, Rennes marie-yvane.daire@univ-rennes1.fr Hervé DUVAL Doctorant , Université Rennes 1, UMR 6566 CReAAH, Rennes herve.duval
  • @univ-rennes1.fr Phillipe GOUEZIN Doctorant , Université Rennes 1, UMR 6566 CReAAH, Rennes philgouez@orange.fr Mikael GUIAVARC’H Technicien de recherche Université Rennes 1, UMR 6566 CReAAH, Rennes mikael.guiavarch@univ-rennes1.fr Gwenaëlle HAMON Céramologue Chercheure associée - UMR
  • 6566 CReAAH, Rennes hamon.gwen@gmail.com Cécile LE CARLIER Ingénieure de recherche, UMR 6566 CReAAH, Rennes cecile.lecarlier@univ-rennes1.fr Gérald MUSCH Prospecteur, Le Palais biemasso@yahoo.fr Guirec QUERRE Ingénieure de recherche, Ministère de la Culture et de la Communication
  • , UMR 6566 CReAAH, Rennes guirec.querre@univ-rennes1.fr Illustrations de couverture : Céramique de la tourbière de Ster Vraz (âge du Bronze moyen ; dessin G. Hamon) Fragment d’anneau en roche verte de Kergostio (début du Néolithique) Photographie panoramique de Bagueneres (H. Duval
  • ) 4 FICHE SIGNALITIQUE Nom du site : Belle-Île en Mer Numéro d’opération : 2016-002 Nature de l'opération : Prospection thématique / Programme Collectif de Recherche Titulaire de l’autorisation préfectorale : Lorena Audouard Département : Morbihan Communes : Bangor, Locmaria, Le
  • Communication : 2000 Mécénat de la Compagnie Océane : gratuité des allers-retours passagers pour Belle-Île Gestion financière : Catherine Louazel, UMR 6566 5 6 7 Sommaire Introduction Prospection-inventaire des sites fortifiés attribuables aux époques pré- et
  • -Île-en-Mer (B. Gehres) 150 Premières observations sur le mobilier lithique (L. Audouard) 163 Étude en laboratoire de 6 haches polies en fibrolite de Belle-Ile-en-Mer (M. Guiavarc’h) 173 Premières observations sur le mobilier métallique (C. Le Carlier) 179 Conclusions 180
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • -Mer (Morbihan), et se veut diachronique (du Néolithique à l’âge du Fer). Les objectifs sont multiples : il s’agira dans un premier temps de réaliser un inventaire des collections conservées chez les prospecteurs et dans les musées, et dans un second temps d’effectuer des
  • (environ 85 km2), mais elle est la plus méconnue de toutes sur un plan archéologique. En effet, les opérations archéologiques ont été très peu nombreuses sur ce territoire (De Closmedeuc, 1902  : fouille d’un coffre dont la datation reste inconnue ; Marchand, 2010  : sondages site
  • mésolithique de Bordelann) et seules les activités des prospecteurs viennent ponctuellement nous rappeler toute la richesse patrimoniale de cette île (Musch, 2002 ; 2003 ; 2004 ; 2005 ; Audouard et al., 2010). De surcroît, l’île fait face à une importante pression immobilière, à une érosion
  • naturelle qui s’intensifie, et à une forte activité agricole. ( 20 ) (5) ( 10 ) ( 20 ) ( 20 ) ( 10 ) (5) (5) ( 10 ) (5) ( 20 ) ( 10 ) (5) ( 10 ) (5) D.A.O L.Quesnel (UMR 6566 CReAAH du C.N.R.S) ( 20 ) N 0 2000 m Importance scientifique de l’île pour les périodes
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final
  • Liberté l a S T 0 E I T U T A T 1 0 N A • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE L RECHI! C H DRACSRA ARC H É 0 L 0 G I Q U -E P R -É V EN T ; v * VES - 5 m , 2005 COURRIER ARRIVEE Département : Côtes d'Armor COMMUNE : TRÉMÉVEN CHÂTEAU DE COËTMEN
  • (22 370 0001 AH) Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de prescription n° 2004 / 020 Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration d e : Emmanuelle Coffineau, Marc Dumas, Gilles Feuillet, Fabien Sanz-Pascual, Frédéric Boumier Octobre-Novembre 2004 mo SERVICE
  • REGIONAL DE EARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES CHÂTEAU DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Table des matières Résumé 2 1 - Cadre d'intervention 6 1.1 -Le cadre géographique, topographique et géologique 6 1.2 - Le contexte historique 8 1.3
  • -L'occupation primitive 13 4.2 -Le donjon 13 4.3 -La stratigraphie dans le donjon 14 4.4-Le 16 rempart ouest 4.5- Les fossés et l'enceinte de la basse-cour 18 4.6- L'enceinte de la basse-cour 18 4.7-Le 20 talus de contrescarpe 4.8-L'entrée 22 4.9 - L'absence de vestiges
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE JocclynMartincau, 1NRAP2 ,004 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 22 370 0001 EA Côtes d'Armor TREMEVEN Château de Coëtmen Propriétaire(s) du terrain : Protection
  • de prescription n° Date de l'arrêté : 2004/020 15/03/2004 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise diagnostiquée : Fouille menée jusqu'au substrat
  • Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Diagnostic archéologique Carrière Raud Site d'éperon en zone rurale avec débroussaillage préalable 12000 m 2 10% oui Donjon Donjon, Fossés RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la
  • documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, faune, tabletterie, matériaux de construction Courtines, donjon, fossés, talus SRA Rennes Dépôt archéologique des Côtes d'Armor 4 C H Â T E A U DE C O Ë T M E N EN T R É M É V E N Côte d'Armor GENERIQUE PARTENAIRES
  • MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Yves Menez Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 CARRIERES RAUD M. Jean-Pierre RAUD Directeur de l'Entreprise 41 rue de Penthièvre 22000 Saint-Brieuc
  • tél : 02 96 01 52 90 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert AGUESSE Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTINEAU, INRAP Relevés de terrain
  • / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP Topographie - Orthophotoplan Frédéric BOUMIER, INRAP Techniciens de fouille : Emmanuelle COFFINEAU, Marc DUMAS, Gilles FEUILLET, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, SRA Bretagne Photo aérienne et terrain
  • : Hervé Paitier, INRAP Remerciements M. Nicolas Faucherre, pour son expertise de terrain réalisée à la demande du responsable de l'opération 5 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1 - Cadre d'intervention 1.1 -Le cadre géographique, géologique topographique et
  • Le château de Coëtmen est situé dans le Goëllo sur la commune de Tréméven, petite bourgade rurale de 280 habitants répartie sur une superficie de 512 hectares à l'est du pays de Guingamp, à une altitude moyenne de 52 m NGF (communauté de communes Lanvollon-Plouha, préf. Saint
  • -Brieuc - 22). Le paysage bocager du Goëllo est découpé par deux principales vallées, le Jaudy et le Trieux, qui drainent de nombreux affluents profondément encaissés jusqu'au littoral. L'un d'entre eux, la Leff, coule au leverei Il Fig.03 : Carte géologique au 1/50000°. La carrière
  • de Coëtmen exploite une roche métamorphique acide altérnée avec des amphibolites basiques sitées dans la formation de Lanvollon, en jaune sur la carte (fonds BRGM, Pontrieux / Etables-sur-Mer, n°204). Chapelle castrale pied de l'éperon rocheux de Coëtmen. Il offrait un lieu
  • d'implantation particulièrement privilégié pour un habitat fortifié localisé à 5 kilomètres à l'écart du bourg de Tréméven. Un donjon et une chênaie de plan ovale signalaient dans le paysage la présence d'une forteresse, visible par ailleurs par photo aérienne. La carrière installée dans la
  • vallée - qui exploite une roche gréseuse de couleur jaune orange affleurant sur le site à moins de 0,50 cm sous la terre végétale - a détruit un tiers de la surface totale de la fortification. On peut notamment signaler la disparition de la chapelle castrale encore visible sur des