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RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • environnementale, des fouilles sélectives et d'ampleur limitée, ainsi qu'un programme de cinq ans de prospections.il est clair que chaque aspect de ce programme contribue de façon spécifique à l'accomplissement de l'ensemble, mais il est également indéniable que l'interaction entre les
  • différentes étapes et les différentes méthodes de l'enquête contribue par ailleurs de façon cruciale à la mise en place et à l'avance du processus d'investigation. C'est ainsi que, par exemple, les renseignements que nous livre le cadastre nous indiquent des zones où la recherche
  • visant pas de façon spécifique à interpréter les concentrations de mobilier en surface, est elle aussi essentielle si nous voulons mener à bien la totalité de notre projet. Cette étude nécessite qu'une attention particulière soit portée aux sols .visibles ou enfouis, dans toutes les
  • devraient non seulement nous permettre de comprendre les pratiques culturales des siècles passés, mais aussi de pouvoir reconstituer , dans une large mesure, les conditions climatiques ainsi que la flore et la faune du passé. L'enrégistrement et l'étude systématique des bâtiments encore
  • des répartitions varie de façon irrégulière, les trouvailles de tessons de céramiques médiévales variant de 4,47 par carré de 5 mètres de côté en A 116 à 0,80 en D 142, et les trouvailles de fragments de briques et de tuiles de 3,84 en D 142 à 0,29 en D 153;les densités de
  • également réparties, les zones où les découvertes correspondent , soit de façon positive, soit de façon négative aux concentra- 258 tions de phosphates et/ou aux crêtes de susceptibilité magnétique, les- concentrations, enfin répertoriées dans les cadastres anciens comme "terres
  • terrain dans l'est de la Bretagne" , Archéologie en Bretagne, XXXV , 1982 , 29-42 ;id. , "Recherche sur le terrain dans l'est de la Bretagne (EBS) ,1983", ibid. ,1903, à paraître. (2). Cf. P.R.GIOT,J.L.MONNIER,"Caractérisation des céramiques de Saint-Jean-la-Poterie" , Bulletin
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • leur survie. Nous nous attachons donc dans cette étude à comprendre les relations spatiales - et donc les sites -et leur environnement - et non seulement, contrairement à tant d'autres études, à identifier les Habitats. Nous étudierons donc dans ce projet l'économie rurale de base
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • rocheux;les sols sont légèrement acides, souvent podzoliques. L'essentiel de cette région est aujourd'hui occupé par des cultures, bien qu'on y rencontre aussi quelques pâtures et exploitations forestières. L'habitat de la zone centrale comporte quatre villages^ principaux (les centres
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • densément exploité et depuis fort longtemps, ces critères essentiels ayant guidé notre choix; notre projet vise en effet à étudier une économie agricole typique et non les ensembles marginaux souvent analysés ailleurs. suivants : Les autres facteurs ayant déterminé le choix de cette
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • autour de la villa du Quiou, qui semble correspondre à une exploitation agricole d'une certaine importance. Sillières 1997 ; Trément 1999 et 2002, 83-111. Sur la question du fumage des champs voir Parodi et al. 1987, 8 et notice 65, 50 : sur 16,5 hectares prospectés de façon
  • , a porté, en 2004, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'équipe était constituée d'étudiants de licence du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2
  • de collecter les artefacts isolés ou liés aux pratiques culturales. Chaque parcelle prospectée a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le découpage cadastral diffère
  • souvent des parcelles visibles sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité, le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en quatre catégories : très bonne visibilité
  • artefacts liés aux pratiques culturales ; en revanche, pour les sites, les tuiles font l'objet d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. Nous avons, à titre exceptionnel, collecté sur la villa de Villery, à
  • signale, soit la présence d'un hypocauste avec pilettes circulaires, soit de colonnes et invite donc à classer ce site dans le type villa. Ainsi, il apparaît clairement que, dans ce secteur voué à une agriculture intensive, les pratiques culturales ont des répercussions sur l'image du
  • confirment qu'il n'y a pas de classification-type et unique. Chacune est étroitement liée à la problématique de recherche et à la zone étudiée. L'intensification des entreprises de prospection ces vingt dernières années, leur caractère diachronique et le désir d'appréhender de façon plus
  • ., (1998) : Archéologie et Grands travaux, La RN 124, Les fouilles du contournement nord d'Auch ( Gers), 1996-1997. Buchsenschutz, O. éd. (1988) : L'évolution du canton de Levroux d'après les prospections et les sondages archéologiques, Revue Archéologique du Centre de la France
  • campagnes. Mission ION 09-07-03. Cliché LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RIEDONES. LE CAS DU BASSIN DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor par Catherine PETIT-AUPERT et Dominique ALLIOS 1 LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX
  • CONFINS DES CITES DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004 Par Catherine Petit-Aupert (responsable d'opération ; CERAMA, Centre d'études et de recherche
  • d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Dominique Allios (étude du mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine ; CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil
  • 1279, Histoire et Critique des Arts) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Christine Boujot
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • affronté les intempéries bretonnes : Hélène Agostini, Rozen Battais, Camille Brouard, Audrey Delalande, Stéphanie De Salins, Clet Donnait, Caroline Dulou, Jessica Freitas, David Gâche, Claire Gauthier, Marielle Guinguéno, Mathieu Hillairet, Flore-Hélène Laisne, Marion Lahaye, Estelle Le
  • Dorze, Emeline Le Goff, Rozen Le Touze, Emilie Louesdon, Robert Marionneau, Laureen Martin, Thomas Mullet, Clémentine Pladys, Céline Rozé, Anne-Jérémie Tessier, VirginieTorrens ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare ; - Et surtout, tous les
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • l'A.M.A.R.A.1., n° 3, p. 35-40. DAIRE M.Y., 1989 - Archéologie insulaire en Bretagne : un point de vue sur les sites de l'Age du Fer. Revue Archéologique de l'Ouest, supplément n° 2, p. 269-278. DAIRE M.Y., 1990 a - Prospections dans le Golfe du Morbihan. Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n° 3, p
  • au sol et des fouilles (Pape, 1978). La visualisation des sites évolue dans le temps, en fonction du climat et des pratiques culturales, les prospecteurs aériens faisant état «d'années à enclos» comme en 1989 par Culture et herbe Immergé Boisé et divers TOTAL Nature des sites
  • pratiques culturales oblige à analyser les clichés couleur de l'I.G.N. en plusieurs phases, par balayages successifs; en effet, plusieurs «lectures» des photographies sont nécessaires à cause de la présence de «fonds» disparates par leurs teintes, l'oeil s'adaptant tantôt à la détection
  • de survols, individuellement plus limités dans l'espace mais globalement plus étalés dans le temps, et effectués dans des conditions climatiques et culturales variées. Par conséquent, aucune interprétation de la répartition des sites détectés à basse altitude ne paraît
  • aussi agricole que le reste du Léon; la S.A.U. (Surface Agricole Utilisée) de ces communes représente près de 71 % de la surface totale, la moyenne pour le Léon étant de 70 %. L'un des éléments d'explication est davantage à rechercher dans les pratiques culturales puisqu'il s'agit
  • archéologiques. Il s'agit d'un paysage, à l'origine, très morcelé tant par le découpage parcellaire que par la juxtaposition de pratiques culturales souvent diversifiées; dans une bonne partie du Léon, le paysage agraire a une structure de type «bocager», même si cette notion de «bocage
  • Marie-Yvane DAÏRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Prospection-inventaire ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE et ARRIERE-PAYS LEONARD 1993 Autorisation n°93-20 du 15/04/1993 SOMMAIRE Page Préambule 1 PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 2 Les îles et le littoral
  • bretons L'arrière-pays léonard 2 3 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 6 PRINCD7AUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 10 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 11 Bibliographie 12 RESULTATS DES OPERATIONS DE
  • TERRAIN et LISTE DES SITES 14 L'arrière-pays léonard 15 Annexe 17 L'île de Batz 31 Inventaire des sites 42 Annexe 74 PREAMBULE Ce cinquième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403
  • , Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1993 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1993 : Florence MORET
  • (Coordonnatrice de l'opération île de Batz), Thierry AUGER, Paule COHIC, Daniel ROUE, Jean-Claude LE GOFF. Nous tenons à remercier ici M. LE GOFFIC, J.L. MONNIER, J. BRIARD, C.T. LE ROUX, N. ROUALEC, J. PLASSARD, S. JOUFFROY, C. SEITE, R. REYMANN et O. MAILLET, qui ont fourni de précieuses
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les populations de la péninsule armoricaine se
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • premières lithiques littorales pendant la Préhistoire ; la production protohistorique du sel d'origine marine ; évolution des systèmes de pêcheries... etc.). En outre, le littoral que nous connaissons aujourd'hui ne ressemble pas forcément à celui des périodes passées, car des
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • recherche par L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, ont été supprimés. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une modeste
  • (N. Matthieu, Maître de conférence en Histoire, Université de Rennes 2 pour l'Antiquité et D. Pichot, Professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale). M. Chaigneau-Normand (Maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L 'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor
  • offre, en outre, la possibilité de collecter les artefacts isolés ou liés aux pratiques culturales. Chaque parcelle prospectée a été choisie comme unité d'échantillonnage et affectée d'un numéro indépendant du numéro cadastral. Celui-ci ne pouvait en effet pas être utilisé, car le
  • découpage cadastral diffère souvent des parcelles visibles sur le terrain. Nous avons noté, pour chaque unité, le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories
  • sont hachurées les parcelles prospectées, que l'on note le type de culture, les conditions de visibilité et les découvertes. En ce qui concerne la collecte des vestiges, nous procédons à un ramassage exhaustif pour les artefacts liés aux pratiques culturales ; en revanche, pour les
  • sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence L3 du département Histoire de l'Art et Archéologie (l'Université Rennes 2) et
  • d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Les 5, 6 et 14 mai, 37 étudiants du Ml ont prospecté des parcelles récemment semées en maïs. Les 10, 11, 12 novembre, les étudiants du Ml, au nombre de 27, ont été divisés en deux groupes : les
  • région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque
  • restreinte, collecte du mobilier hors site et multiplication des vérifications) permettra de les mettre en évidence. 11 Tableau 1. Présentation générale des parcelles prospectées Commune N° parcelle Le Quiou 200 = 28+29 (2004) Culture/Couvert végétal/Pratique culturale Semis de
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • Archéologie C. Badier, M. Bousquet, P. Branger, M. Buisset, C. Dehapiot, L. Enfroy, P. Fonlupt, J. Hernot, M. Huet, A. Gaultier, N. Gautier, A. Le Merrer, J.-M. Le Pape, L. Marceau, J. Mortreuil, J. Navéos, O. Pasquero, A. Perrin, E. Pigeon, A. Pondaven, M. Poras, N. Quinio, M. Rogue
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • Bloa, E. Le Dorze, G. Le Marchand-Jourdrice, K. Leroy, A. Mahe, M. Mélin, T. Mullet, S. Pauly, A. Pineau, C. Pladys, M. Sauvage, P.-Y. Sécrétant ; - Frédéric Galley, prospecteur bénévole, qui a apporté une aide précieuse au cours de différentes négociations avec les agriculteurs
  • ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE 2. LES
  • METHODES D'INVESTIGATION 2 .1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologijues 2.1.2. L 'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre 3. LES RÉSULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges isolés et les indices ce
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
RAP02230.pdf ((22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.)
  • (22). les campagnes coriosolites aux confins des cités des coriosolites et des riedonnes. le cas du bassin calcaire du Quiou et sa périphérie. rapport de prospection thématiqu.
  • bretonnes : Campagne de mai : Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - F. Briand, N. Gautier, A. Guerard et A. Le Merrer En Master 1 Histoire de l'art (département Histoire de l'art et archéologie) - C. Autret En Master 1 Archéologie et
  • Histoire (département Histoire) - C. Boisseau, A. Brault, G. Cornu, A. Delalande, C. Dulou, D. Gâche, M. HamdiSghaier, N. Naman, E. Sales. Campagne d'octobre/novembre : Licence 1 Histoire de l'Art et Archéologie (département Histoire de l'art et archéologie) - B. Simier Licence 3
  • Histoire de l'Art et Archéologie(département Histoire de l'art et archéologie) - S. Arnais, C. Avril, O. Beilvert, C. Billard, C. Brandilly, E. Chamouleau, E. Chol, L. Collin, E. Conze, Y. Dieu, M. Dinard, S. Dodard, E. Gauge, A.-M. Gillet, M. Grall, A. Grissault, A. Guesdon, L. Jagline
  • Hedda Master 2 Archéologie et Histoire (département Histoire) - E. Briand, - F. Gallet et A. Le Martret, prospecteurs bénévoles ; - J.-Ch. Arramond et C. Requi, responsables de la fouille de la villa de la Gare au Quiou ; Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné
  • , n'a pu être réalisée en totalité et avec l'effectif complet. Malgré ces nombreuses difficultés, nous avons, à la demande des étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie et de Master 1 Archéologie et Histoire, maintenu une activité de terrain avec eux. Elle s'est
  • occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe
  • l'ordre de 4 m, a été adopté entre chaque prospecteur. Celui-ci permet, en effet, la localisation de tous les sites, quelles que soient leurs dimensions et leurs natures. Il offre, en outre, la possibilité de collecter les artefacts isolés ou liés aux pratiques culturales. Chaque
  • , le type de couvert végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories : très bonne visibilité pour les parcelles labourées et semées fraîchement et celles en blé naissant
  • visibilité et les découvertes. En ce qui concerne la collecte des vestiges, nous procédons à un ramassage exhaustif pour les artefacts liés aux pratiques culturales ; en revanche, pour les sites, les tuiles font l'objet d'un comptage sur le terrain, seul un échantillon étant prélevé
  • ; tous les autres vestiges sont ramassés. L'équipe était constituée d'étudiants de licence Ll, L3, Master, du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master 1 et 2 Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes
  • comptabilisé à partir de fiches d'inventaire normalisées en usage dans la région Bretagne. Ce travail a, en partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'art et archéologie de Rennes 2, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont
  • autour des villae. Ces gisements, de faibles superficies, très difficiles à localiser en raison d'une part, de la rareté du mobilier en surface et, d'autre part, des problèmes de révélation liés aux pratiques culturales, ne peuvent être décelés que par une prospection très fine
  • l'Antiquité et D. Pichot, professeur d'Histoire, Université de Rennes 2 pour l'époque médiévale) et sur l'analyse du parcellaire (T. Lorho, C. Petit-Aupert) seront également présentées. M. Chaigneau-Normand (maître de Conférence en Histoire de l'Art et Archéologie) s'attachera plus
  • sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique, Mémoire de master 1 Archéologie et Histoire, Université de Rennes 2. Langouët, L. dir. (1991) : Terroirs, territoires et campagnes antiques, Revue archéologique de l'Ouest, suppl. n°4, Rennes. Leroux, G. et A. Provost
  • . Commune N° parcelle Le Quiou Villa de la Gare Condition de visibilité Mobilier Chronologie d'occupation 505 Culture/Couvert végétal/Pratique culturale Semis de maïs Très bonne 688 675 676 (7+10) 677 678 679 680 Semis de blé Semis de blé Semis de blé Pré Pré Pré Semis de blé
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET- VILAINE ET COTES-D' ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2006 Par Catherine Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et
  • de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) et Françoise Labaune-Jean (INRAP Grand Ouest) 11 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est
  • agréable de remercier ici : S. Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; Ch. Boujot pour sa contribution à l'analyse et la datation du mobilier lithique ; Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries
  • -Peron, M. Jarry, P. Lagarrigue, D. Laisney, J. Le Bomin, S. Le Coz, O. Lierville, S. Marion, S. Medard, R. Milbeau, N. Morelle, T. Moureau, A.-L. Pacory, N. Tomadini Master 1 Archéologie et Histoire (département Histoire) - L. Audouard, M. Bantignies, A. Blanchet, P. Blazy, P
  • l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 2. LES METHODES D'INVESTIGATION 2.1. L'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre p. 6 p. 6 p. 6 3. LES RESULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • sites du Douet, du Télégraphe et de Port-Louit Hoedic : une île du bout du monde (p. 1) Hoedic : premières approches archéologiques (p. 2) Nature et importance scientifique de l'île (p. 5) Problématique de la recherche (p. 5) L'alignement du Douet (p. 6) Le sondage d'évaluation (p. 9
  • ) Le matériel archéologique et les niveaux sédimentaires (p. 17) Les dépôts de galets (p. 24) Discussion autour des dépôts de galets en contexte préhistorique (p. 34) Le dépôt de galets naturels (p. 35) Premières conclusions (p. 36) Le dolmen du Télégraphe (p. 37) L'architecture de
  • la chambre funéraire : réponses et questions (p. 42) Le niveau archéologique de la chambre (p. 46) Conclusions (p. 49) Le dolmen de Port-Louit (p. 50) L'espace funéraire (les secteurs nord et est) (p. 53) Le vase (p. 60) Le plan général de la chambre (p. 64) Le cairn (le secteur
  • m Z2 = 22 m Cadastre : Année : 1971 Propriétaire des terrains : Mairie d'Hoedic Protection juridique : aucune Autorisation n°2003/25 Titulaire : Jean-Marc LARGE Organisme de rattachement : UMR 6566 CNRS Rennes (chercheur associé) Raisons des interventions : évaluations de
  • structures repérées par prospection au sol. Mots-clés sur la chronologie : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges mobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges immobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer. Lieu de dépôt du mobilier archéologique
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • pour la construction initiale, fin de l'Age du Fer pour un réaménagement des lieux. - Parkeu Meing (cadastre : section AI, n° 60) : Ensemble de buttes. Le sondage pratiqué sur l'une d'elles s'est révélé négatif. - Port la Croix (cadastre : Section AH, n° 285) : Tourbière. Une
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les mêmes chemins, les mêmes couloirs de promenade 1 . Fig. 1 : Carte de la région du sud morbihannais
  • et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 10 et - 20 m). D'une superficie de 210 ha, l'île est surtout granitique2 , alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschistes et de gneiss (fig. 2). Sur le granité, en de nombreux Il y
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • élargis, détruisant la fragile couverture végétale. Quant aux écosystèmes côtiers, ils ont bien du mal à se reconstituer. . . 2 L'île d'Hoëdic appartient à la longue échine rocheuse leucogranitique de Bretagne méridionale, d'orientation générale nord-ouest / sud-est, en grande partie
  • recouverte par la mer. Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, dégagées des sables dunaires, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons 1 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan endroits, des plaques limoneuses
  • très sombres forment autant de paléosols connus des Préhistoriques. Elles sont particulièrement visibles sur les bordures côtières et recèlent systématiquement des vestiges anciens. Certaines d'entre elles, surélevées et contenant des restes de galets, forment des témoins du dernier
  • interglaciaire. Recouvrant le tout, le sable est souvent présent, notamment sur la côte nord-ouest et ouest de l'île, formant de spectaculaires dunes épousant le relief granitique sur les pentes d'Argol. Le sable dunaire est le véritable conservateur de l'île, ayant enfoui, sans les altérer
  • , les vestiges les plus anciens. S'ils apparaissent, c'est que le sable n'est pas là ou n'est plus là ! Deux zones marécageuses forment de remarquables réserves d'eau douce. La plus importante, nommée le Grand Etang, est localisée sur la bordure sud de l'île et recèle de nombreuses
  • espèces d'oiseaux qui y demeurent ou y font halte lors de leur migration. Elle couvre plus de 2 ha. La plus petite zone, au nord de l'île, près du nouveau port, est réduite à quelques centaines de mètres-carrés, polluée par de nombreux résidus de l'activité des hommes. Ces deux points
RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.
  • . 1.2. Archéologie et grands travaux routiers. L'évaluation archéologique de la RN 137, déviation Hédé-Tinténiac. 1.3. Le diagnostic la Cocherais à archéologique du site de Tinténiac. 1.4. La fouille, méthode 2. Le site et programmation, analyses. moyens mis en
  • les autres contraintes, figurent parmi les critères de choix du tracé définitif. Cependant, une difficulté majeure subsiste en archéologie: le patrimoine, par essence enfoui, n'est connu que s'il est vi¬ sible ou répertorié de par la présence d'indices observés au sol ou
  • en prospection aérienne, indices dont la détection dépend de nombreux facteurs tels que le couvert végétal, les pratiques culturales, le climat ou l'implantation locale des chercheurs. Il importe donc que cette potentialité de sites masqués soit prise en compte dans le projet
  • fosses neolithiques ET VILLAGE A LA EN CAROLINGIEN COCHERAIS TINTENIAC (l&V) RAPPORT DE Alain DIRECTION DE FOUILLE DE SAUVETAGE 1989 PROVOST DES ANTIQUITES BRETAGNE DIRECTION DE DEPARTEMENTALE L'EQUIPEMENT Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 FOSSES SUR NEOLITHIQUES ET VILLAGE CAROLINGIEN LA A 137 RN DEVIATION HEDE-TINTENIAC COCHERAIS LA DE TINTENIAC 1989 - RAPPORT EN - Alain avec Anne GEBHARDT DE FOUILLE Présenté Françoise LE BOULANGER *, SAUVETAGE par
  • PROVOST et Nelly LE MEUR #*, des **** (35) Gilles LEROUX **#, contributions de Marie-Pierre RUAS et *♦*♦* Fouille PROVOST Coordination : ALAIN Site : NELLY LE MEUR GILLES LE ROUX néolithique Site carolingien Encadrement : groupes de bénévoles : LAURENT AUBRY des
  • : FRANÇOISE MARCEL : Fichier des Relevés et MARYANICK structures plans et LE BOULANGER BRISARD HASSELIN relevés généraux : JEROME CUCARULL : JEAN-MICHEL BROUARD participation des bénévoles du Centre de Recherches archéologiques du Pays de Rennes. avec la Tinténiac
  • Moyen-Age. * Documentation ** néolithique. Description et dessin du mobilier carolingien. Rapport d'étude sédimentologique. Résultats préliminaires de l'analyse carpologique. *** **** ***** et au Site Saisie: NICOLE GAUDICHON CERAPAR. SOMMAIRE 1. Présentation. 1.1
  • . carolingien. structures archéologiques. L'organisation de l'espace : les fossés. Les structures de stockage : les silos à grains. Les foyers excavés ou tranchées-foyers. Les structures de chauffe de type domestique. 3.1.5. Autres 3.1.6. Trois 3.1.7. Les 3.1.8. L'excavation
  • structures de chauffe. problématiques. structures d'habitats (?). fosses 6610 et le remblai de matériaux gailo-romains. 3.1.9. Artéfacts, caves à pommiers, chablis. 3.2. Le mobilier archéologique. 3.3. Le village carolingien de la Cocherais. Datation, Interprétation. 3.3.2
  • . datation. Interprétation. 3.3.3. La 3.3.1. CONCLUSION Chronologie, vie rurale. GENERALE ANNEXES Tinténiac et ses environs immédiats au Moyen-Age (F. LE BOULANGER). IIEtude sédimentologique préliminaire (ANNE GEBHARDT) III- Résultats préliminaires de l'étude carpologique (Marie
  • -Pierre RUAS). I- 43 Planches. 65 Figures. 1. PRESENTATION 1. PRESENTATION 1.1. ARCHEOLOGIE ET GRANDS TRAVAUX ROUTIERS Au stade des études préliminaires, sont recensés les vestiges archéologiques connus dans le faisceau du tracé routier. Ces données, au même titre que
RAP00096.pdf (QUIMPER (29). ty-nevez. rapport de sondage.)
  • QUIMPER (29). ty-nevez. rapport de sondage.
  • butte se trouvait dans la parcelle n° 261 section"! du cadastre (aujourd'hui subdivisée). LE SONDAGE Après débroussaillage d'un accès et d'une surface d'environ 2 2 0 0 m autour de la dalle inclinée, un carroyage a été mis en place de façon à ce que cette dalle inclinée soit
  • trois éclats de grès ladère. Quant à la dalle, elle repose sur les horizons L - F - H , comme cela est visible sur les photos 2 et 3 et manifestement elle a été déplacée il y a quelques années pour faciliter les pratiques culturales de la parcelle voisine et entreposée dans un
  • /RAPPORT DE SONDAGE : AMAS PIERREUX DE T Y - N E V E Z - QUIMPER/ A U T O R I S A T I O N DE SONDAGE N ° : 91.03. - AP. NUMERO DE S I T E : 29.232.003.AP. RESPONSABLE : MICHEL LE GOFFIC ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU F I N I S T E R E . 9 x SEPTEMBRE 1991. T M O T I
  • F D U SONDAGE Lors des acquisitions foncières nécessaires à la construction de la rocade sud de Quimper, Monsieur Marcel T I L L Y , Inspecteur des Domaines m'a signalé l'existence d'une butte pierreuse sur l'emprise de la bretelle du périphérique sud, près de l'échangeur de
  • Troyalac'h. A cette époque j'ai rédigé une fiche descriptive de site archéologique et ai signalé l'anomalie à Monsieur C . - T . LE ROUX, Direc^ teur Régional des Antiquités, le 28 Octobre 1987. L'affaire a été suivie au niveau régional par Monsieur Yves MENEZ, Conservateur des
  • Antiquités. Le terrain comprenant la butte pierreuse a été acquis et une route à deux voies a été réalisée laissant intacte la butte en question en bordure sud de la voie. Une visite du site a eu lieu le 06 Février 1991. L'état de la végétation (lande à Pteridium aquilinum et Ulex
  • europaeus) ne permettait pas une vision globale du site. L'existence d'une dalle de granité inclinée pratiquement au sommet de l'éminence laissait penser à un pilier ou un élément de couverture basculé d'un dolmen. La prescription d'une étude de Z . P . P . A . U . pour la ville de
  • Quimper d'une part, un projet de doublement de la rocade dans cette partie de trajet d'autre part, sont les raisons qui ont conduit Monsieur le Directeur des Antiquités à me demander de procéder à un sondage de diagnostic sur ce site. - 2 - LOCALISATION La butte se trouve à 5 km
  • à l'est-sud-est de Quimper et 3 0 0 m à l'ouest du rond-point de Ty-Nevez nouvellement créé pour raccorder la nouvelle voie à la R . N . 165 et à l'échangeur de Troyalac'h. Les coordonnées Lambert Zone 11 sont les suivantes : - x = 125,87 y = 2 350,15 altitude : 90 m. La
  • comprise dans une coupe nord-sud. 7 m2 ont été fouillés après décapage des horizons L, F, H, comportant un chevelu racinaire et rhizomique très dense. Sous ces horizons fut mise au jour une couche irrégulière de cailloux de granité gneissoide leucocrate dont les dimensions varient de 5
  • à 15 cm. Les formes les plus fréquentes sont des plaquettes. Cette couche s'est révélée stérile au plan archéologique. Elle a été évacuée laissant apparaître la roche en place, diaclasée, fracturée, certains blocs de dimensions décimétriques ( 1 0 à 60 cm) ayant été quelque peu
  • déplacés suite à des phénomènes de gélifraction en climat périglaciaire (durant le Weichsel notamment). Des racines d'arbres ou arbustes ont aussi contribué à des déplacements sensibles. Toutefois l'aspect général de la roche affleurante est bien reconnaissable sur les planches
  • photographiques. - 3 - Sur la quasi-totalité de la surface fouillée le sol rencontré est un ranker de type A-C dont l'épaisseur varie de 5 à 20 cm selon les irrégularités de la roche (un des plans de diaclase est subhorizontal avec un léger pendage est. Ce réseau de diaclase est par
  • ailleurs observable une vingtaine de mètres au nord du sondage, dans la tranchée de la voie nouvelle) . Dans la partie est du sondage le sol est un peu plus épais et on peut observer un sol plus évolué de type A ( B ) R dans lequel l'horizon d'altération ferrique (B) est plus ou moins
  • important. On distingue également un horizon A 2 bien différencié, gris clair. Il s'agit d'un sol podzo- lique. C'est dans cette partie du sondage (bordure est) qu'ont été découverts dans la zone de transition A^ - ( B ) , un percuteur en quartz laiteux, un éclat de quartz laiteux et
  • endroit inculte. CONCLUSION La butte pierreuse est un affleurement de granité gneissoi'de leucocrate et ne correspond pas à un cairn pouvant contenir un ou plusieurs dolmens comme il avait été envisagé. Cependant cet affleurement aspecté au sud a été fréquenté par l'homme
  • vraisemblablement au postglaciaire, car une rapide prospection dans le champ de mais circum voisin à livré quelques silex d'allure mésolithique. - H - Notons pour terminer que l'affleurement de grès ladère le plus proche se trouve au Moulin du Pont en Pleuven, 6 km au sud-ouest à vol d'oiseau
  • et que l'utilisation de cette roche par l'homme pour fabriquer des outils a duré depuis le Moustérien jusqu'au Néolithique. D 34 vers Bênodet m E x t r a i t de la c a r t e IGN au 1/25000. 126 QUIMPER 3 - 4 . 127 Zone fouillée. Emplacement du sondage par rapport au t e
  • r r a i n acquis par l'Etat pour la confection de la nouvelle rocade sud de Quimper. q 1q PHOTO 1 : V u e , p r i s e d u n o r d d u sondage. C'est dans la b o r d u r e est (à gauche s u r la p h o t o ) que f u r e n t d é c o u v e r t s ¡es éclats de g r è s ladère
  • . PHOTO 2 : V u e , prise de l'est, du sondage et montrant l'affleurement de granité gneissique diaclasé surmonté d'un r a n k e r . PHOTO 3 : Vue, prise du s u d , du sondage, montrant la dalle inclinée reposant s u r les horizons L - F - H . PHOTO 4 : V u e , prise de l'ouest, du
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries bretonnes : En Master 1 Archéologie et Histoire M. Amaya, G. Barracand, N. Bastard, X. Bernardeau, I. Brunie, J. Cavanillas, G
  • , C. Lietar, C. Madec, H. Marzin, A. Moisdon, N. Morelle, V. Munier, J.-B. Sinquin, E. Tourlonias, E. Grandclaudon ; Licence Histoire de l'Art et Archéologie S. Barbe, C. Bellamy, J. Bonniec, A. Bourhis, J. Breard, G. Brigot, M. Craipeau, M. De Laage, L. Demay, A. Doglio, C. Dumas
  • . Simier, Z. Wen ; - Les prospecteurs/collaborateurs : - J.-C. Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - F. Gallet, A. Salaun ; - M. Chaigneau-Normand, directrice du département Histoire de l'Art et Archéologie ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui
  • sur l'interprétation des données. Il a également été nécessaire de revoir avec F. Labaune le mobilier découvert en 2004 de façon à pouvoir l'intégrer dans notre synthèse. Enfin, ce rapport présente deux études en cours sur le cadre historique : l'une sur l'Antiquité ; l'autre sur
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • , a été adopté entre chaque prospecteur. Celui-ci permet, en effet, la localisation de tous les sites, quelles que soient leurs dimensions et leur nature. Il offre, en outre, la possibilité de collecter les artefacts isolés ou liés aux pratiques culturales. Chaque parcelle prospectée
  • végétal (maïs, blé naissant, moutarde, pré) ou les pratiques culturales (labour) et les conditions de visibilité. Celles-ci se répartissent en 5 catégories : très bonne visibilité pour les parcelles labourées et semées fraîchement et celles en blé naissant ; bonne visibilité pour les
  • . En ce qui concerne la collecte des vestiges, nous procédons à un ramassage exhaustif pour les artefacts liés aux pratiques culturales ; en revanche, pour les sites, les tuiles ne font l'objet que d'un comptage sur le terrain, un échantillon ayant été toutefois prélevé ; tous les
  • autres vestiges sont ramassés. L'équipe est constituée d'étudiants de licence (Ll, L2 et L3) du département Histoire de l'Art et Archéologie (Université Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2, Rennes 1 et Nantes). Au total, 291 étudiants
  • partie, été mené dans le cadre de TD dispensés aux étudiants de Licence 3 d'Histoire de l'Art et Archéologie, sous la direction de F. Labaune-Jean. Tous les éléments ont ensuite été conditionnés en sacs en conservant la totalité du lot issu de chaque parcelle (sans tenir compte des
  • l'archéologie), une immigration bretonne d'origine insulaire eut lieu de façon plus massive. A l'échelle de l'Armorique, tout montre, 2 ÉVEILLARD, 1991. 3 PAPE, 1990. 4 Par exemple, CHAMBON, 2004. GlOT, GUIGON, MERDRIGNAC, 2003. 5 9 d'après la toponymie notamment6 , que la partie
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITÉS DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PÉRIPHÉRIE (ILLE-ET-VILAINE ET CÔTES-D'ARMOR) RAPPORT DE SYNTHÈSE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2004-2007 Par Catherine Petit-Aupert (Université Rennes 2
  • ) Françoise Labaune-Jean (INRAP Bretagne) Nicolas Mathieu (Université Grenoble 3) Daniel Pichot (Université Rennes 2) REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps
  • nous ont donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION p. 5 L La consultation des photographies aériennes de l'IGN 1.1. La recherche des sites archéologiques 1.2. L'analyse des
  • formes du paysage 2. La prospection pédestre 2.1 Le choix de la méthode 2.2 Les objectifs 2.3 Les conditions p. 5 p. 5 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES p. 8 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites des
  • deux cités 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Pp. 8 IV. LES RÉSULTATS p. 12 Les limites de la méthode : problèmes d'interprétation 2. Les formes de l'habitat rural 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires 2.2 La période antique : une grande diversité
  • d'établissements 2.2.7 Les villae 2.2.2 Les fermes : des unités agricoles plus modestes 2.2.3 Les sites à tuiles : des annexes agricoles 3. Les vestiges épars : hypothèses d'interprétation 4. Les périodes préhistorique, protohistorique et médiévale p. 12 p. 13 p. 13 p. 14 1. 10 P- 14 p. 17
  • p. 19 p. 20 p. 20 V. L'ÉTUDE DU MOBILIER CÉRAMIQUE P- 21 1. La commune du Quiou La commune de Plouasne 3. La commune de Saint-André-des-Eaux 4. La commune de Saint-Judoce 5. La commune de Saint-Juvat 6. La commune de Trévérien P- 21 2. P- 23 P- 23 P- 24 P- 25 P- 25
  • CONCLUSION P- 28 FIGURES P- 29 BIBLIOGRAPHIE P- 30 ANNEXE Mobilier découvert dans les parcelles prospectées p. 34 4 INTRODUCTION En raison des différents problèmes administratifs rencontrés à l'université de Rennes 2 durant ces trois dernières années et liés au versement de
  • la subvention de 2005 allouée à cette opération, nous n'avons pas pu mener, comme nous l'aurions souhaité, nos prospections pédestres et notre étude des photographies aériennes verticales anciennes archivées à Saint-Mandé. Même si les campagnes de prospection systématiques ont été
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , "Archéologie des jardins et restauration", dans Monumental, 4, septembre 1993, pp. 60-63. "The techniques and uses of garden archaeology", dans Journal of garden history, vol. 17, n°l, january-march 1997. Garden Archaeology, CBA Research Report, n°78, 1991. The Archaeology of garden
  • and field, edited by N. F. Miller and K. L. Gleason, Univesity of Pennsylvania Press, Philadelphia, 1994. 13 D. Jacques, "Archéologie des jardins et restauration", Monumental. 4, septembre 1993, pp. 6063. "The techniques and uses of garden archaeology", lournal of garden history, vol
  • ", utilisant uniquement les prospections et les études historiques. De nombreuses techniques de recherches en laboratoire ont été mise au service de cette nouvelle archéologie : dendrochronologie, anthracologie, palynologie, carpologie, malacologie ou encore micromorphologie. Certaines
  • lieu. Nous avons dû à ce propos adapter les critères géomorphologiques ou pédologiques généralement utilisés en archéologie rurale dans le sens d'une compréhension fine des systèmes de dépôts anthropiques. La caractérisation des unités stratigraphiques repose ainsi sur des critères
  • leur faciès. Faute de crédits, palynologie, malacologie ou encore prospection géophysique sont hélas encore peu développées au sein de cette nouvelle archéologie. Les résultats déjà obtenus sur certains sites depuis huit ans laissent cependant présager l'intérêt de telles recherches
  • . Cliché 8 : Photo souvenir d'une partie de l'équipe lors de la dernière semaine de fouille de la campagne de 1999. Cliché 9 : Présentation du chantier de fouille aux nombreux visiteurs du château. Mais il convient surtout d'insister sur la particularité de cette archéologie
  • structurantes, sur les pratiques culturales"(C arole Vissac). Les données stratigraphiques du parterre ont également été confrontées à l'extérieure de l'esplanade par la réalisation de quatre tranchées. Elles se situent au niveau du champ situé plus au nord dénommé sur le cadastre ancien
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • PLURIDISCIPLINAIRE 5 . 1 . ANALYSES MICROMORPHOLOGIQUES (C. Vissac) 2 5. 1. 1 - Stratégie d'échantillonnage et stratigraphie 5. 1. 2 - Démarche d'étude et fabrication des lames minces 5. 1. 3 - Généralités 5. 1. 4 - Détermination des faciès 5. 1. 5 - Synthèse et conclusion Restitution strati
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
RAP02921.pdf (TORCÉ (35). Mauzé. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TORCÉ (35). Mauzé. rapport de fouille préventive
  • RAPPORT FINAL D’OPERATION - FOUILLE ARCHEOLOGIQUE LGV Le Mans-Rennes Commune de Torcé (Ille-et-Vilaine, 35) Lieu-dit Mauzé © France Archéologie, août-octobre 2012 Sous la direction de Béatrice Robert, Avec la collaboration de Loïc Daverat, David Aoustin, Marielle Bernier
  • l’Archéologie de Bretagne, représenté par Stéphane Deschamps (Conservateur Régional de l’Archéologie), Yves Menez (Adjoint au Conservateur Régional de l’Archéologie) et Anne Villard-le-Tiec (Conservateur du Patrimoine) ; - François Poggio (Chargé de Mission Archéologie Préventive – Eiffage
  • Rail Express) ; - France Archéologie pour les moyens mis en œuvre au bon déroulement de l’opération ; - Françoise Labaune (Inrap) pour sa disponibilité et ses conseils en céramologie ; - Véronique Montembault (Gestionnaire du mobilier) pour sa rigueur dans le conditionnement
  • désignation du responsable : 2012-104 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 13 Eiffage Rail Express Nature de l’aménagement Construction de la LGV Bretagne – Pays de la Loire Opérateur chargé de la réalisation de l’opération France Archéologie Responsable scientifique de
  • l’opération et organisme de rattachement Béatrice Robert – France Archéologie Dates d’intervention sur le terrain 13 août – 12 octobre 2012 Mots-clés des thésaurus « chronologie » et « interprétation » de la base de données nationale er e Chronologie : I -II siècles ap. J.-C. – Haut-Empire
  • – métal – TCA – petit mobilier Etudes spécialisées : géoarchéologie – anthracologie – palynologie – archéologie du paysage – C14 – étude céramologique – étude des TCA – étude numismatique 14 1.2. INTERVENANTS Intervenants scientifiques - Stéphane Deschamps : Conservateur Régional
  • de l’Archéologie – SRA Bretagne – Prescription et contrôle scientifique ; - Anne Villard-Le Tiec : Ingénieur en charge du dossier - Bretagne - Prescription et contrôle scientifique ; - Béatrice Robert : Responsable d’opération – France Archéologie – Responsable scientifique
  • de Mission Archéologie Préventive – Eiffage Rail Express – Mise en place et suivi de l’opération ; - Francis Gaget : Coordonnateur SPS ; - Hubert Potier : Président – France Archéologie – Mise en place et suivi du chantier ; - Sandrine Poisson : Assistante de direction et
  • comptable – France Archéologie – Mise en place et suivi du chantier. Intervenants phase terrain : - Béatrice Robert : Responsable d’opération – Responsable scientifique ; - Loïc Daverat : Responsable de secteur – Adjoint scientifique ; - Xavier Rummens : Topographe – GéoVivier
  • de la commune de Torcé en Ille-et-Vilaine (France). D’après http://www.territorioscuola.com/wikipedia/fr.wikipedia.php?title=Fichier:France_relief_location_map.jpg. DAO L. Daverat (France Archéologie). 19 Fig. 2 : Localisation du site de Torcé. D’après carte IGN R07, 1 : 250
  • . 37 Fig. 6 : Activité d’élevage toujours en pratique sur la commune de Torcé. © France Archéologie, août 2012. La commune de Torcé est située dans le bassin de Rennes. Celui-ci « doit son appellation au jeu de 2 la tectonique affectant un substrat de roche tendre, le schiste
  • Mauzé. © France Archéologie, août-octobre 2012. 41 2.1.3. Contexte historique et archéologique La région Bretagne, et particulièrement le département de l’Ille-et-Vilaine, a toujours bénéficié d’un intérêt majeur en ce qui concerne l’implantation humaine. Depuis la Préhistoire
  • , Arnaud Coutelas, Guillaume Gutel, Nancy Marcoux, Véronique Montembault, Laurence Seneray, Carole Vissac, Christophe Wardius Opération menée du 13 août au 12 octobre 2012 Numéro de site : EA35 338 0010 Numéro d’opération : 2012-009 modifiant l’arrêté n°2012-161 Numéro d’autorisation
  • : 2012-104 FRANCE ARCHEOLOGIE 1, Place du Pont B.P. 5 50880 LA MEAUFFE Tél : 02.33.77.50.00 – Fax : 02.33.77.50.01 E-mail : contact@francearcheologie.fr Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
RAP02701.pdf (PLEDELIAC (22). nord du bourg, deux bâtiments de l'âge du bronze. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLEDELIAC (22). nord du bourg, deux bâtiments de l'âge du bronze. rapport de fouille
  • ___________________________ Nature de l’aménagement Emprise prescrite Zone d’aménagement concerté Emprise du décapage ___________________________ Responsable scientifique de l’opération ZI Eric Nicolas, Inrap Parcelle(s) 116 15000 m² 10513 m² ___________________________ Opérateur d’archéologie INRAP
  • un plan circulaire et sont disposés de façon quasiment symétrique de part et d’autre d’un axe nord-ouest/sud-est avec une entrée située au sud-est. Le mobilier archéologique qui peut lui être associé est particulièrement pauvre en dehors d’un fragment de moule. Son plan évoque un
  • ’emprise de la fouille. Comme l’avait noté 26 Inrap – RFO de fouille Plédéliac – Nord du bourg 2011 l’archéologue au moment du diagnostic, les sédiments limono-argileux constituant le sous-sol dans cette zone étaient déjà fortement marqué par les pratiques culturales contemporaines
  • recélaient que de rares traces de possibles vestiges sur les niveaux limono-argileux et les niveaux de contact. De la même façon la répartition du mobilier archéologique prélevé lors de cette phase de l’opération semblait respecter la même logique avec néanmoins un petit dépôt au nord-est
  • , aucun indice probant ne venait indiquer la possible présence de nouveaux bâtiments. De la même façon, l’incinération repérée au sud-est de l’emprise s’est avérée être un dépôt isolé. Par contre deux ensembles fossoyés appartenant de toute évidence à des enclos ont pu être révélés par
  • ’ensemble des creusements appartenant aux bâtiments protohistoriques ont été tamisés à sec à la maille 8, les refus étant ensuite tamisés à l’eau, de façon à pouvoir collecter le petit mobilier susceptible d’avoir été piégé dans les comblements. Hormis quelques petits éclats ou esquilles
  • (F) indépendant de l’enregistrement des deux opérations archéologiques. Inrap – RFO de fouille Plédéliac – Nord du bourg 2011 35 3.1 Le cadastre de 1837 et le parcellaire moderne fig. 2 Plan du parcella ire attribu able à l a pér iode moderne . Si de façon attendue la trace
  • Rapport final d’opération Plédéliac, Côtes d’Armor Nord du bourg Deux bâtiments de l’âge du Bronze sous la direction de Eric Nicolas Inrap Grand Ouest Décembre 2011 Rapport final d’opération Plédéliac, Côtes d’Armor Nord du bourg Deux bâtiments de l’âge du Bronze sous
  • la direction de par Eric Nicolas Angélique Blanchet Stéphane Blanchet Françoise Labaune-Jean Théophane Nicolas Rodrigue Tsobgou Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr Décembre 2011 1 Inrap – RFO de fouille
  • signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription contenant le cahier des charges Projet d’intervention approuvé ou autorisé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable scientifique Les
  • résultats 21 1. Le cadre de l’opération 21 21 24 27 1.1 1.2 1.3 1.4 Découverte et évaluation du site Le contexte topographique et l’environnement archéologique Descriptif technique et scientifique de l’opération Stratégies et méthodes mises en œuvre 30 2. Le contexte géologique
  • 31 32 33 33 2.1 2.2 2.3 2.4 La tranchée 1 Les tranchées 2 et 3 Les tranchées 4 et 5 Synthèse géologique et implications archéologiques 34 3. Les systèmes parcellaires 35 36 3.1 3.2 Le cadastre de 1837 et le parcellaire moderne Un parcellaire antique et pré-antique 42 4
  • . Les bâtiments sur poteaux 43 45 48 49 4.1 4.2 4.3 4.4 Le bâtiment A Le bâtiment B Des bâtiments isolés ? Conclusion 50 5. Etude du mobilier 50 51 52 60 5.1 5.2 5.3 5.4 Etude de la céramique historique Etude anthropologique Etude de la céramique protohistorique Commentaires
  • sur le mobilier lithique Inrap – RFO de fouille Plédéliac – Nord du bourg 2011 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------2 62 6. Synthèse et conclusion 63 7
  • . Bibliographie générale Inventaire technique 66 67 71 Inventaire du mobilier lithique Inventaire du mobilier protohistorique Inventaire des datations radiocarbone 3 Inrap – RFO de fouille Plédéliac – Nord du bourg 2011
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap – RFO de fouille Plédéliac – Nord du bourg 2011 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------4 5
  • Inrap – RFO de fouille Plédéliac – Nord du bourg 2011 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ___________________________ Localisation Région
  • ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Côtes d’Armor ___________________________ Propriétaire du terrain Commune Commune de Plédéliac ___________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue
  • du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Plédéliac Adresse ou lieu-dit Nord du bourg ___________________________ Codes ______________________ Références de l’opération ___________________________ Dates d’intervention sur le
  • terrain Numéro de l’arrêté de prescription Préparation 2009-049 modifiant 2008-184 Du 21/02/2011 au 22/02/2011 Code INSEE Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 22 175 2008-134 Du 23/02/2011 au 01/04/2011 Référence du projet INRAP Post-fouille
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • Corseul et décrit de façon précise la tour dénommée "temple octogone". Ses observations sont publiées par Montfaucon en 1721. Ce dernier reproduit et fait sien le plan de Dom lobineau. Ce plan de la cella octogonale et des galeries dont le tracé se devinait sous les micro-reliefs du
  • limites de la propriété communale, rendue en courbes de niveaux équidistantes de 0,25m et raccordée au NGF; -des levés annexes: grandes lignes de la façade de la ferme, levé des limites parcellaires ou culturales et des obstacles de la végétation. Le plan topographique du site permet
  • ., 1992 - Chronique de prospection archéologique 1992 en Haute-Bretagne, Dossiers du Ce.R.A.A., 20, p. 45-70. LE CLOIREC G. , 1994 - Les bronzes antiques de Corseul (Côtes-d'Armor), Mémoire d'Histoire de l'Art et Archéologie, inédit, Université de haute-Bretagne. LE GLAY M., 1988-1989
  • CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1995 Présenté par Alain PROVOST Site n* 22 048 30 AH Autorisation en date du
  • 9 mai 1995 Programme H15: Sanctuaires et lieux de pèlerinage protohistoriques et gallo-romains XIèBe contrat de plan Etat/Region, 1994-1998 PARTENAIRES : ETAT REGION BRETAGNE DEPARTEMENT DES COTES-D»ARMOR COMMUNAUTE DE COMMUNES PLANCOET-VAL D'ARGUENON COMMUNE DE CORSEUL Nos
  • Ronan L'HOMMELET Anne HENRY Elisabeth LOYSANCE Marcel LE CHARPENTIER aux étudiants et professeurs de 1' Génie civil: Gwénaèlle ROLLAND Jean-Jacques URIEN Fabienne MAHO Olivier VAUT1ER Stéphane HARDOT Carole DUGUY Emmanuelle PINEL Patrice LAJOYE Michelle MERMET Yvan MALIGORNE IUT
  • de Rennes, Département Aude COLLIN et Sylvie DECHARTRE Anne LE GARREC et Louis MARTEL à Michel MARTINAUD, Université de Bordeaux I à Albert HESSE, Centre de Recherches Géophysiques de Garchy à Hervé KEREBEL, Archéologue municipal de Corseul à Marcel VILLALON, ancien maire de
  • Corseul à Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du patrimoine. SOMMAIRE Pages Introduction 1 Première partie: le site, son environnement, l'opération de 1995: problématique et moyens mis en oeuvre 2 1.1. Le site dans son
  • environnement 1.2. Historique des recherches archéologiques sur le temple du Haut-Bécherel 1.3. L'opération de 1995, problématique et moyens mis en oeuvre 2 5 6 Bibliographie du site Deuxième partie: Analyse archéologique 14 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. 14 14 20 25 35 38 Secteur 1
  • Secteur 2 Secteur 3 Secteur 4 Tranchées de reconnaissance Aperçu sur quelques mobiliers Troisième partie: programme futur synthèse des données pour un 44 3.1. Données chronologiques: embryon de phasage 3.2. Remarques sur l'organisation du monument, sa construction, son architecture
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • attirant immanquablement le regard, la cella, construite en petit appareil très soigné, conserve plus de 10m d'élévation. Cette construction, comparable au temple de Janus à Autun ou à la Tour de Vésone à Périgueux, s'inscrit dans un ensemble monumental de près de un hectare de
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • . Ce monument qui devait être le lieu de culte majeur de la Cité des Coriosolites, rassemblant les populations lors des fêtes religieuses, n'a curieusement fait l'objet -depuis Fornier- d'aucune étude scientifique sérieuse. La maîtrise foncière réalisée avec l'acquisition de
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • l'inscription du site du Haut-Bécherel ainsi que celui du quartier urbain de Monterfil parmi les sites archéologiques retenus dans le Xlème contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherches dans le cadre du contrat de plan comporte trois phases: -en 1995, une évaluation du
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • 1995: PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE OPERATION 1. LE SITE DANS SON ENVIRONNEMENT 1.1. Le contexte foncier La partie centrale du corps de ferme du Haut-Bécherel est une belle maison de maître du XVIèœe siècle vraisemblablement dont les encadrements d'ouvertures sont en
RAP00035.pdf (BRENNILIS (29). bellevue, ti ar boudiged. rapport de fp 1)
  • BRENNILIS (29). bellevue, ti ar boudiged. rapport de fp 1
  • paroi nord de la galerie... représen- pas de la façon dont elles cinq juxtaposées. de un angle de 53° avec faux. Au XIXeme siècle, sur la façade sud et cinq sont représentées, fait mention est fausse toutes les dalles du péristalithe et certainement ; leur éloignement
  • font défaut et que de débitage dues à une pierres.. 2) Le t e r t r e avant la fouille Dans sa partie par les pratiques culturales ouest il est tronqué obliquement effectuées dans la parcelle Il est bon de noter que sur le cadastre se trouvait au milieu d'une grande
  • les premières et surtout quatre dalles Age du Bronze, Moyen-Age, La partie place, en R-S de façon un fossé externe, Les terres qui recouvraient que, Chalcolithique, a été réservée un petit fossé interne sud-est de la fouille, systématique a été mis en (fig. 11
  • être a permis ni déstabilisés de mettre en avant le relevage des dalles redressées : ni structure, En fin de chantier de façon à ne pas des quatre n'a fourni aucune mobilier. le tertre a été reconstitué et les terres régalées. / V I I - DESCRIPTIONS DES S T R U C T
  • place est formé de grosses pierres du monument et emballés (horizon B déplacé). 3 et 4, fig. une soiet le cairn façon à ne pas déstabiliser et prélevée. les piliers d'une tandis que le cairn vers l'extérieur jaune d'altération du granité 11). Dans cette terre jaune, en Q
  • muscovite redresseur quartzites en H 14 et P 15. Le gisement de vases, comme cela avait été suggéré terrain de l'Age du Fer de Park Mathias (schistes et 24). large soit d'un flèche. Le mobilier en silex se décompose de la façon suivante : - 1 gros éclat de décorticage en U
  • chantier de façon à achever jusqu'au sommet des orthostates la présentation monuments de convergence le péristalithe de la partie supérieur n'était con- mais ce type de vase est et daté du Néolithique il d'un vase ayant voyagé ou d'un phénomène le cairn reconstitué qui
  • auront lieu à Rennes. LE TELEGRAMME - MCULCU 30 JuMeX 1991. Archéologie Que de découvertes ! Depuis quelques jours une équipe d'archéologie conduite par Michel Le Goffic (archéologue du département) fouille et remet en état le dolmen de « Ti ar Voudigued » (Maison des fées). Ce
  • R A P P O R T DE FOUILLE SEPULTURE MEGALITHIQUE DE TI AR BQUBIGEB (BRENNILIS FINISTERE) P 16 PROGRAMME AUTORISATION - N' 1 5 - 8 8 DU 2 6 . 0 4 . 1 9 9 1 . N U M E R O DE SITE 29.018.002. RESPONSABLE M I C H E L LE G O F F I C ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU F I N I S T
  • E R E . AP. AOUT 1991, T-.'ì " J , Ï&M: 35 S O M M A I R E PAGE I. - HISTORIQUE 1. II. - COMMENTAIRE CRITIQUE DES DOCUMENTS EXISTANT 3, AVANT L'INTERVENTION III. - LOCALISATION ET RAISONS DE L'INTERVENTION 5. IV. - EQUIPE DE FOUILLE 7. V. - DESCRIPTION DU
  • MONUMENT AVANT LES FOUILLES 8. VI. 1 - STRUCTURE INTERNE 8. 2 - LE TERTRE AVANT LA FOUILLE 9. - CONDUITE DES OPERATIONS 11. VII. - DESCRIPTION DES STRUCTURES DU DOLMEN 12. VIII.- LE MOBILIER 17. 1 - LE MOBILIER LITHIQUE 17. 2 - LE MOBILIER CERAMIQUE 18. IX. - DATE ET
  • COMPARAISONS, CONCLUSION X. - ANNEXES. . PHOTOS . PLANS, COUPES, ELEVATIONS . DESSINS. 21. - 1 - /1 -HISTORIQUE/ Plusieurs légendes se rattachent diged signifie, en français, : Ti ar Bou- la maison des fées et •pourtant on prétend que des nains (korrigans, lutins ou farfadets
  • ) son" et qui y habitaient, à ce monument qui avaient construit cette "mai- livraient un combat perpétuel avec les géants de l'allée couverte du Mougau Bihan en Commana. Une autre croyance rapportée par l'Abbé Abgrall va à l'inverse de celle-ci et en fait la tombé d'un géant
  • qu'il fallut plier en neuf pour l'y faire entrer (le monument étant long de 13,40 m, le géant aurait mesuré 120 mètres de haut !!!), cette dernière légende se rapporterait peut-être à un affleurement de roche ressemblant à un dolmen, situé en bordure sud-est du cimetière de
  • Brennilis et connu sous le nom de Bez-Guevrel et qu'on appelle en français "tombe de Gargantua". une autre légende a été rapportée par Louis Ogès dans un compte-rendu excursion de la Société Archéologique Enfin, d'une ctu Finistère, paru dans le Télégramme du 05 Juin 1965 : "Non
  • loin du bourg, on visite l'allée couverte de Ti-ar-Boudi- ged (la maison des nains). Cette allée couverte est l'une des plus belles du Finistère, avec celle du Mougau en Commana. Elle mesure 13,40 m de long et va en s'évasant vers le fond où elle atteint 4 m de large. Chacune des
  • dalles qui la recouvrent pèse plusieurs tonnes. Jadis, les korrigans qui habitaient pour spécialité ce vaste monument avaient la sauvegarde de la vertu des jeunes filles. Lorsque deux jeunes gens étaient fiancés, ils se rendaient dans la maison des nains pour y renouveler leur
  • serment. Il arrivait parfois que, profitant de la solitude, le jeune homme voulait prendre un acompte avant de passer ¿levant M. le Maire. Korrigans et Korriganes gistrale correction sortaient alors de terre et lui infligeaient une ma- dont il se souvenait toute sa vie. On dit
  • que les jeunes gens ainsi corrigés faisaient La première ensuite d'excellents description maris". que l'on ait eu de ce dolmen est due à R.-F. Le Men (Bulletin de la Société Archéologique du Finistère • • / • • 1876 - 1877), - 2 qui signale en outre que M. René de
  • Kerret "a acheté ce monument •pour en assurer la conservation et a fait don au Musée archéologique de Quimper de plu- sieurs fragments d'un vase en terre ornementé qu'il a trouvé dans cette allée couverte". Ceci suppose que M. de Kerret a pratiqué une fouille du dolmen. Le
RAP01413.pdf (le bassin de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • le bassin de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • pratiques culturales actuelles, utilisant de façon systématique le rotavator, réduisent rapidement le mobilier archéologique éventuellement remonté lors des labours. Mais il arrive que l'on recueille quelques tessons de la Tène finale à l'emplacement de certains systèmes d'enclos ou bien
  • façon plus assidue, notamment le Porhoët et le bassin de Plussulien où les conditions de détection étaient quasiment optimales en cet été 1996. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les moyens actuellement mis en œuvre (détection aérienne à basse altitude, photointerprétation des clichés
  • verticale des parcelles pour déceler d'éventuels tracés anthropiques. Du fait du morcellement parcellaire et des pratiques culturales qui en dérivent, les plans des structures détectées sont généralement partiels. Il faut donc le recul de plusieurs années de prospection pour obtenir des
  • cette importante masse documentaire ? Nous proposons volontiers une approche qui permettrait d'avancer de façon significative dans la connaissance de ce type de site : ■ traitement et uniformisation de données (redressement et mise au net graphique) comparables à l'échelle de
  • , Les formes du paysage, Archéologie aujourd'hui, Errance, Tome 1, p 49-56 GAUTIER M., LEROUX G., NAAS P., 1996 - Archéologie des paysages agraires armoricains. Eléments pour une nouvelle approche, Les formes du paysage, Archéologie aujourd'hui, Errance, tome 2, p 45-55 Communication
  • commune (Avec Patrick Naas et Gilles Leroux) au colloque AGER-ARCHEA « Archéologie des parcellaires » qui s'est tenu à Orléans les 28-30 mars 1996. Participation aux rencontres internationales d'archéologie et d'histoire d'Antibes sur le thème de la dynamique des paysages
  • aérienne à Monteneuf (56), dans le cadre des vendredis de l'archéologie, le 2 Août 1996. Communication sur l'archéologie aérienne au Collège François Truffaut de Betton , dans le cadre des soirées Archéologie et Patrimoine, le 26 janvier 1996. BILAN PROVISOIRE ET PERSPECTIVES Les
  • travaux de l'année 1996 ont permis d'enrichir de façon notoire le fonds documentaire concernant l'occupation ancienne du sol de la région survolée. Pour la première fois depuis 1992, des résultats particulièrement significatifs ont été obtenus dans le centre Bretagne révélant des
  • antiques du Porhoët et de la vallée de l'Yvel, Les formes du paysage, Archéologie Aujourd'hui, Tome 1, p 49-56. GAUTIER M., LEROUX G., NAAS P., 1996 - Archéologie des paysages agraires armoricains . Eléments pour une nouvelle approche, Les formes du paysage, Archéologie aujourd'hui
  • serait donc possible que le prolongement des traces soit masqué par des formes de colluvionnement, sur les pentes et dans les vallons qui entourent la zone. Le parcellaire est organisé par des fossés linéaires dont la forme globale semble quadrillée, quoique de façon non rigoureuse
  • . On est actuellement contraint par les conditions d'observation, fig. 2 : PLUMIEUX (Côtes-d'Armor) - La Ville-Louet. Positionnement des tracés reconnus par photo interprétation sur le cadastre napoléonien. qui ne nous donnent à voir ces ensembles que de façon fragmentaire, sur le
  • sommet des ondulations. On pourrait donc être tenté d'y voir autant de cellules indépendantes, liées chacune à un habitat, ou groupe d'enclos, 51 et sans lien entre elles. Cette façon de voir n'est peutêtre pas la seule. On peut, au contraire, se demander si ces zones de
  • reconnue sur un tronçon assez court, est perpendiculaire au cours de l'Yvel et à la voie V2 ; - la voie V7 est parallèle à la voie principale V1, au nord de celle-ci ; - enfin les voies V6 et V8 sont des diverticules ; dans le cas de V6, le chemin dessert un enclos de façon certaine
  • structurent le paysage, jamais de façon parfaitement orthogonale par rapport aux voies et aux autres fossés. Lorsque la densité des fossés est suffisante pour donner une image moins lacunaire qu'ailleurs, on constate que voies et fossés dessinent un parcellaire formé de grandes unités
  • toutes façons, cette relation n'a pas empêché de fortes mutations dans le détail du parcellaire. La zone étudiée est riche en habitats présumés antiques. Le plus significatif est la petite villa de StBrieuc, qui paraît être située dans une position centrale, si la grande perspective
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETAGNE 1996/57 Autorisation préfectorale du 24 avril 1996 RAPPORT DE SYNTHESE SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE DES RECHERCHES PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE QUELQUES
  • REFLEXIONS METHODOLOGIQUES DE L'UTILITE DE LA SYSTEMATISATION DES CONTROLES AU SOL APPRECIATION GLOBALE SUR LES DECOUVERTES DE L'ANNEE 1996 LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE ET LE PATRIMOINE VISIBLE ESSAI CARTOGRAPHIQUE PUBLICATIONS, PARTICIPATIONS A DES COLLOQUES, COMMUNICATIONS DIVERSES
  • BILAN PROVISOIRE ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE LISTES DES DECOUVERTES SIGNALEES ANNEXE INTRODUCTION Le bassin occidental de la Vilaine et le centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 1996 d'une opération de prospection-inventaire pour la Carte Archéologique de la France
  • . Les conditions exceptionnelles de sécheresse estivale ont permis d'obtenir, une nouvelle fois, des résultats particulièrement significatifs, notamment dans le centre Bretagne. La liste des découvertes est donc beaucoup plus importante que les années précédentes et le présent
  • rapport de synthèse mettra surtout l'accent sur les stratégies possibles de traitement de cette immense masse documentaire qui s'accumule chaque année. REMERCIEMENTS Les différents travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élevant à 20 000F et d'une dotation