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RAP02805.pdf (PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage)
  • PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage
  • Autorisation de sondage n° 2011/238 OPERATION DE SONDAGE PILLEVERTE II EN PLESDER (35) : UN ATELIER GALLO-ROMAIN DE PRODUCTION MASSIVE DE FER SPÉCIALISÉ R Responsable d’opération : Jean-Bernard VIVET Etude du mobilier céramique en collaboration avec Isabelle
  • PRODUCTION MASSIVE DE FER SPÉCIALISÉ Responsable d’opération : Jean-Bernard VIVET Etude du mobilier céramique en collaboration avec Isabelle BRUNIE D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie EA 127/ CH2ST - PARIS I Sorbonne Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A
  • reconnaissance va également à Daniel GUÉRIN et Jacques BANSARD, membres du Ce.R.A.A., pour le dessin des poteries, et la mise au propre des planches. Je remercie vivement Alexandre POLINSKI, actuellement en thèse, pour son aide et ses précieuses indications sur les meules gallo-romaines en
  • de préciser l’attribution typo-chronologique des sites à scories du secteur central de la Haute-Bretagne. C’est le cas du site de Pilleverte II, qui livre des rejets métallurgiques présentant une typologie bien spécifique de scories en plaquettes (Vivet, 1997 et 2004). Le site de
  • Pilleverte II se trouve sur la commune de Plesder (35), en bordure du ruisseau intermittent des Landes qui correspond pratiquement à la limite de commune avec Saint-Pierre-de-Plesguen. Il est situé à 15 km de Saint-Malo, pratiquement sur l’axe Rennes-St Malo (fig.1 et 2). L’ancienne route
  • de prospection aérienne menées par Catherine Bizien (Ce.R.A.A.). Pilleverte a été reconnu en 1997 comme l’un des témoins d’atelier de réduction de fer à scories en plaquettes (Vivet, 1997). Le sondage réalisé en 1999 a permis de progresser dans la caractérisation typologique de ce
  • façon plus globale le site et présentant en particulier l’atelier sidérurgique avec son bas fourneau, tel qu’il est apparu lors des fouilles de 1999 (Vivet, 2008). Grâce à l’opération de 1999, on a pu montrer que les métallurgistes transformaient, à Pilleverte, le minerai de fer en
  • au 5 août 2011, est une reprise des travaux de fouille du site galloromain de Pilleverte II en Plesder (35), engagés en 1999. Elle visait à explorer les éléments indispensables à la compréhension du procédé métallurgique gallo-romain et à celle des ressources humaines et
  • techniques n’ont été que rarement mis au jour : les aires de charbonnage, les mines, l’espace de travail où se déroulent la transformation du minerai brut ou ‘grillé’, l’épuration de la masse de fer brute (loupe), le forgeage, les témoins traduisant le contexte de vie des métallurgistes
  • , leur habitat. La découverte en prospection et en fouille de nombreux blocs de minerai cru et grillé à l’est du four, dans la zone Z1 (fig. 4), indiquait que ce dernier emplacement possédait un bon potentiel pour la mise au jour des étapes de minéralurgie. L’achèvement de la fouille
  • du bas fourneau lui-même était susceptible de permettre de mieux cerner son mode de fonctionnement. L’appareil de réduction avait été en bonne partie fouillé. Il subsistait une coupe longitudinale pratiquée dans le four et la fosse de travail, et la moitié occidentale avait été
  • explorée. L’autre moitié, mise en réserve, demandait à être examinée. Une zone interprétée comme servant au stockage de minerai grillé et à celui du charbon de bois avait été reconnues au voisinage du four. Le mobilier céramique a été découvert aux abords même du four (écuelles
  • , mortiers, sigillées…). ϲ La présence de deux gros calages de poteaux près du four incitait à voir l’existence d’un appentis abritant les hommes dans leur tâche. L’agrandissement de la surface explorée cette année montre en réalité qu’il s’agit d’un vaste bâtiment sur poteaux de
  • métal est disséminé dans de la scorie. Il leur fallait en effet épurer les matières métalliques et les ressouder sur elles-mêmes pour obtenir un bloc qui puisse être travaillé en forge, opération requérant un savoir-faire tout à fait particulier. La fouille du bas fourneau
  • mètre avec insertion de pierres verticales intercalaires, qui se prolongent en contrebas en tant que parement d’une fosse de travail dans laquelle coulait la partie minérale non récupérable (scorie). L’ouverture de la porte d’argile du four en fin d’opération et sa dégradation
  • niveaux de la fosse pratiquement à celui du sol et la dimension interne du four, lors de la dernière opération, à 75 cm seulement. De nombreux systèmes de drainage, mis en place successivement pour se garantir du ruissellement de l’eau due aux intempéries, à l’aide de tuyaux de bois
  • , avaient été reconnus dans la fosse de travail. Les couches les plus profondes accueillent l’agencement pour l’écoulement de l’eau le plus ingénieux. Partiellement découvert en 1999, le plan d’ensemble du dispositif, employant des imbrices mises bout à bout, demandait à être complété et
  • préalables L’ensemble de la parcelle 12 présente un aspect essentiellement plan, dont l’inclinaison générale, d’environ 2%, est orientée SSE-NNW (fig. 3 et 4). Cette surface plane est marquée par un léger talweg qui débute aux abords sud du ferrier et partage en deux la zone de fouille
  • . Les prospections de 1998-1999 mettaient en évidence une importante concentration de matériaux de construction dans la partie ouest de la parcelle, sur le rebord est du sillon médian, à 60 m du bas fourneau (zone Z2, fig.3). On recensait ainsi dans la couche de labour une grande
  • pareillement que le curage des fossés de la route de Pilleverte dans son passage au niveau du bois (fig.4) à la même hauteur que la zone en question a livré quelques tegulae dans les années 2005-2006. Par ailleurs Monsieur Gaillard, propriétaire de la parcelle fouillée, indiquait que ses