Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

2 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • est et ouest du fossé segmenté. Les sondages C et D, plus réduits, concernaient les fossés internes III/JV et V. Ces derniers, au profil en V, ont pu être attribués au second âge du Fer grâce à un petit lot de tessons de poterie caractéristique. En revanche, le fossé segmenté se
  • sondés en 2003 et attribués à l'âge du Fer. 1- Le fossé segmenté I (fig. 6 à 13) Données de la fouille: Au niveau de la table du substrat, le tronçon occidental 1.01 atteint 27 m de longueur pour une largeur moyenne de 8 à 9 m. Le tronçon suivant 1.02 est dégagé sur une quinzaine de
  • forts au Bronze final et à la fin de l'âge du Fer, d'après le résultat de deux analyses radiocarbone. Les prospections menées dans le bassin oriental de la Vilaine par G. Leroux (Leroux, 1992) ont révélé deux enceintes à interruptions multiples en Ille-etVilaine, La Trappe sur la
  • , Elin Sôderman, Benoit Thierry. Dates de l'intervention : 2 juin-5 juin ; 23 juin-12 juillet 2004. Emprise estimée du site : 1,6 ha. Emprise fouillée 2520 m2. 2 Sommaire I) Présentation générale du site II) Problématique III) Rappel des résultats obtenus en 2003 JV) Méthodologie
  • ) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en
  • aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 5). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre
  • triangulaire du promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/TV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XTXe
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor
  • extrait des cartes IGN de St-Méenle-Grand (n° 1018 E) et Merdrignac (n° 1018 O). Fig. 2 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur le plan cadastral de 1971, section XB, parcelles n° 50 et 55. restent indéterminés en chronologie, mais ils sont révélateurs cependant d'une
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • sondages. Nos connaissances sur ce type de site restent indigentes dans la région, tant sur la nature et la fonction des structures que sur l'attribution typochronologique du matériel associé. L'opération programmée en 2003 avait pour objet la réalisation de larges sondages d'évaluation
  • importantes en largeur et profondeur des éléments du fossé interrompu sont favorables à la préservation d'une stratigraphie conséquente, susceptible de fournir des données novatrices sur la chronologie régionale des cultures de la Préhistoire récente. Par ailleurs, une série de trous
  • poteau mise au jour en partie interne de l'enceinte laissait présager de la présence de structures bâties sur le promontoire. Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans
  • l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». Au vu des résultats des sondages 2003, une opération programmée triannuelle a été engagée en 2004 afin de pouvoir étendre les recherches le long du fossé segmenté et dans la partie
  • interne du promontoire. III) Rappel des résultats obtenus en 2003: Quatre sondages couvrant une surface de 620 m2 avaient été ouverts sur les anomalies principales repérées sur les clichés aériens. Les deux sondages principaux A et B étaient respectivement implantés sur les extrémités
  • fossés I à V et des secteurs fouillés en 2003 et 2004. interruptions se rapprochait de structures similaires mieux connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties
  • du promontoire et ses abrupts sud et sud-ouest. En raison de la végétation estivale trop dense, le relevé des pentes nord-ouest et est n'avait pu être achevé. Une intervention complémentaire a été réalisée en mars 2004. Parallèlement à ces relevés, la zone de fouille a été
  • taille est quasiment vertical. Les courbes isométriques espacées de 0,20 m mettent en évidence les légers vallonnements du plateau. D'une altitude moyenne de 70 m à l'emplacement du fossé interrompu , le relief s'élève à 70,80 m dans le secteur des fossés parallèles III et IV et
  • présente une forte déclivité d'environ 40%. En complément des carrières de schiste, modernes ou contemporaines, évoquées précédemment, une extraction de roche plus récente est à l'origine d'une vaste dépression, profonde de 4 m environ, sur le bord oriental du promontoire, entre les
  • fossés I et m. La forte déclivité des versants ouest et sud de ce promontoire en fait un retranchement défensif privilégié surplombant la vallée de l'Yvel. 2- La zone de fouille : En 2003, le secteur B en bordure ouest site avait l'avantage d'associer un segment du grand fossé et une
RAP02121.pdf (MAURON (56). la Rochette. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • attribués au second âge du Fer grâce à un petit lot de tessons de poterie caractéristique. En revanche, le fossé segmenté se différenciait nettement des précédents par sa morphologie, la nature de son comblement et le mobilier récélé. Par ses caractéristiques telles qu'un profil à fond
  • d'un talus en bordure interne du barrage. Le matériel archéologique prélevé montre une occupation du site du Néolithique final au Moyen Age avec des points forts au Bronze final et à la fin de l'âge du Fer, d'après le résultat de deux analyses radiocarbone. Les prospections menées
  • Lucquin, Sterenn Maguer, Lorraine Manceau, Gilles Ménard, Myriam Michel, Stéphanie Moutaque, Elodie Pigeon, Anne Pondaven, Jean-Philippe Rolin, Julien Rouaud . Dates de l'intervention : 11 au 29 avril ; 20 juin au 15 juillet 2005. Emprise estimée du site : 1,6 ha. Emprise fouillée
  • : 2003: 650 m2; 2004: 2520 m2; 2005: 2000 m2. Total:5170 m2. 2 Sommaire I) Présentation générale du site II) Problématique III) Rappel des résultats obtenus en 2003 et 2004 IV) Méthodologie 1- relevé topographique 2- la zone de fouille V) Les structures archéologiques 1- la
  • des figures Annexe I) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de
  • l'Yvel et d'un petit ruisseau, en limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau prenant sa source dans les collines du Méné au nord et affluent
  • de l'Oust au sud. Sur les clichés aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 1 et 4). La structure externe est composée d'un large
  • plateau. La surface enclose par cet ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés et c'est le seul à ne pas s'étendre jusqu'aux pentes du promontoire. Son extrémité ouest est mise au jour en bordure sud de la fouille 2004. Deux
  • promontoire est également nettement marqué sur le cadastre napoléonien (fig. 3) ; une parcelle en arceau ceinturant la pointe se superpose quasi parfaitement au tracé du double fossé III/IV, indiquant probablement l'existence d'un barrage en élévation au moins jusqu'au XIXe siècle. En
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • sondages. Nos connaissances sur ce type de site restent indigentes dans la région, tant sur la nature et la fonction des structures que sur l'attribution typochronologique du matériel associé. L'opération programmée en 2003 avait pour objet la réalisation de larges sondages d'évaluation
  • occupation multiple. Les dimensions importantes en largeur et profondeur des éléments du fossé interrompu devraient être favorables à la préservation d'une stratigraphie conséquente, susceptible de fournir des données novatrices sur la chronologie régionale des cultures de la Préhistoire
  • confrontées en fin d'opération à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». Au vu des résultats des sondages 2003, l'opération
  • programmée triannuelle engagée en 2004 a été étendue vers l'est en 2005, le long du fossé segmenté et dans la partie interne du promontoire. III) Rappel des résultats obtenus en 2003 et 2004: En 2003, quatre sondages couvrant une surface de 620 m2 avaient été ouverts sur les anomalies
  • principales repérées sur les clichés aériens. Les deux sondages principaux A et B étaient respectivement implantés sur les extrémités est et ouest du fossé segmenté. Les sondages C et D, plus réduits, concernaient les fossés internes III/IV et V. Ces derniers, au profil en V, ont pu être
  • connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties en zone interne de l'éperon. Ces premiers résultats renforçaient la problématique de départ et étayaient une demande
  • d'extension des recherches ciblée sur le fossé segmenté et la zone interne contiguë. En 2004, le décapage extensif sur une emprise de 2500 m2 (50m x 50m) a confirmé la nature du grand fossé et la présence de fondations d'édifices sur poteaux dont le plan d'ensemble est parfaitement
  • cohérent avec le système défensif. IV) Méthodologie : 1- Le relevé topographique : (fig. 4) En 2003, en préalable à l'intervention de terrain, une opération de relevé topographique a été réalisée par 1T.U.T. Génie Civil de Rennes dans le cadre du diplôme de fin d'étude universitaire
  • . D'une durée de quatre jours, cette opération a couvert la totalité de l'emprise du site sur la partie haute du promontoire et ses abrupts sud et sud-ouest. En raison de la végétation estivale trop dense, le relevé des pentes nord-ouest et est n'avait pu être achevé. Une intervention
  • ces secteurs sont fortement entaillés par d'anciennes carrières de schiste dont le front de taille est quasiment vertical. Les courbes isométriques espacées de 0,20 m mettent en évidence les légers vallonnements du plateau. D'une altitude moyenne de 70 m à l'emplacement du fossé