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RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • - sont relatées avec forces détails à travers les dépenses liturgiques afférentes (cierges, étoffes, luminaires, etc.). Ces fiançailles sont d'une grande importance pour l'histoire de la Bretagne, dont elles amorcent le rattachement à la France. C'est un texte de 1494 qui confirme
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • du XLXe siècle ne pouvaient que se référer aux ouvrages des pères dominicains, traitant essentiellement du culte de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, né dans ce couvent . Le sujet a bénéficié encore récemment d'un article de synthèse . Les grands érudits de l'histoire de Rennes ont
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • utile et bien documentée, quoique mal référencée . Tous ces travaux concernent avant tout l'histoire des Dominicains de Rennes, et moins l'architecture et l'organisation de leur couvent. 3 4 5 6 Après l'histoire des hommes, il convient aujourd'hui d'entreprendre une histoire des
  • à l'abbé de Saint-Melaine, au doyen de Nantes, et au sénéchal de Rennes pour obtenir des informations au sujet du projet de fondation d'un couvent dans les faubourgs de Rennes. I l a été saisi d'une demande des Dominicains de Dinan qui requièrent son autorisation pour bâtir ce
  • tard l'installation des Dominicains dans la capitale du duché . 14 15 16 17 Le couvent de Rennes est officiellement fondé en août 1368, avec l'accord du père Hélie, général de l'ordre dominicain d'une part, et d'autre part celui du pape Urbain V qui octroie aux religieux tous
  • paroisse Saint-Aubin, datée du Vile siècle, est la plus ancienne de la ville . Quant à Saint-Etienne-les-Rennes, toute proche, elle apparaît au Xlle siècle. Selon la tradition dominicaine, le couvent aurait été bâti à l'emplacement d'une ancienne chapelle ducale, du vocable de Saint
  • s'attachent à accroître leur enclos conventuel. En juin 1369, des particuliers leur donnent une terre « près le chemin qui conduit de l'église de Samt-AubinJLcelle de Saint-Etienne » . En juin 1372, les Frères obtiennent du duc de Bretagne l'aliénation d'une ruelle>< qui grantdement lour
  • 1470. Ce dernier relate : « I l y a dans le cloistre des Frères Prescheurs de Rennes une image peinte de la Sainte-Vierge que l'on appelle Notre-Dame de Bonnes Nouvelles, et que les peuples entourent d'une extrême vénération comme nous l'avons vu de nos yeux w . Comme le note Paul
  • réunissent les Etats . Il faut supposer que ce logis était assez vaste pour une telle réunion. Avec près d'une quarantaine de religieux auxquels s'ajoutent de j \ 48 Etasse, « Une date historique précisée et une cérémonie religieuse à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle... », B u l l e t i n e
  • . Des familles nobles et de riches bourgeois obtiennent un enfeu, un emplacement choisi dans l'église en échange du don d'une maison ou d'une terre. C'est au milieu du XVe siècle que se développe ce type de fondation au couvent de Bonne Nouvelle. Le 11 juillet 1460, Robine du Rochel
  • Duplessis qui sont d'asur d'une croix fleronnée d'argent quantonnée de quattre roses d'or, sera aussy mise sur la pierre tomballe qui se mettra sur le lieu estably par ladite fondation, un autre escusson des armes dudit AI Martin sieur de la Martaudaye qui sont en escartile au premier
  • 74 75 76 77 78 Parmi les personnages célèbres inhumés au couvent de Bonne Nouvelle, signalons le père François Sylvestre de Ferrare. Décédé accidentellement lors d'une visite à Rennes, en 1528, ce maître général de l'ordre dominicain aurait été inhumé à Rennes . Au XVIIIe
  • Vierge de Bonne Nouvelle est toujours l'objet d'un culte important au XVIe siècle et surtout à partir des années 1590. On peut logiquement supposer qu'il a été relancé par le miracle d'une femme ressuscitée en 1593 à l'invocation de Notre-Dame de Bonnes Nouvelles. Ce récit a été
  • basti. Cette image s'est rendue célèbre pour les grands miracles qui s'y font» . 89 En 1634, pour remercier la Vierge qui les aurait protégés d'une épidénue&une-épiéémie4de peste, les Rennais offrent au couvent des Dominicains un vœu : une maquette en argent représentant la ville
  • Notre dame de bonne nouvelle . En remerciement, les habitants du quartier des Lices et des abords de la place Sainte-Anne offrent au couvent un grand tableau votif représentant la Vierge sauvant leurs maisons des flammes. On y distingue l'élévation sud de l'église, surmontée d'une
  • atemporelle D c c o u v c i té du P A T R I M O I N E ETUDE DOCUMENTAIRE PREALABLE A L A MISE EN VALEUR DU COUVENT DES JACOBINS DE RENNES Novembre 2005 Mise en valeur et A n i m a t i o n du PATRIMOINE SITE INTERNET : h t t p : / / w w w . d i s t r i c t - p a r t h e n
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • réalisés par Louis Le Guennec est consultable actuellement). D'autre part, nous tenons à rajouter le constat d'une absence totale de monographies présentant avec précision un domaine et les réalisations de ses propriétaires successifs. De tels travaux nous semble pourtant indispensables
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • de l'organisation superficielle des jardins par le biais de l'archéologie s'est révélée un précieux vecteur de connaissance pour les restaurateurs. On peut néanmoins se poser la question des limites, très rapidement atteintes, d'un tel cadre de recherche où, au-delà d'une réelle
  • lieu. Nous avons dû à ce propos adapter les critères géomorphologiques ou pédologiques généralement utilisés en archéologie rurale dans le sens d'une compréhension fine des systèmes de dépôts anthropiques. La caractérisation des unités stratigraphiques repose ainsi sur des critères
  • , restaurateurs et archéologues dans le sens d'une compréhension de sa mise en œuvre, il n'en est pas de même pour le jardin. Sur la base du projet, ces deux éléments ont pourtant de nombreux points communs. Ils se rejoignent également en terme de commanditaires, d'organisation de chantier et
  • de maîtres d'œuvre. Occulter cette vision profonde et cachée des jardins, issue d'un savoir-faire et d'une maîtrise aiguisée des contextes revient à nier purement et simplement leur existence. Grâce aux recherches menées depuis huit ans en France, dans la limite chronologique des
  • sites étudiés jusqu'alors (du XVe au XVIIIe siècle), l'identification du jardin en tant qu'entité technique, résultante d'un projet et d'une mise en œuvre spécifiques représente donc un bond en avant considérable dans notre reconnaissance technique des savoirs anciens. S'il nous est
  • encore difficile d'évaluer avec exactitude à quel moment de l'histoire apparaît cette vision structurale et architecturale des jardins, les travaux de recherche engagés depuis 1993 devraient petit à petit permettre de répondre aux questions posées par cette nouvelle discipline ; ceci
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • l'objet de fouilles archéologiques importantes. Les résultats de ces quatre opérations attendus pour les années 2006 et2007 devraient renouveler considérablement l'histoire de la fortification bretonne, du Xle siècle au XVe siècle. I l faut ajouter à cela le château de Tréméven (22
  • tertre portait ici les fondations d'une grosse tour quadrangulaire en pierre, du même type que celle de la Roche-Maurice. La tour semble avoir remplacée au Xlle siècle un édifice en bois datable du Xe ou Xle siècle. 18 19 Le donjon de la Roche est perçu quant à lui comme l'une des
  • du site (secteur 2), après débroussaillage et nettoyage d'une partie des structures affleurantes. Le levé de l'année 2003 a porté sur le front nord-ouest et ouest du deuxième enclos, après débroussaillage (secteur 3). L'année 2004 a vu l'achèvement du levé topographique des abords
  • taillées ont été installées contre l'encadrement afin de maintenir la structure en place (us 1067). Cet état des lieux peu glorieux contraste avec le programme architectural du logis du bas Moyen Age, qui conserve quant à lui tous les aspects d'une résidence nobiliaire de grande qualité
  • de prison, de cantonnement d'une petite garnison de soldats chargés du guet et de la garde des lieux. I l est possible que le logis ait été simplement « squatté » après le départ du capitaine de la Roche-Maurice. 4.3.2 - Le logis du bas Moyen Age architecturales les données Les
  • première vue, celle-ci a été continue, sans période de remblaiement intermédiaire. Les soles des foyers des deux cheminées témoignent également d'une seule phase d'utilisation continue (us 1094). En clair, le même niveau en terre battue a été utilisé pendant une phase d'occupation
  • jusqu'au rocher. I l s'agit ici d'une tranchée en U de 0,45 m de profondeur à l'est et 0,80 m à l'ouest. Le pied de fondation suit la pente naturelle du substrat, inclinée de 8° vers l'ouest. La fouille du remblai de comblement n'a livré aucun mobilier susceptible de préciser la
  • Moyen Age. 4.3.4 - Les niveaux d'occupation et structures antérieures au logis du bas Moyen Age : présentation générale même phase de construction. Bien au contraire, i l semble que chacune d'entre elle fasse partie d'une période d'occupation distincte, ce qui renforce j g M B H j
  • comblement terreux d'une de ces excavations (us 1221) . I l s'agit d'une petite pièce de cuivre fragmentée et très corrodée et d'une monnaie médiévale de grand flanc (blanc), très corrodée. Elles sont malheureusement toutes deux indéterminable après restauration. 2 4.3.5 - Le sol
  • amas de blocs de schiste (us 1191) installé sur l'emprise d'une canalisation qui se prolonge dans le mur de courtine vers le nord-ouest. La masse de pierre condamne la canalisation. Le sol 1173 s'appuie ici contre la courtine ouest et contre l'arase maçonnée 1181. I l s'étend
  • coupe et de la meule en granit posé en biais sur le rebord de l'escalier ouest au centre l'emplacement d'une crapaudine de 0,11 m de diamètre. I l n'est pas sûr que cette meule dormante soit en place. Elle est particulièrement usée sur les côtés et posée de biais sur un niveau de
  • indéterminée tant que l'étude du mobilier céramique et non céramique ne sera pas réalisée. La phase 1 correspond à un horizon de circulation situé sur le rocher et associé à trois impacts de feux non datés pour le moment. La phase 2 correspond au rejet d'une masse de remblai sur le rocher
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • H É Û L O G Ï Q U - E S FINISTERE litien • Egsllr • Fra REPUB1 [ Q U t FRANC P R - É V E N T I V E S Mars 2005 Perm ar-Bed SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES INTRODUCTION 2 1 - C O N T E X T E D E L'INTERVENTION 6 1.1
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • sol d'occupation 1180 4.3.9 - Les arases 1181, 1068, 1182, 1213 4.3.10 - Le sol ancien et les impacts de foyers sur le rocher 12 12 14 14 14 16 18 18 19 19 19 19 21 5 - CONCLUSIONS E T P E R S P E C T I V E S D E R E C H E R C H E POUR L'ANNEE 2005 22 6-DOCUMENTATION 22 6.1
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • d'une semaine. Les vestiges situés sous le niveau de fouille ont été relevés manuellement par Fabien Sanz-Pascual (INRAP), ou par les stagiaires sous le contrôle de ce dernier. L'enregistrement a été fait en même temps que le relevé manuel. L'absence d'échafaudage n'a pas permis
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • construction maçonnée. Les indicateurs de temporalité sont donc recherchés par la datation absolue du mobilier retrouvé en place dans les couches archéologiques. I l peut s'agir de mobilier céramique ou non céramique, de bois ou de tout autre matière organique pouvant faire l'objet d'une
  • toute la façade occidentale de la tour. Ces trois couloirs s'inscrivent dans le soubassement d'une tour appuyée contre l'angle sud-ouest du donjon, elle-même positionnée à l'angle d'un avant-corps d'environ 170 m , délimité par les ruptures de pente de l'extrémité rocheuse. L'angle
  • sud-est de l'éperon est marqué ici par la base d'une tour semicirculaire de 7 m de diamètre externe (F), aujourd'hui enfouie sous la végétation et les remblais. 2 Fig.04 : Restitution des trois axes de circulation imposés par les rampes d'escalier A, B et C. (Jocelyn Martineau
  • (Martineau, 2007). L'assiette de la plate-forme rocheuse semble donc décliner vers le sud, jusqu'à la courtine M15 fondée en rupture de pente. Toutefois, la présence de la faille rocheuse sud-ouest inciterait à la plus grande prudence quant à la restitution d'une plate-forme plane ou
  • ) , restituent un battant de 1,50 m de large ouvrant vers le nord (fig.07, p. 18, coupe 3). Le vantail se refermait donc sur la feuillure de droite ( M i l , us 1450) (fig.07, p. 18, coupe 2). Le seuil de la porte a été remonté d'une trentaine de centimètres lors de la reprise de
  • : Proposition de restitution de la porte P4. La fouille nous livre ici les vestiges d'une porte dont l'ouverture est constituée d'un battant ouvrant vers l'est. La position des deux trous de barres (us 1466 et 1467) par rapport au plan de la feuillure us 1475, implique en effet un système de
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • , restituent un battant de 1,20 m de large et de 2 m de haut, gondé à droite et ouvrant vers l'est. La porte P7 est le seul accès connu à ce jour au donjon. L'hypothèse d'une porte basse au sud a été levée par le déblaiement du cône d'éboulis en 2006. 3.4.9 -La porte P8 La porte P8 n'a été
  • fondation us 1470, 1487, 1469, 1477 (fig.05, p. 14, fig. 12). Antérieures à toute autre structure, les maçonneries de schiste pourraient délimiter le front sud d'une tour primitive arasée à la cote d'altitude de 65 m NGF (us 1493). Aucune datation ne peut être avancée, sinon
  • possible qu'il s'agisse d'un chemisage primitif du front sud. Les fondations d'une éventuelle porterie primitive sont donc susceptibles d'être conservées en sous-sol, sur le rocher, à une altitude estimée à 62,50 m NGF (cote d'apparition du rocher en fond de sondage 2), à 1 m de
  • , 1452), rehaussé d'une trentaine de centimètres. La reprise de l'escalier pourrait être équivalente à la pose des sols identifiés au fond des sondages 1 et 2. Les niveaux us 1491 et us 1455 fixe un horizon tardif situé à une altitude moyenne de 62,50 m NGF. La fouille de 2007 pourra
  • confirmer notre hypothèse. Par ailleurs, une nouvelle construction vient d'appuyer au sud-est contre le mur M12, le long du talus de base du donjon (M13) (cl. 15). I l s'agit d'une cloison de schiste liée par un mortier de chaux très friable, strictement antérieure à la démolition
  • placées devant la porte close et blocables de l'intérieur, est peu courant dans l'histoire de la fortification médiévale (fig. 15). Comment fonctionne-t-il et à quelle période de l'histoire de la fortification fait-il référence ? Les questions ont été posées à Nicolas Faucherre et
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • nationale peut être envisagée. 1.2.2.5. Base de données pour différents types de publications - Publication d'un atlas archéologique raisonné de Quimper. - Réalisation d'une mallette pédagogique. - Constitution de dossiers diapositives, cassettes etc.. (type C.D.D.P., C.R.D.P. ou
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • l'objet du programme financé par le budget 1995 grâce auquel l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. La mise au point d'une technique de cartographie en trois dimensions est également à l'étude. 1.3.3.3. 1996 L'année 1996 devra être réservée à
  • (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. 2.1.3
  • possible de réaliser un fichier cartographique informatisé complet de tous les sites répertoriés. Une configuration dotée d'une table à digitaliser et d'une table traçante permet d'utiliser le logiciel Autocad et de travailler en trois dimensions sur un ordinateur I.B.M. Il est possible
  • de reporter toutes les courbes de niveaux, mètre par mètre, pour les secteurs à relief vigoureux possédant de nombreux vestiges. 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 8 2.2.1. Introduction : une nécessité de choix Le travail réalisé doit d'une part s'adapter aux formes et
  • normes de la carte archéologique nationale, d'autre part répondre aux objectifs particuliers définis précédemment. La documentation archéologique doit pouvoir, au-delà d'une identification des sites et d'un bilan précis de la masse documentaire existante, fournir par une consultation
  • s'accompagne alors d'une conception de fiches et de supports cartographiques adaptés au projet. 2.2.2. Les types de fiches 2.2.2.1. La fiche d'identification C'est celle de la carte archéologique nationale. 2.2.2.2. La fiche documents d'archives C'est celle de la carte archéologique
  • des ouvrages traitant des vestiges archéologiques et de l'histoire ancienne et moderne de Quimper est présentée sous trois rubriques : . Les ouvrages ou articles généraux, traitant globalement du patrimoine archéologique de Quimper ou y faisant allusion sans distinction de période
  • . . Les ouvrages ou articles consacrés à la Préhistoire, à la Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • toutefois nettement plus distendu. Il est impossible de savoir si l'absence de pierres constatée au sud du secteur est due à l'érosion ou correspond à l'histoire de l'aménagement du site. Les deux hypothèses sont vraisemblables. - Au sud du secteur, le fond d'une tranchée rectiligne
  • d'autres recherches possibles CHAPITRE 3 : L E S PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 2 2. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 3 CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. LES VESTIGES MOBILIERS 1.2. LES VESTIGES
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part
  • consacré ? Un vaste dépôt d'os de mammifères (bétail), d'oiseaux et d'animaux marins (coquillages et poissons) est mis au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment grâce aux sélections osseuses pratiquées et aux associations à du matériel
  • espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l'inscrire dans un processus de sacralisation. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'une zone à laquelle on peut risquer le qualificatif d'espace
  • évidents et les vestiges de Mez-Notariou posent d'une manière très originale, mais très documentée, la double question du Bronze moyen et des relations façade atlantique/domaine continental entre le Bronze ancien et le début du Bronze final. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges
  • comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et
  • même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un espace sacré ou, tout au moins, d'une zone d'abattage suivi de banquets rituels. Les vestiges d'un vaste empierrement, la base en pierres d'un
  • petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'Histoire et des vestiges du Premier âge du
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
  • du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le Second âge du Fer, les découvertes effectuées
  • pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou
  • pas voir dans la destruction du site païen de MezNotariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et religieux. La fonction exacte de Paul Aurélien n'est pas claire. Son apparent dédain envers la charge épiscopale était-il à
  • et fouille d'une part, publications d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig.5) 2.2.1.1. L'ensemble du programme Il est admis que la zone centrale des espaces accessibles à la recherche archéologique sur le site du Mez-Notariou a été largement sondée et étudiée de
  • orientale du secteur 2. La campagne 2010 est consacrée à l'exploration des terrains situés en bordure est de cette zone archéologique et au contact du secteur 1. Ici, le terrain s'élève vers la colline Saint-Michel à la suite d'une rupture de pente assez nette à partir de la terrasse
  • être exploités pour des activités artisanales. Ils se situent également en position dominante et jouissent d'une vue agréable, ce qui peut être favorable à l'érection de tumulus. Par ailleurs, cette zone offre une opportunité d'étudier précisément la 12 bordure de l'espace habité
  • programme de publication exhaustive des résultats des fouilles archéologiques d'Ouessant - Mez-Notariou fut élaboré en fin de programme de fouille trisannuel 1996-1998 et mis en œuvre à partir de 1999. 2.2.2.1 L'état du programme - La rédaction d'une collection d'ouvrages intitulée
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • ). Le bénéfice d'une telle démarche est évident dans le long terme. A moyen terme, la démarche obligera chacune des disciplines à avancer dans la compréhension des sujets qui l'occupent. Ainsi, pour ce qui est de l'histoire des techniques, à l'instar du Du minerai à l'objet
  • paléométallurgie, qu'ils soient ou non spécialisés en ce domaine. Nous avons également travaillé à l'élaboration d'une grille de lecture qui permette l'appréhension des objets, techniques et procédés quelle que soit le lieu de Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • ce que les énoncés techniques, fruits des cultures passées, lui offrent d'information ; l'ethnologue analyse ce qu'il voit faire sous ses yeux par des cultures différentes de la sienne. Certes, le croisement des approches existe; même il fut précoce : en 1937, le tout jeune
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • comporte trois parties distinctes. Une première partie méthodologique s'attache à définir les notions et outils de pensée partageables par chacune des disciplines concernées. Elle se présente sous la forme de deux parties distinctes : une approche d'ensemble (A.-F. Garçon, N. Girault
  • , A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda) ; une approche bibliographique et typologique plus spécifiquement centrée sur la ventilation naturelle (S. Pellequer, A.-F. Garçon). Consacrée aux résultats proprement dit, la seconde partie, présente le bilan des expérimentations
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • modelées ou imprégnées d'une autre manière, entre la culture technique ambiante et celle des énoncés, des époques qu'il étudie. La compréhension des énoncés anciens se rapportant aux techniques de production : textes, illustrations, index et dictionnaires, requiert un dialogue constant
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • au triptyque archéologie/expérimentation/archéométrie, c'est enrichir l'histoire de l'objet; c'est de surcroit interroger le procédé. Y ajouter l'étude historique des textes, c'est enrichir l'histoire du procédé; c'est de surcroît interroger la culture technique, travailler à
  • l'histoire de la pensée qui a usé du procédé et confectionné l'objet, qui l'a inventé et/ou l'a transmis, et/ou l'a fait évolué (Dillmann, Bernardi 2003). L'écriture du présent rapport a confirmé ces différences de représentations et montré combien il est difficile aux chercheurs
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • TRAVAIL Le travail a été accompli en plusieurs temps, avec de nombreux retours et croisements d'informations. Cependant, la première étape a été l'établissement d'une bibliographie, générale et spécifique. Après ce premier aperçu de l'histoire de Redon, les principaux fonds d'archives
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • l'église Saint-Sauveur à la découverte d'une tombe sous la coupole de cette église en 1931, l'objet retrouvant ainsi son contexte. L'ensemble de cette documentation ancienne apporte ainsi de nombreux éléments à notre compréhension de l'histoire de la ville de Redon. Son volume
  • politique ou économique et n'ayant pas de répercussion sur le bâti ni sur l'histoire générale de la ville, n'ont pas été retenues. Les documents sélectionnés ont ensuite étaient classés par thème, un même document concernant différents thèmes faisant l'objet d'une mention dans chaque
  • fouille n'est pas un agent de l'administration. Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • création au IXe siècle du monastère. Des siècles antérieurs, il ne reste que bien peu de traces et il est difficile d'en déduire l'histoire de ce territoire avant la venue de Saint Cornwoïon. Quelques éléments viennent, ici ou là, attester une occupation humaine sans que l'on puisse
  • déterminer ni sa forme ni son importance. En tout état de cause, lorsque l'abbaye s'installe en 832, c'est un désert selon le cartulaire de Redon. La ville de Redon naît donc, tout d'abord, de la volonté érémitique d'une poignée de moines venus s'installer dans un lieu isolé mais
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
  • peu d'abbayes ont, à elles seules, pu créer la dynamique d'une ville. Lorsque Saint-Cornwoïon et ses moines décident de s'implanter à Redon, c'est le machtiern de Sixt, Ratwilli, qui leur concède le territoire en 832. Il leur faut ensuite requérir l'aval de Louis le Pieux, qui
  • majorité des ouvrages édités sur l'histoire de Redon et de l'abbaye apparait, lors de la consultation de la bibliographie (annexe 1), comme des études savantes menées à la fin du XIXe et au début du XXe. Cette période correspond d'abord à une grande richesse générale des sociétés
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • sur le cartulaire de Redon avec notamment les travaux de N. Y. Tonnerre. Ponctuelles et pointues, ces études sont symptomatiques d'une conception éclatée du patrimoine redonnais. 1. 2. 2. Les découvertes archéologiques. - Les découvertes anciennes dans l'abbaye Dans son étude sur
  • assisté à l'ouverture d'une crypte par l'abbé Pichot vers 1855. Cependant, aucune autre relation de ces "fouilles" ne subsiste, et ne subsistait déjà en 1946, il est donc bien difficile d'apprécier la validité de l'information. De plus le récit recueilli par R. de Laigue semble entaché
  • 1892 lors de travaux d'aménagement du Collège et a fait l'objet, à l'époque, de la publication d'une petite plaquette (Guillot, 1894). Ce souterrain, en grande partie maçonné (figure 4, p. 10), n'a livré que deux pièces et les fragments d'un vase. Ce n'est que durant l'hiver 1912
  • ] amenèrent la découverte, à une profondeur de près de deux mètres, sous l'ancien dallage, d'une sépulture vide formée d'une fosse rectangulaire voûtée, large d'un mètre, dont les parois étaient enduites d'une couche de ciment rougeâtre épaisse de sept à huit centimètres. On dût arrêter
  • extraite du procès-verbal d'une réunion du 10 novembre 1931 de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine. C'est durant cette même séance du 10 novembre 1931 que sont présentés par l'abbé Raison différents objets provenant d'un tombeau découvert en août de la même année (figure 3, p. 8
  • ). Il s'agissait d'une crosse en bronze plaquée d'or avec sa douille, datée de la fin du Xlle siècle (figure 5, p. 10) et d'un morceau de sandale. Ce tombeau est construit en pierres irrégulières qui forment murettes et sont jointées avec de la chaux, il était recouvert d'une seule
  • -tendues par un intérêt très fort pour l'histoire de l'abbatiale, en dehors de toute nécessité de préservation des données archéologiques, les travaux d'aménagement ont permis d'engager une première réflexion sur les remparts de la ville (Rigal, 1994, 443). A l'occasion de ces travaux
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au cœur d'un terroir rural hameaux du Braden, fortement peuplé de villae et
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est richesse et d'une très une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a déjà fait
  • différents tableaux et graphiques permet comprendre comment s'est développée l'acquisition des connaissances au cours des deux l'histoire de de derniers siècles. 4.2.1. D'un point de vue historique 4.2.1.1. Evolution globale L'histoire de la recherche 1840 et 1970 d'une
  • . sur un par XIXe Le résultat traduit par l'instruction de 268 dossiers concernant 185 sites différents et couvrant d'une manière relativement équilibrée toutes les périodes allant du Néolithique aux se Temps modernes. Ces dossiers touchent des sites phares tels que Le Braden
  • territoire équilibré. En effet la commune de Quimper est vaste et très bien partagée entre des espaces urbains d'origine antique et de véritables et vastes espaces ruraux étendus sur des plateaux et des vallées de part et d'autre d'une profonde ria. La qualité de l'information se
  • conjugue donc à celle du territoire étudié pour livrer un échantillonnage complet d'une portion du territoire national dont on peut, à bien des titres, penser qu'il est représentatif de l'évolution historique des terroirs et des micro-régions du nord-ouest de l'Europe. archéologique
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
  • partir d'une recherche de haut niveau sur un patrimoine bien contrôlé et porter cette connaissance au plus grand nombre. La carte à vocation de recherche, de 1. DEFINITION D'UN PROJET 1.1. NECESSITE D'UN PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et La l'importance du site de
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de (publications J.-P. Le Bihan). nombreuses marques Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats ont été obtenus avec la multiplication de
  • l'objet d'une étude et d'une protection : exceptionnelles - Sur le - Sur le plan scientifique plan de l'aménagement urbain 4 Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables à propos de son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Les vestiges évoqués
  • particulières. La nature et la accessible tant réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et aux dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. chercheurs 1.1.2.2. Une documentation
  • menacée de La disparition dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à classés dans les archives du Service
  • travaux les plus nombreux et les plus précis. menace 1.1.3. Les une conséquences 5 Il est vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie
  • régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux
  • origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, la perspective d'une "Histoire de Ouimper" annonce un autre état des lieux pour les périodes allant de la Préhistoire à l'Antiquité (Edit. Privât, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des
  • responsables de la gestion du patrimoine. aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. - sur de nombreux sites n'ont les urbanistes et En outre, l'histoire ancienne de la ville de
  • très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour Pour les - l'histoire locale. enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. Pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche - classe de
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • envisagée. 1.2.2.5. Base de données pour différents types de publications - Publication d'un atlas - Réalisation d'une mallette pédagogique. Constitution de dossiers (type CD.DP., C.R.D.P. - archéologique raisonné de Quimper. ou C.N.D.P.) avec diapositives, cassettes etc
  • travail : Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant, dès lors, en relation avec la - maximum de documentation
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • . L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES 4.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES 4.2.1. À partir du mobilier 3 RENOUVELÉES 4.2.2. 4.3. ÉTAT À partir des structures DE LA QUESTION FIN 2011 CHAPITRE 2 1. CONDITIONS ET 1.1. 1.2
  • . Datation CHAPITRE 6 : LES PUBLICATIONS 1. ARCHEOLOGIE D'UNE ILE A LA POINTE DE L'EUROPE : Tome 3 : Tome 4 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN PROPOSÉ 2. ARCHEOLOGIE D'UNE ILE A LA POINTE DE L'EUROPE El. ETAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L'OUVRAGE CHAPITRE 7 1. LES VESTIGES
  • intégrera entre 3000 et 400 dessins. 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 4.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à
  • . STRATÉGIE : LES FONDATIONS Us. 03 DE FOUILLE ÉTAT DES CONNAISSANCES ET ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE MISE EN PLACE D'UNE STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L'Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L'Us.03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les
  • spatiale du village de première période 1.1.6. La date et la nature de la modification 1.1.7. Le cas de la construction Us. 381 1.2. UN MOBILIER profonde du village ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L'HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU
  • talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. ouest de la colline L'assiette du site large du nord au correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de sud
  • , étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un 9 talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts lœssiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro
  • cœur de l'épaisse couche de limon (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la
  • au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place ou dans les couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol
  • l'inscrire dans le processus sacré partiellement conservé. marins 11 Il semble bien que l'on là, présence des vestiges d'une zone pour laquelle peut risquer le qualificatif de sanctuaire, un espace attaché au village décrit précédemment. Il convient également de réfléchir à des
  • sud-ouest et du sud-est, mais aussi de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest (Suisse, contrées rhénanes). De tels rapprochements sont essentiels. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents et les vestiges de Mez-Notariou posent d'une
  • ce village, ne peut être écartée, et devra faire l'objet d'une réflexion approfondie. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux premières activités rituelles de cet ces ces établissement hallstattien
  • . A l'issue des dernières fouilles consacrées village du Premier âge du Fer un regard porté sur les vestiges du Bronze final III et l'évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d'une culture et d'un modèle de société de l'âge nouveau est 12 au du
  • ). structures d'habitat En revanche, se profile l'idée selon laquelle, à Mez-Notariou, les modèles sociaux de l'âge du Bronze final III n'évoluent guère durant toute la première moitié d'une période traditionnellement identifiée comme Premier âge du Fer (Hallstatt C). Si cela devait se
  • d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers le début de la Tène ancienne. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la
  • bâtiments à fondations légères par rapport à ceux à fondations profonde. Il s'agit bien du résultat d'une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : bâtiments à 13 Lors de fondation, et pendant à deux siècles, le village est structuré de manière rigoureuse selon un
  • , d'une zone d'abattage suivi de banquets rituels. Des vestiges d'empierrement, la en pierres d'un petit édifice (Us. 279) et un réseau de poteaux de palissade, ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat
  • groupé (Le Bihan, 2005, DFS). au base donne La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • avant le recouvrement du site par le sol Us.37-68. Qu'elles se trouvent parmi les remblais de comblement d'une grande fosse, dont on se demande si elle n'est pas liée à un état du chantier de construction de la cathédrale, renforce encore leur intérêt. La simplicité apparente de
  • peu d'humanité à un dossier qui demeure très anonyme. un peu Aussi intéressante est l'altitude de la tombe T.3. Elle affleure, juste sous le sol Us.37 affaissé. C'est, d'une certaine manière, anormal. C'est, en revanche, un argument pour suggérer que les sédiments de ce
  • vers L'étude générale des cimetières a montré que l'aménagement des dernières tombes peut parfaitement s'inscrire dans l'histoire de la fin du XHIe siècle. Il faut rappeler que l'énorme chantier de construction du flanc nord et de la voûte du chœur de la cathédrale gothique se
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • l'est au point de se confondre avec cette strate d'une nature assez semblable par suite de l'amincissement des couches intermédiaires. La position stratigraphique incite à dater l'Us.67 entre la fin du XlIIe et le début du XlVe siècle. 133 3.1.2. La couche de sédiments Us.85
  • Clichés 4.3.16. à 4.3.23 ;fig.31, 39, 54 et 66. la bordure nord-ouest du pilori, cette grande fosse est la plus ancienne d'une série de dépressions localisées dans cette partie du site. Découverte au nord-ouest et sous Il fut impossible de fouiller intégralement cette dépression
  • pierres monumentales dépasse 5 m. Ce sont les seuls exemplaires mis en évidence. En revanche, les empreintes observées, plus au nord, paraissent bien confirmer cette hypothèse d'une structure très sophistiquée. Il s'agit d'un ouvrage de qualité. Du reste, un lit superficiel de graviers
  • et galets parfaitement usés assurait une fort belle allure à l'ouvrage. petite rigole, S.247, longe le flanc oriental de l'Us.24. S'agit-il d'un petit fossé de drainage ? D'une tranchée de fondation pour un coffrage disparu ? La puissance des dalles latérales incite à exclure
  • calages internes par des sols ultérieurs les situent convenablement dans l'histoire du site. Leur abandon est antérieur à la mise en place du sol Us.39 mais leur installation est postérieure à celle des sols Us.37etUs.57. Si l'on admet que le sol Us.39, contemporain de la voie Us.61
  • symbolique d'un espace ? Ou encore la marque très éphémère d'une célébration le long de la voie que bordent les trous ? pourrions même envisager le déplacement, dans le temps et dans l'espace, d'un mât (court) ou d'un élément unique conservant, au fil de ses pérégrinations, une fonction
  • titre mais séparées dans assuré les D'une part, la mise au jour des voies Us.95 et Us.43, superposées, le temps, pose un problème de lecture et d'interprétation du site. En effet, il est que ornières Us. 112 mises en évidence au sud des ultimes marques de la voie Us.95 soient
  • de l'Us.95 après que celle-ci ait été détruite et abandonnée pendant un certain temps au profit d'une circulation de lourds charrois, selon un axe bien différent La présence de la couche Us.63 entre les deux chaussées confirme l'hypothèse d'une rupture bien marquée. Sans doute
  • déterminée mais il s'agit d'une poterie du 1er ou du Ile siècle de notre ère. Un mobilier assez abondant est mis au 4 6. CONCLUSION : UN NOUVEAU VISAGE POUR LA PLACE La mise en place d'un nouveau réseau de voies, reprenant celui des allées de cimetière momentanément abandonné
  • évoquées au point suivant de l'exposé purent s'amorcer peu après la mise en place du sol Us.39 et de la voie Us.61. Par ailleurs, les deux côtés de la place n'évoluent pas nécessairement d'une manière simultanée. On peut réaménager par étapes. Si précises soient les données de la
  • bande orientée nord-sud demeure en place pour cette structures coupée à l'est par le caniveau Us.97-102 et à l'ouest par la fosse Us.98, - la structure Us.99 : recouvert par l'Us.106, ce grand dépôt ou sommet de fosse ne fut pas fouillé. Il se présente sous la forme d'une plaque de
  • terre sableuse marron - gris chargée de matières organiques diverses. De la poterie onctueuse est mise au jour (planche XXV). - 6.3.2. La fosse Us.101 Découvert au sud du sondage antérieur à la bande de terre Us. 106. H, le rebord d'une fosse ou d'un dépôt de terre brune est
  • des flancs d'un fossé creusé dans des couches vierges ou si de tels flancs sont un leurre. Il pourrait en effet s'agir d'une couche argileuse, elle-même enfoncée dans une dépression ou un fossé encore plus profond, dont les rebords seraient plus bas et dont le diamètre ou la
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • tranquillité. Figure T 2-1 2.2. Description de l'Etang Il occupe l'emplacement d'une ancienne anse envahie par la mer lors des transgressions marines du quaternaire. Une formation dunaire l'a progressivement isolé du milieu maritime lui donnant la forme de deux bassins reliés entre eux
  • au niveau des deux promontoires, celui de Locmiquel-Méné et celui de Saint Adrien. Ce site maritime a attiré différentes communautés. Elles ont mémorisé leur passage au travers du dolmen du Cruguellic, d'une chambre funéraire sur Locmiquel Méné, d'un prieuré sur Lannenec. - page
  • présence sur ce site : • Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE • Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une chapelle etc. sur LANNENEC et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. Peut-on associer les
  • recouvert, par là même, les indices de civilisation. Des mouvements naturels ou artificiels dus aux courants d'une part et à la présence humaine d'autre part ont modifié l'épaisseur de la couche sédimentaire. Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de ces périodes citées ? qu'il
  • s'agisse du mur dans la zone de Lannenec, des pierres façonnées et de la présence d'équidé sur Locmiquel-Méné. Sont-ils dans une souille d'une décomposition organique ? - page 4 Etang de LANNENEC 3. - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE (H998/Q58 RAPPORT 1998 ORGANISATION 3.1
  • 1998 4. INVENTAIRE 4.1. Indices 4.1.1. SITEPZ1 Illustrations - Planche H 4-5 - Planche H 4-6 Un tracé superficiel dans le petit étang, nous a permis de connaître l'orientation d'une construction faite de pierres assemblées en bordure du promontoire de Lannenec. Des ruptures ou
  • repères, rendant les mesures aléatoires. Cette érosion des sols s'est produite depuis notre dernière intervention. Il semble de plus en plus difficile de maintenir l'objectif d'une année sur l'autre. Le changement est la conséquence de l'orientation des vents qui recrée à la surface de
  • bien ensouillée au trois-quarts. Néanmoins elle a fait l'objet de mesures. - page 6 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1998/058 - RAPPORT 1998 4.1.2. SITEPZ2 Illustrations - Planche H 4-5 Le deuxième inventaire ce situe au niveau d'une zone repérée PZ2 à
  • , en direction du NO, des plaques de schiste sont pour la pluspart debout. Huit pierres non façonnées dépassent d'une quarantaine de centimètres du sol et sont disposées sur une bande de 6,20m. Elles marquent un territoire. Etaient-elles partiellement recouvertes d'une terre
  • . L'érosion provoquée par la montée des eaux a retiré toute présence de terre végétale. Ainsi le premier substrat observé après avoir évacué ou non les sédiments organiques, est de la granulite. Les relevés ainsi réalisés nous permettent de poursuivre la réalisation d'une planimétrie de la
  • , Les rapports entre l'Etang et la mer. 2 Prospection de la zone maritime de l'Etang Il s'agit là de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et l'évolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait conduire à terme à une meilleure connaissance de
  • l'histoire de cette région. - page 9 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 5. RAPPORT 1998 ILLUSTRATIONS 5.1. Listes (Planche, Fiche, Photographie,) Repère Désignation 1 sur « COSTE DE BRETAGNE /1000 3 Figure T 2-4 LE BELIN Figure T 4-1 Zone
  • ■ Service Historique de La Marine à Lorient. Réf. Tome V Y° 64. - depuis la rivière de Quimperlay jusqu'auprès de Quiberon. Contenant l'isle de Grois Port Louis et Port l'Orient. Echelle d'une Lieue Commune. « Carte des côtes Morbihannaises de Guidel à Plouharnel près Carnac. Doc. Bellin
  • Etang de LANNENEC OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1 998/58 RAPPORT 1998 Daniel LE MESTRE Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 RAPPORT 1998 SOMMAIRE 1. GENERALITE 3 2. PRESENTATION DU SITE - RAPPEL 3 2. 1 . SITUATION GÉOGRAPHIQUE
  • 3 2.2. DESCRIPTION DE L'ETANG 3 2.3. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE 4 2.3.1. Problématique historique 2.3.2. Problématique de terrain 2.3.3. Problématique de l'opération 4 4 4 3. ORGANISATION 3 .1. 5 5 INTERVENANTS 3.2. MATÉRIEL 5 4. INVENTAIRE 6 4. 1 . INDICES 6
  • 4.1.1. SITEPZ1 4.1.2. SITEPZ2 4.1.3. SITE GZ2 - GZ15 6 7 8 4.2. BILAN DE L'OPÉRATION 9 4.3. PROBLÉMATIQUE 1999 9 5. ILLUSTRATIONS 10 5.1. LISTES (PLANCHE, FICHE, PHOTOGRAPHIE,) 10 6. ANNEXES 14 6. 1 . LISTE DES ANNEXES 14 6.2. REMERCIEMENTS 14 - page 2 Elang de
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 RAPPORT 1998 PREAMBULE Cette opération a lieu pour la deuxième année consécutive. Elle est la recherche des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours des évolutions de ses rives et de
  • ses zones inondées. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du
  • POULDU. Une de ses façades est maritime, ce qui lui confère un double intérêt, la zone périmaritime et maritime. Trois lieux, SAINT - ADRIEN, LANNENEC, LOCMIQUEL - MENE ont accueilli des civilisations. Ces villages ont traversé le temps et sont devenus des hameaux de paix et de
  • 3 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 2.3. 1998 Problématique de la recherche Il faut considérer plusieurs problématiques liées aux éléments maritimes et périmaritimes. 2.3.1. Problématique historique Deux époques ont marqué leur
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • aux éléments environnementaux. 2.3.1. Problématique historique Trois époques marquent leurs présences sur ce site : Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une
  • chapelle etc. sur LANNENEC, des empreintes d'un village marin sur Per er Malo et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. L'époque moderne : par une modification du paysage sous l'occupation des troupes allemandes, (cette dernière vient se rajouter) Les présences d'une activité
  • ces périodes citées ? Qu'il s'agisse du mur, de pierres isolées de pieux ou de la présence d'ossements. Cette décomposition organique peut-elle avoir mémoriser la présence d'une activité? 2.4. Problématiques 2000 Au terme des différentes études, deux problèmes se superposèrent
  • . Dans un premier temps, des difficultés environnementales comme la visibilité dans l'étang, l'évolution des zones humides à proximité, furent à l'origine d'une répétition des actions menées. Puis le besoin de situer et d'expliquer le mobilier trouvé au fond de l'étang entraîne
  • ces études pluridisciplinaires nous amène à la réalisation d'une carte précise du site et des traces anthropologiques qui sont liées à sa configuration. C'est pourquoi une analyse du fond de l'étang ainsi que celle de ses sédiments nous amèneront plusieurs éléments d'explication
  • une diffusion aux extrémités du bassin des érosions et dépôts sédimentaires de la bande océanique. Il est soumis à des vents dominants nord nord-ouest qui engendrent des ondes sur la surface de l'eau qui à leur tour vont créer des courants lui donnent la forme d'une cuvette. Avant
  • limite de la rive immergée. Cette dernière est recouverte de granulite et de pierres de sol sur une surface distante d'une trentaine de mètres de la rive actuelle. Un ensemble de pieux couvre une surface de 40M2. Un premier examen dénombre une dizaine distants des uns des autres
  • limite de rives sont sous 1M80 d'eau. Deux pieux couchés présentent des marques d'outils tranchant en biseau. La rive immergée constitue un dénivelé de 0M20. Elle est bordée d'une accumulation rocheuse haute de 0M30 à 0M60. Cette limite ne laisse pas apparaître de façonnage ni de
  • formes anguleuses des pierres. La zone GZ50 constitue une surface ne permettant pas de reconnaître la rive immergée. Cette zone se distincte de la première par un empierrement d'une largeur qui varie entre 1M50 et 2M perpendiculaire à la rive actuelle. Cette structure est haute de
  • 0M50 à 0M70 et se prolonge d'une quarantaine de mètre dans 8 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 l'espace proche de l'étang. Elle se compose de pieux dressés et inclinés mais non dénombrés à ce jour. Diamètre de ces
  • DEMANDEUR : . . . . Disposer de l'accord de la DRAC, Disposer d'une assurance couvrant la responsabilité de l'organisateur, Renoncer à tout recours contre le Département, Restituer le site dans son état initial, pas de modification de l'ctat-des lieux ni prélèvements, . le cas échéant
  • , signaler à la presse l'appartenance du site au Conseil Général au titre des espaces naturels. VERSEMENT D'UNE REDEVANCE : gratuit CONDITIONS PARTICULD2RES : Utilisation d'une embarcation à moteur thermique de faible puissance autorisée. Le Demandeur : Pour le Conseil Général Copies
  • , des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine
  • concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni
  • Etang de LANNENEC OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1 999/052 N°2000/063 RAPPORT 1999 -2000 Daniel LE MESTRE SOMMAIRE L GENERALITE 3 2. PRESENTATION DU SITE - RAPPEL 3 2.1. SITUATION GÉOGRAPHIQUE 3 2.2. DESCRIPTION DE L'ETANG 3 2.3. PROBLÉMATIQUES DE
  • Introduction Travaux. PRESENTATION 8 4.1.4.2. LA BATHYMETRIE 8 4.1.4.3. PROSPECTION INVENTAIRE BILAN DE L'OPÉRATION Prospection Le carottage PROBLÉMATIQUE 2001 ILLUSTRATIONS 5.1. 7 8 8 8 4.1.4.1. 4.2.1. 4.2.2. 6. 4 4 4 2.4. 4.1. 5. Problématique historique Problématique
  • de terrain Problématique de l'opération LISTES (PLANCHE, FICHE, PHOTOGRAPHIE,) ANNEXES 8 9 9 9 10 11 11 14 6. 1 . LISTE DES ANNEXES 14 6.2. REMERCIEMENTS 14 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 PREAMBULE
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
RAP00928.pdf (PLUMELIAU (56). déviation de la rd 768. rapport de prospection inventaire)
  • PLUMELIAU (56). déviation de la rd 768. rapport de prospection inventaire
  • Champ D'Aviation (sud) Site n° 6: Le Champ D'Aviation (nord) Site n° 7: Lande Justice Page 50 Conclusion INTRODUCTION Une étude d'impact archéologique a été réalisée du 16 décembre 1993 au 14 janvier 1994 sur le futur tracé de la R.D. 768, d'une longeur totale de 7 kilomètres
  • mesures compensatoires adéquates (prescription technique, fouille préalable). Cette étude, fruit d'une concertation entre le Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Services Techniques du Conseil Régional du Morbihan, a été conduite par Yannick PANNETIER et Fanny TOURNIER
  • prospection au sol. * A.F.A.N.: Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales £TR r METHODOLOGIE Le premier travail a consisté en une approche archivistique: - étude des micro-toponymes et du parcellaire des cadastres napoléoniens. - consultation des études en
  • archéologique effectuée. L'étape suivante de notre travail a été consacrée à la réalisation des sondages à l'aide d'une pelle mécanique à pneus sur les secteurs considérés comme prioritaires. La présence d'indices archéologiques, les secteurs du projet routier en déblais, l'absence de
  • culture et le taux d'humidité dans ces terrains ont été déterminant lors de ce premier choix. L'utilisation d'une pelle mécanique à chenilles s'est vite avérée nécessaire en raison des mauvaises conditions climatiques et de leurs répercussions sur les terrains à sonder. Les sondages
  • ont été implantés de manière discontinue sur l'ensemble du tracé. Leurs longueurs s'échelonnent de 30 à 100 mètres pour le plus important. Les deux pelles mécaniques, mises à disposition par l'aménageur, étaient équipées d'un godet lisse de curage d'une largeur de 180 cm. ce qui
  • des niveaux ou structures archéologiques. Ceci a permis une meilleure évaluation des vestiges en plan. De même, une fouille de ces structures a permis d'affiner l'évaluation d'une manière qualitative (type, degré de conservation, datation). Une fois les tranchées effectuées et les
  • vestiges éventuels étudiés, celles-ci étaient aussitôt rebouchées en respectant la stratigraphie originale (substratum, terre végétale) en commun accord avec les exploitants agricoles en prévision d'une future remise en culture de certaines parcelles avant le début des travaux. Ceci
  • talus d'époque moderne arrasés durant les remembrements successifs à Pluméliau (éléments remarqués dans les tranchées 4 et 5), une seule fosse a pu être observée dans la tranchée n° 3. Elle est comblée d'une terre argileuse contenant des particules de charbon de bois. Aucune
  • charbonnage dans le secteur. La faible densité des structures ainsi que l'absence de mobilier ne rendent pas nécessaire la réalisation d'une étude plus approfondie de ce secteur. Parcelle: XP 40 Coordonnées Lambert: OX 201,000 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau OY 2342,000 T3
  • proximité de cet endroit. Nous avons constaté l'existence effective de ces objets. Un autre agriculteur nous a aussi indiqué qu'il avait été effectué un "sondage" sur ce relief à l'aide d'un tracto-pelle. Celui-ci n'avait rien révélé hormis qu'à cet endroit "la terre était d'une couleur
  • bois. Nous sommes apparemment en présence d'une petite installation agraire, peut-être de l'habitat, associé à du parcellaire. Nous ne pouvons malheureusement rien dire quant à la datation de ce petit ensemble. Du fait de la faible densité des structures ainsi que de l'absence
  • P'AVIATIQKJÇSUB) Cette parcelle se situe au sud du site archéologique repéré par photographie aérienne (cf. site n° 6). Un sondage d'une longueur de 140 mètres a permis de mettre au jour deux fossés antiques dont l'un ( U. S. 1) pourrait correspondre à une limite du système fossoyé repéré au
  • la tranchée n° 3 (cf. cliché). La tranchée n° 2 a mis au jour deux saignées parallèles d'une largeur moyenne de 30 cm. et espacées de 160 cm. environ. Nous pouvons être en présence d'ornières probablement rattachées au système fossoyé décrit précédemment. Les éléments
  • kilomètres que compte le tracé routier. La plupart ne représente plus que les traces ténues, soit antiques, soit modernes, d'une organisation du paysage qui a laissé la place à celui que nous connaissons maintenant dans cette région et qui se trouve être la résultante des premiers
  • de tout le secteur concerné. Celui-ci précédera un relevé de toutes les structures mises au jour et la fouille de celles-ci en privilégiant les éléments qui orienteront la compréhension de l'histoire du site (intersections de fossés, concentrations de mobilier datant). Cette
  • PLUMELIAU ROUTE DEPARTEMENTALE 768 SECTION KERLEDORZ KEROPERT 93 - 122 (Morbihan) RAPPORT DE SONDAGES 16/12/1993 - 31/01/1994 Sous la dir. de Yannick PANNETIER et de Fanny TOURNIER Avec la collaboration de Eric Nicolas MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes : S
  • . R. A. Bretagne 1994 SOMMAIRE Page 1 Introduction Page 4 Méthodologie Page 8 Bilan scientifique des sondages Page 9 Page 13 Page 20 Page 25 Page 30 Page 36 Page 45 Site n° 1: Plaine de Kernischin Site n° 2: Kercadoret Site n° 3: Rioziorh Site n° 4: Nénèze Site n° 5: Le
  • , sur la commune de Pluméliau entre Kerledorz et Keroperh. Cette opération était destinée à recenser tous les sites archéologiques présents dans l'aire du projet routier, à évaluer leur importance et l'impact que ce dernier aurait pu avoir sur eux et à proposer, si nécessaire, des
  • avec la collaboration de Eric NICOLAS, archéologues contractuels de l'A.F.A.N.*. Monsieur Olivier KAYSER, Conservateur au Service Régional de l'Archéologie, a assuré le contrôle scientifique de l'opération. Nous remercions Messieurs HAUREL et LE PELVE du Conseil Général du Morbihan
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • 2008, jaune 2009 et rose 2010) Patrimoine religieux 1. Inventaire Dans le cadre du Projet Collectif de Recherche mis en place pour la zone de Brécilien une approche de l'occupation religieuse est en cours. Les premiers documents consultés font état d'une occupation religieuse
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • métallurgique. Enfin, pour mieux comprendre l'histoire de ce territoire, il est apparu nécessaire d'intégrer une partie paléoenvironnementale à ce programme de recherche. Après avoir développé les problématiques propres à chacun de ces quatre volets, ce programme cherchera à comprendre les
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • de la partie nord-ouest d'une grande unité sédimentaire qui a été déformée par des plissements à la fin de l'ère primaire : les synclinaux paléozoïques du Sud de Rennes. Contrairement aux formations classiques de la Vilaine, ce secteur présente des horizons sédimentaires dont le
  • prospection, de même que la possibilité d'un lien de ces derniers avec le site atypique fouillé l'année précédente 130 m plus au sud, sur la Ligne de la Fenderie au Gué. Dans l'attente de datations complémentaires, ces travaux permettent d'aborder la question d'une lignée technique de
  • fourneaux, dans une zone peu perturbée par les travaux forestiers. Sous un niveau de sédiment intact d'une quarantaine de centimètre, le bas fourneau mis au jour, dont le diamètre interne atteint 1,20 m, se trouve malgré tout arasé sous le niveau de ventilation. Le site livre à nouveau
  • ). L'hypothèse d'une telle datation ne tenait qu'à la découverte d'un tesson de céramique de l'Age du Fer sous le niveau d'effondrement d'une des deux structures foyères jumelles (ST 105), interprétées comme les vestiges de deux bas fourneaux en grande partie démantelés (Vivet, 2009). Les
  • l'écart sur le plateau, dont la date est de 800 BP avec une fourchette de datations calibrées (à 2a), de 1154 à 1287 ap. JC, et une distribution relative de probabilité de 97,7%. Cet ensemble de dates tend à confirmer l'hypothèse d'une évolution de l'activité métallurgique du site qui
  • datation C14 disponible pour ce site concernait celle de charbons de bois piégés par l'effondrement d'une structure en torchis directement liée au bas fourneau F2 situé dans les sols d'activité métallurgique supérieurs. Elle signe donc à priori l'arrêt de la production de fer de
  • analyse, conventionnelle, tandis que la deuxième est plus faible, provenant d'une analyse AMS), les fourchettes de datations calibrées se recouvrent essentiellement. Celles-ci ne se distinguent donc pas à l'échelle d'un peu plus d'un siècle. Il est possible que ces deux phases soient
  • analyses C14 pour résoudre les problématiques énoncées précédemment, relatives à la formation de ces ferriers et au phasage de l'activité de l'atelier. L'enregistrement d'une séquence stratigraphique dans ce secteur nord où apparaissait de façon répétitive des niveaux illustrant une
  • série de phases opératoires, de même que le prélèvement d'échantillons carbonés au sein de ces couches a été réalisé. Ils pourraient constituer un outil très utile en la matière. D'une manière générale l'étude du mobilier céramique de ces sites, dans leur contexte, pourrait être
  • -réduction à une période postérieure à l'installation des forges à Paimpont ; 2 pourraient être rapprochés de l'époque gallo-romaine (La Croix du Houx, Les Brieux). Un dernier échantillon de minerai a été prélevé auprès d'une très grande minière (La Moutte) pur laquelle une datation
  • nombre d'analyses suffisant pour commencer à voir des tendances et des différences. Cependant, il est encore nécessaire de confirmer ces observations par des analyses complémentaires. En effet, définir un site sur la base d'une seule analyse n'est pas suffisant. 4.2 Une signature
  • (raffinage de la masse de métal en filière directe, ou affinage de la fonte en filière indirecte). Pour rappel, la filière directe correspond globalement aux premiers temps de la métallurgie lorsque le fer doux (non carburé) est obtenu à l'issu d'une opération de réduction dans un bas
  • dehors du four. 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Avec la base de données dont nous disposons, nous pouvons commencer à approcher la variabilité chimique des minerais présent dans la forêt de Paimpont. En effet, plusieurs types de
  • et le rejeu des nombreuses failles, jouent un rôle important dans la grande largeur à l'affleurement des formations. Les gisements d'altération proviennent soit d'une altération sur place des formations superficielles (type minières de Bretagne qui se situent généralement au
  • voisinage des affleurements des couches de minerais ordoviciens), soit d'un transport et d'une sédimentation à l'Eocène-Oligocène (type sidérolithique). Ces dépôts ferrugineux, continentaux, que l'on trouve actuellement sous forme de lambeaux discontinus peuvent être constitués d'éboulis
  • principalement ces clairières sont très riches en vestiges. Au cours de cette année, nous avons travaillé sur cet axe du PCR, selon deux approches. Dans un premier temps, nous avons repris les données issues des prospections précédentes. Près de 1200 indices d'occupations y ont été