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RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au
  • 2006 et sites fouillés) (DAO L. Quesnel, d'après Daire, inédit). 15 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique Un second aspect de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très
  • la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université
  • Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le paragraphe : « Production et échanges » de l'Annexe 3) ; les recherches menées dans ce domaine au cours des 20 dernières années ont largement démontré la dimension 'proto-industrielle' d'une production artisanale organisée et dont
  • 16). Le comblement central montrait en 2007 une série de pierres, plates et brûlées pour la plupart et, au cœur du comblement, un amalgame compact d'argile brûlée. Nous avions alors pensé à une possible structure de combustion. Au cours de l'hiver 2007-2008, l'érosion
  • oiseaux sauvages Les 6 restes d'oiseaux feront l'objet d'une détermination au rang de l'espèce et de la nature de l'os en 2009 à l'aide de la collection de comparaison du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris. Les mammifères marins Au sein de ce lot, une phalange proximale de pinnipède
  • /chèvres, le porc et le cheval. 28 2.5.3- Perspectives Cette étude archéozoologique apporte de nouveaux éléments indispensables dans la compréhension des activités et de l'économie de subsistance de ce site à double vocation; domestique et artisanale. Elle offre également une rare
  • opportunité de travailler à la meilleure compréhension des pratiques alimentaires au sens large ; modes d'acquisition, espèces privilégiées, saisonnalité des pratiques..., des populations insulaires et plus largement des populations littorales protohistoriques. Cette étude devra être
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • . L'étude des éléments liés à la métallurgie du bronze - creusets, scories, tuyères (?) et prototype - a été effectuée par M. Michel PERNOT, chercheur au C.N.R.S.. On trouvera son analyse annexée à ce document. L'étude des céramiques indigènes a pris corps, avec la réalisation d'un
  • 1992. Du vaste édifice adossé au milieu de la façade ouest de l'enclos, à l'abri des vents dominants, ne subsistent aujourd'hui que les fondations : une petite tranchée au profil régulier, à fond plat et parois subverticales, large de 80 cm et d'une profondeur conservée de 50 cm, au
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
  • l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. Fig. 12 : vue de la stratigraphie n°3 du fossé de clôture. L'étude d'une intersection entre deux excavations a montré en 1994 qu'il fallait également rattacher à cette première phase d'occupation du site un deuxième fossé situé à environ
  • endroit qui se situe en plein coeur du talus, à proximité immédiate de la stratigraphie réalisée au nord de la partie fouillée en 1994 (fig. 17 et fig. 18). Il peut s'agir des restes d'un dispositif destiné à ancrer le parement dans la masse d'un talus, afin d'éviter les éboulements
  • , amenant sa condamnation par des remblais qui, si l'on en juge par les caractéristiques des tessons qui s'y trouvaient (fig. 22, 77.1, 77.2 et 77.3), peuvent être attribués au Vème siècle avant. J.-C. Cet effondrement doit manifestement être imputé à la nature du substrat : un mélange
  • ) ne constituent qu'un échantillonnage du mobilier de cette période découvert sur le site ; elles peuvent être attribuées au Vème et au IVème siècle avant J.-C., d'après les comparaisons régionales et notre connaissance actuelle de la chronologie de l'âge du Fer en Armorique. Le
  • y voir un espace bâti. La présence de traces de labours, orientées perpendiculairement à la voie et recoupées par des fondations ultérieures, évoque un champ ou un jardin, délimité au sud et à l'est par l'ancienne clôture du site. La découverte de petites carrières d'argile
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • puits. L'un était profond (n° 1), car creusé dans un substrat plus hétérogène et instable. L'autre (n° 2), creusé dans un substrat plus homogène, devait avoir ses voûtes situées à moins de 80 cm sous les sols de l'époque. Si l'on en juge par la remontée des sols du premier percement
  • . 23 BB' 0 , CC' , DD 1 EE' FF GG 1 HH' II' 10m 20m 1 : remblai du puits d'accès n°1 2-3 : effondrement volontaire des voûtes d'une salle, à l'ouest du souterrain, suivi du remblai de cette salle et du puits d'accès n°2 avant le creusement de la douve de la première
  • remblais de la salle du souterrain dans la douve, à l'aide des matériaux issus de l'incendie et de l'arasement du rempart 8 : blocs de grès correspondant au substratum d'une voie, tassée sur les anciens remblais 9-10 : effondrement de la voûte d'une salle du souterrain suivi du remblai
  • effondrements ponctuels ont remis au jour ces cavités, qui ont été alors comblées par l'apport de quelques mètres cubes de remblais. Ces phénomènes, postérieurs à la phase I, seront réévoqués lors de l'examen des phases II et V. 24 Le souterrain n° 6 (fig. 16) a été découvert, et fouillé
  • immédiatement à l'ouest de la coupe n° 3 (fig. 16). Le creusement d'au moins deux nouvelles salles a alors été poursuivi à partir du puits de creusement, en direction de l'est. 25 1 : terre brun foncé meuble 2 : terre noire mêlée de fragments d'os et de charbons de bois 3 : fragments de
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • couche de remplissage indique encore un fossé ouvert, car elle est humique, et contient quelques tessons de poterie - 16 - Les phases du fossé de la première enceinte F é l : NI , niveau du fossé ouvert au Ile s;av. J.C. (poterie) Col , comblement du fossé avec la t e r r e du
  • très rares au Sud sur les autres schistes et grès (Leroux et Provost, 1991 - Meuret, 1992, vol.I, p.74-108). Nous en concluons qu'à la Tène finale, à l'apogée du site de la Ligne Anne, le territoire de l'actuelle forêt de La Guerche ne constituait pas un massif compact, qu'il était
  • occupée à la Tène finale et au début de l'Antiquité. -enceinte polygonale occupée à la Tène finale OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Ay By Responsable Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement SITE 33.5 Arrondissements Cantons ST-5E*VAN.Sl|HMf8,.. I -f"' VM«.|ir
  • photographique I I - LE SILO 1 - Sa fouille a été entamée en 1990, poursuivie en 1991 et terminée en 1992. Au fur et à mesure du vidage, le travail est devenu de plus en plus difficile, en raison d'une humidité et d'un tassement croissants aggravés par la nature argileuse et surtout
  • fond et de limon argileux à la partie supérieure, constituent au moins 1/3 du volume fouillé qui atteint environ 18 m3. L'entrée ne devait pas dépasser lm de diamètre, tandis que la profondeur atteignait 3,50m. On doit donc ramener le volume du silo, aussitôt après son creusement, à
  • ); pour ce dernier site, P.R. Giot pensait à une poterie de la charnière Tène ancienne - Tène moyenne (Giot, 1979, p.318). De ces observations, et en fonction du contexte général du site de la Ligne Anne, nous en venons à conclure que, même à supposer une certaine durée de vie de ces
  • poteries peintes, le début du comblement du silo, ne peut guère être postérieur au début du 1er s. av.J.C. - En 1990, 1991 et 1992, dans les couches cendreuses correspondant à des r e j e t s de foyers, ont été découverts des fragments de brique épaisse de 4 à 5 cm, à bord arrondi
  • , probablement afin d'améliorer le tirage ou la cuisson. - Au fond du silo, reposant sur le sol vierge, se trouvait une plaque fibreuse d'origine végétale de 40cm x 40 cm. Conservée grâce à l'humidité ambiante, elle était cependant très comprimée et déformée par la pression du remplissage
  • fond constituées successivement de colluvion fine et grise, puis d'un remplissage plus brun et enfin d'argile très oxydée, correspondent à la phase initiale de fonctionnement ouvert du fossé : ce sont les vases fines, puis l'argile humique au sommet de laquelle précipitèrent les
  • oxydes de fer. - C'est à ce stade que l'on jeta dans le fossé cendres, charbons de bois et tessons; ceux-ci constituent le premier niveau anthropique que nous nommons N I. Il correspond à la phase I du site. La raideur de la pente du fossé et de son talus expliquent que des pierres
  • considère la petite dimension de l'objet et surtout la forme courbe de sa lame, c'est plutôt la deuxième hypothèse qui doit être préférée ici. Au fond du fossé, en NI, dans le carré B2, se trouvait un petit vase à bords droits et fond plat, modelé à la main dans une pâte fine, de couleur
  • que le fossé fut ouvert avant l'arrivée des amphores sur le site, soit au moins au Ile s. av. On pourrait considérer que le petit nombre de tessons d'amphores ne permet pas de conclure aussi fermement, mais d'autres découvertes amènent à la même conclusion : d'abord certaines
  • trouvé partout ailleurs sur le site, tant dans le silo que dans l'enceinte de la phase III., mais comparables aussi à la poterie généralement attribuée en Armorique à la Tène finale. Et pourtant, on ne peut plus nier que la phase I ait démarré au Ile s. à la Tène moyenne, et que plus
  • d'un siècle la sépare du début de la phase III. - les décors réalisés au lissoir, tels les rayons ou les losanges passent pour être très tardifs dans la phase Tène finale; or, la petite fosse de El contenait un pot à décor losangé(Dl 92-H2 447) et le seul vase complet(Dl 92-E4
  • site, peut, par son profil être considérée comme antérieure au 1er s. av.J.C. (Langouët, 1989, p.50). - enfin, un haut de vase (D1 92-1 336) dont le haut de panse s'orne d'un décor ondé encadré par deux cannelures réalisés l'un et les autres à la pointe mousse mérite attention : ce
  • autres éléments de datation(stratigraphie, amphores et statère) : le niveau NI du fossé Fél correspond à un fonctionnement ouvert antérieur à la poterie armoricaine du 1er s. av.J.C.. Il fournit ainsi pour la création de l'enceinte un terminus ante quem; malheureusement, faute
  • Ile s. av.J.C. (détermination de C. Lambert) (cf en annexe l'étude de K. Gruel) Il a été découvert dans la fouille du fossé, près de la coupe C5. Sa position stratigraphique est nette : il se trouvait en N2, au sommet du remplissage du fossé lors de son comblement, à 1,05m audessus
  • qui s'installèrent dans un milieu forestier, peut-être sur un front de mise en valeur. En effet, les sites arasés à fossés quadrangulaires, découverts d'avion abondent au Nord de la Forêt de La Guerche sur les sols briovériens des bassins de la Seiche et du haut-Oudon, mais sont
  • - Archéologique de l'Ouest, supplément n°4. LEROUX archéologique Lettres. G., P R O V O S T de la Gaule, MARGUERIE anthropique palynologiques en D., 1991 Armorique et - A., 1991 Académie des Evolution du de la végétation Mésolithique anthracologiques des L'Ille-et-Vilaine, Carte
  • URGENT / SONDAGE PROSPECTION LOCALISATION / - / / Département / / Ille-et-Vilaine RANNEE Commune Ligne Arine (Forêt de La Guerche) Lieudit : du cadastre I.G.N Local 35 235 002 A H N de Site Cadastre Coordonnées Lambert DATES Ax Bx Autorisation (n , date
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • conséquemment à des aménagements du territoire communaux, plusieurs opérations d'archéologie préventive se déroulent. La première est conduite par S. Blanchet au lieu-dit La Morandais sur un des tumuli de la petite nécropole identifiée par d'anciennes prospections. Il est édifié entre la fin
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • prescription n°2016-336 du 14 novembre 2016 - Localisation de la fouille : Section A ; parcelles 230, 1148p, 1249p, 1251p, 678p, au lieu-dit du Coin des Petits Clos - Superficie de la fouille : 17 000 m² - Objectif : Les objectifs principaux de la fouille préventive visent d'une part à
  • photogrammétrie. Un étiquetage non putrescible, faisant apparaître les informations nécessaires à l'archivage du mobilier (code matière, n° d'inventaire, secteur, n° de structure et d'US, auteur et date de la découverte, références cadastrales), a été utilisé. Des prélèvements sédimentaires
  • topographique Marine Laforge 3.2.1 Contexte géomorphologique et géologique (fig. 7) Le site du Coin des Petits Clos à Trémuson est localisé dans la partie septentrionale du Massif armoricain, au sein de l'ensemble géologique du domaine nord-armoricain, qui s'étend du Trégor au Cotentin. Ces
  • géologique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Saint-Brieuc, n°243, B.R.G.M.) et profil topographique et géologique schématique ouest-nord-ouest – est-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue
  • campagnes de prospection-inventaire menées par Catherine Bizien-Jaglin sur le nord de la HauteBretagne à partir du milieu des années 2000 permet la reconnaissance de plusieurs indices de sites sur le territoire de la commune. Trois enclos sont repérés au moyen de la prospection aérienne
  • aux lieu-dits de la Ville Hanonais (EA 22 372 0009 et EA 22 372 0010) et de La Cruyère (EA 22 372 0008). La prospection pédestre permet de repérer au Clos Jolivet un tertre et un talus datés du Moyen Âge (EA 22 372 015). C'est également à partir du début des années 2000 que
  • du Bronze ancien et la première moitié du Bronze moyen. L'opération permet également de repérer sur sa marge sud plusieurs fossés gaulois (IVe siècle) correspondant à un système d'enclos, probablement lié à une ferme (Blanchet 2001 et 2002). À moins de 300 m au nord-est de cette
  • surface de 10 m². Deux d'entre elles correspondraient à des structures de stockage de type silo. Des éléments de maçonnerie correspondant à l'ancien manoir de la Morandais daté du XVe siècle et siège d'une seigneurie locale ont également été mis au jour. Ces vestiges font l'objet d'une
  • prescription et d'une fouille préventive (Inrap) au moment de la rédaction du présent rapport. À 2 km plus à l'est, le contournement de la rocade de Saint-Brieuc a motivé un diagnostic intercommunal. Quatre indices de sites ont été repérés sur la portion prenant place sur la commune de
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
RAP03951 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site B : L'habitat médiéval de La Reboursais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site B : L'habitat médiéval de La Reboursais. Rapport de fouille
  • rapportent à l’âge du Fer et au second Moyen Âge (XIe-XIIIe s.) À la fin du premier âge du Fer, est aménagé un enclos circulaire ouvert, cultuel ou funéraire, d’environ 10 m de diamètre. Il est peut-être contemporain d’un enclos quadrangulaire qui se développe entre la fin du premier âge
  • moyen I, mais les occupations principales se rapportent à l’âge du Fer et au second Moyen Âge (XIe-XIIIe s.) À la fin du premier âge du Fer, est aménagé un enclos circulaire ouvert, cultuel ou funéraire, d’environ 10 m de diamètre. Il est peut-être contemporain d’un enclos
  • pourrait donc correspondre à la périphérie d’un établissement plus important tourné vers l’exploitation du territoire : production céréalière (un vaste bâtiment de stockage est attesté), maraichage, élevage (enclos de pâture ou de parcage). Au XIIIe s., le site semble délaissé
  • selon cette nouvelle trame sont créées entre l’Antiquité et la fin du haut Moyen Âge. À partir de la fin du XIe s., un réseau parcellaire bien plus dense se met en place. Des fossés sinueux délimitent plusieurs parcelles curvilignes imbriquées occupées jusqu’au XIIIe s. Dans un
  • parcellaire. L’organisation du site ainsi que les vestiges mobiliers et immobiliers sont caractéristiques d’une exploitation agricole dont le cœur pourrait se trouver plus au nord, au niveau des parcelles de La Rinais. Le site B pourrait donc correspondre à la périphérie d’un établissement
  • plus important tourné vers l’exploitation du territoire : production céréalière (un vaste bâtiment de stockage est attesté), maraichage, élevage (enclos de pâture ou de parcage). Au XIIIe s., le site semble délaissé, peut-être en raison notamment de la proximité d’autres domaines
  • l'enregistrement des données 57 I.3.2.3 Les contraintes 59 I.3.2.4 La post-fouille et les études connexes 61 II. Résultats 62 II.1 62 II.1.1 64 II.2 Des indices d'une occupation du Néolithique Les éléments mobiliers rapportables au Néolithique L'aménagement du
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • quadrangulaire qui se développe entre la fin du premier âge du Fer et le début du second âge du Fer au sud de l’emprise. Celui-ci serait accolé à un vaste enclos curviligne identifié lors du diagnostic, l’ensemble constituant un établissement antérieur à celui du site A. Le maillage
  • paysage et des parcelles agricoles orthonormées orientées selon cette nouvelle trame sont créées entre l’Antiquité et la fin du haut Moyen Âge. À partir de la fin du XIe s., un réseau parcellaire bien plus dense se met en place. Des fossés sinueux délimitent plusieurs parcelles
  • l’organisation parcellaire. Cet ensemble à la forme singulière fonctionne vraisemblablement avec d’autres espaces situés hors emprise, principalement vers le nord, où une anomalie parcellaire constitue le pendant de l’entité du site B. Plusieurs fosses et au moins quatorze bâtiments sur
  • préhistoire à l’époque contemporaine. Le site qui nous intéresse « ensemble B », objet de la prescription de l’Etat n°2013-195 correspond à la tranche optionnelle du présent marché et sera déclenchée ou non à la discrétion du maître d’ouvrage. Cette tranche optionnelle concerne plusieurs
  • phase de l’occupation de l’âge du fer qui se développe immédiatement à l’est à partir et autour de l’ensemble A qui a également fait l’objet d’une prescription de fouille (tranche ferme). Il faut également noter la présence au sud de l’ensemble B d’un grand enclos curviligne de l’âge
  • sens, une étude de l’environnement du site sera réalisée (étude parcellaire et paysagère). Elle intégrera des données cartographiques telles que les plans anciens s’ils existent, les cadastres ancien et récent ainsi que tout autre document permettant d’alimenter la réflexion à
  • l’implantation des différentes zones de fouille conformément à la prescription de l’Etat et au plan d’organisation annexé au PSI. La semaine précédant le démarrage du décapage archéologique, l’Inrap, procèdera à l’implantation d’une plateforme destinée à l’installation des cantonnements et au
  • emplacements des zones de dépôt situées à priori immédiatement au sud de l’ensemble B et de la prise en compte de la topographie naturelle du terrain. Par conséquent, nous préconisons de démarrer le décapage au nord et de faire progresser les deux pelles simultanément du nord vers le sud à
  • topographiques seront réalisées au fur et à mesure de l’avancée du décapage puis de la fouille afin de disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques
  • de Saint-Aubin-d’Aubigné (Ille-et-Vilaine) a entrainé la prescription de deux fouilles archéologiques au nord-ouest du bourg, sur un plateau. Une première fouille (site A) réalisée en 2017 concernait un vaste établissement agricole occupé du second âge du Fer au début de
  • du Fer et le début du second âge du Fer au sud de l’emprise. Celui-ci serait accolé à un vaste enclos curviligne identifié lors du diagnostic, l’ensemble constituant un établissement antérieur à celui du site A. Le maillage parcellaire dans lequel s’insèrent les deux
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • permettront par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme
  • : illliutm loiiles cl rutarUtiles E5] : pntiil n à dnn miras (vij ; traiÉfs jnat«1l(|U« H flttfcs fig. 1 : carte simplifiée des sites archéologiques et des affleurements d'ultramylonites et cataclasites au sein du Massif Armoricain. 11 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 B) Un
  • site à 7580 +/- 105 B.P., soit l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • , Téviec et R. Schulting. Hoèdic Nouvelles datations à Beg-an- R. Schulting Dorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis que le laboratoire de C. Oberlin faisait analyser six autres échantillons de coquilles, sélectionnés par Catherine Dupont. Le dépouillement et l'exploitation de ces travaux sont en cours. Cet apport sera
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • Bertheaume ainsi que de pointes à base retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de
  • des groupes concernés » et celle d'Estelle Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • , semblait voué à disparaître à très court terme, c'est pourquoi une première demande de fouille de sauvetage fut déposée auprès du SRA Bretagne et que l'opération fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de
  • alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même
  • ', le niveau à patelles. Figure 13 - Vue de détail du dépôt de patelles avec concentration d'éléments de briquetages. f i n Patelles I
  • structure), soit à l'érosion, la houle ayant enlevé les sédiments meubles entre les pierres. Seul subsiste, au cœur du comblement, un amalgame compact d'argile brûlée (figure 19). Compte tenu de la présence de cet amalgame d'argile cuite, de la présence de nombreuses pierres brûlées, et
  • site soit regroupé et face l'objet d'une étude archéozoologique commune. Compte tenu de la présence et/ou de l'absence de mobiliers associés aux coquilles (notamment au sein de S5), on peut imaginer que ces dépôts correspondent à des phases successives de constitution et
  • quelques variantes. Au sein de cet ensemble, quelques éléments fournissent des indications relatives à la forme des vases et/ou leur décor. Un fragment de panse porte un décor d'impression digitée (n°l, fîg. 24) ; il s'agit d'un récipient modelé à pâte assez grossière. Le n°2 est un
  • 2 mm de diamètre provient de la rectification de la coupe BB' (n°7, fîg. 24). Il est difficile de déterminer à quel objet cette Flgure 24 ~ Mobilière du site de Triélen. 1 à 6 S e d u F e r - 7 " Fragment de tige Cei amic ues d e r A ; l e n bronze - 20 2.6 - Analyse
  • , il n'est pas envisageable de réaliser sur ce site une fouille, même peu extensive, qui attaquerait de toute manière les niveaux végétalisés et contribuerait à la dégradation du site naturel. Cependant, ce site mérite un suivi particulier et des études complémentaires sont
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • n°4, cadastre du Conquet de 1982 Propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère, (délégation à SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et
  • relevé Date : 18/07 au 20/07/2007 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2007-250 Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "Civilisations
  • Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR
  • 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Une partie de l'équipe des sondages de 2007. De gauche à droite : Jean-Yves Le Gall (Réserve Naturelle d'Iroise
  • SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont
  • soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par des cordons de galets comme sur Triélen (figure 1), micro-falaises, tombolos, etc. Le socle géologique de l'archipel est
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • les « Mésolithiques » sans pour autant avoir nos connaissances actuelles. Le séminaire du PCR ayant lieu autour des communes d'Elliant et de Ergué Gabéric ( Sud Finistère) les fouilles ont lieu au sein des roches métamorphiques affleurant autour de ces villes. Par la suite, elles
  • par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme par
  • loiiles cl rutarUtiles E5] : pntiil n à dnn miras (vij ; traiÉfs jnat«1l(|U« H flttfcs fig. 1 : carte simplifiée des sites archéologiques et des affleurements d'ultramylonites et cataclasites au sein du Massif Armoricain. 11 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 B) Un gîte
  • al., 1977). Comme à Reun Huella ou Coat-Mez, le matériau, bien resilicifié, offre de bonnes aptitudes à la taille et se présente sous la forme d'une crête rocheuse qui dépasse du sol. a) Caractérisa tion de la matière première. La couleur du microquartzite varie du blanchâtre au
  • l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal scellées par des éclats sans matériel
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
RAP03485 (GUIPAVAS (29). ZAC de Lavollot Nord : évolution d'un terroir entre la Préhistoire et le Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUIPAVAS (29). ZAC de Lavollot Nord : évolution d'un terroir entre la Préhistoire et le Moyen Âge. Rapport de fouille
  • traces d’occupation au XIIe s. et abandon du site dans le courant du XIIIe s. : phase 4 Parcellaire moderne 142 4. 142 142 144 178 4.1 4.2 4.3 4.4 Les données chiffrées La répartition géographique des tessons Catalogue exhaustif des contextes Les apports du mobilier du secteur 2
  • . Cavanillas, Inrap. Le troisième, G5, est situé au sud de G4 et prend la forme d’un rectangle orienté E/O, de 8 m de long et 6 m de large, il compte 16 sépultures ( ), organisées selon trois rangées N/S. La rangée de trois située à l’ouest avait été perçue lors du décapage comme
  • 259 1.2 1.3 1.4 1.5 L’occupation protohistorique L’occupation antique : Ier - IVe s. de n. è. L’occupation médiévale L’occupation moderne 259 1.6 Perspectives 262 2. 262 262 263 264 264 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.2 La gestion et l’étude du mobilier Données générales de
  • premier, G3, est situé à l’est de G1 et prend la forme d’un rectangle orienté N/S, de 13 m de long et 5 m de large, il compte 16 sépultures ( ), organisées selon deux rangées N/S. Le second, G4, est situé au SE de G3 et prend la forme d’un rectangle orienté N/S, de 7 m de long
  • ainsi que leur état de conservation ne permettent pas d’en dire plus. Fig. 3-17 Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord, vue depuis l’est du groupe G8 © J. Cavanillas, Inrap. Le septième groupe, G9, est situé au sud de G5 et prend la forme d’un rectangle orienté N/S, de 5 m de long et
  • situé à l’ouest de G5 et prend la forme d’un rectangle orienté N/S, de 7 m de long et 3 m de large, il compte 7 sépultures ( ,), sur une seule et même rangée. Fig. 3-19 Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord, vue depuis l’ouest du groupe G10 © J. Cavanillas, Inrap. 4.1.4
  • l’habitat autour de l’ensemble 1 entre le XIIe et le XIIIe s Le parcellaire moderne Le mobilier céramique antique et médiéval du secteur 1b Les données chiffrées La répartition géographique des tessons Catalogue exhaustif des contextes Les apports du mobilier du secteur 1b Le mobilier
  • 2017 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • trous de poteaux au centre l’enclos Les vestiges d’habitat Les séchoirs à grain Le four F 5169 Le four F 5018 Les autres fours Le four F 4401 Les fours F 4105 et 5364 Les fours F 5075, 5076 et 5202 Le four F 4151 La structure F 4149 Une zone d’extraction au nord-ouest du secteur 2
  • ? Synthèse et phasage sur l’occupation médiévale Les premières traces d’occupation au VIIIe s. : phase 1 Développement de l’activité sur la colline de Prat Mellec entre le VIIIe et le Xe s. : phase 2 Terrassements et développement de l’habitat entre le Xe et le XIIe s. : phase 3 Dernières
  • 10 centimètres d’épaisseur. Cette épaisseur augmente graduellement en s’éloignant de la partie haute du site pour atteindre environ 0,50 m, dans les parties les plus basses au nord et à l’est de l’emprise. C’est notamment le cas dans le quart nord-est du secteur 2 au contact avec
  • secteur 2 (ou¢ Á¾ b½ ÁŽ). Ces structures, très similaires dans leur morphologie, sont apparues lors du décapage au niveau de l’interface argileuse située entre la terre végétale et @ $ ! # " ! ! ! "! à une argile
  • sigillée de Gaule du Sud daté entre le Ier et le IIe s. de n. è. (On¢ c½ÂYb b 8bÊb). Le fossé F 4210 qui lui succède a des dimensions plus modestes. Son creusement, ! $ ! $ 0,50 et 1 m pour une profondeur
  • comme des prairies ou des champs (B, C et D) et une zone humide (C). Au sud-est, le chemin servait de limite au système d’enclos dans lequel prenait place la ferme antique du secteur 1b. Le bâtiment F 5221, correspond vraisemblablement à une annexe domestique de cette exploitation
  • VIIIe et le XIIe s. € $! $ ! $ médiévale, le secteur 2 semble en apparence inhabité. Il faut attendre le courant du VIIIe s. pour qu’apparaissent de nouveau des traces d’occupation sur et autour de la colline de Prat
  • augmente du nord vers le sud (ou¢ Á¾s). Taillé en cuvette son envergure passe d’environ 0,60 m de largeur pour 0,60 m de profondeur, au niveau du sondage 146, à 1,20 m d’ouverture pour 0,80 m de profondeur entre les sondages 148 et 150. Cette croissance est en grande partie liée à
  • le IXe s. Ces rejets sont particulièrement nombreux au niveau du sondage 149, avec près de 150 tessons à pâte locale retrouvés dans l’us. 5. Leur présence est probablement en lien avec la proximité de constructions semi-excavées, notamment le bâtiment F 5017
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • 3a, cette structure sera décrite et classer typologiquement en s’appuyant sur la typologie mise en place par Jean Gascó (Gascó et sur laquelle se sont appuyés L. Juhel lors de la fouille du « bois » à Pléchatel et S. Blanchet lors de la fouille « des lignes de
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • varié de poteries fut mis au jour. Son étude a été largement avancée par Julia Roussot-Larroque (cf. J.-P. Le Bihan, D.F.S., 2005). Les premières observations en révèlent l'importance, tant pour la connaissance des spécimens produits et utilisés en Armorique à ces époques (aucun
  • : soit à l'est du secteur 2 de fouille, soit au sud du secteur 3. 21 L'Us.287, vue d'ensemble vers le sud S.4153 : structure et fragment d'os mis au jour 2.2.3 La nébuleuse méridionale Nébuleuse de trous de poteaux au sud de la zone septentrionale de fouille Au sud de la zone de
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être contemporain (Us.76), est mise au jour. 7 - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • boucle de 9 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n'est donc pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux
  • part du territoire. L'île doit se soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser un certain nombre d'années après l'arrivée de Paul Aurélien en Armorique. On imagine mal ce dernier débarquer sur l'île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette
  • pas à l'est et au nord du secteur 5, - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles pour la fouille. Au delà de la fouille elle-même, il s'agit de comprendre les
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction
  • la fouille du site de Mez-Notariou. - Un colloque International intitulé « Routes du monde et passages obligés ». - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2006 12
  • charge l'étude des monnaies du site de Mez-Notariou. 3.3. LA DUREE DU CHANTIER La campagne de fouille se déroule du 24 juin au 16 août, soit pendant une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille
  • techniques de fouille adoptées. En soirée, une conférence grand public est donnée par Jean-Paul Le Bihan au Musée des Phares et balises : habiter, travailler et croire à Ouessant de la Protohistoire à l'Antiquité. 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE La problématique de
  • de la structure de pierres Us. 125 a exigé le décapage supplémentaire d'une bande de 50 m2 à l'est du secteur 5 (10 m du nord au sud et 5 m d'ouest en est). Ces travaux ont, en outre, nécessité de déplacement de l'abri de chantier et une réorganisation du réseau téléphonique
  • romaine). - Que son axe est parallèle à l'alignement de dépressions Us.286 découvertes en 1995 et en 2006 (cf. infra). Ces dernières semblent postérieures au premier âge du Fer. - Que, quelle que soit la période (y compris celle du parcellaire contemporain), l'ensemble du site est
  • type Ilb). Des structures à organisation (Us.47) ou dimensions analogues (Us.09) ont été mises au jour. L'Us.281 pourrait d'ailleurs avoir supporté la charpente d'un grenier autant que celle d'une habitation. Quelques tessons du premier âge du Fer mis au jour dans le trou S.4147
  • de fondation S.4.147 vers le sud-est En résumé, la nature et la date de fonctionnement de la tranchée S.4137 demeurent inconnues. 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.1.1. Les sédiments du premier âge du Fer : Us.292,2983 et 294 23 Au sud de la zone étudiée, la
  • différencier les couches. Il serait toutefois légitime de penser que la couche Us.282 dessine un rectangle orienté nord-est/sud-ouest, large d'environ 7 m du nord au sud et long d'au moins 16 m d'ouest en est. L'orientation de cette figure est tout à fait conforme à l'orientation de
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros
  • l'Archéologie Stéphan DESCHAMPS, conservateur régional de l'Archéologie ; Yves MENEZ, adjoint au conservateur régional de l'Archéologie ; Paul-André BESOMBES, nom du poste du prescripteur, chargé du suivi de l'opération. Territoires & Développement, aménageur S. GRISON et C. BRINDJONC
  • situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé sur le mur de clôture de la cour et est centré sur la façade du bâtiment résidentiel, telle qu'elle se présente à partir de son deuxième état de construction. Constitué
  • fouillées sont principalement interprétées comme des segments de fossés non datés et des trous de poteau. Les fosses les plus importantes ont été fouillées au moins à 50 % de leur volume. Un puits a été fouillé dans la partie nord du site. Le prolongement de l'occupation vers l'ouest est
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • Prescription n° 2012-193 du 4 octobre 2012 Aménageur : Territoire et Développement Opérateur archéologique : SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins 87000 Limoges Responsable : Annaïg LE MARTRET Mots clefs : Chemin ; villa , établissement rural, temple, bâtiment d'entrée ; puits, puisard
  • d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Le Martret 2015 : LE MARTRET A. et alii, Mongermont (35), ZAC Les Petits Prés, Un établissement rural antique de la région rennaise Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et
  • (fin Ier – milieu du IIe siècle ap. J.-C.) 3.3.1 Les fosses 3.3.2 Les fossés 3.3.3 Conclusion 157 4 MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ET ÉTUDES SPÉCIALISÉES 157 157 159 192 195 200 4.1 Étude de la céramique 4.1.1 Méthodologie 4.1.2 Présentation des structures de références et des
  • de la terre cuite architecturale 4.5.1 Méthodologie 4.5.2 Composition et valeur du corpus 4.5.3 Caractéristiques techniques 4.5.4 Caractéristiques morphologiques 4.5.5 Conclusion 277 277 277 278 282 285 287 288 4.6 Étude des résidus sidérurgiques 4.6.1 Présentation du corpus
  • 4.6.2 Chaîne opératoire sidérurgique et méthodologie 4.6.3 Méthodologie 4.6.4 Étude du corpus 4.6.5 Estimation de la masse de métal travaillée 4.6.6 Comparaisons et mise en perspective 4.6.7 Conclusion 188 67 67 87 89 93 96 100 100 105 108 113 113 117 119 121 143 155 155 155 155
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive
  • relief et du pendage. er La longue structure linéaire 77, orientée N-E/S-0 (fig.24 et 25), conservée sur une distance de 10 m est liée et se rattache au niveau de l'entrée, sur le côté E du premier état de construction. 7 10 Son profil à fond plat et à parois évasées est conservé
  • et à un enclos à antenne ou bâtiment de type étable. Mise au jour également d'un parcellaire loti du X-XIIe siècles comportant les marques d'un petit artisanat, probablement lié à la production de sel marin. La dernière occupation est marquée par un parcellaire taluté du XHIe ou
  • construction n° 1. Ce petit fossé orienté N/O - S/E, de 20 cm le large pour une profondeur de 1 à 2 cm (au niveau du décapage), très arasé est suivi sur 2 m vers l'est, et se prolonge hors emprise vers le nord. Il recoupe des états de tranchées antérieurs (tranchée 7, construction n°l) et
  • partie est du site. Orienté N-E/S-O, elle est dotée d'une antenne sur son coté Est. L'ensemble conservé sur une surface de 75 m2 est matérialisé au sol par les tranchées 2, 7 et 5 et se poursuit hors emprise vers l'ouest. Leur étude stratigraphique et leur plan révèlent quelques
  • centraux, attribuée au lile avant J.C. a été étudiée en Vendée (La Gaubretière ) et une autre plus tardif, de 10 m de diamètre, datée entre le Ile et le 1er s. av. J.C., en Seine-etMarne (Bazoches-les-Bray ). 36 37 En Normandie, ce type de construction est connu dès le Bronze moyen à
  • l'Europe : Ouessant - Tome 1. Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du fer. Centre de recherche Archéologique du Finistère. Revue Archéologique de l'Ouest, p.259 à 265. Le Bihan (J.P.), 1986.- La maison celtique - in Au temps des celtes Ve-Ie s. av.J.C
  • 1995, p. 29-30. Marcigny (C.) et al., 1999 : Clement Sauleau (S.), Ghesquière (E.), Lecler (E.), Matterne (V.), Menager (L.) et Richard (J.-M.). - Un établissement agricole du IVe siècle avant notre ère à Mosles « La Pièce du Pressoir » (Calvados).- Revue Archéologique de l'Ouest, n
  • diagnostic) : 03/547 Arrêté portant désignation du responsable scientifique de la fouille : n°2002 - 113 Ordres de missions INRAP : 03/1873 et 03/2239 A partir du 06/01/03 jusqu'au 31/01/03 et du 03/02/2003 au 11/02/2003 Titulaire : Eddie Roy Organisme de rattachement : INRAP Motifs de
  • : entre le 17/02/2003 et le 21/02/2003 Entre le 24/03 /2003 et le 11/04/2003 11 5 Résultats : Découverte d'une petite entité agricole de la transition entre le premier et le second Age du Fer ; constructions sur poteaux d'ancrages au sol, dont une circulaire associée à un souterrain
  • occupation du premier Âge du Fer et quelques traces du haut Moyen Âge . 1 Plusieurs fossés palissadés, dont un à profil en « Y » de 90 centimètres de profondeur, attribués au premier Âge du Fer, subdivisent le secteur surtout dans la partie N.O du site. Un long foyer rectangulaire
  • occasionnellement par une quatrième personne, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 06/01/2003 au 11/02/2003). Quatre semaines supplémentaires sont attribuées au responsable d'opération, à la spécialiste en céramologie et au technicien chargé du Dessin Assisté par Ordinateur pour les
  • °152, 154, 156 et 158 n°l 91 du cadastre actuel (fig.3). L'emprise des travaux est située à 200 mètres du bord de mer (fig.6) et occupe une très légère pente. Le site s'intègre dans un îlot suburbain se développant entre les routes de Kernéost et de Poulmic. La géologie du Massif
  • Cornouaille » entre la côte atlantique et le grand système de failles qui cisaille toute la péninsule, de la pointe du Raz au Sud/est de la Vendée. Pendant l'ère primaire, plus exactement à la période carbonifère la région est à nouveau fracturée. Ces mouvements s'accompagnent d'un
  • ou ce début de fossé est parallèle au fossé 45 (fig.10). Ces deux structures au profil similaire ont probablement fonctionnés ensemble et représentent peut être l'accès à la parcelle. Les deux petites fosses linéaires 101 et 102, correspondent à un seul fossé très arasé orienté N
  • probablement d'un fossé de parcellaire voué au drainage. Le fossé 81 (fig.ll), creusé dans le substrat limoneux, orienté N/O - S/E est conservé sur une profondeur de 40 cm au N/O et seulement de 8 cm au S/E. Arasé à cette extrémité, il se poursuit hors emprise vers le N/O. 1 0 11 Chap. 3
  • pâte « onctueuse » a été découvert dans le comblement du fossé. Le fossé 83 (fig.12), creusé dans le substrat limoneux, orienté N/O - S/E est conservé sur une profondeur de 40 cm, s'interrompt brutalement côté ouest et se poursuit hors emprise vers l'est. La stratigraphie de son
  • sont pas synchrones et témoignent de l'évolution de la zone bâtie durant l'occupation du site . 12 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées : (fig.14 et 15) Les restes d'une grande construction quadrangulaire sont apparus à 50 cm sous le niveau de sol actuel, dans la
  • du Centre, p.54. Carre (F.), 1993.- Deux habitats et une nécropôle à Tournedos-sur-Seine Archéologique de l'Ouest, supplément n°6, p.65. : premiers résultats.- Revue 9 10 Quelques bâtiments de la même époque, à plan quadrangulaire, de 10 m de long, construits également sur
  • tranchées palissadés de 80 cm de profondeur, ont été étudiés dans la même région, mais en contexte funéraire . 19 Les bâtiments de cette dimension se rencontrent essentiellement au second Age du Fer et les fondations à poteaux jointifs sont reconnues ponctuellement dans tout l'Ouest de
  • archéologique, 1987.- Le site de Bourges. Son territoire aux âges des métaux 2500 à 50 av.J.C., catalogue d'exposition de la Ville de Bourges, édité avec le concours de la Direction Régionale des Affaires Culturelles du Centre, p. 15 - 17. Dechezleprêtre (T.) et al., 2000. - Architecture des
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • nettement de la porte P5. Son encadrement externe ne devait toutefois pas dépasser les 0,70 m de large, ce qui est peu pour la porte principale d ' a c c è s au logis. Elle reste n é a n m o i n s équivalente à la largeur de la porte d ' a c c è s à l'étage du donj o n (P7, 0,70 m de
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • de restitution de la porte P5 (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) La porte P6 a été a m é n a g é e à la jonction de la courtine ouest M 8 et de la façade occidentale du donjon ( f i g . l l , c l . 10). Son seuil est situé à 6,40 m au-dessus de la porte P5 et à 2,68 m en-dessous
  • barres B4, reste p o s é e . I l faudra pour y répondre réaliser en 2007, un relevé manuel des parties basses de la façade occidentale Cl. 10 : Vue des vestiges de la porte d'accès au logis (P6), positionnée à du donjon. la jonction de la façade ouest du donjon et de la courtine ouest
  • ). L'absence d ' a r c h è r e à l'extrémité des murs M 1 0 et M i l interdit de restituer le moindre tir horizontal vers la porte d'entrée du bâtiment (PI), devant les barres B l . Le contexte topographique et le plan général de la porterie au rez-de-chaussée ne permettaient pas de loger
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • portes et leurs systèmes de fermeture La description des portes, et notamment des ouvrants et de leur système de verrouillage, respecte les mêmes normes de lecture tout au long du texte. Les termes « gauche » et « droite » imdiquent que le lecteur est positionné à l'intérieur de la
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • , restituent un battant de 1,20 m de large et de 2 m de haut, gondé à droite et ouvrant vers l'est. La porte P7 est le seul accès connu à ce jour au donjon. L'hypothèse d'une porte basse au sud a été levée par le déblaiement du cône d'éboulis en 2006. 3.4.9 -La porte P8 La porte P8 n'a été
  • remblais et de végétation, des vestiges de maçonneries associées à l'entrée du site est donc importante. Cl. 11 : Vue des vestiges de la porte d'accès au donjon (P7) et de la porte P6 à la jonction de la courtine ouest et de la tour. (Cliché P. Kernevez, 1986) Cl. 12 : Vue détaillée
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive
  • fossés ainsi que de la chronologie de ces derniers et de leurs structures annexes (1er s. de n. è.). Cependant pour ces dernières (habitat, stockage,...), le fort arasement du site rend très lacunaire leur plan général sur l'emprise. Un premier essai de synthèse des connaissances
  • ) et un chiffre (1 à n), correspondant respectivement aux axes O-E et S-N et dont le point de départ démarre dans l'angle S-0 du décapage. Hormis les fossés et le puits, toutes les autres structures furent fouillées intégralement malgré la forte pollution animale (terriers
  • et n'a pu, à l'heure actuelle, faire l'objet d'une étude fine. Son arasement se situe au niveau de l'épaule (fig. 14). us 008 (remplissage) : à l'heure actuelle, aucune étude anthropologique n'a été effectuée. La surface du remplissage indique la forte présence de cendres et
  • très friables et originellement plus inclinées. Le fossé ouest (FE 08), dans sa section sud, a été élargi à l'est sûrement lors d'un curage. Le fond des fossés adopte un pendage de 3,5 à 4 % d'ouest en est et du nord vers le sud, ce qui respecte le sens de la pente naturelle (N-O/S
  • . Datation et interprétation Cinq trous de poteaux ont livré des tessons de céramiques (dont deux, un seul) communes ou rarement fumigées (pl. 16, FS 16, us 015, Menez 1985, bol type kerilien) datées imprécisement du 1er s. de n. è. La plupart des trous de poteaux sont dispersés et isolés
  • a livré cinq tessons de céramique commune attribués imprécisément au 1er s. de n. è. 11 N Fig. 25 : plans et stratigraphie des foyers 20 et 21 Fig, 26 : foyer 21 (état 2 ) vu du sud au 50 mm Pliinche 15 2.2.3. Les fosses Localisation et description Dix-sept fosses dispersées
  • attestée. Dans leur état final, les fosses 38, 40 et 57 ont servi de cendriers (vidanges de foyers) et la fosse 19, de dépotoir (charbons et céramiques). Ces fosses ont livré un clou en fer (FE 38) et des tessons de céramique commune et fumigée datés des 2e et 3e quart du 1er s. de n. è
  • sur le contexte local. S. Evanno (bénévole); V. Le Flanchec (bénévole) pour leur participation à la fouille. à l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA Bretagne. 4 INTRODUCTION CADRE MATÉRIEL DE L'OPÉRATION Le projet routier est la déviation de la
  • (Pannetier et alii 1994). La première étape était une approche archivistique : étude des micro-toponymes, du parcellaire des cadastres napoléoniens et des photos aériennes effectuées par P. Naas. Celle-ci fut suivie par une prospection au sol pour la recherche d'indices archéologiques
  • Conseil Général du Morbihan (propriétaire de la parcelle adjacente à l'emprise). MÉTHODE ADOPTÉE Le décapage et les sondages effectués, un carroyage décamétrique et des bornes NGF furent installés pour faciliter les relevés des structures. Les carrés sont désignés par une lettre (A à n
  • toutes les étapes de la fouille et de l'étude et, comprenant des mots clefs facilitant la gestion et l'exploitation informatisées de la documentation. Les unités stratigraphiques (us) sont numérotées en continu (de 001 à n). Elles sont rassemblées en faits dont la désignation est
  • quadrangulaire : FE 15 par FE 05 en carré C8 et FE 18 par FE 08 en B4. Ceux-ci se rejoignent en un angle de 135° directement au sud de FE 05. Leur orientation est pour FE 15, N-O/S-E et pour FE 18, N-E/S-O. FE 15 est observé sur 10 m de long puis disparaît au N-O, au-delà du décapage malgré
  • observée, le fond du fossé adopte un léger pendage du N-O vers le S-E. FE 18 a un profil en V d'une profondeur de 0,25 m. Sa largeur est de 0,50 m au N-E et de 0,80 m au S-O. Son fond adopte un pendage de 2 % du N-E vers le S-O. us 038 et 037 (comblements) : le fond des fossés est
  • commune et fumigée (rarement) ont été prélevés (pl. 11 et 12). Leur datation donne une fourchette allant du 2e au 3e quart du 1er siècle de n. è. (renseignements céramiques communes : A. Provost et fumigées : Menez 1985. formes 2 et 109). 2.1.2. L'entrée et son système défensif
  • régulièrement et d'un diamètre allant de 0,16 à 0,23 m. A ces derniers, il faut rajouter un autre trou de poteau dans la paroi sud du fossé au niveau de l'extrémité de FE 02. Les tt'ous de poteaux sont comblés d'argile alors que le reste du fossé contient aussi du limon, des graviers et des
  • plaquettes de schiste provenant de l'érosion des parois et d'un fragment de meule en grès. A mi-comblement repose à plat une dallette de schiste, à l'origine un des éléments de la paroi au S-E. Cet aménagement semble être une seconde phase d'utilisation de la structure ainsi rehaussée. Il
  • 004) ont livré des tessons de céramique commune datés imprécisément du 1er s. de n. è. (pl. 19). Les paragraphes 2.3., 3. et 4. seront traités dans un document annexe ("livraison" en décembre 1994). 2.3. LES STRUCTURES EXTERNES 3. LE FOSSÉ SEMI-CIRCULAIRE 4. LES STRUCTURES
  • trouve en plein coeur de la Bretagne, dans le département du Morbihan, au nord de Vannes et à proximité de Pontivy. Elle se trouve sur un relief de plateaux peu métamorphisés, constitués de schistes briovénens. A proximité, coule la rivière du Blavet qui a été localement utilisée
  • fossé semi-circulaire 4. Les structures postérieures Essai de synthèse Le contexte général 1.1. Le cadre écologique 13 1.2. La région à l'époque gallo-romaine 1.3. Historique et présentation du site Enclos et fermes indigènes vus d'avion : un corpus déjà développé 2.1. Un court
  • résultats obtenus Conclusion 17 État de conservation du site sur et hors de l'emprise Etat d'exploitation de la masse documentaire recueillie Liste des publications ultérieures envisagées Bibliographie 18 Liste des figures - Crédit des illustrations 20 2 FICHE SIGNALÉTIQUE Site n