Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3849 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02219.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Rennes. rapport de sondage archéologique)
  • LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Rennes. rapport de sondage archéologique
  • supplément à: "Archéologie en Bretagne", Brest, 1980 fïg. 15 page 74 8 Jean-Yves EVEILLARD - La voie romaine de Rennes à Carhaix / Centre de recherche bretonne et celtique BREST 1975 , fig. 19 Page 121 9 Gilles LEROUX - La civitas gallo-romaine des Riedones/ Le milieu rural/ Institut
  • °RAC-SRA 2007 VOIE ANCIENNE EN FORET DE RENNES Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2006-236valable du 06/03/2006 au 31/03/2006) Pascal R O M A N O CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de
  • l'archéologie - La Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES 2006 2213 VOIE ANCIENNE EN FORET DE RENNES Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2006-236 valable du 06/03/2006 au 31/03
  • X = 311,585 Y = 2359,770 Z - 80,70 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation : n° 2006-236 Valable : du 06/03/2006 au 31/03/2006 Titulaire : ROMANO Pascal Nature : EV Organisme de rattachement : association CERAPAR Motif de l'opération : Evaluation sur voie ancienne située en
  • effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s'avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. 4 topographique en a d o n c été effectué et intégré d a n s le rapport d'activité 2 0 0 5 du CERAPAR. L'intérêt archéologique manifeste de cette possible voie
  • plus élevé du bassin rennais étant atteint 113 m au lieu-dit Désert en la Bouëxière. Coordonnées Lambert des sondages : - sondage A : à 230 m du carrefour des Ecures (point de référence), coordonnées Lambert II : X = 311395 Y = 2359.540 Z = 79.50. - sondage C : à 450,50 m du
  • -cercle2, ou bien le possible menhir "des Brosses " Toutefois les territoires proches ont fait l'objet de découvertes, notamment au lieu-dit Champ-Fleury (commune de Lifïré), qui a livré des outils en silex et des fragments de poignards également en silex du Grand-Pressigny, ou encore
  • sondages (extrait de carte au 1/50 OOOème) Voie du Bignon : environnement topographique en forêt de Rennes 3 640 m 0m Figure 10 Voie du Bignon dans la forêt de Rennes : profil longitudinal Orientation 36 à 55° Nord-Est, pente de -4,9% à +6,8% Sortie forêt Entrée forêt 84n
  • de Nid-de-Merle à Saint-Sulpice-la-Forêt, la motte castrale des Verrières (P.BANEAT), la motte castrale de Dézerseul en forêt de Lifîré (Michel BRAND'HONNEUR), et toujours en Liffré un manoir prieural du bas Moyen-Age au lieudit le Feu (P.BANEAT), pour ne citer que les
  • plus connues. II. 2. Les voies anciennes en forêt de Rennes Concernant les voies, la présence d'un nombre conséquent de tracés de voies reliant le chef-lieu de la civitas des Riedones aux autres cités du Grand Ouest est attestée. Paul BANEAT7, Jean-Yves EVEILLARD8 (figure 6) et
  • ont toute chance de refléter un état contemporain du réseau routier. C'est ainsi que la mise en place des tronçons cités plus haut a pu être établie sous l'égide d'Aggripa et vraisemblablement poursuivie pendant tout le 1er siècle ". - et page 9, fig. 7 10 Paul BANEAT, tome 4, page
  • romaine dite RennesBayeux, comme le montre, sous des cultures, le tracé fossilisé la quittant en direction du nord, qui après 200 m, s'enfonce sous le couvert de la forêt (photo 1 ). Par contre, aucune trace apparente n'est relevée en sortie immédiate de forêt. C'est à un peu plus de 2
  • km au nord-est de la sortie de forêt que la possible voie trahit à nouveau et moins visiblement sa présence, dans un champ à 250 m au sud du lieu-dit la Jourdanière en Liffré. Il s'agit de la dernière empreinte apparente (photo 2). A l'issue de la propection aérienne, nos
  • paysage n'est alors relevée. Le tracé de la voie ancienne est donc totalement sorti des mémoires à cette époque. Le plus proche chemin est celui qui est mentionné sur la carte du Comte d'ESSUILE, le vieux chemin de Rennes à Fougères, au sud de la forêt, et qui marque encore aujourd'hui
  • Liffré où l'on rencontre une importante formation de grès armoricain. A 1500 m au sud des sondages, le BRGM répertorie d'importants filons de quartz. 13 Le Comte d'ESSUILLE dresse, à la demande du pouvoir royal, un inventaire des forêts domaniales en 1785. L'ingénieur topographe
  • d'eux. Certaines sont toujours en place. 14 1948 Photo n° 1 : assiette de la voie romaine à l'orée sud-ouest de la forêt de Rennes (commune de Thorigné-Fouillard - 35) Photo n° 2 : assiette de la voie romaine, sud du lieu-dit la Jourdanière (commune de Liffré - 35) n'excluant
  • nullement la présence de quartz filonien dans l'ensemble du massif forestier. Egalement au sud, de Cesson-Sévigné à Acigné, des carrières d'extraction de sable et gravier ont existé. D'autres ressources en sable pourraient exister en quantités variables en périphérie de la voie. Les
  • couches de sable. Nota : si, selon la carte géologique, il n'existe pas de gisements de grès dans le proche environnement de la voie (les plus proches se situant en Liffré), son usage, notamment dans le radier du sondage A. permet de penser que des filons épars devaient exister à
  • qu'une certaine confidentialité de l'opération soit respectée, afin d'éviter le pillage du site, fréquenté par de nombreux promeneurs surtout en fin de semaine. Les travaux ont débuté le 10 mars pour s'achever le 31 mars 2006, avec des conditions météorologiques peu favorables
  • , compte-tenu notamment des pluies abondantes et fréquentes qui ont ralenti le rythme du chantier. II. IMPLANTATION DES SONDAGES ET METHODES DE FOUILLES Le parti pris a consisté en l'ouverture de 3 sondages identifiés par les lettres A, B et C (dans l'ordre chronologique des travaux
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • l'Abbaye de Marmoutiers...). L'inventaire des manoirs de la fin du Moyen-âge marquant l'ensemble du paysage de la commune rend compte de la main-mise de petits seigneurs dans cette région. En ce qui concerne la vallée de la Minette, outre le site de La Minette, des microtopononyme comme
  • gisement archéologique de La Minette, découvert lors de l'étude d'impact sur l'ensemble du tracé de l'autoroute A 84 Rennes - Avranches, correspond a un site en milieu humide. Il est localisé au fond d'un vallon de la région du Coglès, à l'Ouest de Fougères. Un alignement de quatre
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • en paléoenvironnement. 15 Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Phase terrain: 3 contractuels AFAN dont 1 responsable d'opération et 2 fouilleurs pour une durée de 1 mois. 1 chercheur du CNRS. Phase post-fouille: 2 contractuels dont 1 responsable
  • tout particulièrement, S. Hinguan pour nous avoir apporter de précieux conseils en matière de l'approche géologique et géomorphologique sur le terrain ainsi que lors de la relecture du présent rapport. - G. Leroux et H. Paittier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • . PRESENTATION DU SITE 1. Le cadre géomorphologique et géologique (Figure 4 et photo 3). Le Cogiais constituant le massif occidental de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, qui sont chacune un groupe d'énormes boules de granodiorite à
  • biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de l'altération d'un faciès à cordiérite. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieu humide (bas marais et tourbières) : - des zones granitiques sur lequel repose du gley, donc un sous-sol
  • vallon orienté Est-Ouest d'altitude moyenne de 99,50 m. En amont, le vallon s'encaisse de 10 m environ et dessine des méandres relativement larges, avant de s'élargir à quelques centaines de mètres du site En aval, on observe un étranglement au lieu-dit Le moulin du Bas Teillay
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • au nord comme l'indique la carte IGN. C'est surtout l'examen du cadastre ancien qui s'est révélé riche en informations puisqu'il indique la rivière avant sa canalisation. On constate qu'à l'endroit où le vallon s'élargit, la Minette se divisait en deux bras épousant ainsi la
  • un premier temps. Ainsi, les coupes correspondant à chaque banquette-témoin nous permettaient de mieux cerner l'évolution géologique du site et constituaient des réserves pour le prélèvement de colonnes végétales en vue d'analyses palynologiques et C14. Un décapage exhaustif a été
  • , de prises de vue photographiques et de relevés de terrain avec nivellement (notre point de référence se situe sur le regard de l'acqueduc: NGF 101,70 m). L'exploitation des données de terrain a été réalisée avec le système Archéo-data mis en place pour les fouilles des Jardins du
  • secteur 4 a permis de vérifier la présence du lit de la rivière mentionné sur le cadastre ancien (cf. chapitre IV. 3., p.8). Le paléochenal colmaté par du dépôt de charriage (couches graveleuses) ainsi des niveaux de gley à sa base, a été mis en évidence. 4. Données stratiqraphiques
  • . En l'absence de toute analyse sédimentologique approfondie, l'interprétation de la dynamique sédimentaire ne peut-être que sommaire. 4.1 Le paléoméandre. La morphologie du paléoméandre a été déterminée à partir du pendage des niveaux distingués et du profil du creusement formé par
  • a une longueur de 95 cm pour un diamètre moyen de 25 cm. Le haut du pieu comportait une section plane d'un diamètre de 30 cm. Il semblerait donc entièrement conservé. Sa base forme une pointe quadrangulaire très émoussée.Toute la partie inférieure semble avoir été divisée en deux
  • . L'analyse stratigraphique a mis en évidence que la base du pieu se trouvait dans une couche graveleuse à fraction grossière alors que la partie supérieure était dans des niveaux argileux. Son extrémité inférieure semble implantée dans un dépôt de charriage. 789 Après le lavage du pieu
  • et son analyse en lumière rasante, il s'avère qu'il semble comporter peut-être quelques traces formant des ondulations à sa base (Nous ne pouvons déterminer s'il s'agissait de traces de taille, le fil du bois ne semble pas coupé). La partie supérieure, quant à elle, comporte
  • obtenues par les personnes chargées de cette étude, il se trouvait en position verticale. Cependant, sa forme, plus ou moins tordue, pose le problème de son enfoncement en l'absence d'avant trou. Après lavage du pieu et son analyse à la lumière rasante, il ne semble pas comporter de
  • . Nous n'avons pu l'analyser en post-fouille suite à l'incident survenu avec les engins de terrassement. Photo 9: Sondage situé à l'aplomb du pieu P6. Il apparaît (cliché: S. Hurtin). piégé dans un niveau sableux Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché
  • vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité mais la profondeur du sondage et l'instabilité du terrain ne nous ont pas permis de nettoyer la coupe (cliché: S. Hurtin). 795 L'analyse en lumière rasante après le lavage du pieu, a révélé des traces de décomposition à sa base. Son état
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • possibles structures en fonction des transformations du paysage. 2. Méthode adoptée. 2,1, Les contraintes. La fouille en milieu humide rencontre un certain nombre d'obstacles techniques liés au niveau élevé de la nappe phréatique. En effet, un pompage permanent a été indispensable pour
  • l'autoroute A 84 Rennes-Avranches, a fait l'objet d'une fouille en milieu humide. Le site est localisé au fond d'un vallon de la région du Cogíais au S.O. de Fougères. Ce vallon est occupé par un petit ruisseau (0,40 m de large) dont le cours suit une orientation S.E./N.O. Les tranchées
  • d'évaluation réalisées en septembre 1995 à proximité du ruisseau avaient mis au jour un possible aménagement en bois gorgés d'eau recouvert par plus d'un mètre de dépôt tourbeux susceptible de se rapporter à une large période chronologique (LEROUX 1995-1996). ''Montreuil Na \ r-C
  • ..' - Figure 1: Localisation du site sur la carte MIchelin. Ainsi, au mois de mai 1996, une fouille d'une durée d'un mois employant trois contractuels AFAN a permis non seulement d'étudier cet aménagement en bois mais aussi d'identifier deux autres structures possibles situées à des
  • ). - pour ia plus récente, au XVé s (575 +/- 40 BP). BP. Quant au dépôt tourbeux, il s'est formé à partir de 2130 -t-/- 70 BP et 2125 +/- 55 Enfin, nous avons veillé à mener une approche p l u r i d i s c i p l i n a i r e de l'étude du site en y associant des compétences en divers
  • domaines (palynologie et sédimentologie, dendrochronologie, radiocarbone, étude du travail du bois...). La confrontation de ces diverses disciplines devait garantir une approche prudente de tout essai d'interprétation entravé par la complexité que constitue l'analyse d'un site en milieu
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • et 5). Le Cogíais qui forme la partie occidentale du massif granitique de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, constituées chacune d'un groupe d'énormes boules de granodiorite à biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de
  • région traversée par de nombreux petits ruisseaux laisse supposer l'existence d'aménagements liés à leur présence (digues, biefs, étangs, moulins, viviers, gué, ponts...). Outre les trois sites en milieux humides étudiés sur l'A 84 (les bois néolithiques de ta "Minette", le gué du
  • "Teilleul-Louvaquint", les "structures" en bois du "Breil Rigaud"), des micro-topononymes comme "Les Planches", "La Pêcherie", "Le Bagué" ainsi que ia présence de moulins (moulin du Tronçay mentionné dés le Xlè s s, le moulin des Planches, le moulin de Louvaquin...)^ évoquent
  • cadastre ancien dénommée "le petit champs du bac "qui se trouve à l'emplacement actuel d'un petit étang. L'examen des cadastres permet également de reconnaître le chemin creux qui mène depuis le hameau du "Breil Rigaud" au pont actuel situé à 100 m en aval du site. Ce pont permettait de
  • résultats des sondages d'évaluation (LEROUX 1996) ayant mis en évidence la présence d'une structure composée de rondins jointifs conservée sous la rive droite du ruisseau actuel du "Breil ", l'objectif de départ consistait donc: - d'une part, à vérifier la nature du gisement
  • ). De plus, la nature même du site imposait ia mise en place d'une recherche p a l é o e n v i r o n n e m e n t a l e L'inventaire pollinique que renferment les dépôts tourbeux devait nous permettre une restitution du couvert végétal, du climat et du degré d'anthropisation. Nous
  • atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m en moyenne de sédimentation. La présence de ruissellements latéraux en plus de la source inondait chaque jour le site. Nous avons donc conservé une banquette le long du ruisseau actuel de manière à le canaliser et nous avons
  • coupe stratigraphique au centre de la zone humide tout en isolant la zone à fouiller. D'autre part, nous avons été contraints de déposer les terres décapées aux abords du site limitant notre surface de décapage. Dans le secteur 2 (figure 9), nous nous sommes contentés d'effectuer des
  • Tucson en Arizonai de manière à obtenir rapidement un cadre chronologique du site. Un seconde série est venue compléter les premiers résultats, ce sont des échantillons provenant de la base et du sommet de la tourbeio. Un relevé exhaustif des coupes stratigraphiques a été privilégié
  • afin d'appréhender le mieux possible la genèse du vallon. Mais seules les pius représentatives sont présentées dans ce rapport. Les structures ont été repositionnées en x,y,z à partir d'un point de référence fourni par la DDE. Un nivellement générai du site a été réalisé
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • VEGETALE 2 Intervenants en 2003 : Responsable : Michael BATT, Ingénieur d'Etudes, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, membre de l'UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Relevés topographiques : Mark CORNEY, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à l'Université
  • n'ont pas été réalisées suite à un refus du propriétaire d'accès au terrain. Résultats des relevés topographiques de 2003 et interprétation (figure 6) : Les relevés topographiques ont été menés en collaboration avec M. Mark Corney, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à
  • : - la poursuite des relevés topographiques des parcelles situés au nord et à l'ouest du site sur les parcelles Al n°s 116 - 117 - 118 - 1605 - 1606 - 1607 (plan 2). Ces relevés seront menés en collaboration avec M. Mark Corney, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à
  • Berrien (en particulier M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire), gestionnaire du site. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2003. Problématique de la recherche
  • archéologique dans le monde rural du Moyen Age mais aussi d'ouvrir d'autres perspectives sur l'utilisation du paysage. Dans le projet de recherche présenté pour 2003 la difficulté d'établir si un paysage donné représente la première imposition d'une agriculture systématique a été évoquée
  • : wider implications", Landscape History, 6, 5-19. GALLIOU, P., (1983), "Chronique d'Archéologie antique et médiévale", Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXII, pages 28 - 29. LAURENT, J., (1972), Un monde Rural en Bretagne au XVème siècle, la Quévaise. Ecole
  • Archéologie du Paysage à l'Université de Bristol (Grande Bretagne). Travaux de terrain, défrichement, sondages et relevés : Dominique ALLIOS, Maître de conférences Université de Rennes 2. Programme de travail : - le projet de recherche 2003-2005 s'inscrit dans la continuité des années
  • précédentes. Il appuie sur les résultats exposés plus haut ce qui nécessairement l'élargit. - comme en 2003, ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Il s'appuie sur l'étude du
  • : Dominique Marguerie Etudes en écologie végétale : Quentin Le Moulard, Gaël Perrin I Conseil Général du Finistère Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR 6566 Université de Bristol 11 fi Commune de Bcrrien 2003 REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées, et
  • de Bristol (Grande Bretagne) et Nick GRIFFITHS, assistant topographe. Etudes paléo-environnementales : Dominique MARGUERIE et Loïc GAUDIN, UMR 6566 du CNRS. Etudes en écologie végétale : Quentin LE MOULARD et Gaël PERRIN, UMR 6566 du CNRS Université de Rennes 1 . Dans le cadre
  • : "l'étude et la modélisation de la dynamique des paysages et l'occupation du sol par télédétection" et "l'étude des conséquences environnementales des changements d'occupation du sol et des paysages". 5 Périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des
  • l'établissement d'une chronologie soient possible grâce aux tessons de céramique, mais aussi aux fragments de charbon de bois piégés dans des éventuelles structures en pierre, il sera prudent de ne pas s'appuyer sur cette seule source de datation. Figure 1 : Emplacement du site sur la carte
  • (GALLIOU, 1983). En 1983, à 600 m environ à l'est de la ferme, le site médiéval du Goënidou a été découvert par l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée à l'occasion de travaux de mise en valeur de terrains en friche. Cette découverte a été signalée au Service Régional de
  • compléter le plan d'ensemble est apparue. En 2001 une campagne de prospection et relevés topographiques d'interprétation du site du Goënidou nous a permis d'apprécier l'importance de ce site bien structuré. Par opposition avec d'autres habitats désertés étudiés en Bretagne, le site
  • du plan du Goënidou mérite une explication dont les arguments peuvent être tirés de l'examen d'une institution médiévale propre à cette micro - région, la quévaise, mise en place selon Laurent (1972) à la suite de l'installation de l'ordre cistercien dans la région pendant la
  • premier moitié du Xlle siècle. La quévaise avait pour objet le peuplement et la mise en cultures de nouvelles terres : en contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil (enclos - petit jardin) et d'un journal de terre (surface
  • cultivable en une journée). Le propriétaire ne pouvait le renvoyer que s'il ne respectait 8 pas les obligations convenues (corvées, travaux de fanage, de nettoyage etc.). On peut tout à fait faire l'hypothèse que les moines cisterciens de l'Abbaye du Relec (située à 3 km au nord) ont
  • été à l'origine de l'installation au Goënidou, d'un habitat organisé selon la coutume de la quévaise. D'après Favereau (1992), le mot quévaise serait une francisation du breton Kevaez "champs ouverts". Le mot évoquerait un paysage ouvert sans clôture, un domaine de pâturage libres
  • . Les données recueillies en 2001 compléteront une publication prévue sur l'ensemble de données disponibles sur les habitats désertés fouillées dans les Monts d'Arrée (BATT, M., Trois habitats désertés du Moyen Age des Monts d'Arrée (Finistère), Karhaes Vihan, le Goënidou et Goarem
  • ar Manec'h, à paraître). 9 Recherches de 2003 et résultats : La recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Elle s'appuie sur l'étude du parcellaire fossile, conservé autour du
RAP02007.pdf (déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic)
  • piste de recherche pour localiser la position des autres. En croisant les résultats obtenus avec les données fournies par l'étude du paysage (présence ou non de carrefours pouvant avoir une origine ancienne) et la toponymie17, on remarque que le carrefour de la Croix de la Hilliaie
  • mené à la pelle mécanique tout en tentant de limiter l'impact de l'abattage sur le terrain au cas où des vestiges archéologiques seraient présents. 4 ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 44ha06a50ca Surface diagnostiquée : 44ha06a50ca Contexte géographique et
  • géologique : Zone de plateau située en marge du cours de la Vilaine. En fonction des emplacements le substrat est constitué par du granit des grès ou du schiste recouvert par une couche de sédiment d'altération du socle rocheux puis par une couche de terre végétale assez peu épaisse
  • en deux temps. Une première tranche menée sous la direction de G. Leroux a été effectuée en Janvier-Février 2004. Elle concerne les terrains situés sur la commune d'Allaire. Le reste du tracé, situé sur la commune de Rieux, n'étant pas accessible à cette époque n'a pu être
  • sondages dans des parcelles boisées. Un défrichement préalable des terrains a dû être mené à la pelle mécanique tout en tentant de limiter au maximum les bouleversements occasionnés au niveau du sol au cas où des vestiges archéologiques seraient présents. Dans les taillis ainsi
  • . Malgré le flou documentaire qui demeure autour de ces vestiges, en croisant les sources il a été possible de localiser l'emplacement de l'un des deux temples mentionnés par l'auteur. Celui-ci se situe sur le côté nord du tracé, entre la route et l'actuelle ferme de Belleville. Seule
  • fouille du temple permet de mettre en évidence d'autres vestiges. Ils ne sont malheureusement pas décrits en détail. On note dans les archives qu'il est question de « ruines » présentes sur une grande surface. L'auteur affirme que « Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les
  • environs ». Lors de la fouille du temple il mentionne seulement la présence d'une petite construction circulaire située à dix mètres de la construction principale3. De nombreux objets y ont été découverts et notamment tout un lot de statuettes en terre cuite. Des vases ainsi que des
  • figurines de bronze auraient été exhumés dans le même lieu4. En 1899 l'abbé Le Mené, membre de la Société Polymathique du Morbihan, signalait dans son article consacré au temple la présence, à l'est de ce dernier, « de mouvements de terrain, qui paraissaient receler des murets et des
  • 600m du premier, G. Paille ne précise malheureusement pas sa position exacte. On sait néanmoins que des statuettes de terre et de bronze y auraient également été découvertes7. Bien que cela ne puisse être vérifié, il est possible que ce second temple corresponde en fait au
  • « retranchement ovale de la Hilliaie » mentionné par De Gouyon en 1888 mais dont la localisation demeure inconnue8. Les sondages réalisés dans la bande de terrain concernée par le projet et se situant le long du bord nord de la route départementale ont seulement révélé l'existence d'un fond de
  • fossé qui a pu être suivi sur 165m. Cependant compte tenu de l'humidité excessive du terrain, ce dernier n'a pu être étudié en détail en raison de l'affluence immédiate de l'eau dans les tranchées pratiquées. Les sondages mécaniques réalisés dans ce fossé ont révélé sa faible
  • correspondent pas à une étape routière jalonnant l'itinéraire Vannes-Angers. En raison de la distance (8km) qui existe entre la croix de la Hilliaie et Rieux (Duretie) - station antique reconnue au niveau du franchissement du fleuve Vilaine - la présence d'une telle installation à cet
  • , 1888, p. 191. 9 Ce petit lot d'artefacts est constitué par de la céramique commune dont deux mortiers et deux cruches en commune claire, ainsi que trois pots en commune sombre auxquels sont associés deux individus de sigillée du Sud de la Gaule, un pied de coupelle et un bol de type
  • Drag. 29 B. Quelques fragments de céramique commune indéterminée sont associés à ce lot. Enfin, on soulignera la présence d'une tuile et d'une meule en granité. Une datation de cet ensemble à la seconde moitié du 1er siècle apr. J.-C. peut être proposée. (Par A.-F. Cherel et R
  • mégalithiques n'a été retrouvée. On notera en revanche que la pérennisation de ce lieu de culte après l'époque antique est peutêtre illustrée par la présence du calvaire « la Croix de la Hillaie » faisant face au temple. De tels cas de figure sont fréquemment observés le long des voies
  • l'utilisation de la lieue romaine de 2222m comme unité de mesure. C'est celle qui figure sur les bornes épigraphiées que l'on connaît dans l'ouest de la Gaule. Le découpage du tracé de la voie en sections de 2222m à partir de l'emplacement occupé par la borne de Rieux constitue une bonne
  • situe également un toponyme la Mornaie qui, bien que moins convaincant que le précédent, pourrait quant à lui faire allusion à la Borne (la Bornaie) située dans les parages. Dans ce cas encore - comme à Rieux - la présence du calvaire de la Croix de la Hilliaie pourrait être mise en
  • peu, il y en aura une douzaine prêtes pour les vitrines. Le 13 septembre 1904 «A 8 m à l'ouest du temple, sous le mur de l'enceinte, se trouvait un dolmen à incinération. Les romains ont respecté le tombeau et enlevé les tables de recouvrement, mis à leur place des tuiles à rebord
  • beaucoup de tuiles » Le 20 septembre 1905 « J'ai terminé l'exploration du second temple d'Allaire à 600m du premier. La récolte eut été de beaucoup plus belle que celle de l'an dernier si les cendres, l'eau et le tassement des terres n'eussent fait un amalgame complet des figurines en
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • également. Menant au bourg ancien d’Orgères, ce chemin était encore fortement fréquenté lors de notre intervention. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2  : Un établissement rural de La Tène Moyenn et finale Chronologie âge du Bronze ancien, âge du Fer, La Tène
  • Phase 1 Un chablis de l’âge du bronze ancien 2.1.1 Descriptif 2.1.2 Le mobilier (Alexandre Monnier) 2.2 Phase 2 – Un établissement rural de la fin du iiie siècle et du début du iie siècle avant J.-C. 2.2.1 Phase 2a : éléments partiels d’une occupation enclose précoce. 2.2.1.1
  • autres fossés  Commentaires sur la trame parcellaire L’ensemble 5 Le mobilier lié à la phase 4  La céramique (L. Simon) Le mobilier en fer Remarques sur l’occupation antique du secteur 2 Phase 5 : le fossé traversier 342/315 Phase 6 : la période moderne Phase 7 : la période
  •  – un enclos plus vaste, iie siècle, première moitié du ier siècle av. J.-C. La phase 4 – Une trame antique, premier siècle ap. J.-C. La phase 5 – Un fossé traversier non daté La phase 6 – Parcellaire et chemin moderne La phase 7 – Une route d’époque contemporaine Mise en perspective
  • Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Bâtiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie
  • Menez, SRA Conservateur régional adjoint Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • -et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet
  • deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise
  • scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 1. Cadre de l’intervention 1.1  Contexte administratif En vertu de
  • la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le service régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Concernant le secteur 2, un bâtiment sur tranchée de fondation, au comblement riche en fragments d’argile de paroi brulée avait été repéré, ainsi qu’une large excavation évoquant un point d’eau comblé. À ce
  • rattachement à la période de La Tène finale, avec quelques rares évocations de La Tène moyenne, correspondant à une occupation datée de la fin du troisième siècle au premier siècle avant J.-C. Le cahier des charges de la fouille rédigé par Paul-André Besombes, conservateur du patrimoine en
  • charge de la gestion de l’archéologie dans le département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en le replaçant dans
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine
  • www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, artisanat, puits, cave. En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha
  • – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Concernant le secteur 1, plusieurs fossés livrant une céramique datant de la fin de l’âge du Fer avaient été mis en évidence, principalement situés dans l’angle nord-est de la parcelle
  • établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Fig. 2 Secteur 1 – Vue aérienne du secteur 1 en cours de décapage. © H. Paitier La fouille proprement dite a principalement duré du 02 janvier au 03 février 2012. Elle a pu être menée manuellement par sondages sur les
  • ), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. spécialité scientifique définie. La céramologie s’est scindée en deux périodes chronologiques, avec, pour l’étude du mobilier antique, l’intervention
  • abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits
  • et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • 1.4.3.4b Contexte administratif Conditions de l’intervention Organisation du chantier, hygiène et sécurité DICT Cantonnement  Co-activité avec les travaux de mis en place de la future ZAC Mode opératoire Méthode standard de travail  Difficultés techniques rencontrées sur le terrain
  • l’ensemble 7 Les silos et les fosses Le mobilier de l’enclos 3 Le mobilier issu du sondage mécanique réalisé au cours du diagnostic en 2010 (F. Labaune-Jean et A.-F. Cherel) Le mobilier découvert lors de la fouille (A. Monnier ) (L. Simon) Les fosses et silos associés à l’enclos 3 La
  • . Phase 4 – Mise en place d’un parcellaire, milieu du ier siècle-première moitié du iie siècle après J.-C Phase 4a – Milieu du ier siècle après J.-C., mise en place d’un premier parcellaire Phase 4b Le fossé 2237  Phase 5 – Une seconde trame parcellaire, milieu du iie siècle-début du
  • aux nappes (L. Simon) Les pesons en terre cuite des phases 4 et 5 (L. Simon) Synthèse sur les parcellaires des phases 4 et 5 Phase 6 – Un foyer du haut Moyen Âge, viie-viiie siècle ap. J.-C. La datation par Carbone 14 du foyer 2519  La question du rattachement des foyers aux
  •  – Agrandissement de l’espace de vie et mise en place de l’enclos 2 3 – Restructuration du secteur gaulois : création de l’enclos 3 4 – Un parcellaire gallo-romain 5 – Refonte du parcellaire 6 – Une occupation ténue au haut Moyen Âge 7 – Des cheminements non datés 8 – Les tracés d’époque moderne
  • des éléments de terre cuite architecturale protohistoriques 5 : inventaire des éléments de terre cuite architecturale antiques 6 : inventaire du mobilier en verre 7 : inventaire du mobilier en lignite 8 : inventaire du mobilier métallique 9 : inventaire du mobilier lithique 10
  • Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel
  • Patrick Maguer, Inrap Chargé d’opération et de recherches Conseils en paléoarchitecture Collaboration 12 Inrap · RFO de fouille Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie
  • siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine agricole antique aux méthodes de
  • siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier
  • ), ZAC Cap émeraude . Secteur 1 – Création et développement d’un établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 1. Mise en place de l’opération 1.1 Contexte administratif En vertu de la loi 2001-44
  • du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée Cap Émeraude, à
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • Atlantique, B2173, paroisse de Trans, Domaine de Villeaudon et B2270, paroisse de Gosné, domaine du Dézerseul. 15 Querrien Armelle (2003, p.414). 16 Meuret Jean Claude, « Le paysage d’une commune du XVe au XXIe siècle » Communication orale sur des travaux en cours, séminaire Paysages et
  • », L’homme, l’animal domestique et l’environnement du Moyen Age au XVIIIe siècle, Ouest éd. Nantes Manceron Vanessa, 2005, « Etre maître de l’étang. Histoire d’une appropriation de l’eau au XIXe siècle en Dombes », Etudes rurales, n°175-176 (2005/3), p.149-166 Marguerie Dominique, 2009
  • sources médiévales (XIe-XVIe siècle) », Actes du congrés de Brest, Mémoires de la Société d’Histoire et Archéologie de Bretagne, tome XC Querrien Armelle, 1998, « La mise en œuvre de l’énergie hydraulique en Berry. Les moulins du bassin de la Céphons », Le village et son environnement
  • en Archéologie, Archéosciences, Histoire) UMR CNRS 6566 Rapport de prospection thématique annuelle (2012) « Contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Age et à l’époque moderne » Responsable scientifique : Aurélie REINBOLD Doctorante, CERHIO (Centre de Recherches historiques de
  • l’Ouest) UMR CNRS 6258, CReAAH (Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences, Histoire) UMR CNRS 6566 Sommaire : 1. Problématique de la recherche : ............................................................................................. 2 2. Méthodologie
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • Moyen Age central, les procès verbaux de visites en forêt (fonds 5B des archives départementales d’Ille-etVilaine) et dans les séries E et J des archives départementales d’Ille-et-Vilaine (familles seigneuriales), pour la période moderne. Les actes notariés du fonds B des archives
  • chaussées réemployées en haie de bocage sont préservées. 2.3. Les problèmes datation des structures : 3.1. Etat du recensement : Les aménagements hydrauliques n’avaient jusqu’à présent pas fait l’objet de prospections systématiques dans le nordest de l’Ille-et-Vilaine, alors qu’ils ont
  • de construction. Sur le terrain, l’empilement des structures ne permet pas de dater la mise en place du site, en particulier pour les moulins qui sont réemployés jusqu’au XIXe voire XXe siècle. En l’absence de fouilles archéologiques, il donc est extrêmement difficile
  • , présence de pollution, rouissage du chanvre). Carte 2 : Analyses palynologiques en étang 6 Marguerie Dominique (2009) et Visset Lionel (1989) 4 4. TYPOLOGIE DES CHAUSSÉES : Fig. 1 : modèle de l’étang de Haute-Bretagne 4.1. Modes de construction : 4.1.1. Les chaussées en argile
  • et de pierre sur le dernier mètre afin de renforcer la chaussée et d’obtenir un dallage. La digue du Tiercent aménagée de la sorte a d’ailleurs servi de voie de passage en créant un nouveau chemin d’accès vers le château. Ces chaussées ont souvent servi de carrière de pierres
  • après leur abandon. 5 Exemple de carrière d’extraction sur des chaussées empierrées : en haut, la digue de l’étang de Launay, ci-dessus, l’intérieur de la chaussée du Tiercent 4.1.3. Les plateformes : Certaines digues possèdent une plateforme en amont et parfois une deuxième en
  • et de l’Etang rompu, toutes les digues en terre recensées7 sont recouvertes d’un parement en pierre sèche. Il arrive que la chaussée ne soit parementée que du côté mis en eau (cas de la Houssaye), ou que le parement recouvre les deux côtés de la digue (Biennais), voire la digue
  • ajoutés postérieurement à l’aménagement de la chaussée. D’autres parements sont mieux travaillés. Ainsi ceux réalisés en petite pierre de taille que l’on peut observer au Brégain. A partir du XVe, les parements sont souvent maçonnés. C’est le cas à la Roche Montbourcher, à Liffré et
  • de la chaussée, et entre 30 et 20 cm pour le reste du parement. On ne connaît pas de datation de cet aménagement. Parement de Biennais (Hauteur 0.40 m) daté du milieu du XVIe siècle 7 11 sites sont concernés : les chaussées de Launay et du Brégain (LA BOUSSAC), déclarées en
  • , autour d’un mètre. Sur le site de Montbourcher10, le canal borde la digue maçonnée du XVe pour rejoindre le moulin situé en contrebas. Au Tiercent et au Brégain, le canal contourne l’étang et sert à réguler les niveaux d’eau. Parement extérieur de la chaussée de Launay (datation
  • resserrées du bassin versant du Couesnon et sur des sites seigneuriaux d’importance (le Tiercent et les Montbourcher). Ces chaussées datent des XIVe-XVe siècles, mais il en existe peut-être des plus anciennes. Ces canaux longent l’ensemble de l’étang et sont creusées dans la roche pour
  • tous les Canal de dérivation de la digue du Tiercent (LE TIERCENT), largeur : 1m, hauteur : 1m. 4.2.3. Les talus en queue d’étang : Quelques étangs dévolus à la pisciculture possèdent un aménagement à leur queue, destiné à empêcher le poisson de remonter le cours d’eau. Il se
  • présente sous la forme d’une petite levée en terre (Tiercent, LE TIERCENT) ou maçonnée (Sérigné, LIFFRÉ) d’une hauteur maximale d’un mètre. Cet aménagement est peu fréquent ou a été facilement détruit du fait de sa faible 9 Digues du Tiercent (LE TIERCENT), de la Roche Montbourcher
  • pêche. Exemple du Tiercent : levée de terre en queue d’étang 4.2.4. Les murets de fonds de vallée : Des murets construits dans le fond de vallée ont été repérés sur deux des sites encore en élévation, le Tiercent et Launay. Ils sont construits en pierres sèches et mesurent une
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • opérés à la consultation de documents d'archives conservés aux Archives Départementales du Finistère. Ces documents 5 C. Dumat : " Les modifications du paysage en Bretagne à partir des corps d'observation de la Société d'Agriculture ". Institut de géoarchitecture, Université de
  • problématique de compréhension profonde du jardin et du paysage qui l'entoure, seule est prise en compte l'esthétique superficielle. Si la mise au jour des parterres, l'étude du tracé des allées, la découverte du système hydraulique ou encore l'identification des espèces plantées demeurent
  • lieu. Nous avons dû à ce propos adapter les critères géomorphologiques ou pédologiques généralement utilisés en archéologie rurale dans le sens d'une compréhension fine des systèmes de dépôts anthropiques. La caractérisation des unités stratigraphiques repose ainsi sur des critères
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire ; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des micaschistes. D'après Rivière, ce niveau d'arène est conducteur d'eau et draine l'ensemble du paysage
RAP02367.pdf (BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck)
  • BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck
  • valeur indicatrice de sites archéologiques en Limousin. Il propose de discuter du statut de cette plante en fonction des régions. Ghestem (2006) considère cette espèce comme potentiellement indicatrice de sites médiévaux en Limousin. Dans l'Allier, en forêt de Tronçais, Humbert (2002
  • réalisera en qualité de responsable scientifique, une opération de sondage à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 15/12/2006 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Vérification de présence de vestiges archéologiques sous l'espèce végétale fragon
  • conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • . Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut
  • McCollin et ai, 2000). Sa présence préférentielle sur les sites forestiers peut être expliquée par une fermeture précoce du milieu au niveau de ceux-ci après leur abandon. Cette fermeture précoce est souvent visible au niveau de bâtiments abandonnés. Une récente étude en lande menée
  • , 1987b, 1991). Il considère que Ruscus aculeatus devait être présent sur l'ensemble du tracé avant cette date. L'espèce n'aurait ainsi pas eu le temps de coloniser les nouveaux talus créés. Quelques 1 se dit d'une végétation de milieu ombragé page 8 - sondages archéologiques en
  • accrochées aux cladodes2 des mois durant. Hillman pense qu'au regard de la possible origine méditerranéenne du fragon, l'agent disperseur n'est pas forcément présent en Grande-Bretagne où a été effectué le suivi. Outre l'avifaune, sur les îles d'Hyères, certains contenus stomacaux de rats
  • semble avoir une forte valeur symbolique. En Angleterre, il est appelé jew's myrtle4. Ce nom vernaculaire tirerait son origine de traditions populaires où la couronne d'épine du Christ serait composée de rameaux de fragon (Brewer, 1898). Cette explication pourrait éventuellement être
  • myrte des juifs 5 cerisier de Bethléem 6 cerisier du bon berger sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 9 de son utilisation fréquente dans les cérémonies hébraïques (Folkard, 1884). Dans nos régions, il semble être parfois utilisé lors de la fête des
  • consommées du fait de leur toxicité (forte teneur en saponines). - Le fragon étant coriace, il est aussi utilisé en Angleterre pour récurer les billots. Cette utilisation lui a d'ailleurs valu le nom vernaculaire anglais de butcher's broom2. De la même manière, il est employé pour
  • ' i 1 a du être appel é épine de rat en France ou mâusedorn4 en Allemagne (Rameau, 1989). Cette propriété peut aussi lui valoir une forme de sélection au niveau des haies, afin de renforcer l'effet barrière. Sûrement du fait de ces différentes propriétés, le docteur Chassagne
  • , l'occupation humaine ancienne est visible par la présence d'artefacts ou de matériaux exogènes en quantité variable. Ces matériaux grossiers modifient notamment les propriétés de drainage des sols. La nature du comblement de structures creusées dans le substrat peut aussi être à l'origine
  • enclos et du parcellaire associé ont ainsi été découverts (Dardignac, 2005). page 12 - sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck LOCALISATION DE LA ZONE D'ETUDE ET DES SONDAGES PAR RAPPORT AU PARCELLAIRE FORESTIER Localisation Nationale Localisation Départementale
  • un bâtiment effondré et un talus. Le sondage III (l*lm) a été installé sur un ourlet de mur de bâtiment potentiel. Ces trois sondages sont situés dans un boisement de type chênaie-charmaie géré en taillis. Le sondage IV (6*4m) a été effectué au niveau du groupe d'habitats numéro
  • 3 (Bardel, 1976). Il est situé à quelques mètres du bâtiment le plus au nord (Cf. Fig. 7). Ce sondage est aussi en zone de taillis, dominés par le chêne et le charme. Le groupe d'habitats numéro 2 (Bardel, 1980) a fait l'objet des trois derniers sondages (Cf. Fig. 6). Le sondage
  • -qui a fait l'objet du sondage VII- est situé sur la rupture de pente, au sud du plateau occupé. Ces trois sondages sont dans une ancienne zone de taillis, mise à blanc aux alentours de 1980. Depuis, la parcelle a fait l'objet d'une plantation en lignes déjeunes plants de Hêtre
  • terrain a commencé par la mise en place du maillage d'étude. Ce maillage est centré sur le « bosquet » ou le pied de fragon. La taille des sondages a été calculée pour avoir au moins autant de surface témoin sans fragon que de surface couverte par le fragon. Par exemple, pour un pied
  • première passe photo a été faite avant intervention (surface). Elle a permis de cartographier de manière précise l'étendue du fragon. Quand il était présent, le millet diffus (Milium effusum) a lui aussi été cartographié. En effet, il est lui aussi parfois considéré comme indicateur
  • : Sondage I : Surface (Cf. Fig. 8, 9) : Le sondage I présente, en son centre, un bosquet de fragon de 3 mètres sur 3 environ. Ce bosquet -discontinu- semble composé de plusieurs individus. A première vue, la limite ouest des pieds a semblé rectiligne. Au centre du bosquet, ainsi qu'au
  • la litière a permis de vérifier la présence de plusieurs individus. Ces individus peuvent toutefois être des clones séparés par la mort des parties les plus anciennes du rhizome. Une étude sur le type de développement végétatif de Ruscus avait déjà mis en évidence ce phénomène
RAP03177.pdf (CAUDAN (56). ZAC de Lenn Sec'h (lot 2) : un établissement rural du haut Moyen Age. Rapport de fouille)
  • CAUDAN (56). ZAC de Lenn Sec'h (lot 2) : un établissement rural du haut Moyen Age. Rapport de fouille
  • rural du haut Moyen-Age qui s’étend probablement sur plus d’un hectare si l’on prend en compte les vestiges mis au jour en zone 2 parmi l’occupation de l’âge du Bronze. La période d’occupation semble remonter au début de la période carolingienne (VIIIe siècle) mais elle pourrait
  • dans la première étape. En complément des datations par le mobilier céramique et/ou lithique, dont la présence comme l’état de conservation reste aléatoire selon les secteurs et ou les types de structures, le 31 32 Inrap · RFO de fouille Caudan (56) – Un établissement rural du
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Caudan, Morbihan, ZAC de Lenn Sec’h (lot 2) Un établissement rural du haut Moyen Âge sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest décembre 2015 Fouille archéologique Rapport d’opération Un établissement rural
  • géographique, topographique et géologique 44 1.2.1 Le cadre géographique 44 1.2.2 Le cadre topographique 44 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie du site 46 1.3 Contexte archéologique 46 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 46 1.4.1
  • de l’outillage 136 2.7.5 Conclusion 137 2.8 137 2.8.1 Épisode 1 : avant l’enclos 137 2.8.2 Episode 2 : la mise en place et l’évolution de l’enclos 142 2.8.3 Épisode 3 : après l’enclos 143 2.9 143 2.10 Étude du macro
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • (56) – Un établissement rural du haut Moyen Âge Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb Industrie lithique Industrie osseuse Inférieur édifice religieux Moyen édifice militaire Supérieur
  • Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Christian Cribellier, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur de l’interrégion Grand-Ouest Mise en place et suivi
  • rural du haut Moyen Âge Notice scientifique La fouille préventive objet de ce rapport a offert l’opportunité d’étudier la composition et l’évolution d’un établissement rural entre la fin du viie siècle-début du viiie siècle et le milieu-2e moitié du xe siècle haut Moyen Âge dans
  • sur solins en pierre sèche installés en périphérie du bord haut de l’excavation. Pour ces trois façons de bâtir, les murs en élévation sont en terre et les toitures sont en végétaux. Cinq tranchées-foyers et deux silos de capacité différente caractérisent le traitement des céréales
  • . C’est là qu’est en effet installée une probable construction excavée dans laquelle des produits agricoles et du fourrage sont stockés. Il pourrait être accompagné de quelques fosses, ainsi que d’un bâtiment excavé mis en place au moment de l’utilisation de l’enclos. Nous ignorons
  • , comme convenu dans la convention avec la mairie de Caudan, l’emprise décapée a été recouverte de terre végétale. 14 Inrap · RFO de fouille Caudan (56) – Un établissement rural du haut Moyen Âge Localisation de l’opération Bretagne, Morbihan, Caudan, Lenn Sec’h Saint-Brieuc x
  • =7199300 Y=7199250 Y=7199200 Y=7199150 Y=7199100 Y=7199050 Y=7199000 Y=7198950 219p Y=7198900 Y=7198850 : emprise de la fouille archéologique. 0 100 200 mètres 16 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Caudan (56) – Un établissement rural du haut Moyen Âge I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Caudan (56) – Un établissement rural du haut Moyen Âge I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille Caudan (56) – Un établissement rural du haut Moyen
  • Âge I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Caudan (56) – Un établissement rural du haut Moyen Âge I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Caudan (56) – Un établissement rural du
  • Inrap · RFO de fouille Caudan (56) – Un établissement rural du haut Moyen Âge Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un site d’habitat enclos attribuable à la période du Haut Moyen Age et menacés de destruction par la création d’une
  • ZAC à usage d’habitation portée par la Commune de Caudan (56) sur le site de « Lenn Sec’h » à Caudan. Elle répond à la prescription n° 2013-062 en date du 21 janvier 2013 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service
  • à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et définit les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface
RAP03375.pdf (GOUESNOU (29). Penhoat, tranche 2 : urne gallo-romaine, occupations médiévales, parcellaire médiéval, parcellaire ancien, parcellaire napoléonien. Rapport de diagnostic)
  • départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 2) Dans l’excroissance St 1602 ................................................................................................ 69 un Prolongement de l’ensemble en Tr15 et Tr46-47
  • : Muriel FILY (Conseil départemental du Finistère – Mission Archéologie) Arrêté de désignation n° : 2016-269 en date du 06 septembre 2016 Opérateur : Conseil départemental du Finistère, DCJS/CDPM, Mission Archéologie (CDA) 16, route de Térénez, 29590 LE FAOU, tèl 02 98 81 07 20 Nature
  • qu’un parcellaire napoléonien. Plusieurs enclos ou réseaux de fossés médiévaux ont aussi été mis en évidence près des occupations médiévales identifiées. Enfin deux carrières récentes ont été inventoriées. 19 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29
  • Aménagement, a généré la prescription d’un diagnostic (arrêté SRA n°2012-041 du 24 février 2012) sur la zone impactée, qui prévoyait deux tranches pour l’opération. La première tranche (arrêté 2012-042 du 24 février 2012) a été réalisée en 2012 par la Mission Archéologie du Conseil
  • le terrain du 10 octobre au 18 novembre 2016 sous la direction de Muriel Fily (arrêté de désignation 2016-269). A leur arrivée sur le chantier, les archéologues ont constaté une modification du paysage. En effet, une route (la rue Jules Verne) et un fossé de canalisation ont été
  • cours du diagnostic. 22 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Figure 2. Plan général des tranchées et de la nouvelle voirie qui empiète sur la zone à diagnostiquer et sur une parcelle diagnostiquée en
  • Saint-Renan Kersaint, constitué en grande partie de granit de Kersaint (faciès grossier à porphyroide). Il s’agit d’un granit calco-alcalin à dominante potassique (fig.9). 27 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel
  • /néolithique Néolithique/âge du Bronze Figure 10. Tableau récapitulatif des entités archéologiques enregistrées à la carte archéologique en 2016 29 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 30 Muriel FILY 2017 Conseil
  • Muriel FILY 2017 32 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 II. Résultats mobilier se compose de cinq objets en silex et un macro-outil en grès (fig. 12 et 13). Seulement deux pièces ont été trouvées dans
  • St 7805 découverte en tranchée Tr78 37 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Figure 16. Urne funéraire St 7805 Figure 17. Vue de profil de l’urne St 7805 en place 38 Muriel FILY 2017 Conseil départemental du
  • ) – Penhoat Arrêté 2015-313 Figure 22. Urne lors de la passe 2 de fouille en laboratoire Figure 23. Passe 3 de la fouille de l’urne 7805 41 Muriel FILY 2017 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Figure 24
  • . Urne en cours de fouille passe 3 Figure 25. Vue de profil de l’urne en cours de fouille lors de la passe 3 avant son emballage pour une fouille ultérieure 42 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 est
  • St7807 Figure 36. Photo de la structure St7812 46 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Figure 37. Relevés en plan et coupe des possibles trous de poteaux localisés près de l’urne en tranchée Tr78 (DAO C
  • appartenant à pot de type Dressel 1 ou 2-4 (Anne- Figure 38. Fond d’amphore (St 8202) en place dans la tranchée Tr82 Figure 39. Dessin du fond d’amphore St 8202 (B. Grall) 48 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Des
  • médiévale ont été mis en évidence lors du diagnostic (fig. 40). 50 Muriel FILY 2017 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Figure 40. Localisation des trois secteurs d’occupations médiévales mis au jour lors du diagnostic (B
  • Figure 43. Vue en coupe S/N du fossé St 1100 (Tr11), ayant livré du mobilier médiéval 54 Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Figure 44. Vue N/S du sondage du fossé St 1100 Figure 45. Relevé en coupe du
  • Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 3) La céramique dans le comblement de surface du fossé St 1100 Un lot de 41 tessons (606 gr) est apparu (lot 1104) presque immédiatement en surface de ce fossé St 1100 parmi quelques pierres éparses (fig. 46, 48). Muriel FILY 2017
  • Annie BARDEL, Bertrand GRALL, Anne KERGOURLAY, Ronan LOUESSARD, Chloé PFISTER, Ronan PERENNEC Quimper – Le Faou : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Conservation départementale du patrimoine et des musées 2017 Conseil départemental du Finistère Mission
  • , parcellaire ancien, parcellaire napoléonien, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou - Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie, Conservation départementale du patrimoine et des musées - Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Avis au lecteur Le
  • 17 juillet 1978, art.10). -2- Conseil départemental du Finistère Mission Archéologie Gouesnou (29) – Penhoat Arrêté 2015-313 Muriel FILY 2017 Sommaire
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • : Coupes des principaux remparts de l'Age du Fer étudiés en Bretagne. -15- Bibliosraphie ARRAMOND J.-C., MENEZ Y., 1992. Archéologie et travaux routiers départementaux, le camp de Saint-Symphorien à Paule dans les Côtes d'Armor. Conseil Général des Côtes d'Armor, ministère de
  • Sciences de l'Homme, Paris, 190 p.. -16REDDE M., 1985 Vraies et fausses enceintes militaires d'époque romaine. Les viereckschanzen et les enceintes quadrilatérales en Europe celtique, Actes du 9ème colloque de l'AFEAF, Châteaudun, 16-19 mai 1985, Coll. Archéologie Aujourd'hui, éd
  • ), avait pour finalité de déterminer d'une part, le type d'occupation et de confirmer d'autre part, la datation de l'occupation principale. Un relevé en plan et en élévation du parapet de contour avait également permis de faire une étude succinte de son architecture (sondage non
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • destruction partielle de l'extrémité sud du premier barrage en avril 1997 (sud-est de la parcelle 425) (cl.l), une demande d'opération de sauvetage urgent a été déposée auprès du SRA de Bretagne au mois de mai de cette même année. Le responsable d'opération ne pouvant se libérer sur
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • ème . Un décapage limité aurait été souhaitable en avant du barrage afin de repérer un possible fossé précédant l'ouvrage et le cas échéant, d'y effectuer une coupe, mais les limites imposées par le budget et l'absence de personnel n'autorisait qu'une étude restreinte de l'ouvrage
  • défensif. Le point NGF le plus proche se situant à une distance d'environ 300m à une altitude de 42m (soit 20m en-dessous du site), un point de référence avait été implanté par relais à proximité du secteur 5000 en 1995. Malheureusement, ce point, matérialisé par un piquet en bois peint
  • semble avoir été arraché depuis, rendant impossible le relevé de la coupe en altitude NGF. L'altitude moyenne de la section peut cependant être estimée à environ 60m. De même, le repositonnement des différentes opérations sur le cadastre reste peu précis étant donné l'ancienneté du
  • relevé (1819) encore utilisé dans le cadastre actuel. Un relevé partiel au niveau de la portion cultivée de la parcelle 419 a cependant été effectué en 1995, -3- L'environnement du site de CastelPenledan Données générales Le site de Castel Penledan est situé au centre du plateau du
  • , et de blocs d'altération du substrat localisés plus particulièrement au centre du site et sur l'extrémité ouest. Il est subdivisé en trois parcelles principales existant au moins depuis 1819, date du premier (et du seul) relevé cadastral sur la fortification (fig.3). L'absence de
  • Penledan, le long du cours de l'Aber Wrac'h. A moins de 1km autour de la fortification, diverses trouvailles dénotent d'une occupation plus ancienne des abords du promontoire, avec la découverte d'une trentaine de haches polies en contrebas du site, et quelques haches à douille (Bronze
  • final ou Hallstatt). Pour la période concernée, notons la découverte d'une stèle basse hémisphérique au niveau des carrières en front de taille ayant entamé les bords du site (répertoriée en 1997). Cette stèle, d'un diamètre de 40cm environ, possède une embase bien marquée. Elle est
  • probable. -9- La campagne de 1997 La destruction d'une partie du premier barrage à son extrémité sud-est a été l'occasion de faire un relevé de la structure en élévation (cl.3). Il ne s'agissait donc pas de faire une étude exhaustive de ce système défensif, mais uniquement d'en mieux
  • connaître l'architecture. Malheureusement (ou heureusement peut-être), la partie détruite est sans aucun doute la moins bien conservée sur l'ensemble de son développement en raison de la présence en cet endroit d'un dénivelé relativement important sans doute à l'origine de l'étalement du
  • talus vers le versant sud de l'éperon. cl.3 ; Castel Penledan (Ploudaniel). Stratigraphie du premier barrage. La stratigraphie de la coupe montre une évolution du talus relativement simple, avec une couverture de terre végétale moderne variant en puissance de 20cm au centre de la
  • , de par sa composition, relativement proche de celle se trouvant immédiatement sous l'ancien niveau de végétale, et correspond à une couche d'altération du sol naturel (argile arénacée). Les couches suivantes ne se distinguent que par de faibles variations en coloration et en
  • couche de sédiment gris-jaune homogène, interprétée comme un dépôt résultant du ruissellement des eaux de pluie durant la mise en place du remblai. Ce phénomène a en effet pu être observé à maintes reprises dans des coupes de rempart (Paule, Saint-Symphorien), de même que dans les
  • talus du premier barrage, 1- description ; 2 -interprétation -11Le mur frontal n'est conservé que sur quatre assises, un chablis en ayant fortement perturbé la partie supérieure(cl.4). Aucune tranchée de fondation n'est visible à la base du mur, cl. 4 : Castel Penledan, Ploudaniel
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive
  • . 48. 5.6.7.1. Description. 5.6.7.2. Le mobilier. 5.6.7.3. Datation, interprétation 5.7. Conclusion. 6 : INTERPRETATION GENERALE ET CONCLUSIONS 6.1. Evolution d'un paysage rural ou périurbain de l'Antiquité au tout du début de l'Epoque moderne. 6.1.1. La première occupation
  • gallo-romaine. 6.1.2. Evolution du paysage gallo-romain. 6.1.3. La mise en place des enclos T. 22 et T. 23 et l'établissement de la fin du haut Moyen-Âge. A 6.1.4. Les vestiges de la fin du bas Moyen-Age et des débuts de l'Epoque moderne. 6.2 Conclusion
  • (XIIe- XIVe siècle) des régressions assèchent peut-être le fond de ria, déconnectant le site de la rivière, éloigné alors d'environ 200 mètres. Ces variations du paysage environnant, aux différentes époques, sont importantes et seront à prendre en compte lors de l'analyses des
  • terrains menacés de destruction par les projets immobiliers envisagés. De ce fait, la société ESPACIL Construction, initiateur du projet et futur acquéreur, prit en charge la réalisation de l'opération archéologique (financement du coût), en accord avec l'association Massé-Trévidy
  • l'entreprise TREPOS de Combrit. Cliché 2 - Vue du terrain depuis la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas Le Centre de recherche archéologique du Finistère (C.R.A.F.) assura en grande partie la logistique, ern mettant à disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel
  • terrain du 22 de la rue Bourg-les Bourgs est situé sur la rive droite de l'Odet en zone urbanisée;, à 700 mètres au sud-ouest du confluent Odet / Steïr. Il est implanté sur un flanc de coteau (altitude entre 15 et 21 m N.G.F.) exposé au sud-est et dominant la rivière, dans le
  • prolongement oriental du vaste plateau de la Terre Noire. Le site offre, vers le sud, un point de vue sur la vallée de l'Odet, tandis qu'à l'est et au sud-est, au-delà de la rivière, domine le Mont Frugy au pied duquel est implanté le quartier de Locmaria. Le terrain présente un profil en
  • pente douce, en direction du sud-est, du nord de la zone I jusqu'à la rupture brutale du chemin creux actuel. Un replat légèrement moins pentu se retrouve au-delà, au nord de la zone III. Au milieu de ce secteur, approximativement au sud de l'axe fossoyé T. 21, le pendage est
  • davantage marqué. Il s'accentue fortement au sud de la zone décapée, en direction de la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas. Le substrat est relativement varié, notamment en fonction de l'altitude. Dans la partie haute, au nord du chemin creux, le sol est essentiellement composé d'arène
  • granitique. Celleci est grossière au nord de la zone I où elle est au contact d'un filon granitique et s'affine vers le sud jusqu'au milieu de la zone III. Au-delà de la limite du replat, le substrat devient argileux (argile fine gris-jaune à gris-vert). Enfin, en bas de pente, le
  • substrat argileux se charge en graviiers roulés et petits galets, correspondant à d'anciennes plages du Tertiaire. Ce dernier type de sédiment montre l'étroite relation entre ce terrain, le réseau hydrographique proche et le contexte de fond de ria. Les travaux menés par le Centre de
  • recherche archéologique du Finistère sur la topographie (courbes de niveau en fonctions des données fournies par les fouilles archéologiques) et l'hydrographie de Quimper en intégrant des notions de géomorphologie (courbes de variations du niveau marin d'après les travaux de Guilcher
  • et Hallegouet, 1991 ; Morzadec-Kerfourn, 1974 dans Meur ; Ters 1976 dans Pascoff 1993) ont permis de proposer une cartographie du paysage quimpérois entre le Néolithique et le XIIIe siècle (Le Bihan, Villard, 2005). Cette étude montre que dans le cas de la rue Bourgles-Bourgs, à
  • différentes occupations du site. 1.3.2. Le contexte archéologique. (Fig. 2, 4 et 6) Le site de la rue Bourg-les-Bourgs est inclus dans la zone archéologique sensible entourant l'établissement antique de Roz-Avel, distant de 75 mètres, en direction du nordouest. Etudié sur une superficie
  • des traces d'artisanat et un abondant mobilier archéologique. L'histoire de l'établissement se décomposait en quatre phases : - Des petits bâtiments individuels datés de la première moitié du I er siècle après J.-C. - Un ensemble de la fin du Ier siècle après J.-C. pouvant être
  • implantée à flanc de coteau domine, au nord-ouest, les vestiges de la rue Bourg-les-Bourgs. Plus à l'est, en direction de la place de la Tour d'Auvergne, dans l'enceinte du lycée Brizeux, la présence de tuiles et de poteries gallo-romaines fut attestée. Au pied de ce coteau, longeant
  • , jusqu'au point de passage à gué le plus proche (au niveau du palais de justice). En face, de l'autre côté de la « baie », s'implantait la ville gallo-romaine de Locmaria dominée par le Mont Frugy avec sa nécropole et son sanctuaire. Cet environnement faisait de la parcelle de la rue
  • . Cette dernière, ainsi que le parking qui la borde au nord, près du carrefour de la rue de Pont-l'Abbé, sont également taillés en pied de colline et séparés de la limite méridionale du terrain par un haut mur de soutènement. En ce qui concerne les deux constructions, le bâtiment
  • tennis situé au sud, sont des surfaces déjà décaissées. Les deux sondages, réalisés dans ce secteur par E. Roy lors du diagnostic, n'avaient révélé que deux fonds de fosses contemporaines, le reste étant vierge de tous vestiges. Dans la partie septentrionale du terrain, un parking en
  • « stabilisé » s'étire le long du mur de limite nord-ouest. Ce revêtement fut enlevé au décapage mais il apparut que lors de sa mise en place, les vestiges avaient subi un arasement parfois sévère et Cliché 4 - Vue générale vers l'ouest de la zone I au niveau supérieur Cliché 6 - Vue
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • publication va être demandée pour 1990 (14000 F) afin de réaliser la saisie des textes et la mise en forme définitive de documents graphiques uniformisés. Le sommaire retenu comprendra 18 articles (Cf le document joint). Le volume aurait environ 300 pages et sera intitulé : "Archéologie du
  • milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Cette publication regroupera divers études présentant les méthodes et les résultats obtenus après 6 années de recherche commune. ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • des sites en prospection au sol et aérienne (GAUTIER, JUMEL, LANGOUET, LEROUX et PROVOST) (15 pages) - La prospection méthodique de sites localisés (PROVOST et aliï) (10 pages) - L'approche du paysage agraire à travers l'étude des voies (BIZIEN, JUMEL, LANOS et LEROUX) (15 pages
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Loïc LANGOUET PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
  • gallo-romains. En 1988, Marie-Yvane DAIRE, aidée par François BARBIER, a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • réalisée en 1989, l'objectif étant de caractériser complètement 100 nouveaux sites galloromains du Morbihan. Ce fait explique que sur toutes les cartographies le Morbihan n'apparaît plus comme un désert. Par ailleurs P. NAAS a pu récupérer les données sur 36 sites de la région de
  • GUERMONTENEUF auprès du Maire de MONTENEUF, archéologue amateur ; les fiches correspondantes, en cours d'établissement, alimenteront aussi, d'une manière substantielle, le fichier du Morbihan. Par ailleurs P. OUTIN va collaborer avec J.Y. ROUXEL pour établir des fiches complètes pour 50
  • sites galloromains, en souffrance, de la région de LAMBALLE. On envisage la publication, pour 1990 l'édition d'un ouvrage intitulé : - le patrimoine rural gallo-romain de la partie orientale de la civitas des Vénètes, dans le cadre de la série lancée par l'I.C.B.. b) Les céramiques
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • Bout-de-Semnon, en BOURG-DES-COMPTES (35). Un problème important rencontré avec les enclos vus d'avion est celui de leur datation. S'y ajoute la détermination de leur environnement végétal. Un sondage permet de collecter éventuellement du matériel datable et de faire des
  • d'avancer dans cette recherche. Mme. TCHESNAKOFF va se lancer à partir de 1989, en vue d'une thèse, dans une étude des enclos de Bretagne. Déjà dans le cadre d'un D.E.A., elle va travailler sur une méthodologie de recherche. BOURG-DES-COMPTES SONDAGE DU 18-07-88. j f BOUT-DE-SEMNON
  • cartographie des pesons de tisserand (page 118) met en évidence une ligne, orientée ouestsud-ouest - est-nord-est, en plus d'une zone côtière du Penthièvre. Or cette ligne coïncide avec un alignement de massifs granitiques. Ces pesons sont donc à associer à un élevage de moutons sur des
  • PUBLICATION COLLECTIVE A la suite des travaux de recherche menés, depuis 1984, successivement dans le cadre de l'ATP CNRS "Archéologie Métropolitaine" et dans le cadre d'un Projet Collectif de Recherche du programme H1 3 de la Sous-Direction de l'Archéologie, une présentation