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RAP02171.pdf (PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). le vert pignon III. témoin de l'activité de réduction directe autour du XVe siècle au cœur d'un ferrier. rapport de prospection thématique
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  • Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE - 2005 KAU-OKA - PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE - 1 0 AVR. 2006 COURRIER ARRIVEE LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT (35) *** TEMOIN INEDIT DE L'ACTIVITE DE REDUCTION DIRECTE AUTOUR DU XVe SIECLE AU CŒUR D'UN
  • FERRIER. Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Paimpont - Plélan-le-Grand Autorisation n° 2005/212 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE PALEOMETALLURGIE DU FER EN HAUTE-BRETAGNE 2005
  • LE VERT PIGNON III EN PAIMPONT (35) TEMOIN INEDIT DE L'ACTIVITE DE REDUCTION DIRECTE AUTOUR DU XV e SIECLE UN ATELIER AU CŒUR DU FERRIER. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie de Bretagne
  • ANTERIEURS ET PROBLEMATIQUE. Les sondages réalisés en 2002 et 2003 sur le site de Trécélien en Paimpont (35), ont permis de situer globalement autour du XV eme siècle (XrV -X "VT me ) l'activité métallurgique à l'origine des volumineux terriers à scories spongieuses du massif (une
  • loupe de fer. Il convient de mentionner ici le travail de D.E.A. récemment soutenu par Nicolas GIRAULT, qui s'intéresse précisément au site de Trécélien et aux résidus scoriacés issus du ferrier, en particulier ceux de SF1 (Girault, 2005). Cependant l'identification de structures
  • destinées de façon certaine à la réduction du minerai de fer, n'a pu être vérifiée. Les difficultés inhérentes aux sondages réalisés en milieu forestier, rendent problématique la découverte d'autres structures dans ce ferrier dont le volume global des amas (une dizaine) approche un
  • Pignon III, en direction du sud-est, montrent qu'il s'agit jusqu'à présent d'hydroxydes de fer, tels que la goethite FeOOH. La coloration observée pourrait donc résulter d'un grillage ou d'un broyage moins poussé. Mais il est également possible d'y voir une différence dans le choix
  • abords du canal 1 en secteur B. Ces dépôts rougeâtres sont plus présents en secteur sud-ouest, au-dessus des fours. Il est probable qu'il faille les rattacher au stockage du minerai de fer à proximité immédiate des fours, près à être enfourné dans les structures de réduction. La coupe
  • , situé en contrebas. La construction est conservée sur une hauteur proche de 35 cm. La paroi présente un gradient de température présentant la succession radiale de coloration gris, blanc, rosé, allant du centre vers la périphérie. Quelques moellons informes d'assez grande taille sont
  • , intéressant la métallurgie antique et ancienne de la Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son concours financier
  • en Paimpont - Travaux antérieurs et problématique 2. Localisation des sondages p. 2 p. 3 II. AIRE D'ACTIVITE PRINCIPALE DE L'ATELIER P. 6 1 . Découverte, nature du site et problématique 2. Opérations de prospection géophysique et sondages. III. LE S APPAREILS DE CHAUFFE
  • ? Structure fr4 V. SECTEUR B VI. CONCLUSIONS METHODOLOGIQUES VII. CONCLUSION GENERALE - PERSPECTIVE BIBLIOGRAPHIE ANNEXES 10 10 14 20 25 30 31 p. 43 p.47 p.47 p. 49 p.53 p. 55 p. 58 P. 59 P. 65 p. 66 P. 69 I. INTRODUCTION 1. LE SITE DU VERT PIGNON III EN PAIMPONT - TRAVAUX
  • facile d'accès (photo n°l). Les nombreux sondages et relevés stratigraphiques opérés ont permis de faire apparaître au cours de la dernière semaine de sondage, vers le centre du ferrier, les vestiges de trois structures métallurgiques inédites, en partie superposées, dans un secteur
  • massifs, fonctionnant en réduction indirecte, et qui commencent à apparaître en Bretagne au début du XVI ème siècle (Belhoste et Maheux, 1984 ; Herbault, 1984, Andrieux JY, 1987). La fouille des appareils métallurgiques du Vert Pignon III, dans leur contexte, constitue donc
  • . LOCALISATION DES SONDAGES. Le relevé topographique général du ferrier a été réalisé en 2004. Deux zones principales d'exploration viennent s'ajouter, en 2005, à la série de sondages réalisée l'an dernier (fig. 1) : La première (zone A), la plus importante, concerne le cœur du ferrier, au
  • été démontées, racine par racine. C'est ainsi par exemple qu'est apparue une structure bien préservée (fr4), directement sous la souche du sapin. L'hypothèse formulée en 2004, selon laquelle d'autres fours pourraient être installés juste en dessous de la ligne de rupture de pente
  • ). Une grande enclume et au moins 3 structures foyères associées (frO, frl, fr2) de type bas-foyer, ainsi qu'une structure de chauffe (fr3) correspondant possiblement à un four, ont été découvertes vers le centre du sondage. • S 1001, situé à l'ouest de S 1000, a été mis en œuvre
  • endroit d'un petit canal servant de drain a permis la découverte du four F5. - La seconde (zone B), située en dehors du ferrier est simplement destinée à évaluer le potentiel archéologique des abords de la zone d'activité, afin de reconnaître l'existence éventuelle d'espaces de vie
  • (éventuels bâtiments ou abris) associés. Elle vient en complément des sondages de 2004, dans un secteur qui n'était pas accessible cette année-là. Elle a fait l'objet d'un seul sondage linéaire, S1003. 3 photo n°l : vue générale du ferrier dans la zone ouverte de Telhouët, au sein du
  • massif forestier de Paimpont. photo n°4 : vue générale du sondage S 1000 suite au premier décapage. Le groupe des 3 fours Fl, F2, et F3 est devant, la grande enclume en grès est au fond. 4 1000 1010 1020 1030 1040 1050 1060 1070 1080 1090 1100 Fig. 1 : Topographie et
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
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  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • l'autoroute A 84 Rennes-Avranches, a fait l'objet d'une fouille en milieu humide. Le site est localisé au fond d'un vallon de la région du Cogíais au S.O. de Fougères. Ce vallon est occupé par un petit ruisseau (0,40 m de large) dont le cours suit une orientation S.E./N.O. Les tranchées
  • d'évaluation réalisées en septembre 1995 à proximité du ruisseau avaient mis au jour un possible aménagement en bois gorgés d'eau recouvert par plus d'un mètre de dépôt tourbeux susceptible de se rapporter à une large période chronologique (LEROUX 1995-1996). ''Montreuil Na \ r-C
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • niveaux postérieurs. Trois de ces possibles structures ont fait l'objet d'une datation C14 révélant leur appartenance respective: - pour la plus ancienne, à la fin de l'âge du Bronze et au début de l'âge du Fer (2720 +/45 BP). - pour celle intermédiaire, au Bas-Empire (1610 40 BP
  • ). - pour ia plus récente, au XVé s (575 +/- 40 BP). BP. Quant au dépôt tourbeux, il s'est formé à partir de 2130 -t-/- 70 BP et 2125 +/- 55 Enfin, nous avons veillé à mener une approche p l u r i d i s c i p l i n a i r e de l'étude du site en y associant des compétences en divers
  • domaines (palynologie et sédimentologie, dendrochronologie, radiocarbone, étude du travail du bois...). La confrontation de ces diverses disciplines devait garantir une approche prudente de tout essai d'interprétation entravé par la complexité que constitue l'analyse d'un site en milieu
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • . 1 I I 11. FICHE SIGNALETIQUE (Figure S i t e : 35 273 2 2) H D é p a r t e m e n t : ll!e-et-Vilaine Commune : St-Germain-en-Coglès Lieu-dit : Le Breil Rigaud Cadastre : Année ; 1987 Section : ZI Parcelles; 674 et 677 Coordonnées Lambert : Abscisse : 330,400 Ordonnée
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • région traversée par de nombreux petits ruisseaux laisse supposer l'existence d'aménagements liés à leur présence (digues, biefs, étangs, moulins, viviers, gué, ponts...). Outre les trois sites en milieux humides étudiés sur l'A 84 (les bois néolithiques de ta "Minette", le gué du
  • "Teilleul-Louvaquint", les "structures" en bois du "Breil Rigaud"), des micro-topononymes comme "Les Planches", "La Pêcherie", "Le Bagué" ainsi que ia présence de moulins (moulin du Tronçay mentionné dés le Xlè s s, le moulin des Planches, le moulin de Louvaquin...)^ évoquent
  • , Céoiiia Rapine a relevé de nombreuses mentions de moulins et étangs cf. note 5. 8 secteur se caractérisant par un milieu naturel au reiiei marqué et aux eaux abondantes. > A 84 R^NES-AVRANCHES ]§T Gern/ain-en-Cy Breil Rigaud t / 35 2 7 ^ / CADAgTRE Figure 6 et 7 1236 La garenne
  • cadastre ancien dénommée "le petit champs du bac "qui se trouve à l'emplacement actuel d'un petit étang. L'examen des cadastres permet également de reconnaître le chemin creux qui mène depuis le hameau du "Breil Rigaud" au pont actuel situé à 100 m en aval du site. Ce pont permettait de
  • résultats des sondages d'évaluation (LEROUX 1996) ayant mis en évidence la présence d'une structure composée de rondins jointifs conservée sous la rive droite du ruisseau actuel du "Breil ", l'objectif de départ consistait donc: - d'une part, à vérifier la nature du gisement
  • ). De plus, la nature même du site imposait ia mise en place d'une recherche p a l é o e n v i r o n n e m e n t a l e L'inventaire pollinique que renferment les dépôts tourbeux devait nous permettre une restitution du couvert végétal, du climat et du degré d'anthropisation. Nous
  • possibles structures en fonction des transformations du paysage. 2. Méthode adoptée. 2,1, Les contraintes. La fouille en milieu humide rencontre un certain nombre d'obstacles techniques liés au niveau élevé de la nappe phréatique. En effet, un pompage permanent a été indispensable pour
  • atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m en moyenne de sédimentation. La présence de ruissellements latéraux en plus de la source inondait chaque jour le site. Nous avons donc conservé une banquette le long du ruisseau actuel de manière à le canaliser et nous avons
RAP02476.pdf (LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9)
  • LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9
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  • - Chasse et pâturage dans les forêts du Nord de la France. Pour une archéologie du paysage sylvestre (Xle-XVIe siècles), L'Harmattan, 315p. FICHET de CLAIRFONTAINE F., (dir.), 1996 - Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne, DAF, 55, 165p. GALLIOU P., 1989 - Les tombes romaines
  • dArmorique. Essai de sociologie et d'économie de la mort, DAF 17. GERMOND G., CHAMPEME L.-M. et FERNANDEZ L., 1988 - Le problème archéologique des Garennes, Archéologie médiévale, XVIII, p. 239-254. GUIGON P., 1990 - Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen-Age en Bretagne. Les
  • de la recherche sur les enclos aux marges de la Bretagne, in Mandy B. et Saulce A. de, Les marges de l'Armorique à l'âge du Fer, archéologie et histoire : culture matérielle et sources écrites, Actes du XXIIIe colloque de l'Associationfrançaisepour l'étude de l'âge du Fer, Revue
  • ., MENEZ Y., 1990 - Sépultures et habitats en Armorique à l'âge du Fer, in Les Gaulois d'Armorique. La fin de l'âge du Fer en Europe tempérée. Actes du Xlle colloque AFEAF, Quimper, mai 1988, Revue archéologique de l'Ouest, suppt n° 9, p. 139-152 ZADORA-RIO E., 1986 - Parcs à gibier et
  • n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude: Propriétaires du terrain : rDENTITÉdu SUE 35 Dle-et-Vilaine Liffré Carrefour du Présou, Ligne de la Mettrie - Forêt de Rennes 1980, section F, parcelle 166 x = 311430 y = 2362488 = 79 m Etat
  • de sondage s'inscrit dans ma recherche sur les structures funéraires anciennes et si possible protohistoriques, en Ille-et-Vilaine. Le site, a été découvert en 2006 par les prospecteurs du CeRAPAR ; il comprend deux tertres de 11m et 15m de diamètre, cernés par un fossé peu marqué
  • , peut-être aussi un troisième. A 30m se trouve une enceinte quadrilatérale. Le but assigné à l'opération était de tenter de dater la structure et d'en déterminer la fonction, sachant qu'un sondage sur une tertre semblable en avril-mai 2007 a donné quelques indices du haut Moyen-Age
  • forêt domaniale de Liffré, en la personne de M. Franck Muratet, qui a autorisé et facilité l'opération, et suivi avec intérêt l'opération archéologique de juillet. Sans les prospections et les relevés du CeRAPAR, d'André Corre en particulier, ce travail n'aurait pas eu lieu. C'est en
  • pleine concertation et collaboration avec lui et son équipe que l'opération a été conçue et sa localisation arrêtée. Enfin, ils vont à tous les bras armés de la fouille, qui ont bravé moustiques et pluie de juillet et supporté la vision hallucinante du phallus impudicus en même temps
  • effet, nombre de structures semblables ont été inventoriées et topographiées dans ce massif ainsi que dans celui de Liffré -tous deux sur la même commune de Liffré- par l'équipe de prospecteurs du CeRAPAR menée par André Corre (Fig. 2). En juillet de cette année, il en avait été
  • fonctionnelles définitives. 4 4 - Le sondage de mai 2007, en forêt de Liffré : Afin de mieux préparer la fouille de juillet, nous avons demandé à procéder préalablement, à un sondage sur un tertre de la forêt de Liffré situé près du carrefour des Sept-Chemins, inventorié par l'équipe du
  • CeRAPAR, au cours de l'hiver 2006-2007, et qui offrait une belle opportunité. En effet, il s'agissait d'un tertre coupé pratiquement en son centre par un fossé de drainage forestier ancien. L'opération a consisté à redresser les coupes du fossé afin de voir si apparaissaient des
  • structures ou une stratigraphie (rapport fourni dès juin 2007 au SRA Bretagne : Meuret, 2007). L'opération fit apparaître une structure en creux de type trou de poteau, d'un diamètre de 0,50m, presque au centre du tertre. Dans celui-ci, parmi le calage de blocs de grès, se trouvaient des
  • charbons de bois, desfragmentsde meules rotatives de granit, une scorie, et un tesson grossier du haut MoyenAge (sans plus de précision chronologique). Dans la coupe apparurent les restes de deux structures en creux apparemment semblables ; enfin, à la base de la coupe, se voyait une
  • du tertre ne permettant de le dater avec certitude. 5 - Le choix du tertre n° 9, en forêt de Rennes, pour une fouille exhaustive Le choix de la structure à fouiller en juillet, de manière exhaustive cette fois-ci, s'est fait avec André Corre. Il a été arrêté en fonction de
  • briovériens. Leur répartition dans les trois dimensions constitue un des rares éléments de compréhension du creusement du fossé et de la construction du tertre : en effet, parmi les rares structures anthropiques contenues dans la masse du tertre se trouvent deux zones d'empierrement
  • nettement plus denses et de dimensions humaines ; le creux du fossé était quant à lui souligné par une accumulation circulaire de ces mêmes blocs de quartz, roulés naturellement depuis le dôme du tertre au moment de son érection et après. 5 2 - Particularités pédologiques en milieu
  • -totale de connaissance archéologique de ce type de structure, en raison aussi du fait qu'en milieu forestier, des niveaux anciens peuvent se trouver très près sous le niveau de l'humus. Il a été décidé de ne pas utiliser de mini-pelle, même pour le décapage. Celui-ci a donc été
  • réalisé entièrement à la main, comme le reste de la fouille. L'humus a été d'abord retiré sur une épaisseur de 0,10m à 0,15m et amassé en trois tas, à l'écart, pour pouvoir être, après la fouille, replacé à la surface du comblement (cette opération doit avoir lieu le 4 janvier 2008
  • chose comme des pelures d'oignon. La même technique, mais en creux, a été mise en œuvre pour les sections de fossé fouillées. Cette manière part de l'a-priori d'un creusement du fossé par passes régulières et d'une constitution du tertre par entassement des terres. Elle a permis de
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
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  •  aux Chèvres, Plérin – Eleusis…) montrent que,  dans la région, ces enclos semblent en très grande majorité correspondre à des structures funéraires de  l’âge  du  Bronze  ou  du  premier  âge  du  Fer.  Même  si,  sur  la  totalité  des  occurrences,  il  existe  certainement des
  • l’activité 2012 Fig. 4 – Documents sur la découverte à Martigné Ferchaud (35) d’un bracelet en or associé à une hache à talon   (Dossiers communaux de l’UMR 6566 CReAAH, Université de Rennes 1)                11   Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne
  •   logiciel  pour  le  traitement  des  données  de  datation  en  archéométrie,  archéologie  et  sciences  de  la  terre »  et  coordonné par P. Lanos (Université de Bordeaux III).         17 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2.4 Les formes de
  • .  •   Communications  ‐ BLANCHET S – Présentation du PCR à l’équipe UMR 8215 Trajectoires (MAE, Nanterre), 15 juin 2012  ‐ CHEREL A.‐F., NICOLAS T. et al. – Actualités du premier âge du Fer en Bretagne à travers les ensembles céramiques,  Séminaire Archéologique de l’Ouest, Poitiers, 18 octobre
  • Compte-rendu d’activité 2012 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat COORDINATION : Stéphane Blanchet CONTRIBUTIONS : Vérane Brisotto Muriel Fily Muriel Mélin Clément
  •  du paysage  QUILLIEC Bénédicte  INRAP  Ingénieure d’études, âge du Bronze.  RIPOCHE Julien  Paris I  Etudiant en Master 1  SICARD Sandra  INRAP GO  STEVENIN Claire  Enseignante, Chercheur  bénévole  SRA Bretagne  Chargé d’opérations et de recherche, Préhistoire  récente
  •   la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  le  rapport  remis  en  2011.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des données actuellement disponibles en Bretagne, deux axes de recherche prioritaires ont été définis.  Dans  l’immédiat,  il  parait
  •  culturels que nous tenterons de mettre en relation (dynamique culturelle) avec ceux  des  régions  voisines  (Normandie,  Centre‐ouest  etc...)  et  plus  largement  avec  ceux  de  l’Europe  de  l’Ouest (groupe atlantique ? groupe Manche Mer du Nord ?).    Concernant  le  mobilier
  •  qui  doivent pouvoir participer à l’élaboration de marqueurs chronologiques.     • Les formes de l’habitat et de l’occupation du sol   En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous semble essentielle et  complémentaire pour remettre en contexte les
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2012     Dans le cadre de la programmation 2012, ce projet a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et  a été validé en CIRA Grand‐Ouest. Des moyens financiers (6000 euros) ont notamment été
  •   prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon, C.  Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR Bronze en Normandie…).     Une  réunion  d’équipe  a  été  organisée  à  la  fin  du  moins  de  janvier  afin  d’engager  au  plus
  •  a également démarré  comme en témoignent certaines publications ou interventions (cf. 2.7 Publications et communications).   Enfin, quatorze nouvelles datations 14C ont été réalisées en 2012 auprès du laboratoire Beta Analytic.    L’activité  et  les  principaux  acteurs  de  l’année  2012
  • .  Cherel,  C.  Hamon,  X.  Hénaff,  T.  Nicolas, C. Stevenin, J. Ripoche   Formes de l’habitat  S. Blanchet, M. Gautier, G. Leroux, S. Sicard  Réunion d’équipe  Fig. 1 – Liste des principaux acteurs du projet en 2012.  4 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012
  • ,  travail  documentaire  pour  le  Finistère…)  et  de  programmer  l’activité 2012.     Au‐delà  du  travail  de  récolement  des  données  qui  reste  l’objectif  prioritaire  du  PCR  en  2012,  il  a  également été décidé de constituer plusieurs groupes de travail. Un premier groupe
  •   La base de données constitue un élément important du projet puisque c’est en grande partie à partir  de celle‐ci que l’exploitation des données sera finalement effectuée.    Les informations qui avaient été recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur
  •   archéologique),  de  l’UMR  6566  CReAAH  (fichiers  communaux),  des  fouilles programmées,  des  prospections  sur  des  micro‐terroirs  (prospections  F.  Le  Provost sur le plateau du Collédic par exemple), des travaux universitaires sont également à prendre  en compte. Au cours de
  •  année. Il  faut cependant souligner que parmi les quatre départements de la région, il s’agit du moins riche en  vestiges.    Notons  également  que  les  archives  de  J.  Briard  ont  été  déposées  à  l’UMR  6566  CReAAH  et  devront  être  dépouillées.  Cependant,  cette
  •   documentation  n’est  pas  encore  indexée.  La  masse  de  documents  étant  relativement  importante  et  apparemment  riche  en  données,  nous  essayons  de  voir  avec  la  chargée  de  documentation  du  laboratoire  comment  il  est  possible  de  l’exploiter  au  mieux  dans  des
  •   délais raisonnables.     • Le Finistère    Concernant le Finistère, l’inventaire et la compilation des données initiés en 2011 se sont poursuivis en  2012. Un premier bilan effectué pour 2011 (cf. Document 1) montre la forte potentialité du secteur. Vu  la  masse  et  la  qualité  des
  •   l’exploitation des orthophotographies de Géoportail croisée avec des visites au sol constitue un outil  très utile à la localisation et à la découverte des tumulus.    5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Bilan 2012 pour le Finistère  M. Fily (CG 29), C
RAP00361.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). étang du Perray (35). rapport de sondage.)
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). étang du Perray (35). rapport de sondage.
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  • , cette F o r m a t i o n du G r è s Armoricain admet quatre couches de minerai de fer sédimentaire interstratifiées, classiquement désignées de haut en bas par les lettres A , B , C et D. Dans le massif de Paimpont, seules sont présentes les couches les plus anciennes C et D. Ces
  • ; elle ne livra aucun matériel a r c h é o l o g i q u e en surface. CONCLUSION Bien eue limité , ce sondage du site n°3 s'est révélé très s a t i s f a i s a n t , en ce qu'il a p e r m i s d'exhumer un "périmètre de travail du fer" (HIpON,1989) centré autour d'un bas-fourneau de
  • u r n e a u et le procédé indirect de réduction du minerai de fer (Cl. H E R B A U T , recherches en cours); c'est le seul élément de corrélation que nous possédions aujourd'hui entre les textes et les données archéologiques des sites de l'étang du Perray, mais il n'est pas
  • sidérurgie directe, en. France et en Europe Occidentale -Actes des rencontres de Saint Avold (29 et 30 octobre 1988): nombreux articles, dont ceux de K. DUNIXOWSXI, B. HAMON, M. MANGIN... -AGRICOLA: De Re Metallica (1556) -BENOIT P. et FLUZIN Ph.: la métallurgie du fer (Dossiers Histoire
  • et Archéologie: juillet août 1986) -GILLE Bertrand: histoire des techniques -GILLES S.W. : les fouilles aux emplacements des anciennes forges (actes du colloque "le fer à travers les âges", Nancy 1956) -HEDIN M.: les vieilles forges de la Sarthe (BSASA-Sarthe 191*0 -MARECHAL J.M
  • .: Préhistoire de la métallurgie -Métallurgie en Lorraine (article collectif dans Archéologia, janvier 1986) -Mines et métallurgie en Gaule et dans les provinces voisines (Université de Tours, tome 22) -FEYRE G./ le fer à Minot (Côtes d•Or)...(Paris 1980) -PELET P. L.: fer, charbon, acier
  • archéologique en forêt de Juigné (cahiers de l'Inventaire, n03,I98d) -Mémoires de la S.H.A.B. (tome 66, 198e») (contient en particulier une bibliographie sur le sujet) -HERBAUT Claudie : recherches en cours. III- Quelques ouvrages sur la métallurgie du fer à Paiapont. -LE LOUARN G.: pré
  • A noter, à l'extérieur, la ceinture rubéfiée, non encore dégagée sur la photo du haut ~ VL- Bas fourneau en fin de sondage A noter le "goulot", correspondant très certainement à la sortie de la loupe de fer. - Intérieur du four: articulation entre la cuve et la paroi Sortie du
  • chaussée demandait réparationsrévéla, en p é r i p h é r i e du plan d'eau (voir plan g é n é r a l ) dans des zones h a b i t u e l l e m e n t ennoyées, un gisement qui semblait se composer à première vue d'une d e m i - d o u z a i n e de sites m é t a l l u r g i q u e s . Au
  • . LEROUX de nous avoir fait c o n f i a n c e en nous accordant l ' a u t o r i s a t i o n de conduira ce sondage. L'intervention a commencé le week-end du 16/17 septembre; elle s'est p o u r s u i v i e celui du 23/24 puis les week-ends suivants ainsi que plusieurs après-midi du
  • , avec des concentrations variables. Situé sur une seconde inflexion du relief et relativement isolé par rapport aux autres, le site n°4 semble Il présente une le plus important quantitativement. importante zone r u b é f i é e , des m o r c e a u x de parois de four en argile cuite
  • du minerai. N o t o n s de plus . on bordure de cette partie de l'étang. la p r é s e n c e d'un p a r c e l l a i r e serré dont il n'est pas interdit de penser qu'il est en rapport avec l'activité métallurgique. Sur le versant sud de la vallée, le site n°5, moins important
  • fonctionnelle (structure de lavage?) Près du déversoir, le site n°8, peu important en surface, ne présente- que q u e l q u e s scories. 2.2 - A la recherche d'une explication. Au total, trois sites "lourds" paraissent se dégager (3,4 et 7) qui présentent d'intéressantes s i m i l i t u d
  • e s que ce soit au niveau du mobilier métallurgique (présence systématique de m o r c e a u x de parois voire de s t r u c t u r e s en place, important matériel scorifié, zones rubéfiées b i e n m a r q u é e s ) ou à celui de l'emplacement (en promontoire, non loin de l'eau
  • , position classique permettant de r é p o n d r e simultanément aux besoins d'eau et de v e n t ( D E FOSSE, 1987) . L'on pourrait donc envisager une des hiérarchisation f o n c t i o n n e l l e des sites avec en 3,4 et 7 lieux de réduction du minerai (bas-fourneaux); les autres sites
  • il,2,5,6 et 8), rie présentant à p r e m i è r e vue que des scorifications accompagnées ou non de culots de four , traduiraient plus spécifiquement la p r é s e n c e de zones de forgeage. Mais alors, pourquoi l'isolement du site 4 ? Les sites 5 et 6 s o n t - i l s en liaison f
  • o n c t i o n n e l l e avec le site 7 ? De même les sites 1 et 2 par rapport au site 3 ? Qu'en est-il du site 8 ? La remise en eau de l'étang laissera l'ensemble sans réponse. Mais ces questions, désormais posées, permettront sans doute d ' o r i e n t e r plus efficacement les
  • u e de l'ensemble reste, en l'état actuel, sans réponse : doit-on e n v i s a g e r une batterie de fourneau:: fonctionnant simultanément ou. à l'inverse. une création progressive du site, avec glissement autour de l'étang à m e s u r e qu'étaient a b a n d o n n é s des
  • en d'éventuelles structures de p r é p a r a t i o n du«minerai h o r m i s l'hypothétique rigole visible sur ou lavage) limité pour de la dans la évidence (casserie le site 0' < ' LE P E R R A Y : FOUILLE D'UN B A S - F O U R N E A U S T R U C T U R E S ANNEXES. 1) P r e m
  • i è r e phase : un décapage ET DE SES d'ensemble. La lecture globale du site, telle qu'elle vient d'être exposée , a été grandement facilitée par le sondage accompli sur le site n°3. Ce site, nous l'avons dit, fut préféré aux autres d'une part en raison de son importance
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • 35
  • la période préhistorique et de l'âge du Fer. Nous ne prenons pas en compte de ce mobilier archéologique dans notre étude car ils sont très probablement hors contexte (problème lié au transport du matériel par colluvionnement et alluvionnement). FIGURE 17 A 84 RENNES - AVRANCHES
  • A 84 Rennes - Avranches Saint - Sauveur - des - Landes La Minette 35 310 7 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 29/02/96 au 15/03/96 Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Vincent Bernard, Arnaud Desfonds et Dominique Marguerie. SRA / Rennes 1996 I
  • gisement archéologique de La Minette, découvert lors de l'étude d'impact sur l'ensemble du tracé de l'autoroute A 84 Rennes - Avranches, correspond a un site en milieu humide. Il est localisé au fond d'un vallon de la région du Coglès, à l'Ouest de Fougères. Un alignement de quatre
  • période Néolithique. Quant à la tourbe scellant les bois, elle s'est formée à la fin de l'Age du Bronze jusqu'au XI è siècle. A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 LOCALISATION DU SITE J Doc: Extrait de la carte Michelin n° 59. Montage: V. Chaigne , • ii. des-AMeux
  • . Conducteur de travaux. j A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 LOCALISATION DU SITE Carte IGN, n°1317 Ouest. Montage: V. Chaigne. Mn.ncbfe.^.; | U ^ Se Clos/Martin V Chartriï ,Mk O , " "Bïrvâii.Jrj •~-|r ' Teí oiiilla rdérVi^ _|la Htibaudière^f. X T ^ a Pissw
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • en paléoenvironnement. 15 Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Phase terrain: 3 contractuels AFAN dont 1 responsable d'opération et 2 fouilleurs pour une durée de 1 mois. 1 chercheur du CNRS. Phase post-fouille: 2 contractuels dont 1 responsable
  • tout particulièrement, S. Hinguan pour nous avoir apporter de précieux conseils en matière de l'approche géologique et géomorphologique sur le terrain ainsi que lors de la relecture du présent rapport. - G. Leroux et H. Paittier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • SRA/Rennes) pour le relecture du rapport ainsi que l'ensemble du personnel du SRA/Rennes pour les orientations bibliographiques. A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 CARTE GEOLOGIQUE DU SECTEUR Doc: Carte BRGM. Montage: V. Chaigne. FIGURE 4 774 IV
  • biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de l'altération d'un faciès à cordiérite. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieu humide (bas marais et tourbières) : - des zones granitiques sur lequel repose du gley, donc un sous-sol
  • vallon orienté Est-Ouest d'altitude moyenne de 99,50 m. En amont, le vallon s'encaisse de 10 m environ et dessine des méandres relativement larges, avant de s'élargir à quelques centaines de mètres du site En aval, on observe un étranglement au lieu-dit Le moulin du Bas Teillay
  • . Photo 3: Fond de vallée encaissée s'élargissant à une centaine de mètres du site (cliché: S. Hurtin). A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 CARTE ARCHEOLOGIQUE DU SECTEUR Doc: Carte IGN, n°1317 Ouest. Montage: V. Chaigne VJ r'A ' FIGURE 5 15 Actuellement, la
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • l'Abbaye de Marmoutiers...). L'inventaire des manoirs de la fin du Moyen-âge marquant l'ensemble du paysage de la commune rend compte de la main-mise de petits seigneurs dans cette région. En ce qui concerne la vallée de la Minette, outre le site de La Minette, des microtopononyme comme
  • au nord comme l'indique la carte IGN. C'est surtout l'examen du cadastre ancien qui s'est révélé riche en informations puisqu'il indique la rivière avant sa canalisation. On constate qu'à l'endroit où le vallon s'élargit, la Minette se divisait en deux bras épousant ainsi la
  • un premier temps. Ainsi, les coupes correspondant à chaque banquette-témoin nous permettaient de mieux cerner l'évolution géologique du site et constituaient des réserves pour le prélèvement de colonnes végétales en vue d'analyses palynologiques et C14. Un décapage exhaustif a été
  • , de prises de vue photographiques et de relevés de terrain avec nivellement (notre point de référence se situe sur le regard de l'acqueduc: NGF 101,70 m). L'exploitation des données de terrain a été réalisée avec le système Archéo-data mis en place pour les fouilles des Jardins du
  • Minette 35 310 7 PLAN DU SECTEUR 1 Dessin: S. Hurtin 99,51 ÎT~99,l 99,41 ^99,26 A cote NGF • pieux R * ' ÇJ ^ / Fosses D ' * X ' ±99,29 ±98,45. Fossé 100, A . 99.33 P4 'Secteur 1 P6 P3 5 NGF pieux: 98,00 environ. 6 oc 99,80 + + A L. lB 99,93 100,04 Fossé
  • secteur 4 a permis de vérifier la présence du lit de la rivière mentionné sur le cadastre ancien (cf. chapitre IV. 3., p.8). Le paléochenal colmaté par du dépôt de charriage (couches graveleuses) ainsi des niveaux de gley à sa base, a été mis en évidence. 4. Données stratiqraphiques
  • . En l'absence de toute analyse sédimentologique approfondie, l'interprétation de la dynamique sédimentaire ne peut-être que sommaire. 4.1 Le paléoméandre. La morphologie du paléoméandre a été déterminée à partir du pendage des niveaux distingués et du profil du creusement formé par
RAP03000.pdf (GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille)
  • GUIPRY (35). domaine de la Bizaie : un enclos funéraire du 1er-2nd âge du fer. rapport de fouille
  • 35
  • enclos funéraire er nd du 1 -2 âge du Fer 35-129 Code INSEE Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie — 2011-071 — Entité archéologique Arrêté de prescription — Code Inrap DB 05029004 Système d’information Nr site sous la direction de Laurent Aubry Myriam Le Puil
  • Protohistoire, comme en témoignent les nombreux indices de sites répertoriés en prospection aérienne, attribuables au second âge du fer et/ou à l’antiquité. C’est dans ce contexte que le Service Régional de l’Archéologie a prescrit un diagnostic archéologique sur l’intégralité du tracé neuf
  • de préciser le contexte environnemental de cette nécropole. Aussi, cette étude doit permettre d’alimenter la réflexion au sujet du statut social et économique du site de Guipry à la fin de l’âge du fer. D’autre part, la qualité du mobilier mis au jour lors du diagnostic (en
  • Nationale, © MMC 2014 âge du Bronze âge du Fer Antiquité Moyen Age Voies antiques cours d’eau e i Vo ux ie R es ne s Va n s- en ne R n en Vo ie II. Résultats 37 38 Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine, Guipry, Domaine de La Bizaie 1.4 Méthodologie et moyen mis
  • Mobilier Céramique Métallique Verre Parure Armement Malgré l’érosion des niveaux archéologiques supérieurs, l’hypothèse d’un tumulus au cœur du monument est argumentée par la répartition des tombes au sein de l’enceinte. Les différentes gestuelles funéraires misent en place en
  • ce lieu – emploi d’une unique urne en céramique, le plus souvent lustrée et richement décorée, dépôt d’une partie des os du défunt dans le vase cinéraire fréquemment accompagné d’un mobilier métallique provenant de la parure (bracelet, fibule, épingle etc.) et, plus rarement, de
  • pratiques funéraires de la transition du premier au second âge du Fer. Elle conforte l’appréciation faite sur la nature restreinte de la population concernée par ces lieux sépulcraux, réservés à une frange, voire à une élite ? Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson
  • quadrangulaire, au sein duquel se répartissent une vingtaine de tombes. Datées de la fin du premier (Hallstatt D3) et du début du second âge du Fer (Tène ancienne), ces sépultures illustrent le rituel funéraire de la crémation. Les vestiges périphériques sont constitués d’un réseau de fossés
  • suspens la question de l’habitat lié à l’espace funéraire. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie – Un enclos funéraire du 1er-2nd âge du Fer Sujets et thèmes Enclos funéraires Pratiques funéraires Tertre Tombes à crémations secondaires Bâtiment Parcellaire Le site du
  • « Domaine de la Bizaie » à Guipry (Ille-et-Vilaine), situé sur la rive droite de la Vilaine, se déploie sur un léger replat. Cette situation topographique lui permet de bénéficier, en l’absence de végétation arborée, d’un point vue dégagée vers le nord, bien au delà du bourg ancien de
  • Lohéac, au cœur d’un paysage de plateaux vallonnés entrecoupé par un réseau hydrographique dense, dont le plus important est le bassin de la Vilaine. Guipry, Ille-et-Vilaine, Domaine de La Bizaie Un enclos funéraire er nd du 1 -2 âge du Fer sous la direction de Laurent Aubry
  • Myriam Le Puil-Texier Laurent Aubry Myriam Le Puil-Texier Chronologie Premier et second âge du Fer Hallstatt D3-Tène Ancienne Rapport final d’opération Un enclos funéraire du 1er-2nd âge du Fer Inrap Grand Ouest août 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un
  • 51 Présentation de l'opération Contexte de l’intervention archéologique Cadre géographique et géologique de l’intervention Environnement archéologique du site Méthodologie et moyen mis en œuvre Le décapage mécanique La fouille L’enregistrement des données Résultats
  • Tableau 3 Tableau 4 Tableau 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine, Guipry, Domaine de La Bizaie Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Guipry Statut du terrain au
  • Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain préparation — fouille du 15 octobre 2012 au 9 novembre 2012 surface 3 715 m² Numéro de l’entité archéologique x : 335 000 y : 6 762 490 z : environ 44 m NGF Organisme de
  • Verre Fosse Mosaïque âge du Fer Hallstatt (1 âge du Fer) Trou de poteau Peinture La Tène (2 âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Objet lithique er nd Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Abri
  • , Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Conservateur du patrimoine Gestion de Rennes Métropole Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Laurent Aubry, Inrap Chargé d’opération et de
  • , Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Conservateur du patrimoine Gestion de Rennes Métropole Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place
  • , Inrap Infographiste Figures, mise en page, SIG Stéphane Jean, Inrap Infographiste Mise au net des planches mobilier Hervé Paitier, Inrap Photographe Photographie du mobilier céramique Hélène Seignac, Inrap Anthracologue Anthracologie Jessica Freitas Ferreira, Inrap
  • Technicienne d'opération Fouille des urnes en laboratoire Stéphanie Hurtin, Inrap Gestionnaire de mobilier Traitement du mobilier Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine, Guipry, Domaine de La Bizaie Notice scientifique Le site du « Domaine de la Bizaie
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • 35
  • glaçurées, faïence, faïence au manganèse, grès, grès faïencé, porcelaine. – Enfin, un groupe indéterminé quand l’aspect du tesson, tant pour la pâte que pour la forme, ne permet pas de trancher en faveur d’un des groupes cités ci-dessus. 592 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place
  • pichet 9 en usage à Tours (Indre et Loire) à partir du xie siècle (Husi 2003, 35). Le bord court, avec un bec tubulaire et des tenons, peut être comparé au bord de la cruche 4 d’Orléans (Loiret ; Jesset 2003, 65) qui apparaît sur des productions en céramique très décorée de la seconde
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • Toutes les périodes d’occupation recensées sur la place Saint-Germain ont livré des lots de mobilier en céramique dans des proportions variées. Dans la présentation qui suit, on évoquera les modalités de mise en œuvre de l’étude à partir du terrain. La seconde partie décrira les
  • données par grandes phases chronologiques pour finir, en troisième partie, par le catalogue de tous les lots présentés par ordre croissant des numéros de couches. V.3.1 La gestion et l’étude du mobilier Il allait de soi qu’avec une large emprise de la fouille, un positionnement en
  • étape du travail d’étude a été effectuée en phase de post-fouille afin d’établir un état complet de la collection et permettre d’évaluer les ensembles à confier à d’autres spécialistes (archéozoologue, anthropologue, calcéologue, spécialiste des métaux ferreux,…). Pour les pièces
  • place en Bretagne mais appliquant déjà les principales données découlant du décret du 3 juin 2004, des arrêtés des 25 août, 16 et 27 septembre 2004. Le protocole de versement a fait l’objet d’une nouvelle version en juin 2015 compilant les principales mesures conservatoires et les
  • qu’à des récipients à cuisson réductrice ou oxydante en céramique de production locale. – période médiévale : productions locales à pâte claire sans ou avec revêtement de glaçure, groupe des pâtes orangées plus récentes (xiiiexive s.), groupe des pâtes cuites de la fin du bas Moyen
  • indiqués en bibliographie et en note dans le corps du texte. À partir de la période médiévale, ce sont les formes typologiques mises en place dans le cadre du groupe de travail Iceramm, directement accessibles en ligne sur le site internet www.iceramm-univ.tours.fr qui ont été utilisées
  • Pour les céramiques, les abréviations suivantes sont utilisées dans le corps du texte : FI : forme intacte. FC : forme complète mais récipient fragmenté. FAC : forme archéologiquement complète, dont le profil est conservé sur toute sa hauteur et peut être restituée en volume. Var
  • périodes chronologiques en nombre de reste (NR) et en nombre de contexte. © Françoise Labaune-Jean Afin de bien distinguer les deux occupations successives du site, le Bas Moyen Âge a été volontairement divisé en deux ensembles : les lots des xe/xiie siècles et ceux des xiiie/xve
  • siècles. Précisons que, pour le second groupe (xiiie/xve siècles), l’état des connaissances actuellement disponibles sur le vaisselier local en usage au cours du xve siècle ne permet pas encore de trancher entre les vases clairement médiévaux et ceux amorçant la transition avec la
  • totalisé dans le groupe de la période moderne. V.3.2.2 L’Antiquité En dehors du mobilier numismatique, les restes matériels ayant trait à la période antique sont limités à 18 tessons issus de douze contextes (10457, 10571, 10573, 10692, 10696, 10706, 10719, 10864, 10869, 10872, 10940
  • représentée principalement par des tessons de sigillée importée, en provenance des ateliers de Gaule du centre et d’Argonne. V.3.2.3 Le haut Moyen Âge Là aussi, les traces matérielles de cette période sont très ténues avec seulement six tessons avérés dont deux malheureusement résiduels
  • dont le profil ne peut être précisé car la section conservée correspond à l’aménagement d’un bec verseur pincé. La pâte est toutefois caractéristique des productions en usage au haut Moyen Âge. Ce type de forme se rencontre localement dans 594 Inrap · RFO de fouille Rennes (35
  • légèrement convexe, d’une panse globulaire, d’un col court prolongé par une lèvre en petit bandeau à pan concave et à gouttière interne. Cette forme est en usage entre le xie siècle et le début du xiiie siècle. Elle trouve des correspondances avec les récipients des ateliers de Chartres
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
RAP02209.pdf (VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006)
  • VISSEICCHE (35). enclos de la Montagne. rapport final de fp1 2006
  • 35
  • : Plan de fragments d'un vase de stockage en Fé2 - S23. Fig. 50 : Plan de dispersion des tessons de jattes à profil en S dans le fossé de l'enclos. Fig. 51 : Planche de la fiche et du creuset provenant de Fé2. Fig. 52 : Vues du creuset, de la fiche de fer et des fragments de four
  • . Même si nous savons qu'une majorité de ces enclos se rapporte à la Protohistoire récente -le second âge du Fer qui nous intéresse en particulier- et dans une moindre mesure à l'Antiquité, nous ne nous sommes pas fixé de limite chronologique étroite. D'ailleurs, l'expérience montre
  • cave à pommier moderne, aucune fosse ou trou de poteau n'a été observé. 11 V / > V N.-O. Fosse 1 ILLiUXLU^ 0 S.-E. 2m Les fosses du tumulus La Montagne - Visseiche (35) - 2006 Fig. 13 Fig. 14 © 1 - Le tumulus en fin de fouille (cliché P. Tunneau depuis un arbre) 2
  • La Tène ancienne, un peu partout dans le 5 BARAY L., 2003 - Pratiques funéraires et sociétés de l'âge du Fer dans le Bassin parisien (fin VIIes ; -3e quart du If s. av. J.-C.) 56e suppl. à Gallia, Ed. du CNRS, 454 p. Dans sa thèse, L. Baray range les tumulus en 4 classes de
  • : la nécropole de Penfoul à Landeleau (Finistère) », in Chaume B., Mohen J.-P. et Périn P. (dir.), Archéologie des Celtes. Mélanges à la mémoire de René Joffroy, Ed. Monique Mergoil, p. 15. L'auteur signale pour le premier âge du Fer armoricain, un groupe original de sépultures à
  • Normandie13 et en Bretagne14: font exception en Basse-Normandie Agneaux-Bellevue près de Saint-Lô (Manche) 15 et en Bretagne le champ de l'Iff en Languenan (Côtes-d'Armor)16. Mais 8 BARAY L., 2003 - Pratiques funéraires et sociétés de l'âge du Fer dans le Bassin parisien (fin VJfs; -3e
  • quart du If s. av. J.-C.) 56e suppl. à Gallia, Éd. du CNRS, -p. 222-223 : « Les tumulus en terre forment, à partir de la seconde moitié du IXe s. av. J.C., dans une vaste zone qui s'étend du Beny à l'ouest, jusqu'à la Lorraine et l'Alsace à l'Est, via la Bourgogne, l'essentiel des
  • . à la fin du VIT av. J.-C. ont presque tous été édifiés en terre, avec un fossé circulaire à la base du monument». 9 KAENEL G. et CURDY P. (dir.), 1992 - L'âge du Fer dans le Jura, Actes du 15e colloque de l'AFEAF Pontarlier-Yverdon, 9-12 mai 1991, cahiers d'Archéologie romande
  • - mai 1990, Revue Archéologique de l'Ouest, suppl. n° 6, p. 212. 12 MILCENT P.-Y., 2004 - Le premier âge du Fer en France centrale, Société Préhistorique Française, Mémoire XXXTV, vol. I, p. 186. « Lorsque les conditions de conservation et de fouilles s'y prêtent, les fouilleurs ont
  • systématiquement rapporté que les tombes du HaDl-2 étaient couvertes d'un tertre. » 1 Dans un inventaire assez récent des sépultures de l'âge du Fer en Basse-Normandie, A. Verney écrivait qu'il écartait « la plupart des tumulus du département de la Manche dont la datation est difficile à
  • établir » et que « le rite privilégié, et presque exclusif, est l'inhumation en tombe plate » (VERNEY A., 1993 - « Les nécropoles de l'âge du Fer en Basse-Normandie. Bilan de trois siècles de découvertes », in Cliquet D., Rémy-Watté M., Guichard V. et Vaginay M. (dir.), Les Celtes en
  • Normandie. Les rites funéraires en Gaule (IIF s. - Fr s. av. JC.), Actes du 14e colloque de l'AFEAF, Evreux - mai 1990, Revue Archéologique de l'Ouest, suppl. n° 6, p. 9697. Peut-être en raison d'un manque de synthèses récentes, les pratiques funéraires des deux âges du Fer en Bretagne
  • distance d'un autre tumulus, du Bronze ancien celui-là 14 Après les tombelles et les sépultures circulaires, P.-R. Giot évoque les tumulus du premier âge du Fer armoricain en une demi page pour dire qu'ils sont rares et mal connus en raison de l'ancienneté des fouilles, telles celles de
  • Collaborateur UMR 6566 Infographie : J.-C MEURET la collab.de A-F. CHÈREL (céramique tumulus) Rennes : S.R.A. Bretagne 2006 î FICHE SIGNALÈTIQUE Site n° : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : Coordonnées Lambert : Altitude: Propriétaires du terrain : IDENTITËdu SITE 35 Ille-et
  • : habitations et greniers. Le mobilier consiste en céramique et plaques foyères et provient avant tout du fossé de l'enclos. Il date totalement de La Tène finale. L'étude de sa répartition dans le fossé a permis de cerner une zone d'habitat et une zone où le stockage domine. Un petit fossé
  • thématique programmée, bien petite au milieu d'un océan d'archéologie préventive. Cette année, nous avons bénéficié d'une aide venue du Royaume-Uni, en la personne de Michaël Greig. Et quelle aide ! puisqu'il nous a gracieusement mis à disposition sa mini-pelle pendant tout le mois de
  • mobilier céramique du fossé Fé2 de l'enclos laténien Tableau du mobilier céramique de Fé2 par section de fossé et par niveau p. 39 à 46 p. 47 p. 48 à 49 p. 50 à 59 p. 60 4 TABLE des FIGURES Fig. 1 : Situation de Visseiche en Bretagne et carte IGN des environs du site. Fig. 2 : Carte
  • ';.. Sites fouillés ou sondés A Chalcolithique GALLO-ROMAIN PROTOHISTOIRE TTT O Nécropole du Ha ou BF T £1 Ferme Tène moyenne ou finale -—• Pont long et chaussée MOYEN-AGE J^L Nécropole du haut Moyen-Age Thermes Habitat début XTVe s. • Habitat # Sites découverts en
  • ). L'étude approfondie et toujours en cours de la documentation écrite, mise en regard des enseignements des structures et du mobilier a montré qu'il s'agissait très probablement de la résidence d'un chevalier nommé Gohier de Champagné venu s'installer là au milieu du XnT siècle
  • de cette identification n'a été apportée, en revanche le passage d'une via publica reliant Angers et Rennes, est maintenant complètement admis, en particulier depuis la fouille en 1995, par G. Leroux du pont long aufranchissementde la Seiche. Des thermes ont aussi partiellement
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • 35
  • -Châtillon-surSeiche Nature de l’aménagement Mise en valeur de l’église Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50
  • deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener d’investigations
  • voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe siècle. Cet
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic 5 .7 28 .50 28 .25 0 28.0 27.7 Echelle 1:250 10m 5 .0 29 0 28 5 23.2 Inrap Grand Ouest Janvier 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Noyal-Châtillon-sur
  • 2.1.1 L’architecture 36 2.1.2 Les peintures 39 2.1.3 Les sondages 40 2.2 La structure bâtie nord 46 2.3 Un clocher octogonal en bois et des baies romanes, cachés dans les combles de l’église et de la sacristie 46 2.3.1 La charpente du clocher octogonal, étêté au XIXe siècle 51
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • et l’environnement Bretagne Département Ille-et-Vilaine(35) Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Proprietaire du terrain Mairie de Noyal-Châtillon-surSeiche Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Eglise Saint-Léonard Rue du gué Numéro de l’arrêté de prescription
  • Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fosse parcellaire Peinture La Tène (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription République romaine Abri Stèles Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Argile : atelier
  • Paléolithique Néolithique Âge du Fer Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Atelier Crypte Moyen Âge Charpente Peinture murale bas Moyen Âge Temps modemes Epoque contemporaine Ere industrielle
  • Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Contrôle scientifique de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Marie Millet, Inrap Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom
  • Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Contrôle scientifique de l’opération Claude
  • a été réalisé par deux archéologues du 15 au 19 octobre 2018. Le projet de mise en valeur de l’édifice étant encore mal défini, il s’agissait de réaliser un bilan des connaissances et de l’état de conservation de l’édifice, en effectuant une analyse des vestiges en place, sans mener
  • présente une voûte avec un décor polychrome et historié, jusqu’alors inconnu, datant très probablement de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. La base d’une flèche octogonale en bois, supportée par une structure en bois descendant jusqu’au sol, a pu être datée de la fin du XIVe
  • Ve siècle. L’origine du bourg de Châtillon-sur-Seiche est en revanche très mal renseigné. Aucune trace du haut Moyen Âge n’y a été décelée. L’église SaintLéonard, anciennement Saint-Melaine, est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire de l’abbaye Saint-Melaine de
  • l’Inrap. Un diagramme stratigraphique et des inventaires ont été réalisés. Aucun mobilier archéologique n’a été prélevé, les vases acoustiques ont été étudiés par Françoise Labaune-Jean, céramologue de l’Inrap. La mise au net des minutes de terrain et la mise en page du présent rapport
  • . Le mur ouest présente deux aménagements qui semblent bien cohérents et contemporains de la maçonnerie du mur : une niche et deux vases acoustiques (fig. 14). L’aménagement en terre cuite (us 1010), mesurant 40 x 50 cm, et d’une profondeur de 40 cm, surmonté d’un arc en mitre
  • d’une baie romane initiale. Les piédroits comportant chanfrein de la fenêtre sont en calcaire coquillé, le linteau en plein cintre surbaissé est en bois, l’appui est en schiste pourpre (us 1013) (fig. 16). L’ouverture est close par un vitrail et par une grille en fer forgé. La baie
  • cuites de cette villa. Ainsi tous s’accordent à dire qu’il ne s’agit pas de terres cuites antiques II. Résultats 2.1 La crypte 35 mais bien d’une production médiévale. En effet tous les critères tels que la couleur de la pâte, très claire, sa composition très hétérogène
RAP00813.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée
  • 35
  • avec d'épaisseur, de grosses sondage. -195, d'oxyde du r o c h e r , sous 1021 e t Couche de c o u l e u r de en et homogène fer. On note place à côté au nord de la et 20 cm présence au de 1026. Niveaux brune homogène e t de 30 à 40 cm d ' é p a i s s e u r
  • l'Archéologie 3, rue de Valois 75042 PARIS CEDEX 01 Autorisation n° : Programme : H 17 0 00 7 7 6 AUTORISATION DE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE (valable pour l'année en cours) Conformément aux dispositions de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques
  • , après avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique : Monsieur Jérôme CUCARULL-GAVALDA est autorisé à fouiller au lieu-dit : Le Château Commune : SAINT-AUBIN DU CORMIER Département : Ille-et-Vilaine N' d'inventaire : 35 253 001 AH Circonscription : Bretagne Les recherches
  • conformément aux termes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. A la fin de l'année, il devra m'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec
  • l'organisation possède en e f f e t sa elle création Bretagne un i n t é r ê t en 1223, sur s'explique le par neveu du r o i c'est modèle le fait château architectural le premier le XlIIê siecle. de premier p i a n . Cet Duc breton donc tout du château-cour
  • français. que de France, du Lors de construit aspect est Il en prototypique un p r i n c e capetien, a f a i t au courant des nouveautés a r c h i t e c t u r a l e s a l o r s a p p l i q u é e s en France. * au Mesurer XVè l'importance siècle. Ce investigations
  • une nous étude en fouille s'est principalement existants. analytique tirerons les détaillée conclusions de chaque générales ' >I / ' / : f * J / / ' / 1 / / / / SAINT AUBIN plan / des DU CORMIER . C H A T E A U . secteurs fouilles en 1992 / ZONE
  • bien donc par la du pan établi comprendre de sa stratigraphie. Ce secteur a été l ' o u e s t du mur 1004 e t 1 - La divise en deux l e c a r r é 2, à carres : le carré 1, à l'est. stratigraphie. - Carré 1. ± Structures : Mur de 1,10 m de 1004 largeur
  • , hauteur, qui e s t le Parement en opus incertum avec fruit à sa base. conserve sur 60 à 80 cm de prolongement sud du mur conservé en Une p i e r r e p i e r r e s de g r è s . de granit élévation. P r é s e n t e un (chaînage de porte léger ?) est s i t u é e à
  • é de d i a m è t r e . Son c a l a g e e s t cercle fichées dans Boucle (?) bronze remplissage. en 1011. : -114 (bord). au sud e s t du c a r r é , de 30-40 cm c o n s t i t u é de p i e r r e s r é p a r t i e s en demi Niveaux trouvée dans : -36 le (bord
  • ) niveau à -111 supérieur fond). de son : Trou de poteau s i t u é 1016 de d i a m è t r e . grosse de Son pierre, tuiles. calage avec Il est est au nord ouest du c a r r é , marqué en des plus surface petites, légèrement simplement ainsi que par des vers le
  • . Equivalence pendage : 1011. Niveaux de -108 à -116, avec un ouest-est. : 1007 homogène, remplissage avec Profondeur charbon du de trou bois : homogène. remplissage Profondeur et : du trou 35 cm. charbon : Couche de b o i s cm d ' é p a i s s e u r
  • . Fragments de (moules) poteau quelques compacte et très Sol de brune poterie. pierres, une constitué de grosse Terre niveau brune supérieur Sous sur situe pierres constituée du d'argile, au sud du sondage, ? cassée hétérogène 1010. o b j e t en b r o n z e
  • 4 . 1020 très noire, et nombreux et surface horizontale. basse. Située fragments de de bois. sur pierre, Elle 1017 de comprend fer. épaisse sous sable de 1015. 10 a 15 cm, Elle fragments contient de avec du quartzite. 1018 : Couche de nord du
  • nord, l a r g e de 60 cm : 1032. du c a r r é 2, apparent. Il à côté de a 20 cm de profondeur. : P i e r r e s de grande t a i l l e , 1037 allant jusqu'à 1 X 0,5 X 0,5 m, en g r è s b l o q u é e s dans la couche 1025 par des p i e r r e s de g r è s de plus petit
  • sud, le rocher de t a i l l e module. semble t a i l l é : contrefort s'appuyé contre assises. Il est-ouest en d'autre du sondage, verticalement, et au nord e t au p r é s e n t e n t un f r o n t 60 cm de perpendiculaire est laisse A incomplètement pas l i
  • fortement grise été se à lors un trouve front au à ce s u j e t . de viendra, la le fond de ce du construction de taille. des consécutif site aux v e s t i g e s nord en f r i c h e chronologie siècle). l'ensemble au contact du colluvionnement géologique sur
  • le des admet la présence Lorraine dans en pourrait cette l'a la répartition la stratigraphie endroit d'extraction, rechargé d'autant à plusieurs Ainsi dans la poterie plus reprises, couche 1024 emise. couche 1036 e s t p. 31]. dans les (avec dans
  • du la nous tuiles et qui démolition Nous évoquerons se 1031 couche de suivant. que couvertures les 1015 En châteaux les contre, couches tardive. les supplantant Par lorsque construction, relativement 1017) d'installation détail couche de n'apparaît
  • du XVè s i è c l e , 1992. en une date une constituer et exploité la d a t a t i o n une hypothèse peut ê t r e abondance état la qui ne l'ardoise fois été de blanche exemple, à la a en caractéristique. [Guiliato, premier qu'on induit en trouve extrait
RAP00777.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1992)
  • SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1992
  • 35
  • de schiste disposées en fer à cheval dont la partie arrondie est à l'ouest et l'ouverture vers le grand menhir qui surplombe la tombe. Ce menhir semble vraiment être l'élément indicateur de cette sépulture. Ceci est bien visible sur la coupe nord-sud du tumulus (fig. 3). La tombe
  • appartient comme la précédente à l'Age du Bronze armoricain. Fig. 5 - Château-Bû. Plan de la tombe n° 1 avec position du vase, du cercueil en bois et du vestige osseux. La tombe est entourée d'un cairn circonscrit par un fer à cheval de dalles de schiste ( P I à P18) (Plan 3.P. Muratore
  • les tombes de l'Age du Bronze du Château-Bû. Elles décrivent un fer à cheval autour de la tombe n° 1 (fig. 5) et contribuent à marquer la séparation entre les tombes n° 1 et n° 2 (fig. 7). Ces dalles sont peu enfoncées dans les structures en pierre sous-jacentes et quelques unes se
  • . Leroux. Photos n° 18 e t 19 - Tréal. Redressement des dalles e t vue de la partie orientale du monument avec les dalles redressées. Cliché G. Leroux. - 35 - 10 - Tréal - Fouille de la sépulture en 1991. On note le pavage interne e t le cairn extérieur avec ses parements e t la
  • LES FOUILLES DE SAINT-JUST (35) CHATEAU-BU et TRE AL, 1991 (P. 16, n° 1589) pax J. BUIAUV, M. GAUTIER, G. LEROUX, J.P. MURATORE UPR 403 du CNRS - Laboratoire d'Anthropologie, Université c 35042 REN LES FOUILLES DE SAINT-JUST, 35 CHATEAU-BU ET TREAL, 1991 Autorisation n
  • conclusion finale : - la découverte au Château-Bû d'un dolmen transepté insoupçonné sous la masse tumulaire connue antérieurement surtout par sa couronne de menhirs - les structures en parements du dolmen transepté et ses dalles à cupules - l'intéressant mobilier néolithique du Château-Bû
  • , lames en silex et vases-supports ou à pied - la reconstitution du tertre néolithique de la Croix-Saint-Pierre - la découverte d'un ensemble complexe également inédit à la Croix-Saint-Pierre avec une tombe en coffre et deux dolmens à galerie. Ces fouilles de 1990 ont eu un intérêt
  • Département d'Ille-etVilaine est un intérêt supplémentaire. H. ORGANISATION DES TRAVAUX L'organisation générale des travaux a été confiée comme en 1990 à l'UPR 403 du CNRS associée au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I sous la responsabilité de J. Briard, Directeur de
  • Général. Enfin les actions de visites et d'animation ont été menées en collaboration avec le F.A.R. de Saint-Just et en particulier par Monsieur l'abbé B. Corbe, MM. R. Cotto et J.F. Ducloyer. Nous remercions tous les responsables du Conseil Général qui nous ont constamment aidés en
  • -Bretagne Gautier Maurice, Enseignant-Archéologue, Iffendic, 35 Géraux Nathalie, Etudiante, Saint-Aubin-du-Pavail, 35 _n _ Guérisse Pauline, Etudiante, Rennes, 35 Guyodo Jean-Noël, Etudiant , Chanteloup-les-Vignes, 78 Hamonou Aline, Lycéenne, La Gacilly, 56 Hautbois Marie-Christine
  • Prouteau Gaëlle, Etudiante, Plozevet, 29 Quérat François, Administrateur retraité, Gourlizon, 29 Renaud François, Lycéen, Saint-Just, 35 Roulin Didier, Enseignant, Chateaubriant, 44 Sérandour Stéphane, Lycéen, Ploumagoar, 22 Trébouta Yannick, Lycéen, Pontivy, 56. m . L E CHATEAU-BU En
  • 1990, la fouille du Château-Bû avait fait reconnaître un dolmen transepté enfoui sous la partie orientale du monument. En 1991, la fouille a permis de dégager deux tombes de l'Age du Bronze dans la partie orientale du monument (fig. 1). Ceci confirme que ce sont les populations de
  • l'Age du Bronze qui avaient modifié le dolmen transepté édifié par les populations néolithiques les ayant précédées. Différentes opérations ont été menées au Château-Bû lors de la campagne de 1991. III. 1. Façade du dolmen transepté Le dolmen transepté reconnu en 1990 a été protégé
  • position des tombes de l'Age du Bronze découverte en 1991 par rapport au dolmen transepté Est mis au jour en 1990. - 6 - la façade primitive du monument. Cette façade présente l'originalité d'être composée de dallettes de schiste surmontant parfois des blocs de quartz. De plus
  • l'entrée du couloir du monument était obturé par 3 dalles de schiste inclinées à 45° vers l'intérieur du monument (photo 1). En 1991, un relevé précis de ces structures a été établi par J.P. Muratore (fig. n° 2). Ce document réduit ici sera précieux pour les travaux de restauration à
  • mener à la suite des fouilles de 1992. En 1991, une simple restauration a été menée par consolidation à sec des parties fragiles. 111.2. Restauration du cabinet latéral nord En 1990 deux cabinets latéraux avaient été dégagés à la suite du couloir du dolmen enfoui au sud du tumulus
  • (photo n° 2). La première opération a été le relevage du pilier CN2. Il a été réalisé à l'aide d'un petit tracto-pelle amené en bord de tranchée. Cette zone étant remaniée, l'opération s'est avérée délicate mais n'a donné lieu qu'à un mini éboulement des parois. La dalle relevée a été
  • en place. En tout cas elles étaient destinées à être vues de l'intérieur du dolmen. Une fois le pilier CN2 remis à sa place, il a fallu restaurer les murets éboulés en partie qui entouraient cette dalle. Ce travail a été effectué avec l'aide d'un maçon professionnel (photo n° 5
  • ). Les murets ont été reconstitués "à l'identique" avec des plaquettes de schiste déposées suivant l'allure primitive du muret partiellement éboulé. La consolidation au mortier a été menée en profondeur pour respecter l'allure originelle de structure en pierre sèche. Les autres murets
  • monument par les chercheurs de trésor de ces dernières années. Sous cette couche se retrouvait une autre couche cendreuse résultant des incendies de 1976. Ainsi "l'histoire récente" du monument était parfaitement inscrite dans la stratigraphie sommitale. - le dégagement d'une allée en
RAP03515 (RENNES (35). 3 rue de Juillet. Rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). 3 rue de Juillet. Rapport de diagnostic
  • 35
  • · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 3 rue de Juillet Fiche signalétique Localisation Proprietaire du terrain Ville de Rennes Propriétaires privés i n Bretagne Références de l’opération Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • valeur du site, la conduite sera supprimée au niveau de la poterne et doit donc être dévoyée pour rejoindre la rue de Juillet en longeant le rempart côté intérieur. La mise en place du nouveau raccordement fait l’objet du présent diagnostic dont l’enjeu est la recherche de vestiges
  • intra-muros en lien avec les fortifications depuis l’Antiquité jusqu’à l’époque médiévale. 8 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 3 rue de Juillet Etat du site L’intervention archéologique s’est caractérisée par la réalisation d’une tranchée continue dont
  • le point de départ se situe dans l’axe de la rue de Juillet, au niveau du n°3, avant de faire un retour en longeant l’arrière de la muraille jusqu’à la rue des Portes Mordelaises. Large d’1,20m en moyenne et profonde de 3m, la tranchée a été réalisée par les services de la Ville
  • sous surveillance archéologique. Après les observations archéologiques et la mise en place du nouveau réseau d’Eaux Usées, elle a été remblayée par la Ville. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 9 10 Inrap · Diagnostic archéologique
  • encore. Récemment, les observations de Matthieu Le Boulch1 ont permis de reconnaître l’enceinte de la Ville-Neuve au 3, contour de la Motte dans la cour de l’Hôtel de Bizien. Non loin de là, ses recherches ont également abouti à mettre en évidence la présence du boulevard de la porte
  • fondation de la porte avait été mise au jour lors du diagnostic en 2011, a permis de retrouver le tracé précis de l’enceinte médiévale2. Le diagnostic archéologique réalisé au 1, place de la Trinité en janvier 20163 a révélé la présence de la muraille antique dans les sous-sols de
  • un ensemble complexe mais néanmoins cohérent de l’architecture militaire médiévale avec ses différentes composantes : châtelet, courtine et boulevard d’artillerie. Préalablement à la mise en valeur du site, une étude programmée4 a été commandée par la 2 Le diagnostic et la fouille
  • le rempart côté intérieur. La mise en place du nouveau raccordement fait l’objet du présent diagnostic. 1.2 Rappel des résultats archéologiques récents et objectifs du diagnostic (fig.2) Les premières campagnes de la programmée se sont attachées à la fouille du fossé et à l’étude
  • été montré en 2012 que la tour orientale du châtelet s’appuyait sur une courtine antérieure construite avec des matériaux antiques en remploi. Non datée, la courtine atteste néanmoins d’une phase de reconstruction importante entre le IIIe et la construction du châtelet. La courtine
  • première, débutée en 2012, a été prolongée de 2 ans. La deuxième triennale a démarré en juillet 2017. L’opération est menée par l’Inrap sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 19 travaux qui intègrent trois baies géminées témoignent d’une
  • été mis en évidence et notamment l’installation de cheminées ou le percement de fenêtres pour l’emménagement du gouverneur au cours du XVe siècle. La dernière phase de travaux, et non des moindres, correspond au déclassement du châtelet lors de son afféagement autour des années
  • . Le châtelet est ainsi complètement métamorphosé. Les trois années suivantes ont été consacrées à la fouille du boulevard d’artillerie. Le plan, amorcé en 2013 a été complété et deux états ont pu être discriminés : une première barbacane jointive au châtelet, édifiée à la fin du
  • d’une bastille en bois attribuée aux Xe-XIIe siècles qui s’installe en partie dans le fossé antique ceinturant la muraille. Daté des années 280 grâce à la découverte d’une bourse sur le bord du fossé, il est ainsi parfaitement synchrone de l’édification de la muraille et complète les
  • connaissances des fortifications antiques à Rennes. Les enjeux du présent diagnostic sont fondamentaux : le fossé médiéval ayant tronqué tous les vestiges antérieurs, seule la fouille de la cour de la crêperie peut apporter des informations sur les relations stratigraphiques des niveaux en
  • du type ArchéoDATA. Les vestiges mis au jour ont fait l’objet de relevés graphiques et photographiques accompagnés de levés en plan. Le parement intérieur du rempart a été levé par photogrammétrie. Rennes, Ille-et-Vilaine, 3 rue de Juillet 23 Résultats u ea z ga is 1 qu
  • traversaient, et n’a pas pu être étudié de façon approfondie, en revanche l’emplecton a été mis en évidence lors de la percée du rempart. De même, le parement interne a été suivi sur 27m jusqu’à rejoindre la portion étudiée par D. Pouille en 2006 (19,50m). Pour autant, la largeur et la
  • barres de courtine trou de boulin 26 Inrap · Diagnostic archéologique Rennes, Ille-et-Vilaine, 3 rue de Juillet Fig.12 Le relevé du diagnostic du 3, rue de Juillet en 2006 © Relevé F. Boumier, A. Desfonds, DAO A. Desfonds, Inrap 27 Résultats Fig.13 L’enduit extérieur © E
  • en usage à partir du XVIe siècle (US 20327). Le niveau supérieur est semblable mais contient en plus de petits blocs de pierre (US 20326). Un nouveau niveau de démolition se met en place. Il se caractérise par limon brun, fin, avec des fragments d’ardoises, de la céramique et du
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019
  • 35
  • XIe s. de notre ère » II. Présentation des activités réalisées en 2019 Catalogue des notices 2019 • • • • • • • • • • • • • Bruz (35), Cicé - tranche 1 Caudan (56), ZAC de Lenn Sec’h - lot 2 Chasné-sur-Illet (35), ZAC du Champ des Buttes Châteaugiron (35), La
  • -sur-Vilaine (35), La Primaudière Saint-Martin-des Champs (29), Le Haut Launay Torcé (35), La Grande Maçonnais 29 30 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Bruz (Ille-et-Vilaine) Cicé - Tranche 1
  • archéologique de Bruz « Cicé » Tranche 1 a été effectué en préalable à l’exploitation d’une gravière sur la rive gauche de la Vilaine. Les 13 hectares explorés ont permis de cerner des secteurs renfermant des indices d’occupation d’époques différentes : Néolithique, âge du Bronze, âge du Fer
  • archéologiques mis au jour dans les vignettes 165 et 216. © Inrap II. Présentation des activités réalisées en 2019 35 36 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » Caudan (Morbihan) ZAC de Lenn Sec'h - lot 2
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • Boulanger Joseph Le Gall Pierre Poilpré Sommaire 5 Intervenants 6 Arrêté 9 portant autorisation du PCR pour 2019 Avis de la CTRA émis en 2018 13 I. Introduction 15 II. Présentation des activités réalisées en 2019 15 II.1 Inventaire des sites du haut
  • 104 118 128 136 146 158 166 Participation des membres du PCR au colloque de l’AFAM des notices 2019 Bruz (35), Cicé - tranche 1 Caudan (56), ZAC de Lenn Sec’h - lot 2 Chasné-sur-Illet (35), ZAC du Champ des Buttes Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site
  • A Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site B Chavagne (35), ZAC de La Touche - tranche 2 Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'IIllet - tranche 1 Gennes-sur-Seiche (35), La Liberderie La Mézière (35), ZAC des Lignes de la Gonzée Martigné-Ferchaud (35), La Grande Ragée Noyal-sur
  • Type et durée de l’opération : PCR F. Henrion Département : Rapporteur : Commune : Expert extérieur : Libellé de l’opération : Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè siècle de notre ère Chronologie : Responsable scientifique
  • : Françoise Le Boulanger (Inrap) Programme : Moyen Age Le dossier déposé par Françoise Le Boulanger (Inrap) est une demande de Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IV e au XIe siècle de notre ère ». Répondant
  • et la rédaction du rapport en fin d’année. Trois réunions sont programmées en 2018, une réunion de l’ensemble des participants pour l’élaboration des documents de travail, deux Direction régionale des affaires culturelles Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Rapport 2019 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » 12
  • NoyalBréalsur-Vilaine sous-Vitré Torcé Chantepie Pacé Rennes Moréac Plomeur Tinténiac Guipel Nantes 100 km Fig. 1 Carte des principaux sites du haut Moyen Âge fouillés en Bretagne. Évolution de la recherche entre 2005 et 2019. © PCR HMA, Inrap MartignéFerchaud I. Introduction 13
  • I. Introduction Au cours des dix dernières années, les opérations de recherches archéologiques, majoritairement préventives, se sont multipliées en Bretagne pour la période du haut Moyen Âge (Fig. 1). Cela a entrainé un profond renouvellement des problématiques archéologiques
  • Projet Collectif de Recherche intitulé « Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère ». La fourchette chronologique de référence est élargie au IVe s. et au XIe s.1 pour saisir les continuités et ruptures avec les périodes
  • adjacentes. Une première demande a été déposée en 2018, une année probatoire étant indispensable au développement du PCR envisagé sur une période de trois années au minimum. Projet et demande ont été accueillis très favorablement par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne, par la
  • PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. de notre ère » II. Présentation des activités réalisées en 2019 15 II. Présentation des activités réalisées en 2019 II.1 Inventaire des sites du haut Moyen Âge en Ille-et-Vilaine La
RAP02805.pdf (PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage)
  • PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage
  • 35
  • Autorisation de sondage n° 2011/238 OPERATION DE SONDAGE PILLEVERTE II EN PLESDER (35) : UN ATELIER GALLO-ROMAIN DE PRODUCTION MASSIVE DE FER SPÉCIALISÉ R Responsable d’opération : Jean-Bernard VIVET Etude du mobilier céramique en collaboration avec Isabelle
  • PRODUCTION MASSIVE DE FER SPÉCIALISÉ Responsable d’opération : Jean-Bernard VIVET Etude du mobilier céramique en collaboration avec Isabelle BRUNIE D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie EA 127/ CH2ST - PARIS I Sorbonne Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A
  • Pilleverte II se trouve sur la commune de Plesder (35), en bordure du ruisseau intermittent des Landes qui correspond pratiquement à la limite de commune avec Saint-Pierre-de-Plesguen. Il est situé à 15 km de Saint-Malo, pratiquement sur l’axe Rennes-St Malo (fig.1 et 2). L’ancienne route
  • au 5 août 2011, est une reprise des travaux de fouille du site galloromain de Pilleverte II en Plesder (35), engagés en 1999. Elle visait à explorer les éléments indispensables à la compréhension du procédé métallurgique gallo-romain et à celle des ressources humaines et
  • BRUNIE D.R.A.C. Bretagne - Service Régional de l’Archéologie CH2ST / EA 127 - PARIS I Sorbonne Centre Régional d’Archéologie d’Alet (Ce.R.A.A.) - St Malo Autorisation de sondage n° 2011/238 OPERATION DE SONDAGE R PILLEVERTE II EN PLESDER (35) : UN ATELIER GALLO-ROMAIN DE
  • reconnaissance va également à Daniel GUÉRIN et Jacques BANSARD, membres du Ce.R.A.A., pour le dessin des poteries, et la mise au propre des planches. Je remercie vivement Alexandre POLINSKI, actuellement en thèse, pour son aide et ses précieuses indications sur les meules gallo-romaines en
  • de préciser l’attribution typo-chronologique des sites à scories du secteur central de la Haute-Bretagne. C’est le cas du site de Pilleverte II, qui livre des rejets métallurgiques présentant une typologie bien spécifique de scories en plaquettes (Vivet, 1997 et 2004). Le site de
  • de prospection aérienne menées par Catherine Bizien (Ce.R.A.A.). Pilleverte a été reconnu en 1997 comme l’un des témoins d’atelier de réduction de fer à scories en plaquettes (Vivet, 1997). Le sondage réalisé en 1999 a permis de progresser dans la caractérisation typologique de ce
  • façon plus globale le site et présentant en particulier l’atelier sidérurgique avec son bas fourneau, tel qu’il est apparu lors des fouilles de 1999 (Vivet, 2008). Grâce à l’opération de 1999, on a pu montrer que les métallurgistes transformaient, à Pilleverte, le minerai de fer en
  • techniques n’ont été que rarement mis au jour : les aires de charbonnage, les mines, l’espace de travail où se déroulent la transformation du minerai brut ou ‘grillé’, l’épuration de la masse de fer brute (loupe), le forgeage, les témoins traduisant le contexte de vie des métallurgistes
  • , leur habitat. La découverte en prospection et en fouille de nombreux blocs de minerai cru et grillé à l’est du four, dans la zone Z1 (fig. 4), indiquait que ce dernier emplacement possédait un bon potentiel pour la mise au jour des étapes de minéralurgie. L’achèvement de la fouille
  • du bas fourneau lui-même était susceptible de permettre de mieux cerner son mode de fonctionnement. L’appareil de réduction avait été en bonne partie fouillé. Il subsistait une coupe longitudinale pratiquée dans le four et la fosse de travail, et la moitié occidentale avait été
  • explorée. L’autre moitié, mise en réserve, demandait à être examinée. Une zone interprétée comme servant au stockage de minerai grillé et à celui du charbon de bois avait été reconnues au voisinage du four. Le mobilier céramique a été découvert aux abords même du four (écuelles
  • , mortiers, sigillées…). ϲ La présence de deux gros calages de poteaux près du four incitait à voir l’existence d’un appentis abritant les hommes dans leur tâche. L’agrandissement de la surface explorée cette année montre en réalité qu’il s’agit d’un vaste bâtiment sur poteaux de
  • métal est disséminé dans de la scorie. Il leur fallait en effet épurer les matières métalliques et les ressouder sur elles-mêmes pour obtenir un bloc qui puisse être travaillé en forge, opération requérant un savoir-faire tout à fait particulier. La fouille du bas fourneau
  • mètre avec insertion de pierres verticales intercalaires, qui se prolongent en contrebas en tant que parement d’une fosse de travail dans laquelle coulait la partie minérale non récupérable (scorie). L’ouverture de la porte d’argile du four en fin d’opération et sa dégradation
  • niveaux de la fosse pratiquement à celui du sol et la dimension interne du four, lors de la dernière opération, à 75 cm seulement. De nombreux systèmes de drainage, mis en place successivement pour se garantir du ruissellement de l’eau due aux intempéries, à l’aide de tuyaux de bois
  • , avaient été reconnus dans la fosse de travail. Les couches les plus profondes accueillent l’agencement pour l’écoulement de l’eau le plus ingénieux. Partiellement découvert en 1999, le plan d’ensemble du dispositif, employant des imbrices mises bout à bout, demandait à être complété et
  • préalables L’ensemble de la parcelle 12 présente un aspect essentiellement plan, dont l’inclinaison générale, d’environ 2%, est orientée SSE-NNW (fig. 3 et 4). Cette surface plane est marquée par un léger talweg qui débute aux abords sud du ferrier et partage en deux la zone de fouille
  • . Les prospections de 1998-1999 mettaient en évidence une importante concentration de matériaux de construction dans la partie ouest de la parcelle, sur le rebord est du sillon médian, à 60 m du bas fourneau (zone Z2, fig.3). On recensait ainsi dans la couche de labour une grande