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RAP03761 (LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic
  • . L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace Lorraine. (A, B et C = monument du Hastel ; F = murs antiques). Fig. 5 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par L. Pirault en 1996. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic
  • Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6
  • IVème ap. J.-C., Thèse de Doctorat en archéologie sous la direction de M. Tuffreau-Libre, Université de Rennes II, 2017. Brisotto 2016 BRISOTTO (V.) – Ruelle du Bronzo, Locmariaquer : rapport de diagnostic archéologique, Inrap, SRA Bretagne, 2016. Daré 2013 DARE (S). – Suivi
  • L. Pirault en 1996. L’étoile rouge indique l’emplacement approximatif du diagnostic rue Alsace-Lorraine. Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic
  • rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6) © S. Daré, Céram. Fig. 7 - Rue Alsace-Lorraine : positionnement des tranchées et des vestiges découverts lors du diagnostic © F. Boumier, B. Simier, Inrap. Fig. 8 - Rue Alsace-Lorraine : relevés stratigraphiques des coupes réalisés
  • Mobilier céramique, faune Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera les parcelles BH 336 et 337 sur lesquelles sont actuellement présentes deux constructions en
  • -Lorraine Rue Alsace-Lorraine sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Rue Alsace-Lorraine 56116 Code INSEE
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • urbaine Monnaie Récent Foyer Verre âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire
  • interrégional Mise en place de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme
  • céramique Lydie Mano Archéozoologue Étude de la faune Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Notice scientifique Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future
  • de la tranchée a été stockée sur l’emprise du projet. À l’issue du diagnostic les tranchées ont été rebouchées et le terrain nivelé à son état d’origine. Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation Bretagne
  • ) sur les parcelles BH 336 et 337 © B. Simier, Inrap. Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera un espace de 302 m² regroupant les parcelles BH 336 et 337 (fig. 1
  • ). Ces deux terrains se situent dans une zone fortement urbanisée associant bâtiments anciens en pierre et pavillons modernes. Ils sont également situés à proximité du bourg et du rivage, dans une zone archéologiquement très sensible. Cette situation, en plein coeur d’une zone de
  • protection archéologique, est à l’origine du présent diagnostic. Ce dernier a fait l’objet d’une prescription établie par le service régional de l’archéologie et soumise à un arrêté préfectoral (arrêté n°2016-228). Son exécution a été confiée à l’Inrap (Institut national de recherche en
  • archéologie préventive) sous la direction de Bastien Simier (arrêté de désignation n°2017-011). N Bâtiment ruiné N° 336 Cour Tr.2 Fosse N° 337 Bâtiment Tr.1 Tranchées de diagnostic Emprise du diagnostic (parcelle BH 336 et 337) Murs de clôture présents sur l’emprise du diagnostic
  • Bâtiments présents sur l’emprise du diagnostic Bâtiments hors emprise 1 / 200 0 5 10 m II. Résultats 25 1.1 Contraintes techniques de l’opération Fig. 2 - Rue Alsace-Lorraine : maison à l’angle occidental de la parcelle BH 337 © B. Simier, Inrap. Le projet de construction
  • dont la structure menace de s’écrouler (fig. 1 et 3). La parcelle 337, de dimension plus importante, est quant à elle constituée d’un jardin auquel est associée un petite maison en pierre, aménagée dans l’angle occidental du terrain (fig. 2). Ainsi, sur les 288 m² du projet
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • : Coupes des principaux remparts de l'Age du Fer étudiés en Bretagne. -15- Bibliosraphie ARRAMOND J.-C., MENEZ Y., 1992. Archéologie et travaux routiers départementaux, le camp de Saint-Symphorien à Paule dans les Côtes d'Armor. Conseil Général des Côtes d'Armor, ministère de
  • . Structures d'habitats et fortifications septentrionale. Mémoire de la S.P.F., 18, Paris, 249p.. de l'âge du Fer en France DEYBER A., 1984. Structures et fonctions des fortifications de l'Age du Fer dans le nord-est de la France (régions Champagne, Lorraine, Alsace). Les Celtes en
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • parapet de contour. En l'absence de tout mobilier archéologique, l'attribution chronologique du talus à l'Age du Fer reste hypothétique. Toutefois, la présence d'un souterrain immédiatement en arrière de la levée de terre indique que l'occupation au début du second Age du Fer
  • Sciences de l'Homme, Paris, 190 p.. -16REDDE M., 1985 Vraies et fausses enceintes militaires d'époque romaine. Les viereckschanzen et les enceintes quadrilatérales en Europe celtique, Actes du 9ème colloque de l'AFEAF, Châteaudun, 16-19 mai 1985, Coll. Archéologie Aujourd'hui, éd
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • ), avait pour finalité de déterminer d'une part, le type d'occupation et de confirmer d'autre part, la datation de l'occupation principale. Un relevé en plan et en élévation du parapet de contour avait également permis de faire une étude succinte de son architecture (sondage non
  • destruction partielle de l'extrémité sud du premier barrage en avril 1997 (sud-est de la parcelle 425) (cl.l), une demande d'opération de sauvetage urgent a été déposée auprès du SRA de Bretagne au mois de mai de cette même année. Le responsable d'opération ne pouvant se libérer sur
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • ème . Un décapage limité aurait été souhaitable en avant du barrage afin de repérer un possible fossé précédant l'ouvrage et le cas échéant, d'y effectuer une coupe, mais les limites imposées par le budget et l'absence de personnel n'autorisait qu'une étude restreinte de l'ouvrage
  • défensif. Le point NGF le plus proche se situant à une distance d'environ 300m à une altitude de 42m (soit 20m en-dessous du site), un point de référence avait été implanté par relais à proximité du secteur 5000 en 1995. Malheureusement, ce point, matérialisé par un piquet en bois peint
  • semble avoir été arraché depuis, rendant impossible le relevé de la coupe en altitude NGF. L'altitude moyenne de la section peut cependant être estimée à environ 60m. De même, le repositonnement des différentes opérations sur le cadastre reste peu précis étant donné l'ancienneté du
  • relevé (1819) encore utilisé dans le cadastre actuel. Un relevé partiel au niveau de la portion cultivée de la parcelle 419 a cependant été effectué en 1995, -3- L'environnement du site de CastelPenledan Données générales Le site de Castel Penledan est situé au centre du plateau du
  • , et de blocs d'altération du substrat localisés plus particulièrement au centre du site et sur l'extrémité ouest. Il est subdivisé en trois parcelles principales existant au moins depuis 1819, date du premier (et du seul) relevé cadastral sur la fortification (fig.3). L'absence de
  • Malgré l'absence de travaux récents dans cette partie du Finistère (exceptées quelques fouilles ponctuelles), plusieurs sites ou monuments de l'Age du Fer sont connus à proximité de Castel Penledan, essentiellement des stèles, nombreuses dans le Léon, et des souterrains, qui montrent
  • une occupation dense de l'espace dans cette zone pour la période du second Age du Fer (essentiellement La Tène ancienne et moyenne) (fig.4). Quelques fortifications sont également inventoriées, les deux fortifications de Plouguerneau, Castel Ac'h et Beg Monom, et un éperon barré
  • Penledan, le long du cours de l'Aber Wrac'h. A moins de 1km autour de la fortification, diverses trouvailles dénotent d'une occupation plus ancienne des abords du promontoire, avec la découverte d'une trentaine de haches polies en contrebas du site, et quelques haches à douille (Bronze
  • final ou Hallstatt). Pour la période concernée, notons la découverte d'une stèle basse hémisphérique au niveau des carrières en front de taille ayant entamé les bords du site (répertoriée en 1997). Cette stèle, d'un diamètre de 40cm environ, possède une embase bien marquée. Elle est
  • générale de localisation, position topographique et plan du site de Castel Penledan d'après relevé de terrain et cadastre de 1819, mise à jour 1982, section H. fortification certaine de l'Age du Fer • O fortification possible de l'Age du Fer jç habitat ouvert ou souterrain
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • Fossier, 1985 : " Le village et la maison au Moyen-Age. " Bibliothèque d'archéologie, Hachette, 1985. 23 Giot et Morzadec, 1989 : Giot (P.R.) et Morzadec (H.), aveec la coll. de Marguerie (D.) et Onnee (Y.) : " Un enclos ceinturé du Second Age du Fer : Kersigneau-Saint-Jean en
  • domestiques Hallstattiens de la Chaussée-sur-Marne et le problème de la maison à l'Age du Fer en France septentrionale." in Age du Fer en France septentrionale, Mémoire de la société archéologique Champenoise, n°2,1981, p.2-97. 34 De Laët, 1974 : De Laet (S.J.) : " Préhistorische Kulturen
  • )." Séminaire sur les structures d'habitat, plan au sol, parois, couvertures, Collège de France, Ethnologie Préhistorique, 1978, p.30-36. 44 Petrequin, 1989 : Op. cit. p.218. 45 Blouet et alii, 1996 : Blouet (V.), Koenig (M.P.) et Vanmoerkekke (J.) : " L'Age du Bronze ancien en Lorraine
  • bâtiments quadrangulaires. 46 Blouet, 1990 : Blouet (V.) : " Données récentes sur l'habitat de l'Age du Bronze en Lorraine" in L'habitat et l'occupation du sol à l'Age du Bronze en Europe. Actes du colloque international de Loons-leSaunier 16-19 mai 1990. Document Préhistoriques n°4
  • : Céramique et lithique lieu de dépôt du mobilier : Base AFAN, 19 Rue du Noyer 35000 Rennes Générique de l'opération Intervenants administratifs : archéologie : Service régional de l'archéologie, DRAC de Bretagne - Deschamp, Conservateur régional de l'Archéologie - Jean-Yves Tynevez
  • Age du Bronze Bronze ancien Bronze moyen Bronze récent [x [ [x [x [ [x [x [ [x [X [ [ [X [ [ Age du Fer Hallstatt ou premier Age du fer La Tène ou deuxième Age du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu'en 284) Bas Empire
  • ] Céramologie [ ] Antiecologie [ ] Carpologie [ ] Archives [ ] Conservation [ ] Objets en bois [ ] Objets en cuir [ ] Restauration [ ] Autre 1 - INTRODUCTION 1.1 - Circonstances de l'intervention. En Mars 1993, lors des travaux d'installation d'une voirie liée à l'extension du lotissement
  • réalisation d'un diagnostic archéologique opéré par Bertrand Grall en 19943. Effectué par sondages linéaires parallèles sur la totalité de l'emprise du projet d'extension, le diagnostic avait alors révélé la présence de structures archéologiques dont certaines attribuées chronologiquement
  • de l'âge du Bronze (fig.5). Du fait de ces découvertes, le Service Régional de l'Archéologie a également mis en place une opération de sauvetage urgent. Les recherches effectuées par une équipe de trois personnes sous la direction d'Eddy Roy 4 n'ont débuté qu'en septembre 2000
  • ou indices de sites de 1' Âge du Fer sont connus à Pont-1'Abbé 5 . Plusieurs souterrains et stèles isolées ont été découverts dans le Finistère. Trois souterrains ont été mis au jour dans la région de Pont-1'Abbé, un au Moulin de l'Ecluse 6 , un à Poulleac'h 7 et un autre à
  • site même lors des fouilles de 1995 10. Pendant de ces recherches, quelques fragments de céramiques ont été découverts dans une fosse attribuée chronologiquement de l'âge du Bronze. 1.4 Méthodologie Les résultats du diagnostic archéologique effectué en 1994 ont permis d'évaluer le
  • contraste de couleur. Le décapage général du site (fig.7), confirmant les données établies lors du diagnostic, a mis en évidence la configuration suivante : L'intégralité des 185 structures archéologiques, mises au jour sur le site de Kerarthur a été étudiée. La quasi totalité de ces
  • structures forment des ensembles bâtis et se répartissent quasiment tous en périphérie et plus particulièrement sur le côté nord de l'espace étudié. La partie centrale du site présente deux fossés et quelques trous de poteaux isolés. Ces derniers provenant probablement de palissades ou de
  • ) ». Rapport de fouille de sauvetage, SRA de Bretagne, Rennes, inédit, 1983. 8 Le Goffic, 1990 : Le Goffic (M.) : « Les souterrains armoricains de l'Âge du Fer ». Revue Cap Caval, n°14, p.29-34, 1990. 9 Daire et Villard, 1996 : Daire (M.Y.) et Villard (A.) avec la coll. de Hinguant (S.) et
  • Le Goff (E.) : « Les stèles de l'Âge du Fer à décors géométriques et curvilignes. État de la question dans l'ouest armoricain ». Revue Archéologique de l'Ouest, n°13,1996, p.123-156. 10 Hinguant, 1995 : Hinguant (S.) avec la coll. de Grall (B.) et de Le Goff (E.) : " Un habitat
  • fait) suivit d'un n° de 1 à n sur l'ensemble du chantier, ex. Fo 48 pour un fossé, Ft 48 pour un fait non identifié. Pour les anomalies qui ne feraient l'objet d'aucun sondage archéologique et dont l'identification en tant que fait anthropique est assurée, seul un n° de fait leur
  • " Petit guide du parfait fouilleur " Documentation de la Coordination Archéologique A87, AFAN, 1999. 14 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé et étudié en tant que tel, et auquel se trouve rattaché plusieurs US. 15 L'ensemble regroupe plusieurs
  • représentation graphique est le suivant : sur une même figure sont représentés une petite fenêtre de localisation par rapport au plan général du site, un relevé de l'ensemble (bâti, greniers ou palissade) au 1/100 ème ainsi que le relevé en coupe de toutes les structures formant l'ensemble au
  • 1/20 ème (trous de poteaux, fosses, foyer...). 2.2 Les bâtiments (fig 7) De nombreux trous de poteaux sont apparus lors du décapage du site et certains d'entre eux matérialisent au sol des plans de bâtiment bien lisibles. Sept bâtis nommés Ba 1 à 7 ont été mis en évidence
  • libérée du poids de la toiture, son rôle n'étant plus que de maintenir les chevrons pour éviter un déversement latéral. La disposition en plan des poteaux du bâtiment rend difficilement envisageable une couverture à quatre pans. La localisation du système d'ouverture peut, à titre
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2. Publication 3.1.3. Les moyens 3.2
  • (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches limoneuses de complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une
  • cette époque et, sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l'Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d'un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant
  • vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les évoqués précédemment se raccrochaient bien aux
  • pas été retenu lors de la publication du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. cœur du L'occupation du site au Second âge du Fer pose un problème
  • (des armes sacrifiées en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la destruction tardive de dépôts et d'accumulations d'offrandes autour de structures primaires d'un sanctuaire gaulois est envisagée. Au cœur du village du Premier âge du Fer, quelques trous de poteaux
  • « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. Les fouilles des années 2009 et 2010 montrent clairement que les phases les plus village du Premier âge du Fer franchissent le
  • moins dense. au Fer 15 2.1.4. Des vestiges complexes d'époque romaine La question se pose en des ternies assez semblables en ce qui concerne l'époque puisque l'essentiel du mobilier antique a été mis au jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les
  • siècles. romaine découverte La sporadique, mais constante, de tessons antiques, de restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d'outils en fer et, surtout, celle de deux tronçons de voies (l'une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l'île
  • Fer pourraient dater, en réalité, de l'Antiquité et constituer des restes d'aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier au-dessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d'autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans plus
  • d'activités rituelles anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au un avons abandon du site aux
  • programme trisannuel précédent (2008 - 2011) programme en ce qui concerne la conduite des travaux tant sur le site qu'à propos des publications. Un programme de recherche concernant le Premier âge du Fer a été élaboré, fondé d'une part sur une reprise de fouille de bâtiments situés à
  • l'ouest du secteur 1, d'autre part sur l'ajout d'un ouvrage supplémentaire à la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe, Ouessant. Par ailleurs, une relecture de l'organisation spatiale et de l'évolution du village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin de
  • collaboration de l'INRAP étant acquise pour la réalisation de ce projet du CRAF. Cet ouvrage sera aussi l'occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l'organisation et l'histoire du village du Premier âge du Fer. Il conviendra, ainsi, d'étendre la
  • réflexion à l'évolution générale de l'Ouest de la Gaule durant cette période. - âge du Fer, en Un tome 4 consacré aux activités à caractères rituels et s'étendant de l'âge du Bronze moyen à la fin de - aux problèmes religieux l'époque gallo-romaine. 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE
  • d'étudier le mobilier archéologique du Premier âge du Fer qui doit faire l'objet d'une publication. 3.3. LA DURÉE DES CHANTIER La campagne de fouille se déroule du 22 juin au semaines. En outre, deux semaines sont nécessaires à la de fouille. Quatre mois sont réservés 3.4
  • d'exécution du programme. La fouille des deux Us., 03 et 372, n'a donc pu être achevée. En revanche, elle a permis des découvertes remarquables en ce qui concerne l'organisation du cœur du village du Premier âge du Fer, la succession et le phasage des édifices accumulés dans ce secteur
  • , l'évolution du mobilier et, par voie de conséquence, l'étude plus générale du passage du Bronze final III au Second âge du Fer sur le site, sans doute également dans l'ouest de la France. 3.5.2. Publication En qui les publications, le travail essentiel a été réalisé par Jean-François
  • systématique du mobilier du Premier âge du Fer. Il a poteries découvertes en 2012, et aussi sur celles mises au jour du village, au cours des années 1988, 1989 et 1990. Une profonde révision et une ce concerne Villard. Ce dernier a repris l'étude travaillé essentiellement sur les au cœur
  • NOUVELLES APPROCHES La localisation et l'accumulation des structures découvertes en 2009 et les datations avancées pour les vestiges situés au nord et à l'est du 2010, ainsi que site, permettent de reconsidérer l'ensemble de l'organisation du village du Premier âge du Fer
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de
  • ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • particulier : les informations collectées en amont ainsi qu'une vingtaine d'années d'expérience personnelle sur ce type de site indiquent que nous somme en présence d'un établissement gaulois datant vraisemblablement du second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à
  • données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le
  • site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité
  • 28 mars 2008, nous tenons à préciser que la question d'une distinction entre consommation locale et activité de production de sel ne se pose plus depuis plusieurs années en ce qui concerne les ateliers de sauniers littoraux de Gaule occidentale remontant à l'Âge du Fer (cf. le
  • ). Le niveau dit « à patelles » (N2) (fig. 11), correspondant à l'occupation de l'Âge du Fer connaît une puissance variant de 10 cm (à l'extrémité nord est) à 70 cm d'épaisseur. Il avait été identifié en 2007 comme structure S5. Les observations de 2008 ont permis de distinguer des
  • Site n°29 040 0073 Opération n° 2008-209 drac-sra "2 Fit courrier 2009 A R R i w Rapport de sondages Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL U M R 6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo-ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages
  • menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH », titulaire de l'autorisation de sondage), Anna Baudry
  • post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le
  • le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par
  • archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques (Giot et Hallégouët, 1980) qui nous sont de mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les
  • années 2000 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al, 2002 et 2004 ; Sparfel et Pailler, 2004). Au sein de cet archipel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines discontinues, du Néolithique, de l'Age du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme
  • structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée
  • (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier électronique émanant de Y. Pailler (co-responsable scientifique des recherches
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • Armoricain constitue, après la Lorraine, la plus importante région ferrifère de France (CHAURIS & GUIGUES 1969 : 67). Toutefois, la plus grande part des réserves reconnues se trouve à l'est du massif. D'après cette présentation, le Porzay est peu riche en minerai de fer, mais il est
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • comparables ? Et plus à l'est du Massif Armoricain ? - détection de secteurs sensibles où des fourneaux pourraient encore être conservés. - mise en évidence d'une véritable région productrice de fer. - mise en place de questionnement sur la gestion du milieu (forestier en particulier), sur
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • travaux plus larges sur la Bretagne ou sur l'ensemble du Massif Armoricain, ou de mentions sporadiques. Les géologues ont mis en évidence l'abondance du fer dans le Massif Armoricain. Certains d'entre eux se sont intéressés aux travaux anciens, mais surtout dans la partie orientale du
  • d'altérites parfois riches en fer, la concentration de minéraux lourds dans les alluvions ou les sables littoraux (comme l'or ou la cassitérite (Sn0 2 )) (CHAURIS & GUIGUES 1969). Les minerais. Le sous-sol du Porzay est assez riche en minéraux et minerais. Les rivières du Porzay révèlent
  • fer, une grande variété est disponible, en particulier dans les formations proches du grès armoricain (crête nord du Porzay). «Les gisements de fer sont nombreux en Bretagne occidentale [...]. Les gîtes, abandonnés depuis longtemps, appartiennent à des types génétiques divers ; ils
  • peu en profondeur par de l'hématite, de l'oligiste, et plus avant par de la magnétite et du carbonate de fer. Ils sont d'origine oolithique, leur composition minéralogique et leur structure pétrographique sont les mêmes que celles des autres minerais armoricains » (PUZENAT 1939
  • de quelques notions importantes de la paléométallurgie du fer. Toutes les métallurgies, de l'argent au fer, produisent des déchets appelés scories. Néanmoins, c'est la métallurgie du fer qui est la plus répandue et qui produit le plus de scories. En 2005, 193 sites métallurgiques
  • REDUCTION fer hétérogène s éponge + scories + scories battitures + scories battitures chutes métalliques [RAFFINAGE paroi fer homogène x loupe charbon paroi décapant \ FORGEAGE objet en fer Schéma de la chaîne opératoire du fer (in SERNEELS 1993 : 43) La grande diversité entre
  • les scories est le premier critère permettant de les classer et parfois de caractériser une étape précise de la production métallurgique du fer : plus ou moins massives, huileuses, denses, rubéfiées, en blocs informes, cylindriques, en coupelle ou en 10 plaquette etc... La
  • vestiges recherchés en priorité sont des fours de réduction du minerai de fer. Ceux-ci sont rarement visibles à la surface du sol, ce sont les ferriers ou des scories massives de fond de four qui sont les meilleurs indices de bas-fourneaux, ainsi que les fragments de parois vitrifiées
  • mettre en évidence en prospection, sauf à parcourir le champ juste après la découverte d'une scorie piégée. Le type 3 est le type le plus répandu en France, ces fourneaux produisent une loupe de fer que l'on extrait par une porte à la base du four et des scories dites « coulées » qui
  • bibliographiques anciennes. Des sites métallurgiques parfois difficiles à définir. En tout, près de 1 80 sites de réductions du fer sont reconnus dans le Finistère, un peu plus de 150 par des scories piégées et 25 par des amas ou des concentrations de scories coulées. Parmi les 70 « sites à
  • produisent de la fonte, mélange de fer et de carbone (plus de 2% de C), qui nécessitent une décarburation pour obtenir du fer ou de l'acier. Cette méthode est dite indirecte. Ce procédé, au meilleur rendement, apparaît au XIV e siècle en Europe, engendrant l'abandon progressif du bas
  • disposons par ailleurs, de l'implantation des hauts-fourneaux en Bretagne. L'implantation de ces hauts-fourneaux marque sans doute l'abandon du procédé direct dans le département. Faute de datations plus nombreuses, il est raisonnable de penser que les dernières réductions de fer dans
  • DRAC-SRA 2 0 FEV. 2D3 COURRIER ARKIVi La paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. Rapport de prospection thématique. Sous la responsabilité de V. Le Quellec. Rennes, décembre 2007. 2 VU Sommaire Sommaire • 2 Rapport de prospection thématique 3 Introduction
  • limites de cette étude : l'arrivée du procédé indirect de production du fer dans le Finistère 22 Conclusion 24 Bibliographie 27 Annexe 1 : Exemple de fiche de site 31 Annexe 2 : Rapport de datation du site de Kerhoc 35 Annexe 3 : Rapport de datation du site du Bois de Bodriec 52 Annexe
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • nouvelle structure Us. 382. 2.2.2. Programme de publication Deux ouvrages de la collection Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe, Ouessant sont en préparation : - Un tome 3 consacré principalement à l’étude du très abondant mobilier du Premier âge du Fer, en particulier la
  • sédiments 1.2.2. Le mobilier 1.3. LES SÉDIMENTS PROFOND (Us.16) 1.3.1. Les sédiments Us. 16 1.3.2. Le contact avec le substrat Us. 17 1.4. CONCLUSIONS 2. LA MISE EN PLACE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 2.1. DES INTERROGATIONS 2.2. CHOIX DU LIEU 2.2.1. Du point de vue topographique
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • décomposition des granites en place (Us.17) est recouverte par deux couches limoneuses de formation complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us.16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de
  • de l’âge du Bronze final III n’évoluent guère durant toute la première moitié d’une période traditionnellement identifiée comme Premier âge du Fer (Hallstatt C). Si cela devait se vérifier (l’étude complète de la céramique et la poursuite des fouilles engagées en 2011 le
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Entre la fin du Bronze final III et le début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place (fig. 9) : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
  • , sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l’Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d’un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le
  • âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se
  • Second âge du Fer est alors représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées et ayant subi les bris de nature rituelle. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes sacrifiées en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • destruction tardive de dépôts et d’accumulations d’offrandes autour de structures primaires d’un sanctuaire gaulois est envisagée. Au cœur du village du Premier âge du Fer, quelques trous de poteaux datables de La Tène finale, furent découverts en 1988 (Us. 06) tandis qu’un lot de
  • jour en 2011 est trop fragmenté pour que les tessons de l’âge du Fer puissent être datés avec précision, notamment ceux qui ont une pâte fine, brune et orangée. Le doute subsiste. Toutefois, l’ensemble des périodes de La Tène est représenté, principalement à l’ouest du secteur 1
  • pose en des termes assez semblables en ce qui concerne l’époque romaine puisque l’essentiel du mobilier antique a été mis au jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une
  • restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d’outils en fer et, surtout, celle de deux tronçons de voies (l’une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l’île, l’autre, sablée, se dirigeant vers le port d’Arlan, au sud-est de l’île), confirment
  • question du prolongement d’un sanctuaire à l’est du secteur 5, et donc à l’ouest du secteur 1, a été posée. Les pierres plates et les dalles interprétées comme des empierrements de rues du Premier âge du Fer pourraient dater, en réalité, de l’Antiquité et constituer des restes
  • anciennes a été franchement bouleversée vers la fin du Ve ou au début du VIe siècle de notre ère : une monnaie du Ve siècle, une boucle de 24 ceinture en fer et un important fragment de fibule en bronze argenté barbare ont été mis au jour dans ce secteur du site. Il n’est donc pas
  • - 2011) ont entraîné des modifications de ce programme en ce qui concerne la conduite des travaux tant sur le site qu’à propos des publications. Un programme biennal de recherche concernant le Premier âge du Fer a été élaboré, fondé d’une part sur une reprise de fouille de bâtiments
  • situés à l’ouest du secteur 1, d’autre part sur l’ajout d’un ouvrage supplémentaire à la collection Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe, Ouessant. Par ailleurs, une relecture de l’organisation spatiale et de l’évolution du village du Premier âge du Fer semble nécessaire afin
  • l’occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l’organisation et l’histoire du village du Premier âge du Fer. Les évolutions constatées au long de la longue période étendue du Bronze final III à La Tène ancienne conduiront à une réflexion à propos
  • l’âge du Bronze moyen à la fin de l’époque gallo-romaine. 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE Fig. 7, 8 et 10. 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES La localisation et l’accumulation des structures découvertes en 2009 et 2010, ainsi que les datations avancées pour
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • N° 35 308 021 AH PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE BASSIN DE LA RANCE 1999 Sondage archéologique LE ROCHER ABRAHAM EN ST PIERRE DE PLESGUEN Jean-Bernard VIVET A Mo, * 7 DEC. î90| PROSPECTION THÉMATIQUE (1/3) PALÉOMÉTALLURGIE DU FER DANS LE
  • des subventions et financements qui ont permis la réalisation de l'opération de prospection thématique traitant de la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance, au sein de laquelle s'intègre le sondage effectué au Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35). Nous
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • de bas fourneaux pourrait être démontré. 1.3 Le site du Rocher Abraham. Le Rocher Abraham en St-Pierre-de-Plesguen (35) est un gisement de paléométallurgie du fer dont l'existence a été reconnue et déclarée en 1990 dans le cadre des travaux de prospection inventaire du nord de la
  • mécanique sol rubéfié pierre couche cendreuse couche de labours contour de fosse, de structure limite de fouille tesson zone non fouillée IL LES STRUCTURES Les deux bas fourneaux mis au jour, en tant qu'appareils essentiels de réduction du minerai de fer seront examinés en
  • soit apparu lors de la réduction elle-même. 2) Remplissage : Le niveau supérieur est essentiellement constitué de scories allongées en coulures de petites taille noyées dans un sédiment argileux de paroi décomposée ayant pris une teinte rouille du fait des oxydes de fer (P1.4
  • aux travaux de post-fouille, et notamment au lavage, marquage du mobilier archéologique, et aide à la mise en forme des documents d'illustration : Jacqueline LAPERAS, Jeannine ANNE, Catherine BIZIEN, Vincent BLIARD, avec une mention particulière pour mon épouse Elisabeth VIVET
  • archéomagnétique de l'un des fourneaux. Enfin, nous remercions le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.) à St Malo, du soutien logistique apporté à cette opération. 1 SOMMAIRE I. INTRODUCTION p. 4 1. Contexte de recherche 2. Mise en œuvre du sondage H. p. 4 p. 7 LES
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • grandes que les précédentes et sont couvertes de scories en plaques ou plaquettes en très grand nombre. On y observe de vrais ferriers. On a pu établir, ce qui constitue un des résultats importants obtenus, que ces gisements se retrouvent systématiquement associés à du mobilier gallo
  • plupart du temps insignifiant, ne fournit pas d'élément de datation probant. La microtoponymie ne donne pas non plus d'indice sérieux. Par ailleurs les méthodes de datation classiques ne s'appliquent pas aux scories. En l'absence de donnée chronologique exploitable il s'avère
  • nécessaire de recourir à des opérations de sondage archéologique afin de mettre en évidence des éléments mobiliers bien corrélés aux dispositifs de réduction et bien calés stratigraphiquement. - Dans le cas de la deuxième famille, si une corrélation avec du mobilier gallo-romain a pu être
  • Haute-Bretagne. Jusqu'à présent il constitue le meilleur représentant des sites de la première famille décrite précédemment. Plusieurs visites sur le terrain ont permis de mieux préciser certains éléments du gisement, qui ont fait l'objet d'un complément d'information en 1997. Une
  • description plus complète du gisement et mobilier a été récemment publiée (Vivet, 1997). 1) situation Le site est positionné à l'entrée d'un vallon boisé sur ses hauteurs, à 30 m du ruisseau qui en occupe le fond. Il est environné de 5 sites au moins dans un rayon de 300 m, découverts en
  • 97, présentant des caractéristiques très voisines (cf plan d'ensemble ci-joint). Ainsi, dans un secteur bien délimité et 'à la faveur 'de labours récents, on y observe les résidus d'activité métallurgique résultant de la réduction de minerai de fer en bas fourneau (cf annexe 1
  • : plan du secteur du Rocher Abraham). On y voit également une aire de charbonnier de 1 1 m de diamètre. Il n'est pas certain qu'elle puisse être mise en relation avec l'activité métallurgique malgré sa proximité. Lors du défrichement du bois qui recouvrait le site, J-B. Lebeslour
  • , propriétaire du terrain, a observé la présence d'un fossé de direction sud - nord dans l'axe de l'entrée du champ dans le prolongement nord de l'aire de charbonnier. Elle semble coïncider sur le terrain avec une zone d'argile ocre-jaune allongée et en légère dépression. 2) témoins
  • fourneau, un culot d'épuration. En outre du mobilier très significatif hé essentiellement au mode de ventilation, a été reconnu : 5 a) tuyères blocs Ces éléments exceptionnels, heureusement préservés par le propriétaire, M. Lebeslour, lors du défrichement, confèrent un intérêt
  • lors de son action, ou bien d'un système de fixation du bloc lui-même à la structure du bas fourneau. Quelques exemplaires seulement de tuyères-blocs rectangulaires, sont répertoriés en europe. b) fragments d'orifice de ventilation : 8 éléments ont également été collectés sur
  • robturation d'un regard). Une comparaison s'impose avec des bouchons d'argile tout à fait semblables qui ont été trouvés en fouille sur le site du Perray en Plélan-le-Grand, dans la forêt de Paimpont (Larcher, 1994). On commence à en recenser quelques exemplaires dans différents gisements
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • inondée (en Lorraine, le mot est synonyme de mare), évoquant un puits. La phonétique historique explique la variation dialectale du terme. Vers les IVème-Vème siècles, dans presque tout l'empire romain, g devant e, que l'on prononçait gue (marguella), se mouille, laissant entendre un
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • I ATELIERS DE POTIERS Xè - XVè s. LE GROUPE DE RECHERCHE En 1988, le projet collectif de recherche chercheurs professionnels ou amateurs. a associé 13 CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES: F. Fichet de Clairfontaine coordonnateur du projet M.Batt LABORATOIRE D ' ARCHEOMETRIE
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • laditte ville de la potterie procureur spécial desdits julien Cherel et femme nous nous sommes transportés en laditte ville de la potterie ou étant ledit Leveque aux fins du pouvoir luy donné par ledit contrat nous à requis de nous transporter dans deux aistres de maisons ou demeurent
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • condamnés et fait et raporté en la demeure desdits Cherel et femme avec le seing dudit Cherel pour son chef et celuy du notaire Julien Janzé, présent, requis de laditte Hervé et les nôtres cy mis ledit jour et an que devant. Ratture quatre mots repprouvé. ( Controllé Brinde j onc
  • -début Xe s.) et de Chartres de Bretagne (XlIe-XIVe s.). Enfin, une opération de sauvetage urgent a été menée sur une fosse du site du Flêche-Clos en Planguenoual (Xe s.). L'étude archéologique réalisée à Planguenoual a permis, outre la fouille d'une fosse-dépotoir menacée par un
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • actuel des données au Xlle - début XlIIè siècle. La datation reste cependant incertaine. En effet, si l'étude des productions ( par typologie et comparaison ) situait la période d'activité à la fin du Xle - début Xllè siècles, celle archéomagnétique a proposé le début du XIIIô siècle
  • . Pour résoudre ce dilemne, de nouvelles datations par archéomagnétisme seront réalisées en 1989. L'atelier II semble quant à lui datable du XlVè siècle. La fouille de l'atelier I est en voie d'achèvement. L'organisation spatiale des structures reflète une organisation rationnelle du
  • était maintenu dans un milieu humide. Cette fosse, en plein mois d'août, est en effet l'unique structure dans laquelle subsistait de l'eau. 4 j_ CARACTERISATIONS TYPOLOGIQUES ET PETROGRAPHIQUES .n Depuis 1984, l'étude des productions constitue l'un des principaux volets du
  • programme de recherche, associant très étroitement dans ce domaine archéologues et archéomètres. cette étude, qui ne progresse que lentement, concerne principalement la céramique issue directement de sites de production. Certains lots tels ceux de Crée 'h Gu/en en Quimper ou du château
  • se compose essentiellement de formes fermées ( près de 96% du mobilier recueilli), rarement décorées et cuites en cuisson oxydante. Cette vaisselle de cuisine, qui s'intègre au contexte céramique de l'Europe médiévale du nord-ouest, comprend aussi des formes ouvertes ( 8 sur 16
RAP00001.pdf (habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouilles de sauvetage urgent.)
  • habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouilles de sauvetage urgent.
  • cm, dans laquelle ont été trouvées quelques scories. Ce bas fourneau ressemble remarquablement à ceux, datés de la fin de l'Age du Fer ou du début de l'époque romaine, qu'a fouillé Jean-Paul LE BIHAN en 1972 et 1973 à Kermoysan en QUIMPER (1) et en 1982 au Braden I (2). Ce type
  • creusement du fossé (LO) , pour permettre la mise en place d'un bas fourneau et de ses fosses de rejet, structures métallurgiques tout à fait analogues à ce que l'on connaît à même époque en Lorraine (8) comme en Grande-Bretagne Quant au fossé (9) (fig. 46). @ , il a été recreusé
  • permis. Dans le cas précis de la parcelle qui a fait l'objet de cette intervention, seule une surveillance du décapage de la terre végétale par un archéologue avait été demandée. En effet, les environs immédiats du terrain concerné, quoique relativement proches des sites de Locmaria
  • l'immigration ou du monachisme breton ont été publiées Il faut citer parmi les recherches archéologiques récentes les fouilles du cimetière de Saint-Urnel en PLOMEUR et de l'ermitage de l'île Lavret en BREHAT par Pierre-Roland GIOT, les travaux d'Annie BARDEL sur l'établis- sement
  • monastique de LANDEVENNEC ou encore les fouilles de l'atelier de potiers du Gohlien en MEUDON. Quelques études de céramiques ont également été réalisées, fréquemment réduites à l'examen de quelques tessons ornés du fait de la rareté du mobilier découvert. Quant à l'habitat ouvert de cette
  • époque, il était jusqu'alors totalement inconnu. Il s'avérait donc nécessaire, eu égard à la méconnaissance des structures du Haut Moyen-Age en Bretagne et particulièrement à QUIMPER, d'obtenir le maximum de délais afin d'envisager la compréhension d'une superficie maximale
  • . Malheureusement, la société immobilière C.I.L. de RENNES, maître d'oeuvre du projet, s'était engagée à assurer la remise du bâtiment à la Société BULL en juillet 1986. Elle devait donc faire face à des délais très courts. De plus, la superficie réduite du terrain et la position centrale du
  • de 10 m de large et d'environ 25 m de long a fait l'objet d'une réservation à plus long terme, jusqu'au mois de juin 1986. Implantée en partie sur le four, elle devait permettre une fouille exhaustive, localisée mais nécessaire à la compréhension du site archéologique. OBJECTIFS
  • DE LA RECHERCHE ET MOYENS MIS EN OEUVRE L'intervention archéologique s'est déroulée en trois phases successives. * Durant les vacances de février 1986, la fouille s'est attachée à libérer en 10 jours plus de 90 % du terrain. Cette première phase de travaux a été réalisée par
  • majeures (essentiellement les fossés). Cette méthode s'est révélée très rapidement payante sur toute la partie haute du site. Par contre, le décapage n'avait pas été suffisamment poussé dans la partie basse et une couche de terre de plus en plus épaisse recouvrait toutes les structures
  • et relevés. L'engin s'est par contre très vite enlisé en partie basse, du fait de l'épaisseur de la boue qui s'y était accumulée à la suite des gélifluxions successives. Il a donc fallu faire appel à un bulldozer, engin à chenille moins apte à réaliser ce type de travail mais qui
  • concours de l'équipe du C.E.R.A.Q., a permis, à raison de 2 jours par semaine, d'achever la fouille exhaustive de la bande de terrain réservée aux archéologues. Cette phase ultime des travaux, qui s'est terminée en juin 1986, a permis l'étude d'une superficie de 130 m 2 dans une zone
  • , dans la superficie libérée en février. Nous tenons par conséquent à remercier toutes les personnes ou organismes sans lesquels cette fouille n'aurait pu être menée à bien : - l'entreprise C.I.L., 1 rue du Scorff à RENNES - la firme BULL. - la municipalité de QUIMPER, pour
  • 216. Coordonnées Lambert : Zone II Ax = 120,0 Ay = 2350,8 L'habitat médiéval de Créac'h Giwen s'est établi dans une cuvette encadrée de deux collines de faible hauteur, avancées extrêmes du plateau du Erugy vers l'Odet. Le terrain, en légère pente vers le Sud, domine d'environ
  • 10 m les bas-fonds marécageux de la Baie du Corniguel. Le CONTEXTE HISTORIQUE est très riche. Le site se trouve en effet à proximité immédiate de la ville de QUIMPER, évêché depuis le Vlème siècle. Le quartier de Locmaria, qui était probablement au Haut Moyen-Age le coeur d'une
  • exhaustivement. localisation H- iQ t" 1 O O T3 f"1 n'en ttK pj 13 ri- OK h HO Eu 3 1CL & (D n> en en Cu (D O Hi O et C (D P l-t en (D (D CJ < i-h fC O o P H-1 I— t- 1 fD + H- : g. 6 : Fouille du secteur I ; au premier plan, le bas fourneau. de J.-Y. TINEV/EZ et S
  • permettent de penser que d'importantes découvertes restent à faire, pour la période si méconnue du Haut Moyen-Age, principalement dans une bande de terrain comprise entre les terrains marécageux de la rive gauche et le flanc Sud-Ouest du plateau du Frugy. C'est en effet dans ce secteur
  • de la ville que la densité en tessons du haut ou du plein Moyen-Age est la plus forte. Quant à la synthèse d'une étude des textes sur la ville médiévale de QUIMPER et son terroir, elle res à faire. Cette oeuvre de longue haleine risque cependant de se révéler rapidement
  • a été creusée jusqu'à une profondeur d'environ 0,40 m par rapport au niveau du sol naturel décapé par les engins, c'est-à-dire, en tenant compte d'une épaisseur de terre d'environ 0,30 m à l'époque, à une profondeur d'environ 0,70 m. Cette fosse a donc successivement entaillé la
  • de structures, connu dans toute l'Europe, a été décrit par J. DECHELETTE remarquablement (3). "Le fourneau où s'opérait la réduction du fer se composait d'une simple cavité creusée le plus souvent à flanc de coteau ; les parois étaient garnies de terre réfractaire et doublées
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • et chaos granitiques de Toul Goulic, et, à l'ouest par l'un de ses affluents, le Ruisseau Saint-Georges. Les pentes très abruptes isolant ce promontoire du plateau en font un lieu défensif par excellence. Si l'unique rempart ceinturant l'éperon a pu être daté de l'âge du Fer, les
  • l'opération 1 - un diagnostic archéologique en septembre 2005 2 - une fouille préventive sur les carrières en janvier 2006 3 - la fouille programmée du caira en 2007 et 2008. 3-a: problématique de l'opération 3-b: la méthodologie utilisée. IV) Localisation topographique et géologique du
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • Colledic. Plus d'une quarantaine de sites ont ainsi été inventoriés et mettent en évidence une occupation de cette zone du Centre Bretagne dès le Mésolithique avec une densité particulière de sites du Campaniforme et de l'âge du Bronze. fii; -du-Pélem le Ruellou Fig. 1: Localisation
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • fournir des blocs adéquats contrairement à la partie sud du territoire au substrat schisteux. On notera tout particulièrement la taille considérable du menhir du Rossil, en lisière du Bois du Castel, avec ses 7,30 m de hauteur et plus de 10 m de circonférence à la base, l'un des plus
  • imposants du département des Côtes d'Armor. En revanche, jusqu'à la découverte du cairn de Croaz Dom Herry, le domaine funéraire dans ce secteur du Centre Bretagne était caractérisé par une absence de sépultures mégalithiques. On notera toutefois la découverte fortuite lors de travaux en
  • 1990, au lieu-dit Guern-an-Groc'h, d'une fosse contenant un ensemble lithique particulier (deux lames de haches polies en silex et dolérite, un nucléus en opale résinite, une lame en silex du Grand-Pressigny), sans que l'on puisse en déterminer la nature exacte. Les structures
  • d'habitat de la Préhistoire récente restent encore peu connues dans ce secteur en l'absence d'opération de fouille et malgré de nombreux indices d'occupation relevés en prospection.. Sur le plateau du Collédic tout particulièrement, le mobilier prélevé dans les labours indique une
  • fréquentation du Néolithique ancien, avec la présence de fragments de bracelets en pierre, jusqu'à la fin de la période avec une densité de céramique campaniforme décorée. Ce mobilier céramique est associé à des concentrations de matériel en métadolérite provenant des ateliers de Sélédin à
  • Plussulien, localisés à environ une douzaine de kilomètres au sud-est. En dehors de ce secteur finement prospecté, quelques gisements de surface livrant du mobilier lithique sont recensés sur le plateau granitique et notamment à l'ouest de la commune de Lanrivain sur les hauteurs dominant
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • probablement du site de Plussulien. Au sud du massif granitique, sur la zone sédimentaire au relief adouci, le cairn de Croas Dom Herry est l'unique référence au Néolithique dans l'inventaire des sites qui signale en revanche une densité importante de tumulus de l'âge du Bronze. Une
  • concentration particulière est à signaler au nord-ouest de la commune de Saint-Ygeaux, non loin de la confluence du Sulon et la rivière de Corlay. Plusieurs découvertes récentes de dépôts d'objets en bronze confirment cette forte présence de l'âge du Bronze sur ce secteur sud. Par ailleurs
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • d'opération archéologique de prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute-Bretagne (1999-2006), chercheur associé à l'UMR 6566 Table des matières INTRODUCTION GENERALE 5 PREMIERE PARTIE - METHODOLOGIE 8 DU MINERAI A L'OBJET : APPROCHE METHODOLOGIQUE 9 I
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • ventilation naturelle Bas fourneau en ventilation forcée CONCLUSION : SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2003 I. 123 125 1 30 134 136 REDUCTION EN BAS FOURNEAU A TIRAGE NATUREL DE DIMENSIONS INTERNES CORRESPONDANT AUX DONNEES ARCHEOLOGIQUES II. CONSTRUCTION DU
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • (plomb+argent), puis l'atelier d'affinage du fer, « transfert de vocabulaire qui correspondrait à un transfert d'équipement, de savoirfaire ». Il arrive, historiquement, que le statut social s'en mêle. Ainsi, chez les forgerons Moose entre XVIe et XVI Ile siècle en Afrique : au
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • spécifique à la filière loupe/fer-acier B/ Du minerai marchand à la loupe : la métallurgie d'extraction Cl De la loupe à l'objet : la métallurgie de transformation V. CONCLUSION 13 14 20 24 26 26 29 NATURELLE .35 35 38 49 59 LA VENTILATION NATURELLE : A LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • / Discussion Perspectives SESSION D'EXPERIMENTATION SCIENTIFIQUE - FETE DU FER 2002 I. INTRODUCTION II. EXPÉRIMENTATION SCIENTIFIQUE A 87 1 06 106 106 1 06 107 1 07 108 109 1 09 110 112 112 113 1 13 114 115 116 116 122 122 122 AJ B/ Cl III. Extraction du minerai Bas-fourneau à
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • méthodologique. Il ne suffit pas, pour connaître un artefact, d'en détecter la composition intime même si celui-ci garde traces des gestes et des choix techniques, des erreurs et des repentirs de l'artisan. Il s'avère indispensable, en complément, d'appréhender l'intimité du procédé qui l'a
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • exemples, après avoir fait progressé Introduction générale - A. F. Garçon 6 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'archéologie pré- et proto-historique, induit de fait un rapprochement neuf entre archéologie, artisanat, histoire et ethnologie des techniques
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • subsistait d'un four à sel, datant de l'Âge du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Ces données seront synthétisées avec celles de 2007, en fin de rapport. Depuis cette opération, le site fait l'objet d'une surveillance régulière
  • ce type de site indiquent que nous somme en présence d'un établissement gaulois datant vraisemblablement du second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003
  • ....). D'où une raison supplémentaire d'intervenir sur ce site, menacé de destruction totale dans les mois qui viennent, et porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer. Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en
  • sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très épaisse (jusqu'à 0,50 m) constituée majoritairement de coquillages (patelles dominantes), au sein de laquelle sont conservés de très nombreux vestiges fauniques (d'origine terrestre et marine). En effet, ces
  • ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université de Rennes 1) ; ces restes fauniques offrent l'opportunité d'aborder les particularités des choix alimentaires d'une population insulaire protohistorique. Figure 11- Dépôt de patelles de l'île de Triélen. 12
  • du site, et à quelques tessons de céramiques domestiques. Entre les coquilles de patelles, le sédiment est brun, humique peu compacté. Ce niveau de l'Âge du Fer a également livré un fragment de mince tige en bronze de 4 cm de long, à section circulaire de 2 mm de diamètre. Cette
  • amples éléments d'interprétation, en liaison ou non avec une saisonnalité (ou toute autre périodicité) des activités pratiquées sur le site et des occupations humaines pendant l'Âge du Fer. Figure 23 - Détails du dépôt faunique. 19 2.5 - Le mobilier 2.5.1. Les éléments de
  • côtes de la Manche et de l'Atlantique. En terme de chronologie absolue, il reste encore difficile de situer précisément cet atelier au sein du second Âge du Fer. 23 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES Consécutive à un épisode d'érosion côtière qui a fait apparaître de nouvelles
  • des populations insulaires de l'Âge du Fer. En outre, la présence de cet important dépôt de coquillages, mammifères et poissons en association avec un atelier de bouilleur de sel pose à nouveau la question d'une fabrication de salaison sur le lieu même de production du sel
  • . Blanchon de l'archipel de Molène (Cl. J.Y. Le Gall, Réserve Naturelle d'Iroise). 24 Bibliographie A.M.A.R.A.I. : Association Manche Atlantique pour le Recherche Archéologique dans les îles. BAUDRY A., 2005 - Approvisionnement et alimentation carnée sur les sites de l'Âge du Fer en
  • d'Anthropologie, Université de Rennes 1, n°39, 316 p. DAIRE M.Y. (dir.) 1994 - Le sel gaulois. Bouilleurs de sel et ateliers de briquetages armoricains à l'Age du Fer. Ed. les Dossiers du Ce.RA.A., n°Q, 180 p. DAIRE M.Y. 1996 - Archéologie littorale et insulaire armoricaine : l'exemple des
  • briquetages protohistoriques. Sciences, n° 96, p. 29-36 DAIRE M.Y., 1998 - Des structures artisanales à la pointe de Séhar en Locquémeau (Côtes-d'Armor). Bulletin de l'A.M.A.R.A.L, n°ll, p. 49-59. DAIRE M. Y. 1999 - Le sel à l'Age du Fer : réflexions sur la production et les enjeux
  • assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la
  • Triélen révèle des occupations humaines discontinues, du Néolithique, de l'Âge du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus
  • récente (maisons, murets, parcellaires...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son
  • , sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles
  • fouille de sauvetage fut déposée auprès du SRA Bretagne et que l'opération fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui
  • à O.îpyîtis j||j *eslgwi ctwrrjHirt motetr«* \ Trielen j • •M *!f1 Figure 5 - Les sites archéologiques de la Réserve Naturelle d'Iroise, île de Triélen (Source IdFix, Géomer, Brest, LETG, d'après Sparfel et al). 7 Figure 6 - Localisation du site de l'Âge du Fer sur l'île
  • courrier électronique en date du 19/04/2007 émanant de Y. Pailler (post-doctorant à Edinburgh, co-responsable scientifique des recherches menées depuis plusieurs années dans l'archipel de Molène, informa l'une d'entre nous (M.Y.D.) qu'un site archéologique gaulois, ponctuellement
  • nous parurent pertinents dans le cadre d'une triple problématique, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « C2A » : - la vulnérabilité accrue des sites archéologiques littoraux, formalisée au sein du projet ALERT (équipe thématique
RAP02171.pdf (PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique
  • Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE - 2005 KAU-OKA - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE - 1 0 AVR. 2006 COURRIER ARRIVEE LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT (35) *** TEMOIN INEDIT DE L'ACTIVITE DE REDUCTION DIRECTE AUTOUR DU XVe SIECLE AU CŒUR D'UN
  • FERRIER. Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE 2005
  • loupe de fer. Il convient de mentionner ici le travail de D.E.A. récemment soutenu par Nicolas GIRAULT, qui s'intéresse précisément au site de Trécélien et aux résidus scoriacés issus du ferrier, en particulier ceux de SF1 (Girault, 2005). Cependant l'identification de structures
  • destinées de façon certaine à la réduction du minerai de fer, n'a pu être vérifiée. Les difficultés inhérentes aux sondages réalisés en milieu forestier, rendent problématique la découverte d'autres structures dans ce ferrier dont le volume global des amas (une dizaine) approche un
  • Pignon III, en direction du sud-est, montrent qu'il s'agit jusqu'à présent d'hydroxydes de fer, tels que la goethite FeOOH. La coloration observée pourrait donc résulter d'un grillage ou d'un broyage moins poussé. Mais il est également possible d'y voir une différence dans le choix
  • abords du canal 1 en secteur B. Ces dépôts rougeâtres sont plus présents en secteur sud-ouest, au-dessus des fours. Il est probable qu'il faille les rattacher au stockage du minerai de fer à proximité immédiate des fours, près à être enfourné dans les structures de réduction. La coupe
  • LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT (35) TEMOIN INEDIT DE L'ACTIVITE DE REDUCTION DIRECTE AUTOUR DU XV e SIECLE UN ATELIER AU CŒUR DU FERRIER. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne
  • , intéressant la métallurgie antique et ancienne de la Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son concours financier
  • en Paimpont - Travaux antérieurs et problématique 2. Localisation des sondages p. 2 p. 3 II. AIRE D'ACTIVITE PRINCIPALE DE L'ATELIER P. 6 1 . Découverte, nature du site et problématique 2. Opérations de prospection géophysique et sondages. III. LE S APPAREILS DE CHAUFFE
  • ? Structure fr4 V. SECTEUR B VI. CONCLUSIONS METHODOLOGIQUES VII. CONCLUSION GENERALE - PERSPECTIVE BIBLIOGRAPHIE ANNEXES 10 10 14 20 25 30 31 p. 43 p.47 p.47 p. 49 p.53 p. 55 p. 58 P. 59 P. 65 p. 66 P. 69 I. INTRODUCTION 1. LE SITE DU VERT PIGNON III EN PAIMPONT - TRAVAUX
  • ANTERIEURS ET PROBLEMATIQUE. Les sondages réalisés en 2002 et 2003 sur le site de Trécélien en Paimpont (35), ont permis de situer globalement autour du XV eme siècle (XrV -X "VT me ) l'activité métallurgique à l'origine des volumineux terriers à scories spongieuses du massif (une
  • facile d'accès (photo n°l). Les nombreux sondages et relevés stratigraphiques opérés ont permis de faire apparaître au cours de la dernière semaine de sondage, vers le centre du ferrier, les vestiges de trois structures métallurgiques inédites, en partie superposées, dans un secteur
  • massifs, fonctionnant en réduction indirecte, et qui commencent à apparaître en Bretagne au début du XVI ème siècle (Belhoste et Maheux, 1984 ; Herbault, 1984, Andrieux JY, 1987). La fouille des appareils métallurgiques du Vert Pignon III, dans leur contexte, constitue donc
  • . LOCALISATION DES SONDAGES. Le relevé topographique général du ferrier a été réalisé en 2004. Deux zones principales d'exploration viennent s'ajouter, en 2005, à la série de sondages réalisée l'an dernier (fig. 1) : La première (zone A), la plus importante, concerne le cœur du ferrier, au
  • été démontées, racine par racine. C'est ainsi par exemple qu'est apparue une structure bien préservée (fr4), directement sous la souche du sapin. L'hypothèse formulée en 2004, selon laquelle d'autres fours pourraient être installés juste en dessous de la ligne de rupture de pente
  • ). Une grande enclume et au moins 3 structures foyères associées (frO, frl, fr2) de type bas-foyer, ainsi qu'une structure de chauffe (fr3) correspondant possiblement à un four, ont été découvertes vers le centre du sondage. • S 1001, situé à l'ouest de S 1000, a été mis en œuvre
  • endroit d'un petit canal servant de drain a permis la découverte du four F5. - La seconde (zone B), située en dehors du ferrier est simplement destinée à évaluer le potentiel archéologique des abords de la zone d'activité, afin de reconnaître l'existence éventuelle d'espaces de vie
  • (éventuels bâtiments ou abris) associés. Elle vient en complément des sondages de 2004, dans un secteur qui n'était pas accessible cette année-là. Elle a fait l'objet d'un seul sondage linéaire, S1003. 3 photo n°l : vue générale du ferrier dans la zone ouverte de Telhouët, au sein du
  • massif forestier de Paimpont. photo n°4 : vue générale du sondage S 1000 suite au premier décapage. Le groupe des 3 fours Fl, F2, et F3 est devant, la grande enclume en grès est au fond. 4 1000 1010 1020 1030 1040 1050 1060 1070 1080 1090 1100 Fig. 1 : Topographie et
  • plan de situation des sondages réalisés sur le ferrier du Vert Pignon III Les axes sont gradués tous les 1 0 m. En gris : sondages 2004 ; en gras : sondages 2005. 4 II. AIRE D'ACTIVITE PRINCIPALE DE L'ATELIER L'ouverture des sondages S 1000, S 1001 et S 1002, a permis de
RAP03083.pdf (PLOUNEVEZ-LOCHRIST (29). Kernéis Langristin. rapport de fp 2014)
  • Pierre STEPHAN (CNRS, UMR6554, LETGBrest), qui a pris en charge la topographie du site. Lorraine MANCEAU (UMR 8215), Anne-Françoise CHEREL (Inrap GO) et Théophane NICOLAS (Inrap GO) nous ont prêté main forte pour l’étude de la céramique et des éléments de torchis. Les différents
  • datation au Second âge du Fer. C’est pourquoi elles seront décrites ultérieurement (cf. chap. IV.C.3 et IV.C.5). 33 Fig. 26 – Le fossé F11 en fin de fouilles vu depuis l’ouest (à gauche) et depuis l’est (à droite). Clichés C. Nicolas. 2. KLG II : des fossés néolithiques ? Deux
  • Clément NICOLAS (dir.) avec la collaboration de Yvan PAILLER, Pierre STEPHAN, Lorraine MANCEAU, Anne-Françoise CHÉREL, Théophane NICOLAS Janvier 2015 PROGRAMME DE PROSPECTIONS « BRONZE ANCIEN », rapport n° 5 : FOUILLE PROGRAMMÉE DU SITE DE KERNEÏS LANGRISTIN (PLOUNÉVEZ-LOCHRIST
  • (néolithique ?). ............................................................ 33 2. KLG II : des fossés néolithiques ? ........................................................................... 34 3. KLG III : un enclos du Second âge du Fer
  • : 29 206 0026 Coordonnées Lambert II-étendu : X = 117760 ; Y = 2419390 Parcelles cadastrales : 571, 1483, 1485, 1487 (section G) Propriétaire du terrain : André Le Gac Coût de l’opération (en €) : 5065,56 € Hébergement : 705,00 € Nourriture : 641,57 € Frais de transports : 236,16
  • € Fournitures : 785,87 € Assurance : 0,00 € Terrassements : 1506,96 € Analyses : 1190, 00 € Financement (en euros) : 5000 euros Subvention Conseil général du Finistère : 2500 euros Subvention Ministère de la Culture et de la Communication : 2500 euros Gestion financière : Association Tumulus
  • .). Pour le conditionnement, un total de 228,96 € a été consacré à l’achat de sachets MiniGrip, d’étiquettes plastifiées et de bacs Allibert pour le stockage du mobilier issu des fouilles aux normes en vigueur. Le budget nourriture correspond à l’alimentation d’une équipe de 7 personnes
  • en moyenne durant 19 jours (du 01/09 au 19/09), soit un budget moyen de 4,82 € par jour/homme, soit moins de deux tickets de restaurant universitaire (3,20 € l’unité). Le budget déplacement comprend le transport du responsable de fouilles depuis sa résidence à Paris et l’essence
  • consommée durant l’opération. Près d’un quart du budget de la fouille (1190,00 €) a été consacré aux analyses à savoir 200,00 € pour l’étude de la céramique et 990 € pour la réalisation de deux datations radiocarbone. Enfin, précisons que les frais d’assurance ont été pris en charge par
  • l’association Tumulus. En définitive, la subvention de 5000 € aura permis de pouvoir à l’ensemble des besoins de la fouille (terrassement et fonctionnement) et de financer une première caractérisation chronologique du site grâce à l’étude céramique et les datations radiocarbone. Plus des
  • ; - un halo diffus peu résistant de dimensions similaires à l’anomalie circulaire repérée en photographie aérienne et située peu ou prou au même endroit ; - un tracé curviligne, possible fossé non représenté sur le cadastre napoléonien ; - un second tracé plus hypothétique près du
  • Bronze en Bretagne, sous la direction de Stéphane Blanchet (Inrap GO). Le second objectif était de préciser nos observations faites en prospections sur la reconnaissance des sites de l’âge du Bronze. En effet après trois campagnes de prospections, ont été repérés plusieurs sites avec
  • une collection lithique non négligeable pouvant être attribués à l’âge du Bronze ancien (Nicolas et Pailler, 2009 ; Nicolas, 2010 et 2011). En l’absence de site de référence ayant livré une industrie lithique conséquente, il semblait impératif de confirmer ces attributions par le
  • -Air). Avec ces deux seuls exemples, il n’est pas possible de mettre en évidence de véritables marqueurs chrono-culturels. L’absence de tels marqueurs est un frein pour reconnaître en prospection les sites de l’âge du Bronze ancien. 9 Fig. 2 – Les ramassages de surfaces effectués
  • tranchées, notamment sur le tracé curviligne, possible fossé ancien, et une zone ovalaire de plus grande conduction (fig. 4 et 5). C’est sous cette forme que nous avions présenté le projet de fouilles à André Le Gac, propriétaire des parcelles en question. Sur recommandation du
  • stériles afin de remettre le terrain en état pour les cultures (fig. 6 et 7). Le 29 août alors que nous nous apprêtions à réaliser le décapage du secteur au sud, le propriétaire de la parcelle est venu nous rendre visite sur le terrain. Malgré l’avoir informé préalablement du changement
  • structures archéologiques rencontrées. Avec l’accord d’Yves Menez, adjoint au conservateur régional de l'archéologie, nous avons poursuivi l’exploration du secteur méridional sous la forme de tranchées. Dans un premier temps, nous en avons réalisé quatre tranchées parallèles de 18 à 24 m
  • pour réaliser un sondage profond (2 m) dans la tranchée 6 jusqu’à la roche en place afin d’étudier la puissance stratigraphique du secteur. La tranchée 4 étant négative de tout point de vue, nous l’avons rebouché à la fin de ces premiers décapages. Au terme de ce premier décapage
  • et 9). Cette dernière tranchée, de 29 m de longueur, a été implantée perpendiculairement et à l’aplomb du talus bordant au nord la parcelle n° 487 afin de croiser l’anomalie circulaire en son milieu. Cette fois-ci, les structures archéologiques se sont avérées multiples, la plus
  • mettent en évidence une occupation multi-phasée du site : - le cas le plus évident de recoupement est la superposition de deux fosses aux comblements bien différenciés, l’une (F16) étant comblée d’argile jaune et creusée dans l’US 4 et l’autre (F23) étant remplie d’un limon charbonneux