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RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
  • conservées à l’UMR 6566-Creaah au ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 83 laboratoire Archéosciences de l’université de les destructions sauf deux de 1962. On peut y ob- Rennes 1. server chaque face du tumulus. La vue générale depuis le tumulus sud
  • par Louis Le Guennec au début du XXe siècle (Le Guennec 1979) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 84 Giot 1987). À partir de la limite de parcelle, le tumu- que la table a été poussée vers le sud. Sur les lus semble entièrement détruit jusqu’à une
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • - ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 87 Fig. 3.- Haut : relevé de la table de couverture du tumulus nord de Barnenez, typologie d’après Mens 2008. (Modèle 3D disponible sur le site : https://sketchfab.com/flocou) Bas : blocs de métadolérite autour de
  • la table et pierres dressées du dolmen J du tumulus sud de Barnenez. ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 88 rieure. L’autre largeur est moins visible, mais ne peut dire s’il s’agit de l’extrémité ouest du tu- semble avoir un profil rectangulaire
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • mieux voir quel impact vise l’édifice. doit être appréhendé pour chacun. Seulement Seule l’implantation reste la même lui offrant un dans ce cas, les relations de visibilité, les orienta- cadre. tions des couloirs, les jeux de perspective entre les ARPI. Arqueología y
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 94 propriation ; évolution des architectures méga- (Morbihan, Bretagne) : à propos des modes lithiques dans l’Ouest de la France, entre passé d’organisation des territoires. L’Anthropologie, et présent., in Actas del
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
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  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • . Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été
  • réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent
RAP01162.pdf (LENNON (29). Pendreau. rapport de fouille préventive)
  • LENNON (29). Pendreau. rapport de fouille préventive
  • .), M . LK PLQCH entreprit donc, le SHfifîdi Vf . -.vril, de vérifier si une tombe semblable n'existait pas iai aussi, ce qui no devait pas tarder à m confirma?« Halheureusement, dans son enthousiasme, il vida m peu rapidement l'intérieur de la sépulture où il recueillit un petit
  • Dépôt Régional de Fouilles 2, Rue du Thabor, Rennes (35) I Tut. [99) 404J*29 Tél. (99) 30-45-29 •>737/ des ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES de Bretagne ot dos Pays do la Loire Le Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ot dos Pays do la Loiro MAI
  • de M . L e Roux, + tirages cadastre et plans, et 2 p l . de 6 photos. J'ai l'honneur de vous faire parvenir ci-joint le rapport documenté de M . L e R o u x , Assistant du Service, sur son intervention de sauvetage à la suite de la découverte d'une tombe en coffre de l'Age du
  • Bronze à Pendréo en LENNON (Finistère). Comme toujours une telle découverte apporte un peu de nouveau à nos connaissances, tant sur l'architecture et les structures, que sur le mobilier. P.R. Giot. 1162 C.-g. IiS RO'Gl RAPPORT S U R LA. HECOUVF.RTS A PEHDKEO, SCIWIRAQIJE D'UIJE
  • SOffilUNE! DFI TOIIBR DE L ' A G E M O T DU B R O N Z E (ianiatt.ro) Le 19 avril 1971» 1» Direction des "ntiquités .Préhistoriques de Bretagne était alertée par téléphone, aismltanément par la Préfecture du Finistère et par H . Y . Plusqualloc, Assistant I. l'Université de Brost j
  • uni toanîbo vernit en effet d»Str© raiae au jour h Pendréo, en Lennon. Après une prise de contact téléphonique avec la mairie, nous avons pu nous rendre sur les llou* dèe le lendemain, 20 avril et effectuer me fouille do sauvetage rapide, permettant à l'exploitant d'ensemencer son
  • champ dès 1© 21 avril ù u m l'après-midi. Au coure de cette, intervention, noua avons pu également faire le relevé sommaire d'une petite sépulture mégalithique ornée de cupule, inédite quoique bien connue dans le pays, située h peu de distance do la tombe mise au jour et, servis par
  • u n heureux concours de eirconctrruses, étudier les restes d'une autre tombe ruinée, mise au jour simultanément dans la comaune voisin® de Pleyben $ cette dernière opération faisant l'objet d'un rapport séparé. Le tombe a été découverte) dans la parcelle H° 645, section K
  • feuille 3 du cadastre- (mis à jota* en 19^4), di.tr "Park-Creis"« Topogmphiqueiaent, il s'agit d'un somriet assez bien dégagé de la campagne vallonnée du Bassin de Chateaulin, à 390 m environ h l'Est de la forme de Pendréo et 2 km au Sud-Ouest du bourg (Coordonnées Lambert X s 134,9
  • - 73*2). Le site domine la vallée de l'Aulne et commande un remarquable panorama sur les hauteurs des Montagnes Noirec. La parcelle en cause était, au moment de notre intervention* propriété de la S.B.A.P.F.1U, 4 ter rue Luael à St-Drleue,Cfttes-du-llord, mais en cours d'acquisition
  • par son exploitant, M . .Albert M X , demeurant à Pendreo. C'est au début du mois de mars 1971, que K . NAY, labourant pour la pre- mière fols le champ au tracteur (auparavant la parcelle était sous herbage), acoroch) cha une grosse dalle de schiste, qu'il entreprit d'extraire et
  • vase grossier en terre cuite presque entier, dont la position n'a pu être fixée qu'; .piffoximativwa,.nt. Réalisant u n peu tard l'intérêt scientifique de sa découverte état le bruit commençait à se répondre un peu partout, M» 12 PLO JIi prévint do IvdHoôao la mairie et noua
  • accorda d'
  • alentour et en démontant soigneusement la construction» Ce travail nécessitant des terrassements relativement importants, il n'a pu être mené à bien dans les délais très courts dont nous disposions que grâce à l'aide fournie par la mmiiflipfOité, qui mit fort aimablement doux ouvriers
  • son mode de construction (dalles de schiste local sommairement retaillées et ajustées* Quelques détails cependant retiennent 1 a t t e n tion : .js plan n'est pas frajieheraant rectangulaire, m..la as^ea nettement trapézoïdal , plus lax'ge d'une c-lsaine de centimètres a !*'••• st
  • qu'à l'Ouest ; l'assemblage des dalles est asses s o m m i t é et guidé uniquement par la forme des blocs, alors que le plus souvent, les dalles d'extr'-uàtés sont taillée* pour se c inoer exactement entre celles constituant les grands côtés }la paroi iîord, faite d'une pierre moins
  • large que les autres» eut complétée pur une maçonnerie aomtalre de trois assises de grandes pierres plates j le fond est constitué par deux dalles jcintives,la plue petite, située à 1' ¡st, étant légères-tant plut- épaisse et constituant en quelque sorte "oreil 1er". La dalle de
  • © aesea remarquable structure en petites dalles de schiste, de plan quadrangulairs, sur une largeur moyenne de 0,5Ûm, de sorte que la structure funéraire complète occupe u n rectangle de 2,30m de long et 1,60m de large. Cet assemblage, perturbé dans sa partie bud-Guest mais bien
  • conservé ailleurs comprend doux parties Î un * Un dallage en minces plaquettes, établi u n peu en dessous du sommet des parois ducofi're et venant s'appuyer contre elles, sur une ou deux assises. » Un blocage de la table de couverture, en pierres plus massives, reposant sur le
  • dallage. Ce biocage avait gardé trace de la position de la dalle dans la partie Est, la mieux conservée, ce qui permet donc une reconstitution précise de l'état d'origine. Etant donné la proximité de la surface, il est difficile d'affirmer qu'il ne recouvrait pas autrefois la ¿¿die
RAP00751.pdf (PLESTIN-LES-GRÊVES (22). les thermes du Hogolo. rapport de fouille préventive)
  • PLESTIN-LES-GRÊVES (22). les thermes du Hogolo. rapport de fouille préventive
  • un bâtiment thermal. En 1896 M. Pérès vida une piscine chauffée par hypocauste dont les structures étaient intactes. I l s'agissait de la piscine Sud appuyée sur la façade Ouest du bâtiment. En 1938, un savant anglais, Lord Mond, v i s i t a l e site et encouragea la reprise des
  • P T m . du 1 au 31 juillet 81 7 au 20 juillet 81 1892 1942 Responsable. J.P. BARDEL Motif d'intervention Recul de la falaise Surface fouillée 200 »2 environ. Estimation de l'étendue du gisement. 1 ha Nature du gisement. villa rurale gallo-romaine Nature des
  • depuis 1892 — date de sa découverte f o r t u i t e — et a f a i t l ' o b j e t de différents travaux sporadiques à .la f i n du siècle dernier et pendant la première moit i é du XXe s i è c l e . Plusieurs archéologues eurent leur attention attirée par des structures appartenant à
  • travaux, déclarant q u ' i l s'agissait du balneum d'une v i l l a urbana. Puis deux Lannionnais, M. Dheilly, directeur de la succursale d ' E l e c t r i c i t é , et M. de Jaegher, architecte, continuèrent pendant six mois, en 1940, les travaux qui mirent au jour presque toute la
  • partie chaude des bains, à savoir - les piscines chaudes Sud et Nord appuyées le long de la façade Ouest ; - le caldarium : - une partie du tepidarium. Puis le site fut remblayé par les Allemands pour des raisons militaires et abandonné. Après la guerre, M. Francis Prigent, un
  • marginal de la population plestinaise, hérita du terrain, redécouvrit les ruines étudiées et habita jusqu'à sa mort en 1973 dans la piscine chaude Sud et le caldarium. Selon sa volonté, le terrain devint ensuite propriété de la commune. A la même époque, des travaux d'enrochement
  • effectués en face du s i t e sur la rive Ouest de la ria du Douron transformèrent l e jeu des courants. A partir de ce moment, la r i v i è r e se mit à saper, aux grandes marées, la rive opposée, sous l e site du Hogolo. En 1981, avec l'autorisation et l'appui technique de la commune
  • , la direction des Antiquités historiques de Bretagne organisa une f o u i l l e de sauvetage du 5 au 19 j u i l l e t 1981 avec une quinzaine de fouilleurs. Localisation : Lieu-dit : Le Hogolo. Cadastre : section A 2, parcelle 562 - 2 Coordonnées Lambert Zone I : X = 160.510 ; Y
  • salle du tepidarium, à moitié vidée autrefois, a f a i t l ' o b j e t d'une f o u i l l e séparée délimitée par les murs de la pièce, comme du reste la piscine chaude Nord dont le fond n'avait pas été étudié. L'ensemble du bâtiment thermal constitue un des points de f o u i l l e s
  • mesurant 9,90 m (Nord-Sud) sur 7,70 m (Est-Ouest). Un grand mur de refend, Nord-Sud, sépare le bâtiment en deux parties bien nettes : à l'Est la partie froide, à l'Ouest la partie chaude. A l'extérieur du bâtiment apparaissent les piscines qui sont appliquées autout du "carré" principal
  • : au Nord, une piscine froide dans l'axe de la partie froide, à l'Ouest, deux piscines chauffées par hypocauste, appuyées contre la partie chaude. Le grand mur Ouest du bâtiment, sur lequel s'appuient les piscines chaudes, se prolonge vers le Sud sur 23,50 m jusqu'à l'angle qui a f
  • a i t l ' o b j e t du second point de f o u i l l e . Après cette présentation de l'ensemble du bâtiment, nous étudierons successivement les différentes salles qui le constituent. LA PARTIE FROIDE LE VESTIBULE On entrait dans les thermes par un escalier de deux marches large de
  • 1,60 m, situé à l'angle Sud-Est de la pièce, le long du mur Est. Celle-ci, rectangulaire, orientée Nord-Sud, mesure 6 m de long sur 5,30 m de large. Le sol est constitué par un mortier de tuileau rose, très dégradé. Au niveau du sol, on remarque un retrait d'aplomb large de 0,10 m
  • d e ) . Cette ouverture comporte deux jambages maçonnés avec des quarts de tegulae et l'on remarque l'encastrement de section carrée (0,15 m) de l'huisserie côté vestibule. LA SALLE FROIDE (frigidarium). Cette pièce est de moitié plus petite que le vestibule. Elle ne mesure que
  • 3,35 m (Ouest-Est) sur 2,40 m (Nord-Sud). Au Nord, e l l e est flanquée de la - 3 - la piscine froide. Le sol de la pièce est divisé en deux zones de confection différente. La moitié Sud est un béton de chaux lissé ; la moitié Nord est dallée de plaques de schiste vert de
  • réapparaître dans une fosse perdue de l'autre côté. Sa pente est identique à celle du bassin. Derrière le bassin, une ouverture large de 1,40 m donnait accès à la piscine froide. Une margelle de brique, large de 0,25 m, maçonnée au mortier rose constitue le seuil d'accès sur une hauteur
  • encore visible de 0,40 m.LA PISCINE FROIDE La piscine froide est une cuve rectangulaire appuyée sur la face Nord du bâtiment. La maçonnerie est constituée d'un mur de 0,45 à 0,50 m de large, recouvert à l'intérieur d'un enduit de mortier de tuileau épais de 0,05 à 0,10 m. Au Nord e l
  • l e est éclairée par une fenêtre large de 0,80 m dont l ' e n tourage est en brique. A l'intérieur deux o r i f i c e s carrés de 0,10 m de côté flanquent c e l l e - c i . Leur utilisation est inconnue. Sur la paroi Est un o r i f i c e carré de 0,10 m de côté traverse la
  • maçonnerie de part en part et correspond à l ' a r r i v é e d'eau dont le conduit, sans doute métallique, a été arraché. Le fond de la piscine, profonde de 0,80 m, est revêtu d'un carrelage géométrique comportant des dalles de schiste vert de Loquirec, de schiste noir de la région de
  • Saint-Efflam et de calcaire. A la base du mur Nord une conduite de plomb (diamètre 0,004) permet de vidanger la piscine. Le bas des murs est recouvert d'une plinthe où alternent des plaques d'ardoises vertes et noires. Une marche haute de 0,20 m s'appuie contre le seuil (dénivellé
RAP00625.pdf (BRÉLÈS (29). menez an ty coz. Keralan. rapport de fouille préventive)
  • BRÉLÈS (29). menez an ty coz. Keralan. rapport de fouille préventive
  • a i t . couverte et C'est effectua Traon-Gall, s'est la de que l a la commune fortuite pour v o i r Direction sou- du à la trac- ferme partielle- où l a galerie apprit entre de d'un passage demeurant de s a u v e t a g e , Bretagne lieu-dit vida
  • - souterrain Age du Fer 0 c Nature des découvertes effectuées s Périodes chronologiques céramique, etc.. second Age du Fer (IVe - Ille s.) 8 OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique. 4 Plans Coupes — ... Illustrations Photographies 2 2 37 decs 4 La D i r e c t
  • i o n a été amenée à e f f e c t u e r Menez-an-Ty-Coz BRELES (Finistère), terrain teur entre gaulois. des A n t i q u i t é s une f o u i l l e Keralan à la et suite Ce d e r n i e r de T r a o n - G a l l . ment et Le fermier effectua plus se p r o l o n g e
  • l'effondrement une e x c a v a t i o n fouille au sous l e exploitant, à c e moment sur découverte effondré intrigué loin de s a u v e t a g e de l a de M. L E MAO, p r o p r i é t a i r e Historiques la mars dé- et juin 1979. Le la hauteur connue champ où se f i t
  • , le terrain surplombe champs. : La f o u i l l e non-consécutives La méthode par est : 1 , 2 0 m. l e s La F o u i l l e trouvaille a u b o u r g de BRELES v e r s A l'Ouest, d'environ la avec le s'est concours d'investigation ttanche effectuant d'un mètre
  • ensuite le déroulée relevé trois de MM. DUBOURDIEU e t consista en s u i v a n t pendant à fouiller les couches longitudinal et le semaines DESGROTJX. remplissage superposées transversal et de en la galerie. Dans u n s e c o n d étudié M. et comparé avec l e s
  • moyenne est Nord-Ouest/Sud-Est. Il présente trois salles (I à III) séparées par des puits d'accès (Puits 1 à 3). L'ensemble du souterrain est taillé dans un micarschiste très décomposé. - LA SALLE I Elle correspond à la galerie la plus au Sud du souterrain. C'est elle qui est à
  • l'origine de la découverte : en effet la partie Est de la voûte s'est effondrée sous le passage du tracteur de M. LE MAO. Sa longueur atteint 4,72 m., sa largeur moyenne est de 1,25 m. et sa hauteur d'1,12 m. au point le plms bas. (sections AB et EF). Le sol, situé à l'extrémité Est à
  • 1,77 m. de la surface, s'incline doucement vers l'Ouest où on le retrouve à l'autre extrémité à 2,25 m. L'extrémité Ouest de la voûte est percée par un conduit vertical de section rectangulaire (l,10m.x0,50m.), qui corres pond à la "fouille clandestine" du fermier pour se rendre
  • compte de la prolongation de la galerie. L'ensemble de la salle était remblayé jusqu'à la voûte. Le remblais était constitué d'un feuilletage de cinq couches de sable de décomposition et terre noire-brune. La couche la plus basse (terre brune) qui reposait sur le sol, contenait des
  • fragments de poteries (jattes et pots) et de nombreux cailloux, qui provenaient d'encadrements de foyers pour beaucoup. Certains étaient d'anciens broyeurs et des pierres de fronde, des affutoirs d'outils. Al'extrémité Est le remblais remonte jusqu'au niveau de la terre arable et
  • continue dans une tranchée vers l'Est. On n'est amené à se demander si nous n'avons pas ici la trace d'un puits d'accès avec une rampe d'accès, ou bien un conduit d'aération. Seulement dans ce dernier cas la tranchée Est n'a pas une explication très claire. A l'autre bout de la salle
  • (coté Ouest), un passage étroit en chatière débouche au Kord sur un puits d'accès verti- 3 cal (le Puits n° l). Ce passage long de 0,70 m., large de 0,70 m., haut de 0,78 m., est très incliné vert le Mord (pente de 0,21 m.). A 1 1 applomb du puits d'accès, la chattière s'arrête sur
  • une marche qui surplombe de 0,19 m. le sol du puits d'accès profond ici de 2,70 m. L.'ensemble de la chattLère était comblé de terre brune provenant du remblais du puits. Contrairement à ce dernier, elle a livré très peu de mobilier. - LE PUITS H? 1 A la sortie de la chattière le
  • puits d'accès n? 1 apparaît comme une grande fosse verticale de 2,70 m. de profondeur sur 1,30 m. de diamètre présentant au Nord-Ouest une alvéole en excroissance près de l'entrée âe la salle II. La fouille méthodique du remblai a montré que ce dernier comportait deux parties bien
  • différentes : - la première d'éporue gauloise est constituée du bas du remplissage sur 1,70 m. de hauteur et la zone en contact avec la paroi Est du puits.; - la seconde, d'époque médiévale, (i) recouvre à 1,70 m. les terres maniées à l'époque gauloise et s'appuie sur la paroi Ouest. Une
  • observation détaillée montre que le remblai contenait beaucoup d'arène due à la décomposition du rocher. On peut en conclure que l'excavation dégagée actuellement ne correspond pas précisément au puits d'accès d'origine mais qu' une grande partie de la paroi Ouest et l'alvéole sont
  • l'oeuvre d' une altération naturelle du terrain qui nécessita un nivellement au M!oyen-Age. (section AB) . -LA SALLE II C'est une grande salle rectiligne orientée légèrement Nord-Est-Sud-Ouest, longue de 3,20, large d'1,20 m et haute d'1,70 m. dont le sol est sensiblement plat et de
  • niveau avec le puits n° 1. Elle s'ouvre au Nord sur le puits d'accès n° 2 par une chattière de forme rectangulaire de 1,31 de haut sur 0,40 m. de large (section AB et IJ). L ' ensembl e de la salle était remblayé exactement de la même façon que la salle I. La répartitioç du mobilier
  • découvert (jattes,pots, perres de foyer) se définit par deux zones lo- 4 calisées aux extrémités de la galerie. Cette observation est intéressante car elle montre que la salle a été d'abord grossièrement comblée avant les puits d'accès puis complètement lors de leurs remplissages - LE
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.
  • archéologique 56-1-02-007-001 n° 3 de Monsieur Le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Recherches effectuées par le CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN : C.E.R.A.M. j La fouille a été effectuée par le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • - Les sondages réalisés "Chapelle Saint-Esprit" à AURAY ont été effectués à la demande de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, avec l'accord de Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques. L'intervention est motivée par les travaux de restauration envisagés
  • sur cet édifice de la fin du XlIIème siècle. On lira ci-après le résumé de l'histoire de cette église et les vitissitudes qu'elle a connu«depuis la révolution. Quelle est doncl'histoire de la caserne Duguesclin ? ment qui s'en rapprocherait le plus serait, d'après les
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • cathédrale de ; boiseries ; son acoustique est merveilleuse comme on savait en ce' temps-là, la construire. On entraitsur la face sud par un porche : la cour actuelle des pompiers (derniers occupants du lieu) serait, pense-t-on un ancien- cimetière;; Des fouilles vont être très prochai
  • - .'• . nament entreprises par une équipe de bénévoles de Vannes pour mieux connaître les extérieurs de la chapelle. Nous y reviendrons ces jours prochains.. '-; . . Bien sûr. à l'origine, les mansardes, les fenêtres et tout l'imbroglio de salles intérieures n'existaient pas. En 1834, un
  • voyageur signale que «'l'Intérieur est toujours nu », un tout! petit campanile la surplombait. Cé n'est qu'rj 19e siècle que ■ |a chapelle, devenue caserne.militairs, est équipée ainsi de cloisonMais cette déneturation ne date nements de bois « à là manière de pas d'aujourd'hui, ni même
  • internatoire, la chapelle du St-Esprit a vestiges très anciens de notre patrid'aménagements en caserne qui la tionaux — sur des siècleSv ■ .. connu maintes vicissitudes. Longmoine alréen. Les monuments les" dénature, complètement pourri Car cette* caserne » date de la plus marquants de
  • lui rarldre toute sa dirigé successivement par les cher tance ont tous été détruits : le chârespectables + 40 m de long et 12 vallers du St-Esprit, des moines-, le teau (par négligence ou jalousie de grandiose nudité intérieure. -. m de large et d'une hauteur qui la clergé séculier
  • , dés sœurs ou des Henry II de France, petit fils d'Anne Son classement aux Monuments fait dominer toute la villa et la rend Historiques permet d'espérer des. Laïcs, elle devint comme bien on de Bretagne ?), la fine chapelle visible a des kilomètres à la ronde subventions
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont les — de la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • ) ; l'église de la CharCommission Culturelle Municipale tout). Très rapidement, l'établissese pencha déjà sur. la question ; plus récemment lé collège technitreuse incendiée en 1967 par ment prit un essor, considérable • plusieurs projets sont à l'étude. De que (qui deviendra le LEP
  • transféré l'orage ; Il ne reste plus guère que C'est, en effet à Auray, que les à Brech), la caserne des pompiers, toute façon, la restauration durera le fsmeux pont de St-Goustan relaAssemblées Générales de I' Ordre tivement récent et... la « caserne des années, et reposera sur de et le
  • France et d'Europe. Ce qui explique de môtiars, qui . y trouveront un gées dans de nouveaux locaux : vieil Auray et particulièrement la les ambitieuses dimensions de chantier particulièrement passion' municipaux. .'. ■ .! ' -. ' municipalité ont à cœur de la rescette (t chapelle
  • ». nant. ' - - ; V.-' ..,*.. ...^ ' taurer « à l'authentique », c'est-àOr, ' cette" vieille église est un On n'en trouve aucun exemplaire Une preuve de l'importance culdire la débarrasser de tout ce fatras semblable en Bretagne. Le.monu-. joyau exceptionnel, un des rares, La libarté du
  • Morbihan des 1er et 2 janvier faisait part à sas lecteurs d'un communiqué de la mairie annonçant aux Alréens le classement au titre des monuments historiques de - l'imposant monument connu sous le nom de « caserne Du Guesclin » d'un des- plus vieux quartiers d'Auray. qui abrite un peu
  • (voir plan d'ensemble). Un seul a pu être effectué à l'intérieur de l'édifice qu'encombrent encore les ateliers et installations de la municipalité. Les mesures de nivellement sont prises à partir du niveau 0 qui est le dallage intérieur d'origine de l'édifice dans sa partie Est
  • donnant (photographie 2). La présence de colonnettes engagées (photographie 3) pourrait laisser croire qu'une construction avait pu vers la Renaissance, doubler l'édifice primitif : d'où la nécessité d'un sondage en cette zone. Un décapage du sol, constitué de terre battue, est
  • réalisé sur 20 m2. Avant la fouille , le sol est à - 0,75 m/N.O.. Après la fouille, le point le plus bas est à 1,55 m/N.O. 1 - A l'Est, et tangent au faisceau de colonnettes de l'escalier, un pavage qui parait être en liaison avec l'entrée. Ce pavage, à -0,95 m/N.O. semble dans sa
  • partie dégagée, former caniveau. 2 - Une plateforme parallèle à l'édifice constituée d'un blocage de moellons non taillés, limités par un pavement de plusieurs assises. Cette plateforme s'interrompt à la liaison du contrefort et de l'escalier polygonal. Elle peut avoir servi de
RAP01719.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • Fig. 1 - Le cadre géographique 1- ASPECTS TAPHONOMIQUES ET METHODOLOGIQUES 1.1 Historique des recherches (1989-2000) L'année 2000 marque la 12ème campagne de recherches archéologiques dans le cadre des opérations de prospection-inventaire entre l'Oust et le Blavet. Les
  • premières campagnes systématiques de prospection au sol dans cette zone remontent à 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable (DRAC) intervenant à partir de 1990. 1.2 - Les caractéristiques de la zone prospectée et les conditions
  • d'acquisition des données. La zone prospectée qui correspond aux arrondissements morbihannais de Pontivy, Vannes et Lorient s'étend du littoral jusqu'à la limite septentrionale qui sépare les départements du Morbihan et des Côtes d'Armor ; elle comprend d'est en ouest les bassins de l'Oust
  • et du Blavet (voir cartes de localisation, fig. 1 et 2). Les caractéristiques physiques de cette région ainsi que les conditions taphonomiques qui influent localement sur la détection des sites ont été largement exposés au cours des années précédentes. Rappelons simplement pour
  • briovérienne, au relief peu marqué et dont les sols (limons d'altération) sont notoirement connus pour leurs potentialités agricoles. 1 Avec le recul, il est démontré aujourd'hui que les progrès les plus spectaculaires dans l 'acquisition des données de la prospection aérienne sont
  • étroitement liés à la disparition du bocage, en particulier sur les schistes briovériens. Ceci a été largement confirmé, à l'échelle régionale, pour l'ensemble de la péninsule armoricaine, du Blavet à la Mayenne (Leroux, Gautier, Meuret et Naas, 1999 Enclos gaulois et gallo-romains en
  • Armorique, D.A.O, n° spécial - pp. 16-19; 20-24; 69-70) Entre le Blavet et l'Oust, les cartographies des sites mettent en évidence d'année en année une accumulation croissante des données au nord des Landes de Lanvaux, alors que la zone littorale où la trame bocagère est encore très
  • présente reste largement inaccessible à la détection aérienne. Ces disparités taphonomiques s'expliquent par des facteurs naturels géo-pédologiques, probablement amplifiés par les conditions économiques récentes (intensification des cultures au nord du département, déprise agricole au
  • - doivent nécessairement être abordées avec prudence, on peut avancer l'hypothèse dans cette partie de l'Armorique d'une forte densité d'occupation des régions de l'intérieur, tendance qui semble irréversible à partir du second Age du Fer (Naas, 2000). 2.3.La campagne de prospection
  • en 2000 : un financement tardif et des conditions météorologiques médiocres. 1.3.1. Le financement Le financement de la campagne 2000 qui était assuré par le Ministère de la Culture (23 000 F) et le Conseil Général du Morbihan (10 000 F) a connu de sérieux retards. Il a fait
  • bloquées pour des raisons administratives liées dans un premier temps au refus par l'AFAN d'assurer la gestion de ces fonds, mais également à cause d'un certain flottement au niveau du Ministère de la Culture sur le financement des opérations effectuées par les archéologues bénévoles
  • . Un courrier de Mme Catherine Tasca , à la suite d'une intervention d'un député d'Ille et Vilaine sur cette question, semble d'ailleurs montrer que le problème se posera à nouveau l'an prochain si la situation n'est pas clarifiée. En pratique, la tranche CG Morbihan a été versée le
  • 04/08/2000, c'est à dire plusieurs semaines après le démarrage des opérations sur le terrain, soit 8931 F après déduction de la TVA et des frais de gestion prélevés par l'AFAN. Les opérations de prospection ont démarré tardivement en juillet (dans la mesure où les notifications
  • des fonds par l'AFAN (qui en dernier resoort a accepté d'en assurer la gestion à titre exceptionnel) nous est parvenue il y a quelques jours, c'est à dire le 15/12/2000, avec un décalage de 6 mois. 1.3.2. Les conditions météorologiques Les opérations de détection en 2000 se sont
  • appuyées sur la prospection aérienne à basse altitude et accessoirement sur la photo-interprétation de clichés verticaux. La campagne 2000 restera du point de vue météorologique l'une des plus mauvaises années que nous ayons connues depuis une décennie. Après un printemps déjà humide
  • , l'année 2000 a en outre subi un été médiocre, marqué par une pluviométrie inhabituelle pour juin et juillet qui a considérablement ralenti ou inhibé la formation des indices phytographiques. Une brève accalmie début juillet a permis en quelques jours l'apparitions d'anomalies fugaces
  • cheval sur plusieurs parcelles (céréales et pois protéagineux) n'ont pas non plus donné de résultats significatifs, tant dans la phase de démarrage qu'en arrière saison. On ne s'étonnera donc pas que les clichés soient dans l'ensemble peu spectaculaires. Cependant, comme l'an
  • dernier, on note parfois de façon surprenante la formation d'indices intéressants et inédits malgré des conditions climatiques peu propices. Le phénomène est en grande partie du à la rotation des cultures et au morcellement cultural qui permettent d'avoir accès à des parcelles où les
  • par la lisibilité d'un petit enclos près de Kerchican à Buléon, situé en position basse au bord d'un talweg (fig. 3). Il est vrai que la largeur du fossé explique en partie le phénomène, mais il faut reconnaître que les conditions de formation des anomalies - bien que connues dans
  • récapitulatif des découvertes inclus en début de rapport ainsi qu'aux fiches de découverte, plans, clichés et documents divers figurant en annexe. 20 fiches de sites ont été établies au titre de l'année 2000. La répartition spatiale des découvertes demeure très aléatoire, même si on y
RAP02086.pdf (HOËDIC (56). une archéologie de l'île : inventaire des sites pré et protohistoriques)
  • HOËDIC (56). une archéologie de l'île : inventaire des sites pré et protohistoriques
  • fouiller le coffre central par le meunier d'Hoëdic qui ne trouva rien. En 1924, Le Rouzic explora ce monument une seconde fois. Il vida la chambre, ne découvrit que « quelques débris de poterie grossière, 3 éclats de silex sans caractère et un percuteur en quartzite ». Il entama une
  • 5 (Itt. C^rAJ Jl MUV AC Bw/tem de l'A.M.A.R.A.L, n° 15, 2002 0 5 NOV. 2002 COURRIER ARRIVÉE UNE ARCHÉOLOGIE DE L'ÎLE D'HOËDIC (MORBIHAN) INVENTAIRE DES SITES PRÉ ET PROTOHISTORIQUES par Jean-Marc LARGE* avec la collaboration de Patrice BIROCHEA U**, Pierre BUTTIN*** et
  • Danièle GAILLEDRAT**** HOËDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hoëdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par
  • des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les
  • interglaciaire. Recouvrant le tout, le sable est souvent présent, notamment sur la côte nord-ouest et ouest de l'île, formant de spectaculaires dunes épousant le relief granitique sur les pentes d'Argol. Le sable dunaire est le véritable conservateur de l'île, ayant enfoui, sans les altérer
  • , les vestiges les plus anciens. S'ils apparaissent, c'est que le sable n'est pas là ou n'est plus là ! Deux zones marécageuses forment de remarquables réserves d'eau douce. La plus importante, nommée le Grand Etang, est localisée sur la bordure sud de l'île et recèle de nombreuses
  • espèces d'oiseaux qui y demeurent ou y font halte lors de leur migration. Elle couvre plus de 2 ha. La plus petite zone, au nord de l'île, près du nouveau port, est réduite à quelques centaines de mètres carrés, polluée par de nombreux résidus de l'activité des hommes. Ces deux points
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. 1 II y aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de PErika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut
  • que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été élargis, détruisant la fragile couverture végétale. Quant aux écosystèmes côtiers, ils ont bien du mal à se reconstituer. . . 2 L'île d'Hoèdic
  • appartient à la longue échine rocheuse leucogranitique de Bretagne méridionale, d'orientation générale nord-ouest / sud-est, en grande partie recouverte par la mer. Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, dégagées des sables dunaires, sont constituées par des granités de faciès
  • d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île présentent des enclaves de micaschistes et de gneiss (Audren, Plaine 1 986). Quelques témoins de transgressions marines sont présents, notamment sur la côte
  • nord-est, près du Fort des Anglais. Un épais dépôt périglaciaire est visible dans la décharge, au centre de l'île. . 6 Figure 1 - Carte de la région du sud morbihannais et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 1 0 et - 20 m). Figure 2 - Géologie d'Hoëdic
  • (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). 7 L'eau douce n'a donc jamas manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les plus sèches périodes. Comme aucun forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, :1
  • d'Hoëdic, nous ne revendrons que l'évocation de deux monuments mégalithiques d'Hoëdic (le menhir de la Vierge et b menhir du Phare), seuls monuments signalés dans son ouvrage. Mais c'est l'abbé Pierre-Marie Lavenot qui réalise en 1886 le premier inventaire d'archéologie préhistorique de
  • certainement plus par envahissement du sable dunaire que par destruction. Même si dans la mentalité îlienne de la fin du XIXe siècle, la volonté de détruire les traces ancieines subsistait (destruction des alignements d'Argol en 1880 ou 1 881), ces dernières sont toujours présentes mais
  • reconnut le Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous U croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table etquelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud
  • près de la Fontaine et du Lavoir des Anglais, non loin du dolmen de Bîg Lagad, puis visitèrent le dolmen de Groh er Blaye et de Port Louit, déjà en fort mauvais état, airsi qu'un autre dolmen « de la partie nord-nord-ouest de l'île, près et à l'ouest du point d'atterrissagi du fil
  • télégraphique ». Ils repérèrent des ensembles coquilliers, avec des restes de foyers, qui appalenaient sans doute à l'ensemble fouillé plus tard par les Péquart. Puis, ils firent quelques sondages à la Pointe du Vieux Château, près de l'alignement de blocs qui forment la limite d'une
  • terrasse. Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils recornurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et
  • les tessons d'un vase « en terre brme lustrée ». Ils ne touchèrent pas la chambre funéraire car il fallait déplacer la croix construite sur le sjmmet du monument. A 200 m au nord du Menhir de la Vierge, ils repérèrent un autre menhir gisant. \ son retour, Le Rouzic fit classer
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- La méthode de levé par éclairages tournants 1.1- Protocoles 1.2- Traitements et résultats 2- La méthode de levé par détection de teintes 2.1- Protocoles 2.2- Traitements et résultats 2.3- Enregistrement
  • - Description de S12. Analyses surfacique et technique. 1- Introduction 2- L’acquisition des données 2.1- L’enregistrement photographique par éclairages tournants 2.1.1- La face ventrale (face cachée au sol) 2.1.2- La face dorsale (face visible au ciel) 2.2- L’enregistrement
  • lasergrammétrique 2.2.1- Rappel méthodologique 2.2.2- Restitution graphique des gravures Face ventrale Face dorsale Tranche 1 Tranche 2 2.2.4- Analyse des cassures Tranche 3 Tranche 4 2.3- L’enregistrement photogrammétrique 2.3.1- Méthodologie 2.3.2- Résultats 3- Conclusions générales 6.5- La
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • orthostates de la tombe à couloir 6.10.2.1- Analyse de la matière noire 6.10.2.2- Analyse de la matière rouge 7- Un prototype de visite virtuelle 8- Un test d’impression 3D 9- Conclusions générales 10- Perspectives 2013 Bibliographie, webographie Liste des figures Liste des annexes 5
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • Patrick Jadé pour nous avoir communiquer la partie des archives Lucas concernant Gavrinis ; Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des calques Le Rouzic (dalle P2) ; Elisabeth Shee (Cork University, Irlande) pour nous avoir fait connaître le détail de
  • ses opérations de relevés dans les années 60 ; Charles-Tanguy Le Roux pour avoir bien voulu répondre à nos interrogations relatives aux colorations des parois ; Monsieur le maire de Sarzeau pour avoir bien voulu faire dégager le pourtour de la stèle de Kermaillard ; Emmanuelle
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • facilitant de surcroît au cours de l’été 2012 l’enregistrement de la dalle de seuil conservée au dépôt de fouilles (Vannes), mobilisant pour l’occasion et durant une matinée une partie de son personnel ainsi que des moyens techniques du CG56 ; nous l’en remercions très sincèrement, ainsi
  • que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Le financement de l’opération est d’ailleurs majoritairement redevable au Conseil général et à son président, François Goulard, qui a répondu favorablement à notre demande. Rémi Amar, Directeur de la
  • Culture (CG56), a également suivi avec attention le développement de l’entreprise ; nous avons été sensibles à ses encouragements. Les subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • .................................................................................. 17 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2017 ........................................................ 19 3.1. Implantation des fouilles................................................................................. 19 3.2. Conditions de découverte et enregistrement des
  • vestiges ......................... 22 3.3. Considérations topographiques, stratigraphiques et géomorphologiques23 3.4. La hutte .............................................................................................................. 25 3.5. La fosse L au milieu de la hutte
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • ................................. 42 3.9. La fosse AA ....................................................................................................... 42 3.10. La zone est du site (structures O et N) ........................................................ 43 3.11. Quelques lignes de conclusion
  • ..................................................................... 45 4. Étude géoarchéologique de la formation de l’amas coquillier de Beg er Vil (analyse de micromorphologie des sols) ................................................................................................... 47 4.1. L’amas coquillier : poursuite des analyses
  • micromorphologiques et premiers éléments de réflexions ............................................................................................ 47 4.2. Quitter l’amas coquillier… : des observations de terrain à la stratégie d’échantillonnage du secteur de la « hutte
  • » ....................................................... 62 4.3. Conclusion et perspectives générales ............................................................ 72 2 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) TROISIEME PARTIE : BILAN DU TRAITEMENT DES REFUS DE TAMIS ...................... 75 1. Lors de la fouille de 2017
  • coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques
  • , qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures, aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • leur exploitation, avec comme perspective la possibilité d’étudier l’un des principaux accidents climatiques des débuts de l’Holocène (Bond Event ou 8200 cal BP Climatic Event). Les résultats obtenus lors de la première tranche de travaux nous ont incités à demander un nouveau
  • programme triennal, pour la période 2016-2018. Il est destiné à fouiller la partie orientale du site, protégée par un parking et 1,80 m de dune. Cet habitat littoral a été exploré sur 57 m² dans le niveau coquillier pour s’étendre ensuite à plus de 300 m² dans sa périphérie (140 m² ont
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Madame Christine Boujot, Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • ) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Campagne 2016 2 Beg
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ................................................................................................. 21 2.1. Logistique et financement............................................................................... 21 2.2. Protocole d’intervention ................................................................................. 22 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2016
  • ............................................... 27 3.3. La « hutte » ........................................................................................................ 36 3.4. Le foyer L .......................................................................................................... 40 3.5. Premiers aperçus de
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • préliminaires .............................................................................. 70 3 Campagne 2016 2. La gestion technologique des volumes des nucleus : comparaison des systèmes techniques de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) et de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • ......................................................................................................................... 142 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’opération 2016 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • Département du Morbihan et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • Conservatoire du Littoral, l’enlèvement de l’enrobé a commencé par un découpage à la scie circulaire diamantée, sur un rectangle de 9.40 mètres de large (Nord-Sud) pour 17 mètres de long (Est-Ouest), soit une surface totale de 160 m². Sous une épaisseur dunaire d’environ 1.50 m, le niveau
  • archéologique est de teinte brune, constitué de limons organiques et de sables, d’une épaisseur comprise entre 30 et 40 cm, directement posé sur le rocher ou la plage fossile démembrée. La fouille a concerné une zone d’un seul tenant de 16 m² à l’ouest, jointive à celle de 2015 et à l’est
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • par des pierres plantées de chant. Son diamètre est de 3.40 mètres suivant un axe EstOuest et de 3.50 mètres suivant un axe Nord-Sud, soit à peu de chose près une forme 5 Campagne 2016 circulaire. Nous proposons de la dénommer ici « hutte », ce qui ne préjuge pas de sa fonction
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • STATIONS DE SURFACE BENIGUET(R. Hoguin, S. Giovannacci, Y. Pailler) REPÉRÉES SUR L'ILE DE A7 INTRODUCTION B/ LA PERCUSSION SUR ENCLUME C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE D/ PRÉSENTATION DU MATÉRIEL 1. Beniguet 14 (parcelle 19) 2. Beniguet- lObis (parcelle 19) 3. Beniguet- lOter
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • ) a) Problématique b) Méthodes c) Axes de recherche d) Observations préliminaires sur la série de Beg ar Loued 3. La céramique (S. Giovannacci) a) Méthodologie b) Observations technologiques et cuisson expérimentale c) Éléments de formes et décors d) Discussion autour de l'attribution chrono
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • rebouchage ; René Masson ; Marcel Masson ; le personnel de la supérette "8 à huit" ; Robert Berthelé pour son dévouement et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel ; Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors des repérages topographiques et nous avoir
  • ouvert le sémaphore ; Yvette Masson pour avoir aidé à la réalisation d'une cuisson expérimentale des vases montés l'année dernière et aussi pour sa convivialité ; Pierre Guéguen pour nous avoir prêté son camion ; Isabelle Jacopin pour ses cadeaux périgourdins ; toutes les personnes
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
RAP02805.pdf (PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage)
  • PLESDER (35). Pilleverte II : un atelier gallo-romain de production massive de fer spécialisé. rapport de sondage
  • .) - St Malo _________________ ϭ SOMMAIRE Ϯ Je remercie les acteurs du ministère de la Culture (D.R.A.C. Bretagne, Service Régional de l’Archéologie) de l’intérêt, du soutien, et du financement apporté à cette opération de sondage, portant sur la paléométallurgie. Je
  • tiens à remercier très vivement Monsieur William GUILLARD, propriétaire et exploitant de la parcelle de Pilleverte à Plesder, pour son autorisation et son concours au bon déroulement de l’opération. Merci également à ses parents Monsieur et Madame Marcel GUILLARD, pour la
  • particulier pour l’accès donné à l’ancien camping municipal pour l’hébergement des fouilleurs. Je remercie chaleureusement Monsieur et Madame Laurent GUY, gérants du restaurant « Antre Terre et Mer » à Pleugueneuc, pour leur accueil, la qualité de la restauration et l’aide logistique pour
  • l’installation des fouilleurs. Mes remerciements vont, bien entendu, aux participants bénévoles à l’opération de sondage pour le temps consacré à la fouille, pour leur dynamisme et le courage manifesté face aux conditions météorologiques souvent difficiles : Marie KERZERHO Audrey-Tifenn LE
  • Une pensée particulière à Nicolas NOTTELET, qui s’est trouvé confronté à un problème de santé extrêmement grave à la fin de l’été. Qu’il veuille bien croire au soutien de toute l’équipe dans cette épreuve majeure. ϯ Merci à Jean-Charles OILLIC pour le prêt du tachéomètre pour
  • la durée de l’opération permettant ainsi la réalisation de près de 1500 points de mesure sur le chantier. Pour la recherche autorisée d’objets métalliques sur la fouille par électromagnétisme, je souhaite remercier Thierry HÜCK, ainsi que Morgan CHEVALIER, qui a également prêté
  • reconnaissance va également à Daniel GUÉRIN et Jacques BANSARD, membres du Ce.R.A.A., pour le dessin des poteries, et la mise au propre des planches. Je remercie vivement Alexandre POLINSKI, actuellement en thèse, pour son aide et ses précieuses indications sur les meules gallo-romaines en
  • roche volcanique. Je souhaite préciser que les élèves de seconde S.T.I. du lycée des RIMAINS, esplanade de la Gare, St Malo, ont participé aux travaux de photos et dessin des pesons dans l’option d’exploration « Méthodes et Pratiques Scientifiques ». Je remercie le lycée pour la
  • mise à disposition de la chambre photographique paramétrable et automatisée, et en particulier Olivier BOUTHILLON pour son aide à la mise en œuvre. Merci au Ce.R.A.A. (Centre Régional d’Archéologie d’Alet, Saint Malo) pour l’aide logistique apportée à la fouille, par le biais en
  • particulier de la mise à disposition du matériel de chantier. ϰ I. CONTEXTE DE FOUILLE ET PROBLEMATIQUE ϱ INTRODUCTION Les ateliers métallurgiques fouillés depuis plus de 10 ans ont permis de reconnaître plus d’une trentaine d’appareils de réduction (bas fourneaux), et ainsi
  • de préciser l’attribution typo-chronologique des sites à scories du secteur central de la Haute-Bretagne. C’est le cas du site de Pilleverte II, qui livre des rejets métallurgiques présentant une typologie bien spécifique de scories en plaquettes (Vivet, 1997 et 2004). Le site de
  • Pilleverte II se trouve sur la commune de Plesder (35), en bordure du ruisseau intermittent des Landes qui correspond pratiquement à la limite de commune avec Saint-Pierre-de-Plesguen. Il est situé à 15 km de Saint-Malo, pratiquement sur l’axe Rennes-St Malo (fig.1 et 2). L’ancienne route
  • reprend globalement le tracé de la voie gallo-romaine Alet-Condate, et le site se trouve à environ 1,5 km de celle-ci. Cet axe demande cependant à être précisé au débouché de la forêt de Tressé. Il pourrait se situer légèrement plus à l’est d’après les indices fournis par les campagnes
  • de prospection aérienne menées par Catherine Bizien (Ce.R.A.A.). Pilleverte a été reconnu en 1997 comme l’un des témoins d’atelier de réduction de fer à scories en plaquettes (Vivet, 1997). Le sondage réalisé en 1999 a permis de progresser dans la caractérisation typologique de ce
  • type de site en démontrant l’attribution de ce type de ce site à la période gallo-romaine, en l’occurrence à la transition IIe-IIIe s. ap. J.-C. Il a fait l’objet de deux publications spécifiques, l’une portant le mobilier métallurgique (Chauvel et Vivet, 2001), l’autre décrivant de
  • métal dans un bas fourneau pérenne, au cours de la deuxième moitié du IIe siècle ap. J.-C. Les rejets métallurgiques laissés sur place sous forme de scories dépassent 600 t. Il s’agit du premier atelier de ce type fouillé dans le Grand Ouest. L’opération qui a été menée du 8 juillet
  • au 5 août 2011, est une reprise des travaux de fouille du site galloromain de Pilleverte II en Plesder (35), engagés en 1999. Elle visait à explorer les éléments indispensables à la compréhension du procédé métallurgique gallo-romain et à celle des ressources humaines et
  • matérielles mises en œuvre sur ce type d’atelier. Deux exemples d’ateliers issus de la même lignée technique que celle de Pilleverte, ont fait l’objet d’opérations de fouille ces dernières années dans le Grand Ouest : Roche Brune à Pezé-le Robert (72) - fouille F. Sarreste, et Le Buisson à
  • techniques n’ont été que rarement mis au jour : les aires de charbonnage, les mines, l’espace de travail où se déroulent la transformation du minerai brut ou ‘grillé’, l’épuration de la masse de fer brute (loupe), le forgeage, les témoins traduisant le contexte de vie des métallurgistes
  • , leur habitat. La découverte en prospection et en fouille de nombreux blocs de minerai cru et grillé à l’est du four, dans la zone Z1 (fig. 4), indiquait que ce dernier emplacement possédait un bon potentiel pour la mise au jour des étapes de minéralurgie. L’achèvement de la fouille
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération BAIS (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair Un domaine rural de la campagne des Riedons sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand Ouest septembre 2011 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un domaine
  • rural de la campagne des Riedons 35014 - Code INSEE Nr site 35 014 0049 SRA 2007/127 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information DB 05 0126 02 Code Inrap Bais (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair sous la direction de par Dominique Pouille Paul-André
  • Résultats 45 1 45 1.1 45 1.1.1 Présentation du site Le site et son environnement Le contexte géographique et géologique du site 45 1.1.2 Le contexte archéologique 47 1.1.3 Etat des connaissances à l’issue du diagnostic 47 1.2 47 1.2.1 Modalités d’intervention La fouille
  • : modalités d’intervention et enregistrement des données 51 1.2.2 Objectifs et déroulement de la phase d’étude 51 1.2.3 Communication et valorisation 53 2 53 2.1 53 2.1.1 53 2.1.1.1 2.1.1.2 56 58 2.2 58 2.2.1 Résultats Un site occupé dès le Néolithique Une construction
  • 2.2.1.3 64 2.2.2 Une occupation de l’Age du Fer au nord du site 66 2.2.3 D’autres témoignages d’occupation isolés 66 2.2.3.1 2.2.3.2 69 Le fossé sud Proposition d’interprétation de l’ensemble La fosse F788 Le fait F1048 69 2.3 69 2.3.1 De la ferme primitive au domaine
  • antique Le premier état de l’établissement primitif et son contexte 78 2.3.1.1 Morphologie du premier état du fossé de l’enclos principal 79 2.3.1.2 2.3.2 L’aménagement de paroi interne et l’entrée La seconde phase d’évolution de l’établissement primitif 86 86 2.3.2.1 Les
  • primitif Une série de fosses et fossés 106 2.3.4.2 Structure quadrangulaire sur poteaux plantés 5017-5021 106 2.3.4.3 Le puits 6000 109 2.3.4.3.1 109 2.3.5 111 2.4 112 2.4.1 Datation Synthèse concernant la datation des phases 1 et 2 Phase 3 : le domaine antique dans sa
  • configuration définitive La configuration de la cour 112 2.4.1.1 Le mur de clôture 115 2.4.1.2 Le bâtiment E10, une étape antérieure à la construction de la clôture de la pars urbana ? 118 120 2.4.1.3 2.4.1.4 Le témoignage d’une étape de construction ? Une porte orientale ouvrant
  • sur la pars rustica 121 2.4.1.5 123 2.4.2 123 2.4.2.1 Description 130 2.4.2.2 L’édicule M93 131 2.4.2.2.1 2.4.2.3 131 Une entrée principale héritée de la configuration primitive du domaine ? L’ensemble E7 Proposition d’interprétation L’organisation du bloc principal
  • 132 2.4.2.4 Approche métrologique 132 2.4.2.5 Interprétation spatiale 134 2.4.2.6 La salle de salutatio ou salle d’audience 135 2.4.2.7 2.4.2.8 L’espace attenant S8-10 Evolution de l’ensemble E7 136 136 2.4.3 142 2.4.3.1 Le four à chaux L’origine du calcaire utilisé
  • sanctuaire 152 Un sanctuaire apparu à la veille de notre ère ? 156 2.5.2.1 Morphologie de l’enclos 156 2.5.2.2 Des témoignages de cérémonies religieuses ? 158 2.5.3 158 2.5.3.1 2.5.3.2 158 L’évolution du sanctuaire Un lieu de culte pérennisé ? Configuration du sanctuaire à
  • la phase 2 160 2.5.3.3 Temple principal et temple secondaire 160 2.5.3.4 Le bâtiment E3 160 2.5.3.5 Le bâtiment E2 161 2.5.3.6 L’installation d’un culte exogène ? 162 2.5.3.7 2.5.3.8 Datation des bâtiments E2-E3 Le fanum E4 164 2.5.3.9 Le sanctuaire lors de la
  • sanctuaire pour qui ? La pars rustica La partie nord de la pars rustica Evolution de l’occupation de la zone «l’enclos E18» Proposition d’interprétation et datation Un enclos contemporain de la construction du bâtiment E7 ? Datation-interprétation Un second «enclos» oriental Le bâtiment
  • bâtiment E10 ? Une zone funéraire Datation, discussion Le secteur sud-ouest 193 2.6.2.1 195 198 2.6.2.2 2.6.2.2.1 La grange E6 Datation 198 2.6.2.2.2 Le fossé F1043 198 2.6.2.2.3 La fosse F1520 198 2.6.2.2.4 Une évacuation des eaux pluviales vers l’ouest 199 199
  • 2.6.2.2.5 2.6.3 L’apparition d’un niveau de circulation tardif Le secteur sud-est 199 2.6.3.1 La grange E5 et la cour E16 207 2.6.3.2 Datation de l’ensemble E5/E16 et éléments de chronologie du secteur 214 2.7 214 2.7.1 L’ensemble E1 Les témoignages d’occupation antique
  • tardive sur le site Les témoignages mobiliers 216 2.8 216 2.8.1 Une occupation de la fin de l’époque antique ou du haut Moyen-Age 219 2.8.1.1 220 2.9 222 2.10 Une limite de parcelle construite non datée 222 2.11 Le parcellaire napoléonien 226 3 Conclusion générale
  • 232 4 Bibliographie Les foyers tranchées Datation, éléments de comparaison Les systèmes fossoyés médiévaux Annexes 237 1 Bais, Bourg Saint Pair - Une occupation néolithique par Stéphane Blanchet 244 2 244 2.1 244 2.1.1 2.1.2 245 Etude la céramique par Françoise
  • Les groupes techniques Les apports de la céramique 350 2.5.3 Vers une production locale ? 351 2.6 351 351 2.6.1 2.6.2 Conclusion 352 2.6.2.1 Les céramiques préhistoriques 352 2.6.2.2 Les céramiques protohistoriques 352 2.6.2.3 La phase antique 352 2.6.2.4 Le
  • haut Moyen-Age et la période médiévale 354 3 354 3.1 354 354 3.2 3.2.1 Catalogue des objets En alliage cuivreux 359 3.2.2 En fer Les opérations archéologiques sur la commune Les spécificités des lots céramiques de Bais, bourg Saint-Pair Etude du mobilier métallique par
  • Françoise Labaune-Jean Méthodes de travail 367 4 Etude des monnaies par Paul-André Besombes 371 5 Etude de la verrerie par Françoise Labaune-Jean 371 5.1 Données quantitatives et techniques 372 5.2 Catalogue 377 6 Etude du mobilier lithique hors outillage néolithique par
RAP01477.pdf (QUIMPER (29). les vestiges de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN A QUIMPER (FINISTERE) - Campagne 1997 (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Société Pierre SIMOTTEL VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1997 LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN III A QUIMPER (FINISTERE) - Campagne 1997 (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1997 Sous la direction de Jean Paul LE RIHAN Société Pierre
  • : 31/12 1997 Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Société SIMOTTEL Surface fouillée : 2500 m2 Surface estimée du site : 30000 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Age du Fer, Antiquité - sur la nature des vestiges immobiliers : 0 s . poteries - sur la nature des vestiges mobiliers : Fosses, trous de s s g poteaux, fossés, sépultures Notice sur la problématique de la recherche et
  • 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la -société Pierre Simottel, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 129-130 d'une part, EL 24-25-26 d'autre part, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique
  • de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Ce projet couvre des superficies respectives de 10000 m et 20000 in . 2 2 Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville
  • relevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille auprès du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération le personnel du service à titre gracieux, soit deux personnes. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1
  • . LE SITE (fig. 1,2,3) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon, est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions
  • superficie de 20000 m répartis entre 21 et 24 m d'altitude, située à l'est du projet, correspond parfaitement à la description ci-dessus. En revanche, les parcelles EL. 129-130 implantées à l'ouest et ne couvrant que 10000 m , doivent être incluses dans le front du plateau. Les sols, à
  • forte pente (36 à 39 m d'altitude), sont plus arénitiques et des filons de granité orienté et broyé apparaissent. 2 2 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig.4) Le site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été
  • effectuées en 1982 puis en 1996. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre les principales articulations d'un grand corps d'établissement à portique de type court-yard villa, la fouille avait livré le
  • plan partiel d'un bâtiment annexe doté d'un hypocauste et un réseau de fossés interprétés par l'auteur de la fouille comme des drains. La fourchette chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère. En effet un lot important de poteries du IVe siècle avait notamment
  • été mis au jour dans des fosses. Une telle durée et un tel mobilier se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du Bas-Empire étaient, et sont toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional de bâtiments
  • de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du 5 Fer, tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En fait
  • , les terrains concernés par l'opération actuelle se situent au contact immédiat des vestiges mis au jour lors de ces campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique ils concernent les zones de ses dépendances contigues. Ils sont également très proches des vestiges de l'âge du
  • réseau est orienté est-ouest dans sa partie méridionale. Au nord les orientations sont diversifiées. Deux zones de terrain ont été décapées sur une plus large superficie : à l'est de la tranchée B.I, afin d'étudier l'environnement d'une sépulure antique à incinération ; à
  • sections de fossés sont mises au jour dans la parcelle méridionale. Il s'agit de T . l et de T.2. Elle ne livrent aucun vestige mobilier. L'orientation nord-sud des fossés diffère toutefois de celle que livrent les documents cadastraux de 1830 ou plus récents. Aucune coïncidence
  • . Cela ne résoud pourtant pas le problème de la datation, encore moins celui de la fonction. Deux petites fosses circulaires (0,30 m de diamètre) et peu profondes (0,10 m) sont mises en évidence dans la tranchée B.V de la parcelle EL. 130. S.l ne livre aucun mobilier. En revanche
  • , quelques petits tessons peuvent êrc attribués à une période protohistorique, sans plus de précision. Est-ce suffisant pour les rapprocher des vestiges de la fin du 1er début 2e âge du Fer découverts en 1996 sur la parcelle EL. 16 ? Le problème se pose dans des termes identiques à celui
  • mettent en évidence trois sections de fossés T . l , T.3 et T.4. Aucun mobilier ne permet de dater ces structures linéaires. La terre qui les remplit est suffisammment claire pour que l'on hésite à les classer parmi les fossés de parcellaire récent. D'autre part aucun cadastre ne