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RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • antiques et prévint la Direction des Antiquités hisboriques de Bretagne. - LE SITE AVANT LES TRAVAUX - La campagne de fouille a commencé le 9 Août 1980. Isolée au milieu de cultures de céréales et de pâtures, la section B de la parcelle Z C 31 ne disposait pas en effet de voie
  • fouillé (1). C'était la seule exploitation de ce type connusur la façade atlantique de la Gaule ; la péninsule ibérique et l'Afrique du Nord ont connu des établissements similaires. Entre le site de Pouarnenez-Flomarch et celui de Lanester-Le Resto, l'analogie est évidente - une
  • " -Chronique d'archéologie antique et médiévale. 1976. But etin de la Société archéologique du Finistère. CIV,1??6,p. '+2-52. 12 Dans l'état actuel de nos recherches, on peut donc penser que l'établissement du Resto en LANESTER était aussi une installation de salaisons, du Rlavet
  • on note le prolongement irrégularités du sol semblent d'autres structures. du mur princi- témoigner de l'existence Elles pourraient permettre de mieux compren- dre le fonctionnement de cette usine antique, en s'attachant entre autres à l'étude du problème technique de
  • Patrick ANDRE RAPPORT sur FOUILLES les ARCHEOLOGIQUES LE DE RESTO en LANESTER, Morbihan. Campagne IOPO Rapport transmis à M. le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Décembre I9S0 2 Département MORBIHAN Canton LORIENT Commune LANESTER Lieu-dit
  • LE RESTO Coordonnées Lambert 178,8 , 323i^* Cadastre Z C n° 31 b. Propriétaire M. Eugène HOUE. Le Resto. LANESTER. (1973) Autorisation de fouilles archéologiques n° FA/2-R, PifQgramij e H 2. n° 10^+9 Titulaire de l'autorisation : Patrick ANDRE. Salarun. 56'+50-THEIX
  • . Chantier subventionné par l'Etat et le Conseil Général du Morbihan. 3 - SITUATION - La commune de LÀNESTE-R, voisine de LORIENT, est limitée à l'Est par le cours du Blavet. Ce fleuve,qui descend des hauteurs de Bretagne centrale, s'élargit dans la partie inférieure de son cours
  • en une imposante ria que la marée remonte deux fois par jour ; des vilies, situées assez loin à l'intérieur des terres,ont de ce fait connu une vocation maritime et, : ainsi TIENNEBONT fut-elle longtemps un port actif, depuis l'antiquité, un point de passage obligé de la
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • ), dont les deux versants dont interrompus par une falaise de deux à trois mètres de h"juteur; aux contours sinueux limitant des anses utilisées aujourd'hui comme cimetières à bateaux. Il y a dix ans, de jusqu'au remembrement, la presqu'île LE RESTO était morcelée en plus de
  • cinquante parcelles, souvent closes de talus. Le remembrement supprima ce paysage bocager et regroupa les exploitations : M. Eugène HOUE se vit ainsi attribuer la partie Ouest de la presqu'île, désignée au Cadastre r evisé en 1973 par le numéro Z C 3^• En dépit de l'arasement des
  • talus, un secteur restait toutefois rebelle à tonte culture : c'était un petit bosquet situé à une cinquantaine de mètres de la pointe Sud, où la présence de très nombreuses pierres entravait l'action des engins mécaniques. Malgré leurs efforts répétés, resta donc inculte, et
  • , cè secteur bientôt recouvert de landes et brous- sailles, dessina un ilôt abandonné au sein d'une vaste parcelle cultivée. En 1979* M. HOUE signale cette anomalie à un membre d'une Société arciiéologique locale qui, après observation, crut distinguer la trace de vestiges
  • d'accès. Il fallut donc attendre la fin des récoltes pour co encer les travaux de recherche. La zone 'archéologique se présente alors comme un quadrilatère, large de vingt mètres (N.S.) et long de cinquante (E.O.). La lande et le genêt en signal entLa présence de loin, tout le reste
  • de la parcelle étant cultivé. Une fois le défrichement réalisé, le sol apparaît plein d'inégalités, dues à la présence d'amas de pierres, qui, un temps,avaient fait croire à l'existence d'une ancienne carrière. Aussi cette zone fut-elle utilisée pour entreposer les pierres
  • provenant de l'arasement des talus voisins, ainsi que les souches et autres obstacles de ce type rencontrés par les engins mécaniques lors du remembrement. C'est à l'Est de la zone archéologique que le remblai a été le plus important. A l'Ouest par co; tre, la pente naturelle du terrain
  • laisse apparaître quelques alignements de pierres, que soulignent par endroits des vestiges d'enduits à mortier de tuileau. Suggérée par ces rares vestiges visibles de murs, l'orientation du bâtiment commande la mise en place du quadrillage. Le plan III en montre la disposition
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • à neuf mètres au dessus du niveau de la mer ( marée haute), et à sept mètres au dessus du niveau supérieur de la falaise, située à cinquante mètres au Sud du bâtiment fouillé. N.R. = + 9,00 m.niveau de la mer» T.es mesures de nivellement figurant dans le présent rapport sont
  • toutes prises par référence à ce niveau. 5 DEROULEMENT DES TRAVAUX - - MESURES DE PROTECTION PRISES EN FIN DE CAMPAGNE. Après défrichement, les travaux de fouille ont commencé le 9 Août 1980. Ils ont pris fin le 5 Novembre 1980. Pendant une première période, du 9 au 1k Août
RAP02391.pdf (VANNES (56). containers de tri sélectif. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). containers de tri sélectif. rapport de diagnostic
  • Pennée assistant de conservation au Musée de Vannes pour sa précieuse collaboration. 4 NOTICE SCIENTIFIQUE La réalisation de ces sondages a permis la mise en évidence de deux murs très bien conservés et d'un puits appartenant à un même ensemble antique situé Place sainte-Catherine
  • urgent menée dans le bas de la place des Lices en Mai 2000 ayant permis de découvrir des e 1 maçonneries antiques associées à du mobilier du IV s. (Céramiques, verrerie, monnaies) . Dans les environs de la Place sainte-Catherine, les données sont en revanche beaucoup plus nombreuses
  • ayant conduit le service de l'archéologie à demander un déplacement des containers vers le sud, l'emprise initiale a été légèrement modifiée. Suite à cette modification, une maçonnerie antique supplémentaire non détectée lors du diagnostic a été mise en évidence lors d'un éboulement
  • exceptionnellement bien conservés d'une maçonnerie antique Ml affleurant immédiatement sous la couche d'installation des pavés (à 0,35m de profondeur) ont été mis en évidence dès les premiers coups de godet de l'engin mécanique fig. 6. Compte tenu des conditions particulières de cette opération
  • des vestiges en toute sécurité. Sur la moitié sud de son emprise, où aucun vestige antique construit n'a été repéré, l'excavation a été immédiatement rebouchée avec du sable de carrière afin de maintenir les parois instables. En contrepartie il n'a pas été possible d'examiner en
  • voisine de 1,40m. A son extrémité nord M3 s'appuyait sur Ml et s'articulait avec un autre mur M4 perpendiculaire assis sur Ml et filant vers l'ouest. Quelques restes de ce dernier reposaient encore sur le sommet du mur antique Ml cl.l . La jonction entre ces deux murs et le mur antique
  • mobilier récupéré ne correspond donc qu'à un échantillonnage. 9 Fig.6 : plan général des vestiges. Cl. 1 Vue d'ensemble du mur Ml et de l'arc de décharge abritant le puits. On remarque au sommet de ce dernier les restes du mur M4 assis sur la maçonnerie antique. défoncée sur 0,80m
  • s'est effondrée, laissant apparaître sur 5m de longueur un mur antique maçonné M2 perpendiculaire à Ml cl.8-9. Des informations complémentaires ont enfin pu être recueillies dans un second temps lors de l'effondrement de la paroi occidentale de cette première excavation. La chute de
  • celle-ci ayant entrainé l'éboulement du muret de clôture du square jouxtant la place Sainte Catherine, les containers ont finalement été déplacés vers l'ouest afin de préserver le mur antique M2 dont l'extrémité méridionale se situait à l'emplacement choisi pour leur nouvelle
  • M3, aucun vestige antique n'a été observé. La coupe du terrain a uniquement montré l'existence d'une stratigraphie similaire à celle qui a pu être observée sur le reste de l'emprise étudiée fig. 8-9. La paroi occidentale de l'excavation, trop instable, n'a pu être observée en
  • stratigraphie occupant l'espace étudié comporte, en partie inférieure, trois strates anciennes remontant à l'époque antique. Celles-ci sont scellées par une épaisse couche de sédiment à dominante végétale datable au plus tôt de l'époque médiévale, dans l'angle de Ml et M2 (non dégagé) cette
  • dernière recèle d'ailleurs les restes d'une sépulture6 cL 8. La séquence stratigraphique remontant à la période antique témoigne de l'absence de toute accumulation sur le long terme. Bien qu'étant difficile à identifier le sédiment arènisé grisâtre qui scelle le rocher semble
  • luxueuse dans ce secteur de la ville antique et de son exceptionnel état de conservation, l'intérêt de cette découverte réside également dans le fait que celle-ci témoigne de la persistance d'une occupation hors les murs au Bas Empire. Les modalités de cette intervention d'ampleur très
  • dans le square situé immédiatement à l'ouest de l'emplacement des containers fig. 11-12. Bibliographie Pouille 2008 : La muraille antique de Rennes. Quelques aspects de la partie sud du tracé, dans Aremorica, 2, 2008, p. 43-66. 17 Fig.11 : localisation de l'emprise du diagnostic
  • des côtes septentrionales de l'Afrique (Tripolitaine) (même individu probable que « US 200 »). Un fragment de verre à décor de facettes réalisé à froid, importé lui aussi, complète la gamme des ustensiles de table. Quelques fragments d'enduit peint, comportant une couche picturale
  • anse large marquée de 2 sillons, ainsi que des fragments de panse d'une amphore africaine (même individu probable que « Puits US 1 »). Il est associé à un os, un fragment d'objet en fer plat (10 x 3 cm ) et à un fragment de verre particulièrement altéré dont le caractère antique
  • 10,0% 31 100,0% 10 100,0% com. post antique TOTAL 20 US 02 1 7 s C / / c Q .E I O s 1 CM .D- US 01 1 f O I e I I zone lustrée I I zone guillochée profils de céramique 0 15 cm S2. 0 verre et décor de céramique crrî™^™ Pu/'fs L/S 02 ; sigillée
  • , céramique commune claire. Puits US 01 : sigillée, céramique marbrée, "terra nigra tardive", céramique commune claire, céramique commune sombre, verre. -\Q Puits US 01 : plaque en schiste gravée. Le ramassage opéré se compose majoritairement de céramique antique, bien qu'un fragment
  • chaussée Epaisseur 30 à 35 cm -US 100 (Couche médiévale et post médiévale) Terre brune végétale hétérogène Epaisseur 80 à 120 cm Présence d'une sépulture encore en place (sans doute liée à l'ancienne chapelle médiévale de Sainte-Catherine) -US 200 (Remblai de démolition antique) Terre
  • (Couche antique d'incendie ?) Couche cendreuse noirâtre Epaisseur environ 5 cm Elle repose en partie directement sur le substrat rocheux et sur l'US 400. -US 400 Terre sableuse grisâtre, meuble et relativement homogène, contenant quelques tessons de céramiques Epaisseur 30 à 35 cm Elle
RAP02414.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008)
  • (56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008
  • d'une occupation antique (tuiles et céramiques), auraient été trouvés au niveau du village du Château. De plus, plusieurs autres enceintes ont été mises en évidence par une étude approfondie des cadastres napoléoniens du Morbihan, complétée par celle de la bibliographie ancienne : le
  • de découverte archéologique Servies Régional de [Archéologie de Bretagne Première mention = Année = Données complémentaires 2 )\ 2 0 Département : .. prospection .inventaire. Nature de ropération = 0 8 Alain..Triste Responsable Année première mention = _ Organisme
  • /10000ème). Annexe i.. Déclaration de découverte archéologique -«Service Régional de (Archéologie de Bretagne ■«. M Première mention = 2 Année = «i due**, asm K«™«r« CtOtl Données complémentaires 2 ^ Année première mention = piDiipeclioJi.inveiitairs. Nature de Fopération
  • Rapport de prospection inventaire (autorisation n°2008-251 jusqu'au 31/12/08) Alain Triste - Sébastien DARE Liberté • Egalité • Fraternité :.} RÉPUBLIQUE FRANÇAISE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes
  • Service régional de l'archéologie, DRAC Bretagne Rapport de prospection inventaire 2008 (autorisation n°2008-251 jusqu'au 31/12/08) DRAC-SRA -2FE120Q9 COURRIER ARRIVEE Alain Triste - Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de
  • la Tannerie - 56000 Vannes Service régional de l'archéologie, DRAC Bretagne La prospection-inventaire 2008 La prospection, menée en 2008 par le C.E.R.A.M., a permis d'étudier 33 sites se répartissant ainsi : - 25 nouvelles découvertes - 8 sites qui font l'objet de données
  • complémentaires ou d'une correction de localisation. Nouvelles découvertes (en gras : période médiévale) : Arradon : île de grande Logoden Arzal : La forge de la Lande Arzon : Le Crouesty Grandchamp : Le moulin de Toulnay Larré : La lande du moulin Le Cours : Le château de Trégouët Locmaria
  • : Grandchamp : Le château de Coëtcandec Locmaria : Grandchamp : Le pont du Loc'h - est Marzan : Le Guérie Marzan : Le château de l'Isle Marzan : La chapelle Saint-André Muzillac : Le château de Penmur Muzillac : Toul Coquenn Muzillac : Coëtsurho 3 Muzillac : Kerantré Péaule : Le Bocéno
  • Péaule : Le château Ploeren : La zone artisanale de Mané-Coëtdigo 1 Ploeren : La zone artisanale de Mané-Coëtdigo 2 Saint-Armel : La vache enragée - clos eur guen Saint-Avé : Saint-Thébaud Sarzeau : Kerassel-est Séné : Le Péchit Sulniac : La lande d'en bas - Le Peuh Le Tour-du-Parc
  • : Le manoir de Caden Données complémentaires : Ambon : Cromenac'h- 56 002 005 Arzon : Pointe Saint-Nicolas - Pen Castel - 56 005 00 1 AH Camors : Porh Hoet er Salo - 56 03 1 016 Elven : Saint-Christophe - 56 053 008 AH Limerzel : Crévéac - La lande de la chaussée - 56 111 002
  • Pluherlin : La Maillardière - 56 171 014 Sarzeau : Truscat - 56 240 004 AH Treffléan : Le petit Bézy - 56 255 002 La première catégorie est largement dominée par les sites de la période médiévale avec 13 déclarations sur 25. Il faut ainsi signaler les châteaux de Penmur (Muzillac), de
  • lTsle (Marzan), de Coëtcandec (Locmaria-Grandchamp), de Tregouët (Le Cours) et de Caden (Le Tour-du-Parc). A noter que le château de Coëtcandec est déjà classé monument historique. L'importance d'inscrire ces sites à la carte archéologique apparaît nettement avec le château de
  • Trégouët, ancienne demeure des seigneurs de Molac et sénéchaux de Rohan attestée dès la fin du Xlle siècle, et dont les derniers vestiges encore en élévation viennent d'être démolis pour récupérer les matériaux. Aujourd'hui, le terrain a fait l'objet d'un nivellement général. Trois
  • sites d'habitat - Toul-Coquenn, Coëtsurho 3 et Kerantré (Muzillac) - méritent une attention particulière. Ils présentent des caractéristiques identiques (superficie et position en arrière d'une ligne de hauteur qui domine l'estuaire de la Vilaine), s'inscrivant au moins pour
  • Coëtsurho 3 et Kerantré au sein de parcellaires, de forme plus ou moins circulaire. Par ailleurs, leur chronologie (XlVe-XVe siècle) laisse penser que leur implantation est peut-être à rapprocher du développement de la toute proche abbaye cistercienne de Prières, fondée au XÎIIe siècle
  • . La céramique recueillie en surface montre deux sources d'approvisionnement : les ateliers de Saint-Jean-la-Poterie et un autre atelier, non identifié pour l'instant, qui se caractérise par des productions à pâte blanche (cruches mais aussi marmites). Rappelons, l'existence d'un
  • grand établissement gallo-romain, possédant un bâtiment thermal (Coëtsurho I et 2). Ce secteur constitue donc un terroir particulièrement intéressant pour étudier sur la longue durée (depuis la période gallo-romaine jusqu'à la période moderne) l'évolution de l'occupation rurale
  • . Cette problématique se trouve renforcée par la situation en bordure d'estuaire de cet espace. Parmi les nouveaux sites déclarés, celui du Château à Péaule constitue un site majeur. II s'agit d'une puissante enceinte fortifiée ovalaire, située à l'extrémité d'un plateau qui
  • surplombe d'une quarantaine de mètres un méandre de la Vilaine et bénéficie d'un panorama exceptionnel sur la vallée de ce fleuve, en direction de l'est. Un rempart couronne la partie sommitale et délimite une superficie de 10 ha. Large de plus de 10 m, sa hauteur varie de 3 m à l'ouest
  • à près de 10 m au nord où il est précédé d'un imposant fossé. Ce site a un peu l'allure d'un éperon barré. Cette fortification n'est pas datée (protohistoire, haut MoyenAge ?). Selon l'abbé Piéderrière, le premier a signalé le site et a en réalisé un plan sommaire, des vestiges
RAP00839.pdf (VANNES (56). 1 et 3 place Stalingrad. rapport de sondage)
  • VANNES (56). 1 et 3 place Stalingrad. rapport de sondage
  • . DONNEES TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financements. Equipe de fouille.Traitement des données. Remerciements. m. DESCRIPTION SOMMATRE DES SONDAGES. IV. CONCLUSION. V. BIBLIOGRAPHIE. VL FICHE TECHNIQUE. Vn. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. I. INTRODUCTION La ville antique de Vannes mentionnée
  • sondages de diagnostics archéologiques programmée par le Service Régional de 1' Archéologie. VANNES Cadastre 1993- Section AY Ech: 1/2000 e o O PARCELLE SONDE H.DONNEES TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financement. Ces sondages ont été réalisés par le Service Régional de 1' Archéologie
  • Arnaud Desfonds, contractuel de 1' A.F.A.N. recruté pour une durée d'un mois et demi et sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de 1' Archéologie en application de l' article II de la loi validée du 27 septembre 1941. Stéphanie Hurtin a participé bénévolement à Y
  • ' il nous a communiqué ainsi que F. Fromentin, Y. Menez et D. Pouille, G. Le Cloirec et son équipe, pour leur aide et précieux conseils. m. DESCRIPTION SOMMAIRE DES SONDAGES. 1. contexte archéologique antique. La parcelle de la place Stalingrad est située à proximité de la Domus
  • maison d'habitation: une première tranchée ( sondage 3 ) a été ouverte en diagonale révélant peu de vestiges archéologiques notables; une deuxième tranchée ( sondage 4 ) a donc été effectuée le long du hangar, elle a mis au jour un mur antique dont le tracé a pu être précisément
  • observé en coupe à l' est de la tranchée de récupération. Sa nature n' a pu être définie. Sondage 4. En hmite sud de la tranchée, nous avons mis au jour le parement nord d'un mur antique ( US 4007 ) situé dans le prolongement de la tranchée de récupération ( US ,1003, ) repéré dans la
  • niveau NGF 12, 34. Sondage 6. Le décapage à plat a montré que le mur antique mis au jour tranchée 4 ( US 4007 ) est conservé sur une longueur de 4,00 m, à 1* est ses moellons ont été récupérés ( cf. la tranchée de récupération du sondage 3 ( US 3003, ) ).Par contre, son retour a été
  • résiduel, en particulier de céramique commune; seul un tesson de sigillée a été découvert (Curie 15 ). On notera également la présence d'un fragment de pied de verre antique ainsi que des éléments de placages. SONDAGE 5 rv. CONCLUSION. Cette étude a permis de mettre au jour un mur
  • antique et son retour conservés sur deux à trois assises auquel on a pu associer deux niveaux de sol. Cette séquence semble correspondre à l'intérieur d'un angle de bâtiment. Par contre, que se soit au nord comme au sud de cet ensemble, de nombreux remaniements n' ont laissé en place
  • aucun vestige notable : on note à ces endroits un curage général des niveaux antiques. La période d'occupation gallo-romaine, difficile à définir par manques d'indices, semble toutefois correspondre à la fin du 1er et début du 2nd de notre ère. Enfin, un puits et un caniveau ont été
  • dégagés au sud de la cour. Leur datation n' a pu être définie mais , leur altitude inférieure aux niveaux antiques lié à la topographie moderne ainsi que leur situation à proximité de la maison, laisse supposer un aménagement associé à la maison d'habitation. V. BIBLIOGRAPHIE. 1
  • de I' art et d'Archéologie, Université de Haute-Bretagne, 1990. 8. MENEZ (Y).Les céramiques fumigées du nord-ouest de la gaule, mémoire de maîtrise d' Archéologie, Université Paris IV, 1985. 9. OSWALD (F), Index of porter' s stamps on terra sigillata "samian ware. Margidunum, East
  • 4007 reposant sur le rocher. Sondage 5. 1. Fondations US 5010 de la maison d'habitation. 2. Vue générale sur le puits US 5001 et le caniveau US 5007. Sondage 6. 1. Vue générale du décapage. 2. Mur antique US 6001 et détail du hérisson de pierres US 6006. 3. Mur antique US 6001 et
  • détail du sol de mortier de chaux US 6005 reposant sur le hérisson de pierres US 6006. Sondage 3. 1. Tranchée de récupération US 3003, Sondage 4. 1. Fondation US 4007 reposant sur le rocher. 2. Vue générale sur le puitsUS 5001 et le caniveau US 5007. 2. Mur antique US 6001
  • et détail du hérisson de pierres US 6006. 3. Mur antique US 6001 et détail du sol de mortier de chaux US 6005 reposant sur le hérisson de pierres US 6006.
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES VANNES BRETAGNE 1, place Stalingrad 1993 SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Rapport de diagnostic archéologique Arnaud DESFONDS avec la collaboration de Stéphanie HURTIN £ A.F.A.N, o n ;^ûO^ SOMMAIRE I. INTRODUCTION. II
  • sur la table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgrés les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années, essentiellement dans
  • la ville extra-muros, V évolution de la trame urbaine depuis ses origines jusqu'à nos jours reste encore très mal connu. L extension d'un bâtiment d' habitation 1 et 3, place Stalingrad situé dans un secteur archéologiquement sensible de la ville a donné lieu a une série de
  • et financés en intégralité par des crédits de sauvetages urgents Etat. Equipe de fouille. Traitement des données. La gestion financière de 1" opération a été assurée par Y Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). L'autorisation de fouille a été confiée à
  • élaboration du présent rapport. Plusieurs bénévoles ont participé à Y étude de diagnostic sur le terrain: -François Bonnefond -Philippe Fougerouse -Stéphanie Hurtin Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. Tout particulièrement, 1' aménageur
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • exemples, après avoir fait progressé Introduction générale - A. F. Garçon 6 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'archéologie pré- et proto-historique, induit de fait un rapprochement neuf entre archéologie, artisanat, histoire et ethnologie des techniques
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • au triptyque archéologie/expérimentation/archéométrie, c'est enrichir l'histoire de l'objet; c'est de surcroit interroger le procédé. Y ajouter l'étude historique des textes, c'est enrichir l'histoire du procédé; c'est de surcroît interroger la culture technique, travailler à
  • disciplines complémentaires. Pour quels objectifs ? Faciliter le travail de tous d'une part ; aider à incorporer l'approche historique à ce couple scientifiquement constitué qu'est le couple archéologie/archéométrie, à ce trio en voie de constitution qu'est le trio archéologie
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • Paris 1 Panthéon-Sorbonne, équipe d'archéologies environnementales, ArScAn, UMR 7041 Pellequer Simon Etudiant en master 2 Histoire des techniques, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Ploquin Alain Chargé de recherche, CRPG Nancy (UPR CNRS 2300) Vivet Jean-Bernard Responsable
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • ventilation naturelle Bas fourneau en ventilation forcée CONCLUSION : SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2003 I. 123 125 1 30 134 136 REDUCTION EN BAS FOURNEAU A TIRAGE NATUREL DE DIMENSIONS INTERNES CORRESPONDANT AUX DONNEES ARCHEOLOGIQUES II. CONSTRUCTION DU
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • DRAC-SRA Site n° 56 085 0006 Opération n° 2008-217 1 2 DEC. 2008 COURRIER ARRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port Blanc Rapport 2eme année 15 juin -10 juillet 2008 UAAR 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • ÙAIRE, Anna BAUORY, Catherine ÙUPONT, Yvon ÙREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL et Anne TRESSET UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique
  • - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18ème siècle. N° d'opération : 2008 - 217 (code opération 3336 FP3) Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 " Centre de Recherche en Archéologie
  • (Large, 2002 ; Large, 2004 a et b), les traces d'occupations protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques. Alors que, en 2000, seuls
  • , Archéosciences, Histoire » 22>32 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Site n° 56 085 0006 Opération n°2008-217 Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 2ème année 15 juin -10 juillet 2008 Marie-Yvane
  • 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2-Le contexte archéologique général d'Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4- Rappel de la
  • problématique de l'étude 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOUILLE DE 2008 5 5 5 6 7 7 1 8 8 9 13 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 13 2.2 - Les structures 13 2.2.. - Données générales 2.2.2 - Les murs 2.2.3 - Les calages de poteaux 2.2.4
  • -Les foyers 2.2.5 - Les amas-coquilliers dépotoirs et autres dépôts de faune 2.3 - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 2.3.1. - L'analyse stratigraphique 2.3.2. - L'organisation et la chronologie relative des structures 13 13 14 19 21 24 24 25
  • 2.4 - Le sondage Ouest 26 2.5 - Le mobilier 28 2.5.1 - La céramique domestique 2.5.2 -Les amphores 2.5.3 - Les éléments de briquetages 2.5.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6 - Conclusions et perspectives sur les études de mobiliers. 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1
  • - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Présentation de la méthode employée 3.3 - Les premiers résultats 28 36 36 36 36 39 41 41 41 43 4 4 - LES RESTES ICHTHYOLOGIQUES : ÉTUDE PRÉLIMINAIRE 2005-2008 (Yvon Dréano) 4.1 Introduction 4.2 - Matériel et méthode 4.3 - Le spectre de faune
  • 4.4 - Les poissons en fonction des structures 4.5 - La pêche de la vieille commune 4.6 - Anatomie et traces 4.7 - Discussion 4.8 - Perspectives 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 5.1 - Les mollusques 5.2 -Les échinodermes 5.3 - Les crustacés 5.4 - Un
  • nouveau crustacé identifié à Port-Blanc 6 - ANTHRACOLOGIE SUR LE SITE DE PORT-BLANC (Nancy Marcoux) 6.1. 6.2. 6.3. 6.4. Prélèvements et lots analysés Résultats Discussion Conclusions et perspectives 7 - PRINCIPAUX RESULTATS DE LA FOUILLE 2008 ET PREMŒERS ÉLÉMENTS DE SYNTHÈSE 2005
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. BARBE H., 1865a : Jublains (Mayenne). Notes sur ses antiquités, époque gallo-romaine
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • , Histoire, n° 1, 1979, p. 23 -49. NAVEAU J., 1990b : Le verre antique à Jublains, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 13, 1990, p. 5-43. 24 RIBEMONT F., 1977 : Contribution à l'étude du Maine antique. Recherches sur la céramique e sigillée dans les cités des Aulerques, Diablintes
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • 7 bornes également disposées en fonction des coordonnées Lambert permet aux géomètres de caler exactement les vestiges de la ville antique. Ces données informatisées permettent ensuite de tirer sur papier, à l'échelle voulue, les plans des différents édifices ou le plan général
  • et surtout d'élaborer cet outil de travail. La démarche que nous entreprenons dans ce Projet Collectif de Recherche est à envisager sur du long terme. Cette association de chercheurs doit permettre à chacun de progresser dans ses réflexions sur la ville antique qu'il étudie et sur
  • des phénomènes plus généraux qui touchent l'Ouest de la Gaule. Plans des villes antiques de Corseul Rezé Jublains Vieux à l'échelle de 1,5 cm pour 100 m 11 12 Plan d'ensemble des vestiges archéologiques mis au jour à Vieux 13 BIBLIOGRAPHIE P.C.R. : CORSEUL (principales
  • , Rennes. CLEMENT M., 1979 - Une importation précoce de céramique commune en Armorique. Les urnes globulaires à bord mouluré, Archéologie en Bretagne, p. 13-18. COLBERT DE BEAULIEU J.B., 1960 - Les monnaies des Coriosolites, Annales de Bretagne, tome LXVUI, p.8991. COLBERT DE BEAULIEU
  • Société archéologique d'Ille et Vilaine, XIV, p.223-226. DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1977 - A Corseul, plusieurs statuettes en terre cuite blanche dans le style de Rextugenos entouraient un laraire, Archéologie en Bretagne, n° 16, p.27-31. DIRECTION DES ANTIQUITES
  • HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1978 - Nouvelles brèves de la Circonscription (Corseul, Loudéac, Quessoy, Saint-Vran), Archéologie en Bretagne, p.44-54. EGGER R., 1956 - Nouvelle lecture de l'inscription dè Corseul, OGAM, Vin, fascicule 5-6, p -.433-434. 14 ERAUD D., GUEGUEN A., LAMBERT C
  • , MARE E., NAVEAU J., PINCEMIN J.P. et RIOUFREYT J., 1986 La voie de Corseul au Mans et l'origine de Laval, La Mayenne, Archéologie, Histoire, n° 9, p.3-52. EVEILLARD J.Y., 1991 - Le réseau des voies romaines en Haute-Bretagne, Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 4, p.19-25
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • - Un verre à course de chars à Corseul (Côtes du Nord), Archéologie en Bretagne, p.23-25. GALLIOU P., 1975 - Notes de céramologie II (Alet, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 7, p. 13-19. GALLIOU P., 1976 - La diffusion de la terra sigillata de Gaule du Sud en Armorique (Corseul
  • céramique commune importés en Armorique (Tressaint, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 24, p. 11-18. GALLIOU P., 1980 - Notes de céramologie III (Saint-Ganton, Langon, Corseul), Archéologie en Bretagne, n° 25, p. 15-24. GALLIOU P., 1983 - L'armorique romaine, Ls bibliophiles de
  • Bretagne, Braspars, 310 pages. GALLIOU P., 1991 - Les intailles antiques découvertes à Corseul, Patrimoine, Bulletin de la Société Archéologique de Corseul, n° V, p.22-26. GALLIOU P., 1993 - Les intailles antiques découvertes à Corseul (suite), Patrimoine, Bulletin de la Société
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • DRAC-SRA 2 3 JAN. 2008 COURRIER ARRIVEE Décembre 2005 Yvan PAILLER, Sandie GIOVANNACCI, Ewen IHUEL, Anne TRESSET (dir.) avec les contributions de Yann BOUGIO, Klet DONNART, Yvon DRÉANO, Rodolphe HOGUIN, Laurence LE CLEZIO, Yves-Marie PAULET, Marie-France DIETSCH-SELLAMI, Farid
  • SELLAMI, PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS, rapport n° 7 TOME 1 : Texte SONDAGE DU SITE DE BENIGUET - 3 (LE CONQUET) Opération n° 2005 - 202 FOUILLE PROGRAMMÉE DU SITE DE BEG AR LOUED (ILE MOLÈNE) Opération n° 2005 - 218 \ \ h\ l! t ••-s. V *V, w JPS \ J ètefat .. Me€jSSii J
  • " A \f CONSEIL GENERAL FINISTERE %s m lAmmmam i ï UMR 6038 .3 O Magasin d'outillage Emeraude (Ploudaniel) ' l i t TRJlHOUlllt * : ". i ... î Tw- • •• ,• Of, ARCHÉOZOOLOGIE, histoire des sociétés humaines et des peuplements animaux Feim-ar-ßed - ': î' 1! ; ^5 « ' r
  • PINNARBiö ^ .j. î ' LEMAR, UMR 6539 ; Ou«;'« Haïioaaî b. Citasse . faillie Sauvage UMR 7055, Préhistoire et Technologie z n z . SOMMAIRE REMERCIEMENTS /. INTRODUCTION II. FOUILLE D'UN AMAS COOUILLIER NEOLITHIQUE CONOUET). ARCHIPEL DE MOLENE Fiche signalétique SUR L'ILE DE
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Y. Dréano) E/ ÉTUDE DES RESTES COQUILLIERS DE COQUILLES SAINT-JACQUES, MAXIMUS (Y.-M. Paulet) PECTEN F/NOTE SUR LES RESTES DE MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). G/ OUVERTURES (Y. Pailler) III. ETUDE DE QUELQUES
  • STATIONS DE SURFACE BENIGUET(R. Hoguin, S. Giovannacci, Y. Pailler) REPÉRÉES SUR L'ILE DE A7 INTRODUCTION B/ LA PERCUSSION SUR ENCLUME C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE D/ PRÉSENTATION DU MATÉRIEL 1. Beniguet 14 (parcelle 19) 2. Beniguet- lObis (parcelle 19) 3. Beniguet- lOter
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • ) 1. Description des structures et altérations modernes a) Mur de parcellaire moderne et mise en culture b) Extraction de matériaux c) Structures de chasse, les gabions 2. Description des structures archéologiques anciennes a) Structure 1 b) Structure 2 3. Quelques éléments de
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • ) a) Problématique b) Méthodes c) Axes de recherche d) Observations préliminaires sur la série de Beg ar Loued 3. La céramique (S. Giovannacci) a) Méthodologie b) Observations technologiques et cuisson expérimentale c) Éléments de formes et décors d) Discussion autour de l'attribution chrono
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • notre disposition un container qui nous a servi de cabane de chantier. -Jean-Yves Tinevez du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (Rennes) pour sa visite sur le chantier de Beg ar Loued et les conseils pratiques qu'il nous a dispensés. Grégor Marchand (CNRS, UMR 6566, Rennes
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe divers chercheurs ou associations de chercheurs qui ont comme motivation de collaboration la volonté d'exploiter les données de prospection concernant ces époques et
  • conformément au programme prévu. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" les chercheurs suivants : - le Centre Régional dArchéologie dAlet (Directeur : L. LANGOUET), - le
  • Mettrie. Un vol de prospection aérienne a permis de détecter, à proximité de la voie Corseul-Carhaix, un ensemble de substructions gallo-romaines, qui ne respectent pas les orientations des axes directeurs de la ville antique. 22048035 - Près de la Pierdais. Gisement de tegulae
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • l'ouvrage "Patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites, 1988 (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE). Annexe II - Quelques documents actualisés. 5 9 59 L'amélioration des logiciels Annexe III - Les améliorations apportées au logiciel ATP (B. ROCHAT). Annexe IV - Le nouveau
  • logiciel de traitement des expertises de céramiques sigillées (P. LANOS). 63 La mutation architecturale Annexe V - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites (L. LANGOUET). Annexe VI - Bilan des études archéomagnétiques en 1987 (P. LANOS). Annexe VII - Datation
  • archéomagnétique des édifices ruraux galloromains en Haute-Bretagne (P. LANOS). 77 Les rapports Ville-Campagne Annexe VIII - Les rapports ville-campagne autour de Corseul (22) (L. LANGOUET). Annexe IX - Les relations ville-campagne : Rennes et son environnement rural à l'époque gallo-romaine
  • (A. PROVOST). 125 65 67 78 90 97 126 132 Les caractéristiques pédologiques Annexe X - Etude de l'implantation des sites gallo-romains (G. JUMEL). 139 Conclusion et perspectives 146 Les publications 148 140 LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche
  • collectées par eux-mêmes et de dépasser le stade du simple repérage des sites inédits. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne. Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones
  • , tout en abordant l'étude de portions significatives des civitates des Vénètes et des Namnètes, ce qui peut être globalement très intéressant pour des comparaisons entre civitates. Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre de Recherches Archéologiques des Pays de
  • Rennes (C.E.R.A.P.A.R) (10 prospecteurs environ), - le Centre Régional Archéologique d'Alet (Ce.R.A.A.) (15 prospecteurs environ), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine (7 prospecteurs), - Dominique PIRAULT, aidé de Etienne BEGUIN, vacataire à la Direction des Antiquités
  • Historiques des Pays de Loire, - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - le Groupe Archéologique de Montfort (3 prospecteurs), - le Ce.R.A.M. qui, pour le Morbihan, collabore ponctuellement à la prospection de sites et a mis à notre disposition son fichier des
  • gisements gallo-romains. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens par des opérations de prospection-inventaire (PROVOST et C.E.R.A.P.A.R, LANGOUET et Ce.RAA., GAUTIER et Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, SOYER, remplacé par PIRAULT et la Direction des
  • Antiquités Historiques des Pays de Loire). Des rapports séparés ont été adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils présentent le travail de terrain et montrent Péfficacité des opérations de prospectioninventaire menées par chacun des titulaires
  • d'autorisation. Des réunions de travail sont organisées pour : - des informations mutuelles, - des exposés sur l'avancement de la recherche du P.C.R., - la définition des axes de recherche du P.C.R. Le rythme des réunions est trimestriel. La première a eu lieu le 23 Mai 1987 (Rennes, 16
  • participants). Par lettre du 22 Mai, il a été signifié aux chercheurs du P.C.R. l'octroi de 20.000 F de crédits de fonctionnement 20.000 F de crédits d'analyses. Dès cette première réunion, le programme de 1987 a été affiné et arrêté. Il comprenait les thèmes suivants : - la poursuite de la
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
  • (Saint-Malo, 16 participants), pour vérifier l'avancement des recherches et faire un point, - le 7 Novembre (Rennes, 14 participants), pour préparer le présent rapport et définir les objectifs des années à venir. La prochaine réunion est prévue pour Février 1988. Son ordre du jour est
RAP00655.pdf (les arrondissements de Dinan et Saint-Malo (22)(35). rapport de prospection inventaire)
  • les arrondissements de Dinan et Saint-Malo (22)(35). rapport de prospection inventaire
  • SAINT JOUAN DES GBERETS - La Lande Chalandeuse - parcelles 40 , 43 et 601 , section Al Fonderies. V SAINT LUNAIRE - Le Tertre Barrière - parcelles 1356 et 1559 , section Al - gisement de tegulae SAINT LUNAIRE - traces de roues de goëmoniers dans les roches. SAINT MALO - L'Afrique
  • dimensions correspondent à des fabrications de la deuxième moitié XIXème siècle , éventuellement début XXème siècle. Les maisons des environs , datant en général du début du siècle , ne renferment pas ces briques. »c RÉGIONAL ARCHÉOLOGIE CENTRE REGiu Fort ce la Cite &5400 8Al NT MAtO
  • * /\ ,-\ r\ ^ V
  • fcENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE « 0 D'ALET Fort de la Cité - 35400 SAINT M ALO RAPPORT DE SYNTHESE SUR LES PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS LES ARRONDISSEMENTS DE DINAN ET SAINT MALO Année I0B0 Avec les autorisations de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , le
  • Centre Régional Archéologique d'Alet a poursuivi la prospection des arrondissements de DINAN et SAINT MALO , commencée maintenant depuis plus de six ans . Cette année encore , les résultats ont été importants : 60 sites inédits. Oéographiquement , ces sites se réoartissent ainsi - 9
  • dans 1 'arrondissement de DINAN - 51 dans l'arrondissement de SAINT MALO . Dans ce dernier , l'affort a été particulièrement porté sur les communes de COMBDURO et MEILLAC. Le nombre des découvertes réalisées sur ces deux communes est important et illustre bien que les vides
  • archéologiques ne sont que des vides de nrospection . Il faut aussi noter que ces communes situent notre zone actuelle d'action prioritaire dans un mouvement d 'expansion à partir de SAINT MALO . Nous voyons poindre le jour où nous allons rejoindre sur le terrain un autre grouoe de
  • nrospecteurs (MAISON DES 1EUNES DE D ACE) et ainsi aboutir à une bonne couverture de tout le nord-ouest de l'Ille et Vilaine : Par contre la réqion de Fougères reste à étudier et il est difficile de 1 'animer. Chronologiquement , les découvertes se situent ainsi : - nériode nrotohistorinue
  • 5 % - période gallo-romaine 47 % - nériode médiévale 16 % - nériode post-médiévale V % Les découvertes gallo-romaines (29 sites inédits) revêtent une orande imnortance nour le proqramme de recherche qui a été établi avec le Laboratoire d ' Archéomëtrie de l'Université de Rennes
  • (Etude des nhases du dêvelonnement de l'occupation rurale à 1 'êooque gallo-romaine) et gui est soutenu financièrement nar la D.P.R.S.T. Le 31 Décembre est une date fatidiaue nour les rannorts , mais on doit signaler qu'une vingtaine de sites inédits sont en cours d'étude et que leurs
  • dossiers sont en cours de constitution . Ils apoaraîtront dans les résultats de l'année prochaine PBI. La nrospection est bien lancée dans les arrondissements de DINAN et SAINT MALO , plus d'ailleurs dans l'arrondissement de SAINT MALO et ce travail doit continuer sur le même rythme en
  • I^I. A SAINT MALO, le 31 Décembre I0B0 Pièces jointes : liste des sites découverts en I 0Q n nar le Ce.R.A A CCP : Rennes 57 - 381 Société Générale : Rennes 3 - 72B125 - S » Arrondissement de DINAN CORSEUL - La Péronerie - Harcelles I 10 , section HT - Ancien four
  • . LANGUENAN - La Chapelle de Tiff - parcelle 646 , section R2 - Enclos circulaire protohistorique PLE^LAN LE PETIT - Couavra - narcelles 675 et 57? - Imoortant gisement gallo-romain PLOUBALAY - Les Haies - narcelles 242 et 243 , section B - gisement nallo-romain PLOUBALAY - La Garenne
  • - parcelles 136 et protohistorique (?) or >6 , section Al - enclos VILDE GUINGALAN - Le Prëron - parcelles 636 et 635 , section 42 - enclos Drotohistorique. 1080 Arrondissement de SAINT MALO BAGUER PICAN - La Soignerais - parcelles 417,41 e* ,466 ,471 ,47? et 41? , section 02 gisement
  • gallo-romain BONNEMAIN - La Bërichère - parcelles 726 , 727 et 725 , section C2 - gisement nostmédiéval COMBOURG - Le Buet - narcelle 1714 , section K4 - nisement de tegulae COMBOURG - Le Tertre Audie - narcelle 134" , section K2 - gisement de tegulae COMBOURG - La Croix Aubin
  • , section I? - gisement gallo-romain COMBOURG - Les Champs Moitaux - parcelles I 161 , I 141 et I 142 , I 140 , 1149 , section A3 - Four de tuilier gallo-romain COMBOURG - La Poissionnière - parcelles 741 et 739 , section D3 - gisement de tegulae. COMBOURG - Les Jardières - parcelles 333
  • et ^40 , section I 1 - gisement de tegulae COMBOURG - Travers - parcelles 303 et 483 , section H 1 - gisement post-médiéval COMBOURG - La Bullière - parcelle 523 , section A2 - Gisement médiéval COMBOURG - La Basse Epine - parcelle 421 , section R2 - gisement gallo-romain DOL DE
  • , 210 et 650 , section K - gisement LANHELIN - Le Ville Poulet - parcelles 660 , 554 et 619 , section B' - gisement gallo-romain MEILLAC - Loges de Pirieuc - parcelle 421 , section 01 - forqe nallo-romaine MEILLAC - La Sëdounière - parcelles 1012 et 1025 , section A3 - gisement post
  • . MEILLAC - Le Plessis Margat - parcelles 747 , 740 , 750 , 751 , 752 et 753 , section A3 - anciennes forqes. MEILLAC - Le Moulin du Bas Bourqneuf - parcelle 73 , section A 1 - qisement postmédiéval . MEILLAC - Le Ponçonnet - narcelle 300 , section D 1 - qisement li* 3 des forqes MEILLAC
  • - parcelle 761 , section B2 - gisement gallo-romain MEILLAC - La Garde - parcelle 312 , section B2 - tegulae et scories MEILLAC - La Forge - parcelle 076 , section 02 - gisement gallo-romain MEILLAC - Les Gats - parcelles 300 , 737 et 733 , section B2 - gisement de tegulae. MEILLAC - La
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • faible altitude (seulement 8 m) mais qui bénéficie cependant d'un panorama exceptionnel tant sur le golfe du Morbihan (Rivière de Noyalo en particulier) que sur la plaine littorale où se développe la ville antique de Vannes. En effet, la vue se porte au nord jusqu'aux premiers
  • forte densité d'occupation s'observe sur les bords de la rivière de Noyalo. Cette forte concentration s'explique sans doute par la proximité de l'agglomération antique de Vannes à moins qu'elle ne résulte de la mise en valeur des ressources d'un terroir. Comme sur le littoral
  • 212, 887, 888, et 894. La zone A se caractérise par de grandes plate-formes limitées par des talus, constitués exclusivement de gravats antiques : petits moellons dont certains avec encore du mortier et fragments de matériaux de constructions en terre cuite (tegulae, imbrices
  • PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation n° 2003/026 Les demeures aristocratiques de la Cité des Vénètes Sébastien DARE Rennes : S.R.A. Bretagne Mars 2004 Annexe I.. Déclaration de découverte archéologique Service Régional de fArchéologie de Bretagne A. Première mention
  • = | B.A.R.E Responsable = P&QM É.CTiO.W Nature de ropêration = $£.6AS .T.!.E.kl LE Lieu-dit ( du Cadastre) : LE Organisme = Commune - .. A...RRAD.O.W. MA N.E. i jour) '. 86 à 81iecu'ûKi .Ze..-. MROEUUESL 70
  • £C.ti.OM....A £....r .faRCeLLE^. >f |S|S|3 Observations : Numéro Carte i.G.N. 03i4 VANNES - GOLFE" OU Année d'édition MORRtHAtJ Zone : \î \4 \ L, X= = Nom or Coordonnées Lambert Y V€ JMANE^-..&O.UR6.€ML. (Anr>è« de àeméto «rte Centre site: TH€ HAl .f.Q IX MA.N.é
  • Lieu-dit (de ri.G.N.) : Nom du site : Année première mention Kl MORE»IRA. .M Département : Cadastre Données cximplé(Tientaires= [ \l |p } 0(3j Année = rue du Cr^ptoe . 3SCH4 fU«*rt Crdejc Contours | . M lOl Ol 12 ISIOU1 . 13 15 IO Rayon du site (métrés) : [ j —/ 10
  • EI.U.M Circonstances de la découverte : |Q I m KM Y» X2> Yb Xc Yc Xd Yil Xa Y. feiii....aBJt4tf.S...M..EQ.Qi.^ Techniques de repérage : ...f..R.Q5.i>Ê.CIl .'ûM..AU..>5.Q.U Ilnformateur : Description des vestiges : ...iAJ?vXLCU.u!è.R.£S \$.Q.to....Xiki\\i&> jf.M
  • ....FAÏCH.€ CÉMtU'.QUt e.T...f.f.Tf.r.....H.QÔiti'.f.6.. Chronologie proposée : ....&AJXO..T.BLQIIiUH...CX .A Mobilier | fc«0.ti.V.e*J....I.OAi Non |^| , MAÙ.ONÎ Lieu de conservation : Bibliographie : CAO«E RÉSERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué Code
  • .mUCT.C0WS. , Oui | ÛU , Etat de conservation : ...J&.O.N Eléments de datation : -.J.AALS.LU.k □ LA \ Localisation du site de Mané-Bourgerel, commune d'Arradon (carte I.G.N. - 0921 OT Vannes, Golfe du Morbihan - 1997 - 1/25 OOOème) Localisation du site de MANE-BOURGEREL
  • (parcelles 86, section AC ; parcelles 70a 71 72a, 73, 167 et 396, section ZE) ARRADON (Morbihan) cadastre de 1983 section AC et ZE - échelle de l/2000 ème . 108 i 1 VILLA DE MANE-BOURGEREL (56 003 002 AH) f ARRADON - MORBIHAN) A partir des carnets de fouilles de l'archéologue
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • (fig. 01). Ensuite, ce travail a été effectué pour le cadastre de 1983 (fig. 02). De plus, j'ai étudié cette villa dans le cadre d'un D.E.A., soutenu à l'Université de Bretagne Occidentale sous la direction de M. G. Moîtrieux (les deux volumes de ce travail universitaire sont joints
  • au présent rapport de prospection). Les thermes occupent ainsi la parcelle 86, section AC, parcelle qui est non construite à l'heure actuelle (fig. 03) (ph. 01). Il apparaît donc, comme essentiel et urgent, d'attribuer le degré maximum de protection à ces vestiges archéologiques
  • en raison de la multiplication des constructions de nouvelles maisons à proximité immédiate du site. L'acquisition de la parcelle 86 ainsi que de la parcelle 87 (simple bande de terre en prairie bordant le site à l'est) par la commune d'Arradon ou tout autre collectivité locale
  • , semble le meilleur moyen de préserver cet édifice gallo-romain pour lequel les possibilités de mise en valeur sont réelles à l'instar de ce qui a pu être réalisé récemment par exemple pour les thermes du Hogolo à Plestin-lesGrèves (Côtes-d'Armor). Par ailleurs, à l'issue des fouilles
  • de 1858, l'édifice thermal a été remblayé et le magnifique opus sectile mis au jour laissé en place. On rappellera, en outre, que les murs étaient encore conservés sur plus d'un mètre de hauteur ainsi que le montrent les différentes coupes du bâtiment réalisées par C. de
  • Fréminville. La villa proprement dite se situe dans les parcelles : 70, 71, 72, 73, 167 et 396, section ZE. On ne peut cependant exclure une extension de la villa dans les parcelles attenantes à celles déjà citées. Elle ne paraît pas avoir subi de destructions importantes à l'exception de
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • archéologique Annexe !.. . Service Régional de rArchéologie de Bretagne s. njc du CMpAre. 3SO«4 Rrm-i Cedex. Première mention = Données complémentaires= 2 |0 |0 |3 Année = Responsable = ...DA .rl .E L.£ LE Lieu-dit (de PI.G.N.) : Cadastre Q ce Organisme = . SF&AM.LEM. Lieu-dit
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • géographique et géomorphologique 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à l'époque antique (Patrick NAAS) 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne 4- Conditions de réalisation de
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • familiarisé avec la fouille des structures rurales antiques ou du haut Moyen Age. Nature prévisible des travaux : La fouille préventive devra être réalisée sous une forme extensive. En effets la problématique d'étude générale devra porter sur l'organisation des différents espaces afin de
  • d'opération 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à Pépoque antique (P. Naas) (Figure 3) Situé près de 1 ' Oust qui marque la frontière entre les Vénètes et les Coriosolites, le territoire de la commune de Saint-Marcel
  • présence de nombreux habitats rattachables sur le plan typologique au second âge du Fer. 5 : une étude d'ensemble sur Missiriac est en cours dans le cadre d'un PCR sur les « agglomérations secondaires antiques dans le nord-ouest de la Gaule ». 24 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008
  • SAINT-MARCEL 'Le Bourg" (Morbihan - Bretagne) 2008 Rapport Final d'Opération Dates d'intervention : 29.05.06 - 01.09.06 N° de prescription : SRA 2006-019 N° d'entité archéologique : EA 56 228 0007 N° de projet INRAP : DB05011002 flrRkiïe 5^(V légende des coupes. : blocs de
  • grès, limon. : limon et plaquettes de schiste. : limon et argile. : limon. H : sédiment argileux, quelques cailloux. : plaquettes de schiste. : limon, blocs de grès, tessons de céramique, fragments de tuile et de briques, nombreux charbons de bois. : limon meuble, blocs de grès
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • Le fossé le plus ancien du site 1.2. Les fossés des deux états de l'enclos 1.2.1. Le premier état de l'enclos 1.2. La : Les fossés 1.2. Lb : Les trous de poteau liés à l'entrée- état 1 1.2.2. Le deuxième état de l'enclos 1.2.2. a. Les fossés 1.2.2.b : Les trous de poteau liés à
  • l'entrée- état 2 1.3. Des fossés parcellaires contemporains de l'utilisation de l'enclos 1.3.1. Les fossés de direction NE-SO 1.3.2. Les fossés de direction NO-SE 2-Des bâtiments sur sablières enterrées et sur poteaux et les structures associées 2.1. Le bâtiment 1 et structures
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • jusqu'au cours du IIIe s 3.2.1 Episode A 3.2.2 Episode B 3.3 Réflexions 4- Le mobilier du secteur d'habitat (Laure SIMON) 4.1. Le mobilier céramique 4.1.1. Données générales 4.1.2. Le mobilier céramique des fossés 4.1.3. La céramique des fosses et trous de poteau 4.2. Le mobilier non
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • , contemporain de la nécropole ? 3- La nécropole 3.1. L'unité 1 3.2. Les sépultures en fosse 3.2.1. La gestion de l'espace funéraire 3.2.2. La sépulture Des fosses sépulcrales Des indices de coffrages et de cercueils 3.2.3. Les rites et dépôts funéraires Le feu dans la tombe Des dépôts
  • funéraires 3.2.4. Le mort dans la tombe et ses objets personnels Les objets d'usage quotidien accompagnent le (la) défunt(e) Les objets de parure et les accessoires vestimentaires p. 75 p.76 p. 78 p.80 p.80 p.81 p.85 p.89 p.97 p.97 p.98 p. 100 p. 100 p.102 p.102 p.110 p.110 p.lll p
  • .114 p. 114 p.115 p. 122 p. 122 p. 130 Perles en verre, bagues et bracelets p.131 Les perles en verre p.131 Les bagues p. 134 Les bracelets p. 135 Les boucles et plaques-boucles et autres éléments de ceintures p. 138 Quatre plaques décorées avec agrafes : des éléments de parure
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • sites, ou indices de sites, aux alentours. p. 12 p. 12-40 p. 40-43 p. 44-46 p. 47-52 p. 53-90 p. 91-94 p. p. p. p. 95 96-98 99-104 105-107 QUATRIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN NOUVEAU PROGRAMME TRIENNAL DE RECHERCHES p. 108-109 Ti 0 10 50 100km 5 Carhaix 0 1 Fig
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • vertical de 1993 projetés sur un modèle informatisé du relief vu du sud-est (documents conçus et réalisés par O. Laurent). e 2 - L'UMR 6566 de RENNES, et notamment M. Jean-Laurent MONNIER, son directeur, qui a bien voulu financer l'étude d'une partie des bois issus de cette fouille
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • - Phase 7 B.m.7.1 - Etat 7a B.III.7.2 - Etat 7b B.III.7.3 - Etat 7c B.III.8 - Phase 8 B.III.8.1 - Etat 8a B.III.8.2 - Etat 8b B.III.9 - Phase 9 B.III.10-Phase 10 B.III. 10.1 - Phase 10a * Récupération et destruction des maçonneries antiques * Existence de sondages de reconnaissance
  • TOPOGRAPHIE D.III.2 - DYNAMIQUE D'OCCUPATION D.III.3 - QUESTION POSEES PAR L'OCCUPATION TARDIVE D.III.4 - QUELQUES MISE EN PERSPECTIVE PAR RAPPORT A LA VILLE ANTIQUE D.III.5 - CONCLUSIONS GENERALES 239 239 241 242 242 244 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 248 LISTE DES FIGURES ET PLANCHES
  • GRAPHIQUES Fig. 1 : Situation cadastrale du site Fig. 2 : Situation topographique du site dans son cadre naturel Fig. 3 : Centre ville actuel, localisation des fouilles antérieures et de la Visitation. Extension maximale supposée de la ville antique du Haut-Empire et du castrum Fig. 4
  • : Plan des enceintes de la ville de Rennes, dressé par Hévin entre 1665 et 1670 Fig. 5 : Plan d'emprise des zones de fouille et de la voirie antique, localisation des sondages et des axes de coupes cumulées utilisées dans le texte Fig. 6 : Plan des vestiges présentés indépendamment
  • ) LISTE DES CLICHES PHOTOGRAPHIQUES CLICHES D'ORDRE GENERAL Cliché 1 : Vue de la chapelle et de ses élévations conservées durant la fouille Cliché 2 : Mode de construction caractéristique des maçonneries antique du site Cliché 3 : Vue générale vers l'est des zones 1 et 2, montrant
  • antique de Condate, à proximité de sites avérés. Les résultats de cette intervention de reconnaissance avaient, de fait, confirmé l'existence d'une forte implantation gallo-romaine en bordure d'une rue de la cité antique. L'intervention, financée par l'aménageur (Société SOGEA
  • vestiges antiques étaient conservés sur pratiquement toute la surface de l'îlot, y compris sous la chapelle du couvent et ce, malgré la présence, sous cet édifice, de très profondes caves et de quelques perturbations profondes, mises en évidence par le diagnostic, perturbations qui se
  • on vite rendu, sinon nécessaire, pour le moins hautement souhaitable de préciser l'organisation des vestiges dans cette zone, où l'on soupçonnait la présence d'un très important bâti antique. Une équipe minimale y a donc procédé à un décapage sommaire et à quelques fouilles de
  • l'Antiquité tardive était conservée sur ce site. Il est assez délicat de conduire un décapage au plus près de ces faciès dits de « terre noires », aussi est-il probable que, parfois, le décapage ait été trop poussé. Dans d'autres, au-dessus des sols de béton antiques parfaitement lisses
  • fouille. Le traitement et l'étude du mobilier antique (120 jours homme pour l'ensemble, nettoyage compris) a été réalisé sous la conduite de Romuald Ferrette, qui s'est attaché le concours gracieux de plusieurs spécialistes, notamment pour les périodes antiques tardives (citons en
  • , mais elle n'excède pas quelques décimètres. Ces différents facteurs conduisent aux faits suivants : la facilité à exploiter du schiste sain en guise de pierres de construction. La plupart des maçonneries antiques découvertes sont d'ailleurs appareillées avec ce matériau, la relative
  • moellons. Les plans de diaclases sont systématiquement utilisés pour les parements mais la forme, irrégulière, fait qu'il est rare de rencontrer des murs aux assises bien réglées. C l i c h é 2 : Mode de construction caractéristique des maçonneries antique du site, avec le cas d'un mur
  • occupé depuis les origines de notre ère jusqu'à la fin Ille siècle. Figure 3 : Le site par rapport à la ville antique (fouilles 3 = Campus Hoche, 4 = Place Hoche, 5 = Ambroise Paré, réalisées : 1 = rue de Dinan, 6 = Place Sainte-Anne, 2 = rue de 7 = Place de la Saint
  • . Figure 4 : Plan des enceintes de la ville de Rennes, dressé par Hévin entre 1665 et 1670 A.IV - OBJECTIFS DE LA FOUILLE La ville antique de Rennes n'étant pas connue de manière extrêmement fine, les problématiques précises restent à construire. C'est ainsi que l'arrêté de
  • RENNES Rue de la Visitation - Rue Saint-Melaine (Parcelles 120,123,127 et 759 section cadastrale BE) Rapport Final d'Opération de fouille archéologique Arrêté de prescription 2003/138 en date du 18 août 2003 Responsable scientifique désigné P. Chevet Présenté par P. Chevet et
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • FRANÇAISE I N S T I T U T • i S E C H* A R C H É O L O G I PREV + + . JANVIER 2008 + Ö «A t B C H E S Q U E S ENTIVES * % t i l l i I I i y- i'f' •••ini iif* S i* H Remerciements : Une opération de cette ampleur ne peut arriver à son terme sans le concours de nombreuses
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • préventive LOCALISATION : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : DATES : Arrêtés de prescription : Intervention terrain : Etude : Ille et Vilaine Rennes Rue de la Visitation - Rue de Saint-Melaine Parcelles 120, 123, 127 et 759 section BE 2003/138 et 2003/160 en dates du 18
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • période présumée antique est marquée par le démantèlement progressif de la construction, tandis que quelques vestiges confirment une fréquentation du site par une nouvelle population (phase VI). Les deux dernières séquences sont caractérisées par la disparition du paysage de la villa
  • , dessinatrice) JEAN Stéphane (Technicien, dessinateur) Etude architecturale : Le CLOIREC Gaétan (Chargé de recherches et d'études) Traitement du mobilier céramique : CHAIGNE Véronique (Technicienne d'opération) MORIN Ollivier (Technicien d'opération) Etude et inventaire du mobilier antique
  • dans la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Au nord, dans la parcelle 1752, une série de sondages a mis en exergue des structures fossoyées, principalement des fosses et des fossés, dont l'orientation différait de la trame antique (fig. 3, zone B). Le manque de mobilier n'a
  • des principaux gisements antiques sur fond de carte IGN; jaune : agglomération secondaire de Taden, cercle rouge : site gallo-romain (source T. Lohro - SRA Bretagne, Dao M. Dupré - Inrap). Fig. 3 : Plan des sondages réalisés en 1993 sur la ZAC des « Alleux » (Dao M. Dupré - Inrap
  • secondaire de Taden (Dao R. Ferrette, d'après Langouët 2003). A la période antique, il est aisé de remonter ce cours d'eau depuis La Manche jusqu'à la hauteur de Taden, où une zone d'échouage est pressentie (Langouët 2004, p. 49-50). D'autre part, ces différentes occupations se trouvent
  • d'oie au niveau de « Vildé », où plusieurs sites antiques sont pressentis (Langouët 1994, p. 49), avant de se diriger vers « l'Asile des Pêcheurs » à Taden. 1-2-3 Contexte géographique et géologique L'occupation gallo-romaine s'est établie sur la retombée nord-ouest d'un relief, qui
  • substrat du site des « Alleux » a bien été exploité durant l'époque antique, puisqu'une zone d'extraction de matériaux est assurée et que le balnéaire de la villa a été bâti à l'emplacement de cet affleurement rocheux, procurant ainsi des matériaux de construction à moindre coût. Ce
  • : au total, l'opération couvrait une superficie de 10 300 m2. Les vestiges de la parcelle 1752 n'étant plus menacés par le projet d'aménagement, la fouille n'a concerné que l'ensemble architectural antique de la parcelle 17473. La surface à décaper restait inchangée. Le décapage
  • l'orientation du bâti antique. Une seule concentration de trous de poteaux, qui ne montrent pas d'organisation particulière, a été repérée. Plusieurs d'entre eux semblent recouper ou s'installer à l'intérieur d'un petit enclos de forme carrée sans système d'entrée apparent (us 1087). Aucun
  • conditions scientifiques acceptables. En revanche, dès le début de l'ouverture du secteur au sud du chemin Quévert-Taden, l'emprise du bâti antique est apparue beaucoup plus conséquente que ne le laissait présager la photographie aérienne, puisque des maçonneries filaient en direction du
  • partie de l'édifice. Sondage L : ce sondage a été effectué en raison des informations obtenues lors du précédent. Son apport réside dans la découverte d'une maçonnerie épierrée dès la période antique. - Sondages M, N, O : ces sondages concernent des jonctions de maçonneries. Ils
  • CLOIREC et Laure Avec la collaboration Paul-André BESOMBES, LABAUNE-JEAN, SIMON de Pierrick LE BLANC, Arnaud Stéphane JEAN, Vincent DESFONDS, POMMER TADEN (22), ZAC des « Alleux » (Parcelle 1747, section D) Dates d'interventions : N° de prescription : N° INSEE de la commune
  • : N° de site : N° de projet INRAP : 7.11.05-06.03.06 SRA 2005/089 22339 22339023 DB 05011201 INRAP -Direction interrégionale Grand Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné - Tél. 02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 50 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08
  • 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z 2395 REMERCIEMENTS L'opération d'archéologie préventive de la ZAC des « Alleux » à Taden n'aurait pu être menée à son terme sans la coopération professionnelle et le soutien des services de la Direction
  • régionale des Affaires culturelles de Bretagne et la contribution du Conseil général des Côtes d'Armor. Plus particulièrement, nous tenons à remercier les représentants de l'Etat : Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur de l'archéologie de Bretagne, Monsieur Yves MENEZ, Conservateur
  • du patrimoine, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor et qui a initié le projet, Monsieur Laurent BEUCHET, Service régional de l'archéologie de Bretagne, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor, du suivi et du contrôle scientifique de l'opération
  • . Ces derniers ont su trouver, avec diligence, les solutions adaptées aux problématiques budgétaires de l'intervention. Nous tenons également à témoigner notre reconnaissance au Conseil général des Côtes-d'Armor pour son implication continue dans ce projet. A plusieurs reprises, il
  • a exprimé l'attachement du Département pour les recherches archéologiques conduites sur le site des « Alleux » : M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil général des Côtes d'Armor, M. Christian PROVOST, Vice-président du Conseil général des Côtes d'Armor, chargé de la Culture et de la
  • Jeunesse, M. Claude LE POTIER, Direction de la Culture, des Sports, de l'Education et de la Jeunesse et du Patrimoine, M. Y. PELLERIN, Représentant du Service du Patrimoine. Que les pages qui suivent, soient pour l'ensemble des intervenants, le témoignage de l'intérêt qu'ils ont
  • manifesté à cette étude. Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération 6 8 I-LE CADRE DE L'INTER VENTION 1-1 Cadres historique et naturel 1-1-1 Découverte et évaluation du site 1-1-2 Contexte historique 1-1-3 Contexte géographique et géologique 1-2 Descriptif technique et