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RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • premières campagnes de prospection systématique au sol datent de 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable intervenant à partir de 1990. Le financement de la campagne 1995 a été assuré principalement par le Ministère de la Culture (30000 F) et
  • granitiques à l'ouest et au sud aux reliefs souvent bien différenciés, au nord-est une vaste zone de schistes briovériens au relief peu marqué, des zones intermédiaires de métamorphisme de contact (micaschistes, gneiss) souvent favorables au peuplement, terrasses alluviales (Blavet, Oust
  • ) ou lambeaux de graviers tertiaires (Radenac). Mais comme nous l'avions déjà signalé les années précédentes, le trait essentiel demeure sans aucun doute le contraste existant,de part et d'autre des Landes de Lanvaux, entre une zone à vocation agricole massivement remembrée au nord
  • et un paysage de bocage peu cultivé au sud, dans le Vannetais. Cette hétérogénéité dans la couverture des sols influe évidemment de manière décisive sur les résultats obtenus en prospection aérienne. Elle explique l'accumulation des données dans la zone septentrionale depuis 1989
  • et parallèlement le déficit grandissant dans le repérage des indices fossoyés au voisinage du littoral morbihannais et dans l'arrière-pays vannetais. La constitution récente par nos soins d'une base de données informatiques des données et le recours à un logiciel de cartographie
  • géré par le service de la Carte Archéologique du S.R.A. à Rennes ont permis de formaliser les résultats obtenus dans et au voisinage (en incluant la vallée du Scoff prospectée par R. Bertrand) de la zone prospectée (voir carte "enclos" , données cumulées au 30/06/1993, fig.3). En
  • aisément repérable sur le cliché-satellite par un semis nettement plus dense de parcelles en cultures (parcelles en jaune sur le cliché satellite). La prise en compte d'enceintes Fig. 3 Données au 30/06/93 ENCLOS Information : P. NAAS Réalisation : E. SEYNHAEVE DRAC - SRA - Carte
  • archéologique le 29/08/95 8 S 1 I I E S S S 1 1 fossilisées dans les données expliquent partiellement certaines répartitions résiduelles sur des terroirs bien prospectés (région de Plouay). On peut penser évidemment que les zones à bon rendement agricole (au sens moderne du terme) ont pu
  • sur certains substrats granitiques à l'ouest du Blavet, en particulier sur les cultures de pois sensibles au stress hydrique. Il faut probablement voir là l'effet d'un drainage plus rapide des eaux pluviales hivernales en milieu cristallin (fissures, arène granitique) alors que la
  • nappe phréatique dans les limons briovériens saturés se résorbait moins vite. On notera également que les prairies, sensibles à des températures élevées, ont donné quelques résultats intéressants (villa gallo-romaine à Bieuzy, aménagements paysagers du château de Callac antérieurs au
  • au centre de vastes parcelles aujourd'hui remembrées. Enfin, les clichés verticaux apportent une aide précieuse pour la compréhension des structures étendues (les voies en particulier). Elles constituent un document de base essentiel pour l'étude des micro-parcellaires fossiles
  • . 56 - Melrand - Anomalie phytologique sur pois (substrat granitique) (27/06/1995) m M m m m 2.3 La prospection au sol. Les vérifications de surface se sont poursuivies, bon an mal an, en 1995. Contrairement à 1994, le faible lessivage des sols durant l'automne 1995 s'est avéré
  • totalement rédhibitoire pour la localisation de gisements généralement diffus et peu denses. Nous avons cependant veillé pour les sites prospectés en début d'année à un report précis des gisements cartographiés, notamment par rapport aux enclos, ce qui permet de rendre plausibles ou, au
  • contraire, d'exclure certaines corrélations susceptibles d'être établies entre les structures et le mobilier recueilli au sol (cf. Kerjanot en St Allouestre, fïg.6 ou Kerauteum en St Thuriau ). A Kerbernard en Plumeliau, la prospection au sol a permis de déceler les micro-reliefs
  • données de 1995. Les clichés montrent que l'enceinte (matérialisée par un rempart affaissé qui correspond bien au relevé en coupe de 1938) se trouve en liaison avec des fossés "en entonnoir" qui marquent, au moins partiellement, l'accès à l'enceinte et donnent une idée nouvelle de
  • . PRESENTATION DES RESULTATS On se reportera au tableau récapitulatif des découvertes (début de rapport) ainsi qu'aux fiches de découverte, plan, clichés et documents divers figurant en annexes. 45 fiches de sites ont été établies au titre de l'année 1995. Nous avons écarté les indices
  • découvertes confirme certaines zones privilégiées déjà signalées antérieurement : près de Pontivy et le long du Blavet, au sud de la forêt de Lanouée et plus au sudest, près de Missiriac, sur la rive gauche de l'Oust. Mais 1995 a surtout permis de confirmer une occupation importante à la
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • ), Kulturgescheschichte Schwedens.......von den ältesten Zeiten bis zum elften Jahrhundert nach Christus, Leipzig, 1906, 540 fig. MULLER-WILLE Ein Exkurs Fundmaterial in Haithabu. M. (1978) Das Schiffsgrab von der Ile de Groix (Bretagne) zum ' 'Bcotkammergrab von Haithabu", Das archäologische III der
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • sur le Camp de Péran, a été reconduit pour les besoins de stabilisation des objets exhumés. Les recherches prioritaires: sur le terrain ont porté sur .quatre objectifs 1.- l'étude des structures de constructions légères de bois et d'argile mises au jour en 1988 (travaux en cours
  • Y et Z) . Les données d'altitudes sont rattachées au nivellement général de la France (Z NGF). Un fichier bibliographique concernant les observatiens de la fouille et un inventaire archéologique des sites archéologiques de l'arrondissement de Saint-Brieuc sont également
  • structures de constructions n" IV, V, VI VII et VIII ( 1.) et leurs macro-restes végétaux: Dans les sections 8 et 9 ouvertes en 1988, d'importants vestiges de constructions comprenant des structures de bois et d'argile ont été mises au jour, principalement dans les secteurs 7 à 10 ./ E à
  • L de la section 8 (ensemble de structures IV et V) (pl.5) et les secteurs 7 à 9 / C à K de la section 9 (ensemble de structures VI) (pl.6). Ces constructions, à fortes pièces de bois porteuses et clayonnages s'opposent à celles mises au jour dans la section 2 qui comprenaient des
  • perpendiculairement (structure IV) ont fait l'objet d'analyses par Dominiaue Marguerie et Jean-Yves Hunot de l'A.G.O.R.A. (U.P.R. n°403 du C.N.R.S. - Laboratoire d'Anthropologie et de Préhistoire - Université de Rennes I Beaulieu, dirigé par J. Briard. Directeur de Recherche au C.N.R.S.). Dès à
  • complémentaires portant sur les techniques d'abattage, de taille et d'assemblage son£ projetés au cours des campagnes de fouilles de 1990 (2). Dès à présent, on peut penser que ces fortes pièces de bois de chêne, dégagées en connexion, appartiennent à l'ossature d'un bâtiment à usage de
  • hêtre, bien que ce dernier ne soit oas propice à la construction. Le hêtre est facilement attaqué par les insectes et sujet rapidement au pourrissement. Les trois poteaux porteurs qui ont été retrouvés, à l'est de la fosse, appartiennent à des chênes de 20 ans d'un diamètre compris
  • la structure en fosse qui contenait le chaudron n°2, au Pt. n" 1315. Malgré la sécheresse de l'année 1989, on a pu constater dans cettefosse, pendant toute l'année et même après assèchement artificiel par pompage pour les besoins de la fouille, la présence d'une remonté constante
  • parement intérieur du rempart, qu'elle était bien ouverte au moment de la destruction du site. Structure VII: Retrouvée dans le fossé intérieur (structure VIII), dont on sait qu'il était ausi ouvert partiellement au moment de la destruction du site, la structure VII comprend des troncs
  • élevées au-dessus de lui. Une céramique du Xe s., retrouvée presque entière le long du flanc ouest du fossé, Pt. n°1336 (pl.30, fig.2), confirme bien l'existence et l'ouverture •partielle de cette structure au moment de 1'incendie qui détruisit le camp. la largeur de ce fossé paraît
  • . Marguerie , U.P.R. n°403 du C.N.R.S., A.G.O.P.A.). Pes premières analyses nous pouvons déjà distinguer la présence. sur le terrain, de différents éléments de construction - de véritables poutres: en châtaignier au Pt. n°1227. en chêne au Ft. n" 1321. - de grosses pièces porteuses du type
  • (études en cours) et des sacs en textiles (études en cours). La vannerie: Elle est présente au Pt. n° 1154,1e frêne et le noisetier ont été utilisés. Les fragments de vannerie ont été conservés grâce à l'action du feu, en carbonisant les pièces, il en a permis la sauvegarde juqu'à
  • nous. Les objets façonnés en bois: Divers objets en bois ont été identifiés. Leur- conservation est due également à l'action du feu et vraisemblablement au milieu humide dans lequel ils ont été maintenu depuis le Xe siècle. L'aulne, bois tendre et facile à façonner, a été utilisé
  • été souvent retrouvées à l'intérieur de récipients en fer, notamment dans le premier chaudron découvert (pl.21). L'un de ces fragments de bois tourné, en cours d'étude, pourrait, appartenir au couvercle de ce chaudron. Une pièce de chêne au Pt. n° 1360, en cours d'étude, pourrait
  • la même couche de destruction, plusieurs objets métalliques, souvent d'un type non encore représenté sur le site. Dans la fosse remplie d'eau a été retrouvé un chaudron, Pt. n° 1315. comparable par son anse à celui découvert précédemment en 1988 au Pt. n°1109. Cet objet très
  • anse est en ruban et le système d'attache avec de gros anneaux fixés par une patte rivetée à la panse du chaudron, est très semblable à celui observé sur le premier chaudron. Le bord de ce chaudron est identique aux récipients de fer déjà mentionnés à Péran (pl.21 et 22) et au
  • chaudron en fer de la tombe de Groix (ni.23 et 25) . Plusieurs objets' de fer, pris dans la gangue de corrosion ne sont pas encore identifiables: Pt. ri°1342 et 1343 (fer à cheval et manche ou poignée d'outil ou d'arme ?). Toujours dans le même secteur, au Pt. n° 1344 on a trouvé un
  • étrier. Cet objet possède une semelle affectant la forme d'une plaque quadrangulaire et 1'arceau est surmonté,sernble-t-i1. par une bélière. Il n'est pas impossible que d'autres fragments d'étriêrs aient été déjà trouvés au cours des fouilles à Péran. C'est, en 1989, le premier
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  •  Mickaël  Rennes 2  Etudiant en Master 1  LE PROVOST François  Chercheur bénévole  Prospecteur au sol  LEROUX Gilles  INRAP GO  Ingénieur chargé de recherche, prospecteur aérien.  LORHO Thierry  SRA Bretagne  Ingénieur d’études, SIG.  MELIN Muriel  UMR 6566 CReAAH
  •   évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien  évidemment  de  remettre  en  contexte  les  corpus  céramiques  mis  au  jour  ces  dernières  années.  Les  données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes  menées sur
  •  ponctuelles (matériaux…).     Après  avis  favorable  du  conseil  scientifique,  des  moyens  conséquents  ont  aussi  été  accordés  par  l’INRAP.  Pour  2013  et  dans  le  cadre  des  Projets  d’Activités  Scientifiques,  80  jours/hommes  ont  été  affectés au PCR. Ces moyens
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  dans  les  axes  thématiques  défendus
  •  Bronze en Normandie, PCR Bronze Pays  de La Loire…).     A  l’instar  des  années  précédentes,  nous  avons  essayé  de  planifier  au  plus  tôt  l’activité  2013.  Malgré  tout  et  en  particulier  pour  les  agents  de  l’INRAP,  l’engagement  des  travaux  et  de  l’essentiel
  •  anciennes et mal localisées, sont souvent difficilement exploitables.  Au mieux, elles viennent compléter des découvertes plus récentes mais n’apportent généralement pas  d’éléments nouveaux. On peut alors considérer que ces sources documentaires ne sont pas pertinentes  en  ce  qui
  •  communaux de l’UMR  6566 CReAAH n’a pu être poursuivi cette année en raison d’important travaux au sein du centre de  documentation.  Le  récolement  de  ces  données  sera  rapidement  effectué  en  2014.  Rappelons  que  les  archives de J. Briard (notes, relevés, plans…) ont été
  •   au  mieux  dans  des  délais  raisonnables.  Les  données  issues  de  ce  fonds  d’archive  ont  sans  doute  un  intérêt  limité  en  ce  qui  concerne  l’habitat.  Par  contre  et  d’après  ce  que  nous avons pu rapidement observer parmi la documentation, il existe un
  •  véritable potentiel en ce qui  concerne  le  funéraire  et  les  dépôts  métalliques.  De  façon  générale,  ces  archives  constituent  un  complément intéressant aux données de la carte archéologique.    Au final, nous disposons actuellement d’un référentiel de près de 1200 entités
  • ), ce travail permet d’ores et  déjà  de  proposer  un  premier  bilan  sur  l’habitat  considéré  au  sens  large  ainsi  qu’une  première  classification des ensembles céramiques principaux.                  7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne
  •  le Premier âge du Fer.     Ce  corpus  de  dates  a  été  alimenté  par  plusieurs  sources.  Il  provient  tout  d’abord  d’une  révision  d’archives effectuée par M. Gabillot au sein de l’UMR 6566 CReAAH (archives P.‐R. Giot). Les dates  sont aussi issues d’opérations
  • CHRONOLOGIE ET L’HABITAT : Les premiers résultats     3.1 Le mobilier céramique (par T. Nicolas)   L’essor  de  l’archéologie  préventive  durant  ces  dix  dernières  années  a  permis  un  renouvellement  important  des  données  notamment  avec  la  mise  au  jour  d’assemblages
  •   collectif  de  recherche,  un  inventaire  des  ensembles  céramiques  attribués  à  l’âge du Bronze a été réalisé. Pour ce faire, une petite base de données a été mise en place sous Excel  qui, au travers de plusieurs rubriques, permet de localiser, de caractériser, de documenter et de
  •   nombre  d’affinités  avec  le  Centre‐Ouest  de  la  France  sont  présumées  au  sein  des  assemblages  occidentaux  alors  qu’elles  le  sont  moins  dans  la  partie  orientale.  Ces  derniers  sont  typologiquement  proches  de  ceux  mis  au  jour  dans  la  basse  vallée  de
  •  engendrent sont en cours d’étude et ne pourront être étayées que  par  la  mise  au  jour  d’ensembles  plus  importants,  notamment  ceux  relatifs  au  Bronze  ancien  en  Bretagne orientale.    Pour le Bronze moyen, 16 sites domestiques et 6 sites funéraires ayant livré du mobilier
  •   languettes digitées. Comme pour le Bronze ancien, un certain nombre d’affinités avec le Centre‐Ouest  de la France sont toujours perceptibles au sein des assemblages (Gomez de Soto, 1995).    Au  Bronze  final,  on  comptabilise  21  sites  domestiques  et  5  sites  funéraires  ayant
  •   livré  du  mobilier  céramique. A l’instar de la période précédente, les sites du Bronze final ont une répartition homogène  au  sein  de  la  région  à  l’exception  là  encore  de  la  Bretagne  centrale  (fig.  6).  Le  Bronze  final  reste  cependant la période la moins bien
  •   final  que  sont  perceptibles  les  premiers  emprunts  au  complexe  nord‐alpin  notamment  à  travers  l’imitation  de  formes  comme  la  coupe tronconique à marli (Lamballe « La Tourelle », Bédée « Zac du Pont aux Chèvres »). A l’extrême  fin  de  l’âge  du  Bronze  et  pour
RAP02055.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). un probable nymphée. rapport de sondage)
  • L'ÉTABLISSEMENT R O M A I N DE BAZQUGES-S/S HEDÉ : . DRAC SRA 1 3 JAN. 2005 U N PROBABLE NYMPHEE COURRIER ARRIVEE TEMERE DE BRET. Les clichés illustrant ce rapport ont été réalisés bénévolement par Rodolphe Marries, photographe au Jardin graphique à Hédé , les plans et la
  • , qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double
  • ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de
  • °105 / Bretagne; échelle 1 / 250 000 è. Avec localisation du site. Circonstances de la découverte C'est au cours du curage mécanique d'un étang privé, situé sur la parcelle cadastrale D 140 au lieu-dit « la Ville Allée » appartenant au fond de la commune de Bazouges-sous-Hédé, en
  • JJle-et-Vilaine, que furent mis au jour les vestiges présentés dans le cadre de ce rapport ( Cf.fîg.2). Après avoir effectué une première visite sur le terrain et avoir établi avec certitude la nature antique des structures maçonnées découvertes, le Service Régional de
  • 7 3 a v e c localisation d u site et d e s découvertes effectuées p a r A . P r o v o s t au c o u r s d e s p r o s p e c t i o n s pédestres d e 1 9 8 5 - 1 9 8 6 s u r les parcelles attenantes Contexte et historique du site Si la découverte est effectivement fortuite
  • , l'environnement immédiat du gisement n'est pas totalement inconnu des sources archéologiques. Plusieurs témoignages attestent en effet de l'existence de vestiges d'époque romaine sur le lieu dit de la Ville Allée. Un établissement déjà reconnu ? C'est donc au cours des années 19851986 qu'ont
  • matériaux de construction ainsi que de la céramique gaUo-romaine et des fragments de statuettes en terre cuite. Les parcelles mentionnées prospectées au sud du site nous concernant sont appelées « Le Cas Rouge » (voir cadastre récent). Ces découvertes proches peuvent être rattachées au
  • également identifiable sur le cadastre du XIXème siècle (Cf.fïg.3). Une hypothétique voie romaine à proximité De nombreuses mentions semblent révéler la présence d'une voie romaine secondaire d'Est en Ouest au sud des parcelles mcriminées. I l s'agirait du « Chemin V e r t » , encore
  • faveur d'une occupation étendue à l'époque romaine impériale. 1 17« ensemble bâti et une %one humide La mise au jour partielle des éléments significatifs a permit d'appréhender la nature du site sans toutefois en préciser les évolutions et destinations, ce qui fera l'objet de futurs
  • Rennes II, sous la direction de Florence Journot. Fig.3: ) f: • . Extrait du cadastre du X I X è m e siècle avec localisation de l'emplacement des vestiges. O n remarque la disposition axiale des parcelles situées au sud, concernées par les découvertes en prospection pédestre
  • (Cf.fïg.4). On observe ainsi que la partie sommitale du gisement se trouve être « fermée » par ces vestiges maçonnés, eux même raccordés à l'imposant mur-bahut C. 2 ( voir commentaire infrapaginal) Ce dispositif de construction est donc clos au sud par le mur C, mur-bahut formant
  • terrasse d'Est en Ouest sur quelques 6 m de long. Ce mur se présente sous la forme d'une maçonnerie de moellons liés au mortier de On observe au premier plan le mur-terrasse (C) et le tuyau de plomb situé en son centre et composant le témoignage d'une étape de reprise de maçonnerie
  • postérieure à la construction initiale. 2 Photo : Rodolphe Maries /Le jardin Graphique / Hédé Fig. 4 : Plan d'ensemble des vestiges maçonnés mis au jour au sud du site chaux sur sa partie extérieure, côté terrasse, et d'un double parement de briques à encoches vers la partie basse
  • être rattaché à une hypothétique troisième séquence de reprise dans la mesure ou i l contreforté également la reprise de parement de briques correspondant déjà à une séquence de maçonnerie postérieure à la construction initiale. Pour finir, une dernière reprise est faite au centre
  • du parement de ce mur C, à hauteur du tuyau de plomb. Les deux parements de briques, y compris donc celui intervenant ultérieurement à l'état initial, sont littéralement percés afin de disposer, semble-t-il, la canalisation en plomb au fond , puis rebouché de tout-venant en grande
  • parement du bassin et le mur C ne sont pas strictement alignés, ce qui pourrait remettre en cause l'hypothèse d'une construction strictement synchrone. La qualité de sa construction, sa disposition centrale au sein de l'ensemble bâti et son immersion permanente pourrait le rapprocher
  • veut la règle classique régissant ce type d'aménagements ; cela reste à confirmer. he système de canalisations en bois 3 (voir commentaire infrapaginal) 3 On remarque, au delà du bassin octogonal, le réseau de canalisations en bois le connectant au mur C. Cliché Rodolphe Maries
  • , semble-t-il, de canaliser l'eau issue des sources le long des parements et de l'orienter vers la bas de pente, au moins à hauteur du bassin bas. Le premier ensemble se trouve à hauteur de l'évacuation du bassin octogonal, composé d'un ensemble de planches et poutres disposé de haut en
  • bois converge vers l'est ou le réseau, ici plus dense, épouse la pente et guide l'écoulement vers le centre de celle-ci, au cœur du bassin dont le mur C marque la limite méridionale. Cet emplacement est manifestement plus profond sur sa partie basse, puisque les quelques modestes
RAP01426.pdf (CORSEUL (22). Monterfil I. rapport de fouille préventive)
  • nombreuses réparations. Près de quatre recharges successives ont ainsi été distinguées. Elles sont associées à de petits travaux ponctuels destinés à combler un trou ou un effondrement de la chaussée ; l'avant der.../... 4: 43 nier servit à combien, les tranchées. Au-dessus de la
  • lotisszmznt communal a été zntizrzmznt rzfondu, à Vzxczption dz la partiz orizntalz, qui n'affzctz pas dz vestiges, zt intégré dans le zonage du P.O.S. a) Le. Bourg : Le cozur dz la villz antiquz eàt àitué à proximité immédiate du centre du bou^xg actuel. Au àtade actuel de réflexion du
  • groupe de travail du P.O.S., on peut considérer que le zonage proposé zst défcinitivzment acquit. 2 Zone 7 - Constitution d'une réserve archéologique. La réserve archéologique projetée, à moyen terme, s'étendra sur S ha. Au Plan d'Occupation dzs Sols, cette zone sera
  • inconstructible, avec statut de réserve d'utilité publique, au bénéfice de la commune. Après acquisition, les parcelles seront classées au titre des Monuments Historiques, avec une Z.P.P.A.U. dont ta délimitation précise n'est pas encore fixée. Une première tranche d'acquisition de 3,6 ha est
  • inconstructible. Elle intègre tout le centre le ville antique. Seuls pourront être effectués - sous contrôle archéologique - des travaux d'amélioration de l'habitat existant, pouvant comprendre une extension limitée [30 m2) de l'emprise au sol. Zone 3 - lone périphérique. Elle entoure le
  • réalisation de fouilles extensives pendant plusieu années. 3 b) - La campagne.. Par les prospections aériennes" et au sol, la campagne environnante de Corsent à l'époque romaine est bien connue. Pour les 41 sites périurbains et ruraux répertoriés, le statut de zone 3 a été demandé
  • collectivité. Un programme de restauration doit être mts sur pied ultérieurement. II. - LES FOUILLES a) Le sauvetage programmé. Pour l'année 1984, ta Direction des Antiquités a présenté au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique un dossier de proposition de décision de sauvetage
  • programmé. La fouille la plu^s importante d'aittei du service au plan financier puisqu'il a engagé 34 000 Ce sauvetage concerne la l.A.D. F. [Zone 4) du lotissement et se poursuivra au moins cinq années. En 1984, 400 ml ont. été ouverts sur la parcelle M 1 181, à l'emplacement
  • antique. Plus de 11 personnes ont participé au chantier de fouille qui t'est déroulé du 1er juillet au 15 août sous la direction de F. FICHE! VE CLAIRFOÏÏTAIUE [conservateur] et de J.P. BARDEL de la Municipalité et de Mme Guêrin et de M. de (technicien). Grâce à l'ai Pontbriand
  • l'implantation de bâtiments, des secteurs bien urbanisés de ta ville antique. Le premier chantier s'est déroulé au mots de Février 1984 sur la. parcelle M 753 [Virection J.P. BARDEL), la seconde, sur la parcelle M 718, du mots d'avril au 1er août [direction M. 7SATT et F. FICHET VE
  • CLA1RF0NTAJNE). CORSEUL MONTERFIL RAPPORT 1984 n 6 M 0 M T E R F I L Concernant la Z.A.V. [zone 4) du lotissement, une fouille de sau- vetage programmée s'est déroutée sur la parcetle MI.181, du 1è juillet au 15 août 1984. Ves 1976, ta prospection aérienne, menée par L.Langouet, y
  • avait révélé la présence d'un carrefour et de canaux de drainage, séparant des parcelles cadastrées. En outre, Un bâtiment à plan rectangulaire avait été locatisé au sud-ouest du carrefour. Couvrant une surface de 400 ml, cette première cam- pagne de fouitle avait pour principaux
  • Briovérien, une coucha argileuse gris-vert [C 108) a été mise au jour, dans la partie Est de la zone fouillée. Passant sous la voie [VI), elle comble deux tranchées [11 et 11) et recouvre un petit sol empierré et damé. Elle est en moyenne épaisse de ]0 à 20 cm sauf dans le secteur S-0
  • . Ne mesurant que 42 cm de large, elle atteint au maximum 29 cm de profondeur. A la différence de 11 qui n'a surtout livré qu'un squelette de bovidé, 12 a permis de recueillir de nombreux fragments de céramique fumigée. dont des vases bobines et des jattes carénées. Elle était
  • bordée au Nord par le sol empierré dans lequel on a retrouvé, outre des fragments de panses d'amphore, quelques éléments de vases bobines .11 est possible que ces deux tranchées passant sous la voie 2, aient rejoint la tranchée 13 d'orientation N-S. Recouverte, par la voie 1, elle n'a
  • pu être fouillée que sur 7 m de long. Beaucoup plus large, mesurant 92 cm, elle est aussi plus profonde [130 cm au maximum) et semble aussi accuser un léger pendage vers le sud. Elle n'a livré aucun fragment de céramique. De même fonction que les fossés bordant les voies 1 et 2
  • d'hypothèse, nous pensons qu'il s'agit des restes d'une petite vole. Précédant de peu la mise en place du réseau de voierle, la couche argileuse [C.108] a servi a combler les tranchée et à itiveler une partie du site. Celle-ci, qui provient d'un secteur situé au M-0 de la zone fouillée
  • , a livré un mobilier peu abondant. Cependant, outre deux monnaie en bronze, elle a permis de recueillir un ensemble de céramique très homogène dans le temps, permettant de dater cette première occupation des année 0-40 Après J.-C. 2°. - Etude numismatique [1). Trouvée au même endroit
  • carénées [panse droite au-dessus d'un carène basse et vive) et de vases-bobines [n° 1) dont les flancs portent des baguettes moulurées. Il s'agit de formes [Pl. IVa, nc 1) bien connues, trouvées dans les niveaux précoces du Champ Mulon [Cors eut), c cabinet médical [Corseul) [2) et
  • paillettes de mica (4). Mis à part un élément [pl. IV, n° 2), ce sont pour la plupajit des formes tournées, sans doute datables de la période Tibère-Claude [pl. IV, n° 3 à S) \Elles semblent du moins plus tardives que celles non tournées recueillie dans un contexte augusléen au Clos Julio
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • observer de part et d’autre de Vendel, soit une fenêtre d’étude de près de 125 hectares. 2   Figure 1. Zone d'étude Les altitudes oscillent entre 49 et 127 mètres avec une partie septentrionale plus haute que la partie méridionale (fig. 2). D’ailleurs, la D812, bien visible au
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • communale entre Vendel et Billé) : le Ruisseau de Charles. Le site de confluence se situe 400 mètres en aval du précédent, près du lieu-dit les Mottais (Vendel). - au sud, un dernier cours d’eau porte un nom : le Ruisseau des Tourailles, rejoint par une petite rivière avant de se jeter
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  •                                                                                                                 2 Voir infra. 4   Le substrat géologique de la zone est relativement simple. Au nord se trouvent de la granodiorite à biotite et cordiérite et un sous-sol composé de schistes briovériens, les plus anciens. Quelques sols composés de limons, argileux le plus souvent, se
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • peut passer sous silence la découverte d’une exploitation agricole carolingienne au lieu-dit La Chaîne. III. Éventail des sources mobilisées et mise en œuvre Notre objectif est déterminé par la nature des sources, une étude diachronique en milieu rural ne peut être basée
  • uniquement sur des sources écrites, au contraire, celles-ci sont les plus rares. Dès lors, il convient de rassembler un ensemble documentaire associant l’archéologie, les textes et les documents planimétriques. Les sources archéologiques sont de loin les plus nombreuses sur la commune
  • lacunaire et fragile. Depuis le début du XIXe siècle, alors que débute l’ère des érudits locaux, nous avons des mentions de trouvailles faites à Vendel, elles ne sont presque jamais localisées avec précision. C’est là une constante pour l’époque et ceci pèse sur les analyses à venir. Au
  •                                                                                                                 3 Voir infra. 6   originaux conservés aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine4 ; par la suite les mentions médiévales se raréfient. Figure 4. Reconstitution des parcellaires à partir des cadastres dits napoléoniens Nous avons eu recours au cadastre dit napoléonien
  • territoire national a été réalisé. Dans l’ensemble, on reconnaît au cadastre une réelle précision géométrique, malgré quelques erreurs et difficultés, liées pour partie aux conditions de réalisation. L’analyse morphologique a donc été menée à deux échelles, tout d’abord celle de la
  •                                                                                                                 4 Outre quelques copies d’érudits du XIXe siècle, les documents les plus intéressants viennent d’être publiés : GUILLOTEL, 2014. 7   découvertes archéologiques, nous pensons en particulier aux voies romaines. Puis, nous nous sommes intéressé au bourg en lui-même afin de
  • lignes suivant des routes, des chemins ou des limites parcellaires, il s’agit de voies romaines. On en distingue deux , la première reliant Corseul au Mans (L1-1) et la seconde entre Rennes et Jublains (L1-2). - T1 : trames parcellaires associées aux voies précédentes. Leur présence
  • .                                                                                                                 8 Sauf exception, nous reviendrons plus loin sur les datations quand cela a été possible ou quand une hypothèse a semblé vraisemblable. 9   Figure 6. Tracés des voies romaines - L2 : deux chemins orientés nord-sud se rencontrant au lieu-dit la Métairie en La Chapelle-Saint
  • compte de la voie L3, probablement médiévale, nous y reviendrons également. Dès lors, il serait tentant d’y voir des chemins du haut Moyen Âge ou de l’époque romaine venus se connecter à l’embranchement romain. Figure 7. Des chemins antiques ? 10   - L3 : au carrefour des voies
RAP02915.pdf (INGUINIEL (56). Kerven Teignouse : un habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire de fp 2012-2015)
  • - Rapport Dendrotech 2013 1.1 Bois - Zone humide, années 2010 - 2013 1.2 Mobilier, 2010 - 2013 1 I - Rappel historique I - 1 Localisation du site Kerven Teignouse se situe à trois kilomètres au sud du bourg d’Inguiniel, à l’ouest du département du Morbihan, non loin de la
  • limite finistérienne (Fig.1). Le relief et le paysage d’Inguiniel indiquent une zone appartenant déjà à la Bretagne centrale malgré la proximité du littoral : Lorient n’est qu’à 30 kilomètres au sud. Certes, les hauteurs ne sont pas très élevées, elles culminent en moyenne entre 155m
  • Teignouse, implanté sur un replat dominant vers le nord la confluence de deux petits cours d’eaux en témoigne. Les deux talwegs bien prononcés vers l’ouest et le nord et de dépressions humides au sud et à l’est, offrent au site l’avantage d’être isolé topographiquement. Les hauteurs
  • voisines exposées aux vents dominants ont été délaissées au profit d’une zone abritée, plus basse. I - 2 Historique des recherches La découverte de la stèle funéraire à l’origine des fouilles sur ce site date du début des années 1950. Le propriétaire, Monsieur Jules DORE, avait décidé
  • cette date, la stèle est visible sur la place de l’église du bourg, à proximité du monument aux morts. La taille et la forme du monument demeurent exceptionnelles dans la région car il s’agit d’une stèle haute d’1,92m, d’un diamètre de 45cm à la base et 22cm au sommet. Elle présente
  • une surface bouchardée et encore quelques traces de gravures rectilignes à peine visibles. Son sommet est orné d’une large cupule de 10cm de diamètre. Au moment de la découverte, des membres de la Société Polymathique de Vannes se sont rendus sur les lieux. Le Chanoine Danigo note
  • situation et la commune d’Inguiniel a fait l’objet d’un remembrement agricole au début des années 1970. A Kerven Teignouse, celui-ci s’est traduit par l’arasement de l’ensemble des talus dont certainement les vestiges des remparts mentionnés. La photographie I.G.N. de l’été 1976 et le
  • concerne que quelques stèles, dont une à Noguello, à 4kms au sud de Kerven Teignouse. Les premiers sondages mécaniques destinés à vérifier les quelques témoignages indirects de la découverte ont confirmé immédiatement la présence d’un important habitat de La Tène caractérisé par
  • l’existence de fossés, fosses, souterrain, associés à un abondant mobilier A la suite de ce sondage, dès 1993, une série de fouilles programmées devenues trisannuelles a permis de mettre au jour un ensemble remarquable par sa stabilité et bien daté des six derniers siècles avant notre ère
  • en question mais il s’affine et se complète chaque année. En 2006, l’extension de la fouille vers la hauteur dominant l’habitat gaulois au sud a mis en valeur des vestiges d’une implantation datée du Bronze ancien. Celle-ci se traduit par la présence de structures d’habitats
  • . J.-C. La phase B : IVe - IIIe siècle av. J. -C. La phase C : IIIe - IIe siècle av. J.-C. La phase D : IIe - Ier siècle av. J.C. Le précédent programme a considérablement changé notre vision de l’habitat au début de La Tène ancienne. Le petit enclos subcirculaire a laissé la
  • place à une implantation qui, dès l’origine, occupe une surface d’au moins 2500 m2 sur le replat dominant immédiatement la zone humide au nord. L’achèvement de la fouille extensive en 2010 a permis de mieux cerner l’ensemble. Les caractéristiques de l’habitat restent cependant les
  • tout au long de La Tène ancienne par l’adjonction de nouveaux enclos et la reprise ainsi que la transformation de limites plus anciennes. Le développement de l’habitat vers le sud est largement occulté par les aménagements postérieurs. Cependant, l’extension du site est manifeste
  • , et son évolution se traduit aussi par le creusement de limites plus importantes. Les fossés deviennent imposants et sont associés à des remparts de terre imposants, notamment aux abords de l’entrée qui devient monumentale au cours du IVème siècle avant notre ère. La voie d’accès
  • au site, sans doute réalisée durant la phase A est encore utilisée. Le franchissement de la zone humide située en contrebas de l’habitat a nécessité la création d’un ponton dont les supports indiquent nettement le tracé rectiligne. Parallèlement à cette évolution physique
  • , on constate une augmentation des volumes de stockage par le creusement de cavités souterraines. Kerven Teignouse a aussi livré pour cette phase un ensemble de céramiques dont l’ornementation est exceptionnelle. Au début du IIIe siècle avant notre ère, l’habitat subit une réorganisation
  • , vers l’est où d’autres enclos contemporains ont été identifiés. L’accès au site est toujours orienté vers le nord mais donne lieu des transformations qui monumentalise l’entrée. On sait désormais que le franchissement de la zone humide était commandé par une première entrée
  • . A la Tène finale, et sans doute durant le 1er siècle av. J.-C., les fossés sont comblés après avoir reçu, au cours du II e siècle avant notre ère, une palissade. De nouvelles limites, plus modestes sont perceptibles ; elles s’appuient sur les restes de talus plus ancien. Cette phase
  • IIIe siècle après notre ère qui montre que l’occupation a bien perduré au-delà de la présence gauloise à Kerven Teignouse. Toutefois, aucune véritable structure n’apparaît malgré la présence de quelques tuiles dans les comblements supérieurs de fossés. On sait aussi qu’un nouvel axe
  • des moyens techniques qui ne sont pas à notre disposition. Néanmoins, à l’issue de la campagne 2012, nous disposons de données suffisantes pour mettre en évidence deux dispositifs de franchissement correspondant aux deux voies d’accès au site fortifié. TP 1201 TP 1202 N 11 12
RAP00785.pdf (QUIBERON (56). Goulvars. rapport de sondage)
  • -CONCLUSION ANNEXE 1 :1ES VESTIGES OSSEUX. I- INTRODUCTION Monsieur Der Krikorian a le projet de construire un parc aquatique de loisir ,T AqualaiV k,au lieu-dit Goulvars en Quiberon (Morbihan)(fig 1).Ce projet affectant une zone archéologique sensible il fut nécessaire d'effectuer
  • , Ministère de la Culture et de la Communication, tous les moyens financiers et matériels nécessaires. Ainsi M. Der Krikorian s'est engagé à verser 59.780 F à l'A.F.A.N. destinés au recrutement de deux vacataires scientifiques ainsi qu'aux frais de fonctionnement pendant la durée de
  • 13S 020 Commune Quiberon Lieudit Goulvars 50 m Quiberon :* GOULVARS* 1987 IMPLANTATION mSmj zon es DES de TRANCHEES DE vestiges archéologiques SONDAGE Cadastre 1970 : parcelles sondées AS 13,14,15,16,17,13,25 CM Der Krikorian propriétaire) ,AS 6,25 (sur demande de
  • M Der Krikorian et avec les autorisation respectives de Mme Mariou et de Mme Car iou). L'ensemble des parcelles représentent une superficie de près de 3 hectare?, B-ENVIRONNEMENT ARCHE0L0GI QUE Les vestiges archéologiques et les indices archéologiques près de la. zone à
  • . sonder sont nombreux et vafiés. En premier lieu il nous faut mentionner la fouille que mène M.J.Hyvert sur un village de la Tène III.Ce village se situe juste au sud de la parcelle AS 13 Cfig 1,2). En plus de cela M J Hyvert nous a signalé la présence de briques , tuiles et céramiques
  • d'époque gallo-romaine au sud du chemin qui borde les parcelles AS 18 et AS 6 Cfig £ )I1 faut aussi noter la présence d'un menhir de grande taille à. quelques dizaines de mètres a l'est de la parcelle AS 22 Cfig -± ). IV-ORGANISATIOH ET DEROULEMENT DES SONDAGES ph: 1 vue générale des
  • sondages, prise du Sud. La fouille s'est déroulée du i Juillet au 14 juillet 1987. Les sondages ont été fait sous la forme de tranchés de 2m de large sur une longueur de près de 200m, perpendiculaires à l'orientation des vestiges du villag de la Tène III. Le but de ces sondages
  • plus proches du village de la Tène III actuellement en cours de fouille. • Les vestiges d'époque gallo-romaine ,même si ils sont présent sur la majeure partie du site,semblent au niveau des structures bâties se concentrer dans les parcelles AS S,AS 13,AS 1 4, AS 1 '_■, A3 16 soit
  • plus au Sud que les vestiges d' époque gauloise. Mais il convient de rester prudent cai que nous donnent ces A.» vision sondages n'est qu'une visior partielle ,puisque les vestiges archéologiques mis au jour sont les premiers rencontrés par la. pelle mécaj ii que. INCLUS I
RAP00760.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • environ de cété. Un premier carré vers l'Est a permis de découvrir l'extrémité de la pièce 1967 et le début d'une autre pièce qui lui fait sui*»^,dont le sol est constitué d'un ciment léger. Un deuxième carré au Sud révèle l'existence d'une abside semi-circulaire bordée d'un canal
  • d'épaisseur est encore visible dans l'angle extrême de la pièce S-0. Il peut s'agir des restes d'un bassin d'eau chaude. Entre les briques et le contrefort Nord du mur de séparation, quelques pierres rougeâtres sont disposées en arc de cercle au débouché du four. Le mur Sud a une épaisseur
  • de 0 m 70 sur une longueur de 3 m 20,il devient ensuite très épais pour atteindre I m 20. Le mur Ist, à l'extrémité de la pièce a 0 m 93 de large. La hauteur des substructions est seulement la plupart du temps de 0 m 50 à 0 m 60. Dens l'angle Nord Est, elle est nulle,les
  • fondations étant au niveau du sol. Seul le revêtement terre de sienne resté en place au coin de la pièce permet de le déceler. Vers le milieu de cette pièce a été découvert un gros bloc formé au milieu de tuiles assemblées par un mortier composant un élément d'environ 0 m 30 d'épaisseur
  • . Ce bombement fait un angle de 90 ® avec le mur Sud. L'angle est marqué par un dépêt de suie. Il est donc très vraisemblable qu'en réalité deux pièces faisaient au praefurniura,1'une de 4 m de long qui aurait été le caldarium et l'autre à peu près carrée de 2 m 97 de cêté ( 10
  • morceaux de tuiles sont nombreux,d'environ Qm20 d'épaisseur La partie supérieure est faite d'une couche de ciment solide et lissé. I ~ tv » * £ b ' fìxe^iFt £ P l a h - 3 ft f e s C H A AJ T reí /tn ¿ E T U S CAr^AU mrnm A A ç, ]> £ , 8 J> ti & t L, £ T T~ J>t , f
  • armature de briques plates. Au milieu de ce mur Sud, se trouve une espèce de cartouche dont l'entourage est seul resté en place et qui pouvait contenir une inscription. Il s'agit en réalité du bord d'un canal à grand débit de 0 m 37 au fond, qui longe les bâtiments. Ce canal
  • de savoir oh. le canal aboutit. L'eau de pluie pénètre dans la terre vers le Sud comme s'il existait un puisard ou une canalisation plus profond®. Mobilier Le mobilier découvert au cours des fouilles a été rare. Ceci peut s'expliquer par le fait que le sol mis à jour est en
  • LEMARCHAID. Des sacs de plastique ont été au préalable étendus sur les dalles du canal pour les protéger. De même une bâche en plastique de 3 m X 3 m est restée en place sur les dalles du four dont le mortier en terre glaise est assez fragile à l'humidité. Les nouvelles fouilles seront
  • entreprises à l'avenir sur la partie Est du champ. Afin de retrouver au. besoin les vestiges enfouis en 1968, une borne foimée d'une pierre allongée a été placée le long du chemin de terre à l'Est du champ. Elle se trouve à une distance de 75 m 80 du pied du poteau téléphonique qui se
  • trouve sur la route ,au débouché du chemin vers le Ford. Le mur Sud du sondage 1968 se trouve sur une ligne allant de la borne vers le si xième poteau téléphonique , à une distance de 69 m 90 pour l'angle Sud Ouest, ( voir plan )
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
  • précédentes. Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires avaient, au démarrage du projet, été définis :  construire un référentiel chrono-culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo-chronologie des
  • chronologiques et culturels.  fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol. En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous permet bien évidemment de remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • années précédentes, nous avons essayé de planifier au plus tôt l’activité 2016. Malgré tout et en particulier pour les agents de l’INRAP, l’engagement des travaux et de l’essentiel des moyens (jours/homme) est, une nouvelle fois et pour l’essentiel, intervenu en fin d’année
  • . En l’état, il devient très difficile d’organiser des travaux en équipe sur des tranches de temps suffisamment longues pour être efficaces. Les retards qui s’accumulent chaque année sont en très grande partie lié à cet état de fait. Au cours de cette année, nous n’avons pas
  • organisé de réunion pour l’ensemble de l’équipe mais avons privilégié des réunions au niveau des groupes de travail sur des questions et des thématiques ciblées (typo-chronologie céramique, BD architectures, étude du macro-outillage). A l’instar des années 2014 et 2015, l’année 2016
  • Bronze final avec celles du premier âge du Fer sera effectuée. Rappelons, que ces travaux comportent de nombreuses analogies avec ceux déjà réalisés au sein de l’ACR intitulée « Typo-chronologie des mobiliers des VIè-Ier siècles av. J.-C. dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • métalliques). Par ailleurs, des analyses-tests, réalisées en septembre 2016 au Synchrotron Soleil, doublée avec des analyses XRF du laboratoire Archéosciences de Rennes ont permis de cartographier des résidus de cuivre et d’éléments traces secondaires sur les plages polies de 2 concasseurs
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • travail et nous renvoyons au rapport de prospection (Lemaire 2016) pour avoir un accès complet aux données. A court terme, ces travaux vont pouvoir s’intégrer à des études plus globales. En effet, de larges zones de la Bretagne sont aujourd’hui relativement bien documentées, en
  • (Dijon du 19 au 21 novembre 2015). Pour les actes de ce colloque, un premier article de synthèse typo-chronologique sur l’habitat en Bretagne a 9 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 été produit cette année (cf. 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol
  • en Bretagne). Il a été accepté par le comité de lecture. Enfin, suite à une synthèse sur la transition IIIe/IIe millénaire en Bretagne que nous avions présentée à l’EAA de Glasgow en 2015 puis au Congrès Préhistorique de France organisé à Amiens cette année (session 5 : « La fin
  • -33, fig. 14). Nous les avons classés par unité de base, formant 11 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 ainsi trois groupes principaux au sein desquels nous avons créé des sous-groupes et variantes (fig. 1 & fig. 2). Impression simple Les impressions au
  • courbes ne répondant pas à l’agencement « normé » qui semble la règle (3C). La ligne cannelée horizontale semble la base à toute expression décorative. En effet, nous pouvons la retrouver en motif unique répété à l’envi et répondant à un regroupement (3A1) ou, au contraire, à un
  • d’impressions au point en « grain de riz » (1A2), soit d’incisions obliques (3B4). La monotonie des compositions décoratives est alors brisée par un agencement différent pour chaque exemplaire et également par une exécution plus ou moins soignée.  Les motifs plastiques La variété des
RAP00548.pdf (ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire)
  • de l'île de Gavrinis au Nord, de la pointe de Penbert au Sud, de l'île de la Jument à l'Est et de la pointe de l'île Longue à l'Ouest (Fig. 2). L'île dEr Lannic (Petite Lande) est cadastrée sur la section H n° 166 pour une surface de 80 ares. Les coordonnées Lambert sont les
  • le niveau marin ne dépasse pas les cinq mètres aux plus basses marées. L'île dEr Lannic était donc reliée au continent par le Sud comme nous le verrons plus loin. Le site mégalithique, situé sur le côté Sud-Est de l'ilôt et au trois-quart immergé, a fait l'objet d'une révision
  • le Sud de l'île. L'île n'est accessible que par petites embarcations ou zodiacs. Fig. 1 : Situation géographique du site d'Er Lannic. Fig. 2 : Plan de situation au 1/25000 HISTORIQUE : C'est en Août 1866 que G. de Closmadeuc découvre le site mégalithique dEr Lannic. Il
  • - p8-17. GIOT, P.R., L'HELGOUACH, J, MONNIER J.L., 1979 - Préhistoire de la Bretagne. Editions Ouest France - 444 p. HEUDIER, 1943 - Le monument dEr Lannic. BSPM 1943-45. p 144-149 LE CLOIREC, R., 1985 - Le décor "au bigorneau" de la céramique dEr Lannic. BSPM 1985. Tome 112-p99-100
  • suivantes X = 206530, Y = 298420, pour une altimétrie maximum de 8.00 m. L'île à une pente naturelle orientée au Sud-Est, la partie la plus haute se trouvant côté île de Gavrinis. Entre Gavrinis et Er Lannic, le chenal atteind des profondeurs de 28 m, tandis qu'au Sud et Sud-Est de l'île
  • ) avec la certitude d'y avoir vu deux cercles tangents. Quatre à cinq menhirs étaient encore debouts à cette époque (n° 27, 43, 46 et 47 du plan général) sur l'hémicycle nord. Il faut attendre l'année 1919 pour avoir une vision nouvelle de cet ensemble avec le relevé au théodolite de
  • R. Merlet (Fig. 5). Ce relevé est le seul document relativement réaliste de l'état du site avant la restauration de Z. Le Rouzic. Son document se rapproche au moins pour la partie immergée, de notre relevé topographique. Néanmoins, faute d'une longueur de cordeau suffisante, les
  • blocs les plus éloignés furent dessinés approximativement. Selon R. Merlet, ce site se formait de deux cercles tangents, il rejoignait ainsi l'avis de G. de Closmadeuc. L'emplacement différent des pierres ne pouvant qu'être dus au fait de leurs glissements (courants et érosion du sol
  • petit talus de soutènement formé de pierres et de terre avec pour chacun un admirable calage régulier. Beaucoup de coffres et foyers furent mis au jour sur les deux zones de fouille : foyers souvent construits avec des meules et polissoirs arc-boutés. Une quantité impressionnante de
  • courants importants et la nécessité d'avoir deux mires (l'une à chaque extrémité du menhir mesuré) avec deux plongeurs par mire, l'un à la surface pour donner l'aplomb et le second au fond pour caler le pied de la mire. Une cinquième personne faisait l'intermédiaire entre le topographe
  • calages. Cette hauteur semble comprise entre 0,50 m. et 0,80 m. à la lueur des pierres qui formaient les différents calages et enocre en place dans certains endroits (Fig. 9). Les plus basses mers actuelles correspondent vraissemblablement au sol néolithique (la mer elle à la même
  • forme sub-quadrangulaire évasée, ouverte au sud sur une largeur d'environ 50 m. La partie supérieure arrondie n'est pas franchement circulaire, on peut y noter un léger replat. La profondeur de cette enceinte est de 52 m. environ. Elle est orientée vers le Sud-Est et son axe médian
  • plus petits (n° 19 à 24) avoisinnent les 1.20 m. Seuls les n° 29, 33, 34 et 37 sont largement au dessus du lot et sont proches du plus grand d'entre eux situé dans la partie centrale. Les menhirs F 13, G33, H36 et J38 portent quelques gravures. Face à cette enceinte, un amas de
  • dalles se dirige au solstice d'hiver. Cette hypothèse nous semble assez plausible, à moins qu'il s'agisse tout simplement d'un tas de menhirs entassés là après leur enlèvement de l'une ou de l'autre structure pour une autre utilisation. Cet agencement semble plus en rapport avec
  • l'enceinte nord. Une liaison avec l'intersection des deux enceintes dans un axe Est-Ouest n'est pas à perdre de vue. L'enceinte Sud à une forme circulaire plus régulière avec un diamètre d'environ 60 m. Son ouverture est plein Est, c'est-à-dire au lever du soleil. Ses extrémités se
  • menhirs situés bien à l'écart des deux hémicycles. Le menhir n° D118 se trouvant au Nord-Est de l'enceinte nord a une hauteur de 3.00 m. Il est difficile d'affirmer si ce menhir est à son emplacement d'origine. Le menhir n° El 19 est très imposant avec ses 7.00 m. de longueur. Son
  • . 16). Quant au menhir 138 nous pouvons remarquer, à mi-hauteur et sur le bord gauche, une gravure en creux d'une hauteur de 0,27 m. composée de quatre traits verticaux et parallèles. L'extrémité supérieure des deux traits de droite se prolongent légèrement à 45° vers l'intérieur du
  • ° H du site de Barnenez (29) ainsi qu'au Mané Rutual à Locmariaquer (56), au Crah-Niaul à Arzon (56) ou encore au Petit Mont à Arzon (56). Quant aux haches emmanchées stylisées, celles qui s'en rapprochent le plus sont les deux gravures, malheureusement disparues, des dolmens à
  • cercle parfait n'a été mis au jour sur la péninsule Armoricaine. D'une manière générale et mis à part quelques aménagements particuliers d'alignements, trois types d'hémicycles semblent se dessiner : des enceintes en "Fer à cheval" circulaires ou en quadrilatères évasées ; des
  • ) (Fig. 19) située dans le Golfe du Morbihan reprend exactement le plan de l'enceinte nord d'Er Lannic avec la même orientation. Il existe souvent des grands menhirs aux extrémités des enceintes en "Fer à cheval" avec quelques fois un énorme bloc au milieu de l'alignement. Une
RAP00595.pdf (région du haut-Ellé (29)(56). rapport de prospection inventaire)
  • menés depuis d'Archéologie et d'Histoire du prospection au sol, depuis cette année, PROSPECTION inventaire des sources prospection aérienne. AERIENNE Les subventions accordées Ministère, c'est à de Bretagne, LA par le dire la Circonscription des Antiquités et l'aide de la
  • 12 heures au total de Juin De partir de l'aérodrome de Lorient vers Le Faouet les le Haut-Ellé recouvraient, toute la région comprise entre Scorff et observations LE SAINT, une heure de prospection hivernale le 9 ont été effectuées à d'approche vers LE FAOUET, axes
  • GUIDEL, cote, communes Finistère, survols ont été arrêtés à l'épuisement des crédits. Tous au sol. les sites reconnus Au cours de ces sites découverts par avion ont été vérifications, ont été explorés, de quelques sites inédits par exemple, ou des déjà connus, comme
  • les alentours amenant la à tegulae, à le Moulin du Bourg à des détection de ARZANO et informations nouvelles vérifiés L0CUN0LE sur des GUIDEL. sites PROSPECTION Les tuées depuis 1988 se été abandonnées à AU SOL prospections systématiques effec- sont révélées
  • , Tegulae retrouvées par D. sol, section AE, parcelles 87 et 93. TANGUY lors d'une vérification au à 200m environ au sud des enceintes. L 0 C U N 0 L E.Kerdudan, section E > parcelle 193 Lors de la prospection aérienne du 21 Août 1990, détection d'une enceinte complète à fossés
  • paracurvilignes, probablement protohistorique. O LOCUNOLE, Belenou-Bihan , section E, parcelle 199. Lors de la vérification au sol sur l'enceinte de Kerdudan, le 11 . 11 . 90 , découverte d'un site gallo-romain sur une parcelle proche. Très nombreuses tegulae , certaines noircies ou
  • zone humide tête de ruisseau. L'entrée de l'une des enceintes est visible au NE. R E D E N E, Le Bredel, section YA , parcelle 67a. Détection par avion le 21.8.90 d'une portion d'enceinte semblant protohistorique. R E D E N E, Beg-Troël, section ZY, parcelles 9c, 10b, 10c
  • l'intérieur de laquelle se distinguent les traces d'un premier établissement plus petit, grossièrement quadrangulaire avec entrée visible à l'Est. Quelques rares fragments de tegulae ont été retrouvés à leur emplacement. Au sud de cette enceinte, des traces laissent supposer la présence
  • gallo-romain fouillé par notre société en 1969 (BSLA 1969) . Tout près se trouve encore une stèle gauloise ayant servi de piédestal à un calvaire. Des fragments de tegulae ont été ramassés sur ce site g.r. lors de la vérification au sol du 11.11.90, et aussi un fragment de rebord de
  • l'abbaye, sur la commune de Plouray. LANGONNET, Botven, section Ml, parcelles 419 et 420. Deux enceintes reconnues en 1964, au moment de l'arasement de leurs talus, par J.LECORNEC. Il est remarquable de constater la similitude de forme (en D) entre l'enceinte principale et
  • certaines enceintes détectées en Haute-Bretagne ou dans le Haut-Ellé. L AN G 0 N N E T, Kerscrehen, Stèle tronconique haute. cours d'un labour. section XE, parcelle Le sommet est fracturé. 11. Trouvée au OC o 6 LANGONNE T, Saint -Germain, section XB, parcelles 2,S Une
  • et 153. Enceinte complète à fossé paracurviligne reconnue d'avion le 21.8.90. Entrée au sud. Au nord et à l'est des •traces de fossés semblent indiquer la présence d'autres structures . E~E F A 0 U E T, Coat-Loret, section F, parcelle 9. Le,, lev. J uillet 90, découverte par
  • avion . d ' une structufre en forme d'"épingle à cheveux". D'âge indéterminé. r .< 0 LE FAOUET, Cosquéric, section C2, parcelle 558. Stèle tronconique portant une gorge à son sommet. Trouvée "près d'une voie romaine" et transportée au Cosquéric. LE FAOUET, Kernot, section
  • , parcelle 601. La prospection au sol a découvert dans cette parcelle une enceinte entourée d'un fossé, d'un diamètre de 14 à 18m. Au centre de cette enceinte, des tegulae ont été ramassées dans les racines d'un arbre abattu. LE SAINT, Site comportant deux enceintes voisines, détecté
  • lors de la prospection aérienne du 20.8.90. L'une des deux enceintes est complète. L'autre, en forme d'"épingle à cheveux", est d'un type déjà rencontré au Faouët. I I I 1 I M E S L A N, Kerbourg, section YL, parcelle 28. Structure découverte le 9.11.90, lors d'une prospection
  • quelques dizaines de mètres de l'Ellé. PLOEMEUR, Keraude section AV, parcelles 8,9 et 11. Enclos à fossé? pentagonal détecté. par. reconnaissance aérienne le 21.8.90. Entrée bien visible au milieu du petit coté sud. PLOEMEUR, Penescluz, section AT, parcelle 14. Enceinte
  • découverte le 21.8.90. Forme tourmentée : trois des quatre cotés présentent des concavités vers l'extérieur. AU centre de l'enceinte une tache sombre dans le maïs pourrait être l'emplacement d'une fosse. Entrée bien visible au nord. PLOEMEUR, Kerihuer, section AT, parcelles
  • inédite, couverte, où découverte en 2 ans dans C'est la qua- et la troisième cette région du Haut-Ellé ce type de monument était jusqu'alors peu connu. découvertes justifient à elles opérations de prospection au allée Ces seules la poursuite des sol. PROTOHISTOIRE La
  • encore plus d'intérêt aux faites en 1964 par J. on arasait il faut prospection au sol a de stèles armoricaines. presque toutes région . encore retrouvé Depuis inédites^ qui ont été 1988, un c'est 22 identifiées dans certain stèles, cette HISTOIRE Quatre sites à tegulae
  • ont été découverts au F.aouet, à Arzano et à Locunolé. Des traces de bâtiments ont été reconnus à Priziac, à Meslan, au Faouët, sans qu'on puisse préciser leur âge. PERSPECTIVES DE RECHERCHES Les résultats obtenus en prospection aérienne ne \'Sont pas négligeables. Il serait
RAP01209.pdf (QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive)
  • : Altitude : 15 m Ordonnée : Propriétaire du terrain : Mme GENTRIC Protection juridique : Autorisation n° : Valable du 05/09 au: 05/10 1994 Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des
  • la* disposition du chantier. 2 L E CONTEXTE GENERAL 2.1. L E SITE Le terrain concerné par la fouille est le jardin d'agrément d'un pavillon construit à flanc de coteau au pied du Mont-Frugy. Il s'agit des premières pentes depuis la ria de l'Odet distante d'une centaine de mètres
  • T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible de Locmaria, au coeur de la ville galloromaine et à proximité immédiate des sites archéologiques de la Pouponnière de Roz-Maria et de la rue Michelet fouillés par J.P. Le Bihan en 1973, en 1978 et en
  • 1980. Il s'agissait de sites très complexes et très riches mais étudiés dans des conditions d'intervention catastrophiques. Un grand nombre de niveaux d'occupation et de fosses creusées dans le substrat arénitique avaient été mis au jour et datés du 1er au 3ème siècle de notre ère
  • (le Bihan, 1975, 1978 et 1980). 2.3. L A M E T H O D E D E F O U I L L E Le risque très important de mise au jour de vestiges impose une archéologique sur l'ensemble de la zone touchée par la construction. fouille Le travail s'effectue en deux tranches. Dans un premier temps une
  • D'OCCUPATION T A R D I V E Le sondage adopte une forme proche de celle d'un rectangle de 7 m sur 5,50 m de côté, sensiblement orienté nord-sud. 1. L E S NIVEAUX R E C E N T S - Us.00 1.1. L'allure générale Un fort dépôt de terre végétale recouvre le site. Il varie 0,60 à 0,90 m au nord du
  • sondage et atteint de 1 m à 1,20 m dans sa partie sud. Il s'agit de terre brune. Au nord de la fouille une importante fosse très récente, profonde de près de 1 m, livre un bric-à-brac impressionnant de vaisselle et de détritus. 1.2. Le mobilier La base de la couche livre de très
  • atteint 0,50 m au sud-est et 0,20 m au sud-ouest. 2.1.2. Les matériaux Us 00 : mortier à pâte beige. Us 00 : plat médiéval en poterie onctueuse. • Structure en creux : -•O^SVJ Structure de combustion Us 05 Terre arénitique O Terre brune 4^ Habitation Terre brune grasse
  • siècle et produite par les ateliers de Montans. - La céramique fumigée : quelques petits tessons de terra-nigra sont mis au jour. L'un d'entre eux présente un décor de traits droits ou curvilignes excisés. Inédit à Quimper, il peut s'agir d'une production du 1er siècle mais également
  • d'un fragment de vase plus tardif (3ème siècle). - La terra-rubra est essentiellement représentée par un fragment de plat. - La céramique à reflets métalliques : les tessons sont petits, peu nombreux et appartiennent à des formes globuleuses ornées au guillochis. Un fragment de
  • coupe à pied décorée à la barbotine du type "tasse de Néris" est également mis au jour. Cet ensemble correspond à des productions de la fin du second et du troisième siècle. Un tesson du même type a été découvert parmi les ruines de la villa du cavardy à Saint-Evarzec (Le Bihan e t
  • s'agit alors de spécimens bien cuits à pâte sonore. Plusieurs registres colorés bleutés peuvent apparaître, plus ou moins clairs. Un décor de guillochis et un autre, ondé et exécuté au peigne à cinq dents, sont repérés dans ce lot. 2.1.3.2. Le mobilier métallique - Le fer: Il s'agit
  • réductrice. Us 05 : épingle en bronze. Us 05 : monnaie de Victorin Us 05 : monnaie de bronze. Deux monnaies du 3ème siècle ap. J.-C à tête d'empereur à droite avec une couronne radiée sont mises au jour. L'une peut-être attribuée à Victorin, la seconde devra faire l'objet d'une
  • expertise. Une épingle à tête hémisphérique lisse, longue de 98 mm, est découverte au-dessus de la fosse Us.09, dans l'angle sud-est de la fouille. L'objet, bien conservé, dont la pointe effilée atteint 3 mm de diamètre à la base de tête, ne comporte aucun décor. 2.1.3.3. Le verre
  • Plusieurs fragments de verre sont mis au jour. Le plus intéressant, transparent, présente un décor gravé et excisé. 2.2. Le sol Us.06 Il s'agit d'une couche de terre argilo-sableuse. Elle est visible en deux places différentes. Au-dessus de la fosse Us.07 (cf. infra) elle se présente
  • sous la forme d'une plaque subcirculaire de 1,70 m de diamètre et de 4 à 5 cm d'épaisseur. Son niveau et son pendage, vers le sud, correspondent au sommet du remplissage de la fosse. Sa périphérie est détachée de celle de la fosse. La couche argileuse Us.06 existe aussi au-dessus la
  • , rue du Chanoine Moreau (Barrère, 1983) ou sous la résidence Saint-Hubert (Le Bihan, 1987). La panoplie de mobilier mêlé à ces débris de construction évoque un niveau d'abandon tandis que les plaques argilo-sableuses peuvent parfaitement correspondre au sol du bâtiment lui-même. En
  • . Wir«:*«27 Vue générale en fin de fouille (vers l'est) Zone méridionale du sondage en fin de fouille CH.3 LA FOSSE US.01 Située au nord-est de la fouille cette fosse est l'un des éléments les plus intéressants de la fouille. 1. DESCRIPTION 1.1. Forme générale Il s'agit
  • d'une dépression circulaire de 1,25 m, à flanc presque vertical et fond pratiquement plat. Dans son état de conservation actuel, sa profondeur atteint 0,50 m au nord et 0,40 m au sud sous le niveau du sol naturel. Il est très difficile d'évaluer l'épaisseur des arasements subis par
  • cette fosse. Qu'elle soit partiellement recouverte par un niveau de terre attribué à la fin du 3ème siècle ap. J.C , soit près de trois siècles après son creusement, permet d'imaginer l'ampleur des dommages infligés tout au long de l'occupation gallo-romaine, très active dans ce
RAP01478.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). la Villeneuve. dfs de sdiagnostic)
  • * / schists plus fig. dens coupe dans te foss6 fe 7.21 14 Es i 3 SO :r Fig. dans te fosse sondage T.35 dans !'•*.' J; 0 coupe dans un des fosses T.17 Fig. 9 : Fosses au jour dans la T.17 dans la d'un foyer Le sondage T a livre important decouvert de intervention
  • LA VILLENEUVE CARHAIX-PLOUGUER (29 024 325) de sondages (du au 28/11/1997) par Gaetan LE CLOIREC ARAM avec la collaboration de Laurence GAUBERT Bretagne 1997 LOCALISATION DE SITE 29 024 325 Finistere La COMMUNE : Neuve 1984 Coordonnees Lambert S.766 : x1 = 164 320
  • - Chronologie : moderne foyer en - Vestiges - Vestiges sitex, (essons, : au jour de fosses se rattachant a ('organisation parcollaire apparait sur I'ancien cadastre. Second de fosses plus anciens mats indatable. n'a et6 evidence dans les tranchees LIEU DE DEPOT : des 10 a 20 du des
  • fonds les plus representatives, REFERENCES I * au devts du dans la ou Emprise f : 1997 e! : SRA Bretagne (Ronnes). Film 1, 36 photos ; film 2, 4 photos DU LE CLOIREC Gaetan GAUBERT La Neuve D.F.S. de volumes ; 1 nbre de pages : 24 qu'elle site nbre fig.: 14 nbre
  • ensuite effectue les en des elements mis au jour. releves necessaires a L'evaluation du risque archeologique dans ce secteur doit etre pour les motivations qui ont incite le Service Regional de I'Archeologie a entreprendre des sondages. doit etre presentee pour comprendre La degre de
  • de 23,50 autre intervention a ete a la suite d'une de permis de situee au sud-est de Les conslruire dans la partie du terrain la d'une bande de protection non resultats etaient negatifs avait prescrite de chaque cote de I'ouvrage parcellaire peut Panalyser sur le cadastre de 1819
  • de ces parcelles une ancienne voie puissent remonter a I'antiquite. On notera d'ailleurs que I'agencement rectiligne des talus destabilise a I'endroit ou passe I'aqueduc qu'aucune contrainte ne permet de Pour finir, signalons la decouverte de nombreux fragments de au A cet endroit
  • agriculteurs de dans les tranchees apres rebouchage. La parcelle doit effectivement remise en de la zone culture en attendant les travaux Trois premieres de tranchees ont ete dans la partie au milieu et dans la partie sud du terrain. Les autres sondages ont ete effectues entre tres espaces
  • de resserrer !e ces premiers Trente-six tranchees ont ainsi ete effectuees. longueur variant entre 20 sont au final, d'une cinquantaine metres. et 50 Le temps de notre intervention a de % de la surface un peu de 2000 pour ha). Cette estimation ne s'accorde pas totale de % pour une
  • inclusions de avec des zones de quartz ponctuelles pourtant, par de veritables en de organisations de Presque structures mises au jour correspondent a des fosses. se a des parcellaires sur le Plusieurs d'entre (fig. 3). cadastre de D'autres a la meme organisation sont mentionnes que
  • sur le cadastre de Toutes ces se placent le long des limites parcellaires dessinees sur peuvent ainsi aux fosses qui longeaient les talus les cadastres. (fig. 3). separant les se rattacher au ensemble car Une autre serie de fosses axes adoptent des directions paralleles ou
  • perpendiculaires (sondage par fig. 6). Ces dernieres structures pourtant pas sur le plan et devaient avoir deja disparu au debut du siecle. parcellaire Enfin, plusieurs creusements lineaires presentent des orientations qui n'ont avec le parcellaire decrit (fig. 6). On plus rien en peut les
  • differencier en deux - Le premier ensemble deux fosses mis au jour dans !es Tous deux situes a 5 m de presentent des sondages T.34 et suivre cet Une coupe realisee dans la structure orientations qui revele qu'un profil a fond tres concave sans decouverte dans T.35 (fig. 7). Tout juste
  • apporter plus de precision sur la fonction de cet une entre deux espaces. Un lien eventuel avec pouvons nous y ne etre etabii en raison de I'absence de relation et de Trois hypotheses sont a - Soit les orientations de ces fosses et de I'aqueduc sont dues au - Soit les fosses aux
  • I'aqueduc, - Soit ces deux fosses sont apres la construction de respectee de fonction de la presence connue lies a mais en Tous les fosses pourraient obeir a une organisation commune revelee par des orientations tout a fait comparables. Les structures au jour dans T.32 et T.33 sont
  • (fig. 10 et fig. 11). L'installation correspond a tranchee dans le substrat une profondeur minimum de 40 cm. Orientee du sud-est au presents une largeur qui vers que le devient Des plaques de schiste ont ete retrouvees contre la paroi ouest. Certaines presentaient des traces de
  • elements cailloux de schiste et de pouvant aider une de terre cuite. de structure n'a retrouve. la tranchee places un peu plus au a livre une autre structure II s'agit d modeste fosse a fond plat tres arase (fig. qui laisse Retrouve sur une longueur de 20 presente un trace rectiligne
  • en mis au four dans localisation laissent du projet. sondage T.11 18 CARHAIX-PLOUGUER La 1997 Sondage Foyer en tranchee \ \ \ \ Plaques Coupe A Charbons bois 152,00 \ du \ de Charbons de bois 0 cm Fig. foyer en tranchee sondage 50 dans fe L Le trace de
  • vestiges consequents. Plusieurs fosses rattaches au ont ete retrouves. Un reseau plus a ete aucun element de datation ne de a une precise. La en surface, de medieval et ne permet pas de favoriser une qu'une aulre. ensemble la au jour d'un foyer en tranchee parait anecdotique. Dans ces
  • resultats convient de fester prudent. important des par une tractopelle, de grandos surfaces Si un site nous semble peu probable, la presence ponctuels est encore possible. En outre, la partie de la une attontion particuliere au moment des parcelle nous semble avoir lieu. La presence
RAP00013.pdf (LANGUENAN (22). la chapelle de l'Iff. rapport de fp 1 )
  • globuleuse. C'est un type de décor que l'on connaît surtout au sronse fine! et au aallstatt en Bretagne et ce tesson trouvé dens les couches supérieures du carré 12 est peut-être plus récent que l'ensemble général qui évoque des poteries Bronxe ancien-moyen ce mime que le matériel
  • , sans pont ou entrée. Au centre, aucune structure pouvant correspondre I une sépulture n'était visible sur la photo aérienne (Dossiers C.R.A. Alet, 1980, p. 67). Aucun cercle protohistorique n'ayant été fouillé jusqu'ici en Bretagne, il était intéressant d'explorer l'un d'entre eux
  • pouvait être que le bienvenu. L'enclos protohistorique de Languenan se situe à une centaine de mètres au Sud du village de La Chapelle-de-1'If f, à une cinquantaine de mitres â l'Ouest de la route menant de Quevert à La Chapelle-de-1'Iff (coordonnées Lembert Mord : x : 272,02 j y: 9ë
  • , Hr 1. COCHET, nous a donné toutes facilités pour les travaux ce dont nous le remercions, de même que Hr F . I0UÏEE, le fermier exploitant la parcelle. Le champ était en pâture au début de l'année et devait être labouré profondément pour la culture du maïs, ce qui motiva la fouille
  • en Mars-Avril, un labour profond pouvant détruire d'éventuelles structures superficielles* F i g . î - Plan cadastral montrant la position du c e r c l e . Le talus entre les parcelles 645 et 646 a été supprimée. 3 2. PROSPLCTIÛNS AU SOL. La prospection aérienne avait panais
  • 4a rapèrer l'emplacement du cercle dans la parcelle è quelques mitres près. Il importait de le localiser plus exactement. A cet effet» une campagne de prospection au oagnitoraètre à protons fut menée en Mars 19bl par L . LAJjîGOUEI et L. GOULPEAU, Maitrea-assistauts de physique à
  • l'Université de Rennes I avec le concours pour la mise au net des résultats de Mr. M . GALLOU (mathématicien) (fig. 2). La prospection fut manie dans un carré de 20 m sur 20 m orienté Nord-Sud. Le dépouillement des résultats ne permit pas de replacer le cercle avec précision mais révéla
  • certaines anomalies correspon- dant en réalité en des rejets de sous-sol» particulièrement nets du c3të Est de la sone prospectée. Une autre sone à fortes anomalies était détectée au NordOuest de la structure (fig. 3). Elle correspondait à une sone du sous-sol tris riche en arrivées
  • d'eau comme la fouille le montrera par la suite. Les sones de passage du fossé ou de rejets de pierres du fossé se montraient par des anomalies moins marquées. Le cercle hypothétique reconstitué i partir de ces éléments se révélait décalé d'environ 2 m vers le Nord par rapport au
  • cercle véritable. Le résultat de la prospection correspondait donc plus à des rejets en dehors du soussol qu'au fossé lui-même (fig. 3). A partir d'une des anomalies repérées au magnétomêtre, une série de sondages avec une tarière fine permit de repérer le passage du fossé» cSte Ouest
  • végétale, 40 cm puis 90 cm de limon argileux riche en charbons avant le sous-sol rocheux. C'est un des passages du fossé dens sa plus grande profondeur. Le sondage est aussitôt rempli d'eau, révélant la présence de fortes venues d'eau dans le sous-sol. 5 - Terre végétale : 40 cm» limon
  • . MIAKD» M. GALLOU, L. GOULPEAU, H . liOUEIX et L. LANG0UET. 4 Fig. 2 - Vue générale du chantier au moment de la prospection au magnëtomètre à protons. On voit le talus garni de chênes têtards qui borde encore au Nord la parcelle 646. Aucune trace du fossé n'est visible dans la
  • 3 -e i -s i 3 15 i i? : 3 3 I (j i 3
  • l'ordinateur des éléments de prospections au magnêtomètre à protons. Les anomalies principales sont â l'Est et à l'Ouest. Le passage du fossé ou ses rejets correspondant à des anomalies ou changements moins nets dans les mesures. Le profil esquissé à cet endroit de la prospection est décalé
  • campagne de prospection qui eut lieu du 4 su 7 Mars 19ëi, la camperas de fouille principale fut conduite du 29 Mars 1931 au 25 Avril 1961. Les fouilles ont été subventionnées par l'A.F.A.H. Ont participé régulièrement aux travaux : HT C . BOMR£» Technicien au C.i.R.8. Rennes. Hr J
  • . 30URQAIS, taiploy» au R.U. Rennes »elle M . BRAULT, Institutrice, Rennes Hr J . BRIARD » Maitre de Recherche C M S , Rennes rnm H . m u m , Rennes m i>. GUILLAUMK, étudient, Dijon Hr M . tiDURlR, professeur en retraite, Rennes. Me lie D . LA BORCHE, étudiante en 'Médecine, Rennes
  • &as C. lilCOLARBOÏ, dessinatrice cCSRS, Paris «r J.P. HÏCOLA1D0Ï» Chargé de Recherche au CNRS, Paris Hr J.F. *RI«ATORI, Conseiller pédagogique, La Baconniére m ¥. CiMMME» Dessinateur CMRS, Rennes Hr J.Y. t W & t m , étudiant en Hiatoire, Rennes île lie » . REMOISAR, Conseillère
  • travaux de renise en état du terrain ont été effectués par l'entreprise Le Fommelec de Saint-basson sur lance. Hr J.L. ¿&&8XIR chargé de Recherche au CSR& a étudié les échantillons sedimentologiques. Hue H.T. m*uJïiikC-*Mt$ûum, Haitre-essistente de Géologie assure 1*étude palynologique
  • fossés et du matériel archéologique. Hr ï . û m ï & a mis au net les pians de fouilla. La technique de fouille a consisté à aménager des secteurs successifs de décapage. In effet le fermier exploitant n'était pas favorable A ce que noua utilisions au départ un engin mécanique pour un
  • décapage général. LANGUENAN, La Chapelle-de-1'Iff Fig. 6 - Vue générale du chantier au début des travaux. Fig. 7 - Décapage du carré Nord. La zone au premier plan, plus sombre correspond au fossé. 9 10 4. PLAN GENERAL DE L'ENCLOS. La topographie a été effectuée par rayonnement