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RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • méthodique de l'architecture grecque et romaine. T. 1 : Matériaux, techniques de construction, techniques et formes du décor (coll. EFR, 84/1), VIII- 307 p. Kahler 1939 - Kahler (H.), Die römischen Kapitelle des Rheingebietes, Berlin, 1939. er Kapps 1974 - Kapps (R.), Escolives Sainte
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • . Fig. 2 , plan des rues Antiques, le point orange indique le site). Trois sondages ont été ouverts à l'intérieur du Parking (K15 , K 16, L 1 5 ) , et ont permis de dégager les fondations d'une pièce carrée bordée au Nord par un couloir. LE SONDAGE - K 16 Le terrassement du
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • d'une profanation, soit par désuétude avant 40 A . D . 29 024 002 CARHA1X 1977, Poulprv. parking rue de Bussv Qpé n° 1977-021. Dracar n° 00999. Observations sur le mobilier céramique au Dépôt Départemental du Faou (29). Référence des sacs L.C/16/ E Archéologique Observations
  • . Observation sur le lapidaire du site. 1 caisse d'éclats au Dépôt du Faou. L'ensemble du lapidaire dans les caves du Château Rouge et au Syndicat à CARHAIX (29). d'Initiative 16 r 15 Vue d'ensemble du sondage K 16 d e p u i s l e Nord E T U D E S T Y L I S T I Q U E DU
  • LAPIDAIRE ARCHITECTURAL DE C A R H A I X (Finistère) POUR V. MUTARELLI V. BRUNET Rouen, décembre 1998. G E T U D E S T Y L I S T I Q U E DU LAPIDAIRE ARCHITECTURAL D E C A R H A I X (Finistère) PL. 1 Fragments de modénature - type 1 1 - Fragment de bloc mouluré. Lit d'attente
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
  • décrochement le long du bloc, se prolongeant sur une quinzaine de centimètres. Le lit de pose (?) présente la trace d'un arrachement ressemblant à un triglyphe (deux rainures et trois méplats) à côté de l'emplacement, en retrait, d'une métope. Haut. : 15 cm, long. : 42 cm, prof. : 32 cm. 4
  • cm, lit de pose. Haut. : 13,5 cm, long. : 26,5 cm, prof. : 20 cm. PL. 3 5 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger décrochement sur F arrière du bloc. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en
  • . Cavet sur lequel est sculpté une rangée de postes inversées tournées vers la gauche, avec une petite feuille adventice (?). La face arrière est caractérisée par une « encoche » le long du bloc. La photo de la planche 8 (bas) montre qu'il existe deux autres fragments de ce type. Haut
  • mortaise 3,5 x 4 x 4 cm et une autre de 1,5 x 1,5 cm, ainsi qu'un décrochement (?) à 9 cm du bord, destinée à l'ajustage du bloc (?). Il faut signaler que le relevé de ce bloc présente de nombreuses incohérences rendant sa lecture difficile. Haut. : 10,5 cm, long. : 48 cm, prof. : 28,5
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • . L'environnement archéologique est encore mal l'Age du Fer. Cependant une enquête de M. Michel archéologue départemental du Finistère, deux souterrains probables, 1'existence de typiques des habitats de cette période connu pour Le Goffic, a révélé structures -l'un à Kerambastard, qu'il a pu
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • de terre brune occupaient l'ouest du décapage. Cinq d'entre elles, de 0,15 à 0,20 cm de diamètre, semblent appartenir à une même structure. Leur aspect de trous de poteaux implantés de manière presque symétrique MELGVEN KERVIGUEROU tesson m •—„ : petite f o s s e à
  • autour de celui-ci et dans le haut du champ. Par manque de temps, les structures découvertes n'ont pas été fouillées, sauf dans la tranchée 5. - tranchée 1 : elle n'a livré qu'une petite structure quarantaine de centimètres de diamètre, remplie de très noire et de charbons de bois
  • partant du nord de la tranchée : - à 1,60 m : petite fosse remplie de terre brune, de 0,45 m de longueur connue - à 7 m : petite fosse remplie de terre brune, de 0,60 m de longueur connue - à 12,40 m : fosse de 0,80 m de diamètre environ, délimitée par un cercle de petites pierres et
  • dans laquelle se Sondages sous la pluie Poterie écrasée entourée de petites pierres (tranchée 4) trouvait une poterie écrasée (cf. photo) ; il pourrait s'agir d'une urne ; - à 22,20 m : fosse du même type que dans les tranchées 1 et 2, remplie de terre noire et de charbons de
  • grande imprécision de ces données, on peut toutefois souligner d'une part la très faible densité des structures et, d'autre part, leur absence totale dans la moitié sud qui confirme un vide archéologique constaté dans les tranchées 2 et 3 à l'ouest du cimetière gaulois ; une
  • pourrait laisser envisager l'hypothèse d'une tombe à inhumation - à 27,20 m : fosse remplie de terre brune, de 0,60 cm de long . On constatera que malgré la proximité du sondage où les urnes on été mises en évidence, aucun indice de ce type n'a été découvert. En revanche, la densité des
  • a confirmé l'existence d'une petite nécropole à incinération (et à inhumation ?) de l'Age du Fer marquée par une stèle. La rareté des recherches entreprises autour de ces monuments a motivé au départ notre intervention ; la très bonne conservation des vestiges, protégés jusqu'à présent
  • palynologiques, carpologiques, et anthracologiques (cf. devis joint), suivis le cas échéant d'études plus poussées. - l'étude de la stèle tant du point de vue géologique (Prof. P.-R. Giot) que stylistique. L'étude de ce gisement s'inscrit dans un programme de recherches sur les stèles de
  • l'Age du Fer initié par Daniel Tanguy et moi-même ; dans un premier temps, des sondages sont effectués autour de ces monuments dans la mesure où la documentation ou les informations locales laissent supposer qu'ils sont restés à leur emplacement d'origine. Comme l'a démontré P.-R
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • jais r1 Fig. 6 (suite) médaillon en verre (IVe siècle) Fig. 7 : Eléments du répertoire décoratif attribuable à REXTUGENOS. 0 1 4 5 cm Fig. 3 - Carte de répartition des statuettes en terre cuite de style archaïsant O S tata attui òl gnée* Rextugenoi • : Statuetta* du
  • type. Rextugenoò - Véeae p-tc'4" A : Statuettei du type "extugenoi - venuò Itm-ite de la Gaute Lugdunati e Patrick GALLIOU .Université de Bretagne Occidentale. Quelques objets de parure du Bas-Empire recueillis à La Chapelle-des-Fougeretz (ille-et-Vllaine). o-o-o-o-o-o-o Il
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • . : Compte Rendu de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (Paris) D. A. : Dictionnaire des Antiquités Grecques et Romaines E. T.A.M. : Etudes et travaux d'Archéologie marocaine Gallia : Gallia Fouilles et Monuments archéologiques en France Métropolitaine (Paris) J.S. : Journal des
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • situation géographique approximative des sites signalés dans la zone. Une fois sur place, la déception fut souvent grande car la plus part du temps plus rien n'était visible. La prospection se déroulait de la façon suivante. Un premier passage était effectué sur la plage, il nous
  • plus grande du fonctionnement de cette industrie si particulière. En baie de Douarnenez peut-on envisager des espaces d'habitation saisonniers ou non, ou des zones de travail à proximité des bassin ? Les habitations temporaires et les bassins sont-ils liés ? villas et bassins le
  • structure correctement appareillée ; cette catégorie très marginale n'est représentée que par un seul site. 3.1.1. Les sites de plages Noms Le Caon, Telgruc Plage du Ris, Keriaz Ile l'Aber, Crozon Camézen, Plonévez-Porzay Baie des trépassés, Cléden cap Sizun Ht. Plage Cours d'eau 3 m
  • tableau ont quelques similitudes. Ils sont tous compris entre 3 et 4 mètres au-dessus du niveau de la mer, un cours d'eau ainsi qu'une étendue sableuse sont présents à proximité. Deux d'entre eux sont situés, à l'heure actuelle, à l'entrée d'un estuaire. La courbe du rivage a évolué en
  • le même qu'à l'époque gallo-romaine, le jeu des courants et du désensablement de certaines zones ayant créé des estuaires et des anses. Le nombre de bassins retrouvé sur les différents sites est très variable : il est compris entre deux et onze. Le site de L'île l'Aber, sur la
  • moindre confirmation depuis lors ; en outre, aucun habitat n'a été repéré. Tous les autres sites ont des bassins enduits de grande taille, dont seul le nombre diffère. On remarque que le site du Caon, en Telgruc, ne comporte que deux bassins enduits. Aucun site d'habitat n'a été repéré
  • d'ossements d'animaux accompagnés de coquillages. On remarquera néanmoins que la substance retrouvée au fond des cuves témoigne uniquement de la dernière utilisation du lieu, sans apporter la moindre information sur les pratiques antérieures. Pour les sites qui ont un faible nombre de
  • stocker les céréales, lesquelles auraient en hiver laissé la place à de la viande salée. 6 Les autres sites sont à 4 mètres de hauteur ; ils possèdent un nombre important de cuves, il vari de 6 à 11, toutes enduites. Seule la taille diffère ; les bassins de la plage du Ris obéissent
  • ainsi à deux modules : un grand pour quatre cuves, un petit pour les deux dernières. Les bassins de la seconde catégorie, moins profonds et moins larges, sont souvent interprétés comme des cuves affectées à la fabrication du garum. Des indices de structures permanentes
  • , Douarnenez Pointe du Guet, Douarnenez Le Ris, Douarnenez Porz-ar-Vag, Plomodiem Tréfeuntec, PlonévezPorzay Habitat 2 5 6 Non enduit 0 0 0 G 8 0 proche proche proche proche G 4 0 / / / / 11 0 proche proche proche G 1 0 ? G G 1 4 0 0 proche proche Tableau 2 Les
  • précédemment, le littoral a reculé, il est victime de l'érosion marine qui ronge les falaises friables du fond de la baie. Le nombre de cuves n'a pas pu être déterminé pour quatre d'entre eux, soit parce que les fouilles ou les sondages n'ont pu être exhaustifs, soit parce que se sont des
  • cuve à salaison en grand nombre et habitat proche se renouvelle ici, à l'exception du site de Pentrez, pour lequel cette absence est très probablement due à des prospections insuffisantes. 8 3.1.3. Les sites de hauteur. Noms Ht. Vallombreusse, Douarnenez Plomarc'h-Pella
  • sites de hauteur n'est situé à l'embouchure d'un estuaire. Là aussi l'érosion marine a eu un rôle important, les quatre derniers sites du tableau ont vu une partie de leurs bassins s'effondrer dans la mer. La variation du nombre de cuves est considérable, il va de 1 cuve repérée à 24
  • a une profondeur de 3.75 mètres, dont aucun site de la baie et du bassin méditerranéen ne possède l'équivalent. On peut supposer qu'elle servait d'entrepôt pour conserver les produits à l'abri de l'humidité et des variations climatiques. Les autres bassins non enduits ont des
  • dimensions légèrement plus profondes que les bassins enduits. L'habitat a probablement été repéré à 500 mètres du site ; il se trouve aux Plomarc'h, à l'emplacement actuel du gîte d'étape. Des moellons et de nombreux fragments de tuiles sont encore visibles en microfalaise. Les autres
  • des cuves. Si les bassins étaient regroupés en ligne du moins profond au plus profond on pourrait supposer qu'un transvasement entre les cuves était possible et ainsi donner une fonction précise à ces bassins. Mais ce n'est pas le cas pour la région étudiée. Les murs sont montés à
  • l'aide de petits moellons rectangulaires joints entre eux par du mortier de chaux extrêmement résistant. Le montage des murs obéit à une règle particulière : ceux-ci ne sont pas montés les uns après les autres ; les artisans posent au contraire les assises les unes après les autres en
  • sol, trois d'entre eux sont situés le long du mur de fond de l'usine percé de trois niches abritant des statues, les deux autres se trouvent en avant des trois précédents. Ces cinq cuves non enduites sont regroupées dans une même zone, et peuvent avoir rempli la même fonction
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • , il ne restait pas assez de place pour insérer un motif rectangulaire, aussi le potier a placé le même type de motif mais de forme carrée, - une frise de grecques, le dessin du poinçon comportant deux fois le motif de base de la grecque, - une frise de croix de saint-André dont
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • , il découvrit des tessons de poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix et du Dourduff ; un point coté
  • Section AB du cadastre de 1987, à jour pour 1994 de Morlaix-Ploujean, situant la propriété Jourdrin, parcelles 298-299, échelle 1/2 000. contact, un métamorphisme au cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. 3. Contexte archéologique Il est
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • la présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en
  • (Du Laurens de la Barre, 1911). La présence d'une stèle armoricaine traduit souvent l'existence d'une nécropole, cependant les pratiques cultuelles vivaces qui s'y appliquaient ont eu pour effet leur destruction, leur enfouissement ou leur récupération par le clergé catholique pour
  • paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées. Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on peut en voir quatre autour de l'église. Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. L'une d'entre elles se trouve sur la commune de Plouézoc'h, au lieu-dit Keranprinz, les autres sont sur le territoire de la
  • DES CHAMPS Stèle A ^ ^ Dépôt ^ ^ Site monétaire ^ ^ Souterrain ^ ^ f u i Urne(s) ^ Eperon barré Lingot frequenté Fig. 5 : Carte de localisation des sites de l'Age du Fer de la région de Ploujean. (Guénin, 1913) et à Lézouzar. Toutes sont des stèles hautes à
  • datables de la transition Hallstatt - La Tène (Clément, 1981), mais le même site a connu une occupation à l'époque gallo-romaine. Non loin de là, à Kerolzec, est signalée la trouvaille ancienne d'un lingot de fer bipyramidal et des haches à douille (Du Chatellier, 1899). D'après les
  • notes manuscrites du docteur Le Hir, publiées par P.R. Giot en 1988, 18 urnes auraient été découvertes dans trois parcelles différentes, à Sainte-Sève probablement, car l'auteur cite Kerveguen qui est bien en Sainte-Sève et Goaslen qui se trouve un kilomètre plus à l'ouest, mais sur
  • description du souterrain est telle que nous jugeons utile de la reproduire in extenso ci-après : " Le Méné-Plouycm (montagne de Ploujean) est cette hauteur couverte d'ajonc au sommet et boisée sur ses flancs O, N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de
  • l'Armorique. Un peu en contrebas et vers le nord du sommet le plus élevé, et à l'ouest d'une autre tête appelée " ar Gador " est un petit plateau duquel on extrayait (été 1903) du sable pour construction. En s'attaquant à de petites éminences superficielles les ouvriers ont mis à jour un
  • roche granitique et la terre, des traces de feu. Dans les quatre salles découvertes jusqu'à présent on ne peut se tenir debout, sauf dans la deuxième dont on a crevé la voûte. La surface du sol est tourmentée dans les environs immédiats du souterrain : sont-ce des voûtes d'autres
  • s'était produit dans une parcelle située au nord de Menez-Ploujean et que selon lui il pouvait s'agir aussi d'un souterrain de l'Age du Fer. Une prospection du site de Menez-Ploujean n'a pas permis de tirer d'enseignements supplémentaires car le sol est bouleversé par de nombreuses
RAP02658.pdf (VANNES (56). Campen Bernus secteur sud : les abords d'un établissement périurbain antique à l'ouest de la capitale vénète. rapport de diagnostic.)
  • abords d’un établissement périurbain antique à l’ouest de la capitale vénète par avec la collaboration de Jean-François Villard Gwenael Herviaux Pierrick Leblanc du Centre de recherche archéologique du Finistère et du Centre d’étude et de recherche archéologique du Morbihan
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2011 Nexity Eprim ouest SRA de Bretagne
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  • . M. M. M. M. M. solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 02) solin (Us. 03) solin (Us. 03) solin (Us. 03) solin (Us. 06) Antiquité Antiquité Antiquité Antiquité Antiquité Antiquité
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  • de plateau à l’ouest de Vannes, capitale de la cité des Vénètes, permet la mise au jour d’un établissement périurbain gallo-romain implanté au sud de l’itinéraire antique reliant Vannes à Locmariaquer par Arradon et le fond du Golfe du Morbihan. Cette occupation entièrement
  • appréhendée est caractérisée par un enclos rectangulaire fossoyé, des bâtiments construits sur solins, un espace empierré sablé. Quelques réseaux de fossés périphériques et une fosse d’extraction complètent l’ensemble. Mobilier Céramique Meule Inrap Grand O uest 37 rue du Big non, CS 67
RAP02657.pdf (VANNES (56). Campen Bernus secteur nord : un établissement périurbain antique à l'ouest de la capitale vénète. rapport de diagnostic)
  • périurbain antique à l’ouest de la capitale vénète par avec la collaboration de Jean-François Villard Gwenael Herviaux Pierrick Leblanc du Centre de recherche archéologique du Finistère et du Centre d’étude et de recherche archéologique du Morbihan Inrap Grand Ouest 37 rue du
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  • l’ouest de Vannes, capitale de la cité des Vénètes, permet la mise au jour d’un établissement périurbain gallo-romain implanté au sud de l’itinéraire antique reliant Vannes à Locmariaquer par Arradon et le fond du Golfe du Morbihan. Cette occupation entièrement appréhendée est
  • caractérisée par un enclos rectangulaire fossoyé, des bâtiments construits sur solins, un espace empierré sablé. Mobilier Céramique Meule Inrap Grand O uest 37 rue du Big non, CS 67 737, 3 5577 Cesson S évig né ce dex Tél. 02 23 36 00 40, gra ng-oue st@inra p.fr Mars 2 010
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
  • : .MlQ.r.CiO Sectionis) et parcelle(s): Altitude x2= .\3= v2= v3= A S5
  • estimée du site : ... 1/.0.0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI ÊsOM Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • ... .o. .ç .ç V. .. .S.. \J 1 i O.. .f t ..la.. .MALUXftir.-.C-.A ..TEtfS.. ..jaV.. LIEU DE DEPOT : du mobilier : t.c. F^OO ; /a3£ S..... L t yv^k'vt.^.. £ Afc f^lx.f-,.. i A t ^ û t v i ^ des fonds documentaires: L&... F.tMV Nc des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille
  • et mobilier) : U M \ T . - . V^/o^lV - A ^ / c î / i r - iUQÏ/Ir. - .r...q.ty.ii ......a/ûM. - . t - T U n k L T . I W L REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : A * ) Ç, AUTEUR (nom. prénom) : ...LE COLLABORATEUR(s): . . ? € V k l . . . l o t i L t TITRE G.O f . Q C
  • : . t / l . . nbre fig. : - H . . nb. planches : .. 4 . 9 LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec
  • la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT dessins de Bertrand GRALL CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1996 SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p. 3 3. Contexte archéologique p. 3 4
  • structures mises au jour 5.3.1. Les trous de piquet 5.3.2. Les fosses 5.3.3. Le fossé 5.3.4. L'empierrement p. p. p. p. p. 5.4. Le cimetière de l'Age du Fer 5.4.1. Disposition spatiale des sépultures 5.4.2. Les incinérations en urnes p. 37 p. 37 p. 39 5.4.3. Les dépôts osseux sans
  • vase 5.5. Le matériel disséminé 22 22 26 32 32 p. 70 p. 73 6. Conclusion p.77 7. Bibliographie p. 78 8. Remerciements p. 81 Etude anthropologique de I. PEUZIAT p. 82 Etude anthropologique de L. HUMBERT p. 88 Le cimetière de lf Age du Fer de Kervellec en Morlaix
  • poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste parcelle cultivée. En approchant
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • contrainte archéologique. Le Service Départemental d'Archéologie du Finistère accepta de prendre la charge de ces opérations échelonnées sur deux années (1995 et 1996). Fi g. 2 : Vue de la façade nord de l'extension avant la fouille. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la
  • découverte se trouve au nord de la commune de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix
  • et du DourdufF ; un point coté indique l'altitude de 92 m. Il s'agit d'un endroit stratégique qui commande l'entrée de la rivière de Morlaix et cette position importante n'a pas échappé aux occupants allemands pendant la seconde guerre mondiale ; en effet, le sommet du Menez
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • cours duquel se sont développées des chiastolites de dimension millimétrique. Deux photos (fig. 5 et 6), aimablement communiquées par M. Jourdrin, montrent l'état des terrassements lors de la construction de l'annexe. On remarque nettement un sol brun peu développé au-dessus du bed
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en Garlan
  • ai X'~ "Liorzou Lanniçjoif Pradennou Entrepôt Keranster |Mie 'Annexe Garenne To'rongan ^y Pennélé Chat. /ZB1 -a Roz ar L •jyiénez/' D 769 Vers Morlaix L D 76 Vers Morlaix iest du Méridien de Paris Fig. 3 : Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000, 0615 ouest Taulé
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • . Parcelle 1^8 bis, section Q. Propriétaire : Département du MORBIHAN. 0 0 0 Autorisation de sauvetage : n° 75-56-08 du 3 Juin 1975» Intervention :-I5 Juillet - 51 Juillet 1975 -18 Septembre - 2 Octobre 1975. 0 0 0 Fouilleurs permanents : - Patrick ANDRE, responsable du chantier
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • française d'archéologie. Conerès 5 de Brest-Vannes, I9H, p. 320-338. A.de la Borderie, Histoire de Bretagne, III. 1906, p. 160-163. (2) - Archives départementales du Morbihan. Fonds de St-Gildas. nous évoquerons ce problème en deuxième partie. c Pl. 1. La^presqu'île de Rhuys. les
RAP01228.pdf (DOUARNENEZ (29). les Plomarc'h Bella. usine à salaisons. rapport de fouille programmée)
  • Finistère, Quimper 1970). E. Berger, Ein römischer Ziegelbrennofen bei Zaiseraugst, dans Ausgrabungen in Äugst, III, Basel 1969. M . Besnier, Sal, 1009 et Salsamentum, 1022-1035, dans Saglio et Pottier, Dictionnaire des antiquités grecques et romaines de Daremberg. P. Béziers, dans££4F
  • : Finistère 1 Commune : Douarnenez — Lieu-dit ou adresse : Plomarc'h Pella. Site g co n A,H il •Q Eft § Cadastre : Année: 1993 Section et parcelle : AS - 29. Coordonnées Lambert : Zone : I Abscisse: 105.200 _ Ordonnée : 1065.200 _ Altitude : 10 mPropriétaire du terrain : Commune
  • de Douarnenez Protection juridique : _ _ Autorisation n * : 0012114 Valable du. 01/01 25 So il PÖ au_ 31/12 199 Titulaire : Jean-Pierre BARDEL ! Organisme de rattachement : Sous Direction de l'Archéologie Raison de l'urgence : Travaux de mise en valeur Maître d'ouvrage des
  • travaux : Ville de Douarnenez Surface fouillée : 50 X 25 m Surface estimée du site : 3 ha * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Gallo-romain / Médiéval / Moderne , ^ . . . . .... CAR / VOI / HAB / VLE / FOY / - sur la
  • nature des vestiges immobiliers ; F Q 0 ; ^ ; M U R , TRQ , FQS , FSS - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique / métal / OBJ / MEU — S i 3 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Etude et mise en valeur du
  • site Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique du Finistère extrait de la carte au 1:25 000* avec localisation du site Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit
  • de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SOMMAIRE INTRODUCTION p. 2 LISTE DES BENEVOLES p. 5 I - CADRE DE L'INTERVENTION p. 6 1.1 - LOCALISATION DU SITE p. 6 1.2 - ETAT DE LA RECHERCHE p. 6 H - ORGANISATION DE L'OPERATION p 7 n . 1 - LES RELEVES
  • poissons mis à fermenter avec du sel et des épices était alors très prisée. La baie de Douarnenez semble pourtant représenter l'une des rares zones de production à s'être développée en Gaule, les exemples comparables se trouvant surtout dans la péninsule ibérique et ail Maroc2. Des
  • établissements divers ont ainsi été repérés entre le cap de la Chèvre et la pointe du Raz (fig. 1). Certains correspondent à des villae dont la décoration, parfois très élaborée, dévoile l'installation de riches notables gallo-romains dans ce paysage qui ne pouvait que les attirer3. Des
  • sur laquelle se trouvent ces vestiges, le Service Régional de l'Archéologie a été consulté afin d'élaborer un programme d'étude et de mise en valeur du site. Une première opération a donc été engagée entre le mois de juin et le mois d'août 1994 sous la responsabilité de Jean-Pierre
  • BARDEL, technicien au S.R.A., et de Gaétan LE CLOIREC, archéologue de l'A.F.A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales). La ville de Douarnenez, le conseil général du Finistère et l'Etat participèrent à cette opération. La présence de Bertrand GRALL, technicien au
  • service archéologique du département représentait en outre la contribution du conseil général. Le but était d'établir un relevé précis de certaines élévations, d'évaluer l'état de la documentation et, enfin, de mettre au jour l'ensemble de l'édifice. Pour cette dernière phase une
  • opération d'un mois sur le terrain (juillet) a été réalisée. Galliou 1977. Galliou 1983, 126; Immeizel 1990, 184. ^ Une demeure de ce type fut en partie fouillée au niveau de la plage du Ris (Galliou 1983, 132). 1 2 2 Fig.l Latquiffinac \TELGRl \iost Lui¿oc marc'h Chàvra
  • Plomarc'h Porzay 1 ' 0NEVEZ- PORZAY Tri faut Prat-Trianna% Pointa du CERLA2 O j OUARNENEZJ Van \Pouldavid Trouguer Pointa du r Tràgouza/ Rai 'auoierne 0 VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA BAIE DE DOUARNENEZ (d'après R. Sanquer 1973 1, 217) _ Mosaïque. :: Cuve de sofaîsons
  • A L B O Nous tenons à remercier les services techniques de la ville de Douarnenez pour leur aimable collaboration. Nous pensons tout particulièrement ici à M. SPAGNOL, M. KERISIT, M. TRELU et M. BOUCHER. 5 I - CADRE DE L'INTERVENTION 1.1 - LOCALISATION DU SITE L'usine des
  • Plomarc'h se situe au fond de la baie de Douaraenez entre la ville actuelle et la plage du Ris (fig. 1). Elle occupe ainsi une position centrale par rapport aux diverses constructions repérées sur cette partie du littoral. Le bâtiment est perché au sommet d'une falaise d'environ 15m de
  • RECHERCHE Des fouilles ont eu lieu en 1905, 1906 et 1911. Elles furent effectuées par M. QUIENNEC alors propriétaire du terrain. Si ce sont surtout les vestiges de l'usine supérieure qui furent explorés à cette occasion, des recherches ont aussi eu lieu dans le bâtiment qui nous
  • zones abordées. Les erreurs d'interprétation et les mauvais plans ont toutefois rendu délicate l'identification de certains secteurs de fouilles. Il faut aussi avoir conscience du fait que beaucoup de sondages ont été entrepris sur ce site mais que peu de cuves sont entièrement
RAP02599.pdf (MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). ancien cimetière. rapport de diagnostic)
  • , 2010 COURRIER ARR!\ Ancien cimetière (Bretagne) Dates d'interventions N° de prescription : 17.05.10-03.06.10 2009-117 N° de site (ou n° Patriarche) N° INSEE de la commune N° de projet INRAP : DA 05032701 INRAP -Direction interrégionale Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737
  • : 36470 altitude : 70 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : Ville de Montauban de Bretagne Arrêté de prescription n° : 2009-117 en date du 2 novembre 2009 Arrêté de désignation n° : Responsable désigné
  • : Laurent Beuchet Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : ville de Montauban de Bretagne Nature de l'aménagement : Zone d'Aménagement Concerté Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion grand-ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 20 000
  • -ci a effectivement été retrouvé et circonscrit. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : base Inrap, Cesson-Sévigné Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 35 Nombre de figures : 24 Nombre d'annexes : 2 1 MOTS CLÉS DES
  • THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge | bas
  • Moyen Âge moyen récent Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent ge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : • • Édifice public Edifice religieux Edifice
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : Autre : Anne Villard-Letiec Laurent Beuchet Michel Baillieu Conservateur en charge du dossier Responsable
  • datations radiocarbone réalisées sur les ossements des trois sépultures fouillées, toutes postérieures à 1680. Les éléments recueillis permettent de situer le fonctionnement du cimetière durant l'époque Moderne. Le cimetière médiéval devait entourer l'église paroissiale, située à peu de
  • de 1a Légion d'honneur, Chevalier de l'Ordre national du ° 9 HOV. 2009 J ^ - R A . P ^ . 0 ARRETE n° 2009-117 portant prescription de diagnostic archéologique V U le code du Patrimoine, notamment son livre V ; V U la loi n° 2001-44 du 17janvier2001 relative â l'archéologie
  • préventive, modifiée ; V U le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier e n date du 29 janvier 2009, complété le 6 février 2009 par Monsieur le Maire de Montauban demandant en
  • vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé â MONTAUBAN DE BRETAGNE, dans l'emprise de la future ZAC du centre-ville reçue le 30
  • janvier et le 10 février 2009 par la Direction Régionale d e s Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet
  • , l'emprise de la future Z A C recouvre l'ancien cimetière de Montauban, agglomération dont la tradition situe la fondation au début du V l l è m e siècle avec la construction d'un sanctuaire dédié à Saint-Eloi, église donnée au IXème siècle à l'Abbaye de Saint-Méen ; le cimetière, dont la
  • B A N de B R E T A G N E Lieu-dit : ancien cimetière Cadastre : section : A C parcelles : 234, 235, 236, 256, 257, 808, 809, 676, 575, 182 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport
  • sur les résultats obtenus. 5 Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 â 34 du décret n° 2004-490 susvisé. Il
  • temps nécessaire à son étude qui, e n tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter dé la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera communiqué par le service régional de l'archéologie, au
  • propriétaire du terrain afin que, le cas échéant, celui-ci puisse faire valoir ses droits. L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1e*. Article 4 : Le directeur régional
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au maire de la commune de Montauban, , B P. 96022, rue Saint-Eloi, 35360 Montauban de Bretagne et au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Fait
  • l'Ordre national du mérite, Prescriptions de diagnostic archéologique annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2009-117 région : Bretagne département : IHe-et-Vilaine commune : MONTAUBAN DE BRETAGNE lieu-dit : ancien cimetière cadastre : section * AC parcelles : 234, 235, 236
  • , 256, 257, 808, 809, 576, 575, 182 pétitionnaire: Mairie de Montauban de Bretagne Emprise du diagnostic archéologique : 10.000 m 2 Principes méthodologiques : Les principes méthodologiques seront ceux qui sont habituellement utilisés pour les opérations de diagnostic sur des
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • du Morbihan Direction Régionale des Affaires Culturelles. Service Régionale de l'Archéologie 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX - Tél : 99.84.59.00 - Fax : 99.84.59.19 MA DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE COMMUNE DE CARNAC Parcelles 40 AC, 71 AC, 134 AC, 86 M, 84 M, AVRIL - JUIN
  • - JUILLET 1995 PIRAULT Lionel TALBO Cécile SOMMAIRE I -Avant-propos II -Contexte géomorphologique général III -Méthodologie (organisation du diagnostic - aspect technique) IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario) V -La parcelle 134 AC (Toul Chignan) 1 ) Observations de terrain
  • du site. En effet, le piétinement intensif des visiteurs à l'intérieur des alignements a provoqué à long terme une détérioration évidente du sol. La non-régénération de la couche humique a causé une micro-érosion, dont l'issue pourrait se solder par le déchaussement et le
  • renversement de certaines pierres. Afin de remédier temporairement à ce type de problème, l'ensemble du site fait l'objet depuis 1990 d'un programme de mise en valeur quelque peu controversé. L'enfermement des alignements et la création d'espaces piétonniers parallèles à ceux-ci, devraient
  • pourtant à plus ou moins long terme, permettre au sol de se régénérer suffisamment, pour envisager des projets autorisant une meilleure gestion et une nouvelle approche du site, sans avoir à craindre de voir celui-ci se dégrader progressivement. C'est dans ce cadre particulier qu'en
  • granitique faiblement disséquée par une multitude de ruisseaux périodiques (Gouarc'h). Dans cette partie géographique du terroir où s'intercalent des couverts forestiers plus ou moins importants, le bocage et les landes dominent largement le paysage. Dans la campagne, les habitats sont
  • locale du substrat pour la construction de l'ensemble des mégalithes : "Les faciès identifiés sur les menhirs indiquent que les approvisionnements en pierres ont été locaux, comme l'a déjà signalé P.R. Giot (1983). La trame des discontinuités, en relation avec les conditions de
  • gisement du granité local, favorise la fragmentation de la roche en dalles épaisses, de taille métrique ou plurimétrique, souvent parallèles à la surface du sol. Ces discontinuités ont contribué à fournir par leur disposition originelle comme par leur espacement des conditions propices
  • à l'extraction de blocs et à la construction de menhirs en grand nombre " (D. Sellier, 1991). an de localisation des parcelles 84 M et 86 M. III -Méthodologie (organisation du diagnostic - aspect technique) L'ensemble des sondages a été réalisé à l'aide d'un tracto-pelle
  • M et 86 M, l'adoption d'un décapage général à l'emplacement du centre d'accueil a été favorisé par la faiblesse de la surface à explorer qui était d'à peu près 400 mètres carrés (PI.5). D'autre part, la nécessité d'asseoir l'infrastructure du centre d'accueil sur le substrat
  • faire l'objet d'une série de sondages identique à la précédente du fait de son exiguïté et de la présence d'une zone très humide générée par le passage d'un ruisseau dans sa partie est (Pl.7). Il a donc été réalisé une tranchée continue d'une extrémité à l'autre du terrain, renforcée
  • . L'exploration de ces derniers a été dans tous les cas réalisée manuellement du fait de l'extrême difficulté à appréhender chacune des structures repérées. IV -Les parcelles 84 M et 86 M (Mané Kermario). Ces deux parcelles se situent dans la partie nord de l'extrémité ouest de l'alignement
  • la proximité des servitudes nécessaires à l'exploitation du site, les parcelles 84 et 86 ont donc été retenues afin de recevoir ce nouvel accueil. Comme l'indiquent en 1993 A-L Hamon et E Gaume, on peut voir dans la partie S.-E. de la parcelle 84, un amoncellement constitué d'une
  • hypothèses émises depuis plus d'un siècle. Le projet de construction du nouveau belvédère a nécessité au préalable le décapage d'une surface d'environ 400 mètres carrés dans la partie sud du terrain. Cette aire de décapage nettement supérieure à la surface utile à la construction du
  • bâtiment modulaire a permis de sonder à proximité cet amas de blocs. (Pl.5) Sur l'ensemble du terrain, l'arène granitique a été rapidement atteinte sous une couche de terre de bruyère, d'une profondeur de 10 à 15 centimètres. Ce substrat d'aspect très chaotique et fortement diaclasé n'a
  • laissé apparaître aucune structure anthropique. Des passées de limons hydromorphes s'intercalent à espaces réguliers entre les filons de granit, dont l'orientation dominante S.-O./N.-E. apparaît dans la partie S.-O. du décapage, sous une forme plus massive mais tout aussi fracturée
  • que le reste. Une vaste carrière dont le front de taille est situé plein sud, a "rogné" une bonne partie du terrain. Celle-ci a cessé d'être exploitée définitivement dans les années soixante. A partir de cette date, elle a servi de dépotoir au gens du pays qui n'ont pas hésité à
  • "déborder" hors de l'excavation comme en témoigne l'accumulation d'ordures ménagères mise au jour dans la partie nord du décapage. En l'absence de toute trace évidente de vestiges sur l'ensemble du décapage, il paraît assez improbable qu'il ait pu exister une ou des lignes
  • du décapage (parcelles 84 M et 86 M). V -La parcelle 134 AC (Toul Chignan) 1 -Observations de terrain La parcelle 134 AC se trouve à l'extrémité orientale de l'alignement du Menée (PI.6), à la limite est de l'enceinte ovoïde, dont seuls trois blocs monumentaux subsistent à ce
  • . La présence de plusieurs ruisseaux à écoulement périodique (Gouarc'h) dans la partie est du terrain a entraîné le développement d'une zone d'humidité constante, difficilement drainable. En effet, la route départementale 196 qui relie Kermario au Menée, permet difficilement à l'eau
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • 1993 Coordonnées Lambert - Zone I Ax = 73,9 ; Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelle 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SOMMAIRE AVANT-PROPOS p 1
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • REPUBLIQUE FRANÇAIS!; MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE [A REGION BRETAGNE Direction Régionale dee Affaires Culturellee Bretagne Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre 35044 Rennes Cedex Tel 99 84 5 9 00 Télécopie 99 84 59 19 CARTE ARCI IEOIOGIQUE COMMUNE
  • DE LOCMARIAQUER Etude documentaire Responsable : PIRAULT Lionel N° d'opération: 19957085 Département du Morbihan Direction Régionale des Affaires Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX - Tel : 99.84.59.00 - Fax : 99.84.59.19
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). - Mr Kayser O. (Conservateur du Patrimoine, chargé du département du Morbihan). Intervenants techniques et administratifs Gestion administrative : - Antenne inter régionale
  • Grand-Ouest de l'A.F.A.N. M. Aguesse G. - Base A.F.A.N. Bretagne. Financement de l'opération : - Conseil Régional (crédits carte archéologique dans le cadre du contrat plan) : 45%. - Etat (crédits SU-AFAN) : 45%. - Mairie de Locmariaquer : 10%. Généralités Le patrimoine
  • dommages à ce patrimoine archéologique. Dans les dernières décennies, l'accroissement vertigineux des destructions de sites dues aux aménageurs du sol, a entraîné le développement d'une archéologie de sauvetage, dont les interventions tardives ne permettaient qu'une exploitation
  • scientifique hâtive et peu exhaustive des archives du sol. De nombreux pays européens se sont déjà efforcés d'intégrer la recherche et la gestion du patrimoine archéologique aux programmes d'études d'impacts des grands travaux. L'expérience a déjà permis en de nombreuses occasions, de
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • archéologique sur l'ensemble du territoire. La fonction première de la carte archéologique est surtout d'assurer une meilleure gestion du patrimoine par la production de documents simples, susceptibles d'être confrontés à ceux des diverses administrations, qu'il s'agisse par exemple, des
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • érudit à s'intéresser aux vestiges archéologiques de Locmariaquer et plus précisément aux vestiges galloromains. Ses travaux qui ne manquent pas d'intérêt, lui furent peut-être inspirés par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème, et
  • qui devait permettre de "prendre soin des monuments nationaux surtout ceux qui se rattachent à l'époque celtique" (l). Le fait est, que le travail cartographique réalisé par ce personnage hors du commun, reste aujourd'hui encore l'un des principaux documents qui permette de prendre
  • conscience de l'importance d'un site antique qui fut trop souvent ignoré au profit des monuments mégalithiques, émergences spectaculaires "mille fois" décrites et détaillées par les auteurs du XIXème siècle. Dès 1636, Dubuisson-Aubenay, dans son Itinéraire de Bretagne décrit pour la
  • première fois les vestiges du bâtiment thermal de "Er Castel". La description qu'il en fait alors, est à peu près identique à celle qu'en fait M. de Robien un siècle plus tard, à la différence près que son jugement reste tout à fait opposé à celui de Robien puisqu'il affirme "qu'en ces
  • restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"(2). C'est en 1834, que M. Gaillard tente de fixer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par lui-même et à l'aide des nombreux relevés effectués un
  • siècle auparavant par son illustre prédécesseur. Selon M. Gaillard, le gisement gallo-romain implanté le long du littoral sur une légère proéminence topographique devait avoisiner les 13 hectares (3). En 1837, P. Mérimée décrivant des vestiges qui sont encore en élévation dans les
  • alentours du bourg s'exprime ainsi : "Lorsqu'en sortant du bourg de Locmariaker, on se dirige vers la métairie de Kerperai, on passe devant quelques jardins attenant aux dernières maisons ; un mur ruiné, qui traverse ces jardins, attire d'abord l'attention par la régularité de son
  • d'ordre général concernant les vestiges gallo-romains du bourg : "Toutes les clôtures des champs qui avoisinent le bourg sont composées de petites pierres uniformément taillées qui proviennent certainement de la démolition de murailles romaines, et plusieurs maisons du bourg ont des
  • parties qui présentent le même appareil. Les débris de tuiles et de poteries romaines y rougissent le sol... "(5). C'est très vraisemblablement lors de l'aménagement de l'actuelle place Frick dans le centre du bourg, dans les années 1850-1853, qu'il fut mis au jour un vaste bâtiment
  • gallo-romain à hypocauste. M. Fouquet en publia un plan aussi détaillé que commenté mais malheureusement sans localisation précise (6). Il faut attendre G. de Closmadeuc qui, dès 1874, à la suite de plusieurs découvertes de ruines romaines autour du bourg, commence à s'intéresser au
RAP01603.pdf (VANNES (56). rue du Maréchal Leclerc - place du général de Gaulle. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). rue du Maréchal Leclerc - place du général de Gaulle. rapport de diagnostic
  • VANNES 56 260 102 département du Morbihan Place du Général de Gaulle Rue du Maréchal Leclerc Rue du Four DFS de diagnostic archéologique 04/01 /1999-30/01/1999 Frédérick Béguin avec la collaboration de Michel Baillieu AFAN Grand Ouest SRA de Bretagne Ville de Vannes S? S
  • : I VANNES 56 260 102 département du Morbihan Place du Général de Gaulle Rue du Maréchal Leclerc Rue du Four DFS de diagnostic archéologique 04/01 /1999-30/01/1999 Frédérick Béguin avec la collaboration de Michel Baillieu AFAN Grand Ouest SRA de Bretagne Ville de Vannes
  • Fiche signalétique Localisation de l'opération SITE N°56 260 102 Département : Morbihan Commune :Vannes Lieu dit ou adresse : Place du Général de Gaulle, rue du Maréchal Leclerc, rue du Fou Année cadastre : 1977 Section(s) et Parcelle(s) :BO. Voirie Altitude : entre 9,00 et 5,50
  • m NGF Coordonnées Lambert : XI = X2 = Yl= Y2 = X3 = Y3 = Identité de l'opération Autorisation N ° 1999/009 Valable du 04/01 /99 au 15/01 /99 TITULAIRE (nom et prénom) :Béguin Frédérick {EVJ SP SU organisme de rattachement :AFAN Propriétaire du terrain : Ville de
  • protections, salubrité due à des travaux publics en quartier commerçant Surface fouillée :50 m2 Surface estimée du site : 1500 à 2000 m2 Emprise menacée entièrement fouillée : OUI (NON) Fouille menée jusqu'au substratum : OUI (NONJSinon, altitude du fond de fouille : 5,10 NG Résultats
  • hypocauste; probablement publics, situés à un carrefour de voies délimitant un quartier. Vestiges du couvent des Jacobins et éventuellement d'habitations modernes. Lieu de dépôt du mobilier :Rennes SRA Des fonds documentaires : idem N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives : 1 à
  • 20 Références bibliographiques du DFS ANNEE: 1999 AUTEUR: Frédérick Béguin Collaborateur(s) :Michel Baillieu TITRE : Place du Gén.de Gaulle, rues du Mar.Leclerc et du Four. Sous-titre : DFS de diagnostic archéologique Nombre de volumes :1 nbre de pages :55 nbre de figures :16
  • surveillance de travaux 1999: Michel Baillieu, responsable (AFAN, Ingénieur en charge du suivi des opérations de la ville de Vannes) Christophe Lepennec (Ville de Vannes, agent municipal de fouilles) Surveillance de travaux 1983: Alain Triste (Président du CERAM) Relevés de terrain: Michel
  • Baillieu Frédérick Béguin Catherine Hervé-Legeard Christophe Lepennecs Mise au net de la documentation graphique (DAO): Frédérick Béguin Catherine Hervé-Legeard Thomas Arnoux (AFAN), Cartographie du système informatisé géographique. Thierry Lorho (AFAN), Conception du système
  • informatisé géographique. Photographies : Michel Baillieu Frédérick Béguin Alain Triste Rédaction et mise en forme du DFS : Frédérick Béguin avec la collaboration de Michel Baillieu Suivi scientifique et administratif : Michel Vaginay, Conservateur Régional de l'Archéologie Michel Baillieu
  • remerciements les plus vifs à M. M Jean-Pierre Bardel, Technicien de recherche du Ministère de la Culture et Enzo Mutarelli, Ingénieur AFAN, architecte spécialiste de la construction antique, pour leurs précieux conseils ainsi que M. Dominique Pouille, Chargé d'études AFAN, pour
  • l'identification des monnaies romaines. 1. Cadre de l'intervention. L'opération de diagnostic archéologique effectuée Place du Général De Gaulle et Rue du Maréchal Leclerc à Vannes s'inscrit dans le cadre de travaux municipaux de réaménagements de voirie et de dévoiements de réseaux publics
  • reconnaître plusieurs vestiges d'époque gallo-romaine dans ce secteur (A.Triste 1983). Des sondages de reconnaissance, placés sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne, ont donc été réalisés du 04 au 15 janvier par deux archéologues de l'AFAN
  • a effectué une surveillance de travaux du 28 janvier au 02 février dans la partie basse de la rue du Four afin de s'assurer de la prise en compte de ces vestiges et de leur conservation in situ. 2. : Le contexte historique et archéologique de l'intervention. L'intervention se situe au
  • pied du versant sud-ouest de la colline de Boismoreau, à la confluence de deux rivières et d'une ria formant la jonction maritime avec le golfe du Morbihan (Fig.1). Cette colline a subi un certain nombre d'interventions archéologiques permettant de l'identifier comme étant
  • l'emplacement de la ville antique, au moins pendant la période du Haut-Empire. Les premières traces d'occupation remontent à fin de la période augustéenne. Elles se caractérisent par la présence de plusieurs fossés parcellaires parfois associés à des structures légères ou à des niveaux de
  • voirie (Ruelle du Recteur; site du Forum Catalogue darioritum 1992 ou rue de la Tannerie, Le Cloirec 1998). Lé développement de la trame urbaine s'accompagne de la mise en place de plusieurs ensembles monumentaux à partir du 2ème quart ou du milieu du 1er siècle de notre ère tels que
  • le site du Forum et de la Basilique (Catalogue Darioritum 1992) situé sur le sommet de la colline de Boismoreau (Côte NGF voisine de 17 m). En périphérie immédiate du secteur "public", plusieurs sites d'habitat antiques de type 'domus" ont également été mis au jour entre la rue
  • des Frères Crapel , la rue de la Tannerie et également à l'est de l'étang au Duc, Boulevard de Verdun (Fig. 2). Ces ensembles semblent se mettre en place à partir de la fin du 1er siècle (vraisemblablement à la période flavienne) et se développer au cours du second siècle. Le
  • développement de Darioritum semble se poursuivre jusqu'à la fin du règne des Sévères et la période d'anarchie militaire qui lui succède au cours du lllème siècle (235-284) (Catalogue Darioritum 1992).L'occupation de la ville est encore mal connue pour la période du Bas Empire. Hormis les