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RAP00628.pdf (BRENNILIS (29). Karaez Vihan. rapport de fouille programmée)
  • bâtiment IV et de terminer l'examen des vestiges mis au jour au Sud du bâtiment II, en 1980. En ce qui concerne les études scientifiques, j'envisage de faire appel aux techniques de 1'archéométrie, du carbone 14 et aux poil iniques. analyses - 7 - VI - ADDENDA Situation actuelle
  • des collections : Dépôt pour étude au Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains". (Université de Rennes-Sciences) Destination future des collections : Dépôt de fouilles du Finistère. Publications prévues dans : Archéologie médiévale
  • ) Le site se trouve au Nord de la commune de Brennilis (Finistère), à 600 m au Nord-Est du hameau de Plouénez. Coordonnées Lambert : X = 145,51 ; Y = 091,23 (Zone I, Nord). Le site archéologique, situé plus précisément dans les parcelles N° 879, 880 et 884 (section D du cadastre
  • ), était installé sur une colline des Monts d'Arrée, à 253 m d'altitude. Aujourd'hui le terrain est recouvert par des fougères, genêts, ajoncs et ronces. Le sol actuel est trop acide pour conserver des vestiges organiques. I - 2 RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES PRECEDENTES Le site
  • a été peu exploré, seul l'intérieur du bâtiment I , contruit entre deux roches naturelles, a été fouillé vers la fin du siècle dernier par M. P. DU CHATELLIER. Il avait interprété le bâtiment I corroie "la maison chef" et l'avait attribuée à l'Age du Bronze. Les fouilles précédentes
  • ont mis au jour trois constructions : - En 1978, le bâtiment I (une maison d'habitation avec four) ; - En 1979, le bâtiment II (une maison d'habitation) et le bâtiment III (un bâtiment de ferme). du - 2 En ce qui concerne la céramique, la plupart des tessons sont des produits
  • médiévaux (ex. : Bodères et Lannilis-Plouvien). Quelques tessons plus anciens traduisent peut-être une activité à l'Age du Bronze et à la période gallo-romaine. II - MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1980 II - 1 PARTICIPANTS Je renouvelle mes remerciements envers la famille TALLEC de
  • Plouenez qui nous a octroyé deux années de suite l'autorisation de poursuivre nos recherches ainsi qu'à la famille CADOIJDAL qui nous a accordé l'autorisation de camper sur son terrain. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des Fouilles et au Laboratoire d'Anthropologie
  • . SCREECH, Etudiantes, M . LUCAS, Institutrice et M . LUCAS, Employée au P.T.T. MM. R. ELLISON, J.P. TISON, C. PERRY, M . MARSHALL, Etudiants, N. R0BINS0N, Biologiste, M. C0TT0N, Etudiant. II - 2 ORGANISATION, TECHNIQUE DE LA FOUILLE (fi g t ) Comme en 1978-9, la méthode open area de
  • fouille (Barker, 1977) a été utilisée sur ce chantier. En 1980, une superficie totale de 350 m2 a été fouillée. Ceci a permis de mettre au jour une cour devant le bâtiment II et une aire entre les bâtiments II et III. Nos efforts, comme les années précédentes, se sont orientés
  • principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble des bâtiments I, II, et III et ses dépendances. De plus, des informations non négligeables ont été apportées par trois ans de fouilles. Un plan du site commencé en 1978 a été continué à l'échelle du 1/100e, il faut y ajouter un plan
  • des zones fouillées à l'échelle du l/20e. De nombreuses photographies en noir et blanc et des diapositives en couleur ont été prises. - 3 - III - LA CAMPAGNE DE FOUILLES 1980 La troisième campagne de fouilles à Karhaes Vihan (Brennilis) a per- mis d'examiner deux zones
  • ajacentes aux bâtiments fouillés en 1978-9- i 1) Au Sud du bâtiment II (trois dépendances plus la cour) , 2) Une zone entre bâtiments II et III. LE BATIMENT II ET SES DEPENDANCES ( Î) L'examen du bâtiment II (1979), de sa cour et de ses dépendances (1980), a fait apparaître un ensemble
  • de structures qui correspondent vraisemblablement à une ferme indépendante. Différentes phases de construction ont été reconnues permettant de reconstituer l'occupation de cet ensemble. La condamnation de l'entrée Sud du bâtiment II a nettement séparé le bâtiment et sa cour. La
  • propriété était donc certainement divisée en deux à un moment donné. La fouille des dépendances a fourni fort peu d'indications quant à leurs fonctions. Il y a cependant peu de doutes qu'elles aient été des étables où l'on gardait le bétail la nuit et durant l'hiver. Le temps humide de
  • on sait que le sol est très sableux. Cependant quelques précautions étaient prises pour l'évacuation des eaux pluviales dans la cour : un fossé creusé à cet effet se dirige vers le Sud ; il est rempli de pierres et sera fouillé en 1981. Les céramiques qui proviennent de cet ensemble de
  • bâtiments sont largement dominées par la céramique onctueuse (GIOT,!*)?! ). Mais d'autres cé- ramiques bretonnes sont bien représentées dans le mobilier (Lannilis-Plouvien (29) - et Pabu 4 - (22) ?. Les objets lithiques sont moins nombreux cette année : un fragment d'un second
  • surface. Il est devenu évident qu'une activité a persisté dans cette zone après l'abandon du village. Le plan de la fouille montre en effet, avec netteté, comment le bâtiment III (fouillé en 1979) fut réutilisé comme carrière de pierres pour la reconstruction et la modification des
  • murs d'enclos. Ce point était d'ailleurs pressenti avant la fouille ; par contre, il a été plus difficile de repérer un mur d'enclos partiellement démonté. Il ne reste de ce mur que ses fondations aujourd'hui très discontinues. Dans cette même zone, et toujours à cause du temps très
  • humide en juillet 1980, nous avons pu déceler des vestiges construits dans le sol sableux. Un fossé faisant partie probablement d'un système de drainage a été fouillé. IV - PROBLEMATIQUE DU CHANTIER EN CE QUI CONCERNE LA DATATION ET LA DUREE D'OCCUPATION, TYPES DE MAISONS, LES LE
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (Le Frêche Clos) Le Laboratoire d ' Archéométrie de l'Université de Rennes a réalisé une prospection magnétique autour de la fosse dépotoir d'un atelier de potier médiéval découvert en 1982 (A) • L'opération sur le terrain a duré deux jours et a été dirigée_par Pierre-André
  • étudiants en Archéologie de l'Université du 3ème Age de Saint-Malo Le site. En 1982,grâce aux recherches intensives de J. H. CLEMENT et P. AMOUREUX, une fosse-dépotoir d'un atelier de potier était découverte (LANGOUET et al. , 1982) .Celle-ci fut en fait mise au jour lors du creusement
  • Université de Rennes I Laboratoire d* Archëométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et
  • Préhistoriques de Bretagne MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 tière condreuse formée par un mélange de . terre glaise, de kaolin, de sable et de cendre. Cette zone avait en moyenne 0 m ,50 d'épaisseur (d). Elle était elle-même séparée en deux parG
  • Fig. 2. Coupe de.Ii butte G. du Gohheu. tics par une ligne noire, résultant d'une combustion, à partir de laquelle on ne trouvait plus guère que de Ja cendre et quelques débris de charbon de bois. Au-dessous enfin, une épaisse couche do sable (e), horizontalement disposée cette
  • fois, recouDB LANTIVY et J. Revue archéologique, M. DE II LA MARTINIÈRE. Les poteries décorées de Meudon, dans (1914) 1984 INTERVENANTS UNIVERSITE DE RENNES : I Laboratoire d 1 Archëomëtrie L. LANGOUET L. GOULPEAU UNIVERSITE DE RENNES I Laboratoire d'Anthropologie
  • Préhistorire, Protohistoire, Quaternaire Armoricains : P.-R. GIOT MINISTERE DE LA CULTURE Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne : 1 J ■1 L r1 F 1 J S. PENNEC Autres intervenants A. TRISTE P. GRUEAU G. QUERRE J.P. LAUPvENCON I . I r Ji 1 r lJ r 1■ II
  • 1 ■ r HJ .1 M. CLEMENT M. BARRERE (Coordonnateur) F. FICHET DE CLAIRFONTAINE M. BATT J.P. BARDEL PLAN Dé-Finition et mise en place du projet p.l Recensement des ateliers médiévaux bretons p. 6 COTES -DU-NORD - LAMBALLE - PABU , La Poterie P-8 , La Poterie p. 11
  • - PLANGUENOUAL , Le Frèche Clos .Prospection magnétique ( L.LANGOUET )' P-14 p. 18 .Etude de l'atelier et des productions ( L.LANGOUET ) p. 21 - TRAMAIN La Clôture p. 31 - TRAMAIN , La Poterie p. 35 , Plouvien p. 40 FINISTERE - LANNILIS - PLONEOUR-LANVERN , Bodérés p. 4 3 ILLE
  • -ET-VI LAINE - BONNEMAIN , Les Portes - BONNEMAIN - BRUZ p. 4 9 , La Ville Blanche p. 53 , Fénicat - CHARTRES-DE-BRETAGNE , Fontenay .La céramique de Chartres ; aperçu sommaire ( - GUIPFL p. 57 DAB ) , Launay-Margat - LANDEAN , La Petite Artoire - LANGON , Chenac
  • .Prospection macrnétiqne ( L des céramiques médiévales ( P.-R. GIOT et E. QUERRE p. 144 • LANGOUET) . Les productions des ateliers de Meudon Etude pétrographique p. 140 (DAB) p. 152 p. 164 ) Bilan provisoire et perspectives p. 176 1 DEFINITION ET MISE EN PLACE DU PROJET
  • dont la plus célèbre reste, pour tout l'Ouest de la péninsule armoricaine, la céramique "onctueuse". Au stade actuel de la recherche, l'implantation à Rennes de laboratoires scientifiques de pointe et la coopération permanente qui s'est instaurée entre eux et les archéologues de
  • terrain pouvaient permettre de franchir un nouveau pas en ce domaine : la présence et l'expérience au sein de l'Université de Rennes I du Laboratoire d' Archéomêtrie et du Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains, la volonté de la Direction des
  • Antiquités de Bretagne de soutenir et de développer l'archéologie médiévale, la présence de nombreux prospecteurs ou fouilleurs bénévoles formés et compétents ont paru des facteurs favorables à la mise en place d'un projet collectif de recherche consacré aux ateliers de potiers médiévaux
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • deux plans complémentaires : - une réflexion destinée à fixer les orientations et les objectifs scientifiques que l'on pouvait assigner à un tel projet à court et 2 moyen terme : trois volets ont été ainsi définis, d'une manière assez large pour permettre l'évolution de la
  • problématique. Rappelés et développés ci-après, ils comprennent : l'inventaire des ateliers (analyse des textes, prospections, environnement géologique et archéologique...) ; l'étude d'ateliers par la fouille (limitée aux cas les plus favorables définis en particulier par la prospection
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • toute leur place et de soutenir autant que possible, dans le cadre du programme, ce type d'opérations connexes aux activités de terrain : elles illustrent et justifient à la fois le caractère collectif de la recherche sur les ateliers de potiers médiévaux bretons, qui conduit
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • d'entente entre des disciplines qui certes s'intéressent au même objet, mais n'ont en commun ni les buts, ni les moyens. Recourir au couple archéologie/archéométrie, c'est donner la priorité à [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2ÔÔ6| l'histoire de l'objet. Recourir
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • exemples, après avoir fait progressé Introduction générale - A. F. Garçon 6 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'archéologie pré- et proto-historique, induit de fait un rapprochement neuf entre archéologie, artisanat, histoire et ethnologie des techniques
  • appréhender la relation réduction/forge en conjuguant expérimentation et archéométrie; • - déterminer une grille de lecture qui puisse être intelligible pour l'ensemble des disciplines scientifiques s'intéressant à la paléométallurgie ; Voilà pourquoi le rapport final
  • au triptyque archéologie/expérimentation/archéométrie, c'est enrichir l'histoire de l'objet; c'est de surcroit interroger le procédé. Y ajouter l'étude historique des textes, c'est enrichir l'histoire du procédé; c'est de surcroît interroger la culture technique, travailler à
  • disciplines complémentaires. Pour quels objectifs ? Faciliter le travail de tous d'une part ; aider à incorporer l'approche historique à ce couple scientifiquement constitué qu'est le couple archéologie/archéométrie, à ce trio en voie de constitution qu'est le trio archéologie
  • /expérimentation/archéométrie. Nous proposons au lecteur une démarche en trois temps. Dans un premier temps, nous mettons à leur disposition une définition critique des grandes notions qui caractérisent et environnent les procédés techniques, en usant de ce que l'expérience et le développement
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • Philippe Chargé de recherches au Laboratoire Pierre Sue, CEA /CNRS Saclay (UMR 5060) Garçon Anne-Françoise (dir.) Professeur Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, responsable du Groupe d'Histoire des Techniques, (GHT/LAMOP, UMR 8589). Girault Nicolas Doctorant en archéologie, Université
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • Bretagne 2006] Introduction générale (Anne-Françoise Garçon) Nous dédions ce travail à Jean-Jacques Chauvel, dont la chaleureuse compétence nous a fait si brutalement défaut La paléométallurgie du fer est étudiée par un ensemble conséquent de disciplines : archéologie, histoire des
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
RAP02331.pdf (SAINT-GRAVE (56). "la Merlande". des fours à sécher le grain ?)
  • des structures. Ils ont été stockés dans les mêmes conditions que le reste du matériel. L'étude anthracologique de l'un des prélèvements de l'U.S. 1462, est actuellement en cours et réalisée par Jean-Charles Oillic, doctorant en archéologie et archéométrie sous la direction de
  • s'encastrer un long bloc de roche noirâtre, cassé sur place, U.S. 1540. Toutefois, il se 2 VAN OSSEL (P.), DEFGNEE (A.), Champion, Hamois. Une villa romaine chez les Condruses. Archéologie, environnement et économie d'une exploitation agricole antique de la Moyenne Belgique, Etudes et
  • documents, Archéologie, 7, Namur, 2001, p. 133. 10 distingue des autres jusque-là décrits. En effet, dans sa partie médiane, il présente un aspect pulvérulent et une coloration blanc-beige. A l'instar des autres structures, le fond n'est rubéfié que sur une faible longueur, environ 1
  • ruraux de l'Antiquité tardive dans le nord de la Gaule, 51e supplément à Gallia, Paris, 1992, 470 p. VAN OSSEL (P.), DEFGNEE (A.), Champion, Hamois. Une villa romaine chez les Condruses. Archéologie, environnement et économie d'une exploitation agricole antique de la Moyenne Belgique
  • , Etudes et documents, Archéologie, 7, Namur, 2001, 278 p. 14
  • d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes - 2007 IÎ34 Des fours à sécher les grains ? (Saint-Gravé - Morbihan) site n° 56 218 004 Rapport de sondage archéologique (autorisation n
  • ° 2007-250 du 26/06/07 au 27/07/07) TRISTE Alain - DARE Sébastien Avec la collaboration de : DARE Jean-Luc C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes - 2007 Photo
  • de couverture : vue d'ensemble du sondage avec les deux séchoirs. FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° 56 218 004 Département : MORBIHAN (56) Commune : SAINT-GRAVE Lieu-dit ou adresse: La Merlande Armée du cadastre: 1985 Section(s) et parcelle(s): ZO n° 12
  • terrain : M. Jacques Lambert - Tardivel - 56220 Saint-Gravé Nature et intitulé de l'opération : Sondage archéologique Vérification chrono-structurelle sur vestiges mis au jour suite à un décapage sur construction de maison Surface fouillée: 103 m2 Fouille menée jusqu'au substrat: OUI
  • Surface estimée du site : difficile à déterminer car bois autour du site NON Sinon, altitude du fond de fouille : "RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION" Mots clés : - Chronologie : époque gallo-romaine (ne-HJe siècles) - Vestiges immobiliers : 2 fours à sécher les grains et une
  • (Vannes) ; des fonds documentaires: Service Régional de l'Archéologie (Rennes) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année : 2007 Auteur(s) : TRISTE Alain et DARE Sébastien Collaborateur(s) : DARE Jean-Luc Titre : Des fours à sécher les grains. (Saint-Gravé - Morbihan) Nombre de
  • volumes : 1 nombre de pages : 30 nombre de fig. : 6 nombre de photos : 16 Sommaire Fiche signalétique Sommaire Liste des figures Liste des photos 1 2 3 1. Présentation de l'opération de sondage 4 2. Contextes géologique et archéologique 4 3. Méthodologie 5 4. Résultats
  • : description du sondage 6 6 7 8 4.1 4.2 4.3 4.4 : La structure 1100 : La structure 1200 : La structure 1300 et l'aire de chauffe 1650 :Les structures 1400 et 1500 et le 1550 4.5 : La fosse 1610 et le secteur est du sondage mur 1330-14409 11 5. Interprétation générale et conclusion 12
  • 6. Bibliographie 13 1 Liste des figures Fig. 01 : Localisation du site de la Merlande sur fond de carte IGN (1020 E) et sur cliché aérien (Géoportail). Fig. 02 : Localisation de la parcelle concernée sur le cadastre actuel de la commune de SaitGravé (section ZO) et plan de
  • détail de l'implantation du sondage au sein de la parcelle. Fig. 03 : Localisation sur fond de carte géologique et extraits des procès-verbaux des bulletins de la société polymathique du Morbihan relatant la découverte de vestiges archéologiques à Saint-Gravé. Fig. 04 : Plan
  • d'ensemble des structures avant la fouille de leurs comblements et coupes stratigraphiques AB et BC. Fig. 05 : Plan d'ensemble des structures à l'issue de la fouille et coupes stratigraphiques MN, NO et XY. Fig. 06 : Céramiques des U.S. 1160, 1171, 1172 et 1600. 2 Liste des photos Ph
  • dans la structure de combustion 1100. Ph. 06 : le four Fl constitué des structures 1000 (à droite) et 1200 (au centre) à l'issue de la fouille. Ph. 07 : le four F2 formé de gauche à droite des structures de chauffe 1500 à 1300 à l'issue de la fouille. Ph. 08 : la structure 1300 et
  • son comblement. Ph. 09 : le parement 1310. Ph. 10 : le parement 1320. Ph. 11 : la structure 1400 avec au premier plan le mur 1440-1330 et le linteau 1430. Ph. 12 : détail du linteau 1430. Ph. 13 : la structure 1400 et son comblement avec au fond la couche de charbons de bois, U.S
  • . 1462. Ph. 14 : vue rapprochée de la paroi sud de la structure 1400. Ph. 15 : la structure 1500 et son comblement. Ph. 16 : stratigraphie du comblement supérieur de la fosse 1610. 3 1. Présentation de l'opération de sondage Au mois d'avril 2007, M. Jacques Lambert a informé le
  • C.E.RA.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan), par l'intermédiaire de deux de ses bénévoles, Bruno Régent et Bernard Monnier, de la mise au jour sur son terrain de vestiges archéologiques, suite à un décapage à la pelle mécanique, préalable à la construction
RAP01521.pdf ((22). Plédéliac)
  • Mi 'COMMUNE : PLEVEN CADASTRE: FEUILLE N° année: 1974 section:ZD I.G.N.: 1/50 0D0-X-16, parcelle: t 5m : 5 65 sommet, ploino, fond de voilés, versant exposé au ri La Lande Hariaux PROSPECTEUR: GEOLOGIE : DATE DE PROSPECTION: 02/08/84. et 11/11 /84. HENRY Paul
  • NATURE DE LA PARCELLE : bâti , col, labour , herbage , fricho , forot , immergé , ou tre . f eldspathisés xY schistes micacés et NATURE DU SITE: TYPE: Ç t 'h> OO^. 99 600. horizontal, TOPONYME: 200 LAMBALLE COORDONNEES LAMBERT I: x:256 800 y: ALTITUDE N.G.F. I.N.S.E.E
  • analyses: laboratoire d • Archéométrie RENNES diffusion: OBSERVATIONS: dossier D.A.H.B. I COMMUNE : PLEVEN CADASTRE: année: 1 974 section :ZB FEUILLE I.G.N.: N ° I • N s • E • E • : parcelle: 52 200 QQ^ Ç ^e 1/50 000 - X-16, LAMBALLE . COORDONNEES LAMBERT I: x:256 000 y
  • tre . GEOLOGIE: schistes micacés et feldspathisés xT1 NATURE DU SITE : TYPE : surface nlei n air ETAT à la découverte: ETAT actuel: VESTIGES IMMOBILIERS: VESTIGES MOBILIERS: GRANDE ( S ) PERIODE(S) 1 éclat de roche silicifiée type silex, tessons, '^1 de tegulaj ^héolitlTÎqu e
  • , friche , foret , immergé , outre . schistes micacés et feldspath isés NATURE DU SITE: TYPE: DATE DE xr 1 surface plein air ETAT à la découverte: ETAT actuel: VESTIGES IMMOBILIERS: VESTIGES MOBILIERS: GRANDE (5) tessons PERIODE (S): , 1 fgt type tegula /Ij^UeVO? médiéval
  • -!tej^^=:==f=Qnd:=d^=^i^^^ , sommet, HENRY Paul DATE DE PROSPECTION: NATURE DE LA PARCELLE :boti, N a-e-1 , 02/08/84. labour , hcrbogo , f richo , forôt t immorgé , au tre . schistes micacés et f eldspathisés xY NATURE DU SITE: TYPE: ver-s-a-rrt exposé an Les G
  • DE LA PARCELLE :bâti, GEOLOGIE: labour , herbage t friche , forSt , immergé , au tre ■ schistes micacés et f eldspathisés xY NATURE DU SITE: TYPE: , 02/08/84 surface - enfoui? plein air ETAT à la découverte: ETAT actuel: VESTIGES IMMOBILIERS: VESTIGES MOBILIERS: tegulae
  • : non plans: cadastre 1974 photographies: non BIBLIOGRAPHIE: SUIVI DES DOCUMENTS: dépôt: mairie de Plédéliac analyses: laboratoire d 1 Archéométrie RENNES diffusion: dossier D.A.H.B. OBSERVATIONS: I 22 . A ^S. o
  • ). retenue de la Ville-Hatte, ANCIENS CADASTRES: ICONOGRAPHIE : COLLECTIONS: PIECES ANNEXES: dessins: oui plans: cadastre 1964 et 1978. photographies: non BIBLIOGRAPHIE: SUIVI DES DOCUMENTS: dépôt: mairie de Plédéliac analyses: D.A.H.B. diffusion: D.A.H.B. OBSERVATIONS
  • : Parcelles limitrophes , du cadastre 1964-B1, portant le même toponyme, vestiges mobiliers et immobiliers comparables: n oS 384; 386; 387. avec 23, Ms COMMUNE : PLEDELIAC CADASTRE: FEUILLE année;197B N° section: ZE ALTITUDE N.G.F. t LAMBALLE . x: 250 400 5m: 95 &
  • , GEOLOGIE: labour ,horboge t friche , foret , immergé , autre . schistes micacés et f eldspathisés , NATURE DU SITE: TYPE: 9 ©i-, 25/04/85. xT 1 enfoui plein^air ETAT à la découverte: ETAT actuel: VESTIGES IMMOBILIERS: VESTIGES MOBILIERS: GRANDE ( S ) structures orthogonales
  • PARCELLE : bâti , ool, labour , herbage t friU 'ic , f orct , schistes micacés et fel dspathisés , NATURE DU SITE : TYPE: xY' surface plein air ETAT à la découverte: ETAT actuel: VESTIGES IMMOBILIERS:^ VESTIGES MOBILIERS: GRANDE (5) M-0- Les Essards PROSPECTEUR: GEOLOGIE
  • , LAMBALLE. COORDONNEES LAMBERT I: x: 254 910 y: 95 935. t ALTITUDE N.G.F. 5m: 90 sommet, plaine, horizontal , T0P0NYME: HENRY DATE Paul NATURE DE LA PARCELLE : boti , col, schistes micacés et NATURE DU SITE: TYPE: versant exposé au S. Les Villes Gramy PROSPECTEUR
  • BIBLIOGRAPHIE: SUIVI DES DOCUMENTS: dépôt: mairie de Plédéliac analyses : diffusion: dossier D.A.H.B. OBSERVATIONS: existence d'un chemin ancien empierré entre cette parcelle et la parcelle n° 35: ZO, 35. "Le Haie"; cf. PLEDELIAC: » Le Haie", COMMUNE: pLEDELI AC CADASTRE
  • IMMOBILIERS: VESTIGES MOBILIERS: industrie sur quartz(?) GRANDE(5) PERIODE(S): - tessons. préhistoire : indéterminé - médiéval et post-médiéval. ELEMENTS DE DATATION: AUTRES REFERENCES: PROTECTION: non TOPONYMES VOISINS: TERRIERS: Saint-Maleu du Val (hameau), Hatte:(lac artificiel
  • °) Préhistoire: l'industrie sur quartz recueuillie reste difficile attribuer à une période bien précise de la Préhistoire. a Peut-être est elle à mettre en relation avec les deux menhirs repérés avant la mise en eau du lac artificiel, ccf. Dossier Laboratoire d'Anth pologie et
  • Quaternaire armoricains de RENNES I. 2°) Moyen-âge: la' plus grande partie des tessons recueuillis ^ paraît postérieure à l'ensemble provenant du site voisin:rete nue de la Ville-Hatte: et 1964 la Pêcherie cadastres: (revisé pour 1978) B1- 387. 1978-ZT
RAP03059.pdf (SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de talvern-panner. rapport de pt 2014)
  • : Les églises des saints et les palais des rois, Thèse de doctorat en archéologie et archéométrie sous la direction de GIOT P.R., Université de Rennes I, Rennes, 1990 , 3 vol., p. 739-740 GUIGON, 1997 : GUIGON P. - Les fortifications du haut Moyen Âge en Bretagne, Patrimoine
  • l’opération 8 Introduction 10 1. Cadres de l’opération 11 1.1 Cadre administratif et moyens techniques 11 1.2 Cadre géographique 13 1.3 Environnement archéologique 15 1.4 Cadre historiographique 17 2. L’enceinte de Talvern-Panner : résultats 19 2.1 Observations préalables
  • 19 2.2 Organisation du site et structures observées 23 Conclusion 32 Bibliographie 35 Table des figures 36 2 Remerciements Je remercie chaleureusement les membres de l’association ArVaLES, Carine Bucheron, AnneMarie Lotton, Benjamin Leroy, Eric Philippe, Alain Provost
  • , pour leur soutien, leurs conseils et leur aide tout au long de ce projet. Tout mes remerciements vont également aux membres de l’association CERAPAR, à André Corre, Gerard Gaudin et Claude Wehrlen, pour avoir accepté de collaborer avec l’association ArVaLES sur ce relevé. Je
  • remercie aussi les bénévoles, Gadea, Adrien, Georges et Matthieu pour m’avoir prêté main forte. Enfin, je remercie les propriétaires du site, Mr et Mme Le Gal, pour leur gentillesse et l'intérêt sincère qu’ils portent à notre travail. 3 Fiche Signalétique TERRAIN -Localisation de
  • Section : ZL Parcelle : 77 a Lieu-dit : Talvern-Panner Propriétaire : Particulier -Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant OPÉRATION Arrêté de l’opération : n° 2014-037 Nature de l’opération : prospection thématique Responsable
  • (CERAPAR) 5 Copie de l’arrêté 6 7 Parcelle concernée par l’opération Fig. 1 : Situation de la commune de Saint-Tugdual et des parcelles concernées par l'étude sur fond de carte topographique au 1 : 25000 (fond : SRA, IGN) 8 Fig. 2 : Localisation de la surface relevée sur
  • fond de cadastre actuel et carte IGN (source : IGN) 9 Introduction Membre active de l’association ARVAles depuis 2010, je suis diplômée d’un master d’histoire et d’archéologie à l’université de Rennes II. Mon mémoire de master II, soutenu en octobre 2014, a été dirigé par Mr
  • Pierre Yves Laffont et traite des sites d’enceintes et d’enclos dans la haute vallée du Scorff. En effet, ayant depuis 2009 participé annuellement aux opérations de l’association portant sur ce type de site, je me suis progressivement orientée sur ces recherches, en occupant notamment
  • et universitaire. Il succède aux évaluations des enceintes de Brignolec1 , de Kergouac’h/Vilérit2 , et de celle de Talhouët3, réalisées par Benjamin Leroy entre 2009 et 2014 dans le cadre des opérations annuelles de l’association ArVaLES. Ces sites appartiennent à une ligne
  • d’enceintes, réétudiée par Alain Provost grâce aux prospections inventaires menées dans le Centre-Ouest Bretagne jusqu’en 20084, s’étendant sur les contreforts méridionaux des Montagnes Noires. Ces opérations ont eu pour but d’une part de mieux comprendre l’organisation de ces sites et
  • d’autre part de les dater. Le relevé micro-topographique de l’enceinte de Talvern-Panner permet de détailler le plan de l’enceinte et d’observer son organisation globale. Il apporte aussi des données supplémentaires quant à une éventuelle attribution chronologique plus précise du site
  • . Des hypothèses de datation peuvent être émises grâce à des comparaisons typologiques. Les résultats de cette opération enrichissent les connaissances que nous avons actuellement sur cette concentration de sites d’enceinte et d’enclos repérée dans le centre Bretagne. Ils permettent
  • aussi d'affiner la typochronologie des systèmes enceints dans cette zone géographique. 1 B. Leroy - 2009 2 Ibid. - 2012 3 Ibid. (en cours) 4 A. Provost - 2006 10 1. Cadres de l’opération 1.1 Cadre administratif et moyens techniques Le site de Talvern-Panner ( EA 56 238
  • 0006, coordonnées Lambert II étendu : X= 176 899, Y= 2360 470) se situe sur la commune de Saint-Tugdual (INSEE 56 238) dans le département du Morbihan. L’enceinte est implantée sur le pied de versant sud-est d’une colline, à 225 m NGF, au nord-est de la commune (fig. 1, 2 et 3). Le
  • site se situe au sud d’un bras de la rivière de l’Aër. Le relevé microtopographique de cette enceinte s’est inscrit dans l’agenda des opérations annuelles de fouilles programmées réalisées par l’association ARVALES et en collaboration avec les membres de l’association CERAPAR. Il
  • a eu lieu du 16 au 23 juin 2014 avec une équipe de 6 personnes en moyenne. Ces 6 personnes étaient réparties en trois équipes : deux binômes se sont concentrés sur le relevé, et un binôme s’est consacré au débroussaillage. Le relevé s’est étendu sur une zone mesurant 7420 m2. Cette
  • surface englobe l’enceinte et une petite partie de son environnement immédiat. Les membres du CERAPAR ont réalisé l’ensemble du relevé extérieur de l’enceinte avec leur tachéomètre laser (Leica). L’intérieur de l’enceinte a été relevé par nos soins à l’aide d’un tachéomètre laser Leica
  • TS06 de location. L’ensemble de l’opération a été financée par la DRAC Bretagne et le Conseil Général du Morbihan. 11 7231000 7231000 7231250 1228000 7231250 1227750 1/2500 0 1227750 EMN$QL&%$&>$%$6M&R5">GFGJGN>;J#5S4$7& 12&345%%565"7&*,(89&' F;%4L 25 50 m
  • , feuille 000 ZL 01, parcelle 77a du cadastre de 2013 :%;
RAP00502.pdf (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). le Haut Plessis. rapport de prospection inventaire)
  • • • ■ Université de Rennes FRANCE Département de Physique Cristalline et Chimie Structurale Campus de Beaulieu - Avenue du Général Leclerc 35031 Rennes cedex - B. P. 25 A - Tél. (99) 36.48.15 Laboratoire d 'Archéométrie PROSPECTION MAGNETIQUE DU SITE DE LA CHAPELLE
  • avaient été faites ces découvertes (point A , et a été repérée dans l'environnement immédiat. Les carrés (20 m sur 20 m) explorés sont mentionnés sur un plan annexe . Seul le carré 5 n'ayant rien donné à la mesure n'a pas été traité à l'ordinateur. Pour le passage en machine , les
  • carrés ont été regroupés en trois groupes afin de bénéficier du maximum de largeur de la table traçante utilisée. Différents documents accompagnent ce rapport : - les cartes obtenues pour chacun de ces groupes . Toutefois pour faciliter la lecture et l'interprétation , un exemplaire
  • ponctuelle se matérialise toujours par l'association d'une anomalie positive et d'une anomalie négatice . L'interprétation des relevés a été faite à l'aide de calques agraffés sur les cartes coloriées. De nos observations de ces cartes , il résulte les faits suivants : - au niveau de
  • l'endroit où avaient été retrouvées les statuettes , une nette anomalie indique la présence d'une grande quantité de matériaux magnétiques (briques, tuiles et poteries par exemple) . Cela signifie qu'il reste encore des vestiges de probable même nature que ceux sortis lors du drainage du
  • le remplissage d'un fossé qui devait longer cette limite cadastrale , à moins qu'il ne s'agisse d'un drain longeant cette même limite disparue. - sur la même carte , une zone d'anomalies significatives se trouve de part et d'autre de la structure allongée . Il nous semble que
  • plus ponctuelles correspondant à des amas de matériaux magnétiques. Pour les plus fortes anomalies (SI , S3 , S4 et S5 ) on pourrait même songer à d'anciens fours , probablemen arasés , ou à des fours enfouis profondément après destruction importante. Bien sûr une telle prospection
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive
  • Philippe, 1989 - Les nécropoles mérovingiennes de Bais et de Visseiche, Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, L X V I , Rennes, p.299-353. - 12- 1990 - Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen-Age en Bretagne, Thèse en archéologie et archéométrie
  • , 1929 - Le département d'LUe-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments, Rennes, 4 vol. BEZIER Paul, 1883 - Inventaire des monuments mégalithiques d'Illeet- Vilaine, Rennes, 279 p. 1886 - Supplément à l'inventaire des monuments mégalithiques d'Illeel- Vilaine, Rennes, 144p
  • Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS me Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de FOUILLE PREVENTIVE 11/08/1994- 10/09/1994 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS rue Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille
  • -et-Vilaine) D.F.S. de FOUILLE PREVENTIVE 11/08/1994- 10/09/1994 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 î -i.i â ' - 1 r i I D E N T I T E D U SITE Site n° : 35 239 35 Département : Ille-et-Vilaine Commune RETIERS Lieu-dit ou adresse : rue Boucher et rue V
  • . Conservateur régional de Valable du 11/08/1994 au 10/09/1994 Titulaire : Jean-Claude M E U R E T Organisme de rattachement : chercheur bénévole associé à l'U.P.R. 403 du CNRS. Raison de l'urgence : découverte fortuite à l'occasion de terrassements et construction. Surface fouillée
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Des trois inhumations découvertes deux étaient faites de dalles de schiste ardoisier et destinées à des adultes; l'autre, un sarcophage de calcaire coquillier en réemploi, était celle d'un enfant d'environ un an et demi
  • . Un des deux coffres d'ardoise portait gravé sur une dalle en réemploi, un anthroponyme précédé d'une croix. Les très rares tessons, la présence de fragments de tegulae et surtout les caractères épigraphiques de l'inscription, permettent d'attribuer les inhumations primaires à
  • . -2- SARCOPHA GES du HA UT MO YEN-A GE Fouille de sauvetage Ille-et-Vilaine 16, 17 et 18 août 1994 Jean-Claude Meuret I C I R C O N S T A N C E S de la D E C O U V E R T E et D E R O U L E M E N T de la F O U I L L E (Fig. 3 p. 22) (Cliché n ° 10 p. 18) La découverte a eu lieu
  • faisait construire un garage. C'est alors que sont apparus deux coffres constitués d'aras, terme gallo qui désigne des dalles de schiste ardoisier, et que M. Masson alla prévenir la mairie de Retiers. Celle-ci alerta le Service Régional d'Archéologie et Anne Villard, conservateur, put
  • se rendre sur place le jour même pour constater qu'un des coffres avait été vidé, et que le contenu de l'autre avait été très perturbé. L e mardi 16 août, A. Villard me contacta pour me proposer de prendre en charge cette petite fouille de sauvetage, ce que j'acceptai très
  • volontiers. Entre temps, j'avais été prévenu de la découverte par M. Cocault qui me précisa que son employé avait trouvé des ossements dans la terre de déblai, et qu'il les remettrait à M. Masson ; ce dernier alla les déposer à la mairie où l'on put observer qu'il s'agissait en fait d'os
  • animaux, probablement de gibier, sans doute enterrés là par feu le précédent propriétaire, réputé grand chasseur de chevreuils et de sangliers. L'intervention a duré trois jours, et a été réalisée par cinq personnes, Gilbert Chesnel, bénévole, Jean-Claude Meuret, bénévole, Anne Villard
  • , Conservateur au S.R.A. et deux objecteurs de conscience du S.R.A. Elle a bénéficié du concours du service technique de la mairie de Retiers qui a mis à notre disposition un tracto-pelle, pendant l'après-midi du 18 août, pour faciliter l'extraction des coffres et réaliser le défonçage de
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • rédigé deux pages pour le bulletin municipal, afin de remercier la mairie pour sa coopération, d'informer les restériens et de les inciter à prévenir les autorités d'éventuelles découvertes à venir. I I C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E et H I S T O R I Q U E Jusqu'ici, à
  • l'exception de la motte du bourg, aucune information ou découverte archéologique n'a été signalée dans l'agglomération même de Retiers, toutes concernent la campagne. Au siècle dernier, Bézier mentionne la présence de trois menhirs, le premier à Richebourg, toujours debout et classé M. H
  • ., le second à Pierrelet, maintenant détruit, et le troisième à la Jeusserie, déjà abattu vers 1877-1878. Il put aussi observer au lieu-dit le Gros-Caillou, un gros bloc de quartzite strié, qu'il interprétait comme un polissoir (BEZEER, 1883). L ' A g e du Bronze n'a fourni aucun
  • mobilier, mais du 2e A g e du Fer, on connaît une monnaie gauloise découverte aux environs de Retiers et donnée aux Pictons (B.M.S.A.I.V., VII, 1870, p.v., p. C V Ï Ï - COLBERT de B E A U L I E U , 1958). Cependant, il faut surtout citer les nombreux enclos découverts en prospection
  • aérienne par G. Leroux et que celui-ci attribue aux époques préromaine ou gallo-romaine ; ils témoignent d'une importante occupation ancienne, particulièrement au nord de la commune, secteur qui voisine avec les terroirs densément peuplés de la vallée de la Seiche et de l'Ardenne ( L E
  • R O U X et P R O V O S T , 1990). L'un d'eux, au Pas-Veillard, a été sondé à l'automne 1992 par G. Leroux, mais il n'a fourni que peu d'informations. Une grande enceinte elliptique de 100m de grand diamètre existait il y a peu, près du bourg au lieu-dit le Clos-Bouzard. Récemment
RAP00055.pdf (PAIMPONT (35). l'Hotie Viviane. rapport de fp.)
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C . N . R . S . UNIVERSITE DE RENNES 1 CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX V i Ja.cqu.iA BR1ARV Macùie. de Re.ch.eA.che. au C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU'MONUMENT MEGALITHIQUE L'HOTIE DE VIVIANE A P A I M P O N T , ILLE-ET-VILAI NE
  • "Tombeau des Druides" est un monument mégalithique de la forêt de Paimpont qui fut brièvement décrit avec un plan sommaire dans l'ouvrage de Félix B e l l a m y , "La Forêt de Brocéliande" parut en 1896. Il apparaissait alors comme un coffre à 11 dalles de c h a n t , long de 3 m et
  • large de 1,10 m . Déjà à cette é p o q u e , le monument était connu "vide" et sa couverture avait disparu. Comme les autres monuments de la forêt de Paimpont il fut quelque peu négligé par les archéologues qui se contentèrent le plus souvent de reproduire le plan de Bellamy
  • . L'attention s'est à nouveau portée sur ce monument à la suite de diverses actions locales. Tout d'abord une remise en état du patrimoine a été entreprise par l'Association culturelle du "Moulin du Châtenay" avec débroussaillage des m o n u m e n t s , balisage des sentiers d'accès et
  • constitution d'un groupe d ' a r c h é o logie désireux de m i e u x connaître ces mégalithes et de les remettre en valeur après leur exploration m o d e r n e . Ensuite ces travaux ont pu s'intégrer dans un groupe de recherches pluridisciplinaires, le P I R E N , dénommé "Observatoire de
  • Paimpont", organisme rattaché au C . N . R . S . , qui a pour but d'étudier tous les aspects actuels de la f o r ê t , de retracer son évolution et de proposer u n certain nombre d'actions pour sa sauvegarde et son a m é n a g e m e n t . L'importance des m o n u - ments mégalithiques
  • en forêt nécessitait l'engagement de recherches en ce domaine en liaison étroite avec les autres organismes publics ou privés qui participaient au P I R E N , Université de Rennes et Station biologique de Paimpont , Services d u M i n i s t è r e de l'Agriculture, sociologues
  • , historiens et géographes participant aux différents p r o g r a m m e s . En particulier l'action menée en 1982 sur l'Hotié d e Viviane s'intégrait parfaitement dans un programme concernant plus en détail le secteur légendaire du "Val-sans r e t o u r " . Enfin sur le plan scientifique
  • , ce coffre et celui du Tombeau des Géants exploré conjointement, apparaissaient comme des monuments particuliers dans la série mégalithique a r m o r i c a i n e . Il importait d'essayer de préciser leurs affinités culturelles qui pouvaient à première vue se situer au début de
  • m e | F Lg. n° : SLtuaAJjon. de. J.a {josifLt da Pcumporvt i)' a¡vi ca M. ÇhatÀLciA Echelle. : 1/100 OOOèmc t' jkm 3 2. SITUATION. L'Hotié de Viviane se situe sur la haute lande de R a u c o , commune de Paimpont, Ille-et-Vilaine, à 1 km au Nord du hameau de La T o u c h e
  • - G u é r i n . Il se trouve dans l'appendice Sud-Ouest de la Haute-forêt de Paimpont (Fig. 1) (parcelle BC n° 7 de la section Rauco ; coordonnées Lambert zone II prolongée : X : 256,70 ; Y : 256,75). Il est aménagé sur la ligne de crête haute de 191 m , formée de schistes et
  • poudingues pourprés de M o n t f o r t , dominant du côté Est des grès armoricains et de l'autre le v a l l o n très encaissé du célèbre Val sans retour (fig. 2). Le monument lui-même n'est pas sur la zone de crête rocheuse dénudée mais dans un petit ensellement à 2 m en contrebas ce
  • qui permettait de dresser plus facilement les dalles verticales d'un m é g a l i t h e . Toutefois il était aisément repérable et actuellement un grand pin planté à proximité est visible de plusieurs kilomètres à la r o n d e . Comme une grande partie de la f o r ê t , le secteur
  • a subi de violents incendies successifs dont il reste encore la trace sous forme de troncs calcinés. Le couvert végétal comprenait au m o m e n t de la fouille des ajoncs, des genêts, des bruyères et des plantes h e r b a c é e s , v é g é t a t i o n qui avait repoussé après
  • 1982 au 24 Juillet 1982. Le propriétaire Mr Yves de Courville nous a laissé toutes libertés pour la direction des travaux. Des opérations complémentaires ont eu lieu en m a i , septembre et octobre 1983. La fouille de juillet a été m e n é e en parallèle avec celle du Tombeau des
  • Géants situé à 2 km mais en C a m p é n é a c , M o r b i h a n . Ceci a permis une rotation des fouilleurs et une m ê m e organisation logistique pour les deux chantiers. Le support logistique principal fut fourni par la station biologique de P a i m p o n t . Une tente laboratoire
  • servant de popotte le midi fut montée entre les deux chantiers. Les frais de nourriture et d'hébergement ont été couverts par la subvention de l'AFNAN (10 0 0 0 F ) . U n e aide matérielle pour les frais de chantier a été apportée par le P I R E N . Localement une coopération
  • et ttAJLJl pixidingiiKS p o m pres Je Moutfort Alluvions T7T7T7 AA A J Schistic J« Nfcdnc / i i) n ° : f)(>olo(jj c du maAAiJ. da 'Pa.irnfxmA fri ¡xvhii.v. d'ujvil'Aft.QIulLLua E o c e n e s i d C i o 1 i t ti i ijtio moderuus 11 any Cchelle. : 1/80 OOOeme / eui- L li
  • Pierre, Professeur, Mayenne PENNEC Stéphane, L y c é e n , Saint-Gilles PINCEMIN Jean Pierre, Etudiant pharmacie X RIOT Bertrand, L y c é e n , Rennes X WALKER Karen, Etudiante archéologie Liverpool X WEAGER Jackie, X " " (C) : membres du groupe archéologique X Autres " du
  • Chatenay : travail en -permanence à l'ïïotiê de Viviane : travail partagé avec le Tombeau des Géants. Une prospection électromagnétique a été m e n é e par M . Gallou, du groupe archéométrie de l'Université de Rennes I,lors de la f o u i l l e . Plusieurs séries de campagnes de
RAP03543 (LOCMARIA (56). Le Bas-Laurent, camping des Grands-Sables. Rapport de diagnostic)
  • générale AUDOUARD L. (2014) – Les économies préhistoriques dans les domaines insulaires de la façade Manche-Atlantique de la France, de la fin du Mésolithique au début de l’âge du Bronze, Thèse de doctorat, Archéologie et Archéométrie, Rennes 1, AUDOUARD L., GEHRES B. (2016) – Belle
  • . In, ss dir. LE BIHAN (J.-P.) et VILLARD (J.-F.).- Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l’histoire, tome 1 : de la chute de l’Empire romain à la fin du Moyen Age, Centre de Recherche Archéologique du Finistère, p.358- 387. AUDREN C. et PLAINE J. (1986) - Belle-Île en Mer, Île
  • Sujets et thèmes Structure agraire Mobilier Céramique, Lithique Dans le cadre de l’extension du Camping des Grands Sables, sur la commune de Locmaria, le Service Régional de l’Archéologie a prescrit un diagnostic archéologique sur une surface de 5 557 m2. La proximité d’un
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 5 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération
  • Les murets de pierres sèches, F1 et F3, tranchée 3 33 3. Conclusion 39 3.1 Étude de la céramique (E. Coffineau) 42 3.2 Le mobilier lithique 47 25 25 30 30 Circonstance de l’opération Localisation de l’opération et topographie des lieux
  • Contexte géologique Contexte archéologique Historique Stratégie et méthodes mises en œuvre Bibliographie générale Inventaires Inventaire des tranchées Inventaire du lithique 51 51 I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RFO de
  • diagnostic Locmaria, Morbihan, Le Bas-Laurent "Camping des Grands-Sables" Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Propriétaire du terrain Morbihan (56) Commune MORIN Gilbert
  • Locmaria Pétitionnaire Adresse ou lieu-dit - Le Bas-Laurent, Camping des Grands-Sables Codes code INSEE 56 114 Numéro de dossier Patriarche - Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 RGF93 x : 239 147 y : 6 708 185 z : entre 25 m à 34 m NGF Numéro
  • , Inrap - I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire
  • Céramique Supérieur Bâtiment Scories Mésolithique et Epipaléolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Néolithique Ancien Puits Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Chalcolithique Bâtiment
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Olivier Kayser, SRA Adjoint au conservateur régional de l'archéologie Contrôle
  • scientifique de l'opération Anne-Marie Fourteau, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Contrôle scientifique de l'opération Michel Baillieu, Inrap Responsable scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistant d'étude et d'opération
  • Responsable scientifique Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Olivier Kayser, SRA Adjoint au
  • conservateur régional de l'archéologie Contrôle scientifique de l'opération Anne-Marie Fourteau, SRA Ingénieur chargé du suivi du dossier Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Responsable scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Responsable scientifique et technique adjoint Mise en place et suivi de l’opération
  • Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud Gestionnaire de base Equipement Frédéric Champagne Logisticien Location du matériel I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Équipe de diagnostic Prénom
  • Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistant d'étude et d'opération Responsable scientifique Sandra Sicard, Inrap Ingénieur d'étude et d'opération Technicienne Vincent Pommier, Inrap Topographe
  • Relevé du plan général Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Vérane Brisotto, Inrap Assistant d'étude et d'opération Rédaction, DAO Emmanuelle Coffineau, Inrap Céramologue Etude des céramiques Sandra Sicard, Inrap
  • Ingénieur d'étude et d'opération Etude du lithique et SIG Vincent Pommier, Inrap Topographe Plan et photogrammétrie Erwan Bourhis, Inrap Dessinateur Infographe Mise en page du RFO Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de diagnostic Locmaria, Morbihan, Le Bas-Laurent "Camping
  • petit promontoire situé entre la côte et le bras d’un petit cours d’eau se jetant au niveau de la plage des Grands Sables. Ces petits cours d’eau nombreux sur l’île offrent un paysage très accidenté avec des vallons très marqués. Le projet d’extension du camping se situe donc la
RAP03671 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, enceinte basse. Rapport de FP 2018)
  • -2) Phase 3 : le XIVe siècle p. 67 3-3) Phase 4 : le XVe siècle p. 70 3-4) Phase 5 : le XVIe siècle p. 74 3-5) Phase 6 : Le XVIIe siècle p. 79 2) 2-6) 3) 1 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie 3-6) p. 80 Conclusion p. 82 Bilan et perspectives
  • Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique : DRAC de Bretagne – Service Régional de l’Archéologie Yves MENEZ (CRA), Jean-Charles ARRAMOND (contrôle scientifique) Suivi
  • Fig. 1 : Localisation du site sur carte IGN et plan cadastral. DAO B. Grall, CD29/Mission Archéologie. 7 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig.2 : Plan topographique et structures
  • archéologie. 12 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 II Les Résultats 1) Le secteur nord-est de l’enceinte : les UH1, UH2 et UH3 (fig. 13 et fig. 3) 1-1) Une occupation dès le haut moyen-âge
  • . Cf. fig. 118. 13 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Un nivellement plus régulier de ce petit espace, compris entre les murs M 2112 et M 2079, la berme ouest sous M33, et un
  • 2172 (fig. 6 et fig. 7). 2 Laboratoire Beta Analytic Inc., référence Beta-482204 : LRM2017-2159. Cf Pérennec 2017, p. 13 et 192. 14 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 7 : Vue
  • . 18 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Le choix des constructeurs a donc été de remblayer la partie de l’enceinte située entre la bande rocheuse et le mur M 2112, afin d’obtenir un
  • d’ailleurs à peu près avec celui de la base de l’élévation du mur M 2079. 19 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 12 : Elévation du mur M33 et coupe des remblais sousFig. 12 Elévation
  • départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 13 : Plan de secteur des UH1, UH2 et UH3. Orthophoto R. Louessard, DAO B. Grall, CD29/CDA 21 La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté
  • n° 2018-158 Fig. 14 : Coupe nord-sud de l’UH1. Relevé A. Kergourlay, DAO A. Kergourlay et B. Grall, CD29/ CDA Conseil départemental du Finistère Mission archéologie 22 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29
  • , et partiellement masquée. La partie haute de cette bande de quartzite est particulièrement bien apparente, en UH1, mais aussi à l’est de l’UH2 (fig. 15). 23 Conseil départemental du Finistère Mission archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n
  • archéologie La Roche-Maurice Château de Roc’ Morvan EA : 29 237 0002 Arrêté n° 2018-158 Fig. 17 : Plan et coupe à l’extrémité ouest de l’UH2. Orthophoto R. Louessard, relevé C. Bourguignon et J. Coulin, DAO B. Grall, et M. Lemée. 25 Conseil départemental du Finistère Mission
  • pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
RAP00253.pdf (QUIBERON (56). habitat de goulvars. rapport sauvetage urgent.)
  • site . exaustive est envisagée, "La presqu'ile de Quiberon - Archéologie ethnologique et des écologique". Elle comporterait une compilation réactualisée de tous les travaux ant érieurs,une cartographie précise un relevé pections (sur cadastre)» topographique du camp barré
  • NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Cabane. gaulott>e. [1e. 4. avant J.-C. ) Lieu de dépôt pour étude : Lieu de conservation : VépÔt de. Qj^ibeAon ^OVulle de. Vanner RAISONS DE L'URGENCE (très explicite) Site, menacé pan. une. aaMJJèK.e. de. iable. ORIGINE ET MONTANT DES
  • Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives de la circonscription. Fait à Rennes , ie Le Directeur, 79 août 79g 5 ■ Département du MORBIHAN Commune et Station Climatique de QUIBERON Tél. (97) 50.00.5O Code Postal : 56170 Je soussigné Jacques DESMAS, Maire de
  • la Ville et Station Climatique de QUIBERON, autorise Monsieur HYVERT Jacques, enseignant, né le 14 février 1949, à entreprendre, avec l'accord de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne (rue du Chapitre à RENNES), des fouilles archéologiques sur le territoire de la
  • Ville de QUIBERON, au lieu dit "Goulvars" (terrain communal), périmètre de 10 m x 10 m, durant le mois d'août 1985. A QUIBERON, le 19 juillet 1985 Le Maire, DESTINATAIRES ^.M. HYVERT, chez M. BAILLY, 12 bd Joffre, 49300 CH0LET Dion Régionale des Antiquités historiques et
  • . application de la méthode sur le p.7 - LA FOUILLE Travaux de déblaiement Quadrillage Le décapage 1. 2. 3. 4. ~ p.15p.17p.18- p.23- terrain UF 1 ét 2: la dune fossile post-gauloise la cabane 2 UF 3 et 12 UF 15,16,17 M 6,7,8, UF 6 UF 7 et 8: ensablement d'abandon la cabane 1 M 9 et UF 4
  • M 2 et UF 11 ,13 ,14 M 4 et UF 10 M 1 M 5 et seuil UF 5 et 9,l'extérieur Est La stratigraphie Conclusion PROJET POUR LA CAMPAGNE 19 8 6 TABLEAU SYNOPTIQUE DES CORRESPONDANCES CHRONOLOGIQUES UF/M LE MOBILIER - céramique de la Tène récente - céramique de tradition méditerranéenne
  • FINANCEMENT Le financement de la campagne 1985 a été assuré par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), soit un crédit de 3000 F. La municipalit é de Quiberon a également apporté l'aide précieuse de ses services techniques et clôture de protection)inous en
  • remercions le personnel, cadres et ouvriers,pour leur dévouement ont porté 2. (tracto-pelle à nos et 1 ' int érêt qu'ils travaux. L 'EQUIPE Responsable du chantier: Jacques HYVERT,Professeur de Lettres Classiques(Maîtrise),à Quiberon- 13 rue Jules Raimu 44100 NANTES. Les
  • 'architecture et de stratigraphies, hypsométrie,photographie,restauration du mobilier) rique et théo- (classements,tenue des fichiers,histoire ancienne,défi- nition de l'archéologie ethnographique,pluridisciplinarité). Qu'ils soient remerciés pour leur enthousiasme. Contacts scient
  • if iques Jean-René Le Nezet,ITA à Montpellier Monique Célestin ,Archéologue municipal,Angers Pierre Andr é ,Architecte DPLCLyon M.Macé,Botaniste,Vannes Lionel Visset,Laboratoire de Paléophytogéographie,Nantes Alain Hollier,1ng.Pont s et Chaussées,N antes(prospection MTA) L.Langouet
  • ,Laboratoire d ' Archéométrie,Université Rennes I. - 2 - PLAN DE SITUATION Le site s'étend sous une formation dunaire fixée à l'extrémité sud de la presqu'île de Quiberon,à proximité de la pointe de Conguel,au lieu-dit Goulvars. Il occupe l'extrémité orientale de la parcelle
  • littoral entamés en 1935. La flore dominante est de type roseto-epbedretum; elle passe en quelques décamètres à une végétation de où dominent maintenant les buissons d'épines prunelliers) campagnar- (ronces et qui ont envahi les champs abandonnés, puis à une flore à phragmitaie
  • -saulaie associée à un marais qui s'est formé en arrière de la dune,en liaison avec la nappe phréatique associée au substrat argileux. Le couvert arborescent (tamaris,thuya,pin)est d ' implantation récente et non indigè- ne. Ce paysage évolutif est lui-même menacé,puisqu' un
  • ,cuisinier à Quiberon,se pro- menant aux abords de la carrière remarque dans la coupe une couche de coquillages anormale et quelques pierres superposées. décide l'arrêt travaux. Il prévient le maire qui L'information remontant jusqu'à la Direction des des Antiquités Historiques
  • de Rennes,un sauvatage urgent est décidé par M.C1ément,pour Août 1985. OBJECTIFS DE LA CAMPAGNE 19 85 Etant donné la tion et l'énormité des 2,50 m de sable avant giques!),il brièveté des délais d'organisa- travaux de terrassement (jusqu'à de parvenir aux couches archéolo
  • - a été envisagé de fouiller une surface limi- tée à 100 m2. Les pierres repérées en Juin en constitue- raient le centre. ainsi Cette fouille de reconnaissance devait permettre une première approche de la relation tre une en- éventuelle structure complexe et ses abords. Il
  • était exclu par ailleurs de fouiller les couches archéologiques les plus profondes,pour conserver une lecture horizontale d'une possible extension du site. On pouvait en revanche profiter de l'exiguïté de la zone de recherche pour exploiter les stratigraphies des bermes et établir
  • -romain de Rezé (Loire-Atlantique)sous l'impulsion fort roborative de Jean René Le Nezet,ITA. des réaménagements successifs et peu épaisse avait amené La complexité d'une stratigraphie fort à abandonner la méthode de fouil- le traditionnelle Wheeler au profit d'une fouille
  • ouverte seule apte à fournir sur une vaste surface une lecture horizontale globale de chaque étape d ' occupation,et à mieux apprécier les relations entre les murs et les couches archéologiques , tout en diminuant les risques de mélange de mobilier,qui tion. est à"l'origine de
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages, suivi et étude archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1 Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages
  • Cécile LE CARLIER. UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique 1.2 – Le contexte géographique et archéologique
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • communication du rapport). Cette opération, s’est déroulée le 9 mai 2014 et a été menée par une équipe d’archéologues composée de Marie-Yvane Daire (Directeur de Recherche au CNRS, UMR 6566 CReAAH (Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire), Pau Olmos (chercheur, en
  • contrat post-doctoral, Université de Rennes 1/OSUR et UMR 6566 CReAAH), Meritxell Monros (Docteur en archéologie, bénévole), accompagnés sur le terrain par Pierre Buttin (Melvan). Les moyens matériels mis en œuvre ont été assurés par l’UMR 6566 CReAAH (Centre de Recherche en
  • Archéologie, Archéosciences, Histoire) et par l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), dans le cadre de la gestion du projet ALeRT (http://alert-archeo.org/) (voir annexe 1). Rappelons ici que le projet ALeRT bénéficie du soutien financier
  • APPROCHE DE L’ÉCONOMIE DE SUBSISTANCE Par Caroline Mougne* et Catherine Dupont* * UMR 6566 CNRS CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Université Rennes 1, Rennes 2, Nantes, Le Mans, Ministère de la Culture : Bâtiment 24-25, Université Rennes 1-Campus
  • , suivi et études archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) Marie-Yvane DAIRE, Pau OLMOS, Loïc LANGOUËT, Caroline MOUGNE, Catherine DUPONT, Yann BERNARD et Laurent QUESNEL, avec la collaboration de Jean-Marc LARGE, Meritxell MONRÓS, Pierre BUTTIN Nicolas MOTHAY et
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • évolution 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 5 5 5 6 6 6 8 8 12 13 21 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques 21 2.2 - Les sondages 25 2.3 - Le mobilier archéologique 26 3 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2014 30 3.1
  • - Emprise et organisation générale du site 30 3.2 - Les sondages 30 3.2.1 - Le sondage 1 3.2.2 - Le sondage 2 3.2.3 - Le sondage 3 3.2.4 - Le sondage 4 3.2.5 - Le sondage 5 24 33 33 35 37 3.3 - Le mobilier archéologique 37 3.4 – Le suivi de l’évolution du trait de côte 39 4 4
  • – LES INVERTÉBRÉS MARINS DU SITE GAULOIS DE STERFLANT : (ÎLE DE HOEDIC; MORBIHAN) : UNE APPROCHE DE L’ÉCONOMIE DE SUBSISTANCE Par Caroline Mougne et Catherine Dupont 41 4.1 - Matériel 41 4.2 – Méthodes 42 4.3 – Taphonomie 43 4.4 - Spectre archéomalacologique 45 4.5
  • - Territoires de collecte 58 4.6 - Comparaison et différences entre Port Blanc et Sterflant 60 4.7 – Conclusion 60 CONCLUSIONS GÉNÉRALES 63 Remerciements 63 Références bibliographiques 64 ANNEXE 1 : Projet ALeRT, présentation résumée 70 ANNEXE 2 Listing des mobiliers collectés
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • engager une nouvelle opération de relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, en mai 2014 (Daire et Olmos, 2014 ; Olmos et Daire, 2014) puis en novembre de cette même année. Le présent document propose une synthèse
  • de ces opérations de terrain et des résultats des analyses et traitement en laboratoire. 1 – PRÉSENTATION DU SITE 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu dit : Sterflant (Schteufleint) N° de site : 56 085 0032
  • Coordonnées Lambert Zone II X= 206,800 Y= 2272,610 Références cadastrales : section AE, 11, cadastre de 1972 Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral et DPM Adresse du propriétaire : Conservatoire du Littoral. Délégation régionale Quai G. Péri, 22000 - PLERIN. Nature des
  • opérations : Sondages archéologiques. Date : 3-7 novembre 2014 Programme : (2006) 25 – Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18 ème siècle. N° d’opération : 2014-3011 Responsables : Marie-Yvane Daire, (Directeur de recherche) et Pau Olmos (Contractuel post-doctorant
  • ) Organisme de rattachement : CNRS Adresse des responsables : UMR 6566 " Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire " (CReAAH), Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu, Université de Rennes 1 – 35042 – RENNES Cedex Mel : marie-yvane.daire@univ-rennes1.fr, pau.olmos-benlloch
  • @univ-rennes1.fr 6 1.2 – Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l’île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l’île de Hoedic est située entre Belle-Île-en-Mer et la presqu’île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à
RAP00553.pdf ((22)(35) . arrondissements de Rennes)
  • prospection-inventaire autorisée et soutenue financièrement par le Service Régional d' Archéologie de Bretagne, avec un soutien financier complémentaire du Conseil Général d'IUe-et- Vilaine. Pour se rendre compte des apports respectifs des prospecteurs et des informateurs, on peut les
  • Ficet J. 2 sites Langouët L. 64 sites à structures Thénadey D. 1 site On peut apprécier la nature des découvertes de 1992 en consultant les tableaux 1, 2 et 3. Dans les deux derniers tableaux, A indique le nombre total de sites traités par commune, B, celui des sites de rattachant
  • certainement ou probablement, au moins pour une part, à l'époque gallo-romaine et C, celui des sites ou structures découverts par voie aérienne. La prospection au sol a été principalement assurée par G. Faguet, P. Amoureux et J.H. Clément. La prospection aérienne a été assurée par L
  • . Andlauer (26 heures de vol) et L. Langouët (39 heures de vol). Le redressement des structures et le report sur plan cadastral ont bénéficié du logiciel REIMAGAE mis au point cette année au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I. En ce qui concerne le suivi des
  • prospections aériennes : - G. Faguet s'est déjà lancée dans la prospection systématique au sol des sites décelés d'avion dans les arrondissements de Dinan et Saint-Malo. Le résultat sera appréciable en 1993 ; - l'A.R.S.S.A.T., grâce à une collaboration avec le Ce.R.AA., se charge de l'étude
  • année et définit la zone de recherche du Ce.R.AA. que j'anime sur le thème de la prospection. Les plans cadastraux relatifs à chaque site et éventuellement les photographies aériennes sont regroupés dans d'autres tomes, par département. Nous souhaitons poursuivre ce type de recherche
  • en 1993. Loïc LANGOUET Président du Ce.R.AA. Professeur d'Archéométrie à l'Université de Rennes I Tableau 1 - Répartition des sites et gisements traités par le Ce.RAA. en 1992 par période et par département. 22 35 50 Totaux Préhistoire Protohistoire Gallo-romain Gis. de
  • tegulae MoyenAge Post-Moyen-Age Divers 31 37 5 6 11 10 9 4 18 3 2 9 5 3 2 Totaux 90 56 9 Nombre de communes concernées 50 25 7 82 Sites nouveaux par commune 1,8 2,2 1,3 1.9 4€S Tableau 2 - Répartition des sites, simples et multiples, traités par le Ce.RAA. en 1992
  • - Tableau 3 - Répartition des sites, simples et multiples, traités par le Ce.R A.A. en 1992 pour les communes d'Ille-et-Vilaine. A B BAGUER-MORVAN BONNEMAIN BOUSSAC (LA) BROUALAN CANCALE COMBOURG CUGUEN EPINIAC MEILLAC MEZIERES/COUESNON PLEINE-FOUGERES PLESDER ROMAZY SAINT-AUBIN
  • _ _ 1 2 3 3 2 3 1 1 1 2 1 1 1 C i _ 1 1 . 1 _ 1 1 17 17 (35%) (35%) SITES PROSPECTES EN 1992 ILLE-ET-VILAINE (49) PROSPECTION AU SOL (32) * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * BAGUER-MORVAN, Boutergot, 2 gisements post-médiévaux (GF) BAGUER
  • , 3 meules (JD) SAINT-OUEN-DES-ALLEUX, La Bouexière, gisement gallo-romain (CI) TRANS, Les Bouillons, gisement gallo-romain (GF) TREMEHEUC, La Retardais, gisement post-médiéval (GF) TREMEHEUC, La Garenne, gisement pré-romain et gallo-romain (GF) TRONCHET (LE), La Tessonnière, 2
  • ) * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * ERQUY, La Métairie, gisement de tegulae (PA et JHC) HENANSAL, Pilody, gisement gallo-romain (PA et JHC) HILLION, Carquitté, gisement gallo-romain (PA et JHC) LANCIEUX, La Briantais, gisement pré-romain (GF) LANGOURLA, La Croix Saint-Gilles, milliaire (PA et JHC) MORIEUX, La Grève
  • , gisements gallo-romain et médiéval (CI) (PA et JHC) PLANGUENOUAL, Le Chesnay, gisement de tegulae (PA et JHC) PLENEE-JUGON, Coiscard, gisement gallo-romain (PA et JHC) PLENEUF, Bois de Bien Assis, gisement gallo-romain (PA et JHC) PLOUNEZ, Traou Du, gisement de tegulae (RD) SAINT-JACUT
  • -DE-LA-MER, ilôt de la Loge, gisement protohistorique (JYC) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, île des Ebihens, gisement pré-romain et gallo-romain (JYC) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, île des Ebihens, 2 gisements pré-romains (JYC) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, Pointe du Chevet, ornières (JF) SAINT-JACUT-DE
  • -LA-MER, Plage de Château Parlant, fosse (JF) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, La Péquinais, gisement gallo-romain (PA et JHC) SAINT-JACUT-DU-MENE, La Ville au Chevalier, gisement gallo-romain (PA et JHC) SAINT-VRAN, La Guétaudière, gisement de tegulae (PA et JHC) SAINT-VRAN, Gué Harria
  • , gisement de tegulae (PA et JHC) YVIGNAC, Le Bas Lannouée, enclos de lAge du Fer (CI) (LL et MYD) YVIGNAC, Le Bas Lannouée, retranchement (LL) PROSPECTION AERIENNE (63) * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * AUCALEUC, Villeneuve-Beausoleil, ensemble de fossés
  • linéaires et orthogonaux (LA) AUCALEUC, Beausoleil, structure rectangulaire (LA) AUCALEUC, La Mégrais, structures linéaires (CI)(LA) AUCALEUC, La Basse Fréchais, enclos (LA) AUCALEUC, Coetfinet-d'en-Haut (LA) BROONS, Nivorée, villa (LA) CHAMPS GERAUX (LES), Les Fraix, enclos
  • Rouets, enclos (LL) DOLO, La Chaussée Maulay, enclos (LL) DOLO, La Ville-es-Burets, enclos (CI)(LA) EVRAN, La Ricollais, enclos paracurviligne (LL) EVRAN, Beaumanoir, structures GR (LA) EVRAN, Est du bourg, enclos (LA) JUGON-LES-LACS, Sud de Parga, enclos (CI) (LA et LL) JUGON-LES
  • -LACS, La Ville Hèle, enclos (LL) JUGON-LES-LACS-SAINT-IGNEUC, Carouët, structures linéaires (LA) KERMOROCH, Le Vieux Poirier, motte (LL) LANGOAT, Castel Du, motte médiévale (LL) LANGUENAN, La Desnilais, enclos (LL) LEHON, Haut Eclair, enclos pré-romain et fossés (LA) LEHON, Le Bourg
  • enclos (LL) RUNAN, Kergormar (LL) SAINT-JACUT-DE-LA-MER, Moulin de la Ville Manuel, fossé circulaire (LA) SAINT-MELOIR-DES-BOIS, Les Landes, parcellaire ancien (LL) SERVEL, Cosquérou, enclos (LL) TREBEDAN, Le Haut Frêne, enclos (LA) TRELIVAN, Vaucouleurs, structures linéaires et
RAP02832.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  •   logiciel  pour  le  traitement  des  données  de  datation  en  archéométriearchéologie  et  sciences  de  la  terre »  et  coordonné par P. Lanos (Université de Bordeaux III).         17 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2.4 Les formes de
  •   traitement  statistique  des  datations  va  en  principe  s’appuyer  sur  un  projet  ANR  actuellement  en  cours  ‐  « Modélisation  chronologique  et  développement  de  logiciel  pour  le  traitement des données de datation en archéométriearchéologie et sciences de la terre » et
  • Compte-rendu d’activité 2012 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat COORDINATION : Stéphane Blanchet CONTRIBUTIONS : Vérane Brisotto Muriel Fily Muriel Mélin Clément
  • Nicolas Théophane Nicolas Yvan Pailler Julien Ripoche Sandra Sicard Sébastien Toron         SOMMAIRE Liste des participants 1 – PRESENTATION DU PROJET 3 1.1 Problématique et objectifs 1.2 Les thématiques prioritaires 3 4 2 – L’ACTIVITE 2011 7 2.1 La première réunion d’équipe
  •  signale les agents de l’INRAP bénéficiant de jour PAS)    BIZIEN‐JAGLIN  CeRAA  Catherine  BLANCHET Stéphane  INRAP GO  Archéologue, Pré‐protohistoire, prospection aérienne.  Chargé d’opérations et de recherche, Préhistoire  récente/Protohistoire ancienne.  Responsable d’opérations
  •  du paysage  QUILLIEC Bénédicte  INRAP  Ingénieure d’études, âge du Bronze.  RIPOCHE Julien  Paris I  Etudiant en Master 1  SICARD Sandra  INRAP GO  STEVENIN Claire  Enseignante, Chercheur  bénévole  SRA Bretagne  Chargé d’opérations et de recherche, Préhistoire  récente
  •   essentiel  de  produire  des  informations  de  base ;  à  savoir  construire  un  référentiel  chrono‐culturel  (typo‐chronologie  des  productions  céramiques)  pour  l’ensemble  de  l’âge  du Bronze breton et fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation
  •  du sol du  Chalcolithique/Bronze ancien à l’étape finale du Bronze final (Hallstatt C).    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles  mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont  longtemps  limitées  aux
  •   structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous commençons effectivement à disposer d’ensembles
  •   suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la  base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents à la surface des vases viennent aussi préciser la typo‐chronologie
  •  caractériser, la période correspondant à la transition entre le Bronze  final et le Hallstatt C restent particulièrement difficile à appréhender.     Au  final,  l’objectif  est  de  réaliser  un  référentiel  typo‐chronologique  régional  voire  de  caractériser  d’éventuels faciès
  •  culturels que nous tenterons de mettre en relation (dynamique culturelle) avec ceux  des  régions  voisines  (Normandie,  Centre‐ouest  etc...)  et  plus  largement  avec  ceux  de  l’Europe  de  l’Ouest (groupe atlantique ? groupe Manche Mer du Nord ?).    Concernant  le  mobilier
  •   lithique,  les  travaux  sont  nettement  moins  avancés  que  pour  la  céramique.  Cependant,  les  découvertes  récentes  de  macro‐outillage  et  d’industrie  lithique  taillée  (Lamballe,  Lannion, Molène…) permettront très vraisemblablement d’en ébaucher les principaux caractères
  •  qui  doivent pouvoir participer à l’élaboration de marqueurs chronologiques.     • Les formes de l’habitat et de l’occupation du sol   En lien avec le thème précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous semble essentielle et  complémentaire pour remettre en contexte les
  •  corpus céramiques issus de sites variés. Là encore, les  données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes  menées sur la région – sont relativement nombreuses et permettent aujourd’hui d’amorcer un travail  sur l’habitat et plus
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2012     Dans le cadre de la programmation 2012, ce projet a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et  a été validé en CIRA Grand‐Ouest. Des moyens financiers (6000 euros) ont notamment été
  •   aussi  été  accordés  par  l’INRAP.  Pour  2012  et  dans  le  cadre  des  Projets  d’Activités  Scientifiques,  95  jours/hommes  ont  été  affectés au PCR. Ces moyens permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait
  •   un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches engagées. Il faut noter que ce projet rentre dans les axes thématiques défendus par la DST  et  s’inscrit  dans  la  nouvelle  programmation  2011‐2013.  Rappelons  par  ailleurs  qu’il  s’agit  d’un
  •   prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon, C.  Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR Bronze en Normandie…).     Une  réunion  d’équipe  a  été  organisée  à  la  fin  du  moins  de  janvier  afin  d’engager  au  plus
  •   tôt  les  moyens pour 2012. Malgré tout et en particulier pour les agents de l’INRAP, l’engagement des travaux  et de l’essentiel des moyens (jours/homme) s’est effectué en fin d’année (mi‐novembre et décembre).  Ce démarrage tardif résulte principalement d’un plan de charge très