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RAP01068.pdf (MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits)
  • MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits
  • : Excavations in Brittany. Spring 1939, in: Archeological journal, vol 100, ppl28-149. Wheeler R.E.M., Richardson K., 1957: Hillforts of Northern France Giot P.R., L'Helgouac'h J., Briard J.:"La Bretagne" in: Arthus, 1962 L'Helgouac'h J., 1965: Les sépultures mégalithiques en Armorique
  • Région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles Conservation Régionale des Monuments Historiques Service Régional de l'Archéologie Anne Lamse Hamon la des sites arehémêogiques protégés au titre de du 31 décembre 1913, sur les Monuments iques Département du
  • Morbihan 1993-1994 Autorisation N°93-1Q1 du 21 Octobre 1993 Tome 1/3: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du Morbihan 1993-1994 Présentation des résultats Sommaire
  • Introduction Définition du sujet d'étude 1 Nature des sites 2 Répartition géographique des sites 3 Fréquence des publications des décrets de protection Mode opératoire 1 Phase préparatoire 2 Terrain 2-1 Consultation des cadastres 2-2 Visite des monuments Quelques réflexions sur les
  • d'origine anthropique 2-3-4 Travaux routiers et aménagements annexes 2-3-5 Entretien des monuments 2-3-6 Aménagements et mises en valeur 3- Rencontres 3- 1 Dans les mairies 3-2 Les propriétaires 3-3 Les riverains, les promeneurs Conclusion ! 55555 ■ ■ Ô > S 13T T D ARMOR Ho
  • 1 sites archéologiques du Morbihan. En effet, parmi eux, 5 comprennent deux monuments ou plus, classés à différentes dates, mais considérés comme faisant partie d'un seul site géographique. Il s'agit des mégalithes suivant: - Les deux dolmens de Kerhuen (Belz) - Les quatre
  • répartition des mégalithes dans le département: Même si l'abondance naturelle de ce type de monument dans la région de Carnac se retrouve sur la carte des Monuments Historiques, ne perdons pas de ue que ces derniers se répartissent suivant des critères aléatoires liés à l'environnement et
  • à l'évennementiel du site. Gardons aussi à l'esprit que ces monuments, à la suite de diverses mutilations, ont pu changer de catégories au cours du temps: le groupe des dolmens céderait sûrement un partie de son effectif à celui des allées-couvertes si l'on effectuait l'étude
  • , qui rassemble àjlui 3 seul, 47.51% des monuments protégés Ce phénomène assez spectaculaire tient au fait de l'abondance "naturelle" des mégalithes dans cette région, mais également de la présence, très tôt, des premiers archéologues qui prirent rapidement conscience de la
  • nécessité d'instaurer une protection légiférée des monuments qu'ils fouillaient. A l'inverse, la moitié est du Morbihan, ainsi qu'une vaste zone aux alentours des cantons de Guéméné-sur-Scorff et Plouay, au nord-ouest, s'avèrent bien dépouillées. Il est vrai que l'intérieur des terres
  • de préserver les sites archéologiques. Le rôle de la Société Polymatique du Morbihan, cercle d'érudits établi à Vannes, fut alors essentiel. Une première série fut retenue, en 1862, puis une seconde en 1889, où 35 monuments, la plupart de Carnac, Locmariaquer et de la presqu'île
  • monuments être inscrits ou classés. Par la suite, une quinzaine de sites supplémentaires est soustraite aux menaces de détérioration, parmi lesquels une bonne moitié concerne des communes éloignées du littoral (Languidic, Hennebont, Caudan, Quéven...). L'arrondissement de Vannes, composé
  • de la partie est et de la moitié sud-est du département comporte quelques monuments (4) protégés ponctuellement, jusque dans les années vingts, il s'agit exclusivement de monuments situés autour du golfe du Morbihan: Ile-aux-Moines, Arzon, Larmor-Baden, donc dans une zone encore
  • général des classements sur le département. 1892: 1 site 1924-1946: 10 1957-1987: 13 Conclusion: Dans l'ensemble, mis à part le "pic" de l'année 1889, au cours de laquelle 35 monuments ont été protégés, deux périodes principales sont distinguées: entre 1920 et 1945, cent-un monuments
  • cette première partie a concerné les régions intérieures du département et seulement quelques communes du littoral. Nous verrons dans les notes qui suivent combien le mode de conservation des monuments peut différer entre ces deux types d'environnement. Définition du sujet d'étude 1
  • effet, parmi eux, 5 comprennent deux monuments ou plus, classés à différentes dates, mais considérés comme faisant partie d'un seul site géographique. Il s'agit des mégalithes suivant: - Les deux dolmens de Kerhuen (Belz) - Les quatre dolmens de Mané-Bras (Erdeven) - Le cromlec'h de
  • l'abondance naturelle de ce type de monument dans la région de Carnac se retrouve sur la carte des Monuments Historiques, ne perdons pas de vue que ces derniers se répartissent suivant des critères aléatoires liés à l'environnement et à l'événementiel du site (menaces de destruction
  • ...). Gardons aussi à l'esprit que ces monuments, à la suite de diverses mutilations, ont pu changer de catégories au cours du temps: le groupe des dolmens céderait sûrement une partie de son effectif à celui des allées couvertes si l'on effectuait l'étude minutieuse des structures encore en
  • % - 10.86% total: 66.5% 15.84% 221 100% On notera une très forte concentration dans la région méridionale du département, plus particulièrement dans les cantons de Belz, Auray et surtout Quiberon, qui rassemble à lui seul, 47.51% des monuments protégés. Ce phénomène assez
  • spectaculaire tient au fait de 3 l'abondance "naturelle" des mégalithes dans cette région, mais également de la présence, très tôt, des premiers archéologues qui prirent rapidement conscience de la nécessité d'instaurer une protection légiférée des monuments qu'ils fouillaient
RAP01055.pdf (COMMANA (29). Quillidiec. rapport de fouille préventive)
  • T CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGI QUE DIRECTION DES ANTIQUITES pR D ........ JÌISIORlQUES 1 6 MA1197 4 Date d'envoi 74185 RAPPORT DE • POOSÜfi* • Œ * * SAUVETAGE Départaient Finistère Comune CCiJCàm LiouiLt Quillidiec Cadastre 402 section A fetiille 1 : '• DATES
  • combler cette excavation béante, dangereuse pour son bétail ; rendes-vous fut pris pour une fouille de sauvetage que nous avons m x é du 22 au 23 avril en collaboration avec M» J . PEUZÏAT, Chirurgisn-Lentiste à Douarnenea. ETAT DES LIEUX. I.je souterrain se trouvait presque sous le
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence B2 25 000 m² du responsable Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Commune Emprise maximale prescrite 2014-347 22 103 Références cadastrales Surfaces post-fouille Janvier 2018 - mars 2019 I
  • sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments
RAP00699.pdf ((22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor)
  • la fréquentation, dégradations : Lors de ma visite j'ai pu constater la disparition du monument, à tel point que l'on hérite au iourd ' hu i à indiquer sa si t. nation précise ! C'est lors de l'arasement d'une partie des Laius, cuustxai i i au remenbrement de 1982, que la "butte
  • Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Circonscription des Antiquités de Bretagne Conservation Régionale des Monuments Historiques Rapport d'évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre
  • 1913 sur les monuments historiques dans le département des Côtes-d'Armor présenté par : Alain PROVOST Janvier 1991 2 SOMMAIRE I. IL INTRODUCTION CONTENU DE L'ÉTUDE 3 MÉTHODE 3 RÉFLEXIONS SUR LES CONDITIONS DE RÉALISATION 4 SYNTHÈSE DES DONNÉES 5 LES MONUMENTS ET LEUR
  • CLASSEMENT 5 RÉPARTITION 8 GÉOGRAPHIQUE L'ÉTAT DE LA DOCUMENTATION 9 SITUATION FONCIÈRE 10 L'ENVIRONNEMENT DES MONUMENTS 11 ETAT DES MONUMENTS, DEGRADATIONS 12 ACCÈS, FLÉCHAGE, MISE EN VALEUR ET FRÉQUENTATION HI. CONCLUSION IV. ANNEXE : FICHES 15 16 DE SITES FICHES
  • monuments historiques dans le département des COTES-D'ARMOR qui nous a été confiée le 24.10.1990 comprenait : - Le repérage topographique de chaque monument classé ou inscrit sur fond cartographique au 1/25000 et sur plan cadastral, - La recherche de propriété sur les documents
  • a consisté en une visite des monuments concrétisée par la rédaction de notes et la couverture photographique ainsi que l'interrogation, dans la mesure du possible, des riverains et des administrations locales. Dans une troisième partie, on a effectué une analyse de la documentation qui
  • Côtes-d'Armor recouvre des monuments mégalithiques et des sites protohistoriques hors-sol ou « enfouis ». Tous les monuments et les sites ont été visités à l'exception de deux d'entre-eux, le dolmen de l'île Bono en Perros-Guirec et l'allée couverte de l'île Millau en Trébeurden, non
  • accessibles en période hivernale. Pour un certain nombre de monuments, 5 précisément, les renseignements sur la situation foncière n'étaient pas disponibles, les matrices cadastrales étant en révision durant le laps de temps de l'étude. Ces données manquantes feront l'objet d'un complément
  • à la présente étude dans le courant du premier semestre de 1991 . 5 II. SYNTHÈSE DES DONNÉES LES MONUMENTS ET LEUR CLASSEMENT 96 monuments mégalithiques et sites protohistoriques classés ou inscrit figurent sur la liste des immeubles protégés au titre des législations sur
  • les monuments historiques et sur les sites, arrêtée au 1 er janvier 1984 par la Direction du Patrimoine. En réalité on n'en compte que 95, l'un d'entre-eux étant un doublon. Il s'agit du Menhir de « ParcMenhir » à Glomel, inscrit à l'inventaire le 12.02.1954 sous la dénomination
  • « menhir parcelle 467 » et, eu égard à l'importance du monument, classé M.H. le 4.11.1975. Cette modification du degré de protection de ce menhir n'a pas été répercutée dans la liste de 1984. 6 Le tableau ci-dessous présente les types de monuments ou sites classés : Menhir isolé 34
  • dénommées, à tort, tumulus 95 Un grand tiers des monuments classés est constitué de menhirs et un second tiers comprend les dolmens et allées couvertes, ce qui ne constitue nullement une surprise. Le dernier tiers se compose de divers monuments dont un certain nombre de tumulus
  • à Maël-Pestivien, les autres monuments dénommés dolmens sont très vraisemblablement des allées couvertes résiduelles. Les « tumulus » de la Tour Basse à Plorec-sur-Arguenon et An-Dossen en Louargat, sont incontestablement des mottes castrales. Il conviendrait sans doute de
  • au Coz-Yaudet franchissait l'Hyères à cet endroit, toute trace d'ouvrage antique a disparu. 75 % des monuments et sites sont classés et 25 % inscrits. Moins de 10 % des classements ou inscriptions remontent au XIX e siècle (8 sites sur la liste de 1887). Le tableau ci-dessous
  • -d'Armor « souffrent » d'une moindre renommée que ceux des départements voisins, Morbihan et Finistère. On y trouve, pourtant, des monuments parmi les plus beaux et les plus importants : de grands menhirs comme Caillouan à Plésidy, Kerguézennec en Bégard, Goresto en Canihuel, Parc
  • -Menhir à Glomel, la Pierre-Longue à Quintin etc . . . On peut y ajouter des allées couvertes en bon état de conservation, monuments de taille respectable et d'intérêt certain sur le plan de l'architecture mégalithique. Lorsque l'on examine la carte de répartition des monuments
  • classés, on remarque qu'à l'exception des sites de la frange littorale du Trégor, la plupart se situent dans l'intérieur des Côtes-d'Armor, autrement dit en Argoat. La forte concentration des monuments entre Saint-Brieuc et Carhaix, régions de Quintin - Saint-Nicolas-du-Pélem
  • conséquences sur l'entretien des monuments. A cette zone intérieure s'oppose le Trégor où l'on trouve de prestigieuses allées couvertes aux supports ornés de figurations en creux et en relief du plus haut intérêt, proches d'un littoral densément occupé et fréquenté par les touristes. Si
  • l'on observe la carte géologique il est frappant de constater que la répartition des monuments mégalithes classés est pratiquement corrélée avec la carte des massifs granitiques : Côtes du Trégor, plateau de Penthièvre, sud des Landes du Méné. Cinq sites mégalithiques seulement ont
  • utilisé le schiste (régions de Mur-de-Bretagne - Laniscat). 9 Le granit porphyroïde de la région de Quintin (à l'ouest surtout), était propice à l'édification de ces monuments et à leur conservation !! La commune du Vieux-Bourg compte, à elle seule, 6 monuments mégalithiques et une
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • Région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles Conservation Régionale des Monuments Historiques Service Régional de l'Archéologie Mme Hjmm 'se Haman ire des sites archéologiques protégés au titre de du 31 décembre 1913, sur les Monuments Historiques Département
  • du Morbihan 1994-1995 Deuxième partie Opération N° 94-132 Tome 1/4: Présentation des résultats Inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques Département du morbihan 1994-1995 Deuxième partie Présentation des
  • résultats Sommaire Remerciements Introduction 1 La protection juridique des monuments historiques 1.1 Les bases de la loi de 1913 conditions de classement conditions d'inscription à l'inventaire supplémentaire 1.2 Changement de propriétaire 1.3 Modification d'un monument protégé 1.4
  • 4.2 Observations de terrain 4.2. 1 Situation paysagère des monuments 4.2.2 Difficultés rencontrées 4.2.2.1 Sites non localisés 4.2.2.2 Accès 4.2.2.3 Localisation cadastrale 4.2.3 Etat des sites: points positifs 4.2.3. 1 Fléchage , et information 4.2.3.2 Entretien des monuments
  • 4.2.3.3 Mises en valeur 4.2.3.4 Les restaurations Impact des premières restaurations Restaurations récentes 4.2.4 Etat des sites: détérioration et négligences 4.2.4. 1 Erosion naturelle 4.2.4.2 L'humidité 4.2.4.3 Le surpiétinement 4.2.4.4 Dépots de déchets 4.2.4.5 Des monuments-salles
  • site douteux 5 Missions 1993 et 1994: Conclusions et perspectives 5. 1 Nature des sites 5.2 Evolution physique des sites 5.3 La prévention 5.3.1 Responsabilisation du public 5.3.2 Une application de la loi adaptée à chaque monument 5.4 Les cas d'urgence 5.4. 1 Les monuments
  • disparus 5.4.2 Intervenir sur les monuments les plus menacés 5.4.3 Secteurs à surveiller en particulier 5.4.4 Des restaurations à prévoir Remarque finale. Remerciements Mes recherches tant sur le terrain qu'en documentation n'auraient pu aboutir sans l'aide précieuse de nombreux
  • collaborateurs. Ma reconnaissance va donc à tout le personnel des mairies dont la patience et la disponibilité ont beaucoup contribué à à l'avancement de mon travail. Merci à toutes les personnes rencontrées lors des visites aux monuments: propriétaires des terrains , ou riverains , qui ont
  • bien voulu me faire bénéficier de leur connaissance des sites. Mes remerciements encore à M Gildas Fleury (Quiberon), M le maire de Houat et Mme J. Leroux (lie de Houat), M Vallet (S.A.G.E.M.O.R.), pour m'avoir consacré un peu de leur temps à la recherche et la visite de monuments
  • Monuments Historiques 1.1 Les bases de la loi de 1913 Conditions de classement: Loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques (J.O. du 4 Janvier 1914): Article premier (extrait): "Les immeubles dont la conservation présente, au point de vue de l'histoire ou de l'art, un
  • intérêt public, sont classés comme monuments historiques en totalité ou en partie par les soins du ministre chargé des affaires culturelles selon les distinctions établies par les articles ci-après. " (Loi N° 92 du 25 février 1943 art 1er): "Sont compris parmi les immeubles
  • susceptibles d'être classés, aux termes de la présente loi: 1- Les monuments mégalithiques, les terrains qui renferment des stations ou gisements préhistoriques; 2- Les immeubles dont le classement est nécessaire pour isoler, dégager ou assainir un immeuble classé ou proposé pour le
  • d'un immeuble classé doit, dans les 15 jours de sa date, être notifiée au ministre des affaires culturelles qui l'a consentie". 1.3 Modification d'un monument protégé Article 9: "L'immeuble classé ne peut être détruit ou déplacé, même en partie, ni être l'objet d'un travail de
  • modification de nature à en autorisation préalable. " classé ou inscrit, il ne des collectivités et démolition, d'aucun affecter l'aspect, sans 1.5 Avantages et faiblesses de la loi de 1913 Dans un rayon de 500 mètres autour des Monuments Historiques, toute demande de permis de construire
  • est soumise à l'examen de l'architecte des Bâtiments de France qui autorisera ou non les travaux, et imposera, si nécessaire, certaines prescripions, dans les types de construction, et les méthodes employées. Ces mesures assurent non seulement la protection des monuments eux-même
  • , mais également la conservation de leur environnement. Le défaut principal de cette législation reste cependant sa rigidité. En effet, elle s'applique aveuglément à tous les types de monuments classés, sans tenir compte de leur nature, ni de leur taille. Ainsi, un menhir, placé au
  • existent selon les secteurs, ce qui suscite une certaine incompréhension de la part des personnes vivant près des monuments protégés, et ceci d'autant plus que certains bâtiments (tels que des abris de jardins ou des garages en tôle), ne nécessitant pas de permis de construire sont
  • contenant), il est un certain nombre de monuments dont on a au cours du temps (moins de cent ans!) oublié l'emplacement... Peu de personnes , même parmi les propriétaires , connaissent l'existence de la législation sur les Monuments Historiques. Il ne serait pas inutile de la rappeler
  • , au moins à chacun des propriétaires , ainsi qu'à chaque commune concernée. 2 Brefs rappels concernant la mission L'inventaire porte sur 228 monuments répartis dans tout le département. Il s'agit d'établir un bilan complet du parc archéologique morbihannais protégé au titre de la
  • loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments Historiques. 4 L'opération comprend une étude documentaire succinte, suivie d'une mise à jour des données administratives et d'une visite de terrain. Le bilan de l'étude pourra, si nécessaire , proposer des mesures de protection
RAP00312.pdf (BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.)
  • I g ht à CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGI QUE D DIRECTION DES ANTIQUITES iûiïk...., HISTORIQUES i .5(L.Ut«L M Date d'envoi RAPPORT DE SmLAÎX ^ Départ rrn ont LIEU , , f!nmmnnfi „ Mk 3 it t\ ÎiUutL , , Liniidit M --, W t \ l - V&oo M o m . Cadastre —*"J DATES
  • ,et 5 excavations de 4x4m et 2,5x4m,d'autres part. SONDAGE C7 Ce sondage a permis de suivre le mur M4, avant le coude qu'il effectue vers le Nord, formé de 2 pttis 3 assises de 2o cm environ. Une importante masse de kaolin a pu être mise à jour, attestant d'un étalement d'argile
  • naturel^dans le remblai de nivellement. SONDAGE A6 La mise à jour de la jonction entee íes murs D4 et M6 fut un des résultats de l'ouverture d'une excavation sur versant occidental de la "butte", ainsi que la démo ition de a berne AB. Deux épaisseurs de gros moellons (20 à40 cm de
  • l'on a vu qu'un foyer la surmontait. EXCAVATION B5 et EXCAVATION A5. C'est en 3 endroits de ces sondages que les résultats sont apparus intéressants.D'une part 2 murs orientés Est.West,distants de 3,25 met parallèles,un éboulement désordonné de mur,d'autre part. Ce dernier,dans
  • formes du paysage agraire à cet endroit bien déterminé. Le projet touchant la conservation du site archéologique de BINO!f,emannant de la propriétaire du champ,reste sans solution. Il m'a semblé préférable«* combler les excavations ouvertes,il problème le plus immédiat,à savoir le
  • financement d"une telle action n'ayant pas d'aboutissement. La propriétaire du terrain^ e n a accepté le principe. P.AUMASSON.Novembre 197*. EXCAVATION.a6. Couche.2. EXCAVATION C5.Niveau 2, ' » 0 « Cl 3 • H . 90, B.G52b4. p pcoM L. 90. p "EÎC J\J J c ^ a s- - p k o 0,r
  • Verre r agiront de -bronze. * 70 • EXCAVATION C5.NIVEAU 2. B.C5 212. C. 54. C. B.C52II .C.52I. B.C522 L 6l. D.90 C52I- . E. 90 .81 B.C52I4. B.C524. B.C52a2. B.C52 2. B.qo. Bouton. Be.B.C.2.1. BERMh'. 6.7. Couche 4a. Be.6.7.4a.3. Be. 6. 7. 4al B. 56. Be 6.7.4a.4
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • secteur, relevés graphiques et photographiques, implantation du carroyage. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEA Jardins historiques Patrimoine et paysage). M-F. Diot. palynologue, Centre National de Périgueux. C. Vissac. micromorphologue. Laboratoire
  • territoire national. Cette récente équipe comprends également un préparateur en vue d'analyse en macro-restes, un ethno-botaniste, un géophysicien... La confrontation de ces diverses disciplines permet d'appréhender le jardin dans sa globalité. Les premiers résultats de cette recherche
  • micromorphologique Les prélèvements micromorphologiques ont été réalisés par Carole Vissac du laboratoire des sciences du sol et d'hydrologie de l'Institut National d'agronomie de Paris-Grignon. Cette étude sera effectuée selon quatre colonnes de terre végétales: -au niveau des 50 à 70 cm de
  • Centre national de Préhistoire de Périgueux. Cette étude sera effectuée selon deux colonnes de terre végétale situées à côté des prélèvem ents m icromorphologiques : - au niveau de la fosse FOS 2. - au niveau de l'allée centrale (coupe 3 du sondage 13). Des prélèvements ont été
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de donnéesnumériques, etc.). Le
  • réemploi, sans grande transformation, en monument funéraire gaulois. A Erdeven toujours, sur le site de la station protohistorique de Kerhillio (N° dracar 2159), une très petite pierre, bien taillée, de 25 cm de haut, de forme trapézoïdale avec des arêtes adoucies, au sommet arrondi et
  • dont la surface est polie, constituerait une autre stèle basse. Elle gît parmi d'autres pierres du muret formant l'enclos parcellaire. Par ailleurs, un ossarium gallo-romain agrémentant un jardin particulier a été repéré au Vieux-Passage en Plouhinec. En fait, ce monument funéraire
  • C< 1 c' (-"' SERVICE DES OPERATIONS FISCALES ET FONCIERES CADASTRE Section ^
  • la fin de l'époque gallo-romaine", vol. IL CeRAA Centre de Recherche Archéologique d'Alet. CNRS Centre National de la recherche Scientifique. CQA Cahiers de Quimper Antique. DAF Documents d'Archéologie Française. DAO Documents d'Archéologie de l'Ouest. RAO Revue
  • partie supérieure, de forme conique, est ornée d'une cupule. [X: 188760/ Y 310920] 6 - Kerclement Le dernier monument, de forme hémisphérique, légèrement conique, a une hauteur visible de 39 cm; la section a un diamètre moyen de 72 cm. [X: 188760 /Y: 310920] BELZ - Kerclement (6
  • - Association des Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire - Université de Rennes I, p. 27, fig. p. 28. 7 - Kerguen Au fond du village, une stèle est placée à l'extrémité d'un vieux muret, près d'une grange minée. C'est un monument hémisphérique d'une hauteur visible de 45 cm. Le
  • ., 1859 - "Statistique archéologique : l'arrondissement de Lorient", BSPM 1859, p. 100. ERDEVEN - Monuments religieux -. Tout auprès du cimetière de l'église paroissiale, pierre épannelée et arrondie à son sommet, de lm 50 hors de terre. On dit dans le pays que c'était là qu'on
  • Keiminihy. Ce monument était nommé «pierre de la fée» par un agriculteur du Cosquer en 1975. [X: 184500/ Y: 2307900] ERDEVEN Cosquer (3) G. NABAT Maîtrise U.B.S. Lorient 1999-2001 1/1 'Ria d'Etel, évolution du peuplement, de l'Age du Fer à latin de l'époque gallo-romaine" R. B
  • Laboratoire dAnthropologie-Préhistoire - Université de Rennes I, p. 29. 4 - Kerbenesse Le remembrement de 1991 n'a pas épargné un ensemble monumental composé de deux stèles et d'une fontaine, situé en bordure d'un vieux chemin. Parmi les débris, l'on retrouve une stèle basse à demi
RAP00396.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet, rapport de sauvetage urgent)
  • D 3 «..-3x«.tastt«. CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIC$2 URECTION DES ANTIMITES HISTORIQUES Date d'envoi ...¿P.ÓHttìei. ^974 RAPPORT DE ./PJHW&Jffi.SWV^AGE Départaient LÏF-JJ Ille et Vilaise SAINT HALO Consumo La Cité d'ÀLEï Lieud.it Cadastre Parcelle 78,section BL
  • broussailles d'importantes substructions de maisons datant des IVII-XVIIIéme siècles , empêchant d'ouvrir excavations , faute d'engins mécaniques suffisamment puissants . Le même phénomène s'est aussi produit avec d'autres substructions , orientées à peu près Nord-Sud et subsistant à l'est
  • méridionale de ZZ10 , un empierrement (III) , orienté Est-Ouest , pouvant indiquer le passage d'un ancien m.ur. Ces substructions (I , II , III) se trouvent , toutes , dans 1a. couche (2) décelable dans toutes les excavations et correspondant à des constructions de la même époque et , vu
  • constructions du XVIIéme siècle et plus élevée de 1,50 m environ , doit contenir des vestiges plus importants en hauteur et plus complets quant au plan. Stratigraphies. Le plan de fouille (Planche I) laisse voir les excavations ouvertes. Les coupes stratigraphiques de la. plupart des parois
  • les excavations faites au centre d'ALET. En général cette dernière couche présente un TPQ vers le milieu du 1er siècle ap J.C.On a ainsi une limite postérieure très approximative. Le TPQ de cette couche est environ 1er siècle av J.C(fin). Sous la couhhe , directement sur le
RAP00693.pdf (PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de fouille programmée)
  • , (-^octeurès-Sciences, Maître-Assistant à l'Université de Rennes) des échantillons que 1 nous avions pu prélever sous le cairn, en une rsone protégée du complexe C-D$ } il en résultait qu'avant la construction du monument mégalithique le site était déjà fréquenté et qu'on y faisait
  • plus exactement dans le vieux-sol sous la chambre IV du monument B s ' GIF-5061 5760 £ 120 ans B.P. Ce résultat cadre très bien avec l'évalua- ji tion de l'âge palynologique (phase subboréale) et témoigne également de la fréquentation précoce du site au Néolithique de la même
  • vertu de l'accord de coopération archéologique entre les Universités de Rennes et de Southampton). Il y a eu 4 étudiants en archéologie de l'Université de Southampton, et 2 étudiants en archéologie de l'Université de Iâverpool. Egalement î-ir G.G. Ji, Qonservateur au Musée National
  • habitués de nos chantier, et enfin pour compléter quelques étudiants de la région, ayant d'ailleurs pour la plupart participé au chantier l'année précédente; Les recherches ont concerné les deux monuments B et E, dont l'exploration avait été commencée en 1979. LA SEPULTURE B
  • de podsolisation dans le sol néolithique avant la construction du monument. On a trouvé en surface du sol près de la fosse (22), deux tessons de poteries néolithiques. D'après les coordonnées il est évident que les tessons néolithiques et les charbons de bois (ayant servi à la
  • , visiblement déplacée, était posée sur la surface du cairn à J n plus au sud. On a donc fait un décapage du sol superficiel sur une aire de 5 m par 3 m, dans la ligne de l'axe du monument. Dans la moitié nord de ce décapage on a dégagé la surface du cairn dont quelques piefres un peu plus
  • près de 7 m. La limite méridionale apparente du cairn se trouve sur la ligne Y = 56,50 environ. Au sud de cette ligie on a trouvé des déblais dans une terre humique, et dans la zon 49/55 se trouvaient les traces d'une ancienne excavation. Il reste possible que le remplissage
  • , donc la présence d'un habitat imper- I tant antérieur au monument est peu probable, • - ' Les tessons de poterie découverts principalement dans le dégagement central (ou chambre V) font partie du mobilier néolithique le plus caractéristique du monument (au même titre que la belle
  • plus intéressants. Dans le monument à chambre compartimentée de Kervadel en Plobannalec, P. Du Châtellier avait découvert un vase du même type, et il en a été également trouvé un, plus tin autre plus petit dans le monument A de l'ensemble de sépultures à chambres compartimentées
  • de Kerléven à La Fprêt-Fouesnant (à vol d'oiseau à 25 km à l»Est)i Il est rare d'observer une aussi belle association entre un type spécifique de monument et un type spécifique de poterie, LA SEPULTURE E. La chambre a été vidorment été très abimée au Moyen-Age. Elle est de
  • fondations de supports vers le nord du compartiment. Leur disposition invite précisément à se poser le problème d'envisager si le compartimentage de ce vaste monument n'était pas réalisé en 6, 3 de chque côté. Les plans si complexes du complexe C-D du même site, et certaines chambres très
  • les pots; une poterie granuleuse et fragile offre rarement des tessons se raccordant bien. § A l'entrée dn couloir il y avait une autre concentration de tessons, d'ail- leurs débordant sur l'extérieur ou placitre du monument. Malheureusement le nombre inextricable de racines
  • plus fine et mieux travaillée, malheureusement très fragnentée, mais correspondant nettement au genre de poterie en usage au moment de la mise en service du monument. Il faut cependant noter qu'en surface au-dessus du couloir près de l'entrée on a trouvé un fragment d'amphore gallo
  • structure du cairn à son bord méridional; autre fosse d'arrachement de support au premier plan Finistère PLOBMNALEG Quélam 1980 Monument B Décapage à l'emplacement de la partie avant du couloir Finistère FDOBANMAIEC Quélarn. 1980 Monument B Dégagement central V : Tessons
  • d'un vase néolithique décoré Chambre I, flèche tranchante QUÉLARN E 1980 PLAN Finistère FDOBANMAIEC Quélarn. Monument B 1980 Partie avant du couloir Remplissage FIOBAHNAIEO Quélarn Monument E couloir 1980 Finistère Fond du couloir 4 W i Ö PLOBMNAlEG Quélarn
  • I98O Monument E Finistère FDOBANMAIEC Quélarn. 1980 Monument B ,Couloir .-,:-> . ^ ,,, Tessons cle poterie près de l'arrivée au dégagement central Tessons de poterie près du seuil
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • terracing", The archeology of garden and field. Philadelphia, 1994, pp. 91-110. A. E. Yentschand J. M. Kratzer, "Techniques for excavating and analysing buried eighteenth-century garden landscapes", dans The archeology of garden and field. Philadelphia, 1994, pp. 168-201. 1S D. Jacqucs
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • photographiques, implantation du carroyage. AFAN et élève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEAJardins historiques Patrimoine et Paysage). Marie-françoise Diot. Palynologue, Centre National de Périgueux. Catherine Dumas. Historienne, Doctorante Institut de
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • , 1979. W. F. Jashemski, "Recently excavated gardens and cultivated land of the villas at Boscoreale and Oplontis", dans Ancient roman villa gardens. Dumbarton Oaks colioquim on the history of landscape architecture, Dumbarton Oaks, Trustees for Harvard University, 1987. 12 D. Jacques
  • , "Archéologie des jardins et restauration", dans Monumental, 4, septembre 1993, pp. 60-63. "The techniques and uses of garden archaeology", dans Journal of garden history, vol. 17, n°l, january-march 1997. Garden Archaeology, CBA Research Report, n°78, 1991. The Archaeology of garden
  • and field, edited by N. F. Miller and K. L. Gleason, Univesity of Pennsylvania Press, Philadelphia, 1994. 13 D. Jacques, "Archéologie des jardins et restauration", Monumental. 4, septembre 1993, pp. 6063. "The techniques and uses of garden archaeology", lournal of garden history, vol
  • -sols de jardins (Allimant2001). Ces observations inédites ont été ensuite étayées par d'autres fouilles conduites ultérieurement sur le territoire national. C'est "la vision d'un jardin "fondé " dans le terrain qu 'il occupe, de ce micro-paysage repensé et rééquilibré en fonction de
  • le territoire national où il est possible de se former ou s'informer sur l'archéologie des jardins (Cliché 8). A l'heure où, aujourd'hui, les jardins regagnent un intérêt croissant auprès du grand public, il nous incombait de le sensibiliser à tous les aspects que présente un
RAP02458.pdf (VANNES (56). 15 impasse Joseph Loth. rapport de sondage archéologique)
  • ) - Vestiges immobiliers : puits, vaste excavation, fossés et fosse non daté : structures en pierres - Vestiges mobiliers : céramique (sigillée, terra nigra de Liscorno, céramique à l'éponge, métallescente, céramique commune, amphores), verre, petit mobilier en bronze, jeton en os
  • (C.E.R.A.M.) a été chargé par le S.R.A. de cette surveillance qui a eu lieu les 17 et 18 décembre 2008. Le décapage de la terre végétale à la pelle mécanique (fig. 03) a révélé un ensemble de structures d'époque antique : un puits, une grande excavation ainsi que plusieurs fossés. Les
  • large a été réalisé à cet emplacement. Une vaste excavation, U.S. 2005, a été mise en évidence (fig. 04 et 06). L'étendue de cette structure, dont seule la limite nord a été mise en évidence, reste 3 LABAUNE-JEAN (F.), « Les enduits peints en Bretagne gallo-romaine, état des
  • . Coupes stratigraphiques EF, FG et GH de l'excavation 2005. ph. 03 : le puits 1010 et son comblement 1011, vus de dessus. Fig. 05 : Le puits 1010. Ph. 05 : Excavation 2005, vue d'ensemble du sondage prise depuis le nord. ph. 06 : Excavation 2005, coupe stratigraphique est. Ph
  • . 07 : Excavation 2005, coupe stratigraphique ouest. Fig. 06 : L'excavation 2005, creusée dans le susbtrat naturel, et ses comblements. inconnue. Elle est creusée dans le substrat naturel sur une profondeur maximale de 1,36 m. Elle présente une paroi presque verticale et un fond
  • University Committee for Archeology, Monograph. N° 23, 1992, p. 21-24, fig. 8 à 10. 1 1 0 feu —r 1 cm 2001-002 ) ( l^yU^IC 1^ 2001-001 2001-003 5 cm i i f 2001-009 2001-008 1 2011-011 iiiiiiiiiiiiiiiimmnniimm 2001-012 2001-013 2001-014 V 2001-022 A 0 2001-017 5 cm
  • de 1,20 m, maçonné dans sa partie supérieure, une vaste excavation dont la fonction précise nous échappe, et un réseau de fossés qui pourraient correspondre soit à des sablières basses, soit à des palissades. Deux fossés dessinent un ensemble cohérent, peut-être un enclos. Celui
  • -ci s'insère dans la trame urbaine orthogonale du centre monumental de l'agglomération antique de Vaimes/Darioritum. On notera que les deux murs, reconnus au 11 impasse J. Loth, reprennent aussi cette orientation. La datation de ces structures montrent une occupation relativement
  • (?) et habitats ;4 : 10 rue de la Tannerie, ensemble monumental et voierie ; 5 : rue du Four, entrepôt (?), habitat et artisanat ; 6 : place du général de Gaulle, thermes publics ; 7 : rue Sainte-Catherine / ruelle du Recteur, voierie, artisanat et habitat ; 8 : place Stalingrad
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • laurent Quesnel Nancy Marcoux Rodrigue Tsobgou Ahoupe Centre National de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • PREHISTORIQUES DE L'AGGLOMERATION RENNAISE COLLECTIFS 943 DIAGNOSTIC PRELIMINAIRE 5.3 : Zone Urbanisée Nord 5. 3. a : Villejean b : Université c : C.H.R. d : Sortie du tunnel nord e : Puits nord de sortie du bouclier f : Anatole France ARCHEOLOGI QUE SUR LE TRACE VAI. RENNAIS
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • de Monument Historique, PSp périmètre du Plan de Sauvegarde ZA zonage archéologique DOCUMENTATION: AM35 archives municipales de Rennes AD35 archives départementales d 1 Ille et Vilaine AD44 archives départementales de Loire-Atlantique BM bibliothèque municipale DAB direction des
RAP02021.pdf (PAULE (22). tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique de Kergroas)
  • ces tombes avait été recouverte lors du dernier agrandissement du tertre, les autres étant recouvertes par les limons qui ont été dispersés par l'érosion et les labours autour du monument. En l'absence d'ossements, on peut simplement constater que les dimensions de ces excavations
  • prévue par le Ministère de la Culture-SousDirection de l'Archéologie pour les travaux de préparation de cette publication. Ma demande de détachement à l'U.M.R. 6566 doit être examinée en décembre 2004 par la section n°31 du Comité National du C.N.R.S.. Si elle reçoit un avis favorable
  • Kergroas à l'issue de l'opération de 2004. 11.1 L E TERTRE Ce monument funéraire, de 30m de diamètre et d'une hauteur conservée d'environ 1m, est constitué de limons pour un volume total estimé à 650 m 3 . L'objectif clairement affiché de cette fouille étant l'étude intégrale de ce
  • à la pelle et à la pioche jusqu'à l'apparition des sépultures. Cette méthode a permis, dans des délais raisonnables, de comprendre l'architecture de ce Yves Menez 2004 10 25 50m Fig.5 - Plan général du tumulus (en rouge, les numéros des sépultures). monument et de
  • par de la rouille dans les parties ou la circulation de l'eau était ralentie, sur les surfaces piétinées lors de l'édification de ce monument et notamment à sa base où une véritable croûte de fer s'est formée. D'après les informations fournies en 2003 par Dominique Marguerie de
  • impossible à restituer. Elle était nécessairement supérieure à 1m. Le matériau utilisé pour rehausser ce monument funéraire est un limon brun mêlé de charbons de bois et de quelques petits tessons de céramiques, bien plus rares toutefois que dans le limon gris. Ces terres ont pu être
  • compréhension des étapes successives de constitution de ce monument. En bordure du tumulus ainsi agrandi, à proximité du quart nord-est, une personne a vraisemblablement été à nouveau inhumée (cf infra, sépulture n° 28). Cette probable sépulture a été recouverte par une couche de limon brun
  • jaune résultant d'un ultime agrandissement du tertre, dont le diamètre a été porté à 25m, pour une hauteur indéterminée. L'hypothèse d'un simple étalement par l'érosion et les labours du second état de ce monument, qui aurait généré une couronne de limon brun venant recouvrir les
  • attente des études complémentaires qui devront être effectuées sur les colonnes et les échantillons de sédiment prélevés, est donc celle d'un monument évolutif qui, à l'issue des phases successives d'inhumations, s'est progressivement étendu jusqu'à se présenter comme un vaste
  • lecture des coupes stratigraphiques réalisées dans le monument. Leur analyse préliminaire est fondée, pour une grande part, sur les observations formulées par Isabelle LE GOFF dans un rapport préliminaire de 5 pages qui, conformément aux engagements pris vis-à-vis de la Direction
  • pratiquement au centre du tertre, à la croisée des deux banquettes stratigraphiques ménagées pour la compréhension du monument. L'examen des terres localisées à l'aplomb de cette tombe a montré clairement que le creusement de la fosse sépulcrale, effectué dans le vieux sol et le substrat
  • cercueil destiné à y être enfoui (Fig.13). De forme rectangulaire, ses dimensions n'excèdent en effet que de quelques centimètres celles des dalles de schiste qui ont été ensuite implantées dans cette excavation, parfois calées par quelques pierres. Une étroite saignée a été pratiquée
  • forme rectangulaire, ses dimensions n'excèdent en effet que d'une dizaine de centimètres celle des dalles de schiste qui ont été implantées dans cette excavation. Là encore, le coffre a été construit en implantant 6 dalles de schiste verticales : une à la tête et aux pieds, deux sur
  • creusée dans les limons bruns mêlés de quelques charbons de bois correspondant à la première extension du tertre, avant d'être recouverte par les limons brun clair accumulés lors du dernier agrandissement de ce monument (Fig.6). Aucune trace d'un corps inhumé n'a été mise au jour, ce
  • tumulus (n°12, Fig.21). Elle avait manifestement été très dégradée par les labours qui ont accroché les blocs de grès de la couverture, que le tracto-pelle a en partie arraché lors de la découverte de cette excavation. Seules quatre pierres, qui n'avaient pas bougé, ont été relevées en
  • plan. Elles émergeaient d'une vingtaine de centimètres du substrat, que la fosse n'entaillait que sur une dizaine de centimètres de profondeur. Interpréter cette excavation très dégradée comme l'ultime vestige d'une sépulture ne se justifie qu'au regard des fosses mieux conservées
  • fond, plat, selon un angle de 110° environ (Fig.22, coupe A-A').Une importante couverture de blocs de grès recouvrait cette excavation. La base, relativement plane, de la partie la mieux conservée de cette chape se situait à une distance de 20cm du fond (coupe A-A', partie droite
  • 1,50m, le fossé qui le délimite entaille le substrat sur une profondeur de 15 à 30cm. Il était rempli d'un limon brun homogène résultant très vraisemblablement du comblement naturel de cette excavation par les boues et les végétaux. L'intérieur de l'enclos est apparu lors du décapage
  • de 1,10m et large de 0,40m. Aucun ossement n'a été découvert. En bordure nord de l'enclos circulaire, les vestiges arasés d'une fosse grossièrement rectangulaire longue de 1,60m et large de 0,70m ont été découverts (Fig.27). Cette excavation comblée de terre brune avait été
  • qui a légèrement entaillé le flanc et le fond de cette excavation (Fig.28, d). Le monticule de blocs et de dalles qui recouvrait cette fosse a fait l'objet d'un démontage méthodique par niveaux successifs. Le phénomène qui apparaît le plus clairement est celui d'un effondrement au