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RAP01508.pdf (VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic)
  • départemental d'archéologie du val-d'Oise, 1993 - RAVOIRE F., Un ensemble céramique du XVIe siècle : la fosse L1 des thermes de Cluny à Paris, Archéologie médiévale, XXI, 1991, p. 209-270. 12 6 Carte publiée dans : LEGUAY J.-P., (sous la dirction de), Histoire de Vannes et de sa région
  • archéologique a donc été mise en place afin que les futurs travaux puissent prendre en compte d'éventuels vestiges enfouis. Cette recherche, financée par la ville de Vannes, a été placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur régional de l'archéologie1 et gérée par l'A.F.A.N.2
  • . Elle s'est déroulée sur le terrain du 5 au 30 janvier et, pour la phase d'analyse des résultats et de rédaction du document final de synthèse, du 1er au 20 février. Sa réalisation en a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration de
  • lors de cette opération. Nous tenons à remercier également le personnel des services technique de la commune pour sa grande efficacité et la gentillesse avec laquelle il a répondu à nos diverses demandes. Études préalables En amont de cette opération, deux études préalables ont été
  • dus à "des vestiges d'anciens ouvrages"3. Le travail de G. Danet4 a consisté en une collecte de documents inédits d'archives, écrits et figurés, datés entre 1637 et 1920 et complétés par une bibliographie. En synthèse il retrace en quelques lignes l'histoire du quartier des Lices
  • et en représente les occupations successives depuis la fin du XIIle siècle par des zones colorées appliquées sur le cadastre napoléonien. Il situe le terrain, objet des futurs travaux, "dans l'ancienne bassecour du château de l'Hermine" qui, selon lui, a été "vite abandonné au
  • basse-cour" dont les emplacements sont impossible à localiser. Il est également fait état de gravats provenant du cimetière et de la cathédrale, apportés en 1482 "entre le château et la porte Calmont", ce qui les situeraient au sud-est de la place des Lices, en dehors du terrain à
  • . 53. 8 Implantation des sondages - Organisation de la fouille Étant donné la forte épaisseur des remblais, mis en évidence lors de l'étude géotechnique, il a été décidé, en concertation avec la Ville et le Service Régional de l'Archéologie, d'ouvrir quatre larges sondages plutôt
  • . 2). Cependant, ils se situent tous à la fois dans le périmètre supposé de la basse-cour du château et dans celui des possessions de l'hôtel de Rosmadec (fig. 3). Un seul sondage a pu être implanté dans l'ilôt des bains-douches en raison de la présence de constructions aux caves
  • ouverts en escaliers mais il n'a pas toujours été possible de descendre jusqu'au substrat, la puissance des remblais ayant parfois défié les possibilités techniques de l'engin mécanique (fig. 4). Figure 4-Le sondage 4 vu vers l'Est La roche a été partiellement reconnue dans les
  • sondages 1, 2 et 3. Elle apparaît sous forme de granité se décomposant en arène grossière. L'ensemble de la fouille à été nivelé en prenant comme référence le plan topographique rattaché au nivellement N.G.F. et dressé par le Service topographique de la Ville de Vannes. 11 Mobilier
  • . Cependant, le matériel exhumé a été inventorié, identifié et conditionné et quelques pièces, provenant de contextes bien isolés, sont présentées ici. Datations Les datations proposées, en l'absence de mobilier datant (monnaies...) ont été obtenues, d'une part par les recoupements
  • romaine n'est plus à démontrer. La cité médiévale, telle que l'on peut la découvrir aujourd'hui, est ceinte d'un rempart, reprenant en partie le tracé antique, et présente un plan irrégulier, grossièrement ovale et orienté Nord-Sud (fig. 5). A la fin du Xllle siècle, sous le règne de
  • l'Hermine, d'où ils ont signé de nombreux mandements12. Cette résidence sera abandonnée au profit de Nantes par le duc François II13 (vers 1458) puis ruinée à la fin du XVIe siècle. En 1637, le roi fait don d'un terrain, situé dans la basse-cour, à Sébastien de Rosmadec qui y fait
  • ., op. Cit., p. 53. 8 14 L'édifice sera détruit en 1920 pour laisser place à l'actuelle halle et aux bâtiments des bains-douches. La halle est un vaste bâtiment couvert de 36 m X 20 m, incluant au sud des constructions à usage de bureaux et de remises. Sa surface actuelle est
  • ) venant contre un étroit creusement (1013) aménagé dans le mur 1001. Après la fouille des caniveaux 1 et 2, il est apparu que le caniveau 2 avait pris appui sur une structure plus ancienne au plan en arc de cercle, comblée en partie par un éboulis (US 1011) et délimité par 2
  • un niveau de sol de construction de l'hôtel. Aucun autre vestige plus ancien n'a pu être relevé dans ce sondage. La partie Est du sondage n'a révélé que d'épais remblais contenant de la céramique moderne (XVIIIe - XIXe siècles) en surface, puis stériles jusqu'à 2 m de profondeur
  • brun très foncé à noire, meuble, charbonneuse, os animaux, coquilles, céramique, scories de fer - 2017 : couche brun clair, pierreuse - 2019 : couche grise, cailloutis induré en surface - 2020 : maçonnerie - 2021 : empierrement (éboulis) - 2044 : maçonnerie - 2074 : fine couche brun
  • datation qui se situe à la fin du XVe siècle (fig.13). Echelle : 1 Figure 13 - Céramique provenant du dépotoir 2016 Figure 14 - Le sol 2043 - Un tesson en place est visible, le long du mur 2044 Figure 15- Coupe polylobée trouvée en place sur le sol 2043 24 Sous ce dépotoir, des
  • doute un niveau de friche ou de mise en culture. Au dessus de cet horizon on peut observer un nouvel épisode de remblai (US 2037, 2013, 2058, 2036) sur lequel se distingue un mince niveau de terre humique (US 2012) évoquant de nouveau une mise en culture, recouverte par une épaisse
RAP03823 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1. Rapport de diagnostic)
  • PLENEUF-VAL-ANDRE
  • PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1. Rapport de diagnostic
  • En préalable au projet de construction d’un pavillon individuel à proximité de la villa de Kerdishéol à Pléneuf-Val-André un diagnostic archéologique a été engagé sur la surface prescrite, soit environ 500 m². Dans le contexte paléoenvironnemental particulièrement favorable du
  • Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Rapport Rapport final final d’opération d’opération Sujets et thèmes Géologie, quaternaire, géomorphologie, loess Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Réalisé en septembre 2019, ce
  • Notice scientifique État du site En préalable au projet de construction d’un pavillon individuel à proximité de la villa de Kerdishéol à Pléneuf-Val-André un diagnostic archéologique a été engagé sur la surface prescrite, soit environ 500 m². Dans le contexte paléoenvironnemental
  • , en fond de baie et s’inscrivant entre deux buttes rocheuses, dans un cadre archéologique important, notamment pour les périodes anciennes. C’est en effet dans la baie du Val-André, au sein de puissants dépôts de sédiments quaternaires, que des indices et sites majeurs du
  • géographique Située au centre de la baie du Val-André, au débouché d’un vallon étroit localisé entre deux buttes rocheuses (les Monts-Colleux et les Garennes), la parcelle se trouve vers 18 m NGF et à environ 400 m du trait de côte actuel. Sa position et la topographie locale en font un
  • lieu très propice aux installations humaines anciennes, à l’abri d’une falaise rocheuse et à proximité d’un cours d’eau (aujourd’hui canalisé sous la rue Georges Clémenceau, fig. 1). La baie du Val-André est connue pour sa grande plage de sable fin et, en arrière, par son vaste et
  • é 35 Les Garennes 45 N 0 50 100 m Fig. 1 Pléneuf-Val-André, contexte topographique en courbe de niveau de l’emprise étudiée © L. Juhel, F. Boumier d’après BdD Litto 3D. I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 Cadre archéologique Dans le secteur qui
  • aux glaciations saalienne et weichsélienne (Monnier, 1974). Une couche en place a cependant été détecté au sommet d’une plage ancienne, livrant une vingtaine d’artefacts lithiques dont un biface en phtanite. De l’autre côté de l’éperon de la Guette, amorçant la baie du Val-André
  • postales anciennes, début du XXe siècle. La butte aux Garennes est bien visible en arrière plan, simplement couverte de cultures et de landes. Également en arrière plan, on aperçoit le Grand Hôtel du Val-André implanté sur le cordon dunaire, marquant la proximité du littoral
  • réalisé dans la parcelle n°1, distants l’un de l’autre d’environ 15 m : Tr. 4, en partie haute, d’une surface de 6 m² ; Tr. 5, en partie basse, d’une surface de 14 m². Fig. 7 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau. Vue vers le sud-ouest du sondage Tr. 5 (en haut), du
  • (études en cours) et à la bibliographie disponible, de compléter les informations géomorphologiques quaternaires et holocènes qui caractérisent la côte de la baie du Val-André. 42 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1
  • Piégu (en Pléneuf-Val-André). Premiers résultats des fouilles. Mémoire de la Société d’Émulation des Côtes-d’Armor, t. CXXI, p. 3-17. Hinguant S., 2019 - Pléneuf-Val-André (Côtes d’Armor), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5. Rapport final d’opération de
  • topographique en courbe de niveau de l’emprise étudiée © L. Juhel, F. Boumier d’après BdD Litto 3D. Fig. 2 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau, parcelle 1. Localisation de l’emprise du diagnostic archéologique sur le plan terrier de 1788. © Photo J.-H. Clément, DAO L. Juhel
  • postales anciennes, début du XXe siècle. La butte aux Garennes est bien visible en arrière plan, simplement couverte de cultures et de landes. Également en arrière plan, on aperçoit le Grand Hôtel du Val-André implanté sur le cordon dunaire, marquant la proximité du littoral
  • . Clémenceau. Vue vers le sud-ouest du sondage Tr. 5 (en haut), du sondage Tr. 4 (en bas, premier plan) et de la tranchée Tr. 3 (arrière plan), l’ensemble composant le transect géomorphologique ouest du diagnostic. © S. Hinguant. Fig. 8 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau
  • . Vue générale du sondage Tr. 4 et log interprétatif. © S. Hinguant, L. Juhel. Fig. 9 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau. Vue de détail de la stratigraphie perceptible dans le sondage Tr. 5 et log interprétatif. © S. Hinguant, L. Juhel. En préalable au projet de
  • , parcelle 1 Rapport Rapport final final d’opération d’opération Sujets et thèmes Géologie, quaternaire, géomorphologie, loess Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Réalisé en septembre 2019, ce diagnostic archéologique a été conduit par
  • Décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 2019-159 D128692 22186 Arrêté de prescription Code Inrap Code INSEE Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor sous la direction de par avec la collaboration de
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
RAP02306.pdf (LOHÉAC (35). le Haut Val - rd177 - zone d'emprunt - route Rennes/Redon. rapport de diagnostic)
  • LOHÉAC (35). le Haut Val - rd177 - zone d'emprunt - route Rennes/Redon. rapport de diagnostic
  • 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé sur le tracé de mise à 2x2 voies de la RD 177 au lieu-dit le Haut Val à LOHEAC (zone d'emprunt) reçue le 6
  • national de recherches archéologiques préventives, indiquant les modalités de la mise en œuvre de votre prescription notifiée le portant sut l'opération
  • 23J AH 2008 Rapport INSTITUT NATIONAL RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES PRÉVENTIVES D E + + De Diagnostic Septembre 2007 Gilles LEROUX LOHEAC « Le Haut du Val - RD 177 - Zone d'emprunt » Route Rennes-Redon (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions : N° de
  • Haut du Val Cadastre année : année 2007, section ZH, parcelles 46, 84, 30, 31, 29, 10, 62 Coord. Lambert : X: Y: altitude : 90 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : N° du site et/ou de l'entité
  • archéologique : Arrêté de prescription n° : 2007-020 en date du 06-03-2007 Arrêté de désignation n° : Responsable désigné : Gilles LEROUX Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Conseil général d'IUe-et-Vilaine Nature de l'aménagement : Aménagement de la RD 177
  • Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 79837 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 03-09-07 au 07-09-07 Surface diagnostiquée : 5200 m2 % de la surface sondée : 6,5 INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE
  • Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : Anne Villard-Le Tiec Gilles Leroux Michel Baillieul Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Autre : Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, SRA : INRAP interrégion Grand ouest
  • diagnostic était susceptible d'appréhender un site antique de surface détecté à 100 m à l'est et enregistré à la Carte archéologique sous le nom de Haut Val (n° 35155002AH). CONTRAINTES TECHNIQUES Néant 2 ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 79837 m2 Surface
  • diagnostiquée : 5200 m2 Contexte géographique et géologique : Le substrat est constitué de schistes pourpres très résistants formant les crêtes rocheuses du sud de Rennes. La couverture végétale, très faible, oscille entre 0,20 m et 0,40 m. Ce cas de figure persiste en direction du bassin de
  • Lohéac. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce X Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres (précisez) % surface sondée : 6,5 Archives consultées : néant Profondeur des sondages ou carottages : Description sommaire de la
  • les chroniques de « Archéologie de la France-informations » ) Sur les 5200 m2 traités, aucun vestige archéologique n'a été découvert. De même, aucun indice d'extension du site antique, découvert à 100 m à l'ouest de l'emprise routière et désigné sous le n° de site 35 155 002 AH
  • n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 1er février 2007, complétée le 26 février 2007 par le Départemént d'IIle-et-Vilaine demandant en vertu des articles 10 et
  • février 2007 et le 26 février 2007 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en
  • effet, ce tronçon de la mise à 2x2 voies de la RD 177 passe déviation recoupe partiellement un site gallo-romain connu par prospection au sol ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser ia nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges
  • archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1er : Un diagnostic archéologique sera réalisé sur le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrages ou travaux susvisés, sis en : Région ': Bretagne Département
  • : IHe-et-Viiaine Commune : LOHEAC Lieu-dit : Le Haut Val - RD 177 - Zone d'emprunt Cadastre : section : ZH parcelles : 46, 84, 30, 31, 29, 10, 62 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève parla remise du rapport
  • sur les résultats obtenus Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé Il sera
  • nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera communiqué par le service régional de l'archéologie, au propriétaire du
  • , Hôtel du Département, 1, avenue de la Préfecture, CS 24218, 35042 Rennes Cedex Fait à Rennes, le 6 mars 2007 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'HIe et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de U-archéologie, Stéphane
  • d'IIIe-et-Vilaine, Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2007-020 région : Bretagne département : IlIe-et-Vilaine commune : LOHEAC lieu-dit : Le Haut Val - RD 177
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'emplacement et l'emprise de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie de l'arrêté d'autorisation de fouille. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. p.8 Introduction 1- Raisons de la mise en place de l'opération 2- Cadres
  • géographique et géomorphologique 3- Contexte archéologique 3.1. L'environnement archéologique et l'occupation du sol autour de SaintMarcel à l'époque antique (Patrick NAAS) 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne 4- Conditions de réalisation de
  • céramique Phase 3 : mise en place et utilisation d'une petite nécropole dans un environnement déjà structuré 1- Des fossés qui structurent le paysage et délimitent partiellement la nécropole 1.1. Les fossés limites de la nécropole 1.2. D'autres fossés contemporains ? 2- Le bâtiment 9
  • , contemporain de la nécropole ? 3- La nécropole 3.1. L'unité 1 3.2. Les sépultures en fosse 3.2.1. La gestion de l'espace funéraire 3.2.2. La sépulture Des fosses sépulcrales Des indices de coffrages et de cercueils 3.2.3. Les rites et dépôts funéraires Le feu dans la tombe Des dépôts
  • .114 p. 114 p.115 p. 122 p. 122 p. 130 Perles en verre, bagues et bracelets p.131 Les perles en verre p.131 Les bagues p. 134 Les bracelets p. 135 Les boucles et plaques-boucles et autres éléments de ceintures p. 138 Quatre plaques décorées avec agrafes : des éléments de parure
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • l'emprise archéologique : Dates d'intervention sur le terrain : 8 | . 0 [ 0 [ 0 | 7 | Code INSEE : 560228 altitude : 80 m NGF en date du 28 février 2006 en date du 29 mai 2006 Françoise LE BOULANGER INRAP Lotissement INRAP interrégion Grand-Ouest 20 125 m2 29 mai - 1er
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • état se rattache-t-il strictement à cette phase du développement du site ; y a-t-il des aménagements internes ? Il peut être mis en place à la fin de cette phase et fonctionner lorsque la nécropole est en fonction. Aucun indice ne permet de soutenir l'hypothèse selon laquelle
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • Analyse sédiment Dendrochronologie SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : Christine JABLONSKI Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU SRA Bretag ne: Inrap Grand-Ouest : Conservateur
  • en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, SRA : Stéphane DESCHAMPS INRAP interrégion Grand-Ouest :Gilbert AGUESSE Aménageur : SNC DLA Aménagement Financement : prise en charge FNAP
  • céramiques) Marina BIRON et Valérie MATILLA, Cellule Conservation Inrap (nettoyage, stabilisation, remontage des objets en verre et en métal) Stéphane BLANCHET, Inrap (étude et dessin des silex) Patrick NAAS, prospecteur aérien Barry AGER, Curator of the Continental Early Médiéval
  • d'Opération 2008 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Bronze Ancien Fosses d'inhumation : Fosses en chapelet : Trous de poteau : Interprétation Mobilier Structures Chronologie 2 Sépultures 2 Bâtiment ? 6 Céramique sigillée « Terra nigra tardive » Fossés Gallo-romain Bâtiments
  • : 8 au moins Foyer : Céramique commune Meule Fosses Puits : Etablissement rural Tuiles 1 Fragments d'objets en 1 fer Céramiques Verre Monnaie : Inhumations en fosse : Antiquité tardive Métal-alliage 44 Sépulture en enclos : 1 (récipients et perles) 1 1
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive. VU le rapport du diagnostic archéologique prescrit par arrêté n° 2005-094 du 11 juillet 2005 ; reçu le 9 février
RAP02116.pdf ((22). aménagement à 2 x 2 voies de la rn 164. déviation de Gouarec et Saint-Goulven. dfs de diagnostic)
  • archéologique : n°2004/013 et 2004/207 Arrêté portant désignation du responsable scientifique : n°2004/070 Titulaire : Eddy Roy Organisme de rattachement : INRAP Motifs de l'intervention : Aménagement en 2 x 2 voies de la RN164 : Déviations de Gouarec et Saint Gelven Dates de
  • l'intervention sur le terrain : du 04/10/04 jusqu'au 15/04/05 Dates de l'intervention en post-fouille: du 18/04/2005 au 15/07/2005 1 2 Résultats : Principaux résultats : Huit zones principales de vestiges archéologiques ont été relevées : Zone I : (Gouarec) périodes Moderne et
  • Lieu de dépôt de mobilier : INRAP, Cesson-Sévigné 2 3 Générique de l'opération Intervenants administratifs : Archéologie : Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre, 35044 Rennes, - Stéphane Deschamps
  • : rédaction et mise en forme du rapport Philippe Miller : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), Philippe Forré (avec la collaboration de Stéphane Blanchet et Anne Françoise Cherel): étude de la céramique protohistorique et DAO, Françoise La Baune : étude de la céramique médiévale et DAO
  • . Toute l'équipe de fouille tiens à remercier chaleureusement Claudine Bernard, prospectrice locale de Laniscat, pour ces nombreuses informations et son attention à notre égard. 3 1 - Introduction L'aménagement du réseau routier à quatre voies reliant Plouguernevel à Caurel, en
  • contournant Gouarec, Laniscat et Saint Gelven au niveau d'un contexte archéologique sensible a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.l et 2). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du
  • patrimoine archéologique, si l'on en juge par la présence de monuments funéraires néolithiques à proximité du tracé. Le diagnostic archéologique a été mené sur le terrain du 04 Octobre 2004 au 1 5 Avril 2005 (fig.3). L'opération a nécessité pour cette phase, l'embauche de deux
  • pelleteuse à chenilles et son chauffeur Thomas Durant (entreprise Beaussire). La post-fouille a été effectuée par Eddie Roy (rédaction du rapport) et Philip Miller, (DAO), Françoise Labaune (spécialiste en céramique gallo-romaine et médiévale), Philippe Forré (étude de la céramique
  • . La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux. 1.1
  • et 386 (déjà remanier lors de la construction d'une route). 1261 tranchées de 3 m de large pour une longueur de 20 à 300 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 80 cm ont été effectuées sur tout le tracé routier (fig.3). Les tranchées ont été généralement implantées en
  • d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont souvent repérables par simple contraste de couleur. 2 - Résultats : (fig.4) Huit zones de vestiges archéologiques numérotées de I à VIII ont été révélées par la campagne
  • . 4, 5 et 6) Contexte topographique : à proximité de la Zone Artisanale de Gouarec. La zone I est localisée sur la parcelle Bl n°41 de cadastre actuel, à proximité immédiate de l'actuelle RN 164, à l'emplacement d'un futur échangeur, sur un terrain en légère déclivité. Les
  • volontairement, qui peut être isolé et étudié en tant que tel, et auquel se trouve rattaché plusieurs unités stratigraphiques (u.s.). 5 6 sous les couches superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 30 centimètres. 2.1.1 - Les vestiges archéologiques
  • comblement relativement récent. Quelques structures ont également livré quelques fragments de céramiques glaçurée d'époque Moderne. Le plan que forme certains arrachement, linéaire ou sub-circulaire est pure coïncidence, puisque tous les blocs repérés, encore en place, font partie du
  • substrat. Il est évident que le secteur a été désempierré avant une mise en culture, probablement durant le XVIII ou XIXe siècle. 2.1.2 - Conclusion de la Zone I : Une intervention supplémentaire dans ce secteur serait peu fructueuse et semble dénuée d'intérêt archéologique. 2.2 - La
  • zone II : (fig. 4, 5 et 1 1) Contexte topographique : lieu-dit « Larmec Vihan » à Gouarec. La zone II est localisée sur la parcelles B2 n°177 du cadastre actuel, sur le tracé linéaire de la future RN164, sur un terrain en légère déclivité (fig.4 et 5). Les structures archéologiques
  • sur les remblais de comblement d'un petit fossé de talus, cette structure (us.02) est conservée sur une profondeur de 0.20 m et son comblement est stratifié et ses parois sont très évasées. Les premiers remblais de comblement (us.03 et 04) sont constitués de limon brunâtre riche en
  • .02) est peu rubéfiée supposant une courte utilisation et probablement à ciel ouvert. Plusieurs couches épaisses chargées en cendre et charbons de bois (us.03 à 07) trahissent les dernières utilisations du four. L'abandon définitif de la structure est marqué par deux épais remblais
  • cette zone se caractérise par l'absence total de mobilier permettant une approche chronologique relative. Concernant les fours et tranchée-foyers, aucune construction, silo, grenier ou à fortiori habitat n'a été relevé dans le secteur. En l'absence de raté de cuisson, de déchet
  • métallurgique ou d'autres éléments en rapport avec une activité artisanale3 , aucune hypothèse concernant leur fonction n'est réellement étayée, excepté peut être, leur caractère éphémère (faible rubéfaction) pouvant les relier à un usage domestique lié à l'alimentation (séchage ou
RAP03531 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). 80 rue Amiral Charner. Rapport de diagnostic)
  • PLENEUF-VAL-ANDRE
  • PLENEUF-VAL-ANDRE (22). 80 rue Amiral Charner. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération En préalable au projet de construction d’un bâtiment résidentiel, à l’emplacement de l’ancien Grand Hôtel du Val André, sur la commune de Pléneuf-Val-André, un diagnostic archéologique a été engagé sur la surface prescrite
  • -270 D120562 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr Patriarche Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Février 2018 En couverture : "Val-André, le Grand Hôtel vu de la plage
  • Charner Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un bâtiment résidentiel, à l’emplacement de l’ancien Grand Hôtel du Val André, sur la commune de Pléneuf-Val-André, un diagnostic archéologique a été engagé sur la surface prescrite, soit environ 3300 m², sous la
  • parcelle, en fond de baie, dans un cadre archéologique important, notamment pour les périodes anciennes. C’est en effet dans la baie du Val André, au sein de puissants dépôts de sédiments quaternaires, que des indices et sites majeurs du Paléolithique sont inventoriés et/ou fouillés
  • (Monnier, 1974). Une couche en place a cependant été détecté au sommet d’une plage ancienne, livrant une vingtaine d’artefacts lithiques dont un biface en phtanite. De l’autre côté de l’éperon de la Guette, amorçant la baie du Val André, des dépôts similaires ont également livré après
  • !, fig. 6 et 7). Fig. 6 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. Vue générale du sondage SD1 en cours de creusement montrant les paliers de sécurité successifs. © S. Hinguant. Fig. 7 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. Vue générale du sondage SD2 au premier niveau de décapage
  • sondages ont été rebouchés et le terrain remis en état. Fig. 8 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. SD2, vue générale de la dépression avec pédogénèse au sommet du cordon dunaire © S. Hinguant. Fig. 9 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. SD2, vue de détail de la couche
  • Charner. Vue générale du sondage SD1 en cours de creusement montrant les paliers de sécurité successifs. © S. Hinguant. Fig. 7 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. Vue générale du sondage SD2 au premier niveau de décapage © S. Hinguant. Fig. 8 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral
  • A. Desfonds. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération En préalable au projet de construction d’un bâtiment résidentiel, à l’emplacement de l’ancien Grand Hôtel du Val André, sur la commune de Pléneuf-Val-André, un diagnostic archéologique a été engagé sur la surface prescrite
  • localisent à proximité de la parcelle étudiée. L’ouverture des deux sondages ne permettra cependant pas d’identifier la présence de vestiges de quelque période que ce soit, des informations d’ordre géomorphologique concernant le milieu dunaire étant néanmoins recueillies. Pléneuf-Val
  • -André (Côtes-d’Armor) 80, rue Amiral Charner sous la direction de Stéphan Hinguant Réalisé en janvier 2018, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Février 2018 Inrap Grand-Ouest Février 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 80, rue Amiral Charner 22186 Code INSEE Pléneuf-Val-André, Côtes d’Armor sous la direction de 2017
  • l’arrêté de désignation du responsable Commune 2017-347 Pléneuf-Val-André Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 80, rue Amiral Charner Eiffage Immobilier Grand-Ouest Codes Nature de l’aménagement code INSEE Construction d’une résidence 22186
  • Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) X : 1290225 Y : 7279950 Z : 10 m NGF Références cadastrales Commune Pléneuf-Val-André section(s) et parcelle(s) J - 695 Propriétaires du terrain Eiffage Immobilier Grand-Ouest Opérateur
  • Emprise maximale prescrite 3247 m² Surface sondée 400 m² soit 8 % de l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Pléneuf-Val-André (22), 80, rue Amiral Charner Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb
  • Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du
  • dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Stéphan Hinguant, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur
  • interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du
  • directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire des moyens du centre Mise en place et suivi de l’opération
RAP02614.pdf (MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage)
  • 2 Générique de l'opération INTERVENANTS SCIENTIFIQUES : Service Régional de l'Archéologie : Yves ROUMEGOUX Conservateur en charge du dossier Association ARVALES : Benjamin LEROY Responsable scientifique INTERVENANTS ADMINISTRATIFS : Service Régional de l'Archéologie
  • : Stéphane DESCHAMPS Conservateur Régional de l'Archéologie Yves MENEZ Conservateur en chef du Patrimoine, adjoint au Conservateur Régional de l'Archéologie Association ARVALES : Carine BUCHERON Secrétaire de l'Association ARVALES Sophie PLANCHET Trésorière de l'Association ARVALES Alain
  • topographie, S. Blanchet (INRAP) et J.-Y. Tinevez (SRA Bretagne) pour l'identification du mobilier lithique ainsi que F. Labaune (INRAP) et Y. Menez (SRA Bretagne) pour l'identification du mobilier en verre et de la céramique. 3 Copie de l'arrêté Ubmi • Sgätlii • Frauniti REPUBLIQUE
  • notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie
  • archéologique OUEST, en date du 09/03/2010 ARRETE Artfcte 1er : M. LEROY Benjamin est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de sondage à partir de la date du 17/06/2010 jusqu'au 17/07/2010 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération
  • pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination d u matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au coure de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • budget). 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif Le site de Kergoac'h, Hastel Bras, est situé sur la commune de Mellionnec (INSEE 22146, canton de Gouarec, arrondissement de Guingamp), au sud-ouest des Côtes-d'Armor, en limite du département du Morbihan (coordonnées Lambert
  • II étendu : X=181980, ¥=2364340 ; cf. Fig.l). Cette enceinte, connue depuis le XIX s. a été successivement décrite par G. du Mottoy en 1885, M. Wheeler en 1938 et M. Tuarze en 1985, puis revue lors de la prospection inventaire du CentreOuest Bretagne menée sous la direction
  • installé au sommet d'un massif de granité à grains fins à moyens culminant à 250m, à moins d' 1km des sources du Scorff (cf. Fig.4 à 5). On rencontre au centre de l'enceinte un vide de végétation dû à la nature du substrat : c'est en effet en cet endroit que se situe le sommet du massif
  • . Les parcelles 91, 93 et 94 ont été déboisées en 2006, afin de les transformer en hêtraie. Ces opérations ont très légèrement dégradé le site, les sillons de plantation des jeunes hêtres n'atteignant qu'une faible profondeur. Cependant, de nombreux amas de bois mort ont été laissés
  • à l'abandon suite au déboisement de l'intérieur de l'enceinte, qui s'est peu à peu transformée en roncier. Pour ces raisons, un débardage et un débroussaillage importants ont dû être effectués afin de pouvoir réaliser l'opération (cf. Fig.6 et 7). Fig. 6 : vue aérienne de
  • en évidence une occupation sur le territoire de la commune de Mellionnec depuis la Préhistoire. Nous recensons en effet seize sites ou entités inscrits à la carte archéologique, datables des périodes 10 Néolithique à Moderne (cf. Fig.8). La période néolithique est caractérisée
  • , la fouille de ce site s'inscrit à la suite de l'évaluation menée en 2009 sur l'enceinte de Brignolec, Rous Castellic (commune de Saint-Tugdual, Morbihan) . En effet, ces deux sites sont installés au sein d'une ligne d'enceintes implantée sur les contreforts des Montagnes Noires
  • opération, à la suite de celle menée à Brignolec, et couplée à de futures évaluations, permettra d'apporter des éléments importants concernant les enceintes en Centre-Ouest Bretagne. Ces données s'inscrivent dans un projet de mise en place d'une typochronologie de ce type de structure
  • . Comme nous allons maintenant le voir, ces objectifs ont pu être en partie atteints. Un problème quant à la datation de cette enceinte subsiste cependant, en raison de la faible quantité de mobilier caractéristique découvert. 1 Leroy 2009. 12 2 L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras
  • : résultats 2.1 Observations préalables L'enceinte de Kergoac 'h, Hastel Bras est située sur quatre parcelles anciennement couvertes de résineux. Sa réhabilitation en hêtraie et son aspect de lande, sur trois des quatre parcelles occupées par le site, est consécutif au déboisement réalisé
  • en 2006. La topographie générale de la structure, composée d'un talus ovalaire et d'un fossé, est bien visible sous la couverture végétale de ronces et de fougères. Le site présente un aspect massif et monumental laissant présager d'une très bonne conservation. Cette impression
  • de 4,50m, ouverte au sud-ouest. La largeur exacte du talus, en 13 raison de son affaissement, n'est pas aisément déterminable sous la couverture végétale, cependant, les dénivellations laissent entrevoir son caractère massif. La présence de nombreux blocs de granité affleurant
  • au nord-est de la partie interne de l'enceinte a fait émettre l'hypothèse de l'existence d'un bâtiment en pierre au fond de celle-ci (cf. Fig.10). Comme nous le verrons plus loin, il s'agit des vestiges du parement du talus, ce dernier ayant fait l'objet, comme sur la quasi
RAP03995 ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2020)
  • VAL D’ANAST
  • (engrais verts…), les prospections au sol, à des moments ciblés, ont permis de découvrir des sites inédits. Les prospections « en chaussons » sur les sites internet, tels Géoportail ou Google Earth, sont un bon complément à la classique archéologie aérienne. Les prises de vues publiées
  • métallurgiques). Dans la mesure du possible, ils font l’objet de vérifications sur le terrain. 2°) Les relevés topographiques des structures en terre vont continuer, telle l’enceinte de Tarouane en La Bouëxière, les deux enclos du Chêne Derrien en Campel Val-d’Anast, la motte de la
  • est prévu sur l’allée couverte ruinée de Mont-Hersé en Saint-Congard (56). 3°) Le CERAPAR participera à un projet mené par le département et les archives d’Ille-etVilaine qui concerne l’étude du bassin de la Seiche (archéologie aérienne, hydraulique...). Il est prévu une
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE J.-J. Blain André CORRE CERAPAR 2020 Autorisation n° 2020-171 en date du 28 mai 2020 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES Service régional de l’archéologie de Bretagne – Rennes CERAPAR (Centre de Recherches
  • ) Saint-Just (1 site) Saint-Marc-le-Blanc (1 site) Teillay (24 sites) Le Theil-de-Bretagne (1 site) Val d’Anast (1 site) Tréhorenteuc (Morbihan) (1 site) Numéro INSEE 35001 35002 35006 35008 35023 35031 35032 35130 35133 35184 35207 35211 35285 35292 35332 35333 35168 56256
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • sur une petite partie nord. Exceptionnellement, le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille-et-Vilaine. Ces opérations ponctuelles, suite à diverses sollicitations, sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à
  • la demande. Au niveau géologique, le centre du département est principalement occupé par des sédiments briovériens. En dehors, plus particulièrement au sud et à l'ouest, l'espace est structuré par des reliefs de l'époque ordovicienne. Ces reliefs, orientés d’est en ouest, ont
  • positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine en 2020 : Acigné (35001) : …………………….......... - Porte Blanche Amanlis (35002) : ……………………........ - Les Musses - La Pontais Argentré-du-Plessis (35006) : ………… - La Denisière - La Maison Neuve Availles-sur-Seiche (35008
  • Montauban-de-Bretagne (35184) : ……. - Séveriac Noyal-sur-Vilaine (35207) : …………….. - Le Val Froment Paimpont (35211) : ……………………….. - Rauco Saint-Just (35285) : ……………………… - Le Rocher - Poubreuil Saint-Marc-le-blanc (35292) : ……… - Les Plessis Teillay (35332) : ……………………... - Le Fretay - La
  • Planche Présent - La Tancerais - Hugères - Le Bois Tourné - Maubusson - Bois du Plessis - Le Bourg Le Theil-de-Bretagne (35333) : ………… - Gérault Val d’Anast (35168) : ………………. - Le Rocher Tréhorenteuc (56256) : ……………… - Trébotu 2 - La problématique archéologique Les prospections
  • diachroniques réalisées par le CERAPAR se sont orientées en 2020 dans plusieurs axes. Le milieu forestier, véritable conservatoire archéologique du fait de la régénération lente des arbres, a été, comme les années précédentes, parcouru. À l’observation de la carte archéologique, ce milieu
  • avec, en préalable, une étude documentaire. Les archives et les différents inventaires anciens sont systématiquement consultés avant les investigations de terrain. Le milieu ouvert Bien que les terres agricoles soient de plus en plus couvertes de végétation en période de repos
  • résultats avec les plans plus anciens, lorsqu’ils existent, et ainsi d’appréhender l’évolution des sites. Les mégalithes de Saint-Just, les mottes castrales, en sont de bons exemples. 3 - Les résultats Trois sites terroyés ont été relevés en 2020 : - La motte de Bourgbarré, en parallèle
  • à un diagnostic effectué par l’INRAP dans son environnement immédiat ; - La motte de Sérigné en La Bouëxière, bien conservée, avec sa basse-cour ; - Deux talus perpendiculaires (les Tombelles de Gurwan) en Tréhorenteuc ; Dans le bois du Casse, en Iffendic, le milieu forestier
  • a protégé les restes arasés d’un ancien bâtiment et d’un four. Ils ont fait l’objet d’un relevé en plan. Pour la partie mégalithes, trois sites ont été étudiés : - Sur la commune de Campel, le site du Rocher, connu pour son beau menhir dressé, a fait l’objet d’une opération de relevés
  • . Une prospection fine, après un important débroussaillage, a mis en évidence plus de 40 blocs, malheureusement déplacés pour une grande majorité d’entre eux. Toutes ces pierres ont été dessinés, photographiés et implantés dans la topographie ; - A Saint-Just, au lieu-dit le Rocher
  • , près du menhir christianisé, une observation minutieuse a révélé, dans son environnement immédiat, plus de 70 blocs de poudingue de Montfort majoritairement rassemblés en tas lors du remembrement des années 1960. - En forêt de Paimpont, à proximité de l’Hôtié de Viviane, une
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • type de poterie a été rencontré sur l'habitat mérovingien de « Gaillon-LeBas » à Herblay (Collection de l'exposition temporaire « Le passé à la loupe - Enquête sur 50 siècles d'habitat à Herblay, en bord de Seine», 20 nov. 1994-31 mars 1995, Musée Archéologique Départemental du Val
  • d'Oise, Guiry-en-Vexin). A cela s'ajoute, et seulement si l'on considère que la palissade au nord lui est contemporaine, la découverte dans le remplissage du trou de poteau F.708, d'un tesson de verre appartenant à un vase de couleur vert clair et décoré de filets émaillés. Ce décor
  • bénévoles 4 6 g 9 \o INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site de La Tullaye B)- La mise en place de l'opération de fouilles archéologiques C)- Le déroulement du chantier D)- Les méthodes de fouilles mis en place E)- Le cadre géologique et géographique du site F)- Le
  • loti 6.1.2. le lot II 6.1.3. le lot III 6.1.4. le lot IV 6.2)- le mobilier archéologique et proposition de datation 6.3)- tentative d'interprétation 7)- La mise au jour d'une plaque en schiste ardoisier taillée 51 53 65 DEUXIEME PARTIE : ETUDE COMPAREE DE LA TULLAYE AUX HABITATS
  • et financeur de l'opération archéologique de La Tullaye; - et plus particulièrement Messieurs Claude GENDREL et Michel DUBOIS, respectivement ingénieur et technicien à la Direction des Routes et des Infrastructures, pour leur concours à la mise en place de la fouille et l'intérêt
  • aimablement contribué à l'identifi-cation de certaines céramiques de La Tullaye; - Monsieur Richard DELAGE, étudiant en thèse (Centre Archéologique de Lezoux), qui a déterminé la céramique sigillée; - Monsieur Philippe GUIGON qui nous a permis d'accéder aux ouvrages de sa bibliothèque
  • avons pu travailler les jours d'intempéries; Nous voudrions également adresser un remerciement tout particulier à Messieurs Gilbert AGUESSE, responsable de l'antenne A.FA.N. Grand-Ouest, et Michel VAGINAY qui ont autorisé et soutenu notre projet de voyage d'études en France du Nord
  • , dans le cadre de la post-fouille. Ainsi, durant la semaine du 09 au 13 Janvier 1995, nous avons pu confronter les données issues de la fouille de Janzé à celles de nombreux chantiers en Normandie, dans le Bassin Parisien et en Picardie. Nous avons également pu visiter les musées de
  • Guiry-en-Vexin, Marie, Aubechies, Tournai, et Saint-Germain-en-Laye, réputés pour leurs collections de mobilier du haut Moyen Age, ou pour leurs reconstitutions de bâtiments de la même période. Nos démarches ont également été facilitées par des archéologues qui nous ont offert à
  • ) Figure 22 : Plan d'ensemble du lot IV, avec l'emplacement de bâtiments supposés. Figure 23 : Carte des sites du haut Moyen Age fouillés en Bretagne Figure 24 : Carte des sites d'habitat du haut Moyen Age de la France septentrionale mentionnés LISTE DES PLANCHES Planche 1 : Le
  • couteau en fer de l'U.S. 639.01 Planche 7 : Mobilier des U.S. 640.01, 779.01, et 708.01 Planche 8 : Deux exemplaires de vases biconiques d'époque mérovingienne (U.S. 406.01 et U.S. 602.01) Planche 9 : Deux vases globulaires d'époque carolingienne avec des décors réalisés à la molette
  • Mise au net des plans : Stéphane BLANCHET Photographies : Gilles LEROUX Rédaction, frappe et mise en page du rapport : Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX LISTE DES BENEVOLES BELLANGER Karine, Marti gné-Ferchaud BRINDEJONC DES MOULINS Anne-Mathilde, Le Minihic-sur-Rance DALIBOT
  • pour leur amicale participation et leur soutien durant la totalité du chantier. INTRODUCTION A)- Les circonstances de la découverte du site de La Tullaye : C 'est dans le cadre d'un programme de prospection-inventaire, mis en place notamment sur le sud-est de l'Ille-et-Vilaine
  • l'axe RennesAngers, leur validité devait être contrôlée. B)- La mise en place de l'opération de fouilles archéologiques : (fig. 4) La déclaration de cette découverte au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a été suivie d'une opération de diagnostic archéologique, organisée
  • en concertation avec la Direction des Routes et Infrastructures du Conseil général d'Ille et Vilaine, maître d'ouvrage de la déviation de Janzé. Cette intervention, dirigée par Anne VILLARD, Conservateur au Service Régional de l'Archéologie, a mis en évidence des vestiges antiques
  • moindre mesure dans la parcelle 60 de la section cadastrale YK. Dans la mesure où ces vestiges pouvaient appartenir à un établissement du Bas Empire, c'est-à-dire des éléments peu connus en Armorique, une fouille de sauvetage d'une durée de trois mois, régie par une convention entre le
  • Service Régional de l'Archéologie et la Direction des Routes et des Infrastructures a donc été préconisée sur la parcelle 143, en même temps qu'une vérification de la validité des vestiges identifiés dans la parcelle 60. Il était d'abord prévu qu'elle s'attache à traiter la totalité
  • être mise en service dès 1995. C'est pourquoi la bande occidentale de l'emprise, bien que décapée, n'a pas fait l'objet de fouille et n'est pas libérée des contraintes archéologiques. C)- Déroulement du chantier : L'opération de terrain proprement dite s'est déroulée en deux
  • les mois d'été. L'aide technique et logistique (bureau, cabane de chantier, branchement E.D.F.et téléphone) nécessaire au bon fonctionnement de l'opération a été apportée par la D.R.I. et l'entreprise de travaux publics BROUGALAY. D)- Les méthodes de fouilles mises en oeuvre
  • , l'équipe de fouille a, au fur et à mesure, repéré, mis en évidence et inventorié la totalité des vestiges archéologiques. Dès que la surface décapée a été suffisante, un carroyage de 10 mètres de côté a été implanté pour faciliter le repérage dans l'espace, et surtout la levée d'un plan
RAP02764.pdf (GUER (56). aire de covoiturage de Guer - ZAC de Val Corric. rapport de diagnostic)
  • GUER (56). aire de covoiturage de Guer - ZAC de Val Corric. rapport de diagnostic
  • général du Morbihan. Suite à la Demande Volontaire de Réalisation de Diagnostic du 15 mai 2012, le diagnostic prescrit sur la commune de Guer, au lieu-dit La Bonde - ZA Val Coric, entre dans ce dernier cadre. Le SDAM a demandé à prendre en charge cette opération. L’arrêté de
  • diagnostic archéologique, réalisé par l’INRAP en 2010 sur 28 hectares, correspond aux travaux d’extension de la zone d’activités de Val Coric. Seules les quatre parcelles précitées ne rentraient pas dans la prescription archéologique. Toutefois, la présence de vestiges (inhumations de
  • Karine VINCENT N° INSEE : 56075 COMMUNE DE GUER Lieu-dit : La Bonde, ZAC de Val Coric Rapport Final d’Opération DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 25 juin 2012 Aire de covoiturage de Guer – ZAC de Val-Coric Lieu-dit La Bonde Guer - 56075 (Bretagne – Morbihan) Arrêté de prescription : n
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • de prescription de diagnostic archéologique Arrêté de désignation du responsable scientifique Localisation de l’opération 2. PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 2.1. Objectifs et contexte général de l’opération 2.2. Méthodologie et moyens mis en œuvre 2.3. Cadre géographique
  • et géologique de l’intervention 2.4. Etat des connaissances 3. RESULTATS p. 4 p. 5 p. 7 p. 10 p. 11 p. 12 p. 14 p. 14 p. 15 p. 16 p. 18 3.1. Géologie 3.2. Archéologie p. 19 p. 19 Conclusion p. 23 Bibliographie p. 23 4. ANNEXES p. 24 3 Les données administratives 4
  • FICHE SIGNALÉTIQUE IDENTITÉ DU SITE Commune : GUER Lieu-dit ou adresse : La Bonde, ZA Val-Coric Cadastre : 2012 Altitude moyenne : 84 m NGF Zone Lambert : II Section : K1 Parcelles : 1208 – 1291 – 1299 – 1308 Lambert X : 266544 Lambert Y : 2335147 Propriétaire du terrain
  • ) Divers : Loc’Armor (WC Chimique) 5 MOYENS MIS EN OEUVRE Phase de terrain : Date d’intervention de terrain : 25 juin 2012 Responsable d’opération : Karine VINCENT Technicien de fouilles : Clément ROUVIERE 8 rue du capitaine Jude 56000 Vannes Tel. : 02 97 69 50 75 Fax : 02 97 47 68
  • 47 E – mail : contact@cg56.fr Rédaction du rapport final d’opération : Responsable d’opération : Karine VINCENT 8 rue du capitaine Jude 56000 Vannes Tel. : 02 97 69 50 75 Fax : 02 97 47 68 47 E – mail : contact@cg56.fr RÉCAPITULATIF DES MOYENS EN PERSONNEL (jour de terrain/homme
  • ) RO Technicien Mise en place Topographe Stagiaire Autre (SDAM) TOTAL 0,5 0,5 Terrain 1 1 0,5 2,5 TOTAL 1 1 1 3 RAPPORT FINAL D’OPERATION Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 26 Illustrations : 9 ; Inventaires : 2 SYNTHESE DES RESULTATS Le diagnostic
  • archéologique réalisé sur le projet d’aménagement d’une aire de covoiturage (ZA de Val Coric) à Guer n’a pas permis d’identifier d’occupations archéologiques. 6 7 8 Figure 1. Arrêté de prescription n°2012-116 9 Figure 2. Arrêté de désignation du responsable 10 LOCALISATION DE
  • L’OPERATION Bretagne Morbihan, Commune de Guer ZA de Val Coric Ouest, lieu-dit La bonde X : 266544 Y : 2335147 Z : 84 m NGF (moyenne) Figure 3. Localisation de l'opération sur fond de carte IGN 11 Présentation de l’opération archéologique 12 X=1317. 150 X=1317. 100 X=1317. 050 X
  • Tr.9 Y=7205. 000 Espace paysager 83.54 1299 Tr.10 1291 84.50 84.05 85.37 Tr.1 84.92 84.53 Tr.2 84.24 83.66 Zone aménagée en parking provisoire Y=7204. 950 Y=7204. 950 1208 Guer X=1317. 150 X=1317. 100 X=1317. 050 X=1317. 000 Relevé, D2L Betali - DAO, K
  • d’archéologie du Morbihan (SDAM - conseil général) est agréé par l’Etat pour la réalisation des opérations d’archéologie préventive (agrément n°2010-476), en application du Code du Patrimoine, Livre V. Conformément au décret n°2004-490 du 3 juin 2004, le service archéologique départemental
  • est prioritaire pour la réalisation des diagnostics archéologiques situés sur son territoire, en l’absence d‘un autre service territorial agréé. Le SDAM a pour mission principale, en matière d’archéologie préventive, d’assumer les diagnostics sous maîtrise d’ouvrage du conseil
  • covoiturage sur le parc d’activités de Val Coric Ouest, sur la commune de Guer. Ces futurs travaux, réalisés sous maîtrise d’ouvrage départementale, se situent sur quatre parcelles de la section K (1208 – 1291 – 1299 – 1308), propriétés de la communauté de communes du Pays de Guer. Un
  • l’Antiquité tardive) à moins de 200 m du projet d’aire de covoiturage a motivé la réalisation d’une opération de diagnostic archéologique. Le diagnostic s’attache à mettre en évidence les vestiges archéologiques potentiels, les caractériser (état de conservation, connections, nature) et
  • archéologiques durant cette opération. 2.2. Méthodologie et moyens mis en œuvre La phase terrain du diagnostic s’est déroulée le 25 juin 2012, mobilisant deux archéologues du SDAM et un topographe-géomètre sur une demi-journée pour les relevés des tranchées. L’ouverture des tranchées a été
  • effectuée par une pelle à chenille munie d’un godet lisse de 3 m de large. Les tranchées, d’une longueur variant de 20 à 43 m, ont été implantées en quinconce, sur un axe estouest (Fig. 4). Ceci permettait de former un maillage complet de l’emprise et garantir la fiabilité de
  • l’estimation, en cohérence avec les orientations des sondages effectués par l’INRAP sur les parcelles environnantes. 14 Une extension a été réalisée dans la tranchée n°5 afin de procéder à une meilleure reconnaissance d’une anomalie (Cf. 3.2). Au total, 10 tranchées ont été ouvertes
RAP03163.pdf (MENEAC (56). Le Val Bodron : la ferme laténienne du Val Bodron. Rapport de fouille)
  • MENEAC (56). Le Val Bodron : la ferme laténienne du Val Bodron. Rapport de fouille
  • réalisées par Maurice Gautier en 1996 sur le secteur du Porhoët ont permis de découvrir des dizaines de sites archéologiques, essentiellement des enclos, dont celui du Val Bodron à Ménéac (Fig.2). Dans le cadre d’un projet de développement d’une zone d’aménagement concerté, par la
  • communauté de commune du Porhoët, au lieu dit Val BodronLes Champs Blancs, un diagnostic archéologique a été prescrit par le service régional d’archéologie. Le diagnostic réalisé par Eddie Roy (Inrap) en 2009 sur une superficie de 4,6 ha a ainsi permis de caractériser l’occupation repérée
  • Champs Blancs, La ferme laténienne du Val Bodron SECTEUR 3 SECTEUR 2 SECTEUR 4 Ligne haute tensio n SECTEUR 1 Fossés Chemin Autres structures archéologiques 0 25m 1/1000e Fig.3 Plan général de la fouille Chablis et autres bioturbations 27 II. Résultats 1.2 Moyens mis en
  • Blancs, La ferme laténienne du Val Bodron b heures et devait être renouvelé tous les jours en raison des fortes pluies quotidiennes. Une fois l’eau évacuée, le secteur était recouvert d’un dépôt argileux de plusieurs centimètres nécessitant un nettoyage manuel important (Fig.6
  • de fouille MENEAC (Morbihan), Val Bodron - Les Champs Blancs, La ferme laténienne du Val Bodron 0 Fig.32 Site 17. MENEAC (56) - Saint-Iger. Chemin sinueux matérialisé par deux fossés parallèles. On remarque quelques limites agraires en connexion. 50 100 m Cliché: M.GAUTIER
  • Fouille archéologique Rapport d’opération MENEAC (Morbihan) La ferme laténienne du Val Bodron sous la direction de Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest octobre 2015 Rapport d’opération Fouille archéologique Code INSEE 56 129 MENEAC (Morbihan) La ferme laténienne du
  • Val Bodron Nr site - Entité archéologique n°56 129 17 sous la direction de Valérie Le Gall avec la collaboration de avec la contribution de Vérane Brisotto Anne Françoise Chérel Maurice Gautier Emilie Godet Myriam Le Puil-Texier Nicolas Menez Hervé Morzadec Théophane
  • Arrêté de désignation Abréviations 8 9 10 11 12 13 13 14 20 24 Résultats 25 1. Le cadre de l’opération 25 27 31 33 1.1 1.2 1.3 1.4 Circonstances de l’intervention Moyens mis en oeuvre et méthodologie Contexte
  • des occupations du Val Bodron Inventaires techniques Inventaire des faits Inventaire des sondages Inventaire des ensembles Inventaire du mobilier céramique de l’âge du Bronze Inventaire du mobilier céramique de l’âge du Fer et de l’Antiquité
  • Inventaire de la terre cuite Inventaire du mobilier lithique Inventaire du mobilier métallique Inventaire du mobilier en verre Inventaire des prélèvements Table des illustrations 223 243 246 247 248 252 254 256 257 258 260 I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques 8 Inrap · RO de fouille MENEAC (Morbihan), Val Bodron - Les Champs Blancs, La ferme laténienne du Val Bodron Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département
  • Morbihan (56) Commune Meneac Proprietaire du terrain Communauté de communes du Porhoët Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Valérie Le Gall, Inrap Organisme de rattachement Adresse ou lieu-dit Références de l’opération Val Bodron
  • (Morbihan), Val Bodron - Les Champs Blancs, La ferme laténienne du Val Bodron Intervenants Intervenants scientifiques Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Christian Cribellier, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle
  • scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Valérie Le Gall, Inrap Chargée d’opération et de recherche Responsable scientifique Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique
  • Christian Cribellier, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne
  • Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base Mise en place et suivi de l’opération Isabelle Giron-Audéoud, Inrap Conseillère sécurité prévention Mise en place et suivi de l’opération Anne Boterf, Inrap Technicienne Fouille
  • plusieurs années de prospection. Enfin, je remercie l’ensemble des collaborateurs qui se sont largement investis dans le travail de post-fouille pour mener à bien cette étude. Collaborations 12 Inrap · RO de fouille MENEAC (Morbihan), Val Bodron - Les Champs Blancs, La ferme
  • laténienne du Val Bodron Localisation de l’opération Bretagne Morbihan Ménéac - Le Val Bodron, Les Champs blancs Section(s) et parcelle(s): YD 84 Coord. Lambert II étendu : X : 176582 Y : 2391793 Z : 135 à 142 m. NGF Ménéac Rennes Morbihan infographie : S.Jean - INRAP D'après la
  • prospection aérienne réalisée dans les années 90, dans la région du Porhoët, a permis de découvrir un système d’enclos emboités au lieu-dit Val Bodron – Les Champs Blancs sur la commune de Ménéac. Le projet de développement d’une zone d’aménagement concertée dans ce secteur a donné lieu à
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • d'approvisionnement en fonction de la évidence, éventuellement, des différences entre des matériaux utilisés comme tout-venant, des matériaux destinés à des constructions banales, au dallage des rues ou à des remblais, ou encore au calage de poteaux et des pierres d'appareillage d'édifice, des
  • dalles - en de tombes... 2. Matériel et méthode La méthode utilisées a consisté en deux types de procédures : d'une part, un examen des pierres sur le site de fouille ; d'autre part, un examen des affleurements géologique locaux. L'examen des affleurements géologique locaux a pour
  • km autour de Quimper. Au S de Quimper, les rives de l'Odet, taillées en falaises ou en plates-formes, ont également permis un certain nombre d'observations. Sur le site, seule une parcelle de fouille a pu être examinée dans le détail ce qui, comparativement au nombre de pierres
  • donc en évidences une diversité géologique relativement importante mais une représentation majoritaire des granités. Il ne semble cependant pas que toutes les roches exposées à l'affleurement à cette échelle d'observation figurent dans les pierres du site de fouille (par exemple
  • roches sont également utilisés pour le tout-venant lorsqu'ils présentent un aspect un peu arénisé, se déstructurant plus ou moins aisément. Leur aspect peut-être lié à une extraction effectuée en surface d'affleurement. Il peut aussi s'agir d'une réutilisation de pierres de parement
  • . Vers le N de la ville, les premiers affleurements se situent à environ 2 km. Celles ci peuvent également être originaires de la vallées de l'Odet ou de la dépression de Toulven où localement des traces de débitage en carrière sont encore visibles dans les estrans rocheux et les
  • partiels. Ils ne permettent pas de conclure par rapport au questionnement initial. Ils suggèrent néanmoins quelques réponses sur l'exploitation locale ou régionale de l'environnement (ici géologique) et montrent tout l'intérêt de ce type d'examens pour la En compréhension de la
  • (sous réserve de la confirmation de l'étude des répartitions anatomiques). En tout cas, aucun dépôt renvoyant à une activité artisanale de tabletterie, de préparations alimentaires (type pieds de moutons, abats...) ou se rattachant à la chaîne de traitement des animaux (abattage
  • , boucherie de gros ou de détail) n'a été perçu. Ces vestiges peuvent être classer en deux conservation et de la composition des échantillons. grands groupes à partir de l'état de Le premier qui représente environ 1/4 à 1/3 du total en nombre de restes s'apparentent à du matériel de
  • ). La seconde explication étant la plus probable vu le milieu plutôt une favorable à une bonne conservation. Dans le second groupe, la proportion d'os résiduels dans le premier. L'"histoire" des os avant complexe et plus longue. on a en 253 En fin de compte, on peut constaté
  • en quasi totalité de rejets alimentaires, même si il existe une part de matériel résiduel (restes d'animaux de compagnie et commensaux. La taille des lots est très variable, avec deux très grands ensembles, deux de taille moyenne et une série de petits contextes. Ceci nous
  • restes de poissons dont une vieille et un labridés ainsi qu'une morue (détermination B. Clavel). Parmi les espèces domestiques, en plus de celle déjà citées, on trouve du cheval du chien du chat, espèces non consommées. La basse-cour n'est représentée que par de rares restes de coq
  • 3,5 16,3 4,7 0,0 8,1 5,8 14,0 4,7 1 ,2 2,3 4,7 7,0 3,5 0,4 4,8 7,8 27,9 1 ,5 1 ,5 0,7 8,9 7,1 0,7 0,0 7,1 4,5 2,6 0,7 5,2 0,0 1 ,5 0,7 0,0 8,9 7,4 0,0 4,7 0,0 4,7 3,5 0,0 4,7 0,0 0,0 L'US 82 Du point de vue archéologique, il s'agit d'un niveau d'occupation riche en matières
  • boeuf porc caprinés 4,4 12,9 39,3 28,5 14,9 22,1 10,4 6,5 37,7 22,1 9,2 14,2 14,2 56,7 4,2 295 77 1 20 est très différent du précédent sur le plan de la répartition anatomique par grandes catégories de restes. En effet, les restes crâniens ne sont plus si abondants sauf
  • Déterminés Indéterminés TOTAL = chargé osseux, US 52 (NR = poids moyens des os). NR %NR 1 37 42 49 2 230 1 02 332 59,6 18,3 21 ,3 0,9 69,3 30,7 100 PR 3999 628 442 61 5130 423 5553 en nombre de restes, PR %PR PM 78,0 12,2 8,6 1 ,2 92,4 7,6 29,2 15,0 9,0 30,5 22,3 4,2 16,7
  • % du total en fonction des espèces. Même si la taille des échantillons d'os par espèce est réduite pour le porc et les caprinés, cette sélection très importante ne fait aucun doute. Cette US Les Le - petites US regroupement des petites US part dans un ou deux très petits
  • les trois principales espèces : les US 80 donc présentés en détail ci-dessous L'US 80 Accumulation de couches de terres riches au XlVe siècle. Tab. 11 : Décomptes des restes osseux, US - = poids de restes et PM US 80 boeuf porc caprinés coq oie lièvre homme Déterminés
  • Indéterminés TOTAL NR 46 9 1 0 4 1 2 1 73 1 0 83 = en matières organiques ; Xle 80 (NR = nombre de restes, PR poids moyens des os). %NR PR %PR PM 63,0 12,3 13,7 5,5 1 ,4 2,7 1 ,4 88,0 12,1 1303 73,8 4,0 9,2 0,1 0,1 0,3 12,5 99,0 1 ,0 28,3 7,8 1 6,2 1 00 70 162 2 2 6 220
  • . regroupement de tous ces petits échantillons (20, 22, 24, 80, 81 et 83) fournit un ensemble en tout point similaire aux US 52 et 84. Le Décomptes des restes restes, PR = poids de restes et PM Tab. 13 : Petites US boeuf porc caprinés cheval chien coq homme lièvre oie Déterminés
  • indéterminés pourcentages et poids moyens, par US. : N° US US 23 US 52 US 84 US 82 NR Ind 905 1 02 80 1 39 52 Petites US % Ind 58,0 30,7 32,5 19,9 23,5 en nombre de restes, PM Ind 2,3 4,2 2,0 4,2 3,5 PM Ind 5-i 4- 3- 2- 1 - 0 0 10 20 30 40 50 60 % NR Ind Figure 6
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° :2008 009 en date du 4/02/2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SEM Territoires Nature de l'aménagement
  • Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Paul-André Besombes Conservateur en
  • probablement situé à proximité de la limite méridionale de l'emprise du projet. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • , suivant un maillage en quinconce. En cas de découverte de vestiges archéologiques lors du diagnostic, un élargissement des sondages positifs a été pratiqué, afín d'appréhender au mieux les structures rencontrées et de pouvoir évaluer leur densité et leur stratigraphie. Les sondages
  • positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Dans le cas présent, en raison de la présence de vestiges sur
  • archéologique avec mise en évidence des zones sensibles. La fouille a été entreprise selon le protocole habituel. Les sépultures ont été fouillées par moitié et les profils ont été relevés. Les vases funéraires ont été prélevés. La fouille de leur contenu, ainsi que l'étude a été réalisée
  • par un anthropologue. Les récipients ont ensuite été étudiés par un céramologue. Deux des sépultures (sépultures 1 et 2) présentaient des dimensions importantes assez inhabituelles notamment en ce qui concerne leur longueur. Afin de vérifier toute présence éventuelle de contenant
  • absence d'organisation, cette méthode de travail particulièrement longue a été abandonnée pour privilégier une technique de fouille plus classique et rapide. Mesures techniques et limitations des possibilités d'investigations. Ainsi qu'il le sera énoncé plus en détail dans les
  • paragraphes qui suivent, toutes les parcelles concernées par la prescription n'on pu être étudiées en détail pour divers motifs sur lesquels nous reviendrons. Il faut également signaler la présence d'une importante canalisation de gaz traversant la zone de part en part. Pour des raisons de
  • sécurité, une bande de terrain d'une quinzaine de mètres de large correspondant à son tracé n'a pas été sondée fïg. 2. 6 II. L'OCCUPATION ARCHÉOLOGIQUE L'emprise des terrains à diagnostiquer étant scindée en deux par le tracé de l'ancienne route de Nantes (Départementale 837
  • ), actuellement bordée de constructions, une bande d'environ 150à 200m de large n'a pu être sondée. II. 1 LA ZONE OUEST La zone se développant à l'ouest de la départementale 837 n'a pas été intégralement sondée. Quelques parcelles situées en bout de la piste de l'aéroport de Saint-Jacques de
  • la Lande, dans une zone particulièrement humide et peu propice à l'occupation humaine n'ont pas été traitées en raison de difficultés liées aux survols aériens. Les terrains de l'Equipement s'étendant sur une surface de 38400m2 ont également été laissés de côté. Au total la
  • surface non diagnostiquée dans cette zone avoisine les 6ha. Aucun indice de site probant n'ayant été découvert sur le reste de l'emprise située en limite de ces parcelles, il est peu probable que des vestiges soient présents dans ces deux zones délaissées. Dans ce secteur le sol
  • présente un profil assez homogène. Une couche de terre végétale argileuse et très graveleuse épaisse en moyenne de 0,30 à 0,40m scelle le terrain naturel. Ce dernier est constitué par une couche d'argile d'altération du socle rocheux, en surface de laquelle peuvent être observés par
  • terrain, quelques fossés parcellaires remblayés lors du remembrement ont pu être observés. Ces éléments n'ayant aucun intérêt archéologique n'ont ni été relevés ni archivés. Seule une petite zone située dans la parcelle AK 78, en bordure orientale d'un chemin d'exploitation (fig.2 et 3
  • ) a permis de mettre en évidence une série de creusements circulaires peu profonds alignés sur près de 70m de long. Il s'agit de fonds de fonds de fosses d'un diamètre compris entre 0,30 et 0,90m pour une profondeur de 0,05 à 0,25m. Après examen détaillé du secteur et fouille systématique
  • creusements en bordure du chemin et constituant également un retour longeant sur quelques mètres un ancien fossé parcellaire (Faits 117-119), l'hypothèse de petites fosses à plantation d'époque moderne paraît vraisemblable. 7 F114 N 1 S F113 F112 FUI F 109 S N F 115 S _1
  • de gaz et d'une parcelle de 28500m2 couverte de remblais et gravats de démolition atteignant près de 2,00m d'épaisseur (parcelles AE 225-226. Ce terrain est situé en limite nord de l'emprise. En dehors d'une petite nécropole à incinération située dans la parcelle AE 115 et de deux
  • présence d'une « cave à pommier » située à proximité immédiate de l'une des fosses. Compte-tenu de sa localisation, cette perturbation récente a pu faire disparaître une tombe. Une large fenêtre de décapage de 1400m2 visant à rechercher la trace d'autres sépultures isolées situées en
  • périphérie des précédentes ou d'aménagements liés à l'espace funéraire a été pratiquée. Celle-ci s'est révélée totalement négative. Trois des sépultures : S3, 4 et 6, relativement profondes sont assez bien conservées et ne semblent pas avoir trop souffert des labours. En revanche les
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • août 2010 au 12 septembre Numéro de l'arrêté de prescription Néant Surfaces En date du Surface totale de l'emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 2 Numéro de l'arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • Requi, Inrap Conservateur en charge du dossier Adjoint scientifique et technique Ingénieur de recherches Assistant d'étude (adjoint) Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Responsable scientifique Responsable scientifique (adjoint) Françoise
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Gilbert Aguesse, Inrap Conservateur régional Directeur interrégional GSO Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches
  • — Assistant d'étude Ingénieur Assistant d'étude Assistant d'étude Infographie Gestion des photographies Rédaction des textes Gestion et étude du mobilier Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors
  • phases initiales de construction, c'est l'édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l'aile nord qui permet d'avancer une date précoce soit le tout début du I siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du I siècle de notre ère
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • Armorique. L'espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du I" siècle de notre ère. C'est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l'aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s'organise autour d'un espace
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie à la fin de chaque année, en double exemplaire, un rapport succinct sur les recherches effectuées
  • indiquant les zones fouillées, la durée des travaux, les moyens mis en oeuvre et l'inventaire du mobilier recueilli, les résultats scientifiques et les découvertes de caractère exceptionnel faites au cours de la campagne, l'état d'exécution du programme prévu et les éventuelles
  • Références : FF/2010-225 HStel de Blossac 6 rue du chapitre 35044 Rennes cedex Objet : programmation 2 0 1 0 Téléphone 02 89 29 67 67 Télécopte 02 99 29 67 99 Monsieur, Vous êtes titulaire d'une autorisation de fouille programmée (3ans), accordée concernant en région Bretagne, !e(s
  • recherche archéologique Ouest en date du 2 6 janvier 2010, j'ai décidé en application du code du Patrimoine, notamment son livre V, la poursuite de votre programr recherches, l'opération plurlannuelle se déroulant de manière tout à fait satisfaisante. Je vous prie d'agréer, Monsieur
  • , l'expression de ma considération très distinguée. Pour le Préfet de la Région Bretagne Jean-Yves LE C O R R E Pour le directeur régional des affaires culturelles Stéphane D E S C H A M P S Conservateur Régional de ¿archéologie 17 I. Données administratives, techniques et scientifiques
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • historique de cette recherche 14 2.2. Définition de la ferme indigène en prospection aérienne et problèmes méthodologiques 2.3. Les grands axes de réflexions 15 Un premier état de la recherche : les résultats de quelques fouilles 3.1. Un bilan rapide des connaissances 16 3.2. Les premiers
  • actuelles sur les sites de même nature en Gaule a été cependant effectué en conclusion. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt SRA Rennes puis service des archives départementales de Vannes. 3 GFNFRIQUE DE L'OPÉRATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique E
  • R.D. 768 aménagée en 2x2 voies, sur la commune de Pluméliau (section Kerledorz - Keroperh) et d'une longueur totale de 7 km (pl. 1, 2 et 3). Sur les parcelles concernées (Champ d'aviation), la largeur de l'emprise varie de 28 à 34 m à laquelle il faut rajouter 10 m à l'est pour la
  • construction d'une voie de desserte aux parcelles cultivées, le chemin d'exploitation existant étant coupé par la future route. Sur l'emplacement du site, les travaux de terrassements se font en déblais et nécessitaient donc une opération archéologique préventive. HISTORIQUE DE LA FOUELLE
  • - Bilan des moyens mis en oeuvre Le site a été inventé en juin 1990 par photographies aériennes (photo de couverture) effectuées lors d'une prospection-inventaire entre les vallées de l'Oust et du Blavet (Naas 1990). Les anomalies phytographiques mettaient en évidence la superposition
  • et la juxtaposition d'enclos semi-circulaires et quadrangulaires (dont un avec une entrée au sud) ( pl. 4 et 5 - fig. 5 -). Une prospection au sol menée en novembre de la même année avait livré une très faible quantité de mobilier de surface composé de quelques scories de fer
  • nouveaux (mobilier en surface, micro-reliefs, enquête auprès des habitants sur leur connaissance du terroir. ...). Ces deux premières étapes n'ont pas apporte d'éléments inédits pour les parcelles qui nous concernent. La phase suivante était la réalisation de sondages mécaniques dans
  • aériennes de 1990 (P. Naas ) 0 100 m emprise de la route Plancht Planche 5 Fig. 5 : vue aérienne du site en 1990 avec l'emprise routière Fig. 6 : \aie aérienne du décapage Planche 5 A : x=203.445 y=2345.407 Fig. 7 : plan de niasse des structures B : x=203.439 y=2345.257
  • structures afin de préciser leur morphologie, leur organisation, leur utilisation, leur fonction et leur chronologie. Un autre objectif (toujours espéré dans ce contexte) était celui de trouver en place des surfaces d'occupations synchrones des différentes structures en creux. Le décapage
  • rendit vite compte du très fort arasement du site : directement sous la terre arable d'environ 25 cm d'épaisseur, les horizons de creusement des structures sont apparus dans des colluvions limono-argileuses épaisses de 15 cm en moyenne et recouvrant le substrat. Le dénivellement du
  • entre les comblements et les colluvions décaissées. Aussi les variations hygrométriques au gré des changements climatiques faisaient apparaître de nouvelles structures en creux. Ainsi on comprend mieux que l'équipe du diagnostic n'ait pas repéré le fossé sud du petit enclos pourtant
  • l'importance scientifique de ces structures, juste en dehors du décapage, trois sondages de quelques mètres de long ont été effectués hors-emprise pour les reconnaître en plan. L'objectif atteint, les tranchées furent aussitôt rebouchées. Nous tenons ici à remercier pour son accord le
  • ), végétales (chablis) et humaine (arrachage de souches). Les fossés furent fouillés manuellement ou mécaniquement lors de sondages ponctuels à divers endroits (angles, entrée, ...). Le puits fut vidé jusqu'à 1,20 m, profondeur maximale de fouille manuelle en dehors d'installations
  • toutes les étapes de la fouille et de l'étude et, comprenant des mots clefs facilitant la gestion et l'exploitation informatisées de la documentation. Les unités stratigraphiques (us) sont numérotées en continu (de 001 à n). Elles sont rassemblées en faits dont la désignation est
  • quadrangulaire : FE 15 par FE 05 en carré C8 et FE 18 par FE 08 en B4. Ceux-ci se rejoignent en un angle de 135° directement au sud de FE 05. Leur orientation est pour FE 15, N-O/S-E et pour FE 18, N-E/S-O. FE 15 est observé sur 10 m de long puis disparaît au N-O, au-delà du décapage malgré
  • - fig. 12 - et fig. 13) : un creusement en V à l'est - le plus profond, environ 0,43 m - et un autre en U évasé au fond légèrement concave et d'une profondeur de 0,30 m. FE 15 est large de 0,50 m à l'angle formé avec FE 18 puis s'élargit auN-0 jusqu'à 2,20 m. Sur la courte longueur
  • observée, le fond du fossé adopte un léger pendage du N-O vers le S-E. FE 18 a un profil en V d'une profondeur de 0,25 m. Sa largeur est de 0,50 m au N-E et de 0,80 m au S-O. Son fond adopte un pendage de 2 % du N-E vers le S-O. us 038 et 037 (comblements) : le fond des fossés est
  • limon avec un peu de graviers et de cailloux. Datation et interprétation L'us 037 a livré quelques tessons de céramique commune et un fragment de fibule en bronze très érodés et non identifiables. La documentation exploitée de ces deux fossés, formant un angle à 135° et dont l'un
  • en B4 par le fossé ouest de l'enclos (FE 08). us 126 et 128 (creusements) : elles ont des plans rectangulaires qui ont pour longueur et largeur respectives, 1,12 m et 0,46 m pour FS 52, 0,62 et 0,52 m pour FS 53. Leurs parois très pentues, d'une profondeur d'une quinzaine de cm
  • précédemment décrit et supposer une relation entre ces deux structures. Le fossé 34 Localisation et description Un autre fossé (FE 34) est coupé par le fossé nord de l'enclos (FE 05) en D8. D'orientation E-O. il est observé sur une longueur de 13m puis disparaît à l'est et au-delà de FE 05