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RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • archéologique du Morbihan, Vannes (O. Agogué) ; − Dépôt archéologique des Côtes-d’Armor, Quessoy (J.Y. Tinevez). Andrea Arca (Université de Pise, Footsteps of Man Archaeological Society, Valcamonica), Thomas Huet (SIG et analyses spatiales de l’art rupestre, Postdoc Labex Archimede, ASM
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • ............................................................................................................................... 623 14 1. Rappel sur les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une
  • est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest
  • les antiquaires du XIX e siècle n’ont guère porté attention à la technologie de la gravure, c’est qu’ils n’avaient que peu d’éléments pour le faire. Par définition une gravure est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le
  • choix d’un bloc dans son affleurement, son déroctage, son transport, sa mise en forme, la préparation de sa surface, le travail de gravure lui-même, puis la mise en place du bloc gravé dans une architecture, voire son réemploi pragmatique et opportuniste comme matériau de
  • construction dans une autre architecture. Autant d’étapes qui ne laissent aucune trace archéologique. Aucun chercheur n’a jusqu’à présent pu identifier un site ou un chantier de gravures néolithiques en Morbihan sud. Cette absence de trace archéologique du chantier de gravure (carrière ou
  • , photogrammétrie numérique) qui, couplées avec les logiciels de traitement d’images qui leur sont associées, permettent d’obtenir des relevés d’une précision inégalée, de l’échelle du monument jusqu’à celle de la gravure. Pour la première fois, nous disposons de profils de traits gravés
  • (profondeur des tracés). Pour la première fois, une stratigraphie, une chronologie du travail de gravure (quel trait précède l’autre) peut être discriminée, nous permettant de percevoir le développement du travail du ou des graveurs, bloc par bloc. Toutefois, malgré ces avancées
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANE LUD Propositions pour un nouveau
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • - Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud 4- Procédures (techniques et méthodologiques) p. 5 p. 8 Causes des difficultés rencontrées. Protocoles, chaîne opératoire. La reconstruction tridimensionnelle de la tombe. 5- Distribution des stèles
  • permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan (rapport Cassen, Vaquero 2001
  • . Eclairage : C. Collin, B. Lefèbvre, J. Vaquero. Traitement infographique des gravures et synthèses : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, B. Lefèbvre, J. Vaquero. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Récapitulatif horaire des travaux (hors
  • Traitement infographique des gravures et des synthèses Réalisation du rapport TOTAL 575 h 10 h 40 h 55 h 150 h 25 h 250 h 45 h En résumé, une stèle au sein d'une tombe à couloir nécessite en moyenne 60 h de travail de relevés et de restitution graphique. 4 3- Historique des
  • recherches sur les gravures du Mané Lud On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » néolithique est l'un des seuls au sein de l'archéologie préhistorique où l'effet cumulatif du savoir ne s'est pas opéré sur un mode similaire aux autres champs contenant des choses stables et
  • mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand, on posait pour la première fois par écrit la reconnaissance de gravures portées dans la pierre. Sans vouloir ici entamer une discussion qui n'a pas lieu d'être en ce
  • autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. Quoi qu'il en soit, et malgré cette intervention précoce à la Table des Marchand voisine où les gravures de la stèle de chevet
  • usuels soupçonnés d'être trop connotés par leurs fonctions présupposées, elle partage les gravures du Mané Lud entre « signal A », « C », « D », « E », rangeant la stèle de chevet dans les « signaux singuliers » (id. 1983, p. 50). L'Helgouac'h revient sur le Mane Lud en 1994
  • plus radical et se posait en observateur tout aussi réactionnaire sur son temps, à la simple lecture de ces mêmes gravures du Mané Lud et de cet art, « profondément dégénéré »4 ; il aura néanmoins le mérite de suggérer, à son tour, que la dalle de plancher de la chambre pourrait
  • véritable « troupeau sacré ». Quant au « grand signe énigmatique » qui se détache en relief sur la dalle de chevet de la chambre du Mané Lud, il faut y voir une possible « stèle en écusson » réemployée dans la construction du monument... Notons au passage qu'une gravure inédite
  • propositions à verser au chapitre d'un établissement renouvelé du Corpus breton des signes gravés néolithiques. Mais c'était sans compter sur le foisonnement des gravures qui, chacune en particulier, a exigé une attention spécifique, ce qui semble aller de soi mais qui rallonge
  • répondre à la question conservatoire soulevée par les gravures néolithiques uniques du Morbihan, à notre sens bien plus cruciale que les sols environnant les fameux menhirs voisins. Ces gravures ne résisteront pas à un second nettoyage de ce type .Et bien entendu, de nouvelles
  • du dolmen dans le MNT. cf. le paragraphe : Le problème du calage de l'architecture dans le MNT. PHASE III : dessin des contours bas et haut de l'intersection du dolmen avec le MNT: 1- Dessiner les contours HAUT & BAS : a. Contour HAUT (niveau MNT, c'est à dire contour suivant les
  • possibles ; un levé au tachéomètre laser de l'ensemble du dolmen, diminuerait considérablement le temps de travail, et apporterait une précision pouvant atteindre le millimètre... De plus de tels levés enlèveraient les problèmes rencontrés plus haut. On peut donc prévoir de grandes
  • ACADEMIE TASKIL Laboratoires européens de recherches archéologiques Laboratorios ëuropeos de investigaciones arqueoiôgicas 1 Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2002-2003) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANÉ LUD PROPOSITIONS POUR UN
  • NOUVEAU CORPUS DES SIGNES GRAVÉS Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne CONVENTION DE RECHERCHE NOV. 2002 - Juin 2003 CNRS, Laboratoire de Préhistoire (UMR 6566), Université de
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • et des empreintes : − Centre Départemental d'Archéologie du Faou (M. Fily) ; − Dépôt archéologique du Morbihan, Vannes (O. Agogué) ; − Dépôt archéologique des Côtes-d’Armor, Quessoy (J.Y. Tinevez). Thomas Huet (SIG et analyses spatiales de l’art rupestre, Postdoc Labex Archimede
  • . Introduction Depuis 2012, dans le cadre du réenregistrement et de la restitution de l’art rupestre gravé en Armorique, nous menons une étude technique fondée sur la pratique expérimentale afin de mieux comprendre les procédés de gravure utilisés dans la région au Néolithique (Rapports 2012
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage depuis 2016 de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage de
  • analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire
  • scanners à main Creaform (le GoScan 20 et le GoScan50), qui permettront l’acquisition des gravures (Go20) et des supports (Go50), dans le cadre de notre participation à l’OSUNA (Observatoire des sciences de l’Univers de Nantes) ; puis en 2018 d’un 24 1. Rappel sur les intentions du
  • . Grimaud – Analyses colorants : G. Querré, M. Guiavarc’h – Géomorphologie des supports : D. Sellier Réalisation du rapport – Mise en page du rapport : V. Grimaud – Rédaction Chapitre 1 : S. Cassen – Rédaction Chapitre 2 (expérimentation) : M. Vourc’h et C. Chaigneau et illustrations par
  • clairement des traces de percussions. Par ailleurs, l’orientation des négatifs d’impact (visible en particulier dans les parties hautes des cavités) et l’angle de creusement semblent indiquer que la percussion s’est effectuée du haut vers le bas. La réalisation de ces « poignées », qui
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs Il est envisagé, depuis 2016, de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle
  • où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de
  • les intentions du programme 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement des surfaces et donc des volumes, en mettant en œuvre des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D/3D des gravures et des levés 3D
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des recouvrements de tracés 3- Enregistrements photographiques de L11 sous éclairages tournants et frisants 3.1- Face côté couloir 3.2
  • traitements par photomodélisation 3- Le levé des gravures par éclairages tournants 2.1- Protocoles 3.2- Moyens et données 3.3- La station 1 3.4- La station 2 3.5- Synthèse graphique 6.3.4- Description de P10. Achèvement du modèle tridimensionnel - Levé et restitution des gravures. 1- Le
  • pétrographique des blocs 6.8- L’analyse géomorphologique des orthostates et dalles 6.9- Les analyses sur les colorations 6.9.1- Les analyses du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France 6.9.2- Les analyses du Laboratoire de recherches des Monuments historiques 7- Le
  • programme expérimental de dressage et de gravure 1. Méthodologie (description du protocole expérimental) 1.1. Critères d’enregistrement des données : 1.2. Choix du support et des percuteurs : 1.2.1. Les supports 1.2.2. Les percuteurs 2. L’Expérimentation : première étape 2.1. Un
  • (séquence 1) 3.3. 2. Gravure d’arcs concentriques (séquence 3-1 à 3-3-9) 3.3.3. Gravure de l’arc et de la corde (séquence 2-1-1 et 2-1-2) 3.3.4. Gravure des chevrons (2-2-1 et 2-2-2) 4. Perspectives pour 2014 5. Lexique 8- Analyse tracéologique tridimensionnelle préliminaire des haches
  • de réalisation des gravures. L’ensemble des représentations sur parois à Gavrinis doit être maintenant travaillé selon cette procédure avant que d’entamer le processus interprétatif du programme iconographique. Le nettoyage du couloir a permis la récolte de charbons piégés dans
  • une lentille argileuse sur la face de S11. De même, le charbon prélevé au creux de la gravure P2 a été identifié (anthracologie). Les échantillons de ces deux contextes ont été adressés au laboratoire du radiocarbone Lyon 1 dans le cadre du programme Artemis. Le diagnostic
  • lʼétat sanitaire interne du monument. La poursuite des analyses relatives aux colorants a permis de détecter la présence d'hématite pour le « rouge » sur L6 (semblable à certains ocres vendus dans le commerce), mais sans aucune trace d'un liant organique qui plaiderait en faveur d'une
  • couverture), et publiées de façon incomplète. Ces gravures inédites – dont un animal cornu - ont permis de rattacher la dalle couvrant la chambre de celle disposée sur l’autre chambre du fameux monument de la Table des Marchands à Locmariaquer où un autre animal cornu avait été plus ou
  • destination du monument (tertre) sous-jacent ; - la sémiologie des gravures ; - la fonction et la destination du site. 1.3- L’argument Les gravures de Gavrinis sont mondialement connues et sources d'innombrables articles, livres, bandes dessinées, films documentaires, sites Internet... Les
  • encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le
  • , présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen 2009, p. 183). Ces exercices ont permis d'évaluer et le potentiel du site et les procédés
  • gravures - nous ont enfin conforté dans l'idée de produire une nouvelle image d'ensemble, qui pourrait servir de support à une interprétation renouvelée. L'accroissement constant du nombre de visiteurs et le numerus clausus imposé nécessitent par ailleurs de trouver d'autres moyens de
  • gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société
  • 2012 tentera de conclure sur la constitution des colorants marquant les 4 supports concernés. L’étape ultime qui consistera à proposer une interprétation historique du monument, des vestiges de la culture matérielle recueillie au fil des explorations, enfin des gravures qui en font
  • de 2,3 m de haut et 1,2 m de large, et un poids estimé à 4t). Irlande On portera une attention particulière aux travaux menés dans la vallée de la Boyne que nous avions déjà citée dans notre état de l’art (Boyne Valley Landscapes Project), en ceci qu’ils prolongent la dynamique du
  • levés de gravures pré- et protohistoriques sur pierres dressées et affleurements naturels. En partenariat avec l’université de Loughborough, le projet NADRAP permet d’employer une méthode peu couteuse et non invasive basée sur la photogrammétrie (stéréo-photographies). Un logiciel en
  • les analyses au MEB et au spectromètre à émission ont été conduits par G. Querré (ingénieur de recherches, minist. Culture) qui est le responsable du domaine archéométrique au sein de l’UMR 6566 à l’université de Rennes 1, avec F. Pustoc’h (univ. Rennes 1) ; ces deux collègues ont
  • lasergrammétrie à haute résolution (les dalles non décorées du couloir, les tranches inaccessibles). Une photomodélisation a dans le même temps permis de couvrir l’ensemble de la dalle de couverture dont l’encombrement du scanner avait provoqué des « blancs » dans la triangulation de la
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • sur l’île de Gavrinis).   L’Expérimentation : considérations préalables et résultats L’expérimentation ayant pour objectif une analyse technologique des gravures préhistoriques, elle nécessite un va-et-vient fréquent entre les tracés néolithiques du monument et les tracés
  • ) Université de Nantes rue Censive du Tertre, BP 81227 | 44312 NANTES cedex 3 Résumé Résumé Un nouveau corpus néolithique des représentations symboliques sur dalle dans l’ouest de la France (gravure, éventuellement peinture) a été entrepris depuis avril 2016. L’opération intéresse
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • Olivier Agogué et Marie-Pierre Jégo (Service départemental d’archéologie du Morbihan). La Mairie de Carnac et la Compagnie des Ports par l’intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d’expérimentation de gravures
  • , Vannes (O. Agogué) ; − Dépôt archéologique des Côtes-d’Armor, Quessoy (J.Y. Tinevez). Andrea Arca (Université de Pise, Footsteps of Man Archaeological Society, Valcamonica), Thomas Huet (SIG et analyses spatiales de l’art rupestre, Postdoc Labex Archimede, ASM-CNRS, Université
  • GoScan 20 et le GoScan50), pour un montant de 30 000 €, qui permettront l’acquisition des gravures (Go20) et des supports (Go50), dans le cadre de notre participation à l’OSUNA (Observatoire des sciences de l’Univers de Nantes). Enfin notre laboratoirea mis à disposition l’ensemble du
  • est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le choix d’un bloc dans son affleurement, son déroctage, son transport, sa mise en forme, la préparation de sa surface, le travail de gravure lui-même, puis la mise en place du
  • chantier de gravures néolithiques en Bretagne. Cette absence de trace archéologique du chantier de gravure (carrière ou atelier), est confirmée aujourd’hui par la certitude que certaines dalles gravées de Gavrinis ne sont pas contemporaines de la réalisation de cette architecture
  • stratigraphie, une chronologie du travail de gravure (quel trait précède l’autre) nous permettant de percevoir le développement du travail du ou des graveurs, bloc par bloc. Toutefois, malgré ces avancées primordiales dans l’enregistrement des données et la connaissance du monument, certains
  • du matériau employé, morphologie de l’outil, recours éventuels a des emmanchements) ; − de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, − d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la
  • de la stèle (La Tremblais), de la tombe à couloir (Kercado) ou de la tombe à vestibule (Corn er Hoët). Ajoutons que les résultats expérimentaux sont systématiquement comparés à la réalité archéologique (contrôle immédiat sur les gravures du monument quand l’expérimentation se fait
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • , notamment par cartographie, l’aspect altéré du support dans son environnement immédiat. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • concours appuyé et les conseils de Yves Menez, Christine Boujot, Jean-Michel Geneste, ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l’aide de
  • avoir accepter de prendre en charge la location d’un véhicule utilitaire pour l’une de nos missions. L’emprunt d’un scanner FARO-Focus auprès du Consortium 3D SHS (juin 2016) a été rendu possible grâce au directeur de l’UMS 3657 Jean-François Bernard et l’aide de Mehdi Chayani
RAP00170.pdf (CARO (56). le Pommaut. rapport de sondage.)
  • CARO (56). le Pommaut. rapport de sondage.
  • terre. Dans un deuxième temps, la dalle a été transportée et érigée dans un lieu plus abrité des dégradations. La stèle anthropomorphe est taillée dans un schiste pourpre local très feuilleté. Haute de 1,75 m pour une largeur de 1,65 m, son épaisseur varie de 18 cm au niveau de la
  • actuelle ne nous permet d'avancer une datation même imprécise. Mais procédant par comparaison avec les découvertes de pierres anthropomorphes effectuées en Bretagne dans les années passées, nous constatons que la stèle du Pommaut ne semble pas pouvoir s'apparenter aux statues menhirs
  • une rigueur suffisante, il reste aux abords immédiats d'un petit cours d'eau. Il nous est alors permis, avec toute la prudence possible, de rapprocher cette dalle taillée des divinités protohistoriques (période : âge du fer, gauloise) présentes aux sources de la Seine
  • PROSPECTION - SONDAGE * * * DECOOVERTE D'UNE STELE ANTHROPOMORPHE Commune de CARO Lieu-dit Le POMMAUT Morbihan Yannick LECERP DECOUVERTE D'UNE STELE ANTHROPOMORPHE COMMUNE DE CARO LIEU-DIT LE POMMAUT (MORBIHAN) Au printemps 1987, Monsieur FRAPSAUCE Gilbert
  • , exploitant au lieu-dit la Boissière en CARO, ayant décidé le drainage de l'une de ces parcelles mettait au jour une stèle anthropomorphe. En creusant les tranchées destinées à recevoir les drains plastiques, l'entreprise heurtait une dalle enfouie dans le sol. Cette découverte effectuée
  • ruisseau. C'est à proximité du ruisseau que les fouilles de l'engin de terrassement heurtaient la dalle décrite ci-dessous. Ce lieu précis, dépourvu de toute construction, est connu sous le nom du Pommaut. Notre intervention, le 9 novembre 1987, avait pour but d'assurer la protection
  • et le déplacement du mégalithe d'une part, et d'autre part d'estimer l'opportunité d'un sondage, voire même d'une fouille. Nous avons dans un premier temps procédé au nettoyage et retournement de la dalle afin de constater la présence ou non d'ornementation de la face contre
  • prononcés par un martelage du schiste. L'irrégularité de la partie dorsale basse ainsi que l'aspect général de la pierre nous permettent de penser à l'utilisation d'une plaque de schiste déjà préformée par l'érosion naturelle. Comment dater cette découverte ? Aucun élément à l'heure
  • datées de la fin du Néolithique. En effet, ces dernières, bien travaillées, sont souvent ornées d'un collier et féminisées par la présence d' une paire de seins. Le matériau employé ( le granité) permet une belle finition de la sculpture. Très souvent celles-ci ont des proportions à
  • l'esthétique plus harmonieuse. Si nous complétons cette comparaison par l'élément non négligeable qu'est le lieu de la découverte de la pierre, nous pensons à une stèle protohistorique en relation avec l'eau. Dans le cas présent, même si le lieu de la découverte n'a pu être précisé avec
  • . L'imprécision du lieu de la découverte et le temps imparti pour cette opération ne nous ont pas permis, pour l'heure, d'entreprendre une fouille de sauvetage ni un sondage. Par mesure de protection, nous avons procédé au déplacement de la stèle. Elle se trouve aujourd'hui érigée au lieu-dit
  • dans la parcelle 35 de la section ZE nous a été signalée au début de l'été. La parcelle citée est propriété de M. et Mme de COATTAREL - 18, boulevard de la Tour d'Auvergne à Vannes. Le champ, situé sur le versant Sud d'une hauteur où se trouve le bourg de CARO, borde un petit
  • tête pour atteindre 40 cm à sa base. Légèrement concave sur sa face dorsale, elle présente un ventre à peine prononcé sur le côté facial. La tête large de 60 cm est tenue par un cou étroit et bien marqué. Elle repose sur un buste à peine travaillé où seuls les épaulements sont
  • la Boissière (parcelle. 189 de la section ZE) sur la pelouse faisant face au logement de M. FRAPSAUCE. Placée dans l'angle d'une haie de petits conifères, elle y sera à l'abri des manoeuvres des engins agricoles et des variations climatiques. Le schiste feuilleté de la pierre
  • pourrait en effet souffrir des périodes de gel intenses précédées d'une grande humidité. Nous avons noté une dégradation au sommet de la tête résultant des conditions de sa mise au jour. Yannick LECERF Vue générale de la parcelle le lieu de la découverte est fléché Stèle: vue
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • ici aucun cairn ou tertre ne vient perturber la vision animée (très simple) du monument, et aucune gravure à l’intérieur de la chambre n’a nécessité une haute précision du rendu des surfaces. Ecosse En 2010, une équipe formée de conservateurs du patrimoine et d’experts en
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
  • lasergrammétrique 2.2.1- Rappel méthodologique 2.2.2- Restitution graphique des gravures Face ventrale Face dorsale Tranche 1 Tranche 2 2.2.4- Analyse des cassures Tranche 3 Tranche 4 2.3- L’enregistrement photogrammétrique 2.3.1- Méthodologie 2.3.2- Résultats 3- Conclusions générales 6.5- La
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • éléments significatifs à propos de la couleur sombre des gravures ; du charbon a finalement été identifié au creux de la gravure après prélèvement et passage au MEB. Le colorant rouge sur L6, passé au MEB et au spectromètre de dispersion, contient un composé de plomb qui plaide pour une
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • de la dalle de couverture), et publiées de façon incomplète. Ces gravures inédites – dont un animal cornu - ont permis de rattacher la dalle couvrant la chambre de celle disposée sur l’autre chambre du fameux monument de la Table des Marchands à Locmariaquer où un autre animal
  • fonction et la destination du monument (cairn) principal ; - la fonction et la destination du monument (tertre) sous-jacent ; - la sémiologie des gravures ; - la fonction et la destination du site. 1.3- L’argument Les gravures de Gavrinis sont mondialement connues et sources
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • monuments de Gavrinis et de Petit Mont – deux monuments à maints égards semblables quant à leurs gravures - nous ont enfin conforté dans l'idée de produire une nouvelle image d'ensemble, qui pourrait servir de support à une interprétation renouvelée. L'accroissement constant du nombre de
  • d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un
  • consistera à proposer une interprétation historique du monument, des vestiges de la culture matérielle recueillie au fil des explorations, enfin des gravures qui en font un objet unique en Europe, n'est pas intégrée au programme ; elle sera un prolongement logique de l'opération, mais
  • proportions sont à peu près respectées mais la morphologie des dalles de paroi et de couverture sont une approximation trop poussée ; en outre, les gravures néolithiques du monument sont ignorées. • Un des tumulus de Péré à Prissé-la-Charrière (Deux-Sèvres) a récemment fait l’objet d’un
  • monuments de Mané Kerioned à Carnac avec la société française Mensi (rachetée par Trimble USA la même année). Une tentative précédente (1989) avait poussé au levé photogrammétrique des orthostates et des gravures du monument de la Table des Marchands (collaboration DRAC Pays de Loire
  • , d’une part, l’enregistrement du site et des architectures (avec le dispositif Trimble GS200), de tester d’autre part une acquisition de gravures sur un orthostate (avec un appareil Mensi SOASIC). Ce travail n’a pas encore été publié, et fera prochainement (2013) le point sur
RAP03960 (TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Ensemble mégalithiques TRED9-TRED8. Rapport de fouille programmée 2020)
  • TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Ensemble mégalithiques TRED9-TRED8. Rapport de fouille programmée 2020
  • . Problématique Cette demande d'opération archéologique 2019 s’intègre dans les résultats obtenus lors de ma thèse présentée en juin 2017 « Structures funéraires et pierres dressées - Analyses architecturales et spatiales - Mégalithes du département du Morbihan » sous la Direction de Luc
  • travail doctoral. - Apporter d’éventuelles données chronologiques du phénomène. - Observer les éventuels phasages architecturaux souvent visibles dans les parties inférieurs des tumulus ou cairns et analyser l’historicité du monument. - Aborder la thématique de « conceptualisation
  • muret de condamnation situé au niveau des parements (P1 et P2) confirmeraient cette hypothèse (Fig. n° 18, 20). De plus, pour ces derniers, le niveau de sol du comblement définitif du couloir d’accès se situent 30 cm plus 18 haut que le niveau du paléosol externe à la base du
  • partie du couloir de la phase 1, est la seule partie mis au jour cette année par sa proximité immédiate avec le sol « naturel » décapé depuis 2018. Nous avons, en effet, atteint très rapidement ce niveau supérieur anormalement haut. Une lame à dos en silex a d’ailleurs été trouvée en
  • gravures visibles. Actuellement penchée elle sera enlevée et étudiée en 2021. Elle n’est pas très haute et est également en placage comme les précédentes. La dalle O4 est de même facture que la O2 mais plus petite avec 26 cm de hauteur, 18 cm de largeur et 7 cm d’épaisseur. Elle se
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • mégalithique de Coëby se situe en plein cœur du massif granitique des Landes de Lanvaux dans le département du Morbihan. Ce site du Morbihan intérieur, très peu connu, est resté longtemps à l’écart des recherches intensives menées sur le littoral, notamment autour du Golfe du Morbihan. Un
  • seul dolmen était connu sur le bord de la route de Rennes-Vannes et une intervention de sondage avait eu lieu lors de la destruction d’un dolmen par la mise en culture d’une parcelle boisée. Malheureusement il ne restait que l’emplacement du cairn par la présence de cailloutis. Ce
  • : Sondages dans un tumulus allongé néolithique. - 2011, 2012, 2013 – Sondages de structures mégalithiques de l'Age du Bonze (Gouézin, 2016). - Fig. n° 1 : Situation géographique de la nécropole de Coëby, commune de Trédion. Nature et importance du site Les inventaires systématiques
  • réalisés de 1986 à 1992 ont permis de mettre en évidence à l’intérieur du département du Morbihan un patrimoine mégalithique d’une importance archéologique indéniable, mais quelque peu masqué par la densité archéologique du littoral atlantique. Ainsi environ 300 vestiges mégalithiques
  • vestiges sur la nécropole de Coëby, commune de Trédion et passage emplacement du site proposé en opération archéologique. intéressa nt. Vous pouvez placer la zone de Nous avons décelé, à ce jour, 75 structures mégalithiques (coffres, tertres tumulaires, dolmens à couloir, menhirs
  • éventrés ainsi que quelques tumulus allongés pour un autre motif, le déterrage de blaireaux. L’utilisation du sous solage, lors de la replantation des parcelles a également contribué à l’arasement des vestiges et à l’éparpillement des éléments architecturaux. Cependant, les prospections
  • (O.N.F.), propriétaire du terrain. Je remercie son directeur régional et ses agents locaux, notamment Monsieur Paul SANSOT (Responsable de l’Unité Territorial Morbihan/Finistère Sud), Madame Manon Taudin responsable du secteur forestier de Coëby et Monsieur Jean-Yvon Nédelec
  • responsable archéologique Bretagne. L’opération a été soutenue financièrement par l’EPCI Golfe du Morbihan Vannes Agglomération (G.M.V.A.) dans le cadre d’un appel à projet de soutien aux associations qui s’investissent dans le domaine numérique. Je remercie vivement Monsieur le Président
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • , la remontée, par paliers, est rapide (Pinot, 1998). Au cœur du Néolithique moyen II (fin du V e millénaire), à l'époque de la construction des grands cairns mégalithiques (îles Carn à Ploudalmézeau, Guennoc à Landéda, Melon à Porspoder), les plus hautes mers atteignent les plus
  • dont l'un, superbe monolithe de 6 mètres de haut sur 3 mètres de large et lm 45 d'épaisseur, a peut-être eu ses angles rabattus et arrondis. Le second a 2 m. 80 de haut et le troisième 1 m 20. Au Nord-Ouest du dolmen on remarque en outre trois chambres mégalithiques à ciel ouvert
  • -protohistoriques du canton de Ploudalmézeau (Pailler, 1996), matériel poli dans le Léon (Pailler, 1997), à l'implantation géographique des pierres dressées (Pello, 2000) et à celle des sépultures du Néolithique et de l'Age du Bronze dans le Bas-Léon (Sparfel, 2001, 2002). La prospection de
  • cette période. La grotte de "la Dérouine" située en Vallée de l'Erve (Mayenne) est la seule ornée du Massif Armoricain, les peintures rupestres y figurent mammouth, chevaux, signes ovalaire et tectiforme (Monnier, 1998, p. 171). • Aucun site attribuable au Paléolithique supérieur
  • symbolique dont ils étaient porteurs. La situation de la plupart des tombes à couloir insérées dans leur cairn protecteur, sur des points hauts du paysage et bien dégagés, en font des marqueurs de territoire évidents. Les ensembles les plus majestueux se dressent sur les îlots au sud de
  • la deuxième moitié du V e millénaire (L'Helgouach, 1993, 1998, p. 286). La stèle inclinée de la Tiemblais à Saint-Samson-sur-Rance (Côtes d'Armor) mesure 7 m hors sol. De section quadrangulaire, elle est ornée de nombreuses gravures (Giot, Morzadec, 1990). Son attribution au
  • Porspoder (Finistère, Bretagne) Inventaire du patrimoine archéologique du Paléolithique au Moyen-Age Novembre 2003 - - bhann Sparfel, Yvan Pailler /ec les contributions de Pierre Arzel, Paule Cohic, Aude Leroy, Yves-Marie Paulet et Pierre Pondaven Aquarelle des menhirs de
  • dolmen du Dreff 93 - Le menhir de Prat Bihan 96 - L'ensemble mégalithique de Pors ar Verret, St-Laurent 99 - La grande stèle de Kerhouézel 106 - L'ensemble mégalithique de Saint-Dénec 110 - Le bloc à cupules de Spernoc 116 - Les menhirs hypothétiques 119 L'abri sous roche aménagé de
  • l'île Melon 120 Sources et bibliographies Inventaire Le Paléolithique - Paléolithique inférieur Presqu'île Saint-Laurent L'étude du matériel diffus Sites et indices de sites du Néolithique Sites et indices de sites du Néolithique ou de l'Age du Bronze 122 123 138 L'Age du Bronze
  • - Les haches à douille Prat Paul, Kermaria Le Dreff - Les sépultures Les fragments d'urne de l'île Melon Le tumulus de Penfrat Les sépultures de Créac'h ar Groaz 161 162 162 162 162 162 163 165 L'Age du Fer - Les stèles armoricaines Kervézenoc Saint-Ourzal Kervénou Larret
  • L'enclos du Leurgueur Le retranchement de Beg ar Vir (Pr. St-Laurent) L'affleurement de Coatéozen L'affleurement de Park ar Groaz, Saint-Ourzal Annexes Abgrall, 1883 Devoir A., 1909 Guénin G., 1912 Devoir A., 1921 Devoir A., 1913-1923 Morel E., 1927 L'Hostis L, 1933 Estienne A., 1959
  • Le Scouezec G., Masson J.-R., 1987 Carte de répartition générale 206 207 207 208 209 209 212 213 216 223 225 228 251 252 255 257 258 2 REMERCIEMENTS - à Michel Le Goffic et Ronan Perennec (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère, Le Faou) ; La réalisation de cet
  • Porspoder, qui nous a accordé une subvention de 1600 euros, et en particulier, à Louis Graziana, maire de la commune, et Yves-Marie Paulet, conseiller en charge du patrimoine et de l'environnement de Porspoder, ainsi qu'au personnel de la mairie ; - à Pierre Arzel et Pierre Pondaven pour
  • nous avoir fait profiter de leurs connaissances ; - à Antoine Lourdeau qui a accepté de consulter pour nous les dossiers de classement en Monuments Historiques conservés à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine à Paris et à Marie-Armelle Paulet Locard qui a porté à notre
  • prospection ; - aux membres de l'association Menhiric : François Colin, Jean Colin, Job Le Borgne ; - au directeur et au personnel des Archives départementales du Finistère (Brest) ; - à Jean-Laurent Monnier, Guirec Querré, Jean-Yves Lefeuvre, Catherine Le Gall et Marie-Yvanne Daire
  • (Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I, UMR 6566 du CNRS) ; - aux participants des après-midi qui ont été consacrés aux prospections, relevés et débroussaillements sur la commune (4 janvier, 18 janvier, 1 er février, 22 février) : Marcel Arzel, Véronique Bossan, Michel David, Pierre
  • , Claude Suzou ; - au personnel du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (UBO, UMR 6038 du CNRS) pour sa constante disponibilité ; - à Philippe Cahaignon qui nous a communiqué sa documentation personnelle ; - à Pierres Gouletquer qui a accepté de relire certains chapitres de cet
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • échéant le mettre en valeur. Cette action doit être poursuivie lorsque des travaux de modification du paysage sont engagés : une observation attentive est alors indispensable pour repérer d'éventuelles structures mises au jour fortuitement. Cela a, par exemple, était le cas pour les
  • coffres de l'Age du Bronze de Créac'h ar Groas découverts à la fin du mois d'août 2003 au cours de travaux de terrassement. Présentation géographique Situé à l'extrémité nord-ouest de la péninsule armoricaine, le pays de Léon est baigné à l'ouest par l'Atlantique, au nord par la
RAP03615 (QUIMPER (29). ZAC de Kerlic : une ferme antique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). ZAC de Kerlic : une ferme antique. Rapport de fouille
  • Méthodologie Détermination pétrographique des matières premières Etude de l’assemblage La zone 1 La zone 2 Synthèse Un énigmatique galet gravé Présentation de la pièce Interprétation et comparaisons 319 319 321 322 323 323 323 325 325 11. Une occupation du haut Moyen Âge 11.1 11.3 11.4
  • 11.4 11.5 11.5.1 11.5.2 11.6 Le four 1030 Le four 1033 Le four 1047 Le four 1182 Quelques possibles aménagements du haut Moyen Âge Le fossé 1157 Le foyer 1032 Synthèse 327 12. Conclusion fixation iv Inrap – RFO de fouille Quimper – Kerlic 2017
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Mots-clefs des thesaurus ___________________________ Chronologie ___________________________ Sujets et thèmes ___________________________ Mobilier Âge du Bronze ancien Antiquité Haut Moyen Âge Habitat rural Structure funéraire Voirie Bâtiment agricole Structure agraire Foyer
  • Barthélémy, Inrap Etude de la céramique antique Paul-André Besombes, Sra Etude des monnaies Vérane Brisotto, Inrap Etude du mobilier macrolithique Richard Delage, Inrap Etude des terres cuites architecturales Xavier Hénaff, Inrap Etude de la céramique protohistorique Stéphan
  • l’utilisation des masses de pierre disponible pour maintenir les structures porteuses des bâtiments. L’occupation galloromaine du site ne semble pas se prolonger au-delà du IIIe siècle. Une occupation du haut Moyen Âge est attestée par la présence de fours interprétés comme des séchoirs à
  • archéologiques reconnus sur la commune de Quimper et dans une moindre mesure sur la commune d’Ergué-Gabéric (fig. 1, tab. 1 et 2). fig. 1 Contexte archéologique (les numéros sont ceux indiqués par la carte archéologique nationale). © Geoportail et Atlas du Patrimoine. Tableau 1 Carte
  • archéologique de la commune de Ergué-Gabéric (29051). © Atlas du Patrimoine 1 4 8 12 14 15 17 20 25 Lieu-dit Squividan Salleverte Bossusit Huellan Melenec La Salle Verte La Croix Rouge Kernevez Squividan Kernevez Identification sépulture habitat enclos occupation enclos habitat tumulus
  • chemin, habitat tumulus Datation Âge du Bronze Néolithique Antiquité Indéterminée Indéterminée Antiquité Âge du Bronze Antiquité Âge du Bronze 28 Inrap – RFO de fouille Tableau 2 Carte archéologique de la commune de Quimper (29232). © Atlas du Patrimoine Quimper – Kerlic 2017
  • les vestiges mis au jour sont concentrés au sud de l’emprise des travaux. Il s’agit d’une part de l’angle et d’une petite portion de la zone interne d’un enclos attribué à la fin du haut Moyen Âge et découvert en périphérie de l’emprise du diagnostic (fig. 3). Un second enclos
  • final d’opération Finistère, Quimper, Kerlic Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr Septembre 2018 i Inrap – RFO de fouille Quimper – Kerlic 2017
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 3 4 5 7 6 8 9 10 20 23 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Extrait cadastral Arrêté de prescription contenant le cahier des
  • charges Projet d’intervention approuvé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable scientifique Les résultats 27 27 1. Le cadre de l’opération 1.1 Les motifs de l’intervention archéologique et l’environnement 31 34 34 38 38 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Le
  • contexte topographique Méthodologie Le décapage L’enregistrement Les prélèvements 39 2. Traces des occupations de l’époque moderne et 39 43 2.1 2.2 Les aménagements contemporains Le parcellaire du plan cadastral ancien 47 47 57 3. Le contexte géologique et géomorphologique 3.1
  • 1134 et 1135 Les empierrements 1155 et 1184 99 100 100 100 101 101 5. Une occupation du site au cours de la Protohistoire ancienne 5.1 5.1.1 5.1.2 5.2 5.2.1 La zone 1 Les concentrations de mobilier De rares creusements La zone 2 Une concentration de mobilier témoin d’un
  • chrono-culturelles et éléments de comparaison Le Néolithique L’âge du Bronze ancien L’âge du Bronze final 147 147 148 154 161 168 174 175 180 180 183 188 189 195 196 204 208 208 209 210 213 213 215 215 226 8. L’occupation antique 8.1 8.1.1 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6 8.2 8.2.1
  • architecturale Nature du corpus Comparaison Tegula Imbrex Synthèse Des espaces à vocation agricole et artisanale L’ensemble 10, une probable grange De rares fragments de meules iii Inrap – RFO de fouille Quimper – Kerlic 2017
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 227 227 227 228 233 234 235 235 235 8.6.3 8.7 8.7.1 8.7.2 8.7.3 8.8 8.8.1 8.8.2 8.8.3 Une activité de forge Les déchets métallurgiques La chaîne opératoire de la production du fer : quelques définitions Typologie et assemblage des déchets métallurgiques Conclusion Le mobilier
  • mobilier au sein des ensembles structurants le site L’enclos principal Des aménagements aux abords de l’enclos Bilan 295 295 296 296 298 298 311 313 314 314 316 10. L’outillage macrolithique 10.1 10.2 10.3 10.4 10.4.1 10.4.2 10.5 10.6 10.6.1 10.2.2 Présentation du corpus
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 329 13. Bibliographie Annexes 337 343 345 347 352 354 355 357 358 371 Annexe 1. Datations radiocarbone Annexe 2. Inventaire des faits archéologiques Annexe 3. Inventaire industrie lithique Annexe 4. Inventaire céramique protohistorique Annexe 5. Inventaire des terres cuites
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
RAP02150_1.pdf ((29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). inventaire des mégalithes du néolithique à l'âge du bronze dans le Finistère. rapport de prospection thématique
  • de Saint-Renan, permettant de mettre en évidence l'existence de nombreux tumulus de l'Age du Bronze. Quelques années plus tard, Yvan Pailler (1996) consacre son mémoire de maîtrise à l'inventaire des vestiges pré-protohistoriques du canton de Ploudalmézeau. Christophe Coquil (2002
  • parfois le terme "menhir" pour désigner des stèles de l'Age du Fer. Ainsi, il indique qu' "au-dessus de Lochrist, un peu avant d'entrer dans le village, on trouve deux menhirs de 6 à 8 pieds de haut." D'après les dimensions, il s'agit vraisemblablement de stèles de l'Age du Fer, assez
  • Couverture : Nécropole de Zoulierou, Ile-Molène. Levé GPS S.Pacaud, A. Laure, UMR 6554 Allée couverte de Lilia, Plouguerneau. A. Devoir, Archives du Laboratoire d'Anthropologie, Rennes Conception graphique : M. Dupré, INRAP GO Mars 2005 INVENTAIRE DES MEGALITHES DU
  • NEOLITHIQUE À L'AGE DU BRONZE DANS LE FINISTERE Première phase : les cantons de Brest, Lannilis, Lesneven, Ouessant, Ploudalmézeau, Plouescat et Saint-Renan Yohann SPARFEL 1 , Valérie-Emma LEROUX 2 , Yvan PAILLER 3 , Christine BOUJOT4 , Michel LE GOFFIC 5 Autorisation préfectorale n° 2004
  • -38 1 28 rue du stade, 29830 Saint-Pabu. Doctorante, Civilisations atlantiques et archéosciences, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes I. 3 Docteur en Préhistoire, Centre de Recherche Bretonne et Celtique, UMR 6038 du CNRS, UBO. 4 Ingénieur de recherche, Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS. 5 Archéologue départemental du Finistère, Le Faou. 2 SOMMAIRE Remerciements 3 Présentation 7 Bref historique des recherches dans le Finistère 9 Méthodologie 1) Synthèse documentaire : les sources consultées 2) Travail de terrain 2.1
  • photographiques de Paul du Chatellier conservées aux Archives départementale du Finistère, côté 100 J. Annexe 2 53 Détail de la collection de plaques photographiques d'Alfred Devoir conservées au Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I. Annexe 3 59 Liste des plaques photographiques étudiées et
  • déterminées parmi la collection d'Alfred Devoir conservée au Laboratoire d'Anthropologie de Rennes 1 . Annexe 4 63 Liste des cartes postales anciennes concernant les mégalithes du Finistère conservées au Ce.R.A.A. Annexe 5 Extraits du thésaurus Patriarche 73 2 REMERCIEMENTS Nos
  • remerciements vont tout d'abord au Ministère de la Culture et au Conseil Régional de Bretagne qui, dans le cadre du contrat de plan Etat - Région, ont financé la réalisation de ce travail. Depuis une dizaine d'années, le nord du Finistère fait l'objet de recherches universitaires et de
  • . du Chatellier au début du XXe siècle. Ce travail n'aurait pu être mené sans les subventions accordées par le Ministère de la Culture et le Conseil Général du Finistère. Ces subventions ont, entre autres, permis la réalisation de relevés topographiques au moyen d'un GPS
  • différentiel centimétrique, dont le budget de location a également été pris en charge par la Réserve naturelle d'Iroise. La manipulation du GPS et le traitement des données ont été assurés par Sandrine Pacaud et Agnès Laure (Géolitomer, LETG UMR 6554). Nous avons toujours été accueillis
  • Corolleur, premier adjoint ; Robert Berthelé et René Masson, membres du conseil municipal ; Louis Brigand, conservateur de la Réserve naturelle d'Iroise, ainsi que les membres du Comité consultatif de la Réserve naturelle d'Iroise ; Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île
  • Béniguet et Pierre Yésou, conseiller scientifique ; Goulven de Kergariou, propriétaire de l'île Litiri ; le Conservatoire du littoral et son délégué pour la région Bretagne, Denis Bredin, gestionnaire de l'île Kemenez et également les anciens propriétaires de cette île, tout
  • , Christophe Coquil, Philippe Forré, Yves et Pierre Gueguen, Ewen Ihuel, Jérémie Josselin, Antoine Lourdeau, Raymond Le Floc'h, Jacky Meslin et Estelle Yven. En 2004, deux d'entre nous ont réalisé un inventaire du patrimoine préhistorique de la commune de Porspoder (Sparfel et Pailler
  • , 2003-b ; autorisation de prospection thématique préfectorale, n°2003/003). Ce travail a été rendu possible grâce à l'aide du conseil municipal de Porspoder, et en particulier, Monsieur le Maire Louis Graziana et Yves-Marie Paulet, conseiller en charge du patrimoine et de
  • leur temps aux après-midi de prospection ; nous leur exprimons nos sincères remerciements. Nous exprimons notre gratitude à l'ensemble du personnel du Service Régional de l'Archéologie qui nous a soutenus à des degrés divers, notamment Stéphane Deschamps (conservateur régional) et
  • Jean-Yves Tinevez (responsable du Finistère), pour le montage du dossier et l'accès aux archives du service, Thierry Lorho pour certains fichiers géographiques nécessaires à l'étude, Odile Le Cocq pour la mise à disposition de la documentation du service, et Philippe Ballu pour son
  • aide à démêler les imbroglios administratifs et financiers. Au sein du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I (UMR 6566 du CNRS), nos remerciements vont à Jean-Laurent Monnier puis Guirec Querré pour nous avoir autorisés à consulter les archives du Laboratoire, Catherine Le Gall
  • et bibliothécaires du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (UMR 6038 du CNRS) pour leur constante disponibilité ; - au personnel du Service des Archives départemental du Finistère, et tout particulièrement à M. le Directeur, Mmes Tesson-Benet et Perronau et M. Auffret ; - au
  • départementales du Finistère : Y. Sparfel. - Dépouillement des archives du Service départemental archéologique du Finistère : Y. Sparfel, Y. Pailler, M. Le Goffic. - Prospections de terrain : Y. Sparfel, Y. Pailler, V.-E. Leroux. - Dépouillement des archives du Laboratoire d'Anthropologie
RAP01387.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones
  • ! 3K esra Sommaire Fiche signalétique Données chiffrées de l'opération pluri-annuelle Rapport de synthèse Historique Localisation et environnement archéologique Evolution d'un cadastre La géologie du secteur Description du site Les analyses et leurs interprétations Les nouvelles
  • les 100 tonnes. Comme nous l'avons évoqué plus haut, ce vaste ensemble a eu à souffrir des aménagements routiers et parcellaires. On a pu constater également que la pratique du "palis"(plaques de schiste dressées comme limites parcellaires) pouvait être responsable de quelques
  • du combustible. En effet selon que le foyer ait été alimenté par de jeunes arbres ou des sujets centenaires, selon la nature des bois carbonisés les recoupements affichés par les dates calibrées pourraient être très proches. Les trois analyses situant une fréquentation marquée
  • d'Arrée. Ceux-là portent des gravures. Pour ces menhirs aujourd'hui redressés, elles apparaissent systématiquement sur les faces protégées par leur chute. La desquamation du schiste serait-elle alors responsable de la disparition d'autres ornementations? La nature de ce schiste
  • informations sur les pierres levées Le matériel archéologique Les réutilisations du site Approche de l'étude d'un territoire Conclusion Références bibliographiques 1 3 5 7 9 12 17 25 28 30 32 34 Plans Carte I.G.N. (extrait) Plan masse Cadastre Carte géologique Relevé topographique du
  • Secteur AB médian niveau inférieur Planche du matériel céramique Planche du matériel lithique Planche des percuteurs Planche d'objets divers Carte de répartition des mégalithes plan 1 plan 2 plan 3 plan 4 plan 5 plan 6 plan 7 plan 8 plan 9 plan 10 plan 11 plan 12 plan 13 plan 14 plan
  • , 5, 8, 9, 10, 11 Section (s) AL et parcelle (s) 160, 161, 163, 159 Section (s) AH et parcelle (s) 50, 51, 52, 53, 54, 55 Abscisse 262,00 Altitude 140 m Ordonnée 330,00 Commune de Monteneuf Autorisation N° 1148 Valable du 1 juillet au 31 août 1996 Organisme de rattachement Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Raison de fouille Programme pluriannuel Surface fouillée 372 m2 Surface totale du site 7 ha Mots clefs - Sur la chronologie - Sur la nature du site - Sur la nature des structures - Sur la nature des vestiges Néolithique moyen / Néolithique final
  • structures de manutention, de fosses, de pierres de calage, et de construction en bois. Lieu de dépôt du mobilier dépôt départemental du Morbihan MONTENEUF Les Pierres Droites Données chiffrées 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 3 semaines 4 semaines 6 semaines 6 semaines 6
  • . Lorsque de rares interventions s'organisent autour des pierres levées, c'est pour répondre à une urgence ou parer à un danger de destruction. La fouille ne concerne alors que les quelques mètres carrés de l'emplacement supposé du calage. Au delà de la satisfaction d'avoir participé à
  • la sauvegarde d'un monument, les résultats scientifiques sont bien maigres. 11 faut attendre 1977 pour voir se mettre en place les premiers programmes d'études sur ce type de monuments. Les alignements du moulin en St Just (35), ceux de Kersolan à Languidic (56) sont abordés avec
  • Monteneuf de la présence de menhirs et de blocs suspects sur la zone brûlée. En 1989, une première intervention suffit à nous convaincre de la nécessité d'entreprendre un lourd programme. Par une recherche bibliographique, nous constatons l'existence du site au travers de publications
  • anciennes. Proposées par CAYOT DELANDRE (1848), ROZENZWEIG (1863) et J.M. LE MENE (1894) les descriptions s'appuient sur la publication de Jean MAHE. Ce dernier, dans son Essai sur les Antiquités du Département du Morbihan, signale dès 1825 la présence de menhirs sur le secteur. 11 les
  • décrit alors comme " sept à huitpeuivansfJ d'environ douze pieds de n~auteur1. La localisation imprécise accompagnant l'information semble avoir intégré dans ce décompte plusieurs ensembles du même type proches les uns des autres (le Chômet de Coéplan, la Verrie, les Pierres Droites
  • Société Polymathique du Morbihan vers 1930. Les quelques grattages intempestifs observés au contact de certains blocs ne révèlent pas l'enthousiasme des chercheurs de "trésors". Après les incendies dus à la sécheresse, la commune de Monteneuf, très au fait de la richesse de son
  • patrimoine archéologique, décidait d'entretenir cet ensemble envahi par la végétation. Les quelques rares visiteurs initiés, la traque des chasseurs et les prospections mycologiques étaient alors les seules fréquentations du lieu. Aujourd'hui, porté par un tourisme culturel et reconnu par
  • la communauté des archéologues, le site reçoit plus de 28 000 visiteurs chaque année. Peulvan est un terme breton désignant une pierre dressée. 2 Localisation et. environnement archéologique: (cf plan l) Le lieu-dit les Pierres Droites est situé à 1,900 km à l'est du bourg de
  • Monteneuf. Traversé par la route départementale n° 776, l'ensemble mégalithique de menhirs s'organise selon un axe est/ouest. Légèrement en contrebas de la ligne de crête, il occupe une part importante du versant d'un plateau coté à 140 m d'altitude. Ce point culminant du secteur compte
  • autre axe de communication Malestroit/Guer (cf. planches 2 et 3), dont les traces sont encore visibles dans la végétation, pourrait avoir épousé le tracé Rennes/Vannes. Répartis sur des points élevés du secteur, cinq allées couvertes, deux menhirs isolés, les restes d'un alignement
  • et un petit tertre mégalithique affirment une concentration probablement voulue. L'allée couverte des Bordouées (2) près du lieu-dit la Grée Basse a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1976. Blottie dans un bosquet de chataigners, elle se situe à 1,000 km au sud/est des
RAP03676 (LANDEDA (29). La nécropole de Guennoc, architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons. Rapport de PT 2018)
  • LANDEDA (29). La nécropole de Guennoc, architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons. Rapport de PT 2018
  • tout au long du rapport. GUENNOC Presqu’île Sainte Marguerite Figure I.A-1 : Localisation de l’île Guennoc sur la côte nord du Finistère (Haut : Daire, 2008) et par rapport à l’estran de la presqu’île Saint Marguerite à grande marée basse (Géoportail) 9 Architectures et
  • nouveau dégagement. 17 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Figure I.C-1 : Photos d’ambiance de la campagne de nettoyage de septembre/octobre 2017 façade orientale du cairn III ; haut : avant nettoyage, bas
  • la méthodologie générale employée : l’archéologie du bâti. Puis, l’étude de chacun des cairns sera présentée au travers de ses dolmens. P.-R : Giot avait observé des gravures sur une dalle de 21 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de
  • élévations étaient exclus des études, faute de méthodologie adéquate pour les analyser. Or, depuis les années 1980, l’archéologie du bâti est utilisée pour lire les élévations des édifices historiques. L’expérience a révélé que cette méthodologie permettait de lire les élévations et de
  • - Problématique générale ALeRT (extrait Martin, 2017) ................................................. 133 III.A.2 - Vestiges de l’île Guennoc .............................................................................................. 136 III.B - Les vestiges du "talus-rempart" de l’âge
  • des légendes Propriétaire du terrain François Courtaigne 48A rue de Maugis 33260 La Teste de Buch Numéro des entités archéologiques 29 101 0004 Néolithique Dolmen 29 101 0009 Paléolithique Occupation 29 101 0011 Moyen-âge Enceinte, maison 29 101 0012 Age du Fer Enceinte
  • , exploitation agricole, souterrain 29 101 0013 Age du Bronze Occupation, dépôt Nature de l’opération Prospection thématique Responsable scientifique de l’opération Florian Cousseau, docteur en archéologie, membre associé de l’UMR6566CReAAH. Gestionnaire UMR6566-CReAAH, Campus de Beaulieu
  • , Bâtiment 25 Labo Archéosciences Avenue du Général Leclerc - CS 74205 35042 Rennes Cedex – France Dates d’intervention Du 1 septembre au 10 octobre 2017 3 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Thesaurus 4
  • Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Intervenants Direction du projet Florian Cousseau, membre associé UMR6566-CReAAH Gestion du projet UMR6566-CReAAH Marie-Yvane Daire, directrice du laboratoire Catherine Louazel
  • – développement communal Anne Poulnot-Madec, adjointe aux finances, ressources humaines et projets structurants Association Martine de Landéda, son bureau et ses membres Communauté de communes du Pays des Abers Myriam Diascorn, responsable du Pôle Environnement Mickaël Guillou, garde du
  • littoral Direction régionale des affaires culturelles Service régional de l’archéologie Yves Menez, conservateur régional de l’archéologie Olivier Kayser, adjoint au conservateur régional de l’archéologie Jean-Charles Arramond, gestion du Finistère Christine Boujot, gestion du secteur
  • UNESCO Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine du Finistère Olivier Thomas, architecte des bâtiments de France Conservation régionale des monuments historiques Henry Masson, conservateur régional des monuments historiques Collaborateurs scientifiques Prospection
  • littorale, étude céramique et direction adjointe à l’opération de terrain Chloé Martin, chargée de coordination du projet ALERT, UMR6566-CReAAH (Archéosciences) 5 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Etude des
  • monolithes de la nécropole mégalithique, Philippe Gouézin, membre associé UMR6566-CReAAH Etude des représentations gravées néolithiques dans le cadre du PCR « Corpus des signes gravés néolithiques » SRA BRETAGNE. Serge Cassen, directeur de recherche au CNRS, UMR6566-CReAAH (LARA) Valentin
  • Grimaud, post-doctorant, Université de Nantes Etude architecturale du rempart du second âge du Fer Hervé Duval, doctorant, Université de Rennes 1, UMR6566-CReAAH Prospection géophysique (magnétique) François Lévêque, Maître de Conférences-HDR, Université de la Rochelle, UMR7266LIENSs
  • entre : - La DRAC Bretagne : 12 000 € (70 %) - La Région Bretagne : 5 000 € (30 %) La mairie de Landéda, l’association Martine et la communauté de communes du Pays des Abers ont contribué pour leur part sur le plan logistique. Ils nous ont gracieusement mis à disposition une flotte
  • Guennoc à Landéda (Finistère) Remerciements Ce projet n’aurait pu avoir lieu sans l’autorisation et l’appui du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne et notamment Yves Menez, Olivier Kayser et Christine Boujot. Je les remercie de m’avoir soutenu dans cette première direction de
  • financement de ce projet et donc sa bonne réalisation. Je remercie particulièrement Marie-Yvane Daire et l’intégralité du laboratoire Archéosciences de l’UMR6566-CReAAH pour m’avoir appuyé humainement et logistiquement dans ce projet ainsi que de m’avoir offert un cadre agréable pour
  • toute sa confiance et a fait part d’un très grand intérêt pour nos travaux. Je ne sais comment remercier Laurent Le Goff pour tout ce qu’il a apporté au projet. Il est à l’initiative du projet en venant chercher les archéologues en 2015 pour faire revivre les vestiges de l’île. Puis
  • mairie de Landéda a également apporté une précieuse aide logistique et matérielle, permettant le bon déroulement du projet. Cet appui local s’est formulé par la collaboration avec l’association Martine et ses membres qui ont assuré le transport en bateau depuis l’Aber Benoît vers
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • très bien un des solins. Il part de la base du sol et se prolonge jusqu'au haut de la cuve. Il est en quart de rond concave. A Plomarc'h-Pella en Douarnenez, la reconstitution du bâtiment central nous montre très nettement des solins en quart de rond convexes. Ces différentes formes
  • = LEROY M., "Le littoral de l'Armorique sous le Haut Empire. Un nouvel éclairage sur la géographie de Ptolémée", B.S.A.F, 109, p.95-102. LE RHUN 1983 = LE RHUN P. -Y., "La production du sel en France et la situation des marais salants de Guérande", Penn arBed, n°111, fasc. 4, p. 149
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • situation géographique approximative des sites signalés dans la zone. Une fois sur place, la déception fut souvent grande car la plus part du temps plus rien n'était visible. La prospection se déroulait de la façon suivante. Un premier passage était effectué sur la plage, il nous
  • à un second passage en haut de la falaise pour s'assurer qu'aucun tesson de céramique ou autre artefact n'effleurait le sol. Seulement à ce moment il nous était possible d'affirmer que e site observé, au siècle dernier ou il y a seulement une trentaine d'année, avait aujourd'hui
  • brièvement abordé ces différents facteurs géographiques dans leur article de 1972 1 . Rapidement nous nous sommes aperçut que les sites armoricains sont plus élevés que ceux des côtes marocaines ou espagnoles ; est-ce un phénomène local ou une exigence géographique ? Par la suite, une
  • plus grande du fonctionnement de cette industrie si particulière. En baie de Douarnenez peut-on envisager des espaces d'habitation saisonniers ou non, ou des zones de travail à proximité des bassin ? Les habitations temporaires et les bassins sont-ils liés ? villas et bassins le
  • première catégorie. Ceux qui se trouvent en microfalaise facilement accessible par la plage ou par le haut de la falaise entrent dans la seconde catégorie, enfin les sites trop hauts pour être étudiés de la plage constituent la dernière. L'utilisation de tableaux nous est indispensable
  • structure correctement appareillée ; cette catégorie très marginale n'est représentée que par un seul site. 3.1.1. Les sites de plages Noms Le Caon, Telgruc Plage du Ris, Keriaz Ile l'Aber, Crozon Camézen, Plonévez-Porzay Baie des trépassés, Cléden cap Sizun Ht. Plage Cours d'eau 3 m
  • tableau ont quelques similitudes. Ils sont tous compris entre 3 et 4 mètres au-dessus du niveau de la mer, un cours d'eau ainsi qu'une étendue sableuse sont présents à proximité. Deux d'entre eux sont situés, à l'heure actuelle, à l'entrée d'un estuaire. La courbe du rivage a évolué en
  • le même qu'à l'époque gallo-romaine, le jeu des courants et du désensablement de certaines zones ayant créé des estuaires et des anses. Le nombre de bassins retrouvé sur les différents sites est très variable : il est compris entre deux et onze. Le site de L'île l'Aber, sur la
  • moindre confirmation depuis lors ; en outre, aucun habitat n'a été repéré. Tous les autres sites ont des bassins enduits de grande taille, dont seul le nombre diffère. On remarque que le site du Caon, en Telgruc, ne comporte que deux bassins enduits. Aucun site d'habitat n'a été repéré
  • d'ossements d'animaux accompagnés de coquillages. On remarquera néanmoins que la substance retrouvée au fond des cuves témoigne uniquement de la dernière utilisation du lieu, sans apporter la moindre information sur les pratiques antérieures. Pour les sites qui ont un faible nombre de
  • stocker les céréales, lesquelles auraient en hiver laissé la place à de la viande salée. 6 Les autres sites sont à 4 mètres de hauteur ; ils possèdent un nombre important de cuves, il vari de 6 à 11, toutes enduites. Seule la taille diffère ; les bassins de la plage du Ris obéissent
  • ainsi à deux modules : un grand pour quatre cuves, un petit pour les deux dernières. Les bassins de la seconde catégorie, moins profonds et moins larges, sont souvent interprétés comme des cuves affectées à la fabrication du garum. Des indices de structures permanentes
  • précédemment, le littoral a reculé, il est victime de l'érosion marine qui ronge les falaises friables du fond de la baie. Le nombre de cuves n'a pas pu être déterminé pour quatre d'entre eux, soit parce que les fouilles ou les sondages n'ont pu être exhaustifs, soit parce que se sont des
  • cuve à salaison en grand nombre et habitat proche se renouvelle ici, à l'exception du site de Pentrez, pour lequel cette absence est très probablement due à des prospections insuffisantes. 8 3.1.3. Les sites de hauteur. Noms Ht. Vallombreusse, Douarnenez Plomarc'h-Pella
  • sites de hauteur n'est situé à l'embouchure d'un estuaire. Là aussi l'érosion marine a eu un rôle important, les quatre derniers sites du tableau ont vu une partie de leurs bassins s'effondrer dans la mer. La variation du nombre de cuves est considérable, il va de 1 cuve repérée à 24
  • a une profondeur de 3.75 mètres, dont aucun site de la baie et du bassin méditerranéen ne possède l'équivalent. On peut supposer qu'elle servait d'entrepôt pour conserver les produits à l'abri de l'humidité et des variations climatiques. Les autres bassins non enduits ont des
  • dimensions légèrement plus profondes que les bassins enduits. L'habitat a probablement été repéré à 500 mètres du site ; il se trouve aux Plomarc'h, à l'emplacement actuel du gîte d'étape. Des moellons et de nombreux fragments de tuiles sont encore visibles en microfalaise. Les autres