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  • Le Service régional de l’Archéologie de Bretagne met en ligne plus de 4000 rapports de
  • s'effectuer dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle (en particulier l’article L122-5). Les reproductions sont réservées à l’usage privé, à fin de citation justifiée par la mention de la source ou encore à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de
  • /Regions/Drac-Bretagne/Ressources-documentaires/Centre-de-documentation-archeologique" target="_blank"> centre de documentation conserve l’ensemble de l’information archéologique recueillie en Bretagne – et bien davantage. En plus de sa bibliothèque numérique, le SRA
  • sites archéologiques, l’organisation et la réalisation d’opérations. Dans cette bibliothèque numérique, il est possible de faire une recherche par titre, auteur, commune, date... et en plein texte. En ligne, vous avez également accès à une partie de la carte
RAP00842.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Rouick. maison Guyonmarc'h. rapport de sondage)
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LE ROUICK A LOCMARIAQUER (MORBIHAN) Rapport de sauvetage urgent 1993 Eric GAUME* AFAN, 20-22 rue de Clichy, 75009 PARIS N°de site: 56 116 020 Autorisation temporaire de sondage n
  • °93-84 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LE ROUICK A LOCMARIAQUER (MORBIHAN) Rapport de sauvetage urgent 1993 Eric GAUME* AFAN, 20-22 rue de Clichy, 75009 PARIS N°desite: 56 116020 Autorisation temporaire de sondage
  • un important essor immobilier et la présence des nombreux monuments mégalithiques répertoriés dans cette bourgade demande une surveillance archéologique accrue. La périphérie du Mané er Hroeg avait déjà fait l'objet d'une intervention archéologique en 1990 et un nouveau projet de
  • construction en bordure de cet énorme cairn (fig.l) a permis la réalisation de quelques sondages supplémentaires cet été dans la parcelle cadastrée BP 21p, coordonnées Lambert : x = 203,300, y = 2298,200 (photo n°l). 1 Déroulement de l'intervention (fig.2) Après une série de décapages
  • limon, ocre. Le matériel recueilli à ce niveau est mélangé et regroupe des fragments de tuiles/briques gallo-romaines, un morceau de céramique graphitée (lèvre), quelques éclats de silex blond, un petit perçoir fruste en silex gris, un percuteur oblong sur dreikanter. Les quelques
  • moellons de granit rubéfié apparus nous ont servi d'indices pour ouvrir les sondages SI, S2 et S3 dans les zones limoneuses (photo n°2). S4 a été ouvert arbitrairement dans un secteur vierge de vestiges et la pelle mécanique a testé au godet à dents la solidité du granité en deux autres
  • tâche d'humidité dans ce sédiment normalement dur et desséché par la canicule peut être mise en relation, pour SI, avec la structure sous-jacente excavée dans le substrat. 02 : lit de pierres errodées de faibles dimensions, parfois rubéfiées et mêlées à de la terre brune et aux
  • vestiges céramiques et lithiques (silex, dreikanters et meule). 03 : sédiment argileux ocre parfois présent dans les anfractuosités du rocher. 3 Le mobilier de la couche 02 3.lS/(fig.4): 3.1.1 lithique : 17 pièces en silex et 1 en roche indéterminée. L'ensemble comprend principalement
  • du silex blond (éclats parfois micro-esquillés et 2 talons de lamelles), avec quelques éclats (3) de couleur caramel, et 3 fragments de nucléus corticaux en silex brun foncé. Parmi ceux-ci : S 1.02.1 : grattoir très fruste. A la base du tranchant dentelé s'étend une étroite plage
  • brunâtre avec l'amorce probable d'une rupture de panse. 3.2 S2 3.2.1 lithique : une douzaine d'éclats et quelques lamelles en silex côtier noir à blond-a pu être étudié sur la quinzaine de pièces trouvées. Certains portent des micro esquilles sur le tranchant. 4 artefacts ont également
  • été découverts : - une moitié de meule dormante en granit rubéfié de 14,5 cm de long (tronquée) sur 13,5 cm de large et environ 5 cm d'épaisseur. La surface active (rectangulaire) est concave dans la longueur de la pierre et les bords ont été aménagés. Le dos de la meule est plat
  • éolisé en quartzite. Les deux extrémités fortement meurtries se sont fissurées sous la violence des coups (nombreux enlèvements dont un longitudinal à chaque bout). Il est possible que cet outil, presque ergonomique et utilisé en percussion lancée bipolaire, ait été tenu dans une main
  • comme en témoignent les plages d'impacts difiiis. La position décentrée de celles-ci indique un retournement probable de l'outil manié en percussion active et non passive (enclume) de par son étroitesse. 52.02.8 (fig.6) : gros percuteur sur galet de quartz éolisé en forme naturelle
  • avec S 1.02.5, ce type de décor paraît douteux (empreinte de grains de dégraissant ?). 52.02.11 : élément de carène de 5 mm d'épaisseur sur une pâte marron en surface (lissée) et grise au coeur, et à fin dégraissant sableux et micacé. 52.02.12 : petit bouton au repoussé de 7 mm de
  • sans doute l'emplacement de 2 autres boutons disparus (cassures) avec leur pastille intérieure de camouflage 4 Conclusion Cette deuxième campagne de sondages réalisée près du Mané er Hroeg révèle encore, comme en 1990, une occupation néolithique. Celle-ci se manifeste notamment par
  • céramiques et lithiques dans ces carrières, l'érosion et les cultures ayant eu raison du reste de cet horizon, et que la relation occupation périphérique/tumulus, bien que probable, reste à préciser. Rappelons en effet que la fouille ancienne du Mané er Hroeg a livré une petite stèle
  • brisée dans le cairn et, parmi le mobilier lithique très riche du caveau (haches, bracelet...), une grande armature tranchante en silex, récemment dessinée et pouvant être attribuée au Vème millénaire (Boujot & Cassen, 1992). Les sondages de 1990 à l'extérieur du monument ont livré
  • architectures monumentales en France occidentale, Actes du 17ème Colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, RAO. Suppltn°5. 195-211. Cassen, S. et Muller, M. ,1992 - Vestiges céramiques de l'Horizon Cerny en Arzon (Morbihan), BSPM, 1.118, 215-218. Gaumé, E. ,1992 - Mégalithes et
  • taille du granit à Locmariaquer (de la stèle prédolménique à la margelle de puits), Mémoire de L'EHESS. Toulouse. Tinevez, J.Y. ,1992 - Structure d'habitat du Néolithique et de l'Age du Bronze décelées récemment en Bretagne, Actes du 17ème Colloque interrégional sur le Néolithique
  • de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévoluti î mobilier éventuellement découvert. ; titulaire tiendra régulièrement au courant le Service Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. i fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être
RAP01485.pdf (RENNES (35). 1 rue Saint-Yves. rapport de diagnostic)
  • surveillance archéologique de ces derniers. Annexe bibliographique. ARCHEOLOGIE EN BRETAGNE - 2e s u p p l é m e n t - ANNE-MARIE ROUANET-LI ESENFELT Maître-assistant d'histoire ancienne à l'Université de Paris X LA C I V I L I S A T I O N DES RIEDONES avec des compléments et
  • à la Chapelle-des-Fougeretz Pascal A U M A S S O N , professeur du Second Degré. Réseau vicinal et ccrpentage antique dans le Bassin de édité par RENÉ SANQUER Editions "ARCHEOLOGIE EN BRETAGNE" 20, avenue Le Gorgeu, B.P. 813, 29279 BREST 1980 de parure (I.-&-V.). Rennes
  • . Pouille et P. Cocherel. Rennes S.R.A. Bretagne. / A.F.A.N. 1997 En vertu de la législation en vigueur, le service régional de l'archéologie participe à l'instruction du dossier et donne un avis sur toutes les opérations soumises à autorisation de lotir, au permis de construire, au
  • permis de démolir ou à l'autorisation des installations ou des travaux divers, lorsqu'elles peuvent en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site archéologique. Du point de vue de l'archéologie, certaines zones sont plus
  • sensibles que d'autres. C'est notamment le cas des agglomérations anciennes. En ce qui concerne la ville de Rennes, un zonage archéologique inscrit au plan d'occupation des sols a été déterminé. Un projet d'aménagement du sol en profondeur lié à la transformation d'un sous-sol a été
  • déposé au 1 rue Saint-Yves à Rennes. Ce projet étant situé dans un secteur archéologiquement sensible, une réserve a été émise par le service régional de l'archéologie. On notera que le rempart de la ville antique a été retrouvé par le passé en plusieurs points du 2 au 18 quai Dugay
  • . Ces aménagements n'étaient pas mentionnés sur le plan du projet fourni par l'aménageur. Un premier sondage SI fig. 3, mesurant 6,80m. par 4,00m a été réalisé dans l'angle sud ouest de la cour. Il a permis de mettre en évidence l'existence d'un très épais niveau de remblai jusqu'à
  • . Bien que fort peu probable, on ne peut exclure leur existence à un niveau inférieur cependant ces derniers ne seraient en rien menacées par le projet. Un second sondage S2 mesurant 4,30m par 2,00m. a été réalisé à l'extrémité nord est du projet. Il a révélé la présence d'un remblai
  • de nature comparable à celui découvert en S1. A cet emplacement celui-ci repose directement sur le terrain naturel qui est constitué par l'argile des terrasses alluviales de la Vilaine apparaissant à -2,50m. par rapport au sol de la cour. C'est à dire à la côte 30,60m./N.G.F. Les
  • restes d'une maçonnerie moderne en partie constituée de schiste pourpre ont également pu être observés dans la paroi est de ce sondage. Cette maçonnerie récente n'offre aucun intérêt archéologique, tout au plus suggère-telle que des niveaux anciens peuvent être conservés à l'est, au
  • delà de cet emplacement; soit en dehors de l'emprise du projet. Une rapide enquête a permis d'apprendre qu'une vaste excavation existait dans ce secteur. Cette dernière a été comblée au début des années 1960 lors de la construction de l'école St Yves. A la suite de cette évaluation
  • Xlle siècle, s'était élevé sur les fondations gallo-romaines et pouvait donc servir à reconstituer le contour du oastrum (9). Le mur antique a été réparé au IXe siècle ; parmi les réfections alors exécutées, on classe l'appareil en feuilles de fougères décrit par Toulmouche (10
  • sous la Chapelle Saint-Denis (12), place de la Trinité (13) et rue de la Monnaie (14), à la porte Saint-Michel, et quai Duguay-Trouin, aux numéros 2, 4, 14, 16 (15), 18 (16), 8 et 10 (17). En conséquence, A . Blanchet (18) restituait ainsi le tracé du rempart de Condate : de
  • la place de la Mission, du Sud-Est au Nord-Ouest, en passant derrière la Croix, il gagnait les cours de la rue Nantaise (côté Est), la Porte Mordelaise, le côté Sud de la place des Lices, passait aux numéros 5 et 7 de la rue Rallier du Baty ; de là, par le côté Est de la rue
  • : parement parties varient suivant les endroits en fonction des inégalités du terrain. C'est ainsi que les fondations, au 18 quai Duguay-Trouin, ont une hauteur moyenne de 0,65 m , mais atteignent 2,4 m place de la Mission (19). De même, l'épaisseur varie : au 18 quai Duguay
  • le quai à la présence du fleuve ? Les fondations, dont la base se situe à 2 m au-dessus Vilaine place de la Mission, à 0,7 m quai Duguay-Trouin, de la sont formées de libages de schiste mal équarris, aux dimensions irrégulières, confusément arrangés place de la Mission, en
  • très dur, contenant du gravier ; mais ce pourrait être seulement la marque d'une réparation. Le soubassement, en léger décrochement les fondations, comportait deux assises de granit bien taillé, sur aussi visibles place de la Mission que sur le quai ; en ces deux endroits, la
  • hauteur en atteint environ 0,9 m . Mais, sur le quai, la face intérieure du mur, par suite de l'élévation de la colline, se réduit à une seule assise, percée d'un regard pour l'évacuation des eaux de pluie vers Vilaine. Tout comme les fondations n'ont pas partout la même la
  • variables, ont environ 5 cm d'épaisseur, et sont séparées de joints à peine moindres, en ciment très rouge. Parmi elles, il en était qui avaient été employées cassées, faute d'autres matériaux, de soin ou simplement par manque (fig. 16 et 17). C'est sur ce massif que reposait le
RAP00508.pdf ((22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • (22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • d'histogrammes (versant d'implantation, cadastre recouvrant), - des cartographies de corrélation (structures baties-cadastre, habitats - topographie). ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE I - LE SITE Localisation. _ , Département
  • votre collecte. »• | | ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE CARACTERISAT ION PEDOLOG1QUE D'UN SITE Localisation Département Commune Lieu-dit Numéro d'inventaire D.A.B La caractérisation portera, d'une part, sur le site (Col. 1
  • et gallo-romaine". Cette publication regroupera divers études présentant les méthodes et les résultats obtenus après 6 années de recherche commune. Les coordinateurs des différentes participations sont mentionnés en gras dans le sommaire. ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE
  • GALLO-ROMAINE RAPPORT 1989 Autorisation piuriannueile 1989-1990 Responsable : Loïc LANGOUET LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous
  • les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine
  • comprend à ce jour 1641 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en deux ans, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 191 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la
  • partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénèfes et des Namnètes, ce qui
  • peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Pour faire des analyses plus fines dans l'espace géographique retenu, un découpage, basé sur le quadrillage Lambert I, a été mis en place (Figure N°2). Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le
  • Montfort (Président J.L MONNIER), - le Centre de Recherches Archéologiques du Morbihan (Ce.R.A.M.) (Président A. TRISTE), - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la Direction des Antiquités
  • séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1989, pour le seul domaine géographique concerné par le PCR : - le
  • C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 190 sites, - le Ce.R.AA, 353 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 205 sites (M. GAUTIER) et 450 sites (G. LEROUX), - P. NAAS, P. OUTIN, G. JUMEL ont à leur actif environ 90 sites. L'année 1989 a été marquée par une sécheresse exceptionnelle en Haute
  • ) présentant en détail les découvertes aériennes effectuées en 1989 par ce Centre ; - une alimentation exceptionnelle du fichier du P.C.R. en sites gallo-romains. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; pour 1989 on peut évaluer à environ 350 le nombre des nouveaux sites gallo
  • -romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 2000 sites gallo-romains, les derniers sites localisés devant être inclus dans le premier semestre de
  • 1990. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en
  • 1989 les samedis 25 Février, 29 Avril et 21 Octobre. Les moyens accordés en 1989, dans le cadre d'une autorisation piuriannueile, en légère hausse par rapport à ceux de 1988, ont été les suivants : 20.000 F de crédits de fonctionnement , 20.000 F de crédits d'analyses (datations
  • . Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en
  • compte des données pédologiques. En résumé, 1989 a été une année de rentrée intensive de données dans les divers fichiers (caractérisations des sites, données pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion approfondie dans l'optique de
  • projets d'articles de la publication commune seront présentés et critiqués par l'ensemble des prospecteurs, - l'autre, à la fin de Novembre, pour un bilan plus définitif après la rentrée de toutes les données acquises en 1989 et dans le premier semestre de 1990. Dans le cadre des
  • aux zones couvertes soit par prospection au sol et par avion. En fait les deux types de recherche sont systématiquement combiné, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des sites. Il faut remarquer des nouveautés : - M. GAUTIER étend sa
  • surface de prospection vers l'ouest et le nord (zone III de la Figure 1), * - P. NAAS prend en charge une zone peu étudiée jusqu'à présent (zone IV de la Figure 1), - L. LANGOUET et A. PROVOST s'étendent jusqu'aux limites orientales de l'Ille-et-Vilaine (respectivement zones I et II de
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • TOURING GROUPE CLUB DE D' ARCHEOLOGIE ANTIQUE . Sectj on FOUILLES DES CHAMPS en LA FRANCE de Rennes POUGIS CHAPELLE CHAUSSEE . ( I & V ) 1962' RAPo oUO MTLLIAIRE DE SAINT GOWDRAN d'après BAKEAT. C. PIO ESWIO TETRIC 0 NCGBIL CAES C R COMPTE
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • habite le Château de 1a. Chapelle Chaussée, et le fermier est Mr Dénouai. En 1961 quelques sondages effectués près de la ferme de la Plesse ( actuellement abandonnée ) ont eff'ectivenmt révélé l'existence de tuiles d'apparence romaines Ces tuiles à rebord étaient particulièrement
  • nombreuses dans le talus séparant les parcelles 285 ( le grand quartier ) et 286 ( le clos neuf ). Tout laisse supposer qu'elles ont été rejetées dans le fossé et ne proviennent pas du champ lui-même. En effet les fragments de tuiles deviennent plus petits et plus rares à mesure qu'on
  • , dans le talus duquel ont été trouvés en 1961 les fragments de tuiles, se situe à 4 ou 5 champs de distance. Il y aaurait peut-être lieu de faire de nouveaux sondages dans la parcelle 290 dte "le clos de la PIesse ". En 1962, le Groupe Archéologique a effectué des essais de fouilles
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • environ 20 mètres au Nord de la Motte. Les équipes ont creusé une série de trous distants de 10 mètres environ les uns des autres, en allant jusqu'au sol vierge, soit environ Qm 80. Il n'a été découvert aucune pierre de fondations, ni briques, ni tuiles quelconques. Aucune trace non
  • plus des "amas de seigle " signalés par les membres de 1a, Société Archéologique en 1857. Par contre, dans la plupart des trous et notamment dans la partie ouest, il a été relevé de petits fragments de pierre ayant manifestement subi l'action du feu. Certains de ces fragments
  • . Elle est entièrement couverte d'arbres. Tout autour elle descend en pente vers les anciennes douves, qui sont comblées et remplies de ronces, mais encore marquées par un certain affaissement du sol. Une petite tranchée part du Nord de la butte vers le centre. C'est probablement la
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
  • et que le bois a pu servir à alimenter en combustible un atelier quelconque» J.LEVITRE Membre du Groupe d'Archéologie du T.O.P.
RAP00358.pdf (PACÉ (35). ann diskuiz. rapport de sauvetage urgent.)
  • «W: GROUPE ARCHEOLOGIE .DE LA M.J.C. DE PAGE. RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE GITE AN DISKUIZ A PAGE. 1979. PACE AB 1973 O An to Dìskuiz ao CONDITIONS Dis TA FOTTIIT.Tii. I'aménagement d'un parking en bordure du 01) 29 devant la cité An Diskuiz à Pacé, lot n° 534
  • , section AB du cadastre rénove? en IP73» ayant entrainé la mise au jour d'un niveau galloromain, une fouille de sauvetage__ destinée à contrôler 1s nature de ces vestiges_ a été entreprise entre le 30 mars et le 30 avril par le groupe "ARCTÎEQLOGrlE" de la . J.C. de PAC Deus sondages
  • sondages sont séparés par une banquette de Im de la_rge occupée par une souche. Le niveau hypsométrique 0 à été rris sur la borne de séparation des parcelles. ^ORIPTION» La fouille menée en faussestratigraphie, avec des niveaux horizonta.ux tous les 5 ou les 10cm,, n'a révélé aucune
  • struc- ture construite, mais des dépressions creusées dans le substrat argileux, dépressions remplies àe terre noire et d'éléments antiques, mises en évidences sur les 2 coupes stratigranhiques relevées. . Sondage A : couche I. de 0 à -75 argile jaune conte- nant de très rares
  • creusées : la coupe stratigraphique relevée sur le sondage B, montre bien 2 fosses distinctes, séparées par un banc d'argile du substrat. » Le comblement autorise à y voir des fosses de déblais où l'on a jette les débris de tuiles, de céramioue et de métal, en remarquant que les déchets
  • mortier en terre blanche,grains de quartz 46. II °s .ap .J. C. sur la face interne,diam. 280 mm. A223 -{-80 Prag. de pied mouluré II°s.ap.J.O, Terra-nigra,I°s.ap.J.C. A23I -{-85 Prag. de T.sigillée,DRAG 43. 175-220 ap.J.O. A232 -(435) Prag. fond de T.sigillée,forme ind
  • . Lezoux.II°s. A2 33 -(»85 Prag. bord de T.sigillée,DRAG 43, face externe cannelée, 175—220 ap.J.C. A234 -(-85 Prag. de Terra-nigra,décor incisé en grille, I0 A235 -(-85 s.ap.J.C. Bord de vase ovoîde tourné,cuisson réd. pâte grise dég.quartz et mica,parois brutes gris foncé A236
  • )5)Prag. de lèvre de T.sigillée,DRAG.43,175-2.-0 ap.J.C. A 234 A275 A272 -115)Prag. de gobelet ? Terra-nigra,à carène peu prononcée y début du I°s.ap.J.C.? S273 - -115)Prag. de gobelet en céramique fine grise,proche de la Terra-nigra ,carène peu prononcée,début du 1
  • °s.ap.J.G. A.274 -115)Prag.de vase en Terra-nigra à carène peu prononcée début du 1 0 s.ap.J.C.? B2II -65) Prag. de vaseà couverte métallescente II°-II1 0 s.ap.J.G. B22I -75 Prag. de bord de T.sigillée,OURLE 15,150-210 ap.J.G, B222 -75 Prag. de col et panse de petite Jatte
  • mica paroi externe revêtue de mica doré. B24I •85 ' Prag. de berd de gobelet,cuisson oxyd.pâte beige, dég.petits grains de quartz et mica,paroi externe revêtue de mica doré. B242 •85) Prag. de jatte carénée en Terra-nigra,I°s.ap.J.G. 132 51 -90) Prag. de T.sigillée,Y/ÀLTER3 79
  • )Prag. de vase en Terrra-nigra,I°s.ap.J.G. B282 -(-105)Prag.d'amphore à pâte "beige. B283 -(—105)Prag. de pôt,cuisson réd.pâte grise,tourné, dég.quartzeux,parois brutes,fond détaché à la ficelle. B284 -(-105)Prag. de pied de cruche,tourné,cuisson oxyd „ pâte orangée,dég.quartzeux
  • , des fosses n'est pas en place : la présence de. céramique datées du 1er siècle h 1 r tie supérieure de la couche antioue et de céramiques datées du 2è ie et 3 e; :e siècle à la partie inférieure, montre un boulversement dans l'ordonance du dépôt qui ne s'explique pas p r 1 seule
  • rterres âe la cite. Peut-on admettre l'hypothèse d'une villa rurale à caractère agri cols ? J.Y. F,veillard, dans son étude de la voie romaine Bennes Carhaix (i) a mis en évidence un cadastre antique sur la partie sud de la commune de Pacé. P. A m a s s on, dans son mémoire de maîtrise
  • résidence du maître du domaine . L'église de Pacé, centre du village n'est qu'à lOOra. au Sud-Ouest. Les autres gisements du domaine seraient les vestiges des fermes de l'exploitation : ces vestiges se limitent à des tégulae sur des surfaces restreintes, l/P ha en moyenne. La prosoection
RAP02146.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ÎLE EN MER 2005 GERALD MUSCH DRAC-SRA -* JAH. 2006 COURRIER ARRIVÉE BIE1VIA BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE COMMUNES DE LE PALAIS - SAUZON BANGOR - LOCMARIA ASSOCIATION BELLE ÎLE EN MER ARCHEOLOGIE BIEMA Artwok by ChaCha REPUBLIQUE
  • archéologique OUEST, en date du 15/03/2005 ARRETE Article 1er : M. MUSCH Gérald est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] thématique [X inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent
  • arrêté jusqu'au 31/12/2005 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : inventaire systématique sur Belle Ile en Mer Département : MORBIHAN Commune : BANGOR Commune : LOCMARIA Commune : LE PALAIS Commune : SAUZON Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 184957 y
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes
  • et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le
  • conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3
  • (des) département(s) concemé(s) [ ] Gendarmerie [ ] Sous-direction de l'archéologie [ ] Propriétaire^) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) GÉOLOGIE Belle île en Mer, la plus grande des îles
  • bretonnes, est un vaste plateau d'origine volcano-sédimentaire constitué de roches métamorphisées. L'apparente monotonie géologique révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont l'exploitation par l'homme est attestée par des
  • une largeur n'excédant jamais 10 km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi une ligne de partage des eaux orientée N.O S.E L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque
  • fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liées à l'implantation de l'homme sur l'île fut donc une activité de premier ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grande mégalithes qui a écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparaît
  • prospection systématique n'avait été entreprise sur Belle île. Le travail de prospection commencé par O. Kayser et M. Batt en 1989 et interrompu trop tôt, est celui que nous continuons aujourd'hui. PROBLEMATIQUE Comme chaque année et l'on pourrait d'ailleurs considérer que la
  • , cela nous donne une couverture de terrain d'environ 700 km linéaire sans compter les veilles sur les chantiers ou autres travaux des collectivités territoriales ou de la DDE. Cette prospection est réalisée par un seul prospecteur. Nous espérons en recruter d'autres dans les années à
  • : KERVIN 2005 1 ere mention ZK 331 - Surface : 50 369 m 2 Prop. : LEVY N° 1 A. Les parcelles prospectées autour de ce village de Kervin sont particulièrement riches en matériel lithique. Ici pas d'indices pour l'instant autre que du matériel préhistorique à savoir des galets utilisés
  • sous forme de percuteurs ou de maillets, voiries deux à la fois. Un matériel en silex d'origine variée certains chauffés d'autres pas. Nous reconnaissons trois nucléus en cours de débitage, deux pièces retouchées, le reste semble être des éclats de débitage. Manifestement c'est la
  • suspente et pèsent environ 200 g. D. Un éclat de granité à gros grain. E. Un percuteur en quartzite local. Deux sources sont en contre-bas de la parcelle.
  • cette parcelle en pente douce au N - W. du village de Bordardoué, nous trouvons du matériel lithique préhistorique et quelques tessons gallo-romains A. Environ 50 pièces en silex dont : - 4 petits grattoirs onguiformes en silex, - 2 lamelles avec retouches latérales en silex, - 2
  • pièces retouchées en silex, - 1 perçoir (pointe cassée), - 1 belle pointe à retouches bifaciales en amande, - 1 pointe crantée. B. Un polissoir en schiste local. C. Quelques fragments de tuiles romaines à rebords et un tesson d'imbrex. LE PALAIS : BORDARDOUÉ 2005 1 ere mention
  • anses. Un petit percuteur en quartz caractérise la période néolithique ainsi qu'une trentaine d'éclats de silex dont 2 pièces retouchées. Une pièce en bronze de l'époque romaine très corrodée ne permet pas encore son identification. LE PALAIS : BORDARDOUÉ 2005 1 ere mention ^\ ZK
  • : A. Quatre percuteurs dont deux en quartzite local et deux autres en petits galets de quartz local avec zone d'impacts bipolaires. B. Pour le silex environ 70 pièces ont été récoltées parmi lesquelles une dizaine de nucléus. Le reste étant du débitage. C. Une quinzaine de pièces lithiques
  • en silex dont : - 1 lame en silex blond entièrement retouchée, - 1 lamelle en silex avec partie distale en cortex , - 1 ensemble de pointes et grattoirs retouchés. D. Quelques tessons dont seul le gallo-romain est identifiable par nous. E. Deux galets en schiste local avec traces
RAP00349.pdf (MELESSE (35). le verger beaucé. rapport de sondage.)
  • précoces de RENNES" in "La civilisation des Riedones" j2°supp, à "Archeologie en Bretagne". Brest,1980| p. 229-231, n° 3-4. P«(îALLIOU op.cit. p,236-237, n° 12-13. P.OALLIOU op.cit. p.229-2 31, n» 4. P.GALLIOU op. cit. p.229-231, n° 3. P.GALLIOU op.cit. p.250. A.PR0V03T
  • édition 1976. Géologiquement, le substrat est primaire t schiste briovérien recouvert d'une faible épaisseur de limon argileux. Découverte Inédit, le site a été découvert en mars I98I, dans le cadre du programme de prospection au sol du Groupe de Recherche Archéologique de la M.J.C. de
  • , profondes de I à 2m. Une source jaillit en haut du taillis. Un carotage a montré la présence d'argile grise, fine, sous l'humus. Les données de la prospection Nous distinguons 2 zônes de vestiges importants. De nombreux fragments de tegulae gisent en surface de la parcelle 99, mais dans
  • des traces de mortier de chaux. Un quart de rond en brique a également été ramassé (ép.- 4 cm. r- 16 cm.). Tous ces éléments indiquent 1*existence probable d'un hypocauste. L'exploitant agricole nous a confirmé l'existence de substructions qu'accroche la charrue. Le mobilier
  • recueilli en surface parmi ces débris comprend, outre des tessons de céramique communet col et fond de cruche, col de gros mortiôr, 7 tessons de céramique sigillée donti - I Walters 79/80 - I Curie 15 - I Drag 43 - 2 Drag 37 - I fr. de vase à couverte métallescente. Un fr. de verre à
  • vitre a également été ramassé. La seconde zône intéressante se situe dans la partie sud-ouest du site (champ de la poterie). Nous y avons observé une zSne riche en scories ferrugineuses et surtout, sur une aire de 10 m2 environ, de nombreux tessons de céramique fumigée
  • contenant quelques tessons de céramique et une assiette en terre sigillée. couche b terre argileuse tassée, légèrement cendreuse, contenant de petits noyaux de terre cuite 0 - I à 2 mm et de minuscules fragments de charbon de bois $ » I ma. la couche archéologique a été écrètée par les
  • fragments de tegulae. - vestiges mobiliers t nombreux tessons de céramique, souvent importants. Flusieurs vases sont écrasés, en place, en position normale (non renversé). - il faut noter l'absence de mobilier autre que céramique. Substrat Directement sous la couche b, on rencontre
  • ,nettement distinct, le substrat i argile jaune à graviers 5 à 10 mm), petits noyaux de grès ferrugineux (0- 5 mm) et schistes briovériens en décomposition. Une observation minutieuse de la base de la couche b et de la surv face du substrat n'a permis de découvrir aucune structure
  • quelconque} aucun sol aménagé, aucune trace de cloison, ni trous de poteaux, ni pierres de calage. Il est à noter que l'exiguité de l'excavation s 2m2 limite les possibilités d'observation. III- ETUDE DU MATERIEL RECUEILLI Couche a 35173OOISal t Fond d'assiette en terre sigillée. DRAG
  • . I8/3I. diam. du fond 1 92 mm. Pâte rose-orangée, englobe rouge mat. Production possible du Ilème S. ap. J.C. Couche b 35I730QISbI t Demi-écuelle en céramique commune à lèvre épaissie, versée intérieurement, bord à 2 cannelures, Fond sans pied. D. du col s 146 mm, D. du Fond 1 62
  • mm, H t kl mm. Pâte brûne, dég. quartzeux dense, face externe fumigée. 35I73QOlSb2 Ï Bord d'assiette ou écuelle en céramique commune grise à bord droit, 2 cannelures externes, ce tesson diffère du précédent par sa fabrication t Pâte grise, fine, homogène, faces lissées
  • . 35I7300ISb3 1 Tesson de céramique fumigée, d'une jatte carénée. 3517300ISb4 1 2 tessons d'une jatte carénée en céramique fumigée. 3517300ISb5 1 Demi-assiette en terre sigillée 1 Drag. 18/31. D. du col î 172 mm, D. du Fond t 92 mm, H » 36 mm. Fond fortement ombiliqué. Pâte orangée, très
  • micassée, l'englobe rouge a presque complètement disparu (la situation du tesson dans une couche très humide en est sans doute la cause.) La pâte très micassée et la forme du vase indiquent une production de Lezoux de la période Claude-Domitien. 3517300ISb6 t Fond de coupe ? en
  • céramique commune .sans pied, 2 cannelures externes à la base de la panse. D. du Fond t 93 mm. Pâte brune, micassée. Face externe peu lissée. 3517300ISb7 t 2 tessons de poterie brune. 35I7300ISb8 J k tessons de panse de cruche en céramique commune, pâte brun clair, assez fine, très
  • micassée, face externe peu lissée. 35I73Q0ISb9 i Bord de plat en céramique commune à lèvre épaissie versée intérieurement, soulignée par une cannalure. D. du col j 178 mm. La facture est très semblable à SbI. Ce type de plat ou d'assiette (voir aussi Sbl) est bien connu dans l'ouest de
  • la Gaule, l'atelier de St Martin à Rennes a produit des vases de ce type d'Auguste à Claude (g). Plusieurs tessons semblables ont été ramassés en surface aux Tertres à la Chapelle des Fougeretz. 3517300ISbIO s Jatte carénée en céramique fumigée, dont manque le fond. D. du col t
  • l'époque Claudienne (3). Des fragments de k vases du même type avalent été relevés en surface. 35I7300ISbII s Bord de jatte carénée en céramique fumigée, de type et de facture identiques au précédent, clique un peu plus petit. D. du col j 196 mm. 3517300ISbI2 î Bord d'ovoîde en
  • céramique commune. D. du col t 93 mm. Pâte grise, fine, peu micassée. Faces grises, peu lissées. Des fragments de 2 gobelets ovoïdes avaient été également relevés en surface. La forme rappelle les ovoïdes de la têne finale, et la pâte une production du 1er siècle ap. J.C. 3517300ISbI3
  • t Tesson de céramique de forme ind. à pâte rose micassée et parois brutes. 35I7300I3bl4 s Bord de jatte carénée en céramique fumigée de type et composition identiques à sbIO et Sbll. 3517300ISbljj t Jatte carénée en céramique fumigée à fond fortement ombiliqué à l'intérieur. D
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • TION BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE B.I.E.M.A. INTRODUCTION L'activité de l'association BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE (BIEMA) s'est adjointe cette année une activité de recherche sous-marine en liaison avec la DRASSM. Notre plongeur s'est vu confier une mission de prospectionsondage
  • ***** - 2004 RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ILE EN MER GeraldMUSCH Suscinio, " Mémoire e pierres " usau'au 28 mars 2005 Au château de Suscinio, l'exposition " Mémoire de pierres " retrace 500 000 ans d'aventure humaine, depuis les glaciations, les réchauffements
  • climatiques et les différences de niveaux marins. Un parcours rythmé sur plus de 150 mètres de fresques paysagères, retraçant les grandes phases dans les sites majeurs du Morbihan. D'abord prédateur, puis producteur et bâtisseur, l'être humain modèle son environnement en nous laissant de
  • nombreuses mémoire de pierres traces de cette évolution, depuis le simple outil de pierre taillée Château de Suscinio 13 mai 2004 - 28 mars 2005 en passant par les grands mégalithes que nous connaissons jusqu'à la découverte de la métallurgie. Un parcours de l'histoire de l'homme à
  • sur l'épave du Neptune ( Cf. Document en conclusion). D'autre part, une partie de l'activité du Président Gérald MUSCH à été la création en tant que scénographe, concepteur et réalisateur avec la collaboration de Michel POLITZER et de Yannick LECERF de l'exposition "Mémoire de
  • pierres" organisée par le Conseil Général du Morbihan au Château de SUSCINIO. Cette exposition met en valeur les sites archéologiques du morbihan du paléotilthique inférieur à l'époque galloromaine. Cette activité se relie tout naturellement au travail de l'Association BIEMA, comme la
  • bronze), Daniel TANGUY (âge du fer). A PROBLÉMATIQUE L'association BIEMA, créée au printemps 2002 à l'initiavive d'un petit groupe de passionnés d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, le protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire . Son champ
  • freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette année, un petit ensemble de pièces paléo don't une belle pointe -— LEVALLOIS associée à un petit prisme de christal et quelques pièces en silex nous met sur la piste d'un site paléo
  • romaines en plomb (DRASSM Marseille), jas d'ancre en schiste local datant de la protohistoire, ancre lest en granit datant également de la protohistoire (Musée de Bretagne à Rennes) - nous conduisent à étendre nos recherches au domaine sous-marin. Ces activités maritimes
  • découvertes fortuites. Cette sauvegarde du patrimoine étant un atout majeur de la culture insulaire. 3 GÉOLOGIE Belle île en Mer, la plus grande des îles bretonnes, est un vaste plateau d'origine volcano sédimentaire constitué de roches métamorphisées. L'apparente monotonie géoiigique
  • révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont I Exploitation par l'homme est attestée par des traces archéologiques. Belle île est fortement entaillée de vallons issus de (érosion lors des différentes glaciations. Ce pl
  • une ligne de partage des eaux orientée N.O. -S.E. L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liée à l'implantation de l'homme sur l'île fut
  • donc une activitée de première ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grands megaliths qui à écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparait aujourd'hui de façon évidante, a l'exception de Z. LE ROUZIC et de quelques érudits locaux comme CHASLES DE LA TOUCHE
  • qui signalait à la fin du 19ème siècle et dans le premier quart du 20ème la présence de quelques monuments identifiables par leur structure hors-sol, aucune prospection systématique n'avait été enterprise sur Belle ile. Le travail de prospection commencé par O.KAYSER et M. BATT en
  • lorsque les terrains sont suffisament lavés et les artefacts aisément lisibles. Certaines parcelles très productives peuvent être visitées à plusieurs reprise sur une année en fonction des précipitations. A Belle île, la couche de terre arable sur le plateau est en moyenne de 50 cm
  • plusieurs mois d'hiver chaque année. Les prospecteurs reprenant leurs activités professionnelles le reste de l'année, l'association de met en sommeil de mars-avril à novembre, sauf exception. Dans les années à venir, nous reprendrons les mêmes parcelles, lorsque cela sera possible, et
  • nous engagerons des recherches dans celles nouvellement cultivées. 5 BELLE ISLE EN MER ARCHÉOLOGIE Association loi 1901 4, rue Chasles de la Touche - 56360 Le PALAIS - BELLE ÎLE EN MER Tel : 02 . 97 . 31 . 50 . 99 . PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE SUR L'ÉPAVE LE « NEPTUNE
  • », voulurent eux aussi se porter au secours des naufragés en danger. Malheureusement, leur baleinière chavira ; les neufs marins furent précipités à la mer et ils périrent, victimes de leur noble dévouement. Le naufrage du « NEPTUNE » et de la baleinière, fit un immense retentissement dans
  • de l'Intérieur, le Général Trochu. Des conséquences du naufrage, la plus importante fut certainement la création à Locmaria de la première station de sauvetage de Belle île, le 30 mai 1874. Celle du Palais sera créée en 1882, celle de Sauzon en 1913. POINTE DES POULAINS : : Le
  • MONUMENT SITE MEGALITHIQUE 16 ! 17 O DANGER POINT DE VUE ; ! \ CENTRE EQUESTRE Û HISTORIQUE mNÉRAJRE CYCLISTE FLECHE OU EN COURS DE FLÉCHAGE INVENTAIRE DES SITES COMMUNE PAR COMMUNE COMMUNE DE LE PALAIS 1-La lande du lac : ZK n°67. 1ère mention. Dans cette parcelle
RAP01171.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet à Saint-Servan-sur-Mer, rapport de fouille programmée)
  • rapport, que ce rocher é t a i t à étudier soigneusement à cause de sa surfaire bien dressée. Le mot d'ordre do cette année fut donc do l ' a t t e i n d r e partout au fur et à mesure de l'avance des travaux*Bien «que® en à pris cor »ou© allions f a i r e de© découvertes
  • bois(déjà citée en 1966) de 0 m 07 d'êpaisseurCphoto N* 2) nous nous aperçûmes que l e rocher s'enfonçait.Avançant toujours de ce côté»après dégagement d'une nasse de terre de 1 m 50 do haut sur 2 »fie large apparut une cavité de 0 m 95 de eftê(F£$ 3 et k)«Elle était remplie
  • de'débris de tégul&es ou f i g u r a i t également un grand morceau de sehieteCâ droite de la photo 3)*Au fond de cette cavité d'environ Ô a 30 de pro/fondeur,on trouva une quinzaine de monnaies des mêmes époques et de même nature que l e s précédentes,nais en accès mauvais état«Il va
  • * G© fut l e 11 Août qu'ell8 u îieu„r 1© 30 de la cavitéCou bassin)dans la paroi D 3»fut mis au jour un bloc d'architecture»en pierre blanche,mouluré,encastré dans l e rocher t a i l l é pour l e recevoir.La fosse s© prolonge du côté* du Kord-Est sur une longeur égale à celle du
  • bloc comme pour en mettre un second» Le blo© lui-sêae.»Bur le côté droit «a été taillé sur place car nous avons trouvé les taille© dans la fosseCPhotos 1% et 15). Du côté D 2 l e rocher remonte en pente douce mais reste t a i l l é et est coupé de deux rigoler;. _ue s i g n i f i e
  • cet ensemble? % sanctuaire? Possible mai© nous n'avons pas trouvé d'objets l e prouvant*L*eaigme demeureI m procédant au dégagement complet âu bloc nous avons r e c u e i l l i une soixantaine de monnaies ©ai» peu en bon état! un fragment de hache en silex polit quelques bois de
  • cervidés et une rondelle m bois de cerf,pcrcée d'un trou et qui constitue sans aucun doute un talisman gallo-romainî deux pointes de flèches en fer,d'une longueur de 0 s 10 et,un peu partout,de nombreux tessons do poteries a qui neme «ai perrnle de- fair© des reaoaetitutloiia aproe
  • ^Sertsa s/m#r M 10 M®m%m. t f # le Bireeteur du Chaattar A&taiaa m s C M Ï I E R DE FOUILLEi; ARCHEOLOGIE DE LA CITE D»ALET A SAIÎIT-SEHVAS S/MER OO0OC«OO0O«O0OOOO J u s t i f i c a t i o n de l ' e m p l o i de l a subvention accordée par l e Ministère de© AFFAIRES Ct&fBRELLËS
  • «Sept.) 21 » Octobres Etat de 1*ensemble et de la coupe D 3 22 » w sAspect du chantier fin Octobre * Arrêt des travaux pour l'année 196 Le© réglettes posée® dans 1© champ font 0 m 50 et sont divisées en 3 centimètres» V' V Í L L E de S A I N T - S E R V A N Pa'He s/ MER du
  • Rcçoles f~cultees dans le Pocher 7~— Tranchée ~d écoute de son daqe m en t Dressé des et ea.tooz . Le 2. U Octobre 1367 G-rève -de -S « s vS a bs t r u cti on Sablons ÜiMLi É¡É r- r>i n ir, a s N a 'S» H\ £ O a N 0 à Ci 1 rs n s. s § N ^ > o S ^ ^fs
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Cette publication regroupera divers études présentant les méthodes et les résultats obtenus après 6 années de recherche commune. ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • un an, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 1 91 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne
  • (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénères et des Namnètes, ce qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Pour faire
  • des analyses plus fines dans l'espace géographique retenu, un découpage, basé sur le quadrillage Lambert I, a été mis en place (Figure N°2). Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.), - le Centre de Recherches
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • ). Des rapports séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1988 : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 95 sites, -le
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en 1988 les samedis 30 Avril, 25 Juin et 19 Novembre. Les moyens accordés en 1988, en baisse par rapport à ceux de 1987, ont été les suivants : 15.000 F de crédits de fonctionnement
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte des données pédologiques. En résumé, 1988 a été une année de rentrée intensive de données dans les divers fichiers (caractérisations des sites, données
  • (pédologie dans ATP, augmentation des possibilités cartographiques dans ATP, refonte de SIGILLE). Le présent rapport a pour objectif de décrire les travaux menés cette année et de donner une vue d'ensemble des documents d'exploitation des données mises en commun par les participants au
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
  • programmées : - l'une, à la mi-février, pour un colloque ouvert au public sur les opérations de prospection-inventaire en Haute-Bretagne (PACE), - l'autre, à la fin d'Avril, pour un travail sur l'état de la recherche collective (RENNES). Diverses publications ou mémoires, concernant le
  • cartes qui suivent correspondent aux zones couvertes soit par prospection au sol, soit par prospection aérienne. En fait les recherches se combinent, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des sites. BRETAGNE TKûSPECTiONS AU _I - L LA
  • gallo-romains. En 1988, Marie-Yvane DAIRE, aidée par François BARBIER, a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
RAP03986 (CARNAC et RIVES du MORBIHAN - ZONE UNESCO (56). Prospection diachronique par télédétection programmée 2020.)
  • régional de l’archéologie Date 01/03/2020 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78
  • limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • ........................................................................................................... 9 TELEDETECTION AEROPORTEE ET ARCHEOLOGIE : DONNEES LIDAR ET HYPERSPECTRALES .......... 9 1.2.1. 1.2.2. 2. MATERIEL ET METHODE............................................................................................................ 14 2.1. 2.2. ZONE D’ETUDE
  • 2.4.1. 2.4.2. L’imagerie hyperspectrale en contexte émergé............................................................................ 19 L’imagerie hyperspectrale en contexte immergé .......................................................................... 20 2.2.1.1. 2.2.1.2. 3
  • ................................................................................................................................. 23 3.1. RESULTAT DE LA PROSPECTION LIDAR EN CONTEXTE EMERGE .................................................. 23 3.2. 3.1.4.1. Anciens moulins à vent ............................................................................................................................ 27
  • .................................................................................... 32 3.1.4.4. Un exemple de faux-positif....................................................................................................................... 35 3.1.4.5. L’imagerie hyperspectrale en complément d’indice
  • .................................................................................. 37 3.1.4.6. Un exemple d’occupation multi-période.................................................................................................... 39 RESULTATS DE LA PROSPECTION HYPERSPECTRALE EN CONTEXTE ESTRAN ET IMMERGE ............. 41 Création de fiches d’aide à la
  • ......................................................................................................................... 43 Analyse de quelques cas ......................................................................................................................... 46 Travaux en cours sous l’autorité du DRASSM
  • CALCULEES AVEC LE LOGICIEL RVT (KOKALJ ET AL., 2016) ....... 11 FIGURE 3: REPRESENTATION D'UN CUBE HYPERSPECTRAL (A GAUCHE) AVEC LES SIGNATURES SPECTRALES (A DROITE) DE TROIS TYPES DE CIBLES DIFFERENTS (VEGETATION EN VERT, SABLE EN ROUGE, EAU EN BLEU
  • TELEDETECTION HYPERSPECTRALE EN MILIEU OUVERT ............ 20 FIGURE 9: INTERACTION LUMIERE/MATIERE DANS UN CONTEXTE D’ACQUISITION HYPERSPECTRALE EN MILIEU LITTORAL (FLECHES BLANCHES : ABSORPTION ; FLECHES NOIRES : DIFFUSION), (D'APRES PETIT, 2017 ; ADAPTE DE BERTELS ET AL., 2008
  • CENTRALE (EN HAUT) ET LE MURET D'ENCEINTE (EN BAS A DROITE) SONT IDENTIFIABLES SUR L’IMAGE MSTP (CF. FICHE D’AIDE A LA PROSPECTION)................................................................................................................................. 28 FIGURE 15 : FICHE
  • HYPERSPECTRALE (DROITE) ............ 38 FIGURE 27 : COMPARAISON DE SIGNATURES SPECTRALES SUR (EN JAUNE) ET AUTOUR (EN VERT) DE L'ANOMALIE...................................................................................................................................... 39 FIGURE 28 : FICHE
  • D'AIDE A LA PROSPECTION POUR L'ANOMALIE CARN_AH.46_182 ................................. 40 FIGURE 29 : PHOTOGRAPHIES AUTOUR DE L'ANOMALIE CARN_AH.46_182. OUVRAGE MILITAIRE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE (EN HAUT A GAUCHE), FRAGMENT DE PIERRE MEULIERE (EN HAUT A DROITE), CUPULES SUR
  • AFFLEUREMENT (EN BAS) .............................................................................. 41 FIGURE 30 : VISUALISATION D'ANOMALIES SUR L’IMAGERIE HYPERSPECTRALE. IMAGE RGB (EN HAUT A GAUCHE), COMPOSITION MNF (EN HAUT A DROITE), VISUALISATION DES COMPOSANTES MNF 5 ET 6
  • INDIVIDUELLEMENT (EN BAS A GAUCHE ET EN BAS A DROITE)............................................................... 42 FIGURE 31 : ANOMALIE SPECTRALE, VISIBLE SUR L’IMAGERIE HYPERSPECTRALE, MAIS ILLISIBLE SUR LE TERRAIN
  • )............................................................................................................. 45 FIGURE 36 : METHODOLOGIE DE CARTOGRAPHIE ARCHEOLOGIQUE EN CONTEXTE IMMERGE A PARTIR D’IMAGERIE AERIENNE HYPERSPECTRALE .......................................................................................... 45 FIGURE 37 : PECHERIE DU GRAND ROHU ET L’EA 56 234 0026 QUI LUI
  • SEMBLE ASSOCIEE (DE GAUCHE A DROITE : IMAGE RGB, MNF SUR REFLECTANCE DU FOND, ESTIMATION BATHYMETRIQUE) ................... 46 FIGURE 38 : PECHERIE EN « V », IMMERGEE A 150M AU NORD DE LA PECHERIE DU GRAND ROHU (EA 56 234 0026) (DE GAUCHE A DROITE : IMAGE RGB, MNF SUR REFLECTANCE DU
  • °2019-142) s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat en géomatique débutée en novembre 2018 par Alexandre Guyot, sous la direction de Laurence Hubert-Moy (professeur des universités, membre du laboratoire LETG-UMR CNRS 6554), et la société Hytech-Imaging (Plouzané). Ces travaux
  • de recherche visent à explorer et développer des méthodes de traitement de données de télédétection aéroportées (LiDAR et hyperspectrales) pour la détection et la caractérisation de structures archéologiques en contextes émergé et immergé, avec les objectifs suivants
RAP00148.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • Correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques de Bretagne. LA CAMPAGNE DS FOUILLES I983 VUE PAR DES FOUILLEURS. POINT, DE VUE DE QUATRE FOUILLEURS GALICIENS ETUDIANTS EN ARCHEOLOGIE ET HISTOIRE . Notre présence ici se justifie par le désir de connaître le phénomène
  • Juillet au 13 Août inclus,dans le cadre du programme P 29,avec l'autorisation n° 1803 en
  • partiellement ruiné. Le mobilier découvert,peu abondant,était constitué en majeure partie de vestiges gallo-romainsjquelques tessons de vases campaniformes et une hache marteau accompagnant trois perles en variscite complétaient ce premier mobilier. Classé monument historique en I904»Z» Le
  • Jîouzic y entreprit diverses restaurations en 1905,1926 et dans la période l933-I936.De nouveaux vestiges gallo-romains et néolithiques étaient à nouveau découverts ;c'est au cours de la première restauration que furent remarquées pour la première fois les gravures des supports
  • redressés de la chambre et du couloir. En 1943 les occupants allemands implantaient un blockhaus dans la partie 3ud-Est du cairn ouverte en carrière,et en appliquaient un second dans l'angle Nord.Le dolmen devait souffrir de l'opération et perdait la dalle de couverture et quatre des
  • construction des blockhaus,puis ie rechercher et mettre à jour de nouvelles structures,ce qui nou? a conduits à constater que ce monument jugé jusqu'alors si-pie était en réalité double. X X X ISAVAUX DE I983. Cette cinquième campagne a été précédée au cours le 1 * : u— to r.r.e I962 d'une
  • opération de iéblaiement des ébouiis périphériques au Sud-Ouest et au Sud,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus du vieux sol pour respecter un éventuel niveau archéologique. Elle a porté sur quatre point particuliers du site : A- Dégagement des parements aux abords
  • immédiats du blockhaus Nord. B— Dégagement des parements périphériques I et 2 Sud et Sud-Ouest. C— Dégagement des parements dans la zone remaniée en arrière du grand block haus. D- Recherche du système de raccordement des cairns I et 2 au niveau de la zone effondrée du cairn I. Par
  • notre disposition en soirée du mercredi 10 Août,pour que soit présenté au public l'historique du site,et que nous puissions informer la population sur les travaux en cours et les projets de restauration. A l'issue de la soirée à laquelle ont assisté environ 250 personnes,nous avons
  • répondu à de nombreuses questions. A la demande du public,des visites gratuites et groupées ont été organisées sur le site pendant les quinze derniers jours de la campagne. Ont participé à cette campagne de fouilles: Andrade Gernadas José Miguel,étudiant en Histoire,Palencia,Espagne
  • . André Florence,étudiante en Histoire,Vannes 56OOO. Boisson Didier,Licencié d'Histoire,La Glotte I736O. Casies Françoise,institutrice,Rouen 76OOO. Detrey Jean,instituteur,Spinal 88000. Fouéré Pierrick,Licencié en Géologie,Nantes 44100. Gouezin Philippe,technicien DDE,Monterblanc 5625O
  • . Gradeau Ollivier,journaliste,Lillebonne 76I7O. Guerard Christian,Chercheur au CNRS,Paris. Guerard Dominique,professeur,Paris. Guillier-Chevé Gérard,étudiant en Droit,Le Mans 72000. Eerbinot Jean Pierre,Technicien DDE,Coueron 44220. Kayser Ollivier,Conservateur Direction Antiquités
  • Préhist. Bretagne,Rennes 35000. Laborderie Yvon,chauffeur routier,Vannes 5°000. Lacour Jean Marie,étudiant en Médecine,--ontreuil 93100. 3Lehmann Hans Bckhard,sellier,Kulpin,Rép„ Féd. d'Allemagne. Lelièvre Christelle,lycéenne,Lillebonne 76I7O. Le Roux Yànn,instituteur,Merdrignac
  • 22230. Llana Rodriguez José César,étudiant en Archéologie,Pravia,Espagne. Luzurier Nicole,attachée d'intendance,Limeil 94450. Ollivier Eric,enseignant à. la Coopération au Maroc,Cesson Sévigné 35510. Penedo Romero Rafaël,étudiant en Archéologie,Pontevedra,Espagne. Perennou Jean Paul
  • ,Professeur agrégé de Géographie,Plozevat 29143. Ferez Rodriguez Maria Luisa,étudiante en Histoire,Pontevedra,Espagne. Robino Pierre,agent PTT,Landevant 5669O. Lecornec Jo'êl,Professeur de Sciences naturelles,Vannes 56OOO,responsable du chantier du Petit Mont. L'ingrate tâche d'intendance
  • de remblai jusqu'à rencontrer des structures en place.Le dégagement nous a fait accéder pertout à la semelle du blockhaus reposant sur les parements écrêtés. (Clichés I et 2). b) - Les fouilles antérieures avaient également mis en évidence l'existence de trois parements sur la
  • lors de la construction en 1943 ie la plateforme joignant les deux blockhaus. 4ZONE B : a) — La recherche de l'angle inférieur Ouest du cairn I a fait apparaître un prolongement du parement inférieur dégagé en I982.Dans cette partie sa hauteur se trouve réduite à une ou deux
  • aasises (cliché 7)»ce parement inférieur bien que très dégradé se raccordait au parement 2 dont l'angle 0Uest est particulièrement bien construit et conservé(ciiché8). Une herminette en dolérite a été recueillie à la base de cet angle externe Ouest. b) - Le dégagement du parement
  • externe I et du parement 2,a fait apparaître à quelques mètres au Sud de l'angle Ouest,une zone très perturbée aux abords de laquelle le parement 2 devient parement externe,et le parement 3 devient parement 2 selon la technique des reprises en écaille. Cette zone a particulièrement
  • attiré notre attention.Les parements I et 2 sont réduits à une ou deux^assises en place,et le parement 3 est nettement coupé en deux points distants de trois mètres entre lesquels apparait le bourrage du cairn (Clichés 9»I0,H). D'autre part,si partout ailleurs la première assise
RAP02252.pdf (HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987)
  • HENNEBONT RAPPORT DE FOUILLES JUILLET 1986 225-2» - 1 - A - DECOUVERTE DU SITE ET PREMIERS TRAVAUX Le site a été découvert en janvier 1985 par Mme RENAUD de LOCHRIST. Depuis cette date, trois fouilles de sauvetage urgent ont été réalisées. La première, dirigée par
  • Daniel TANGUY, s'est déroulée de mars à juin 1985 et a porté sur une superficie d'environ 50 m2, depuis détruite en grande partie par la carrière (1). La seconde, dirigée par moi-même en tant que vacataire A.F.A.N., s'est déroulée de novembre 198^~à janvier 198&~et a permis d'avoir
  • nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT, Il semble que cet appel ait été
  • entendu. Cette manifestation a en effet connu un très vif succès, plus d'un millier de personnes ayant vi- sitée, souvent de manière approfondie. Une conférence-diapositives, organisée à la fin de l'exposition, a fait salle comble. Environ 200 personnes, particulièrement motivées et
  • posant de nombreuses questions, ont assisté durant plus d'une heure à la présentation du site et des recherches de l'hiver. Ce très vif engouement manifesté par la population d'HENNEBONT pourries recherches archéologiques en cours nous incite à réitérer ces opérations d'animations
  • . Outre la présentation des apports nouveaux de la fouille de cet été, cette exposition s'organisera autour de deux thèmes : les apports des analyses palynologiques et la mise en évidence d'une production céramique à HENNEBONT. C - MOYENS MIS EN OEUVRE LORS DE LA FOUILLE DE
  • JUILLET Une nouvelle concertation entre la municipalité d'HENNEBONT, M. CARLO, Directeur de la Société d'Exploitation de carrière de Polvern et la Direction des Antiquités de Bretagne, s'est tenue en mairie d'HENNEBONT au mois d'avril 1986. Le consensus s'est fait sur deux points
  • s'est engagée à verser à l'A.F.A.N. un crédit de 10.000 F, destiné au recrutement d'un vacataire ainsi qu'aux frais d'analyses ou liés à l'exposition. En outre, les repas de midi et l'hébergement ont été assurés gratuitement, ainsi que la fourniture de l'armature d'un abri de
  • chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée par la Direction des
  • ville d'HENNEBONT mis à la disposition des archéologues pour la prise de vues photographiques. - 5 Grâce à cet accord financier, un stage d'été de 3 semaines a pu être mis en place. 14 personnes, venues de toute la France, y ont participé. Nous tenons par conséquent à remercier
  • de la carrière, qui ont prêté leurs engins, assurant gratuitement le décapage des zones de fouilles. - M. LE CORRE, de Kerandré en HENNEBONT, qui nous a permis d'ob- tenir les photos aériennes du site. Sans oublier l'équipe de fouille, qui a assuré bénévolement l'essentiel du
  • Blavet. La marée ne devait guère se faire sentir plus loin à l'Age du Fer. Or, les fonds de ria sont bien connus pour être des lieux d'implantation privilégiés en Armorique (3). Ce sont en effet à la fois des sites de premier gué et des sites d'échouage pour les embarcations remontant
  • les rias. Enfin, le ruisseau du Temple, qui coule sous l'éperon, marque la limite entre les communes d'HENNEBONT et d'INZINZAC. Ces trois particularités donnent un caractère exceptionnel au site de Polvern et sont un argument supplémentaire en faveur de l'hypothèse d'un éperon
  • d'environ 90 % du site archéologique, soit une superficie d'environ 2 ha. Depuis la découverte des structures gauloises, en janvier 1985, l'exploitation de la carrière se poursuit à un rythme accéléré, sous la forme de décapages jusqu'à la roche par bandes d'environ 10 à 20 m de large
  • évident que la fouille de Polvern est à même d'apporter des éléments nouveaux et intéressants pour une vision d'ensemble de la fin de l'Age du Fer en Armorique. Cet axe de recherche, privilégié par la Direction des Antiquités de Bretagne, a d'ores et déjà fait progresser de manière
  • spectaculaire nos connaissances dans les domaines des hameaux (QUIMPER - Le Braden), des souterrains (PL0UARET - L'Armorique), des sites cultuels (MORDELLES - Sermon) et des sites d'habitat dunaires ou côtiers (QUIBER0N - Goulvars ou SAINT-JACUT - Les Ebihens). Le site de Polvern en
  • HENNEBONT nous paraît à même de compléter ce tableau en apportant quelques données sur un site de hauteur, probablement de type "éperon barré" et ayant connu une occupation dense et permanente à La Tène finale. ./. - 11 Cette fouille s'inscrit donc parfaitement, malgré son caractère
  • d'urgence, dans un programme plus général d'étude sur la fin de l'Age du Fer en Armorique. E.2.- Objectifs de la recherche : Les fouilles de cet hiver s'étaient fixées deux axes d'étude principaux : une analyse fine sur environ 285 m2 des structures de limite du site et un décapage
  • , était constituée d'un fossé ouvert doublé d'un talus de terre vraisemblablement surmonté d'une palissade. Dans un deuxième temps, ce fossé a été comblé, puis remplacé par un mur peu élevé monté en pierres liées à l'argile. > Le décapage de la zone intérieure, malgré sa superficie
  • limitée, a mis en évidence une limite interne, constituée d'un petit fossé, ainsi que les traces d'une occupation dense à la fin de l'Age du Fer. Les restes de deux bâtiments rectangulaires ainsi que de nombreux trous de poteaux témoignent en effet de l'existence de constructions
RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • de la Commune de RIEUX, Conseiller Généra1. AUTORISE en madite qualité de Maire, Monsieur Tugdual RUELLAN, demeurant à REDON (35), rue du Calvaire, à entreprendre des travaux de fouilles archéologiques sur le site du Château de RIEUX, figurant au plan cadastral rénové de ladite
  • : - des sondages qui ont eu lieu en 1980, - l'arbre généalogique de la famille de Rieux, - la cartographie et la présentation photographique des propriétés des Seigneurs de Rieux. Ce travail de recherche a été réalisé par la Commission d'Archéologie du Groupement Culturel Breton des
  • fouillent depuis un an dans les ruines du château qui s'élèvent sur ce promontoire.Les objets exposés vous donneront une idée de nos travaux. Au delà d'une visite à notre stand, vous pouvez toujours en faire une autre sur le lieu des fouilles pendant la première quinzaine de juillëfc, si
  • le coeur vous en dit... ETAMPES 91150 Collège GUINETTE, Classe de 3ème,CPPN, 5ëme ENVIRONNEMENT Mme JANSEEN La Juine, rivière de l'Essonne: 1/ Etude hydrographique et géologique de la vallée de la Juine. Réalisation d'une maquette topographique et d'une coupe géologique. 2/ Le
  • du Groupement Culturel, a réalisé une synthèse des nombreux documents trouvés en archives. "LES RICHES HEURES DE RIEUX" retrace brièvement l'histoire de Rieux, de la période gallo-romaine à la Révolution de 1789, sous les chapîtres suivants : I - L'occupation romaine II - Le Haut
  • Moyen-Age III - Le Château de Rieux : un pouvoir .qui s'affirme en Bretagne IV - Rieux, un fief breton de premier plan V - Les Rieux dans le Parti français VI - Le traité d'Aucfer VII - Des grands seigneurs, de grands militaires VIII - Les Trinitaires et le Couvent de Rieux IX - Les
  • , nous avons dégagé plusieurs substructions. Dans J 9 , nous avons poursuivi le dégagement du mur découvert l'an passé dans le puits-pilote. Ce mur, orienté Nord-Sud, et parallèle à la muraille Ouest du Château, traverse le carré et semble rejoindre le mur de même appareil, dégagé en
  • d'enceinte, leurs maçonneries n'étant pas assemblées, (voir photo page suivante). Les murs du château sont généralement construits de pierres maçonnées à la chaux et au sable jaune provenant de la Commune de Rieux (ici carrière de sable en exploitation). Diverses substructions sont
  • apparues. Le mur du haut de la photo est maçonné à la chaux et au sable jaune. Le mur perpendiculaire est maçonné à la terre. L'élément le .plus important mis à jour lors de ce chantier est la base d'une tour d'angle, localisée en J5,J6,K5,K6»> jusqu'à présent inconnu. Nous avons vidé
  • l'intérieur de la tour (voir coupe). La couche n ° 1 , d'une épaisseur de 4 mètres, est composée essentiellement de remblais provenant de la destruction de la tour. Nous y avons trouvé quelques pierres de granit taillées et parfois chanfrenées, ainsi que des fragments de dallage en terre
  • monnaie enfin, sur laquelle apparaissent 3 fleurs de lys. Ces objets sont actuellement en cours d'étude et de datation. i A 4,80 m. nous avons dégagé un sol de terre battu. A trois mètres de ce sol, on voit dans le mur l'emplacement du plancher qui correspond au niveau du seuil de la
  • porte d'accès de la tour. Par mesure de sécurité nous avons dû enlever les 2 morceaux du linteau cassé, ainsi qu'un corbelet. Aûiprès de cette porte, en K7 , est apparu la base d'un escalier, dont il ne reste que 3 marches, d'une construction postérieure à la muraille d'enceinte
  • . Devant les marches nous avons dégagé un petit foyer composé de 4 pierres plates disposées verticalement autour d'une surface de terre brûlée. Durant cette période de fouilles, nous nous sommes limités à dégager la couche de remblais qui recouvre l'ensemble du site. Seul en K7f un
  • niveau d'occupation est apparu. Il s'agit d'un sol en terre battue recouvert de tessons de poterie. Nous poursuivons ultérieurement la fouille de ces carrés, afin de dater les diverses substructions. Nous pensons également ouvrir une tranchée à l'extérieur de la tour afin d'en
  • du château de Rieux pour reprendre les fouilles. En fait, la date est importante puisque c'était le premier Ces précautions, les Antiquités les prennent pour éviter que des sites ne soient définitivement abîmés a cause d'Initiatives, généreuses peut-être, mais désordonnées
  • à manier pelles et truelles, seaux et brouettes. Patiemment, la tour et un couloir y conduisant ont été dégagés, L'enceinte se dessine au gré des coups de pelles. Chacun d'eux est plein d'espoir. fvlals II en faudra encore des milliers et des milliers pour arriver au bout de
  • cette entreprise titenesque. C'est le prix qu'il faudra payer pour retrouver l'histoire du pays. D'autres week-ends de fouilles sont prévus au mole de Juin et pendant quinze Jours en Juillet. Les ruines du château de Rieux livreront alors petit à petit ses secrets. Les filles aussi
  • pied du 1" au 15 Juillet un chantier de 15 jours. Une quinzaine de personnes en moyenne travaillent pour l'Instant au chantier. SI certains, sont très assidues d'autres ne viennent quelquefois que pour un après-midi. SI d'autres personnes veulent se joindre au groupe, ne serait-ce
  • et de Rieux en particulier. Hébergés dans le bourg, les stagiaires se voient proposer quand Ils ne sont pas occupés à fouiller, des balades des randonnées à vélo. Yves Philippot un des organisateurs du groupe pense pouvoir leur offrir des sorties en canoé « ainsi qu'une visite du
  • quelques ruines perdues dans les arbres sur une butte qui domine les marais. Pas question évidemment pour un petit groupe de bénévoles de fouiller tout le site. Après des sondages et des premiers travaux qui ont permis en particulier de mettre au jour une tour, un mur d'habitation du 12