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RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • : Coupes des principaux remparts de l'Age du Fer étudiés en Bretagne. -15- Bibliosraphie ARRAMOND J.-C., MENEZ Y., 1992. Archéologie et travaux routiers départementaux, le camp de Saint-Symphorien à Paule dans les Côtes d'Armor. Conseil Général des Côtes d'Armor, ministère de
  • . Structures d'habitats et fortifications septentrionale. Mémoire de la S.P.F., 18, Paris, 249p.. de l'âge du Fer en France DEYBER A., 1984. Structures et fonctions des fortifications de l'Age du Fer dans le nord-est de la France (régions Champagne, Lorraine, Alsace). Les Celtes en
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • destruction partielle de l'extrémité sud du premier barrage en avril 1997 (sud-est de la parcelle 425) (cl.l), une demande d'opération de sauvetage urgent a été déposée auprès du SRA de Bretagne au mois de mai de cette même année. Le responsable d'opération ne pouvant se libérer sur
  • final ou Hallstatt). Pour la période concernée, notons la découverte d'une stèle basse hémisphérique au niveau des carrières en front de taille ayant entamé les bords du site (répertoriée en 1997). Cette stèle, d'un diamètre de 40cm environ, possède une embase bien marquée. Elle est
  • probable. -9- La campagne de 1997 La destruction d'une partie du premier barrage à son extrémité sud-est a été l'occasion de faire un relevé de la structure en élévation (cl.3). Il ne s'agissait donc pas de faire une étude exhaustive de ce système défensif, mais uniquement d'en mieux
  • parapet de contour. En l'absence de tout mobilier archéologique, l'attribution chronologique du talus à l'Age du Fer reste hypothétique. Toutefois, la présence d'un souterrain immédiatement en arrière de la levée de terre indique que l'occupation au début du second Age du Fer
  • Sciences de l'Homme, Paris, 190 p.. -16REDDE M., 1985 Vraies et fausses enceintes militaires d'époque romaine. Les viereckschanzen et les enceintes quadrilatérales en Europe celtique, Actes du 9ème colloque de l'AFEAF, Châteaudun, 16-19 mai 1985, Coll. Archéologie Aujourd'hui, éd
  • PLOUD ANIEL Castel Penledan 29 179 15 (FINISTERE) opération n°1997/44 Etude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise de Castel Penledan DFS DE SONDAGE 24/05/97 - 30/09/97 Sous la direction de Patrick MAGUER A F A N. Grand-Ouest Ministère de la Culture
  • S.R.A. Bretagne Rennes 1997 -î- Cadre historique et technique de Vopération archéologique Historique de l'intervention Mentionné pour la première fois par Grossin en 1896, et inventorié en 1994 dans le cadre de travaux de maîtrise et de DEA, ce site a fait l'objet en 1995 de
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • ), avait pour finalité de déterminer d'une part, le type d'occupation et de confirmer d'autre part, la datation de l'occupation principale. Un relevé en plan et en élévation du parapet de contour avait également permis de faire une étude succinte de son architecture (sondage non
  • semaine, l'autorisation a été accordée pour une durée de 3 mois, incluant une personne, les travaux ne pouvant s'effectuer que durant les week ends des mois de juin à septembre 1997. cl.l : Castel Penledan, Ploudaniel. Vue du premier barrage depuis l'intérieur de la fortification ; à
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • ème . Un décapage limité aurait été souhaitable en avant du barrage afin de repérer un possible fossé précédant l'ouvrage et le cas échéant, d'y effectuer une coupe, mais les limites imposées par le budget et l'absence de personnel n'autorisait qu'une étude restreinte de l'ouvrage
  • défensif. Le point NGF le plus proche se situant à une distance d'environ 300m à une altitude de 42m (soit 20m en-dessous du site), un point de référence avait été implanté par relais à proximité du secteur 5000 en 1995. Malheureusement, ce point, matérialisé par un piquet en bois peint
  • semble avoir été arraché depuis, rendant impossible le relevé de la coupe en altitude NGF. L'altitude moyenne de la section peut cependant être estimée à environ 60m. De même, le repositonnement des différentes opérations sur le cadastre reste peu précis étant donné l'ancienneté du
  • relevé (1819) encore utilisé dans le cadastre actuel. Un relevé partiel au niveau de la portion cultivée de la parcelle 419 a cependant été effectué en 1995, -3- L'environnement du site de CastelPenledan Données générales Le site de Castel Penledan est situé au centre du plateau du
  • , et de blocs d'altération du substrat localisés plus particulièrement au centre du site et sur l'extrémité ouest. Il est subdivisé en trois parcelles principales existant au moins depuis 1819, date du premier (et du seul) relevé cadastral sur la fortification (fig.3). L'absence de
RAP01477.pdf (QUIMPER (29). les vestiges de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • de Quimper section EL (1990) » Fosse du 1 er âge du Fer A Four O Ume funéraire 1IÏP Zone de concentration de trous de poteau --• = •-- Fossé Fig. 12 - QUIMPER, Les Résidences de Kervéguen : vestiges découvert en 1982, 1996 et 1997 100 m 5. CONCLUSIONS 5.1. CONCLUSIONS
  • de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du 5 Fer, tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En fait
  • Kervéguen : localisation cadastrale 100 m d plan Yves Menez (BSAF, 1986 p. 45) et Jean - Paul Le Bihan Zone de vestiges de l'âge du Fer -p- Structures en creux Mur Fig. 4 - QUIMPER, Kervéguen : vestiges découvert en 1982 et 1996 ® 50 m i •••••! Sondage archéologique Extrait du
  • n'existe non plus avec les segments de fossés repérés plus au sud en 1996. Toutefois, il n'est pas pas interdit de penser que nous sommes en présence de fossés très anciens. Qu'il y ait des vestiges de l'âge du Fer puis d'époque romaine dans le voisinage peut certes constituer une piste
  • , quelques petits tessons peuvent êrc attribués à une période protohistorique, sans plus de précision. Est-ce suffisant pour les rapprocher des vestiges de la fin du 1er début 2e âge du Fer découverts en 1996 sur la parcelle EL. 16 ? Le problème se pose dans des termes identiques à celui
  • de nombreuses pierres au-dessus ou dans le voisinage immédiat des structures S.23, 24, 25 semble confirmer une telle hypothèse. En revanche, l'étude de la dépression S.32 (cf. infra) incite à la prudence. Les observations faites sur les sépultures du 2e âge du Fer incluses dans la
  • notre ère est découverte au sommet d'en anien fossé de palissade de la fin de l'âge du Fer (Le Bihan, 1996). L'éventuel habitat gallo-romain correspondant n'a pas été découvert en dépit de décapages et de fouilles très importantes dans le voisinnage. Si l'on admet qu'environ 200
  • l'extérieur d'un enclos du 2e âge du Fer. (Le Bihan 1985) et à proximité de fossés d'époque gallo-romaine. Leurs flancs étaient parementés de pierres et brûlés ; le fond arénitique, rubéfié était tapissé de cendres. Le profil longitudinal mettait en évidence une asymétrie et un pendage
  • SCIENTIFIQUES Les fouilles de Kerveguen présentent un intérêt certain. - Des vestiges de parcellaire ancien sont découverts. Ils peuvent se raccorder aux vestiges de l'âge du Fer découverts en 1996 sur la parcelle EL.16 et indiquer la présence d'un établissement assez important de cette
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN A QUIMPER (FINISTERE) - Campagne 1997 (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Société Pierre SIMOTTEL VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • SIMOTTEL VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1997 Siten° :LAJLAJ £ Q L A J L ^ J ^ J L ^ L ^ I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : KERVEGUEN I I Il I A| | » à l S Cadastre : QUIMPER
  • : 31/12 1997 Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Société SIMOTTEL Surface fouillée : 2500 m2 Surface estimée du site : 30000 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Age du Fer, Antiquité - sur la nature des vestiges immobiliers : 0 s . poteries - sur la nature des vestiges mobiliers : Fosses, trous de s s g poteaux, fossés, sépultures Notice sur la problématique de la recherche et
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise au jour de parcellaire ancien (âge du Fer ou gallo-romain) - Mise au jour de structures liées à un habitat (trous de poteaux, fosses, four) de l'âge du Fer ou gallo-romain - Découverte de sépultures gallo-romaines Lieu
  • de Quimper. Ce dernier est assisté de Y.-L. Goalic, archéologue contractuel engagé par l'A.F.A.N. et de J.-G. Légier du service municipal d'archéologie. Les aménageurs prennent en charge le salaire de Y.-L. Goalic dans le cadre de son contrat A.F.A.N., le coût des décapages et du
  • . LE SITE (fig. 1,2,3) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon, est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions
  • , le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé d'argile contenant de très nombreux galets issus de plages anciennes mises en place lors de submersions d'époque tertiaire. Elle alterne avec des filons d'arène granitique. Les parcelles EL.24-25-26, d'une
  • superficie de 20000 m répartis entre 21 et 24 m d'altitude, située à l'est du projet, correspond parfaitement à la description ci-dessus. En revanche, les parcelles EL. 129-130 implantées à l'ouest et ne couvrant que 10000 m , doivent être incluses dans le front du plateau. Les sols, à
  • plan partiel d'un bâtiment annexe doté d'un hypocauste et un réseau de fossés interprétés par l'auteur de la fouille comme des drains. La fourchette chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère. En effet un lot important de poteries du IVe siècle avait notamment
  • été mis au jour dans des fosses. Une telle durée et un tel mobilier se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du Bas-Empire étaient, et sont toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional de bâtiments
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • 1 CHARTIER Erwan ■ Prospection thématique i Habitat seigneuna I fortifié en pierre au Moven Age en Bretagne L'est de i'arehidiaeonné du Poher ( sud-ouest des Côtes d'Armor ) 1997/02: Autorisation du 01/01/1997 Tome 1 / 4 Rapport de Synthèse CAS TEL- CRAN CHARTIER
  • Erwan Prospection thématique Habitat seigneurial fortifié en pierre au Moyen Age en Bretagne L'est de I'arehidiaeonné du Poher ( sud-ouest des Côtes d'Armor ) 1 997/023 Autorisation du 01/01/1997 Tome 1 / 4 Rapport de Synthèse CAS TEL-CRAN Table des Matières Introduction
  • Pagus Castelli dont le centre était l'agglomération antique de Carhaix-Vorgium. Le nom aurait évolué en Pou Caer puis en Poher. 41 "CHEDEVILLE, op Cit, p 173 20 CHEDEV1LLE, Op Cit, p 260-261 19 3- Archéologie des sites 3.1 L'utilisation du terrain 3.1.1 Les défenses
  • en pierre au Moyen Age en Bretagne : L'est de Tarchidiaconné du Poher ( sud-ouest des Côtes d'Armor ) 1997/023 Autorisation du 01/01/1997 Tome 2/4 Fiches de sites Annexe : plans des prises de vue photographiques CHARTIER Erwan Prospection thématique Habitat seigneurial
  • fortifié en pierre au Moyen Age en Bretagne : L'est de l'archidiaconné du Poher ( sud-ouest des Côtes d'Armor ) 1997/023 Autorisation du 01/01/1997 Tome 2/4 Fiches de Site Annexe 1 .1 Déclaration de découverte archéologique A retourner au Service Régional de rArchéologie de
  • contexte historique 14 Carte 4, les divisions ecclésiastiques 15 2.2.1 Les origines 16 2.2.2 Le haut Moyen Age 16 2.2.3 L"époque féodale 17 2.2.4 Limites politiques et ecclésiastiques aux XI° et X1I° siècles l 18 3- Archéologie des sites 20 3 1 L'utilisation du terrain
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • partie de cette région située dans le département des Côtes d'Armor. La zone étudiée en 1997 se trouve au sud de celle étudiée en 1996. Elle est cependant beaucoup moins étendue en superficie. Aujourd'hui, elle est moins peuplée que le Trégor-Goëllo, tendance que l'on retrouve au XV e
  • . Castel Cran, Beaucours conservent des vestiges intéressants qui permettent des développements. Une véritable synthèse des habitats fortifiés en pierre de l'ancien Evêche de Cornouaille ne sera possible qu'en étendant la recherche au département du Finistère ainsi qu'à la
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • par C Amiof . En 1996, une prospection du même type avait été réalisée sur la région du Trégor-Goëllo dans sa partie costarmoricaine^. Dans l'optique d une meilleure connaissance des fortifications médiévales bretonnes, il paraissait donc intéressant de prospecter la région du
  • touchent le Haute Cornouaille ont-ils influé sur la construction et l'architecture militaire 0 Une étude sommaire des ressources et du statut des propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la
  • ). ( 'hdteaux forts et habitai seigneurial fortifié en pierre dans la région du trégor( roè'Uo du XII e au XI siècle, Mémoire de maîuise. Université de Rennes 11. Haute Bretagne. 1996 8 D'autres sites n'ont pu être localisés sur le terrain, mais des textes, des traditions en mentionnent
  • comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications D'autres sources bibliographiques ont été prises en compte en particulier les travaux réalisés par les antiquaires et les érudits depuis deux siècles dans la Haute Cornouaille et dans les Côtes du Nord devenues depuis 1989, les
  • Côtes d'Armor Les descriptions des sites qu'ils donnent peuvent se révéler précieuses lorsque la configuration du terrain a changé et lorsque les constructions se sont dégradées ou ont disparues. Plusieurs ouvrages se sont révélés riches en renseignements. Le premier, Fréminville 6
  • aveu du XVIII e siècle mentionne l'existence de vestiges du château de Mesle en Maël Carhaix. Une étude de textes anciens publiés et inédits concernant le Moyen Age breton, a aussi été menée afin de trouver d'éventuels renseignements sur les sites étudiés. La principale source étant
  • brittonique au Haut Moyen Age. Selon Jeanne Laurent , la forme sous laquelle nous la connaissons date du douzième siècle. Elle définit la quévaise comme « une coutume née de conditions destinées à attirer des défricheurs, puis à les transformer en agriculteurs. Une telle hypothèse ne peut
  • « campagnes rouges de Bretagne », l'actuel bastion communiste du Centre-Bretagne auquel appartient la zone prospectée. 'I! "FLEURIOT ( L ), les origines de lu Bretagne, Paris, Payot. 1 980 12 LAURENT ( .1 ). lin inonde rural en Bretagne au quinzième siècle. La Quévaise, Pa Sevpen, 1972
  • département du Finistère. P Kernevez vient de réaliser une prospection sur 14 les fortifications médiévales de ce département . Pour connaître l'ensemble des habitats seigneuriaux fortifiés en pierre de Cornouaille, il restera donc à prospecter deux cantons du Morbihan, ceux du Faouët et
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
  • manuelle des déblais de la fouille du secteur 11. 1996 plate-forme munie d'un treuil électrique mise en place dans le secteur 11 pour l'évacuation des déblais de fouille. Un système similaire a été installé lors de la fouille de la tour nord-est en 1997. 1997, mise en sécurité de la
  • l'archéologie. La fouille du secteur 13 n'a réellement débutée qu'en 1997, en raison de retards dans l'exécution des travaux de mise en sécurité du chantier (stabilisation des maçonneries). Elle n'a pu être menée à bien que dans la tour nord-est. La pièce située à l'ouest de la tour a livré
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d* Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1995-1997 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE volume 1/2 Laurent
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • , le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée de
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
  • reste du monument. Un second secteur, situé à l'arriére du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait voir son étude achevée au plus tôt. Il devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Un budget annuel global de 400 000
  • trois mois supplémentaires à affecter en fonction des besoins (études documentaires, traitement du mobilier, etc.). A l'issue du programme, ce sont environ 8 mois de fouille (33 semaines) qui se sont déroulées sur trois ans, généralement en deux campagnes annuelles (une à Pâques, une
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • répartissent de la façon suivante : - 2 mois pour l'étude documentaire réalisée par C. Rapine en 1995. -1,5 mois pour l'étude du mobilier métallique issu des contextes de la forge, réalisée parC. Picault en 1996. - 2 mois de traitement des documents graphiques (D.A.O.) réalisé par S. Jean
  • de subvention a donc été intégralement reportée sur les travaux d'étude "post fouille". Ainsi, bon nombre d'études complémentaires qui devaient se dérouler en 1997 n'ont pu être réalisées. Il s'agit des relevés d'élévation (1 mois : 20 000 F), des études de mobilier métallique et
  • réalisée et est présentée en s'appuyant sur des clichés photographiques. C'est l'étude du mobilier qui a le plus souffert de l'amputation budgétaire. L'étude du matériel métallique de la forge est restée en souffrance, au profit de lots de céramiques dont l'étude non aboutie, figure
  • fouille. La mise en sécurité de certaines parties du château peut d'autre part nécessiter la mise en place de dispositifs complexes (tels l'échafaudage complet de la tour nord-est). De tels équipements ne peuvent être fournis et installés que par des entreprises spécialisées. Ces
  • l'avance. Ainsi, des retards importants dans la réalisation des consolidations de maçonneries ont retardé d'autant la fouille du secteur 13 en 1996. Celle-ci n'a pu réellement débuter qu'une semaine avant la fin de la campagne d'été. L'évacuation des déblais de la fouille des
  • à Jacqueline Pilet-Lemière qui a étudié à titre gracieux l'ensemble du mobilier monétaire trouvé en fouille. 1.3 AVERTISSEMENT L'intégration dans le corps de texte des nombreux documents graphiques et photographiques illustrant le présent rapport aurait entraîné un
  • morcellement du texte rendant sa lecture trop fastidieuse. C'est pourquoi nous présentons les illustrations en volume séparé. Nous avons préféré cette solution au regroupement de l'ensemble des illustrations en fin de texte afin de faciliter leur consultation. 2. ETUDE HISTORIQUE Une