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RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
  • , CISAP, Inrap) 376 2.2.4.1 Plateforme, méthodologie et sécurité 376 2.2.4.2 Creusement, profil général et géologie 376 2.2.4.3 Traces d’outils 377 2.2.4.4 Stratigraphie 379 2.2.4.5 Alimentation en eau et abandon 379 2.2.4.6 Conclusion 379 2.2.5 Conclusion générale
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier (depuis 2018) Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Réalisation de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur
  • régional Prescription et contrôle scientifique Intervenants administratifs Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du projet Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier (depuis 2018) Prescription et contrôle
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Bailleu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Frédérique Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et
  • suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Soicété ARPI - Mr Jean-François Michel
  • Propriétaire du terrain Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Beausssire, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Décapage et remise en état des terrains Prénom Nom, organisme
  • lithique Vérane Brisotto, Inrap Topographe Étude du mobilier lithique Lydie Mano, indépendant Archéozoologue Étude de la faune et de la microfaune Catherine Dupont, CNRS Malacologue Étude des coquillages Sammy Ben Makhab, étudiant en Master Carpologue Étude carpologique
RAP03042.pdf (QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel)
  • QUIMPER (29). rapport préliminaire sur les fouilles exécutées, en juin 1952, dans la nécropole gallo-romaine de créac'h maria en ergué-armel
RAP03456 (Rapport scientifique concernant les tumulus du Milinou en Plourin-Ploudalmézeau)
  • Rapport scientifique concernant les tumulus du Milinou en Plourin-Ploudalmézeau
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • , Elin Sôderman, Benoit Thierry. Dates de l'intervention : 2 juin-5 juin ; 23 juin-12 juillet 2004. Emprise estimée du site : 1,6 ha. Emprise fouillée 2520 m2. 2 Sommaire I) Présentation générale du site II) Problématique III) Rappel des résultats obtenus en 2003 JV) Méthodologie
  • ) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en
  • aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 5). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre
  • triangulaire du promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/TV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XTXe
  • siècle. En revanche, le fossé I segmenté ne laisse aucune trace dans l'orientation de ce parcellaire. Secteur de terre pauvre pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie et ce fut le cas lors de la campagne 2004. Cependant, en 2003, la parcelle XB.55 était
  • semée de colza dont la croissance différentielle avait mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V barrant la pointe de l'éperon. D'après un ancien exploitant, cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor
  • extrait des cartes IGN de St-Méenle-Grand (n° 1018 E) et Merdrignac (n° 1018 O). Fig. 2 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur le plan cadastral de 1971, section XB, parcelles n° 50 et 55. restent indéterminés en chronologie, mais ils sont révélateurs cependant d'une
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • sondages. Nos connaissances sur ce type de site restent indigentes dans la région, tant sur la nature et la fonction des structures que sur l'attribution typochronologique du matériel associé. L'opération programmée en 2003 avait pour objet la réalisation de larges sondages d'évaluation
  • importantes en largeur et profondeur des éléments du fossé interrompu sont favorables à la préservation d'une stratigraphie conséquente, susceptible de fournir des données novatrices sur la chronologie régionale des cultures de la Préhistoire récente. Par ailleurs, une série de trous
  • poteau mise au jour en partie interne de l'enceinte laissait présager de la présence de structures bâties sur le promontoire. Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans
  • l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». Au vu des résultats des sondages 2003, une opération programmée triannuelle a été engagée en 2004 afin de pouvoir étendre les recherches le long du fossé segmenté et dans la partie
  • interne du promontoire. III) Rappel des résultats obtenus en 2003: Quatre sondages couvrant une surface de 620 m2 avaient été ouverts sur les anomalies principales repérées sur les clichés aériens. Les deux sondages principaux A et B étaient respectivement implantés sur les extrémités
  • est et ouest du fossé segmenté. Les sondages C et D, plus réduits, concernaient les fossés internes III/JV et V. Ces derniers, au profil en V, ont pu être attribués au second âge du Fer grâce à un petit lot de tessons de poterie caractéristique. En revanche, le fossé segmenté se
  • fossés I à V et des secteurs fouillés en 2003 et 2004. interruptions se rapprochait de structures similaires mieux connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties
  • en zone interne de l'éperon. Ces premiers résultats renforçaient la problématique de départ et étayaient une demande d'extension des recherches ciblée sur le fossé segmenté et la zone interne contiguë. IV) Méthodologie : 1- Le relevé topographique : (fig. 5) En 2003, en préalable
  • du promontoire et ses abrupts sud et sud-ouest. En raison de la végétation estivale trop dense, le relevé des pentes nord-ouest et est n'avait pu être achevé. Une intervention complémentaire a été réalisée en mars 2004. Parallèlement à ces relevés, la zone de fouille a été
  • positionnée précisément (fig. 5) Malgré ce complément, un secteur de la pente sud de l'éperon et le flanc nord-ouest n'ont pu être topographiés en raison d'une broussaille trop dense. Notons que ces secteurs sont fortement entaillés par d'anciennes carrières de schiste dont le front de
  • taille est quasiment vertical. Les courbes isométriques espacées de 0,20 m mettent en évidence les légers vallonnements du plateau. D'une altitude moyenne de 70 m à l'emplacement du fossé interrompu , le relief s'élève à 70,80 m dans le secteur des fossés parallèles III et IV et
RAP02688.pdf (MOREAC (56). rd 767, déviation de Locminé, échangeur du Barderf, tranche 1. rapport de diagnostic)
  • Inféri eur Moy en Supéri eur Mésoli thique et Epi paléol ithique Antiquité Romaine République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu'en 284) Bas Empire (285 à 476) Néolithique Anci en Moy en Récent Chal col ithique Moyen Age Haut Moy en Age Moy en Age Bas Moy en Age Temps
  • modernes Protohistoire Age du Bronze Anci en Moy en Récent Age du Fer Hall st att X La Tène Epoque contemporaine Ere industriel le  Edifices publics Edifices religieux Edifice militaire Bâtiment commercial Structurefunéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • département, nécessitent la poursuite d’un travail de prospection-inventaire en lien direct avec la carte archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • actuellement la forêt de la Corbière propriété du département d’Illeet-Vilaine. Elle a débuté en cette fin d’année et sera poursuivie en 2012. Des bois privés ou communaux ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de visites. C’est ainsi que deux enclos ont été découverts sur
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • , monnaie très rare, souvent liée à des fortifications militaires. Ces prospections ont été négatives. En effet, il est apparu que les bois prospectés ont un développement récent qui est la conséquence de l’abandon de nombreuses parcelles cultivées. Les talus de ces anciens parcellaires
  • l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport remis
  • recherche a été effectuée avec l’aide des prospecteurs locaux de l’association « Racines » et en parfaite collaboration avec Cécile Le Carlier de l’UMR 6566. Ses premiers résultats sur l’environnement géologique et la description des scories ont été édités dans son rapport de prospection
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
RAP02121.pdf (MAURON (56). la Rochette. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • : 2003: 650 m2; 2004: 2520 m2; 2005: 2000 m2. Total:5170 m2. 2 Sommaire I) Présentation générale du site II) Problématique III) Rappel des résultats obtenus en 2003 et 2004 IV) Méthodologie 1- relevé topographique 2- la zone de fouille V) Les structures archéologiques 1- la
  • des figures Annexe I) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de
  • l'Yvel et d'un petit ruisseau, en limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau prenant sa source dans les collines du Méné au nord et affluent
  • de l'Oust au sud. Sur les clichés aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 1 et 4). La structure externe est composée d'un large
  • plateau. La surface enclose par cet ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés et c'est le seul à ne pas s'étendre jusqu'aux pentes du promontoire. Son extrémité ouest est mise au jour en bordure sud de la fouille 2004. Deux
  • promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/IV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XIXe siècle. En
  • revanche, le fossé I segmenté ne laisse aucune trace dans l'orientation de ce parcellaire. Secteur de terre pauvre pour l'agriculture, le promontoire est habituellement utilisé en prairie et ce fut le cas lors des campagnes 2004 et 2005. Cependant, en 2003, la parcelle XB.55 était
  • semée de colza dont la croissance différentielle avait mis en évidence de façon spectaculaire le tracé des fossés III, IV et V barrant la pointe de l'éperon. D'après un ancien exploitant, cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, chênes essentiellement et de résineux plantés depuis une trentaine d'années au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des
  • archéologique local est marqué par un nombre important de sites fossoyés et traces de parcellaire repérés ces dernières années par la prospection aérienne dont les résultats exceptionnels sont favorisés par les remembrements. La plupart de ces sites restent indéterminés en chronologie, mais
  • kilomètre à l'est et à deux kilomètres au sud-est de La Rochette. Par ailleurs, la mise au jour d'outils lithiques néolithiques lors des travaux agricoles est fréquente sur la commune avec notamment une hache marteau en roche tenace au lieudit Les Landelles à quelques centaines de mètres
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • sondages. Nos connaissances sur ce type de site restent indigentes dans la région, tant sur la nature et la fonction des structures que sur l'attribution typochronologique du matériel associé. L'opération programmée en 2003 avait pour objet la réalisation de larges sondages d'évaluation
  • occupation multiple. Les dimensions importantes en largeur et profondeur des éléments du fossé interrompu devraient être favorables à la préservation d'une stratigraphie conséquente, susceptible de fournir des données novatrices sur la chronologie régionale des cultures de la Préhistoire
  • récente. D'autre part, les décapages extensifs réalisés en 2004 et 2005 mettent en évidence deux séries principales de trous de poteau en partie interne de l'enceinte, témoignant de la présence de structures bâties sur le promontoire. Les données obtenues seront 7 intégrées et
  • confrontées en fin d'opération à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». Au vu des résultats des sondages 2003, l'opération
  • programmée triannuelle engagée en 2004 a été étendue vers l'est en 2005, le long du fossé segmenté et dans la partie interne du promontoire. III) Rappel des résultats obtenus en 2003 et 2004: En 2003, quatre sondages couvrant une surface de 620 m2 avaient été ouverts sur les anomalies
  • principales repérées sur les clichés aériens. Les deux sondages principaux A et B étaient respectivement implantés sur les extrémités est et ouest du fossé segmenté. Les sondages C et D, plus réduits, concernaient les fossés internes III/IV et V. Ces derniers, au profil en V, ont pu être
  • attribués au second âge du Fer grâce à un petit lot de tessons de poterie caractéristique. En revanche, le fossé segmenté se différenciait nettement des précédents par sa morphologie, la nature de son comblement et le mobilier récélé. Par ses caractéristiques telles qu'un profil à fond
  • connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties en zone interne de l'éperon. Ces premiers résultats renforçaient la problématique de départ et étayaient une demande
RAP00053.pdf (SAINT-PÈRE (35). les Gastines. rapport de fouille préventive.)
  • GISEMENT DES GASTINES (ST-PERE-MARC-EN-POULET, ILLE-ET-VI LAI NE) EN OCTOBRE 1982 Inventaire : 35-306 001 Sauvetage programmé (Programme P15) Autorisation n° 1699 du 13 avril 1982. DECEMBRE 1982 5 3 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE
  • ET QUATERNAIRE SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E . R . n° 27 du C.N.R.S. Jean LauAent MOWW1ER ChaJiQZ de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DES GASTINES (ST-PERE-MARC-EN-POULET, ILLE-ET-VI LAI NE) EN OCTOBRE 1982 Inventaire
  • les silex ramassés sur l'estran provenaient d'une couche limoneuse en voie d ' é r o s i o n et apparaissant par places sous le c a i l l o u t i s . Une première campagne de fouille fut effectuée en septembre 1981. Le site étudié est sur la rive droite de la R a n c e , à 1500 m
  • è t r e s , à vol d'oiseau, du gisement de Grainfollet (St-Suliac) fouillé en 1950 par M r P . R . G I O T . Il se trouve plus précisément à proximité d'une pointe rocheuse, au confluent de deux vallées également ennoyées par la m e r (ruisseau de la Couaille et ruisseau de la
  • Goutte) (voir photo a é r i e n n e ) . On y accède par le village des Gastines (commune de St-Père-Marc-en-Poulet). Coordonnées Lambert zone nord (I) : X = 282,8 ; Y = 107,4. L'étude du gisement des Gastines s'inscrit dans un programme de recherches sur le Pléistocène de la côte nord
  • de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines (R.C.P. 539 du C.N.R.S.). 2. RAPPEL DES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1981. Après quelques sondages de reconnaissance, u n quadrillage avait été mis en place selon les deux axes principaux N
  • - S / E - W . Il était apparu que l'industrie se trouvait au contact de la roche altérée, souvent m ê m e incrustée entre les fragments de schiste. Nous en avions déduit que l'habitat était installé directement sur le substrat r o c h e u x , avant tout apport l i m o n e u x . La
  • r L . L A N G O U E T , qui a mis à ma disposition un v é h i c u l e , par le Laboratoire d'Anthropologie préhistori- Figure 1 : Fouille des Gastines. Implantation par rapport au cadastre (commune de St-Père-Marc-en-Poulet, section F, feuille 2). La parcelle n° 39 correspond à
  • des broussailles recouvrant des dépôts limoneux pêriglaciaires. Le pointillé indique la présence de coupes en falaise, b : borne en ciment (EDF). 21 22 T—— 1 23 1 24 r 25 26 27 «b 1981 1M J L i\ Figure 2 : Fouille des Gastines. Plan de la zone fouillée en 1981 et
  • de l'extension en 1982. a-b : position de la coupe (figure 3). R : piquet repère. 4 que de l'Université de Rennes et par l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. Mes remerciements vont aussi à Mr F . BERTRAND et à Mme BRIARD qui m'ont aimablement prêté des locaux à St-Malo. Les
  • a r é e s . Le niveau de la couche archéologique est à environ 3,20 m è tres sous le niveau des plus hautes m e r s de vives eaux, soit 3,20 mètres N . G . F . Il en résulte donc des difficultés importantes lors de la fouille. En o u t r e , nous avons affaire, en R a n c e , à des
  • "marées artificielles" modulées par le fonctionnem e n t de l'usine m a r é m o t r i c e . La période choisie correspondant à des mortes-eaux (minimum du coefficient : 3 1 ) . Cependant, en fin de campagne (coefficient 4 6 ) , l'excavation fut envahie par la m e r . La zone fouillée
  • en 1981 a été agrandie de 27 m 2 , ce qui porte donc la surface totale à 50 m 2 . Les carrés F 2 5 , G 2 5 , H 2 6 - 2 7 , 126-27, J26-27, K25 à 27, L21 à L 2 6 , M21 à 26 ont été fouillés totalement en 1982. Des prélèvements de sédiments ont à nouveau été effectués dans la couche
  • argilo-limoneuse recouvrant l'industrie. Une couverture photographique des coupes en falaise a été faite en v u e de préparer des levés et une étude ultérieure. 4. REPARTITION HORIZONTALE DES VESTIGES LITHIQUES. On observe (figure 4) une concentration des éclats de quartz dans les
  • carrés 127, J 2 6 , J 2 7 , K 2 6 , K27 et L 2 6 . Cette répartition est manifestement en r a p p o r t avec la présence d'un gros bloc de quartz blanc présentant des traces de d é b i t a g e , en limite des carrés K27 et L 2 7 . La répartition dés types d'outils (fig. 5) ne montre
  • guère d'associations évidentes. La présence d'accumulations de petits éclats confirme l'existence d'un lieu de débitage en J 2 7 - K 2 7 . A noter toutefois que les outils retouchés semblent plus rares dans certains carrés, notamment à la périphérie de la zone fouillée. Figure 3
  • : Fouille des Gastines. Coupe selon a-b (ouest-est). 1: limon argileux (paléosol) ; 2: petits galets dispersés ; 3: substrat rocheux. un 21 22 23 24 25 26 27 Figure 4 : Fouille des G a s t i n e s . Position et nature des objets lithiques relevés en 1 9 8 2 . 1: silex ; 2: q u
  • a r t z . En limite des carrés K27 et L27 : bloc de quartz ayant servi de n u c l e u s . 7 21 22 23 24 25 26 27 V f c V a î A 2 • 3 < = 0 4 • 6 • 7 CD 9 m 10 • 11 O 12 * '3 M • « Figure 5 : Fouille des Gastines. Position et nature des outils lithiques
  • relevés en 1982. 1: éclat ; 2: éclat levallois ; 3: pointe levallois ; 4: pointe pseudolevallois ; 5: racloir simple convexe ; 6: racloir simple droit ; 7: racloir transversal droit ; 8: racloir transversal convexe ; 9: couteau à dos ; 10: couteau à dos naturel ; 11: éclat tronqué ; 12
  • : encoche ; 13: nucleus ; 14: accumulation de petits éclats de taille. Figure 6 : Fouille des G a s t i n e s . Position des objets 1ithiques relevés en 1981 et 1982. 9 La répartition générale des éclats et outils relevés au cours des deux campagnes de fouille (fig. 6) m o n t r e
RAP01138.pdf (LANNEDERN (22). Bergam. rapport de fouille préventive)
  • J.M. MOULLEC RAPPORT DE FOUILLE D'UNE TOMBE EN COFFRE SUR LA COMMUNE DE LANNEDERN (FINISTERE) En décembre 1982, la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne était informée par une lettre de M . Henri BRAS de Dourmeur Huella en Ploujean que son frëre, Jean
  • BRAS, Cultivateur à Bergam en Lannedern avait découvert, en charruant un champ, une "tombe préhistorique" constituée par une ardoise... posée sur quelques pierres". M . C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités préhistoriques, me chargée^ d'une fouille de sauvetage. M'étant rendu sur
  • les lieux de la trouvaille j'appris que la découverte avait eu lieu en avril 198?. au moment des labours pour mettre la parcelle en maïs. M . Jean BRAS labourait le champ du Sud vers le Nord quand la charrue accrocha la dalle de couverture de la tombe qu'il traîna sur une centaine
  • de métrés. Il avertit son oncle, M . MAISONNEUVE, instituteur en retraite, qui sur ses conseils nettoya et dégagea la tombe. Elle se trouve sur la parcelle N° 453, section A 2 , cadastre 1934 révisé en 1963. Celle-ci est composée de sept pierres posées sur chant et juxtaposées. La
  • plus grande largeur. En surface on a retrouvé une pierre qui est peut-être la limite sud de la tombe ; celle-ci est orientée de 41° Ouest par rapport au Nord. Rien n'a été découvert dans la tombe sauf quelques charbons de bois. Au cours de cette intervention commencée le 27 décembre
  • tombe en coffre a été trouvée au Sud-Est de la parcelle N° 431, section A 2 , cadastre 1934, rénové en 1963 (tombe N° 2 sur le plan). Elle était composée de quatre dalles de schiste posées sur chant et avait à peu près la même taille que celle découverte cette année. D'autre
  • part, M . MAISONNEUVE se rappelle qu'un vieux paysan avait trouvé dans la parcelle nommée "Parc Louet" (N° 833, section A 2 , cadastre 1934 rénové en 1953) ce qu'il a appelé un "cercueil de pierre". Il s'agit sans aucun doute d'une autre tombe en coffre. Nous sommes en présence
  • de trois tombes en coffre et il est fort possible qu'on en découvre d'autres puisque les engins modernes de labour s'enfoncent plus profondément dans le sol. Dans la parcelle N° 431 déjà nommée, une butte de terre a été arasée. Il s'agit probablement d'un tumulus (N° 4 sur le plan
  • ). Il n'a pas été possible d'aller voir sur place puisque le champ était en culture. D'autre part, plusieurs objets ont été découverts dans les parcelles avoisinantes ou dans la commune ou bien dans d'autres communes et nous avons pu en faire un recensement détaillé. Ju ^J - Une
  • hache polie en fibrolite de 7,8 cm de long, parcelle N° 431, section A 2 , Cadastre 1934, rénové 1963. Propriétaire : M . MAISONNEUVE, Bergam. (N° 5 sur le plan). 'I ~ Une hache polie en fibrolite de 7,5 cm de long (Le Goask commune de Scrignac) Propriétaire : M . MAISONNEUVE
  • , Bergam. - Une hache polie en dolérite Type A , parcelle(N° 533, section A 2 , cadastre 1934, rénové 1963. Propriétaire : M . MAISONNEUVE, Bergam. (N° 6 sur le plan). - Une hache polie cassée en dolérite Type A , parcelle N° 1.482,j section A2, cadastre 1934, rénové 1963. C.L. : 138,45
  • ; 86,80. \ VPropriétaire : M . Jean BRAS, Bergam Vras, Cj - Une hache polie cassée en dolérite Type A , parcelle 533, section A 2 , cadastre 1934; rénové en 1963 (N° 7 sur pie plan). Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. qi/j^ fcJ, - Une hache en dolérite Type A très bien polie
  • de 8,2 cm de long trouvée à Coat Lethune en Cleguer (Morbihan) au bord du Scorff. Date de la trouvaille 1967-68. Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. - Une hache polie de 3,5 cm de long pour 2,3 cm de large au tranchant,,en roche non identifiée de couleur noire ou marron par
  • tache. Très bien polie mais rongée à certains endroits. Le tranchant est net parcelle N° 469 section A2 cadastre 1934, rénové en 1963. Elle a été trouvée en haut de la parcelle. C.L. : 138,65 ; 86,90. Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. - Une hache polie en dolérite Type A de 17 cm
  • de long. Elle a été trouvée près de Guernaléen en Yves OUERE, Croissant Lannédern. C^.L. : 137,8 ; 86,9. Propriétaire : M . Kergus, Lannédern. - Une hache polie en dolérite Type A de 14,5 cm de long. On y remarque des traces de chocs dues au passage des charrues. Elle a été
  • découverte dans un champ près de la départementale 14 de l'autre côté du village de Ty Jaffré. C.L. 137,0 ; 85,7. Propriétaires : M . et Mme GUILLOU, Resternou en Lannedern. Il faut signaler aussi : - Un objet énigmatique, rond, bien bouchardé avec la partie centrale légèrement en creux
  • . Diamètre 18,5 cm à 19,5 cm ; épaisseur : environ 6 cm. N° 9 sur le - Un broyeur en quartz (N° 8 sur le plan). Parcelle N D 431,section A2, cadastre 1934, rénové 1963. Lannedern. Propriétaire : M . MAISONNEUVE, Bergam. - Un fragment de meule dormante. Parcelle N° rénové 1963. C.L
  • . : 138,45 ; 86,80. M . MAISONNEUVE section A 2 , cadastre 1934; Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. m'a appris qu'on avait trouvé des haches en bronze dans les années 1930 à Croas Nevez en Lannedern dans une carrière. Nous avons été voir M . et Mme LE BON, anciens propriétaires de
  • centaines de mètres du premier en 1932-33 près de la Chapelle de Coat-ar-Roc'h. Le dépôt a été déposé en Mairie de Lannedern. Je n'ai pu savoir ce qu'il en est advenu par la suite. M . MAISONNEUVE suppose qu'il se trouve dans un musée...mais ce dépôt n'est pas signalé dans l'inventaire
  • qu'a réalisé M . BRIARD en 1965. 4 M . M A I S O N N E U V E m ' a p a r l é d ' u n m e n h i r au b o r d de la d é p a r t e m e n t a l e 14 p r è s d e R o s c a d o u e n L a n n e d e r n e t d e m é g a l i t h e s se t r o u v a n t sur u n e b u t t e e n h a u t du
RAP03186.pdf (CLEDER, PLOUESCAT (29). Creac'h ar Vrenn : des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l'âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire. Rapport de fouille)
  • Fouille archéologique Réalisée en 2014 sur l’emprise d’un projet de plate-forme de conditionnement de légumes, à cheval sur les communes de Cléder et de Plouescat dans le Finistère, la fouille de Creac’h ar Vrenn a permis de mettre au jour trois bâtiments attribués à la transition
  • entre le Néolithique final et l’âge du Bronze ancien. Tous les trois fondés sur une tranchée périphérique délimitant un plan en forme d’amande, ils appartiennent à une série de bâtiments dont la connaissance est relativement nouvelle. Seuls quatre bâtiments de ce type étaient connus
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eric Nicolas, Inrap Rédaction, DAO, mise en forme du RFO Vérane Brisotto, Inrap Etude du mobilier lithique Francoise Labaune-Jean, Inrap Etude du mobilier antique et moderne Théophane Nicolas, Inrap Etude du mobilier
  • Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Assistant scientifique et technique Mise en
  • place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Location du matériel 8 Inrap – RFO de fouille Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Etat du site Réalisée en 2014 sur l’emprise d’un projet de plateforme de conditionnement de légumes à cheval sur les communes de Cléder et de Plouescat dans le Finistère, la fouille de Creac’h ar Vrenn a permis de mettre au jour trois bâtiments attribués à la
  • transition entre le Néolithique final et l’âge du Bronze ancien. Tous les trois fondés sur une tranchée périphérique délimitant un plan en forme d’amande, ils appartiennent à une série de bâtiments dont la connaissance est relativement nouvelle. Seuls quatre bâtiments de ce type étaient
  • a livré un lot de mobilier qui constitue l’unique élément de datation précis. Sa parenté avec deux autres nécropoles découvertes dans le Finistère ces dernières années confirme son attribution à l’Antiquité tardive. Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à
  • situé dans un environnement riche en sites archéologiques (fig. 1). Dans un rayon d’un kilomètre, la carte archéologique en recense 6. Deux se trouvent sur la commune de Cléder, le tumulus de l’âge du Bronze du Hellen (3) et la stèle de l’âge du Fer de Kerider (5). Les quatre autres
  • carte archéologique mentionne également la découverte ancienne d’un dépôt daté de l’âge du Bronze (15). Le dernier site mentionné correspond aux thermes antiques de Coz Feunteunic (10). Plus largement l’environnement archéologique est particulièrement riche en vestiges du Néolithique
  • particulièrement riche en découvertes de vestiges de la protohistoire ancienne mais également de l’Antiquité (fig. 2). Trois secteurs ont fait l’objet d’une prescription. Le premier d’entre eux est localisé sur la commune de Plouescat et circonscrit un espace de 7900 m² autour de deux bâtiments
  • datés de la transition entre le Néolithique et l’âge du Bronze ancien. Sur le secteur 2 situé sur la commune de Cléder ont été mis en évidence un réseau fossoyé attribuable à l’âge du Bronze, une probable sépulture et un solin de pierre pouvant marquer la base d’un possible bâtiment
  • menant à Cléder (fig. 3). Le point culminant du secteur, 66 m, se trouve au nord-est de la zone concernée par les travaux au lieu-dit Reuniou sur un léger bombement du relief. Les trois emprises se situent en contrebas de ce bombement sur des terrains présentant des pentes peu
  • . © Données IGN 1 / 25 000e, Geoportail. Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015 31 32 Inrap – RFO de fouille fig. 4 Localisation du site dans son contexte topographique et hydrographique. © Données IGN, Geoportail. Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015 En dépit de cette
  • altitude relativement importante la vue depuis les différentes emprises n’est pas très dégagée (fig. 4). Le secteur 2 qui se situe en bordure est d’un léger talweg ne domine qu’une petite vallée d’axe est-ouest située au sud. Au-delà de la vallée le regard est malgré tout rapidement
  • arrêté par le plateau dont l’altitude croit sensiblement. Le relief limite également la vision vers l’est et le nord depuis les secteurs 1 et 3. La vue vers le sud se heurte aux mêmes reliefs que depuis le secteur 2. Seule la vue vers l’ouest est vraiment dégagée. Cependant en l’état
  • par des formations plutoniques (Chauris et al, 1998) (fig. 6). Il est cependant rappelé par les auteurs que ces formations sont en grande partie couvertes par un épandage limoneux et que leur observation passe avant tout par Inrap – RFO de fouille fig. 6 Contexte géologique
  • . © sources : BRGM 1 / 50 000e fig. 7 Bloc 3012 en place. Vue vers le nordest. fig. 8 Bloc 3013 en place. Vue vers le nordest. fig. 9 Dalle de granite observée à proximité du bâtiment 2, secteur 1. Vue vers le sud-est. Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015 33 34 Inrap – RFO de
  • fouille fig. 10 Plan d’ensemble des anomalies repérées à l’issue du décapage. Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015 les blocs épars trouvés dans les champs (aujourd’hui peu nombreux) ou dans les talus. En fonction de leur résistance à l’érosion ces roches forment des chaos de
  • taille variable. L’érosion des leucogranites à grains fins du secteur 3 ont ainsi formé des blocs de taille assez semblable à celle que les auteurs mentionnent pour le monzogranite de Cléder : de 1 à 3 m en moyenne (fig. 7 et 8). Le monzogranite de Moguériec est lui plus friable et
RAP01193.pdf (PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive)
  • C.-T. LE ROUX Rapport 5c::i DU ent i f i que sur la fouille de sauvetage MENHIR DE LA PIERRE - LONGUE Commune de F'LUHERLIN (Morbihan) Bien que historiques, bordure et à ce du 4 depuis au beau menhir comme 5,2m des de Monuments haut, situé en en
  • témoigne 1* inscription lapidaire 1886" qu'il porte en cartouche. l'élargissement implanté de titre du bourg de Pluherlin, est -fort connu "M. LOROIS,PREFET, carrément au entre Pleucadeuc et Roche-fort—en—Terre Nord toujours Depuis 324 protégé CD. 774 km dédidée non de
  • la route, le mégalithe était dans la douve, en bordure de la parcelle section A, propriété de M. François HOUEIX, demeurant au Val, en BOHAL. carrefour en La pierre étoile, se dresse presque en à face 25m au nord d'un de la ferme de la Pi erre—1ongue. Sans
  • locale de relever mégalithe ont conduit C.R.E.I.S.P.P.A.M., à une présenter association un rapport locale, le préliminaire rappelé en annexe. 1153 Ces fut travaux, attribuée a pour la lesquels une subvention de 10 000 F Commune, demandaient cependant à être
  • , a été mené temps, d'abord à partir de la douve et conduit en deux jusqu'à la semelle de labour, puis jusqu'au substratum en place. La seule structure clairement préhistorique qui ait été retrouvée écornée que Le est par la la celle—ci, flanc fosse douve soit est, de
  • calage du mégalithe, largement de la route et à peine plus profonde 0,8m sous la surface actuelle du champ. seul conservé, était tapissé d'un calage sommaire fait de quelques pierres en granité local. Ce fond substratum fois de la fosse correspond également au début du
  • fosses moderne, certaines à des "chasses au pour les plus importantes, en limite occidentale fouille, avorté, décapage à des pointement déroctages dont l'un au moins avait rocheux étant encore en place. archéologique Aucun n'a été trouvé, si ce n'est quelques traces de
  • Municipalité, à l'occasion d'une fete locale. On banal notera sur correspond humide un que l'emplacement plateau cependant sans à une aucun du mégalithe, a priori accident topographique, tete de vallée ; la vaste zone qui s'éteznd au nord du monument alimente en effet un
  • Lanvaux", en cours d'inventaire par l'initiative du C.R.E.I.S.P.P.A.M. déj cité. C.-T. LE ROUX t t
RAP00426.pdf (HUELGOAT, BERRIEN, BOLAZEC, SCRIGNAC, PLOUYE (29). prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne : secteur de Huelgoat. rapport de pt 2010)
  • HUELGOAT, BERRIEN, BOLAZEC, SCRIGNAC, PLOUYE (29). prospection paléométallurgique en centre ouest Bretagne : secteur de Huelgoat. rapport de pt 2010
RAP00168.pdf (CARNAC (56). route de Saint-Colomban. rapport de sauvetage programmé.)
  • GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation (sauvetage programmé) : SDA/2-R n° 1439 du 1er Avril 1981 DECEMBRE 1981 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE
  • ARMORICAINS SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E.R. N° 27 DU C.N.R.S. Jean LauAenû MOWWIER Chtuigé. de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT LA POINTE DE SAINT-COLOMBAN (CARNAC, MORBIHAN) EN OCTOBRE 1981. Inventaire : 56-034 001 Autorisation
  • . L'essentiel de l'industrie, avec ses caractères techniques et typologiques archaïques, était exceptionnel en Bretagne. Cependant, quelques pièces d'aspect plus évolué et de patine différente, pouvaient appartenir à une industrie plus récente ; du moins le fait restait-il à vérifier. Une
  • première publication a été faite dans le bulletin de la Société préhistorique française (J) et dans ma thèse (2). Des pourparlers furent entrepris avec le propriétaire du terrain. Je ne pus cependant obtenir son autorisation en vue d'effectuer des fouilles ; la principale difficulté
  • était de justifier des moyens nécessaires pour protéger le site après destruction de la falaise. Devant les menaces d'érosion par la mer et compte tenu de l'intérêt scientifique du gisement, je déposai une demande d'autorisation de fouille (sauvetage programmé) en décembre 1980
  • CAMENEN Mr Pierre ROBINO Mr le Dr GRAVOT Mr Jean-Yves TINEVEZ Melle Brigitte MAISONNEUVE 2.2. Les travaux de terrain. 2.2.1. Dégagement_du_haut_de_la_plage. L'abondance des blocs et galets accumulés au pied de la falaise, a nécessité des travaux de déblaiement, assurés en grande
  • partie par Mr LE CLOIREC. Cette opération, préliminaire a permis de faire apparaître les couches pléistocènes sur une quarantaine de mètres carrés et de recueillir des outils lithiques dispersés par la mer. 2.2.2. La_fouil1e. Un quadrillage a été mis en place ; son axe principal étant
  • sensiblement parallèle à la falaise et orienté N 28G W (Fig. 2). Quarante mètres carrés ont été ouverts (bandes G à P et travées 14 à 17). En fin de campagne, les carrés J14, J15, K14, K15, L14, L15, Ll6, M14, M15, M16, N14, N15, N16, 014, 015, 016, 017, P14, P15, P15, P17 étaient
  • et diapo sitives ont été prises. Des échantillons de sédiments ont été prélevés en vue des analyses. 3. LA STRATIGRAPHIE. 3.1. Description de la coupe naturelle. La coupe naturelle, sur la falaise, montre l'essentiel de la stratigraphie du gisement (Fig. 6). Les couches
  • présentent un fort pendage vers l'Ouest, de sorte qu'on les retrouve en partie dans la zone fouillée en contrebas. L'ensemble est totalement décarbonaté. Couche 1 : limon arénacé lité avec un lit discontinu de blocs et de cail- loux à la base. Couche 2 : limon arénacé jaune orangé terne
  • en relief sur la coupe par l'érosion. De très nombreux graviers de quartz, bien arrondis, sont remaniés dans le head. Cette couche s'épaissit considérablement vers le Nord-Ouest. Couche 4 : head à matrice sableuse, très friable. Teinte générale brun sombre (10 YR 3/4). Structure
  • en lentilles. Couche 5 : sable friable noir brunâtre (10 YR 2/3), englobant des gros blocs. La limite avec la couche 4 est soulignée par un horizon durci plus orangé (7.5. YR 5/6). Couche 6 : sable compact mais peu durci. Teinte brun rougeâtre (5 YR 4/6). Englobe également de gros
  • blocs qui semblent disposés à plat. 3.2. Stratigraphie observée en fouille et position de l'industrie. Les couches suivantes ont été retrouvées sous la plage actuelle : - couche 3 à l'état résiduel dans les carrés H 16-3 7, I 14 à 17, J 14 à 17, K 14 à 17 et L 14 (Fig. 3). - couche
  • 4 caractérisée par de nombreuses lentilles sableuses brunes ou noirâtres. - couche 6. La couche 5 (sol humifié en place au sommet de la couche sableuse) est absente. A. la hase de la couche 6 sont apparus de gros galets de granité (atteignant parfois 1,50 m de long (Fig. 4 et 5
  • de cette plage, avant la mise en place des dépôts de pente (début d'une phase de régression marine). Elle est peut-être contemporaine du paléosol (couche 5) que l'on retrouve essentiellement remanié par la solifluxion (couche 4). Un brûlis gêné' ral semble s'être produit (incendie
  • naturel ?) comme le montrent les blocs de granité partiellement rubéfiés (Fig. 6) et l'abondance des silex chauffés. De nombreux outils lithiques portent aussi des traces d'éolisations, ayant sans doute séjourné en surface d'un sol sableux. La chronologie relative de ces différents
  • événements reste à préciser. La couche 3 correspond à des coulées de solifluxion qui, contrairement à la couche 4, sont dominées par un matériel frais (limon, gélifraction, blocs de granité détachés de la falaise. La couche 2 marque un nouveau cycle climatique, débutant par la mise en
  • place de gros blocs et suivi par un apport plus fin. La couche 1 semble être l'effet d'un colluvionnement. La datation de l'habitat paléolithique repose en fait sur celle de la plage ancienne. Cette transgression semble être l'équivalent de la phase interglaciaire I définie sur la
  • côte nord de la Bretagne et peut être mise en corrélation avec l'Holsteinien (J.L. MONNIER, 1980). L'industrie daterait de la fin de cette période. ii m m PI 4 il + + + + ttti m m 2 1M ES 3 : coulée de head i Fig. 3 k pt.t anrès enlèvement des galets de la plage
  • actuelle. 1 Fig. 4 : Fouille de la pointe de Saint-Colomban. Etat à la fin de la campagne 1981. Présence de gros galets de granité (plage ancienne) à la base du sable (couche 6). En hachuré : zones dont l'exploration n'est pas achevée. co NRF 1M •/O Fig. 5 Fouille de la Pointe
RAP01392.pdf (CHANTELOUP (35). le Bourg. rapport de diagnostic)
  • RAPPORT DE SONDAGES Situation : Commune CHANTELOUP (llle-et-Vilaine) Lieu : Le Bourg. Cadastre : AB 84. Coordonnées Lambert : x =305,15 y = 2337,075. n° carte archéologique : 35 054 003 AH En 1990 environ, pendant l'élargissement de la route départementale n° CD 41 et
  • l'aménagement d'un trottoir, lestravaux de terrassement ont mis au jour une grande fosse circulaire remplie de terre noire et de quelques tessons de céramique médiéval provenant de Chartes de Bretagne. D'autres anomalies ont été constaté en coupe le long de la parcelle. Suite à la délivrance
  • d'un permis de construire sur le terrain cité en référence, des sondages mécaniques destinés à l'établissement d'un diagnostic archéologique ont été réalisés le 12 novembre 1996. Ces sondages ont été réalisés sous forme de tranchées ouverte à la pelle mécanique munie d'un godet de
  • 1,80 mètre de large. En totale 240 mètres environ de tranchée ont été réalisé sur un terrain plat. Sous la terre végétale, de 0,50 mètre à 0,40 mètre de profondeur, le godet de la pelle a mis au jour le sous - sol argileux. A l'issue de cette opération, aucune structure
  • archéologique en place n'a été perçue. En conséquence aucune suite a été donnée à ce dossier. Fait à Rennes le 14 novembre 1996 Michael BATT, Ingénieur d'Etudes - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. J t t Z . 0 50 mètres
RAP03149.pdf (PLESTIN-LES-GREVES (22). Rue de Lestrezec : une importante occupation de l'époque antique. Rapport de diagnostic)
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eric Nicolas, Inrap Assistant d’étude Responsable d’opération, DAO, mise en page Delphine Mathonnat, Inrap Assistant d’étude Fouille, enregistrement, suivi décapage Richard Delage, Inrap Céramologue Etude du mobilier
  • affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur Régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de
  • l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Location du matériel Suivi de l’opération Inrap – RFO de
  • diagnostic Plestin-les-Grèves – Rue de Lestrézec 2015 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 8 Notice scientifique Etat du site Le diagnostic mis en place rue de
  • disposés en terrasse et orientés vers l’ouest. Deux ensembles fossoyés de grandes dimensions pourraient avoir marqué les limites du domaine, à l’est et au sud. Les tranchées réalisées sur l’emprise du projet d’aménagement de la rue de Lestrezec à Plestin-les-Grèves ont été rebouchées à
  • -les-Grèves dans les Côtes d’Armor, sur un replat du versant qui descend du plateau de Toull Yen qui culmine à 122 m d’altitude au sud-est (fig. 1). Situé à 60 m en contrebas, le site domine néanmoins le centre-bourg et la vallée du Dourmeur et bénéficie d’une vue largement dégagée
  • axe nord-est/sud-ouest depuis la Lieue de Grève jusqu’au franchissement du Douron à Pont Menou. En sus de cette voie, la carte archéologique recense plusieurs indices de site répartis sur l’ensemble du territoire de la commune de Plestin-les-Grèves dont sept sont attribués à la
  • intervalle chronologique. Par ailleurs plusieurs mentions anciennes et témoignages plus récents attestent la présence d’un important établissement de type villa dans le centre-bourg (entité 17). Les premières mentions remontent à la construction de l’ancien collège Saint Joseph en 1881
  • -Grèves – Rue de Lestrézec 2015 25 fig. 4 Contexte archéologique. © Geoportail et Atlas du Patrimoine fig. 5 Vue vers le sud-ouest. L’ancien collège Saint Joseph récemment agrandi et transformé en logements est visible sur la droite du cliché. Dans son prolongement vers le sud et à
  • matériaux 26 Inrap – RFO de diagnostic fig. 6 Contexte géologique. © sources : BRGM 1 / 50 000e Plestin-les-Grèves – Rue de Lestrézec 2015 de construction. La présence de bâtiments en dur et d’une voirie en a nécessité une grande quantité imposant le transport de ceux-ci depuis
  • issus quasi exclusivement de roches se débitant en dalles. Celles-ci correspondent à l’essentiel des roches exploitables en maçonnerie dans l’environnement proche du site : siltites, schistes. Quelques blocs plus massifs à grains fins ont également été mis en évidence dans les
  • lotissement n’a pas pu être étudié. Une partie de l’emprise a en effet été décaissée au milieu des années 70 à l’ouest et au nord lors de la réalisation du terrain de sport et de la voirie d’accès depuis la rue de Lestrezec (fig. 7 et 8). Dans l’angle sud-ouest du terrain la pente talutée
  • atteint une hauteur de 1,70 m. En dépit de l’espace disponible la présence de nombreux gravats sur une épaisseur inconnue et la proximité des salles de classes nous ont incités à limiter nos investigations au nettoyage du talus. Ce travail a d’ailleurs permis de mettre en évidence que
  • d’évacuation dont le conduit est situé à environ 1,20 m sous le niveau du sol actuel et va se greffer au nord sur le réseau des eaux usées (fig. 8, n°5). Ce chantier Inrap – RFO de diagnostic Plestin-les-Grèves – Rue de Lestrézec 2015 27 a bouleversé une étroite bande de terre en
  • d’accès au terrain de sport, encore en partie goudronné, a été préservé pour permettre le passage des engins chargés de son entretien. fig. 7 Localisation de l’emprise de diagnostic sur un cliché de 1980. Geoportail fig. 8 Plan d’implantation des tranchées de sondage. Fond de plan
  • Quarta Deux tranchées de diagnostic ont été réalisées à l’aide une pelle à roues munie d’un godet lisse de 2 m de large (sondage 1 et 2). En raison de l’exiguïté de la parcelle elles ont été implantées dans le sens de la plus grande longueur. Des vignettes ont été ouvertes
  • être mis en évidence. Le substrat géologique décaissé a bien été retrouvé à la base. Les 2 tranchées ainsi réalisées ont permis d’étudier une surface décapée atteignant 370 m² soit 14,8% de l’emprise totale du projet. A l’issue de l’opération toutes les tranchées ont été rebouchées
  • affectés la parcelle AE 434 en 1977 (en haut) et 1978 (en bas). Geoportail récents destinés à donner un modelé moins abrupt à la rupture de pente marquant la limite est de la parcelle au contact avec la rue de Lestrezec. Le pendage du terrain actuel est de fait plus important qu’à l
  • largeur de 0,64 m pour 2002 et 0,60 m pour 2003. De nombreux blocs de pierre apparaissant dans les niveaux de gravats voisins portent des traces de mortier de chaux, et dans une moindre mesure des traces d’enduit, mais il n’en a pas été noté dans la maçonnerie en place. Un sondage
  • a été réalisé à l’angle des deux murs pour évaluer leur état de conservation. fig. 7 Sondage murs 2002 et 2003, coupe ouest. fig. 8 Sondage murs 2002 et 2003, vue vers le nord-ouest. En dégageant un niveau évoquant des remblais de démolition (2004), seules trois assises reposant