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RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008
  • circulation L'interstice entre les murs 7 et 8 mesure 0,65 m de large. Il est comblé de blocs et de pierre (granite) et était recouvert d'un cailloutis en surface. Cet aménagement est similaire à celui mis au jour entre la cuve n°1 et le mur nord de l'édifice. Il a été sondé sur 0,85 m de
  • forme d'une tranchée de 6,60 m de long et entre 0,40 m de large. Seule la partie érodée du sentier a été excavée. Aucune structure ou niveau archéologique n'a été mise en évidence. Le substrat granitique a été atteint à 0,30 m de profondeur sous la surface du chemin. Il était
  • productions de salaisons et sauces de poisson à Étel (Morbihan, France). In : Béarez (P.), Grouard (S.), Clavel (B.) (éds), Archéologie du Poisson, 30 ans d’archéo-ichtyologie au CNRS, Hommage aux travaux de Jean Desse et Nathalie Desse-Berset, Antibes, XXVIIIème rencontres internationales
  • organiques en surface (cliché : Cyril Driard, Arvales, 2008). en bas : archéologie expérimentale, essais de reconstitution des dépôts de matière organiques observés sur les parois des cuves des ateliers d'Étel et Kerlaz (cliché : Cyril Driard, Arvales, 2008). 5 Introduction Cyril
  • : Cyril Driard) 7 Des dépôts de matière organique ont été mis en évidence sur les parois et au fond des cuves des sites d'Étel et de Kerlaz. Ils apparaissent sous plusieurs formes, pouvant se combiner entre elles (Driard 2014, p. 47-60). Des dépôts similaires avaient déjà été
  • -Casasola et al. 2016, p.737-749). Le mélange entre les sauces de poisson et le vin ou le vinaigre est mentionné dans plusieurs textes antiques, qui ont été inventoriés par R. Curtis (Curtis 1991, p. 222). Les principaux produits cités sont l'oenogarum (mélange de vin et de garum) et
  • ://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0305440310004115 [Accessed March 7, 2015]. Bernal-Casasola et al. 2016 Bernal-Casasola D., Angel Exposito Alvarez J., Medina Grande L., Vicente-Franqueira Garcia J.-S. 2016 : Un Estrecho de Conservas, Del garum de Baelo Claudia a la melva de Tarifa, Cádiz
  • ), Archéologie du poisson. 30 ans d’archéo-ichtyologie au CNRS, Hommage aux travaux de Jean Desse et Nathalie Desse-Berset, Actes des XXVIIIe rencontres internationales d’archéologie et d’histoire d’Antibes, XIVth ICAZ fish remains working group meeting, Antibes, éditions APDCA, p. 237-244
  • Press, p. 195-206. Linger-Riquier et al. 2016 Linger-Riquier S. 2016 : Toubib or not toubib ? À propos des analyses organiques de quelques vases en contexte funéraire en Touraine et en Berry (Ier s. av. J.-C. – IVe s. ap. J.C.), in SFECAG, actes du congrés d’Autun (5-8 mai 2016
  • Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Cyril Driard Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Région : Bretagne Département
  • , Jessica Freitas et Eric Philippe (bénévoles) Association ARVALES 1, rue Lenoir, 35000 Rennes Table des matières Présentation de l'opération archéologique............................................................................................5 Localisation du site archéologique
  • des structures archéologiques et de la stratigraphie..........................................................8 Sondage A (angle sud-ouest de l'atelier)..........................................................................................8 Le mur 7
  • ......................................................................................................................................9 L'espace comblé de pierres et recouvert par un niveau de circulation........................................9 Le mur 8......................................................................................................................................9 Un niveau de circulation
  • ......................................................................................................................................15 Conclusion..........................................................................................................................................16 Inventaire des unité stratigraphiques et des structures
  • de la commune d’Étel, sur un promontoire rocheux granitique surplombant la Ria d’Étel. Il borde au nord une anse aujourd’hui condamnée, mais que l'on peut deviner dans le paysage actuel ou sur les cartes anciennes (Figures 1 et 2). L’océan se situe à 1 km au sud. Figure 1
  • : localisation des sondages archéologiques sur un extrait de la carte de Cassini. Figure 2 : extrait de la carte d'Etel – Pointe d'Erdeven, 1771, (source : Service hydrographique de la marine, Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GESH18PF43DIV3P221dD) Historique
  • des découvertes archéologiques En 1942, à l’occasion de travaux de terrassement pour la construction d’un blockhaus, une sépulture est mise au jour. Le mobilier associé (vase, boucle et couteau) est daté de l’Antiquité tardive1. À 80 m au sud-ouest, des murs en petit appareil avec
  • des arases de briques étaient visibles en front de falaise sur près de 2 m de hauteur et une dizaine de mètres de long.Ces structures ont été identifiées en1998 comme de probables parois de cuves, caractéristiques des ateliers de salaisons antiques 2. Les sondages archéologiques
  • Les observations archéologiques anciennes et récentes permettent de recenser une trentaine de sites romains sur le littoral du nord-ouest de la Gaule, ayant pour caractéristique commune la présence de vestiges de cuves maçonnées. Ils sont tous situés dans l’actuelle région de
  • Bretagne et plus particulièrement dans le sudouest du Finistère. Très peu d’informations sont disponibles sur ces sites interprétés comme des ateliers de salaison et de sauces de poisson. L’objectif des sondages réalisés en 2007 et poursuivis en 2008 était d'évaluer le potentiel
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • Fougères nord, Fougères sud, Saint-Aubin-du-Cormier et Saint-Brice-en-Coglès (cf. fig. Figure 1 - Le secteur étudié Ce terroir aux marches de la Bretagne se caractérise par son hétérogénéité. Plusieurs régions naturelles peuvent en effet être définies. Au nord-ouest, le Coglais se
  • potentiellement gallo-romains ont pu être répertoriés, et un premier bilan des connaissances actuellement disponibles pour chacun d'entre eux a pu être dressé. Il en est ressorti que, dans ce secteur des marches de la Bretagne très peu étudié en raison de sa position de confins, les données
  • Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine), Campagne 1999. Rennes : S.R.A., 1999 ; cf. site les Médais 1-2. 13 Sur les parcelles A 33-35 et 79, des fragments de tuiles romaines ont été mis en évidence sur l'ensemble
  • juin ont permis de collecter du mobilier protohistorique et antique : 8 tessons de céramique protohistorique dont une lèvre datable de La Tène ancienne ou de la transition entre La Tène récente et la période gallo-romaine ; un fragment de paroi fine et quatre fragments de céramique
  • . 13 LEROUX (G.) - Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (llle-et-Vilaine). Campagne 1997. Rennes : S.R.A. Bretagne, 1997 ; cf. site de la Butte. L'auteur décrit une vaste
  • , photographies etc..) : LEROUX (G.) - Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine), Campagne 1999. Rennes : S.R.A., 1999 ; Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt
  • Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine), Campagne 1999. Rennes : S.R.A., 1999 ; Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt Patrimonial : • Information à vérifier : • Date de création : • Intérêt scientifique
  • ), Rapport de prospection inventaire (cantons de Louvigné-du-Désert, Saint-Brice-enCoglès, Fougères Nord et Fougères sud). Rennes : S.R.A. Bretagne, 1992. BANEAT (P.) — Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, archéologie, monuments. 4 IV,p.399 tomes, 1 èr6 édition 1927-1929. Mayenne
  • curviligne (cf. LEROUX (G.) - Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine). Campagne 1997. Rennes : S.R.A. Bretagne, 1997 ; cf. site de la Butte). OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES
  • LOTTON Anne-Marie Université Rennes 2 - Haute-Bretagne Rapport de prospections archéologiques de surface Cantons de Fougères nord, Fougères sud, Saint-AubinCormier et Saint-Brice-en-Coglès (Ille-et-Vilaine) Campagne 2007 REMERCIEMENTS Mes sincères remerciements vont : - à M
  • . S. Deschamps, conservateur régional du patrimoine, M me A. Vilard, conservatrice du département d'Hle-et-Vilaine, M mes F. Fromentin, et C. Boujot, ingénieurs d'étude, du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la confiance qu'ils m'ont témoignée en me permettant de
  • la recherche 3. Bilan des connaissances disponibles dans le secteur étudié 5 5 6 7 II. LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 9 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 9 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche 10 3. Apports et limites de la campagne
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • de sa position de confins, cette région d'Ille-et-Vilaine accuse un déficit - tant quantitatif que qualitatif - d'information, rendant pour l'heure impossible toute tentative de restitution de l'occupation antique. La campagne de prospection menée en 2007 a donc eu pour objectif
  • de pallier la faiblesse des données disponibles et a principalement consisté en la vérification de sites connus mais pour lesquels l'information disponible était trop lacunaire pour autoriser toute interprétation. En raison de conditions de prospection peu favorables, les
  • résultats de cette campagne s'avèrent assez maigres ; ils permettent toutefois d'apprécier les apports et les limites de l'investigation pédestre ainsi que les possibilités de la recherche archéologique dans cette région de Haute- Bretagne. 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • distingue par un relief constitué de petites collines, et par un socle granitique systématiquement recouvert d'une épaisse couche limoneuse. Il est délimité à l'est et au sud par la vallée du Couesnon, petit fleuve côtier qui prend sa source aux confins de la Mayenne et se jette dans la
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • Chapelle-Janson). 5 Deux faciès géologiques principaux peuvent être distingués : le massif granitique de Fougères au nord et les formations schisteuses du Briovérien supérieur au sud. Les autres formations, marginales, se rencontrent essentiellement dans le secteur de Saint-Aubin
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • , entre la fin du xiiie-début du xive siècle et le milieu du xve siècle. Cette époque connaît des troubles importants. Les historiens en ont souligné le fort impact dans les territoires de marche, comme celui de la puissante baronnie de Vitré dans lequel se trouve notre site. Le plan
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • d’aménagement particulier, un porche dessiné par six trous de poteau a pu être édifié au cours de l’utilisation de l’accès sud. Cette construction renforce le caractère ostentatoire de cette partie de l’enclos. Ce passage, qui assure la liaison entre un carrefour de deux chemins et l’enclos
  • conséquent, l’épaisseur cumulée de terre végétale et de stériles au-dessus des vestiges n’est pas importante. Elle est comprise entre 0,40 m et 0,20 m entre le haut et le bas de la pente dans l’emprise décapée. Les structures archéologiques ont donc probablement subi une érosion
  • matérialisent les façades orientale et septentrionale, ont une largeur comprise entre 2 m (sondage 1004) et 1,20 m (sondage 1030) ; la largeur moyenne est de 1,60 m (Fig. 8 et Fig. 9). Sondage Fossé largeur Profondeur conservée 1021 20 1,50 m 0,50 m 1026 20 1,60 m 0,48 m 1029 20
  • identifié dans cette partie de l’enclos a une largeur de 9 m (distance entre les fossés 30 et 20). Le démarrage du fossé 30 est bien visible en raison d’un effet de paroi créé par son creusement (US 2, sondage 1027) (Fig. 16 et Fig. 17). Au fur et à mesure de son tracé, le fossé 30/40
  • fourchette chronologique assez large, les xiie-xive siècles. Cependant, l’absence de recoupements entre les structures installées dans l’enclos et leur faible densité (cf. infra), incitent à envisager une occupation de courte durée. 1 L’étude de cet objet a été effectuée par L. Beuchet
  • , responsable d’opération médiéviste (Inrap), dans le cadre du diagnostic. Il est aussi le rédacteur du court texte présenté entre guillemets. 36 Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge Inrap · RFO de fouille c 85.74 fossé 10 122 91 85.87 d a 85.62
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin Un enclos de la fin du Moyen Âge sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest décembre 2011 Vue aérienne du site dans son environnement topographique. © Gilles Leroux
  • , 2010 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un enclos de la fin du Moyen Âge 2009-115 35109 Arrêté de prescription Code Inrap DB05030503 Code INSEE Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin sous la direction de avec la collaboration de Françoise Le Boulanger
  • Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné décembre 2011 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique 7 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 10 11 Notice scientifique État du
  • site Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 1 19 19 20 20 22 22 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2. 1.4. Introduction Raisons de la mise en place de la fouille Le contexte archéologique Données physiques Contexte géographique et topographique Contexte géologique Conditions
  • 68 68 2.2.4.1 2.2.4.2 2.2.5 69 69 2.3 2.3.1 70 72 73 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 Les cadres institutionnels Les évènements historiques Le quotidien 73 74 74 2.3.1.4 2.3.2 2.3.2.1 Conclusion L’enclos du Chemin et le fief de la Verie en la seigneurie du Cerny La « découverte
  • » de l’enclos de la Verie 75 76 76 2.3.2.2 2.3.2. 2.3.2.3.1 La seigneurie du Cerny et ses propriétaires Le déclin du Cerny à partir du début du XVe siècle La crise de 1406-1407 78 79 2.3.2.3.2 2.3.2.4 La lente fin du Cerny Importance du Cerny avant le XVe siècle 80 80 80
  • 2.3.2.5 2.3.3 2.3.3.1 Conclusion Intégration spatiale de l’enclos de la Verie au sein de la seigneurie du Cerny Espaces de la seigneurie : domaine et mouvances 82 86 86 87 90 91 93 2.3.3.2 2.3.4 2.3.4.1 2.3.4.2 2.3.4.3 2.3.4.4 2.3.5 La Verie au croisement des chemins Hypothèses sur
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • du Chemin Etrelles au second Moyen Âge : une paroisse de marche aux portes d’une place-forte Conclusion générale Bibliographie Sources documentaires Annexe 1 : recherches en archives − Transcirption des textes par Pierre Poilpré Inventaires techniques 125 Inventaire n° 1
  • : inventaire du mobilier 127 129 Inventaire n° 2 : inventaire des archives de fouille Inventaire n° 3 : liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
RAP02368.pdf (LIFFRÉ (35). voie ancienne en forêt de Liffré. rapport de sondage)
  • second temps entre 2006 et 2007. Située tout comme le précédent massif forestier sur la commune de Liffré, elle a aussi livré nombre de sites d'époque non déterminée à ce jour. Le CERAPAR a suivi une structure qui traverse la forêt selon une direction générale sudouest/nord-est, large
  • deux fossés de drainage (figures 8bis et 9). Les limites « d'emprise » ou « de propriété » de l'ouvrage ne font pas partie du périmètre sondé (voir encadré ci-dessous). Dimensions : - la chaussée est large de 7,40 m, entre chaque bord intérieur de fossé de drainage (points de mesure
  • cuvette régulière habituellement observée, mais présente, à mi-hauteur du flanc extérieur, et au dessus des pierres décrites précédemment, une banquette, une « marche » de faible hauteur. US 104.2 (fossé ou est) : Large de 4,40 m pour une épaisseur de 0,65 m, altérites de couleur
  • fossés constitue la chaussée de la voie. Les dimensions sont les mêmes que pour XI : 7,40 m entre les points de mesure 5,70 m et 13,10 m (figure 8). • Coupe X2, chaussée : Description des US de haut en bas US 200 : Couche humique de 2 à 3 cm d'épaisseur, parcourue d'un fin système
  • plus foncé que l'environnement (photo 7). US 202 : Empierrement de blocs, en majorité de grès, dont les dimensions varient entre 20 à 30 cm de longueur pour 10 cm d'épaisseur au moins, le tout disposé à plat. Les interstices sont comblés de scories et de petits galets de quartz
  • roulement (US 201). Méthodologie retenue : Tout bloc de plus de 10 cm de longueur a été considéré comme faisant partie de l'empierrement principal ; les autres, de dimension inférieure (entre 1 et 9 cm) constituant le calage entre et aussi immédiatement en dessous des blocs principaux
  • , pour ce qui concerne la nature du sol, la forme et les dimensions ; puisqu'il n'y a pas de différence majeure entre XI et X2 pour cette partie de la voie, nous limitons donc ici les descriptions et interprétations aux seuls éléments notables et visibles sur la figure 8. Nous
  • VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal ROMANO CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La
  • Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES Ks O b O VOIE ANCIENNE EN FORET DE LIFFRE Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Rapport de sondage archéologique (autorisation n°2007-2i9 valable du 01/04/2007 au 30/04/2007) Pascal
  • ROMANO CERAPAR Centre de recherches archéologiques du pays de Rennes Maison de l'archéologie - La Métairie - Espace Jean Guéhenno - 35740 PACE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE - RENNES 2008 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° Département : ILLE-ET
  • documentaires : SRA (Rennes,35) Photos les plus représentatives (fouille et mobilier) : N° 1, 2, 3, 4, 5, 9, 10, 12, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20,21,23,25, 26, 27, 29 Figures les plus représentatives (fouille et mobilier) : N° 6, 7, 8, 9, 10, 12, 15, 16, 17 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES Année
  • : 2008 Auteur : ROMANO Pascal Collaborateurs : CORRE André, PRIOL Alain, CORVELLEC Judith Titre : Voie ancienne en forêt de Liffré, commune de Liffré (Ille-et-Vilaine) Nbre de volumes : 1 Nbre de pages total : 65 Nbre de figures : 18 Nbre de photos : 30 2 SOMMAIRE Fiche
  • signalétique p. 2 Sommaire p. 3 P r é a m b u l e et p r o b l é m a t i q u e p. 5 CHAPITRE 1 : CONTEXTE DES SONDAGES I. La localisation p. 6 II. Le contexte géologique et hydrologique p. 6 III. Le cadre historique et archéologique p. 10 CHAPITRE 2 : REALISATION DES SONDAGES I
  • . L'implantation des sondages et méthodes de fouilles p. 12 IL L'analyse descriptive p. 17 II. 1. Sondage X p. 17 II. 2. a. Coupe XI p. 17 II. 2. b. Coupe X 2 p. 25 II. 2. c. Secteur X3 p. 31 II. 2. Sondage Y p. 35 II. 3. Le mobilier p. 41 II. 3. a. Sondage X p. 41 II. 3. b
  • . Sondage Y p. 4 2 CHAPITRE 3 : INTERPRETATION GENERALE ET PERSPECTIVES I. L'état de conservation p. 45 II. La typologie de la voie p. 45 II. 1. Sondages X et Y p. 45 II. 2. Comparaisons avec d'autres sondages p. 47 III. Le tracé et son raccordement à des axes déjà connus p
  • . 48 IV. La datation de l'ouvrage p. 51 V. L'économie du fer dans les parages de la voie p. 51 CONCLUSION p. 61 Liste des photos et des figures p. 62 Bibliographie P- 64 3 REMERCIEMENTS EQUIPE SONDAGE La réalisation de ce sondage n'a été rendue possible qu'avec la
  • participation de membres bénévoles, qui ont apporté leurs compétences complémentaires, faisant tous preuve d'enthousiasme et d'énergie. La totalité du sondage réalisée sans moyens mécaniques a représenté l'équivalent de 105 journées "équivalent fouilleur"; qu'ils en soient ici vivement
  • avisés et le soutien qu'ils ont, chacun dans leur domaine, apportés à nos travaux : Alain PROVOST Florentin PARIS Gilles LEROUX Jean-Bernard VIVET Jean-Claude MEURET Cécile LECARLIER Anne VILLARD Jean-Charles OILLIC Olivier HILLAIRET 4 PREAMBULE et PROBLEMATIQUE Le Centre
  • valeur était en cours de révision par l'Office national des forêts. Afin d'éviter la destruction accidentelle de sites, l'ONF avait autorisé des relevés de cartographie des sites archéologiques repérables. Dans un premier temps, la forêt de Rennes a été parcourue, en 2004 et 2005, et
  • des dizaines de sites inédits y ont fait l'objet de relevés minutieux, parmi lesquels une voie antique du 1er ou 2eme siècle de notre ère, reconnue sur plus de 3000 mètres, et qui a fait l'objet d'un sondage en trois points en 2006. La forêt de Liffré a été prospectée dans un
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • (35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012
  • sources médiévales (XIe-XVIe siècle) », Actes du congrés de Brest, Mémoires de la Société d’Histoire et Archéologie de Bretagne, tome XC Querrien Armelle, 1998, « La mise en œuvre de l’énergie hydraulique en Berry. Les moulins du bassin de la Céphons », Le village et son environnement
  • en Archéologie, Archéosciences, Histoire) UMR CNRS 6566 Rapport de prospection thématique annuelle (2012) « Contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Age et à l’époque moderne » Responsable scientifique : Aurélie REINBOLD Doctorante, CERHIO (Centre de Recherches historiques de
  • -existants. Il s’agira aussi de comprendre les liens entre ces aménagements et les enjeux économiques, politiques et environnementaux. La prospection englobe les aménagements hydrauliques et les structures artisanales liées : chaussées, moulins, viviers, douves, fosses et canaux. Ce
  • recensement vise également à un essai de typo-chronologie réalisé à partir d’une analyse croisée entre les matériaux de construction, l’emplacement des structures et les activités liées. Cette problématique s’insère dans les recherches actuelles menées sur la formation des territoires
  • dans la seconde moitié du XXe siècle. Quant aux fosses et canaux ils sont comblés lorsqu’ils n’ont plus d’utilité et qu’ils gênent la culture d’une terre. Le secteur le plus touché est le nord-est de l’espace d’étude entre St Georges de Reintembault et Fougères. Ainsi, sur les deux
  • déjà été étudiés par exemple dans la Dombes et la Bourgogne5. Dans le cadre de prospections diachronique (2011) puis thématique (2012), nous avons déclaré jusqu’à présent 89 sites, dont pour 2012. Ces structures ont été élevées entre le XIe et le XVIIIe siècle. Aucun moulin
  • de la chaussée, et entre 30 et 20 cm pour le reste du parement. On ne connaît pas de datation de cet aménagement. Parement de Biennais (Hauteur 0.40 m) daté du milieu du XVIe siècle 7 11 sites sont concernés : les chaussées de Launay et du Brégain (LA BOUSSAC), déclarées en
  • Hervé (1990) 8 5. TYPOLOGIE DES INSTALLATIONS DE MOULINS : L’objet de notre étude n’est pas le bâtiment du moulin, mais la façon dont le cours d’eau est aménagé pour l’accueillir. Contrairement à ce qu’Armelle Querrien avait pu observer pour le Berry, les moulins d’Ille-et-Vilaine
  • début XXe 5.2. Moulin sur bief : Certains moulins installés sur les cours d’eau sont aménagés sur bief. Ce bief, ou canal d’amenée d’eau, était creusé le long d’une courbe de niveau entre le lit naturel de la rivière et la base du versant de la vallée. La pente du bief étant moins
  • étangs d’alevinage18. Karine Berthier évaluait quant à elle la hauteur d’eau entre 60 et 80 cm, pour un étang n’excédant pas quelques hectares19. Les chaussées de Verrières 2 (LIFFRÉ), de Lhermitage (VIEUX-VIEL), de l’enclos de Fresnay et de la Marre Noire20 (LIFFRÉ), la petite Foire
  • relevés topographiques n’ayant pas encore été effectués. 15 BIBLIOGRAPHIE : Barbé Hervé, 1990, « l’aménagement des étangs en Berry (13e-18e), Cahiers d’archéologie et d’histoire du Berry, n°101, mars 1990, p.43-48 Benoit Catherine, 1992, les étangs de la Dombe au Moyen Age. XIIIe
  • : études offertes à Jean-Marie Pesez, Publications de la Sorbonne Querrien Armelle, 2003, « la pêche et la consommation du poisson en Berry au Moyen Age », Bibliothèque de l’Ecole des chartes, t.161, 2003, p.409-435 Reinbold Aurélie, 2011, rapport de prospection diachronique, nord-est
  • Rapport de prospection thématique annuelle (2012) « Contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Age et à l’époque moderne » Responsable scientifique : Aurélie REINBOLD Doctorante, CERHIO (Centre de Recherches historiques de l’Ouest) UMR CNRS 6258, CReAAH (Centre de Recherches
  • l’Ouest) UMR CNRS 6258, CReAAH (Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences, Histoire) UMR CNRS 6566 Sommaire : 1. Problématique de la recherche : ............................................................................................. 2 2. Méthodologie
  • construction : .................................................................................................. 5 4.1.1. Les chaussées en argile : .......................................................................................... 5 4.1.2. Les chaussées en terre et pierre
  • les structures et les choix d’aménagements :.............................................................. 10 6.1. Typochronologie basée sur les matériaux de construction : ......................................... 10 6.2. Les choix d’installation des sites (XIIIe-XVIIIe
  • . PROBLÉMATIQUE : DE LA 2. MÉTHODOLOGIE : RECHERCHE La prospection vise à comprendre comment les réseaux hydrauliques ont été aménagés et gérés depuis le XIe siècle jusqu’au XVIIIe. Le contrôle de l’eau est en effet un enjeu pour les populations de ces périodes. En témoignent les coutumes
  • et chartes relatives à des conflits autour de l’eau. Il s’agit de percevoir l’aménagement progressif des cours d’eau, sachant que ces aménagements ne sont en rien linéaires mais peuvent être au contraire fait d’abandon de sites, de réemplois et de transformation de sites pré
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • recensement : de Pour l’ensemble de la zone les sites sont repérés à l’aide des cartes (Cassini, plans des aménagements des forêts royales2) et plans cadastraux (cadastre napoléonien). La présence de vestiges est évaluée par photographies aériennes et prospection pédestre systématique le
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • l'intervention : Construction d'un lotissement Aménageur/maître d'ouvrage : Louédec Alfred et Louédec Yvette Surface totale de l'intervention archéologique : 2400 m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : entre le 06/01/2003 et le 11/02/2003 Dates des interventions en post-fouille
  • : entre le 17/02/2003 et le 21/02/2003 Entre le 24/03 /2003 et le 11/04/2003 11 5 Résultats : Découverte d'une petite entité agricole de la transition entre le premier et le second Age du Fer ; constructions sur poteaux d'ancrages au sol, dont une circulaire associée à un souterrain
  • XlVe siècle associé à un grenier sur pilotis. Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiments, constructions palissadées, fours, foyers et un souterrain. Période : Protohistorique (fin
  • °152, 154, 156 et 158 n°l 91 du cadastre actuel (fig.3). L'emprise des travaux est située à 200 mètres du bord de mer (fig.6) et occupe une très légère pente. Le site s'intègre dans un îlot suburbain se développant entre les routes de Kernéost et de Poulmic. La géologie du Massif
  • pour leur accueil, à Jean François Herry et Cyril Marcigny pour leur participation à titre gracieux et à toute l'équipe pour son dévouement. Période géologique comprise entre les origine de la Terre, il y a environ 4 milliard d'années et le début du Cambrien, il y a environ 600
  • Cornouaille » entre la côte atlantique et le grand système de failles qui cisaille toute la péninsule, de la pointe du Raz au Sud/est de la Vendée. Pendant l'ère primaire, plus exactement à la période carbonifère la région est à nouveau fracturée. Ces mouvements s'accompagnent d'un
  • métamorphisme important transformant les matériaux en gneiss et de nombreux massifs granitiques se mettent en place. 5 6 Entre la fin du Primaire et le milieu du Tertiaire , une altération des roches granitiques, la plupart du temps émergée, sous l'action de climats agressifs et d'érosions
  • dans le milieu du fossé précédent, excepté sur la façade est, où les poteaux sont implantés directement contre la paroi de l'état antérieur (coupes 14 et 16, fig.16). Le creusement de cette nouvelle tranchée se situe entre 38 et 80 cm de profondeur et présente un fond ondulé. La
  • éléments étaient spécialement concentrés sur le côté est de l'ensemble (fig.27). Les céramiques sont attribuées chronologiquement de la transition entre le premier âge du Fer et le second (fïg.79 à 82). Sur la reconstitution hypothétique proposée pour le 2 état de construction, seules
  • quasiment au centre de l'emprise archéologique. L'espace entre les poteaux est situé entre 0.50 et 3 m et leur creusement mesure entre 30 et 50 cm de diamètre. La profondeur des trous de poteaux n'excède pas 18 cm. Leur situation en plan et leur comblement homogène constitué de limon
  • entamée la roche. Le gros trou de poteau 67, situé à proximité est peut être lié à la construction circulaire. Le tracé de la construction circulaire passe exactement entre les deux puits d'accès du souterrain, et il ne peut s'agir d'une coïncidence. Cette constatation atteste non
  • poteaux périphériques et nécessite un ancrage suffisant et des liens forts entre les différents éléments de la superstructure. Les poteaux peuvent être reliés par des sablières hautes ou par un assemblage souple de type branchages ou ligatures. Les poteaux périphériques doivent
  • britanniques qui marquent toute la période comprise entre le Néolithique final et la fin de l'Age du Fer. Ces constructions constituent la forme domestique dominante, voire exclusive et sont traditionnellement attribuées au sud de la Grande Bretagne . La superficie couverte des
  • centraux, attribuée au lile avant J.C. a été étudiée en Vendée (La Gaubretière ) et une autre plus tardif, de 10 m de diamètre, datée entre le Ile et le 1er s. av. J.C., en Seine-etMarne (Bazoches-les-Bray ). 36 37 En Normandie, ce type de construction est connu dès le Bronze moyen à
  • diamètres ne dépassant pas 8 m, attribués entre le Bronze Final et Jahier (Y.), 1999 a.- Courseulles-sur-Mer, La Fosse Touzé, 1997 et 1998 - Document de Final de Synthèse, Service Régional de l'Archéologie de Basse-Normandie, Vol.I, p.l 12. Collis (J.), 1984.- Oppida, Earliest Towns
  • du second Age du Fer . Deux bâtiments dont un de 15 m de diamètre attribués à la transition entre les deux Ages du Fer ont également été étudiés dans cette région à Courseulles-sur-Mer . 40 41 Quelques constructions circulaires de l'Age du Bronze et de l'Age du fer, étudiées en
  • et perdurer jusqu' à la fin du premier Age du Fer . Sur ce site deux bâtiments circulaires à poteau central atteignent des diamètres de 8.50 et 10 m. 45 La similitude entre les plans de bâtiments de Grande Bretagne et ceux du continent peut confirmer d'étroites relations entre
  • les deux rives de la Manche. Hypothèse n°2 : Les sites de Cahagnes dans le Calvados et de Berry-au Bac dans l'Aisne ont révélé une grande structure circulaire, (de 15 m de diamètres, pour Cahagnes) limitée par des poteaux jumelés et interprétée par défaut comme un enclos. Ces
  • .) et alii, 1997 ; Op. cit. p.50 et 51. Bourreux (M.), 1976. - Berry-au-Bac « La Croix Maigret ».- Gallia Préhistoire, t. 19, fasc 2, p. 344. 4 1 4 2 4 3 4 4 4 5 4 6 4 7 Jahier (Y.) 1999 b .- Le hameau de Cahagnes, transition Bronze final/premier âge du Fer.- Les marges de
  • compris entre 30 et 40 cm et leur profondeur entre 10 et 20 cm. Leur comblement est constitué de limon brunâtre homogène et certains comportent des restes de calages constitués de quelques fragments de granité. La construction présente trois travées régulières et deux nefs, comme le
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • que la Bretagne reste le terrain d'affrontements entre Français et Anglais, il s'engage aux côtés de Du Guesclin contre le duc Jean IV et ses alliés. Il participe au siège de Bécherel en 1372. Face à la tentative d'annexion de la Bretagne par Charles V en 1378, les principaux
  • , Héraut Berry 1979. 18 du chasteau, saisirent et pillèrent indignement sa vaisselle d'argent, bagues et joyaux quils rouvrent sans rien espargner, ny respecter, ny sa femme, ny sa belle-mere Catherine de Rohan..25". Les biens de Gilles de Bretagne sont confisqués par le duc qui
  • entraîne en effet la prise de Fougères par les Anglais en 1449, et la reprise des hostilités sur les marches bretonnes. Peu de temps après le décès de Gilles de Bretagne, Françoise de Dinan se remarie avec Guy XIV de Laval. Les terres qu'elle avait apportées à Gilles par contrat de
  • et en participant au sacre d'Henri IV36 Plusieurs auteurs témoignent que le château a subi plusieurs assauts et a plusieurs fois changé de mains entre 1590 et 1598. Ils reste cependant difficile de retracer la chronologie exacte de tous ces faits d'armes, tant les points de vues
  • en 1994, la tour et l'élévation 14 sont parfaitement liées et sont donc strictement contemporaines (figure 6). L'élévation nord présente deux maçonneries de mises en oeuvres très distinctes, séparées par une brèche large d'environ 2,5 m interdisant toute chronologie relative entre
  • , divisée en quatre niveaux restituables d'après les traces laissées par les systèmes d'accroché des planchers. Il s'agit d'un retrait de la maçonnerie entre les niveaux 0 et 1, de corbeaux entre les niveaux 1 et 2. La rupture supérieure, très franche, de l'enduit conservé au niveau 2
  • m). Elle a été en grande partie restaurée, ce qui rend son analyse difficile. Un retrait de maçonnerie associé à un trou d'ancrage de poutre (U.S. 11265) marquent la présence d'un plancher entre les niveaux 0 et 1. Un autre décrochement, moins marqué et légèrement désaxé en plan
  • , sépare les niveaux 1 et 2. Aucun indice ne permet de fixer sur cette élévation la transition entre les niveaux 2 et 3. Deux ouvertures sont conservées, au moins partiellement. Une porte, très largement restaurée s'ouvre près de l'angle sud-est au niveau 1. Elle donne accès à une
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • 28 29 30 32 34 35 37 39 40 40 40 41 43 43 44 46 3.2.2.3 Phase 3 : Destructions et reconstructions (fin XVe s.) 3.2.2.3.1 Datation 3.2.2.4 Phase 4 : Le front sud au XVIe et XVIIe siècles 3.3 SYNTHESE DE L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.3.4 PHASE 1 PHASE 2 PHASE 3
  • PHASE 4 : LES PREMIERES INSTALLATIONS (FIN XIILE-DEBUT XTVE SIECLE) : UNE RECONSTRUCTION PRESQUE TOTALE : UNE NOUVELLE RECONSTRUCTION : LE LENT DECLIN ET L'ABANDON 4. LE MOBILIER 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 LE LAPIDAIRE LE VERRE LA CERAMIQUE LE MOBILIER METALLIQUE LES MONNAIES 48 49 50
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
RAP02319.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage)
  • en place dans la haie. Le décapage manuel réalisé dans la haie a été limité par la présence d'arbres et par une marge de sécurité laissée entre la fouille et l'emprise de la RD 22, située à au moins 3 m en contrebas (fig. 9). Une concentration de blocs de gneiss est apparue grâce
  • tombe augustéenne de Fléré-la-Rivière (Indre) et les sépultures aristocratiques de la cité des Bituriges - En Berry au début de l'époque gallo7e suppl.à la romaine : le fer, le vin, le pouvoir et la mort. Mémoire du Musée d'Argentomagus, R.A.C., 316 p. LANGOUET L. dir. (1989).- Un
  • l'utilisation d'un système d'information géographique, Mémoire de Master I Archéologie et Histoire, Université de Haute-Bretagne - Rennes 2, 98 p. LE ROUZIC Z. (1934) .- Carnac, fouilles de trois sépultures de l'âge du Fer faites dans la région, Bull, de la Soc. Polym. Morbihan, p. 17-34
  • RIEC SUR BELON - Saint-Jean (Finistère) Rapport de sondage juillet 2007 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Thierry LORHO et Francis BERTIN Service régional de l'archéologie de Bretagne Conseil Général du Finistère UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et
  • Archéosciences ¿313 Remerciements Je remercie Monsieur Jean Guisquet, propriétaire du terrain, qui a accepté avec beaucoup de gentillesse notre demande de sondage sur le site de Saint-Jean, ainsi que Joseph Le Gall, étudiant à Rennes 1, et Thierry Bouyaux, qui ont activement participé à
  • ce modeste chantier. J'adresse également mes remerciements à Thierry Lorho, Ingénieur au SRA, pour le géoréférencement du site et le traitement des documents cadastraux anciens et récents, Francis Bertin (UMR 6566) pour la D.A.O., et bien sûr Michèle Tostivint (UMR 6566) pour la
  • comptabilité du chantier. Anne Villard-Le Tiec Conservateur au Service régional de l'archéologie de Bretagne UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences RIEC SUR BELON Saint- Jean (Finistère) Etude du contexte de la découverte d'amphores Dressel 1A En 1997, M. Guisquet
  • , propriétaire du terrain, a recueilli des tessons d'amphores dans un champ qu'il venait de labourer à Riec-sur-Belon « Saint-Jean » (fig.1). Une amphore archéologiquement complète et la moitié supérieure d'une autre ont pu être reconstituées, grâce à R. Bertrand, prospecteur bénévole
  • l'origine à l'ouest du champ, a été déviée vers l'est, et les travaux liés à la voie express RN 165 ont modifié la topographie des lieux au sud du site. La découverte des amphores ayant eu lieu le long de l'actuelle RD 22, il subsistait un doute sur la provenance des tessons
  • profonde qu'un labour un peu plus prononcé avait partiellement entamée. Fig. 1 : localisation IGN du site de Riec -sur-Belon, Saint-Jean 1 Fig.3:SituationtopographiquedusitedeRiecsurBelon,Saint-Jean 2 Fig.2b - Fig. 2 a et b : Localisation de la parcelle sondée sur les cadastres
  • napoléonien et actuel 3 L'objectif du sondage était de tenter d'identifier le contexte d'enfouissement des deux amphores. En effet, en Bretagne, ce type de découverte semble peu habituel dans un habitat et il rappelle plutôt les dépôts d'amphores mis au jour dans les tombes
  • aristocratiques de la fin de l'âge du Fer et du début de la période gallo-romaine. Notre méconnaissance des pratiques funéraires de cette période en Bretagne ne nous offrant aucune comparaison possible, tout nous incitait à vérifier la nature de ce dépôt. Le contexte géographique et
  • archéologique La découverte a eu lieu sur un point remarquable, à proximité du somment d'un petit plateau encadré à l'ouest par un ruisseau et à l'est par la rivière de Belon, et sur l'un des premiers reliefs du massif des Montagnes Noires qui se développe au nord de la plaine côtière (fig.3
  • ; son côté nord a été repris par les voies de raccordement de la nouvelle RD 22 à la ferme de Kergaor à l'est (Le Trévoux) et à l'ancienne RD 22 à l'ouest (fig.2 b). La propriétaire de la partie du champ actuellement situé dans la commune du Trévoux déclare y avoir ramassé des meules
  • et des poteries, que nous n'avons pas encore pu identifier. De nombreux sites gaulois et gallo-romains et des enclos non datés sont connus autour du site de Saint-Jean grâce à des découvertes anciennes et de nombreuses prospections récentes, de R. Bertrand notamment. Seul le site
  • du Buzit dans la commune voisine de Mellac a fait l'objet d'une opération de sauvetage, limité à un sondage (Clément 1978), suite à la découverte de dix billons coriosolites et d'un statère en or allié osisme dans un fossé. Aucun ne semble à ce jour en relation directe avec celui
  • apparus à l'emplacement signalé par M. Guisquet, une vignette de 6 sur 7 m a été pratiquée vers l'ouest et une plus petite de 2 sur 3,50 m a été décapée manuellement vers l'est, dans la haie située à l'aplomb de la RD 22 (fig. 4 et 5). Fig.5 : Partie base de l'amphore n° 2 découverte
  • en place ; état de la fouille à l'issue du décapage L'opération s'est poursuivie avec cinq tranchées d'une vingtaine de mètres de longueur perpendiculaires à la tranchée de départ, et une sixième d'une dizaine de mètres de longueur et de même orientation en bordure occidentale du
  • champ.. 5 Les fossés de parcellaires et la fosse de la tranchée n° 4 Deux fossés perpendiculaires ont pu être mis en évidence. Le fossé 1, orienté est-nord-est/sudsud-ouest, a été identifié sur 21 m de longueur dans les tranchées n° 3 et 7 (fig. 4 et 7). Large d'environ 0,70 m et
  • l'ouest de la vignette de décapage. Fig. 6 : Vue du sondage vers le nord-ouest de la parcelle Fig. 7 : Vignette de décapage : fossé n°1 Le fossé 2 a été mis au jour dans les tranchées n° 1 et 2. Non sondé, il présente en surface le même aspect (gabarit et remplissage). Il ne recoupe
RAP03532 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2017)
  • , fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à
  • Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Yves MENEZ (CRA), Jean-Charles ARRAMOND (contrôle scientifique) Suivi administratif : Bernard JACQ (CDPM), Ronan BOURGAUT (CDPM/ Mission Archéologie), Ronan PERENNEC (CDPM
  • La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 6 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral
  • . DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie. 7 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 I) Présentation I-1) Emprise du secteur étudié L’étude porte sur une enceinte située en contrebas, et à
  • aussi la mise en relation des dépôts sédimentaires et des maçonneries. 8 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig.2 : Plan topographique et structures mises au jour. DAO B. Grall, CD29
  • Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 II Les Résultats 1) Le secteur nord-est de l’enceinte : les UH1, UH2 et UH3 (fig. 11 et fig. 3) 1-1) Une occupation dès le haut moyen-âge ? En UH3, la surface du rocher est plus
  • l’abbaye de Landévennec, mais surtout les mottes de Lesquelen en Plabennec (Irien 1981), et de Lamber en Ploumoguer (Sanquer 1979). 3 Laboratoire Beta Analytic Inc., référence Beta-482204 : LRM2017-2159. Cf. fig. 118. 2 13 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La
  • du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig. 7 : Angle des murs M 2079 et M 2112, en UH1. Vue prise du sud-ouest. Cl. R. Pérennec, CD29/ Mission archéologie. Enfin, côté ouest, en UH2, un parement de moellons
  • pas de lien direct entre les structures, ou avec des niveaux de sols ou de remblais clairement attribués à cette phase. Toutefois, comme on le verra plus loin, une datation postérieure impliquerait la contemporanéité des structures M 2560 et US 2142/2144. Or, cette dernière
  • petit et moyen format. Seules quelques assises d’élévation sont conservées (sur 0,65 m dans le cas de M 2079, pour près de 0,70 m de fondations dégagées). Les fondations des deux murs peuvent être parfois 16 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice
  • mur M 2079 et son retour M 2112, vue du nord-ouest. Cl. R. Pérennec, CD29/ Mission archéologie. Fig. 9 : Détail du parement sud du mur M 2112. Vue du sud. Cl. R. Pérennec, CD29/ Mission archéologie. 17 La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan Fig. 10 : Elévations du parement
  • sud du mur M 2112, et du parement ouest du mur M 2079. DAO E. Lagneau et B. Grall, CD29/ Mission archéologie Conseil départemental du Finistère Mission archéologie EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 18 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice
  • entre la bande rocheuse et le mur M 2112, afin d’obtenir un espace plan d’environ 3,30 m de largeur. Si l’on en juge par le traitement des fondations, ce parti-pris a bien évidemment été retenu dès le début de la construction. Les apports de remblais devaient sans doute contribuer à
  • fossé US 2140/ 2155. Relevé et DAO E. Lagneau, DAO B. Grall, CD29/ Mission Conseil départemental du Finistère Mission archéologie EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 22 La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig. 13 : UH1, coupe
  • longitudinale CD. Relevé et DAO E. Lagneau, DAO B. Grall, CD 29/ Mission Conseil départemental du Finistère Mission archéologie 23 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Pour ce qui concerne
  • Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 Fig. 15 : Elévation nord du mur M 2528, en UH2. Orthophoto R. Louessard, DAO C. Pfister, E. Lagneau et B. Grall, CD 29/ Mission archéologie. 25 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La
  • Finistère Mission archéologie EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 27 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2017-163 A l’angle des murs M 2528 et M 2717, un dallage résiduel de dalles de schiste US
  • d’arasement se situe 4,40 m plus haut que le niveau du dallage US 2720. Fig. 17 : Mur M 2717 arasé, et vestiges du dallage US 2720 (à gauche). A l’arrière-plan, mur M 2528 et retraits d’aplombs US 2718 et US 2719. Vue du nord. Cl. R. Pérennec, CD29/ Mission archéologie. Plus au sud, en
  • , vestiges du mur M 2312. Vue prise de l’est. Cl. A. Kergourlay, CD 29/ Mission archéologie. Fig. 19 : Détail du socle de quartzite taillé sous le mur M 2412, et de la rigole US 2421, qui longe cette semelle rocheuse. Vue de l’ouest. Cl. R. Pérennec, CD 29/ Mission archéologie. 1-3
  • un remblai meuble de limon brun noir charbonneux contenant des blocs de quartz et de schiste, US 2124. Cet apport très épais est typique d’une démolition (Pérennec 2016). 29 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • archéologique du bastion Desmouriers et étude du bâti - citadelle de Port-Louis : monographie, chronologie et plan. Archéologie du bâti et de la construction : architecture, techniques et matériaux, archéométrie. REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT D'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Année : 2017
  • figures et 18 planches (intégrées) 5 Générique Direction Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Doctorant en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298, & Ceias EHESS UMR 8564 en collaboration avec : Amaury Berthelon, archéologue, spécialiste des puits Romain Bertin
  • , archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Doctorant en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en
  • archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue
  • bastion actuel. Pourtant, les sources historiques ne mentionnent pas précisément de travaux importants à cette époque. Le niveau de la plate-forme du bastion a pu être rehaussé entre la construction de 17 1620 et l'installation de la rampe nécessaire à l'accès d'un espace rehaussé
  • les niveaux de sols associés et surélevés. Il n’a toutefois pas été possible d’observer le tracé d’origine du bastion espagnol ou un niveau de sol associé, probablement situé plus bas (entre 8 et 9m NGF). Une emprise de fouille plus large permettrait d’atteindre en toute sécurité
  • réalisés grâce à une équipe très efficace de six bénévoles, au financement alloué par la DRAC, le musée de la Marine et avec l'accord du SRA. Il a été possible de réaliser les coupes statgigraphiques et de mettre en relation la stratigraphie générale entre les deux sondages. La
  • l’abandon depuis plus de 10 ans. 19 Signature de la paix de Vervins. 20 La construction fut estimée entre 500 000 et 700 000 livres. 21 BRAGARD, 2008, p. 134 : En effet, Jacques Corbineau était architecte civil mais ne faisait pas partie du corps d’ingénieurs spécialistes regroupés dès
  • art et démonstrée, 1600). Ces principes seront repris plus tard par Vauban entre autres. Ainsi la ligne de défense entre les fronts des bastions est très rapprochée pour la portée moyenne de l'arquebuse. Les bastions et courtines ont une hauteur de plus de 15 mètres pour en rendre
  • d’un arsenal auxiliaire pour la marine du roi entre Brest et Rochefort. La côte Sud de la Bretagne est à cette époque plus sûr que la côte de la Manche et permet d’éviter les croisières ennemies et les corsaires, avantage confirmé pendant le règne de Louis XIV. 29 Vauban visite la
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
RAP00528.pdf (HÉDÉ (35). le Bas Chesnay. rapport de sauvetage urgent.)
  • second étant un groupe de six trous de poteaux localisé en C1/C2, entre la fosse 270 et la fosse 630, qui semblait s'organiser de façon cohérente. Ce dernier ensemble, qui dessinait un quadrilatère de 2 mètres sur 4, pourrait correspondre à un grenier surélevé, analogue à ceux connus
  • . 4.4 L ' archéologie et les travaux routiers. w> La fouille du site de Hédé-Le Jiatit Chesnay fut un exemple supplémentaire de l'insertion de l'archéologie dans les grands projets routiers. Grâce à un système instauré de sondages, puis de sauvetages systématiques, le site et sa
  • archéologique SRA Bretagne. MENEZ Y., 1988, Plouer sur Rance - Le Boisanne - Côtes d'Armor, ferme de l'âge du fer. Rapport de sauvetage programmé. SRA Bretagne. MENEZ Y., ARRAMOND JC., 1992, Archéologie et travaux routiers départementaux - le camp de Saint Symphorien à Paul e dans les Côtes
  • \ m. • ; • mm a HH| Illlf8|l « . 118881 !Ìll(8fÌI •'.... I ' " ' . . . . . . Il "... B i1 -, co o 3 R ta Culture TI III ïiiSÊSSiSxÊBtxSÈiSSiÊSmSS^ëi Communication • IPl Département de l'Ille et Vilaine Commune de Hédé. Site n°-35 130 09 AH. Coordonnées
  • Lambert : X= 294.225 Y= 1071 675 Carte IGN n°- 121756, "Combourg" Lieu de dépôt: Service régional de l'Archéologie de Bretagne. SOMMAIRE. Liste des participants pl Liste des figures p2 1 PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE. p6 2 ANALYSE DES STRUCTURES. 2.1 Description de
  • l'ensemble. 2.2 Les fossés 2.2.1 Le fossé 100 2.2.2 Le fossé 110 2.2.3 Le fossé 120 2.2.4 Les fossés 2000 et 2030 2.2.5 Le fossé 2050. P7 2.3 Les fosses. 2.3.1 La fosse 630 2.3.2 La fosse 920 2.3.3 Les fosses 550 et 552. pl4 2.4 Les trous de poteaux. pl8 3 ANALYSE DU MOBILIER. p20
  • Les apports du site 4.3 Le mobilier. 4.4 L'archéologie et les travaux routiers. Bibliographie p32 LISTE DES PARTICIPANTS FOUILLE : Responsable : BEGUIN Frédérick Archéologues fouilleurs qualifiés : LEBOUTEILLER Patrick LECLAINCHE Maud LE CLOIREC Gaétan LESECQ Isabelle RAPPORT
  • DE FOUILLE-! Frédérick BEGUIN Etude céramique : Patrick LEBOUTEILLER et Frédérick BEGUIN. .1 LISTE DES FIGURES Fig. 1 : Carte géologique de la Bretagne avec la position du site./? 3 Fig 2: Carte de l'Ille et Vilaine avec la position du site par rapport à la RN 137./? 4 Fig 3
  • : Emplacement du site sur un extrait de carte IGN./? 5 Fig 4: Photo des fossés 110 et . 120 p 6 Fig 5: Plan général du site et de l'emprise du décapage./? 7 Fig 6: Plans et coupes des fossés 100 et 110 (intersections)./? 8 Fig 7: Photo du sondage 3 dans le fossé 100.p 9 Fig 8: Plans et
  • coupes des fossés 2000, 2030, 2040 et 2050 (intersections)./? 10 Fig 9: Photo du sondage 2 dans le fossé 2000./? 11 Fig 10: Photo de la fouille de l'intersection des fossés 2030 et 2050p 12 Fig 11 : Plans et coupes des fosses 550-552, 630 et 920./? 13 Fig 12: Photo du sondage de la
  • , \ /"Yfa Longrais2Q£9 ( lauiei Mfurijnon f'.w- FIG.3 Km .5. foni^rtJ 1 Problématique et moyens mis-en-oeuvre. m Le site du ïjaut Chesnay a été mis au jour sur la commune de Hédé grâce à des sondages menés par le Service Régional de l'Archéologie, préalablement aux travaux
  • effectués par la Direction Départementale de l'Equipement d'Ille et Vilaine sur le tracé de la nouvelle route nationale 137, Rennes-St Malo. Ces sondages ont fait ressortir la présence d'un angle de fossé-palissade, dans lequel ont été mis-au-jour quelques céramiques datées de la Tène
  • finale. Des trous de poteaux et des fosses permettaient d'envisager la présence d'un habitat. Une fouille de sauvetage archéologique sur l'ensemble de l'emprise menacée, soit 1800 m2, fut négociée avec la DDE pour un montant de 271.575 F.Les délais impartis étaient de un mois pour une
  • équipe de cinq personnes, soit deux semaines de décapage et deux semaines de fouille, deux mois étant prévus pour l'analyse du mobilier découvert et la rédaction du rapport. FIG.4 .6. ION S S Î f o s s é m i d'enclos tranchée-Palissade 2 Analyse des structures. 2.1
  • Description de l'ensemble. L'ensemble du décapage se présentait sous une forme trapézoïdale, prolongée à l'ouest par une bande suivant deux fossés et à l'est par un espace quadrilatéral comprenant une série d'intersections de fossés et de parcellaires. Les structures correspondant à
  • l'habitat, situées sur un terrain en faible pente étaient arasées et concentrées dans la partie centrale du décapage. Plus de 80% des trous de poteaux et fosses identifiés étaient enclos dans un espace délimité par les fossés les plus profonds. 2.2 Les fossés. 2.2.1 Le fossé 100
  • (secteurs B et C). Ce fossé retrouvé dans la partie est du site formait un angle droit dans le secteur B2. Il se prolongeait vers le sud sur 35m et vers l'est sur 30m dans la zone décapée, mais sortait de l'emprise dans les deux directions. Large en moyenne d'un mètre et profonde de
  • que l'on allait vers l'est, donc dans le sens de la pente, Deux couches supérieures faites de loess désagrégé et de limon mêlés brun jaunâtre dans lesquelles se trouvaient, en densités inégales, du charbon de bois et des tessons de céramique. Pour la partie située en secteurs B et
  • C, les relations de chronologie relative établies avec les autres fossés étaient assez simples: le fossé 100 coupait le fossé 110 et fonctionnait en contemporanéïté avec le fossé 120. Les autres parties du fossé 100 n'ont naturellement pas put être formellement identifiées du
  • fossé 110. (secteurs A et B, avec prolongements en C) D'orientation est-ouest, ce fossé était coupé en B2 par le fossé 100 et réapparaissait parallèlement à ce dernier en. secteur C3. Il se prolongeait lui-aussi en dehors des limites du décapage. Son tracé était assez rectiligne
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
  • ancien. Cette campagne de fouille 2006 n'a pas livré de mobilier céramique en quantité suffisante pour offrir des éléments de datation absolue. La chronologie relative restera donc soit non datée, soit datée indirectement par la fouille du logis seigneurial réalisée entre 2002 et 2005
  • , INRAP, 2006) 3.2 - L a stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A Le couloir A abrite une rampe d'escalier de 5,26 m de long, de 1,14 m de large en partie basse et de 1,24 m de large en partie haute (64,41 m NGF) (cl.04, fig.05). L'escalier est composé de neuf marches
  • à la jonction des couloirs A et B (us 1480) a subi une très nette reprise, identifiable par la faible hauteur et le mode de taille des deux dalles posées transversalement contre la paroi us 1445 (M10). Les trois marches suivantes (us 1476) et le deuxième palier (us 1452) installé
  • balancement de l'escalier A vers l'escalier C, entre les portes P3 et P4. La retaille de la base du donjon (us 1494) a été C1.04 - Vue de la rampe d'escalier du couloir A et du sondage 1 en arrière-plan, au pied de l'escalier. grossièrement re-parementée avec de fines plaquettes de
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • ), lors de la reprise de l'emmarchement du couloir A. La fondation inclinée ici à 60° est détruite une première fois (us 1493). Une première reprise de l'élévation est visible à une altitude comprise entre 65 m NGF et 67 m NGF (us 1489,1472,1466, 1467, 1475). Légèrement talutée, la
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • granit, suivant un module de 0,22 m à 0,25 m de haut (fig.07, coupes 1 et 2). Quelques blocs de quartzite sont visibles en élévation, juste sous le niveau d'arase. L'ensemble de la structure est lié par un mortier de chaux blanc équivalent à celui des marches US 1448. 3.4 - Les
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • maximum, qui devaient s'encastrer dans le mur d'en face à une distance comprise entre 1,60 m et 1,30 m de long. L'encadrement de la porte devait rétrécir l'ouverture externe à une largeur comprise entre 1,20 m et 0,70 m. La position topographique et le sens d'ouverture de cette porte
  • de la porte du donjon (P7, 69,69 m N G F ) . I l n'en subsiste plus qu'un piédroit et l'arrachement d'un sas d'entrée de 1,15 m de long, situé entre deux battants très rapprochés l ' u n de l'autre. Son système de verrouillage interne et de barres externes la rapproche très
  • indirectement. Le nivellement de la plate-forme rocheuse et les premiers niveaux d'occupation situés entre le rocher et les sols de la salle nord, ont été datés par carbone 14 des Xe-XIIe siècles (phase I et phase I I , fig. 12). Un horizon charbonneux interprété alors comme un niveau
RAP00272.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • discontinuité entre les murs du choeur*, de l'avant-choeur, et de la nef, tout au moins à leur base, au-dessous du niveau du carrelage. Devant les marches qui mènent de l'avant-choeur au choeur, un fossé pratiquement perpendiculaire à l'axe du bâtiment a été mis en évidence. Il correspond
  • devant les marches qui permettent de gagner le choeur proprement dit (N 15 et H 14), où un curieux et profond affaissement du pavement avait intrigué les fouilleurs en 1975 (planche II). Un piquetage fut disposé, pour marquer au sol la position du quadrillage du terrain: ON ON ON MN
  • supportait est mis au jour. Il apparaît rapidement que le mur du choeur se poursuit dans la nef, sous le carrelage, comme soutènement des piliers. Il n'y a pas discontinuité entre les fondations des murs du choeur et celles de la nef: elles sont contemporaines les unes des autres. Le sol
  • supportant le carrelage est composé d'un lit de cailloux mêlé de terre jaune. Dans l'angle ouest, ou un caniveau avait été remarqué dans le carrelage . entre le pavement de la nef et celui de 11 avant-choeur (aux motifs différents), un petit muretiii retenait ce lit de cailloux sur le
  • : la partie ouest du sondage N 14,' la partie est du N 15. Ultérieurement, la moitié de la berme entre N 14 et N 15 était arasée. Enfin la diagonale du carré N 15 fut poursuivie de A jusqu'à B, point situé à la perpendiculaire du point C, extrémité est du sondage N 14» afin
  • . En N 15» puis à l'est de N 14, l'enlèvement de la couche de terre noire laisse apparaître la roche-mère. H y a donc un fossé entre ces deux zones où la roche-mère est atteinte, rempli de cailloux et de terre jaune. Au fur et à mesure de la poursuite de la fouille, l'existence de
  • 4©+ Ç)*HAVSTÏVCHCWT + @ • 1 + +++ MA ROCME-HÈAE COUPE STRATrg-AAftut'quc PKOTO C ^ N'S Pt-f^CHe vin j zt • A l'extérieur du choeur fut fouillé un petit sondage en rectangle (cf. planche II), afin d'étudier la jonction entre le choeur et le vestibule. Sous
  • : Pen-er-Malo en Guidel (Morbihan), Archéologie médéviale, tome V, 19 75» P. 97- (3) J. BRIARD et J. PEUZIAT, L'habitat ancien de Kervini en Poulhan (Finistère), Archéologie en Bretagne, n* 12, 4ème trimestre 1976, p. 34» planche 3, fié?. 7. ( o* JU fv.w a'^ fi g. -fc
  • une rupture confuse entre l'avant-choeur et le choeur, l'existence d'une couche d'ardoises non brûlées sous le pavement du choeur. On peut donc penser qu'un écroulement ou une réfection de la to iture s'est produite au cours du XlVème siècle: les pavements de la nef et de l'avant
  • utilisée jusque fort avant dans le XlVème siècle, rien n'empêche plus d'établir un lien entre la "brèche de Du Guosclin" (percée en 137?) et la destruction de l'édifice. En résumé, trois phases peuvent être distinguées dans l'histoire de la chapelle et du pavement de Suscinio: 1ère
  • chapelle médiévale, dont le sol était recouvert d'un pavement de carreaux de terre cuite émaillée, d'une richesse et d'une étendue exceptionnelles (l). Le démontage du pavement et son transport à Périgueux ayant été réalisés par l'entreprise SOCRA (directeur: M. Bassier) en vue de sa
  • restauration, à l'automne 1976, et le projet de creuser in situ une crypte pour l'abriter quand il serait restauré prenant corps peu à peu, il fut décidé d'entreprendre des fouilles à son emplacement avant une inévitable destruction des ruines si le projet était réalisé. Cette campagne de
  • sauvetage avait essentiellement comme objet d'étudier le terrain supportant le carrelage et, dans la mesure du possible, de mieux appréhender l'histoire de ce curieux édifice, en affinant la chronologie de sa construction. Malgré des conditions atmosphériques très difficiles, cette
  • conclusions historiques qui en sont déduites N.B. Le texte et les dessins sont de M. Clément, à l'exception des coupes stratigraphiques réalisées par H. Garrec. Les photos sont de G. Chapuy.Les monnaies ont été expertisées par M. Dhénin. (l) Patrick André, Sauvetages archéologiques au
  • . pIlhdjeSl^IT Dans l'hypothèse de fouilles ultérieures, un carroyage général du site a été prévu (planche i). Le quadrillage est constitué de carrés de 5 m. de côté, dont chacun est situé dans le plan par deux coordonnées, alphabétique (A,B,C.) et numérique (1,2,3«««)« Le carroyage est
  • orienté à 45° par rapport aux ruines de l'édifice: l'ensemble est établi autour du carré M 15 dont les diagonales sont constituées par la paroi interne du mur du choeur (E - W) et la paroi interne du mur de la nef (N - s) qui se rejoignent perpendiculairement au point o( • Le point
  • d'inter- section de ces diagonales (0
  • MN LM LM 13-14 14-15 15-16 14-15 15-16 15-16 14-15 / Les piquets ON 15-16 et LM 15-16 servirent de piquets de référence pour les plans et pour la position des pièces du matériel découvert. Far rapport au plan, général du site, ils sont situés comme suit: ON 15-16: - 17»89 m
  • campagne précédente. m- + 9,36 m^NGF Trois zones furent fouillées: - le sondage M 15, carré de 4 x 4 m., - une zone polygonale à partir des carrés N 15 et N 14» - un rectangle à l'extérieur du choeur, au point de jonction du vestibule et du choeur. t M MO* m l.i
  • ... »•••*•, PLANCHE 3E ZONC FoOituéE AYAAJT suproArtf Le ZONE PAVCHEWT et- Mise CW ftAce £>u cAAAoyAfrC ï 2°) Les données de l'archéologie. # Sondage M 15 (planche III) Après décapage du sable et enlèvement du plastique qui avaient protégé le carrelage avant sa dépose, le sol qui le
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • ensemble ..cordes de terre environ joignant ledit bouge du bout vers occident et ledit ouveroir du bout vers orient à autre maison qui est entre les deux aistres cy devant déclarés, appatenante aux enfans dudit feu michel Dautry, les deux autres bouts à autres maisons appartenantes à
  • poursuivre à l'avenir ; toutefois il serait intéressant, dans la perspective d'établir des données fiables en ce qui concerne le rapport entre la toponymie et l'existence éventuelle d'ateliers de potiers, de relever tous les ateliers connus à ce jour dans leur environnement
  • fosses fait penser à une activité minière, mais d'autres terrassements se présentent comme des retranchements ou enclos. Il est probable que cette ligne où s'observent, entre autres, des séries de trous d'environ 3 mètres de diamètre et de 3 à 4 mètres de profondeur (Kerviler, 1893, p
  • corrélation entre le groupement le plus occidental et une zone où les fonderies de fer ont été mises en évidence (Lanos, 1984). Cependant il faut signaler que, sur aucun site de fonderie découvert jusqu'à présent, un microtoponyme mardelle ou mardrelle n'a été noté. De plus la zone des
  • Berry champêtre de George Sand, "couvert d'antiques débris des âges mystérieux, de dolmens, de menhirs et de mardelles" (Légendes rustiques, avant-propos, 1877). Si l'auteur de La Mare au Diable a révélé le mot et son contenu aux milieux littéraires parisiens, il revient à un
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • - RENNES I 1 . langouet directeur du Laboratoire. L . Goulpeau P.H.Lanos prospection magnétique et par archeomagnet isme . datation G . Leroux LABORATOIRE D ' ANTHROPOLOGIE , PREHISTOIRE , QUATERNAIRE ARMORICAIN ,.. C . N . R . S P.R.Giot PROTOHISTOIRE Analyses pétrographiques H
  • . Prospections sur Landean. 3 ET PRINCIPAUX RESULTATS L'INVENTAIRE DES ATELIERS DE POTIERS, Dès 1986, nous avons pu constater que l'apport des sources contemporaines ne pouvait permettre d' "inventer" qu'un nombre très restreint de nouveaux ateliers et qu'il était donc nécéssaire de
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • d'approvisionnement en fonction de la évidence, éventuellement, des différences entre des matériaux utilisés comme tout-venant, des matériaux destinés à des constructions banales, au dallage des rues ou à des remblais, ou encore au calage de poteaux et des pierres d'appareillage d'édifice, des
  • Relation entre la proportion d'os indéterminés et leur poids moyen pour les échantillons de Quimper. : Les - poids moyens cumulés des os des trois principales espèces Tab. 10 : Décomptes des nombres de restes, proportions des os des trois principales espèces domestiques, par de
  • 6,4 29,2 28,3 24,9 22,1 17,2 31,7 9 15 5,3 7,8 16,2 1 6 9 1,4 1,2 11,7 7,7 8,7 12,1 1 43,8 21,5 15,4 17,9 24,4 8 20 1 9 La comparaison des poids moyens cumulés des différents ensembles fait ressortir une importante différence entre les échantillons 23 et 84, et les
  • autres (tab. 10 et fig. 7). La différence entre ces deux échantillons et la moyenne des autres est du simple au double. Il semble donc qu'il y ait eu des sélections d'os, imputables soit à l'homme, soit aux modes d'accumulation des. os. En effet, on sait que plus le matériel est
  • comparé les principaux ensembles entre eux sur le plan de la répartition anatomique. On a travaillé sur les grandes catégories anatomiques, seules utilisables, au regard de la taille des échantillons, et ceci par espèce. Répartition anatomique comparée des ossements de bovins La
  • respectifs des bovins et des caprinés Seule l'US 23, le plus gros dépotoir, se distingue par un équilibre entre les proportions de bœuf et de caprinés. Ceci tient sans doute à la différence de datation, l'échantillon serait un peu plus récent que les autres. Pour les autres US, classées
  • proportions et des poids moyens bœuf par ensemble des os de relation entre le % en nombre de de ses os (fig. 14). L'alignement, conforme à ce qui est déjà connu, montre qu'il n'existe qu'un faible accroissement du taux de porc au fur et à mesure que le poids moyen des os augmente. Dans
  • nettement supérieur. Ceci montre que la différence entre l'US 23 et les autres ne s'explique pas uniquement par un biais de remplissage, mais qu'il s'agit probablement d'un dépôt qui correspond à une consommation initiale de caprinés supérieure à la moyenne. 17~I PM Caprinés US 80
  • les autres étalement de l'abattage des caprinés (tab. 15). Les la viande sont bien représentés avec environ 50 % un peu un animaux élevés pour du total. Les animaux réformés sont abattus entre 3 et 8 un approvisionnement mixte : 3-6 mois 6-12 mois 12 -18 18-36 mois 36 - 48 mois
  • retrouve plus trace de cet abattage par la suite : 0 %à 12 mois et seulement 25 %à 12/18 mois. Après vérifications des données de bases, il apparaît que ce sont les humérus distaux qui contribuent seuls à former cette image : Humérus distal ( épiphysation entre 3 et 6 mois), % d'animaux
  • abattus sont en - = 48 %, Radius proximal ( épiphysation entre 3 et 4 mois) % d'animaux abattus 0 %. Même si les auteurs ne sont pas tous d'accord sur l'âge d'épiphysation de cette partie du squelette, il n'en demeure pas moins qu'il existe un - = décalage très important entre
  • vu, ce sont pour les 3/4 des animaux à viande. Seuls les caprinés sont consommés, bonne partie sous forme d'animaux de réforme, mais leur contribution en poids est finalement assez faible. Leur part n'est que de 20 % au XlVe siècle et vu le différentiel de poids entre cette
  • duramen, on remarque que les terminus s'étalent sur une période d'environ 250 (fig. 2). Le ralentissement des terminus vers 1100 tient au fait que laans, entre 1000 et 1250 moyenne 10 rassemble deux moyennes, à l'origine indépendantes et datées séparément, et qui correspondent en
  • réalité à deux phases de fonctionnement du cimetière. Elles sont désormais reliées entre elles séquences débordant plus que les autres, celle de T.01 et celle de la douelle de l'USpar75.deux Ce problème de couverture de notre chronologie locale est également illustré par la figure 3
  • l'ensemble des étalons : 1256 ap. J.-C. La réitération de cette proposition entre tous les référentiels et l'excellent résultat donné par la courbe de Landevennec garantissent la : qualité de cette datation (fig. 4). 256 présence des aubiers, et à plus forte raison des cambium (assise
  • . ..Toutefois, pour plusieurs échantillons (Pieux 2 et 3, T.52.4, T.62.1, T.67), la limite entre duramen et aubier a pu être définie grâce à la courbure caractéristique des derniers cernes observés. En se référant à T.54 comportant une séquence complète, on peut donner une estimation assez
  • précise de la date d'abattage. Cette date est contrôlée par un écart-type mis au point à partir de centaines de séquences complètes (Lambert et Maurice 1992), qui établit le - 20 nombre chance. ce cernes d'aubier dans une fourchette de 25 ± 15 ans, soit entre 10 et 40 ans à 95
  • dalles - en de tombes... 2. Matériel et méthode La méthode utilisées a consisté en deux types de procédures : d'une part, un examen des pierres sur le site de fouille ; d'autre part, un examen des affleurements géologique locaux. L'examen des affleurements géologique locaux a pour
  • objectif de connaître la diversité des roches locales et leur aspect à l'œil nu (couleur, texture). Il complète utilement les simples données des cartes géologiques établies sur la région. Cet examen a également pour objet de recueillir des échantillons de roche pour une comparaison
  • avec les pierres du site de fouille. L'examen sur site se doit, quant à lui, de caractériser les pierres (dimensions et nature pétrographique). Il doit permettre également de caractériser un ouvrage par les proportions des différents matériaux utilisés pour le construire. Des