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RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • . L'état de la pellicule picturale semble stable, bien fixé par un produit (qui brille à certains endroits). En revanche, il y a de nombreuses fissures, dont certaines semblent récentes. A l'examen de près, on aperçoit des fissures nouvelles là où les anciennes avaient été colmatées
  • thermale (d'après B. Kapos^y, Acta Bernensia IV, p. 25). L'utilisation de l'espace pourrait avoir été le même à Langon, avec figures nageant au milieu des poissons. Animait di ambiente marino in due mosalci pompeiani 54 Lello Capaldo, Ugo Moncharmont Cl I b. Emblema a mosaico con
  • séparée de la portion inférieure de la muraille par un cordon de brique établis au dessus de la fenêtre, les pierres de petit appareil n'y sont plus aussi symétriques. Le pignon occidental n'existe plus, ayant été détruit, il y a 50 ans : il offrait une porte en plein cintre ainsi que
  • Nord et au Levant, se trouve plus bas au moins de trois pieds. On a cessé de célébrer l'office divin dans cette chapelle environ vers 1780, se bornant y aller en procession la Fête-Dieu. Son autel offrait la singularité, d'avoir de chaque côté, un passage par lequel on arrivait un
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • très saine, il n'y a ni champignon, ni algue, mais certainement un assèchement qui n'est peut-être que saisonnier. En Fig.ll effet, on note un triangle plus clair, juste au-dessus de la fenêtre de l'abside. Ponctuellement, la peinture est à cet endroit plus sèche du fait de
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
RAP02453.pdf (NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain)
  • NOYAL-PONTIVY (56). le dépôt de Kérihoué. rapport de sondage sur le lieu de découverte de haches à douille de type armoricain
  • Année : 2009 Coordonnées Lambert : X= 209.490 Lieu-dit : Kérihoué Section et parcelles : 2009 : XA. 16a Y=2351.026 Propriétaire du terrain : Jean-Claude Le Piouff L'opération archéologique : Titulaire : Muriel Fily Motifs de l'intervention : sondage archéologique suite à des
  • connaissait pas la valeur archéologique de ces objets, mais en a conservé plusieurs dans sa grange. En 2004, lors d'une visite dans les Côtes d'Armor, il a rencontré la prospectrice Claudine Bernard résidant à Laniscat, qui lui a indiqué la nature de ce mobilier. Suite à cette rencontre
  • entreprise le 11 mai 2009 avec pour objectif de déterminer l'emplacement du dépôt, de vérifier s'il restait des objets en place, de prélever les haches qui se trouvaient encore dans le sol labouré, et d'observer d'éventuelles traces d'occupation contemporaine autour du dépôt. L'équipe qui
  • a participé à cette opération était composée d'Yves Ménez, conservateur départemental des Côtes d'Armor, et adjoint du conservateur régional, d'Emile Bernard, conservateur départemental en charge du Morbihan, de Maurice Gauthier, archéologue aérien, de François le Provost, prospecteur
  • bénévole, de Claudine Bernard, prospectrice bénévole et de Muriel Fily, docteur en archéologie, spécialiste de l'âge du Bronze. L'autorisation de sondage archéologique a été accordée à Muriel Fily. Le décapage mécanique a été réalisé par Jean-Claude Le Piouff, exploitant et propriétaire
  • , seule une partie de ces fiches a pu être retrouvée en raison de l'augmentation de la végétation. Celles-ci ont permis de délimiter un périmètre à fouiller autour des concentrations d'objets découverts par la prospectrice. Une zone de 20 mètres sur 8 a été décapée de manière mécanique
  • par passes de 10 à 15 cm dans les labours afin de repérer d'éventuelles haches qui auraient été déplacées lors des travaux agricoles (figures 6 et 7). Claudine Bernard est intervenue dans cette étape de la fouille afin de détecter de manière plus aisée les haches non en place
  • 12). Une fouille du dépôt a donc été entreprise de manière plus spécifique afin de mettre en évidence les objets encore en place et de vérifier la présence ou non d'un contenant (figure 13). Quinze haches à douille étaient encore présentes dans le dépôt (figures 14 à 18), le reste
  • ayant été éventré et dispersé par les labours depuis plusieurs années. Aucun contenant n'a été observé. Les haches étaient disposées dans une fosse de 50 centimètres de diamètre (figures 19 à 21). Treize étaient en place, et deux (n°28 et 29) ont été légèrement déplacées par les
  • labours sur le côté de la fosse (figure 18). Les haches étaient disposées en vrac dans ce fond de dépôt. Elles pourraient avoir été disposées par groupe de deux ou trois. Les haches sont les seuls objets découverts dans ce dépôt. Ce sont toutes des haches à douille de type armoricain
  • et développée par Josette Rivallain dans sa thèse de doctorat en 1971, on peut définir un type principal : le type normal (ou type de Tréhou). La hache n°5 est typique de ce groupe. Les haches 1, 2, 4, 5, 9, 14, 15, 17, 20, 24, 25, 29, 31, 32, 33, 35, 37, 40, 43, 49, 51, 60, 64
  • . Celui-ci est abîmé par l'érosion, mais l'on distingue tout de même un décor en V au sommet de la hache, sous le bourrelet d'ouverture. Fabrication des haches Seules cinq d'entre elles présentent des trous provenant d'un défaut de coulée : les n°13, 52, 54, 69 et 80. Ce dépôt contient
  • donc très peu de haches mal coulées. Leur finition au niveau du martelage des bavures issues de la jonction du moule est assez variable au sein du dépôt : pour 6 d'entre elles, les bavures n'ont pas été martelées, pour 48, elles ont été martelées en partie, et pour 25, elles ont été
  • directement disposés dans une fosse creusée dans le sol. Seul le fond du dépôt a pu être observé en place. Aucun rangement particulier n'a été remarqué et les objets semblent avoir été disposés en vrac par poignée de deux ou trois. Contexte Un fossé de 34 cm de profondeur et de 1,44 m de
  • sondage a permis de retrouver l'emplacement originel des haches à douille mises au jour fortuitement depuis plus de tente ans lors des travaux agricoles. Le fond du dépôt avec une quinzaine de spécimens encore en place a pu être fouillé. Les haches ainsi découvertes n'étaient pas
  • dépôt. Peu de défauts de coulée ont été remarqués et les bavures de jonction de moule ont été martelées, du moins en partie, dans de nombreux cas. Les décors de ces haches sont très simples : une baguette ou deux sous le bourrelet d'ouverture dans la plupart des cas, un petit bouton
  • ou un bombement sur les faces de quelques unes d'entre elles. Une hache se démarque des autres par son décor en V. La proximité d'une occupation protohistorique auprès de ce dépôt est un élément important à noter. Sans pouvoir attester de la contemporanéité exacte de ces
  • Bibliographie BRIARD, J., 1965, Les dépôts bretons et l'Age du Bronze Atlantique, Travaux du laboratoire d'Anthropologie de Rennes, 352 p. MÉNEZ, Y., GOMEZ DE SOTO., J., DUPRÉ, M., 2005, Quimper - Finistère, L'habitat de l'âge du Fer de Kergariou, rapport d'opération préventive, SRA Bretagne
  • , Rennes. MÉNEZ, Y., GOMEZ DE SOTO, J., 2006a, L'habitat de Kergariou à Quimper, Bulletin de l'Association française pour l'Etude de l'Age du Fer, t. 24, p. 83-85. MÉNEZ, Y., GOMEZ DE SOTO, J., 2006b, L'habitat de Kergariou à Quimper (Finistère), Journée « Civilisations atlantiques
  • & Archéosciences », Rennes, 8 avril 2006, CNRS, Université de Rennes l,p. 28-29. RIVALLAIN, J., 1971, Contribution à l'étude du Bronze final en Armorique : élaboration d'une méthodologie appliquée aux dépôts de haches à douille armoricaines, thèse de doctorat, Université de Rennes 1,146 p. 6
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • d’un programme (Fading rock art lanscapes project) financé par la British Academy, conduit par le département d’archéologie de l’université de Durham en partenariat avec le département des sciences informatiques de l’université de Bristol (Barnett et al. 2005). Une dalle gravée (1 m
  • emblématique du nord-ouest de la péninsule Ibérique, la tombe à couloir de Dombate en Galice, a fait l’objet d’explorations il y a plus de 20 ans par J.M. Bello Dieguez. Laissé un peu à l’abandon, ce monument a fait l’objet de restaurations récentes par la Xunta (gouvernement régional) et
  • -organisation avec le CSIC (équivalent du CNRS en Espagne) et la Escuela Superior de Conservación y Restauración de Bienes Culturales de Galice. http://www.usc.es/ciqus/es/eventos/international-congress-science-and-technologyconservation-cultural-heritage • Toujours en Galice, une des tombes
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • réunit des archéologues et archéomètres, des architectes et des géomètres, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • matière très dure d’écraser le grain en surface, déterminant ainsi un contraste de teintes (clair sur sombre). Un enregistrement photographique sous éclairages tournants a pu améliorer le levé existant, mais sans être satisfaisant. S’agissant de colorations, mêmes naturelles, décision
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du site RGF93CC48 (X= 1256535,92 ; Y= 7169390,33) 47° 34′ 23″ N / 2° 53′ 53″ W Cadastre Feuille G05, n° 433 Classé MH depuis le 19 juillet 1901 Depuis sa fondation au début du IVe
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • ancienne fouille en « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn
RAP02609.pdf (PORDIC, PLÉRIN, TRÉMUSON (22). rocade briochine "section le Sépulcre/le Gouët". rapport de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORDIC, PLÉRIN, TRÉMUSON (22). rocade briochine "section le Sépulcre/le Gouët". rapport de diagnostic.
  • structures fossoyées (fossés parcellaires, fosses et/ou trous de poteau). Nous y avons également identifié des vestiges appartenant à une occupation de la fin du Moyen-âge matérialisés par des fossés, fosses et/ou trous de poteau et par un bâtiment excavé. La présence d’un site antique en
  • l’opération 1.3 – Contexte archéologique environnant 1.4 – Méthodologie et moyens mis en œuvre 2 – PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1 – L’ensemble n°1 2.1.1 – Description des vestiges archéologiques 2.1.1.1 – L’enclos p rin cip al 2.1.1.2 – Les fossés internes à l’enclo s 2 .1 .1
  • Niveau d’apparition des vestiges : 0,50 m en moyenne Chronologie : Néolithique, âge du Bronze, âge du Fer, gallo-romain, médiéval, moderne et contemporain. Nature des vestiges immobiliers : fossés d’enclos et parcellaire, fond de cabane, enclos funéraire, trous de poteau, fosses
  • , foyer, incinération Nature des vestiges mobiliers : céramique, lithique (meule, molette), monnaie, mobilier en bronze (tête de cervidé) Synthèse des résultats Le diagnostic archéologique réalisé sur le futur tracé routier de la rocade briochine (section Le Sépulcre-Vallée du Gouët
  • , conservateur régional de l’archéologie MENEZ Yves, conservateur en chef du patrimoine, adjoint du conservateur régional de l’archéologie ROUMEGOUX Yves, conservateur du patrimoine et responsable de ce dossier. Avenue Charles Foulon 35700 Rennes Tél. : 02 99 84 59 00 Fax : 02 99 84 59 01 E
  • de service RICHARD Philippe, chef du service « rocade d’agglomération briochine » MASSE Jérôme, adjoint au chef de service MIOTIS Aldo, technicien en charge de la surveillance des travaux 3, Place du Général de Gaulle- BP 2373- 22 000 Saint-Brieuc Tél. : 02 96 62 62 22 Fax : 02 96
  • et LEBLANC Pierrick, cellule topographique Phase post-fouille AUBRY Laurent, rédaction du RFO et mise en page BESOMBES Paul-André, étude numismatique CHEREL Anne-Françoise, étude du mobilier de l’âge du Fer DESFONDS Arnaud, DAO FREITAS Jessica, lavage, archivage du mobilier et
  • mobilier gallo-romain et médiéval TESSIER Myriam, étude anthropologique REMERCIEMENTS A l'issue de cette opération, le responsable d’opération souhaite remercier tout particulièrement : L’équipe en charge du diagnostic, CHAIGNE Véronique, FREITAS Jessica et JOUQUAND Géraldine pour
  • l’ensemble du travail effectué parfois dans des conditions difficiles. L’ensemble des intervenants administratifs et collègues de l’INRAP qui de par leur travail en amont de l’opération, ont participé à la bonne marche de l’opération. MIOTIS Aldo, surveillant de travaux au service des
  • 2010 sur l’extrémité nord de la future rocade d’agglomération Briochine sur un segment routier long d’environ 2 km (section Le Sépulcre-Vallée du Gouët) traversant les communes de Trémuson, Plérin et Pordic (Côtes d’Armor). La mise en place de cette opération a été motivée par
  • l’importante surface concernée par le projet d’aménagement (près de 32 ha) susceptible d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. En effet, la section routière emprunte un relief marqué par une succession de vallées profondes et de plateaux, topographie particulièrement propice
  •        Le Gouët Le Merlet Le Sabot Tracé diagnostiqué en 2007 et 2008 Tracé diagnostiqué en 2009 Tracé diagnostiqué en 2010 0 500m 1km Figure 1 : Localisation de la section routière diagnostiquée « Le Sépulcre-Le Gouët » sur extrait de la carte IGN au 1 : 25 000ème de Saint-Brieuc
  • SRA de Bretagne. Cette très faible densité d’occupation ancienne est certainement à mettre en relation avec l’absence de campagne de prospection pédestre et aérienne systématique sur ce secteur géographique. En ce qui concerne l’emprise même du projet, aucun site connu à ce jour
  • n’y était répertorié. Seules trois occupations, l’une antique et les deux autres indéterminées se trouvaient en périphérie4 . Nous pouvons également souligner la présence, un peu plus éloignée, d’un ensemble de tumulus daté de l’âge du Bronze au lieu-dit « La Morandais » sur la
  • commune de Trémuson, dont l’un d’entre eux, a pu être étudié dans le cadre d’une fouille de sauvetage programmée en 20015 . Enfin, signalons également que la partie de l’emprise routière située sur le plateau des mines de Trémuson (zone délimitée par la vallée du Gouët et par le vallon
  • moins directement rattachés à la présence voir à l’exploitation de ces mines. 1.4 – Méthodologie et moyens mis en œuvre L’investigation archéologique a mobilisé la présence pendant 38 jours de quatre archéologues de l’INRAP6 . La répartition de ces jours a été la suivante : 26 jours
  • pour la réalisation des tranchées de sondage (tranche ferme) et 12 autres jours (tranche provision) afin de caractériser les sites archéologiques découverts. Bien que notre objectif était de diagnostiquer une surface de 319 168 m², seuls 254 585 m² ont réellement été explorés en
  • de plusieurs lignes électriques aériennes haute tension sur l’emprise du site, a influencé l’orientation des sondages ainsi que leur emplacement d’une parcelle à l’autre. En effet, celles-ci nous ont particulièrement gênés durant l’évaluation des ensembles antiques n°1 et n°2. Les
  • sondages, d’une longueur moyenne de 17 m, ont été réalisés “en tireté” tous les 17 mètres environ. Une deuxième ligne de tranchées espacées d’une dizaine de mètres a ensuite été disposée en quinconce. Ce maillage resserré, environ 8%, correspondait à la prescription demandée. Nous avons
  • terre anthropiques jusqu'à l’apparition de structures archéologiques conservées, repérables par simple contraste de couleur pour les vestiges excavés (trous de poteau, fosses, fossés..). En cas d’apparition d’indices probants (structure et/ou mobilier), des tranchées et/ou vignettes
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • cette période (Marchand, 2013). L’habitat de plein-air de Bordelann est installé à proximité d’une source, en tête d’un vallon de la « côte sauvage » de cette île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • l'archéologie Olivier KA YSER Destinataire ; M. Grégor MARCHAND Beg-er-Vil (Quiberon) Table des matières RESUME DES TRAVAUX EN 2019 .................................................................................... 6 REMERCIEMENTS
  • ) .................................................................. 9 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000)............... 11 2. 2012-2018 : RETOUR A BEG-ER-VIL .................................................................................... 12 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER
  • … ........................................................................ 13 SECONDE PARTIE : ETUDES MENEES EN 2019 ........................................................ 15 1. L’EQUIPE DE RECHERCHE EN 2019 ...................................................................................... 15 2. ORGANISATION DES TRAVAUX D’ETUDES DE 2019
  • .................................................................................. 86 4.3. Les différents objets identifiés ................................................................................... 89 4.4. En guise de conclusion provisoire ............................................................................ 92 5. L’ANALYSE ARCHEO-CARCINOLOGIQUE
  • RAPPORT ...................................................................................................................... 151 5 Beg-er-Vil (Quiberon) Résumé des travaux en 2019 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • , ce qui signifie continuer les activités de tri des refus de tamis, le tamisage des sédiments issus des foyers en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. Suite au retrait du projet du service départemental d’archéologie du Morbihan, entrainant l’amputation de 46% du
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
RAP00892.pdf (BUBRY (56). église du bourg. rapport de fouille préventive)
  • BUBRY (56). église du bourg. rapport de fouille préventive
  • Modification [ J_ REMERCIEMENTS Je tiens à remercier la secrétariat de le. Mairie de Bubrjr et Mr Y. Le Carrer, Bubryates, pour leur aide précieuse. Le •changement de chaudière de l'église paroissiale de Bubry en Novembre 1993 a nécessité le remplacement de la cuve de fuel par une
  • Xa Y» Circonstances de la découverte : ..T^Ww* Techniques de repérage : Informateur : J^.TV ^^rrTTT. jUl
  • chapelle greffée sur la nef (Pl.l) pour relever les coupes (autorisation de sauvetage n=93-116). La stratigraphie du sondage (P1.II, III, IY et V) Les coupes montrent que le substrat granitique, diaclasé et altéré en terre argileuse ocre (couche 1), était recouvert d'un horizon humique
  • plus ou moins charbonneux (2) dans lequel fut creusé un trou de poteau (2a à 2d). Cette structure, malheureusement isolée, a vraisemblablement été tronquée par une tranchée de fondation. Le fond a été nivelé pour recevoir l'assise de base d'un mur en moellons de granit grossièrement
  • équarris et liés par une terre grise argileuse (b). La maçonnerie, qui semble avoir été parementée, a également, de manière simultanée ou non (3, 4, 5), été renforcée par un ou des massifs de gros moellons plats occultant ce parement (trait gras Pl.III et Y). C'est ensuite que furent
  • déposer les débris de construction ou de destruction (7 et 9) dans lesquels s'intercalent une couche d'ossements (8) sans doute en relation avec la fssse commune repérée en plan (Pl.II). L'arasement du mur (11) paraît scellé par des gravats (10) car, au dire des Bubryates, les
  • d'ossements à la désaffectation du cimetière, mesure de salubrité et de développement économique qui, dans les années 1930-1950, a en effet touché de nombreuses communes morbihannaises (Barrai I Altet, 19S4)• les archives municipales et paroissiales nous apprennent que Bubry fit figure de
  • précurseur en la matière puisque cette opération précéda les travaux de réaménagement de l'église à la fin du XIXème siècle. * Registres des Délibérations du Conseil Municipal (DMC). ** Livre de Paroisse. - 2 - Les églises paroissiales de Bubry Jusqu'à la Révolution existaient dans le
  • bourg deux églises en ruine, Notre Dame des Neiges et Ste Véronique, dont les pierres servirent à construire une nouvelle église dédiée à St Paul et à 3t Pierre. Les travaux durèrent de 1804 à 1806 (Livre de paroisse). La tour donna ensuite des signes de faiblesse (DCM, 13/5/1864
  • ), puis la vétusté et l'exiguité du cimetière environnant l'église amenèrent les autorité locales à demander sa désaffectation dès 1874 (DCM, 14/2) qui ne fut effective que 20 ans après (DCM, 27/5/1394). En 1895 s'achevaient l'agrandissement de l'église et Ira reconstruction du
  • par les archives, le trou de poteau apparu sous le mur suppose par contre l'existence de structure (s) en bois antérieure (s) à l'église de 1804. Il faut espérer que les investigations à venir près de cette église apporteront d'autres éléments de réponse sur ce type de vestiges
  • , son importance et sa place dans l'histoire de Bubry. BIBLIOGRAPHIE BARRAL I ALTET, X., 1984 - Cimetières disparus du Morbihan, in Arts de l'ouest, études et documents (XIXème-XXème siècle), Centre de Recherches sur les Arts anciens et modernes de l'Ouest de la. France, Rennes
  • noire avec charbon de bois 3 terre marron plus ou moins caillouteuse 4 terre brune 5 terre marron-gris sableuse 5 terre grise argileuse liant les moellons du mur 7 terre marron-gris avec débris d'ardoises et paquets de chaux 6 ossements en vrac 9 terre marron-gris avec
  • débris d'ardoises et mortier 10 terre grise avec débris d'ardoises 11 terre gris-jaunâtre argileuse avec fragments de moellons 12 terre de bruyère rapportée ardoise _ 5 - 3 fO QJ CL QJ O 3 rp OJ O Oj LO ai s—■ vOJ E OJ "a fD LD OJ cr Cl CQ
  • BUBRY L EGLISE PAROISSIALE 56 026 004 (MORBIHAN) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT 15-30/11/1993 par Eric GAUME RENNES - SRA BRETAGNE 1993 SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE BORDEREAU RECAPITULATIF RAPPORT DE OUILLE PROGRAMMEE / / SAUVETAGE URGENT IJÇj
  • IAUVETAGE PROGRAMME / / SONDAGE / / PROSPECTION / / S.£- Département Commune 9.t£. Lieudit : du cadastre....4%(rù& : I.G.N... .fcwsva^jdU.. .QdoA* : : local f.. LOCALISATION N° de site. j£.£.ttf..«7.4 Cadastre )3%J> Coordonnées Lambert AxffljK Ay Alt. Bx^iZoBy
  • Autorisation (N°, date) DATES Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention... Responsable INTERVENTION Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement S*w» \^L£;v-c a-
  • effectuées... Périodes chronologiques OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées 5 Z t MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA KRAN (JOJPHUIN l& PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie JTORISATION TEMPORAIRE DE SAUVETAGE N° 93-116 ilabledu 15 au 30 novembre 1993 Préfet de la Région Bretagne confie à . GAUME prénom : Eric imeurant à : Keropert - 56310 MELRAND Organisme : AFAN réalisation d'un sauvetage archéologique
  • ;partement : Morbihan commune : BUBRY eu-dit : Eglise du bourg N° de site : 56 026 004 îdastre année : Section, parcelles : AB, 2 02 1933 ordonnées Lambert : bscisse : 188,800 Zone : I Ordonnée : 1343,750 ir un terrain appartenant à la commune de BUBRY ATURE DU GISEMENT ET
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • Presqu’île de Quiberon (Morbihan) (DAO : L. Quesnel). 11 Campagne 2015 Figure 1.2. Le site vu du sud en 2015, avec en bas à gauche le poste de tamisage (cliché : G. Marchand). Ses coordonnées Lambert II précises sont : X = 189 822 ; Y = 2 288 998. L’habitat mésolithique se
  • passe 5. Sa répartition est dense et régulière dans le sédiment sur la surface de la fouille : en moyenne, il y a 253 pièces par mètre carré (relevé et tamisage 1987), avec un maximum à 304 et un minimum à 206. La monotonie des types armatures est un trait marquant de l’assemblage de
  • et intégralement triée pour saisir d’avantage la composition en mollusques marins (Dupont, 2006). Ces échantillons ont servi de base à une réflexion sur les apports du tamisage de ce type de niveaux coquilliers (Dupont, 2006). Elle a clairement montré que le tamisage y est
  • .............................................................................................. 25 2.5. L’équipe de recherche en 2015 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2015 .................................................................... 29 1. Conditions d’intervention
  • .................................................................................... 42 3.3. Les structures .................................................................................................... 48 4. Bilan du tamisage en décembre 2015 .............................................................................. 61 4.1. Lors de la fouille de 2015
  • .......................................................................................................... 121 4.3. Analyses chimiques élémentaires par fluorescence X portable ............... 128 CINQUIEME PARTIE : COMMUNICATION ET MISE EN VALEUR DE L’OPERATION131 1. Des visites et des conférences tout au long des quatre années de fouille ................ 131 2. Expositions
  • ..................................................................................................................... 134 8. Diffusion dans le milieu scientifique international ..................................................... 134 SIXIEME PARTIE : CONCLUSIONS EVIDEMMENT PROVISOIRES ET PERSPECTIVES137 1. Une vie domestique en bord de mer
  • … ......................................................................... 137 2. Déroulement des travaux ................................................................................................ 138 2.1. Travaux réalisés en 2012 ............................................................................... 138 2.2. Travaux réalisés en 2013
  • ...................................................................................................................... 141 ANNEXE 1 : DECOMPTE ET PESEE DES FRAGMENTS COQUILLIERS D’HUITRES OSTREA EDULIS EN FONCTION DE LEURS POSITIONS STRATIGRAPHIQUES ..... 151 ANNEXE 2 : MESURES ET DESCRIPTION DES HUITRES OSTREA EDULIS EN FONCTION DE LEURS POSITIONS STRATIGRAPHIQUES
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • programmée depuis 2012 en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
  • et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en
  • France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Par ailleurs, le protocole de collecte systématique des vestiges par tamisage à l’eau (4 et 2 mm), puis tri à sec en laboratoire, livre une qualité d’information insurpassable. Une partie de ces
  • opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (2 stages en 2015), et à l’embauche de salarié. La campagne 2015 a repris la partie orientale du décapage de 2014, sans extension, afin d’en terminer l’exploration. Le décapage
  • a livré les premiers restes humains, le premier chien en Bretagne et la première habitation … La faible acidité du niveau archéologique explique évidemment les deux premiers résultats. Les documents extraits du sol réclameront des années de traitement en laboratoire, avec le support de
  • classe science du collège de Beg-er-Vil, un reportage pour « Littoral » (France 3), une application mobile (cinq visites sur l’application Guidigo), ou encore un cours en ligne sous forme d’une série de films (Université de Toulouse) sont venus jalonner cette opération de terrain
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • bilan de l’opération de 2015. La troisième est un bilan archéologique des fouilles 2012-2015, avec un récapitulatif des structures d’habitat déjà exhumées. La quatrième partie regroupe toutes les analyses réalisées en 2015. La cinquième fait le bilan de la communication autour de
  • et incontournable. • Monsieur Gwénal Hervouet et Monsieur Denis Bredin (Conservatoire du Littoral) pour l’autorisation d’intervenir sur ce terrain. • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • ancien avec ses galets alté- rés et gélifractés y apparaît dans son état naturel. Les éclats y sont d'ailleurs extrêmement rares. L'outillage en silex est associé aux structures ovalaires et aux calages de poteaux. Les nucleus sont dispersés : pas y avoir eu d'endroit privilégié
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • attribués à l'Age du Bronze. Au niveau de la couche paléolithique proprement dite (couche 5), des blocs associés à l'outillage en silex et à de nombreux galets utilisés comme percuteurs ou enclumes, semblaient avoir été disposés intentionnellement. L'amorce de deux "structures
  • circulaires" était ainsi soupçonnée. L'industrie, uniquement en silex, était dominée par une énorme proportion de burins. L'étude des coupes pléistocènes voisines était entreprise simultanément afin de tenter de mieux situer stratigraphiquement le gisement. Les deux campagnes suivantes
  • lithique avec les gros blocs de granité. Bien que tout ne soit pas strictement en place, nous avions la preuve d'une faible déformation des structures. Nous pensions reconnaître, en particulier dans les "structures circulaires ou ovalaires", des fonds de tentes ou de cabanes
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • . Monsieur R. ETIENNE, Etudiant Monsieur J.L. LE PACHE, Etudiant Monsieur E. MONNIER, Retraité Madame R. MONNIER, Secrétaire 11 - 2 - Organ i sation_techn i nue_de_1 a_foui]_ 1 e Notre but était à la fois d'étendre la zone fouillée en 1976 (à l'Ouest) et de réaliser la jonction avec
  • les ou- tils et éclats notables, y compris les chutes de burins, ont été repérés suivant trois coordonnées puis immatriculés. vante a été conservée : BH 77. G15. 5. 93 La notation sui- (Bréhat Haraucourt, 1977, carré, couche, numéro d'ordre dans le carré). Les blocs et les
  • structures diverses ont fait l'objet de plans au 1/10 ème ainsi que de nombreuses photographies (noir et blanc, diapositives couleur). - 5 - Les coupes principales ont été levées. En fin de campagne, l'excavation a été entièrement rebouchée et le terrain remis en état. III - POSITION
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • , d'une manière gé- nérale, d'énormes coulées de head marquent les niveaux inférieurs du loess. En fait, les observations stratigraphiques semblent indiquer que l'habitat était établi sur un loess récent déjà érodé et résiduel. Notons encore le rôle du gel qui a tout de même fragmenté
  • - REPARTITION HORIZONTALE DE L'INDUSTRIE LI TU I QUE - TRACES D'HABITAT Le résultat essentiel de cette campagne 1977 est la délimitation de deux aires d'habitat distinctes. L'aire n° 1 correspond à la zone Est (fouillée en 1974, 1975 et 1976) : elle se limite essentiellement aux carrés F2 à
  • d'habitation installées dans des parties un peu déprimées du terrain. L'unité 1 est d'ailleurs abritée au pied du grand rocher et limitée par d'énormes blocs naturels. A noter que cette dernière est de nos jours en partie érodée par la mer. Une zone extrêmement pauvre en industrie sépare
  • (retours saisonniers d'un même groupe humain). Un sondage supplémentaire a été effectué en L27 pratiquement sans rencontrer d'industrie. Ceci, ajouté aux sondages 317, P21 et P27, confirme les limites Nord, Ouest et Sud de l'habitat n° 2 (plan hors texte). L'unité 2 paraît centrée dans
  • . rapport 1976). Trois pierres triangulaires, particulièrement disposées à la limite de 120 et 121, sont interprétées comme un foyer ou un calage de poteau (à noter que leur périphérie est très pauvre en éclats de silex). Les dimensions de cet ensemble avoisinent 2 m. sur 1,5 m. Une
  • "structure" plus diffuse se situe en 117, 113, 119, J17, J18, J19, K17, Kl8 et K19. De forme également ovalaire, elle est constituée par des blocs et des cailloux et ses dimensions sont un peu plus grandes (3,5 m. sur 2 m.). Une troisième "structure" s'observe dans les carrés 1117
  • F17, pourraient également avoir joué ce rôle. A l'Est de la zone décrite, les blocs deviennent plus rares et on ne trouve plus guère que des petits cailloux épars avec toutefois quelques galets manifestement apportés. En G13 et H13 cependant Quelques blocs et cailloux-peuvent avoir
  • pour le débitage. il ne semble Les chutes de burins, par contre semblent bien groupées en trois zones correspondant d'une part aux deux petites structures ovalaires précédemment décrites et d'autre part à la zone plus confuse des carrés F16, F17, G16 et G17. Ceci peut être
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • carrés ont été replacés depuis peu de part et d'autre d'un portail. A l'Est de la cour d'honneur se trouve un jardin traditionnellement appelé "de l'orangerie". Des murs qui l'entouraient de toutes parts jusqu'il y a peu, ne subsiste 1 Pour des raisons de lisibilité, notamment en ce
  • son aspect solennel (on y signe des actes officiels), identifierait le Coscro comme un logis plus spacieux que la moyenne des autres manoirs. Si l'on se réfère à la description des lieux faite lors de la vente du château en 1803-1804 (cf. annexes, p. 87 à 105), à l'aspect que
  • . Tous deux sont ainsi envoyés aux universités et académies de Paris pour y effectuer des études et exercices. 11 En 1625, Louis (III) est pourvu, à l'âge de 24 ans, d'une office au parlement de Bretagne. Il se marie un an plus tard avec Françoise Guyomar, fille de Julien Guyomar
  • Coscro d’après les photographies aériennes. De 1967 aux années 1980 .......................................................................................................... 48 7. Etat paysager d’après les relevés de terrain réalisés en 2002 ............................ 50
  • ................................................. 60 6. Edification du pavillon Sud-Est des douves .................................................... 60 7. Décapage et remblaiement partiels du site ..................................................... 60 8. Mise en place de structures intermédiaires
  • : 184,400 Y : 235,1325 Numéro de site : 56 110 012 Opération : 2002/094 Responsable : Anne Allimant-Verdillon (archéologue indépendante) Durée de l'intervention : 16 septembre au 13 octobre 2002 Moyens techniques : Une pelle mécanique (Entreprise Guinault). Géomètre : Jean-Marc Nicolas
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • une orientation Nord/Est-Sud/Ouest, par une allée rectiligne, dite "allée principale" s'ouvrant en hémicycle sur la D.18,. Cette allée débouche sur une première cour rectangulaire dite "avant-cour", dont la partie Ouest est occupée par un corps de bâtiment, servant aujourd'hui
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
  • parterres de gazon cernés par une calade en galets (fig. 12). Fermée à l'Est et à l'Ouest par des murs aveugles contre lesquels ont été accolés deux pavillons d'angle, cette cour ouvre au sud sur le jardin clos du château. Elle est séparée de ce dernier par un muret sur lequel 9 piliers
  • qui concerne la lecture des données relatives au grand paysage, nous avons utilisé, en guise de fonds de plan, le cadastre réalisé sur les lieux en 1841. 3 plus, en élévation, que celui formant séparation avec la cour d'honneur. Ce mur était encore tout récemment ponctué d'os
  • insérés au sein de la maçonnerie, technique autrefois couramment utilisée en guise de fixation pour des végétaux palissés. Parallèlement à ce mur, et en retrait de quelques mètres, subsiste actuellement un alignement de fruitiers constituant vraisemblablement le reliquat d'un ancien
  • contreespalier. A l'Ouest de la cour d'honneur se trouve une autre parcelle autrefois close. Ne demeurent de ces structures périphériques que quelques murets bas. Cette parcelle que l'on appellera "verger" est actuellement plantée en herbe, ponctuée de quelques fruitiers en plein vent. Le
  • à l'extrémité Ouest de la zone assure une transition avec la grande allée longitudinale appelée "levée" située à l'Ouest du jardin clos. Les douves, dégagées il y a quelques années par M. Daniel Piquet et rebouchées depuis le début de l'année 2003, séparent la parcelle évoquée ci
  • vocation restait encore à définir (présence d'eau ?). Aux extrémités Est et Ouest de ces douves se dressent deux pavillons en saillie. De plan carré, ils sont couverts d'un toit en croupe garni d'ardoises et sont ornés d'une frise de modillons identique à celle des pavillons de la cour
  • d'honneur. Le pavillon Est se compose d'une pièce en rez-de-chaussée surélevé comportant une cheminée et surmontée d'un niveau de comble. La fenêtre Nord ainsi que la cheminée de ce pavillon ont visiblement été partiellement édifiées avec des pierres de réemploi ; le style de ces
  • fragments de récupération évoquant, sans plus de distinction, l'époque médiévale. La fenêtre Sud du pavillon pourrait quant à elle avoir été partiellement bouchée en partie basse (fig. 14). Le pavillon Ouest présente une élévation intérieure différente. Il comprend ainsi un niveau de
  • la cave (arc en accolade) (fig. 15). L'édifice présente également une autre particularité, à savoir la présence au Nord-Ouest et Sud-Ouest de deux meurtrières dont l'existence restait encore à expliquer (fig. 16). La zone Sud du jardin clos forme un vaste terrain trapézoïdal
  • irrégulier accolé aux douves et cerné de murs à l'Ouest et au Sud ; une butte enherbée, vestige probable d'une ancienne maçonnerie forme la limite Est de ce jardin. A l'angle SudOuest du jardin, se trouve une esplanade en bastion contre laquelle se développe un escalier droit (fig. 17
  • ). Il ne s'agit là que d'une issue secondaire, la sortie Sud du jardin étant assurée par un portail placé au milieu d'un hémicycle centré. De là, une rampe maçonnée donne accès à une parcelle boisée située en contrebas (fig. 17). L'ensemble du jardin clos se développe sur une pente
RAP01305.pdf ((56). les tertres funéraires néolithiques de la région carnacoise)
  • (56). les tertres funéraires néolithiques de la région carnacoise
  • .), LE POTIER (C), LEROY (D.), TTNEVEZ (J.Y.). — Fouilles récentes à Locmariaquer (Morbihan). Pré- Actes du XXUIème Congrès Préhistorique de France. Paris. Le Rouzic 1938 : LE ROUZIC (Z.). — Carnac. Restaurations faites dans la région en 1938. Rapport inédit adressé aux Beaux-Arts à
  • , Rennes UMR 153 du CNRS, Laboratoire de Préhistoire Armoricaine, Nantes Autorisation de prospection n° 1995/08 Remerciements Les deux campagnes de prospections,réalisées en avril et septembre 1995, se sont déroulées dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce en particulier
  • a bien voulu consacrer un peu de son temps libre pour nous accompagner sur le terrain ; L. Pirault (AFAN), en mission sur Carnac, qui nous a très amicalement aidé dans le levé topographique du tertre de St-Colomban ; G. Le Louarn a tout fait pour que l'accès aux alignements de Carnac
  • ), M. Lafféach (université de Rennes II), E. Mens (université de Paris I), C. Molinas (université de Paris I). 2 Le choix du sujet. Les objectifs retenus Faisant suite à des opérations de remembrement, la destruction partielle en 1992 du tertre de Lannec er Gadouer en Erdeven
  • - gisement inventorié dès 1865 - mettait en lumière une famille de monuments néolithiques souvent négligée par la recherche archéologique et, plus souvent encore, totalement inconnue aussi bien du grand public que des principaux responsables des collectivités territoriales. La richesse
  • régionale en monuments véritablement « mégalithiques », la diversité et la densité des différents types de « dolmens » ont bien entendu rejetté à l' arrière-plan ces masses de terre à peine visibles dans le paysage actuel. Bien d'autres raisons pourraient aussi être invoquées... Mais le
  • plus important, en l'occurrence, est de reconnaître non seulement l'intérêt de ces constructions anciennes pour la compréhension générale du phénomène de la monumentalité funéraire au Néolithique et des processus de la néolithisation, mais également de mettre en évidence leur grande
  • fragilité, leur vulnérabilité dans une zone du littoral de plus en plus urbanisée, aux prises avec une pression touristique de plus en plus marquée. Le grand handicap commun à ces types de monuments ne contenant pas de tombes à couloir en position primaire est bien sûr - et mis à part
  • les rares tumulus gigantesques leur relative invisibilité dans le paysage ; des prospecteurs peu entraînés peuvent ne pas les remarquer, et leur implantation actuelle en milieux boisés, un milieu offrant protection à l'échelle des derniers siècles écoulés, les éloignent des
  • terrains d'enquêtes habituels. Par ailleurs, plusieurs tertres aux reliefs évidents pour un observateur parcourant au XIXème siècle les landes entretenues du Morbihan sont de nos jours totalement enfouis sous la végétation inextricable des pinèdes et des landiers, et sortent en
  • définitive des mémoires, celles des agriculteurs ne faisant hélas pas exception... Mais la raison essentielle ayant en réalité entravé leur analyse tient à la difficulté que l'on rencontre dès qu'il s'agit de « lire » les structures internes sur lesquelles se sont historiquement fondées
  • explorée, alors que ces structures internes dénudées permettaient de dresser des plans en relevant des constantes et des variables, les « tertres en terre », peu favorables aux bâtisseurs modernes sinon parfois pour leurs argiles aptes à jointoyer les murs de construction (Er Grah à
  • difficile intégration de ces architectures au cadre chrono-culturel élaboré ces 50 dernières années, et on relèvera parfois des oppositions nettes dans les estimations des chercheurs. Pour en revenir à Lannec er Gadouer, son cas ne semblait malheureusement pas isolé en 1993, date du
  • inventoriés par les différents chercheurs, plusieurs d'entre eux présentent quelques caractéristiques communes qui permettent d'en différencier rapidement trois grands sous-ensembles (en dehors de toute considération chronologique) : 1- monticule de terre de faible élévation et recouvrant
  • une tombe, ce sont les tertres proprement dit - exemple : Marié ty Eck Carnac ; 2- amas en apparence mélangé de terre et surtout de pierre, au plan et aux dimensions souvent très proches de ceux des tertres, et recouvrant une ou plusieurs tombes ; ce sont des tumulus, au sens
  • région considérée pourra une nouvelle fois apparaître comme privilégiée par l'attention des archéologues mais son énorme potentiel en fait un véritable laboratoire de recherche irremplaçable autant qu'une réserve archéologique exceptionnelle qu'il nous faut à tout prix préserver et
  • transmettre aux générations futures. La méthode mise en oeuvre Trois grandes étapes se sont succédées dans le cadre de cette opération : la recherche bibliographique, l'exploitation des photographies aériennes, la reconnaissance de terrain. 1- En tout premier lieu, il nous a fallu réunir
  • les différents inventaires dressés dans un passé proche ou lointain, ces inventaires s' attachant avant tout aux monuments mégalithiques dans leur acception classique, c'est-à-dire les dolmens et les allées couvertes. Le plus ancien est celui de F. Gaillard établi en 1892 ; à cette
  • complet et reste inégalé ; ce chercheur aura vu le plus grand nombre de monuments mais la version posthume de son inventaire publiée en 1965 par les soins de M. Jacq les situent à l'aide seule des noms de lieux-dits alors que ses notes précisaient chaque fois la référence au cadastre
  • . Cela dit, nous aurons l'agréable surprise de découvrir de nouveaux tertres à l'occasion de cette prospection, preuve étant faite qu'aucun inventaire ne peut être vraiment exhaustif. G. Bailloud nous a ici laissé toute liberté pour reproduire des clichés de Z. Le Rouzic pris en 1916
RAP00702.pdf (PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée
  • butto« 'aio ©•est surtout pots* des raioojts agricoles quo lo aosìuaent fut ceeacé* S'une ;>art i l était gênant aour la mise on oui ture et sea ,w.>s-ilt a i res successif© rooédérort â des arasements partiels« D'autre ,.art c'était un® Bouree do matériel da bonne qualité ">our
  • » en accord avec le 31rootou* Aas Antiquités réhirtoriqoit de Bretagne» •r« &«*$* fcoroux, l a fouilla program lo fot décidée pou* 1975* '3* m ) 0"?GAl'I3A?lC:jf M Oi!A':?Wnm fcn fouille prinnirnle ont lieu du 13 aoftt m 18 septembre 1975* I:,a renia® m état. du immiti
  • * A ootte é; soquo le >ro: >riétaire y «ait le feu ot les traces de oet "incendie de 197$* ont ot'* retrouvioo dans lo© oouohes euperfloielles» fin 1915s la portion haute do l a butte était recouverte surtout de genêts» d'ajoncs» do quelques ohânoe ot d'une végétation de grarainies, La
  • © rßle de rc-e?io-r,ère pour lo rôarr&ngenont « -édologiqne Ses horlsons 1 et 2 actuels n» 4« Souche de oonieur jaune (ancien horison % rapporté) qui a joué 3.0 rôle do roehofetère Sans fja partie supérieure* Cette couche est riche en saldo ©
  • ° 1 - Topographie (simplifiée), bourbes isohypses de 25 cm. Le tunulua apparaît en deux éléments s un élément Sud dont la hauteur maximum apparente est de 2,75 m, vue du Sud, Los courbes sont relativement réf^ulières vers le Sud sauf de -1»5Q m, à -2,25 m. â cause de la coupe
  • d'araeeme;-«t« t>* autre chaque labour et art vers le ud» le tusmlus était rogné à réoentait do ce ©8tâ une section vive de près d'un sHw» do hauteur, laissant voir le limon rapporté« Mila du oSté lord, entra la talus »darne et le centre du turaulus, un nouvel arasement avait eu
  • ®» Itfi «Clfitf • et fAMCtëï A* affeotaaiont, aur o® o t a t i e r , loua? d«03tiétfs« anale de stagiaire du servie® dee f o u i l l e s * mAv» !»* organisât ion du chantier fut faoilitéo par los municipalités do leuhinoo ot • losevet* Un logoacmt du soir fat assuré â l'ancienne
  • ¿3eotriq.ua» pour 1*évacuatioft doo débités de la grande trano&êi ^ud â l'aide d'une rmovqve tractée. La remise en forra© du turoluo eut lieu an octobre aveo 1« ©encours de l'entrepris© -T, lAM"' do louhineo» xr) To.g-m.ms. Jusqu'on 19?3» la butte était recouverte d'arbustes et d'ajoncs
  • » A* argust à partir d'un point 0 fixe» en l'occurenoo une ancienne borne de triangulation» oitffontée» ayant servi lors de travaux préliminaires au remembrement wmm&aâ. • Le nivellement a été f a i t au niveau automatique SLO••» par rpyonnesent ,-ar mesure suivant dos axes radiaux do en
  • 20 .grades* Un plan très détaillé (courbes isohypsoo do 5 an *> on)» réalisé par r* A* 'arguai* est conservé ©n arohivos* flous ne donnons ioi qu'usn© version simplifié© do cette topographie, avoe courbes iisohypses de 23 on, qui précis® oe ¡©ndant l'état de la butte en 1975
  • dessus nasse t o t a l e de $aelçnea 2$0Q de terra «jui avait été rappertée pour construire l a butte* Cette terre provenait oasis cloute des environs immédiats» te» sondages dea alentours directs lu tusalus ont en effet confirmé 'an appauvrissement notable sic l'épaisseur de la
  • pis® sur ce «teint par la suite« nous ©o?-teatant de signaler les traits oaraotàrie tiquos de chaque niveau» Saro la partie centrale du tumulus dos apporte suooasaif* (oouofcs 3 et 4 Stt>er osées) sont Men évidents, - nfc 5« fttaohe do ooulour Jaune c l a i r « plus rioh© en arène
  • ot oorres, oadent à un. ansien horison Bj» - a* 6, Couche .jaune c l a i r moins riche ot arène que la concho „.réoédent©« •3roisahleme.it t » ancien harisca r^, Jnttrstratiflé dans cette concho « une partie de la conche 3, «* n* 7, Couche tran grisâtre« très rioh© en matière
  • base .*oat les ooivantea» l«4S»art 2,50 ••). largeur ; 1,20 s » & hauteur sous dalla» 1,20 ta* tes dallas transversales sont d»an seul tarant, de foame lêgêreraent trapisoïdale, plue étroites aa aca-aet quââ la basa t dalle Sat* 85 c » au s * » » a l a b. yo § daiio -août; 10..; o
  • s a u nom e t , 120 an, & la basa» ©et, 115 ta .'»roi "ord ost an «oui bloc de 290 de longueur r.:asElNR la ..-aroi l'-ud caa;t.raad m e première dalle de 43 ©«* de longeeur et an© aaooade de 195
  • très irr^-aiier, avaa de norabreaaes petites -»11— •ierres aplate**: ont jetés® san» ordre (figure n® á, .-hoto 14)< Sont l e íqü4 do la toisfaé était mimi l i t humiquo ÛéaompoBê pea QP&Wt •nia .ff/Vií- i'aagie mx oSié mi'&elotale-.t les vestiges â*en grand o o f f r e t
  • on ©orettoil on 1aaiat dont les llénente «»aient été dêrangêo . ar los soimett» fouin^oœre ot qui parfoi»* aveioRt tdkm ovmœâ des galerietî & i H a t é r i e w dm "bois (photos a ô 14 st 15) • o) apo ¿a PopM» t n towtoe a étâ ouverts sa soulovant, as. oric, m s moitié 4© l a dallo do
  • ^ipry.t.dco. tee •nrosllos oontonnnt l e tarmine et leo percoline aveislaantos étaient riohos en a.atérisì tmrié, partioulièrement ©n silex* Bea doletev nuvolone et ime pointo de fiòche ohsioolitMqne ont été tasselliis è qaelques ma» tainsi da mètrss da tamlws» On ;©ut adjoIndro quolquos
  • liasoira» peiWleaflW» etimi d*ftattoi4u»disquo en oohiste. font ce matérial attesto d'urie 2ré§ quentation continue aìlaat da Eéolithiqus à l*Ags ùol Stona©« %) ' atérle.1 de:- terree: tumulile* Ife éfeondaat natArielf on «ras» d*étudof provieni dea terrea du turai» lari* Pn ìiq
  • >sut l'Ust-quer on dotali ioi. ;igaaìoao toutofoia» Ha® teli© pointo do fi ¿olio & ailorotvs ©t pédtwoul© altéréa do cor ilo le tombe» en ooe;.agaio de déhris très storio Sto >arìifotsi#* itene la -asce don terrea, las lolats et di- •»ISS«» ohets de s i l e x seat abondants* 11
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • mm (environ! Trouvée dans la couche de démolition de tuiles au Nord du temple. Carré VII : x = 0,32 ; y = 0,05. 2 - Crochet en fer (fig. 10) Section rectangulaire ; l'anneau de suspension manque. Datation : probablement 1ère moitié du 1er siècle ap. J.-C.. L : 140 mm (environ
  • démolition au Nord du fanum. Bronze oxydé. Fibule circulaire non-émaillée avec un bouton central en ? pâte de verre ; décor sur le bord visible seulement sur l'emplacement de la charnière ; ardillon et porte ardillon manquent. !L ETUDE DES FIBULES N°s 1 et 2 par J.-Y. COTTEN En
  • Morôelles Motte* t ronmere Vie Clos-fficl flnièreiles'Haiitt» Bàrres la Rabine ,ChâI—^ ^L^ > B ) v ies Aubier: les Etimbeatix>Y Tâ~PetîtèT^r M 1 Ville ! I,'"' ! Chevron 1 il 13 /'' / ^iT^ti • \ p s Aurais \ • ' ? ' ) le Chàtelet r^SU Vk - lis(ICommuns des Haies Sermotf' j
  • Mordilles -¡3 Biardsts rflèe^ 2
  • \-j , ..Ai Moulin. Cramoux ^Cfafnoux ij. ' la Haute3l .i.Cammerais Fig 2 Rapport de la fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1987 En 1987, la Direction des Antiquités de Bretagne a poursuivi la fouille de sauvetage programmé du site de Sermon en Mordelles (I Ile-et
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • SITE ( 35.196.012.AH Site n° Commune Mordelles L ieu-d it Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert X y Situation du site et Fig 1 et Patrick 2) 289,425 2350,100 circonstances de la découverte Le Nous rappelerons brièvement la situation du chantier. site
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • , à 200 m. au nord, à l'est du site, une fontaine dédiée à St Lunaire était l'objet d'un eu lté encore vivace, il y a quelques années. La superf icie couverte par les fragments de tu i les est ée à un hectare environ. Le s labours de 1 'h i ver- 1981 -82 tués par un entrepreneu r
  • de travaux agr ico les d an s la parcelle D 372 ont entraîné une expérience scientifique de la surface de cette parcelle. de prospection Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1382, a mis en évidence de nombreux éléments de
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
  • tracé d'une route (CD 34) devant relier l'actuelle R.N. 24 à la voie expresse RENNES-LORIENT. En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages de reconnaissance sur une partie du site directement menacée par le
  • projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. Mise en oeuvre du chantier 1987 ( Fig 4 ) En 1987, la troisième campagne de sauvetage programmé a vu : I - La continuation de l'étude archéologique
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • nord au temple qui se situe entre la zone fouillée en 1985 et celle fouillée en 1986. I - Etude archéologique de l'évolution architecturale du temple La fouille de 1986 a mise au jour un temple de type celtoromain, de plan carré, " qui mesure 10 m. sur 10 m. à l'extérieur avec une
  • postérieure. Il est important ici de rappeler que l'épaisseur des murs de l'annexe (85 cm) est nettement puis importante que celui de la galerie (75 cm). Cette différence d'épaisseur suggère que l'annexe était plus qu'un porche, mais sans doute une structure plus importante en élévation
  • , peut être une deuxième cella. Le mobilier trouvé à l'intérieur de l'annexe représente occupation relativement tardive (fibule type Feugère 14C2 ) . une En ce qui concerne l'adjonction de cette annexe au fanum de Sermon, la fouille a montré que le mur oriental de l'annexe a été
  • construit en partie sur un fossé (n° 9 ) de la Tène III, caractérisé par des tessons de céramique gauloise tardive. I - Fouille du temple 1987 (fig. 5 cliché 3 ) L'étude archéologique a continué à l'intérieur de cet édifice et a livré en 1988 un remplissage très homogène d'argile
RAP03094.pdf (MORLAIX (29). Kergariou. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORLAIX (29). Kergariou. Rapport de diagnostic
  • Centre départemental de l'archéologie Morlaix (29) - Kergariou Arrêté 20 14-150 S. Casadebaig 1 Y. Dieu 2015 Casadebaig S., Dieu Y., 2015, Morlaix (Finistère), Kergariou, Rapport de diagnostic archéologique. Le Faou - Quimper : Conseil Général du Finistère, Centre départemental de
  • l'archéologie , suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application , ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies , cartes
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi no78-753 du 17 juillet 1978, art.1 0). - ll -
  • MORLAIX (FINISTERE- BRETAGNE) Kerg;ariou Rapport de diagnostic archéologique rrêté de prescription SRA 2014-150 Sophie CASADEBAIG Yoann DIEU Quimper-· Le Faou : Conseil général du Finistère, Cen1tre départemental de l'archéologie Février 2015 Conseil général du Finistère
  • l'archéologie- Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de
  • ou schémas , n'est possible que dans le cadre de la courte citation , avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit de la communication , exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers , la possibilité de reproduite , de
RAP00598.pdf (RENNES (35). 38 rue Saint-Melaine. rapport de sondage)
  • RENNES (35). 38 rue Saint-Melaine. rapport de sondage
  • beige-vert. Mis à part quelques fragments de céramigue moderne, l'absence de céramique gallo-romaine, médiévale et post-médiévale est à noter. Il n.'y avait pas de traces de vestiges de constructions en dur. Nos conclusions sont limitées par ce sondage ponctuel mais il semble que sur
  • 35 Ä ö55 Département : Illé-et-Vilaine Commune : Rennes Adresse : 38, rue Saint-Melaine Cadastre : Section BE, Parcelles 324 et 337 Coordonnées Zone II Lambert : X = 301,300 Y = 353,800 Autorisation temporaire de sondage n° 88-41 AH, litulaire Michael B A U (Direction
  • des Antiquités de Bretagne) SONDAGES ARCHEOLOGIQUES EPFECTUES AU 38 RUE SÏ-MELAINE A RENNES LE 6 DECEMBRE 1988 La ville de RENNES a décidé de construire un immeuble neuf au sud du n° 38 rue Saint Melaine, dans le jardin de l'Ecole des Beaux-Arts, situé dans une zone archéologigue
  • . Le Directeur des Antiguités a donné un avis favorable à la demande de permis de construire avec les réserves suivantes : "L'emprise du projet étant située sur une zone archéologique, des sondages de reconnaissance devront être réalisés par un archéologue mandaté par le Directeur
  • des Antiquités. Ils permettront d'évaluer la nature et l'importance des vestiges archéologiques et de fixer, si nécessaire, la durée d'une fouille de sauvetage préalable aux travaux de construction." Le 6 décembre 1988 avec l'aide d'un tractopelle, des tranchées de reconnaissance
  • ont été effectuées sur l'emprise du bâtiment prévu. 30 mètres environ de tranchée ont été réalisées sur 1 mètre de large avec une profondeur maximum de 2 mètres. Ces sondages ont établi la présence d'une couche de terre humique brun, noirâtre sur une couche de schiste argileux
  • l'emplacement de ce projet immobilier une simple surveillance des travaux de terrassement soit souhaitable.
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée
  • découvre les stucs moulurés et figurés qui sont, pour partie, à l'origine de la réputation du site. Dans sa brève communication, il indique qu'il a commencé le déblaiement d'une cour, en arrière de la « salle d'apparat », qu'il y a découvert des monnaies des Ile et Iïïe s. ap. J.-C. et
  • circonscription archéologique que 2 ans plus tard, après l'acquisition du site en 1972 (Sanquer, 1973). 5 Des substructions importantes ont été signalées au Gueldro-Marrec en Plouhinec avec béton incrusté de galets, enduits peints et tuiles rondes (Marsille, 1972). A notre avis il y
  • premières monnaies à Cologne au printemps 260, incite l'auteur à dater la fin de l'alimentation du dépôt des années 259-260. Le lot n° 2 comprend 9063 monnaies y compris les 18 deniers du lot n° 2 bis contenus dans une « bourse » faite de « feuilles roulées » 19 qui avait été déposée en
  • en tuffeau représentant un « Cortège de Bacchus » découvert lors de la campagne de fouilles 2000. Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), du Département du Morbihan, du SIVOM de Port-Louis et de la commune de Plouhinec
  • d'Histoire (Rennes) Jean-Philippe Trellu, Arts et métiers (Nantes) Rozenn Vassoille, deug d'Histoire (Rennes) Marie Vigue, licence d'Histoire de l'art et archéologie (Agen) Ariane Villemaux, licence d'Histoire et archéologie (Lorient) ainsi qu'aux membres du chantier Nature et Patrimoine
  • fouille 2.1. Secteur 1 (aile nord) 2.1.1. Les niveaux apparents au décapage 2.1.2. Les murs 2.1.3. Stratigraphie de la zone A 2.1.4. Stratigraphie de la zone B 2.1.5. Stratigraphie de la zone C 2.1.6. Stratigraphie de la zone D 2.1.7. Niveaux et structures en marge des zones B et C et
  • site propriété de l'état depuis plus de 20 ans est à l'origine du programme d'évaluation qui nous a été confié en l'an 2000. Ce programme avait trois axes principaux : le nettoyage du site en voie de disparition sous la végétation, l'analyse du potentiel scientifique et celle de
  • l'état sanitaire des vestiges. A terme, en fonction des résultats, la villa de Mané-Véchen était l'un des sites pressentis pour être fouillé et présenté au public dans le cadre du XIIème plan Etat/Région. 1 1. Présentation du site : cadre naturel, environnement archéologique
  • marées. Cette ria parsemée de nombreux ilôts -la plus réputée des rias bretonnes- dessine des caps et promontoires enserrant des criques modestes. C'est une ria dite en « bouteille », à l'embouchure étroite, problématique pour la navigation à marée remontante (phénomène de la barre
  • promontoire de Mané-Véchen est un granité tardimigmatique à muscovite, dit « granité de Carnac » dont il constitue d'ailleurs l'extrémité occidentale du massif. Ces granités, fortement diaclasés, sont impropres à la taille de blocs de gros appareil ; en revanche ils sont constamment
  • (Naas, 1999). Par ailleurs, deux éperons barrés de cette période ont été identifiés sur des promontoires dominant la rive occidentale de la ria d'Etel, l'un à Mané-er-Hoët en Merlevennez et l'autre au Vieux-Passage en Plouhinec. Ce dernier, situé sur la même rive que Mané-Véchen, de
  • l'autre côté de l'anse de Roch-Veur, a fait l'objet, en 1939 d'une fouille conduite par une élève de M. Wheeler. Ces travaux ont mis en évidence une occupation matérialisée par des vestiges d'habitat et du mobilier (céramique et verroterie) caractéristique du 1° siècle av. J.-C.2. Le
  • rempart en blocs de granité {inurus gallicus ?) est toujours visible sur sa face externe, dans un état de conservation remarquable. A l'endroit le plus resserré de la ria, ce retranchement contrôlait-il un point de franchissement de la rivière ?3 Etait-ce un lieu d'échouage pour les
  • Vénétes -la voie littorale Nantes-Quimper, via Vannes- passe près des fonds de rias, sur les premiers gués à la limite de remontée des marées. Cette voie frôlait la dernière ramification de la ria d'Etel au Brangolo en Landévant, à 14 km au nord du littoral. Près de Nostang, s'en
  • servit d'embarcadère pour la traversée du bras de mer (André et alii, 1973). 4 Découvertes effectuées à 4 reprises au moins : en 1766, en 1851 (un vase contenant 300 pièces dont Dioclétien et Constantin), en 1864 (127 monnaies dont Gallien et Claude II), en 1902 (3 vases contenant 893
  • territoire autour de la ria d'Etel est parsemé de nombreux gisements de tegulae mais il apparaît clairement que les rives de la ria ont fixé un habitat résidentiel de choix. On en veut pour preuve un certain nombre de sites identifiés comme des villas par la qualité des substructions et
  • la présence d'éléments décoratifs significatifs. Outre ManéVéchen en Plouhinec, on peut citer Kerfrézec en Sainte-Hélène, Portanguen en Merlevenez, Légevin en Nostang (monnaie d'or de Trajan) et vraisemblablement Kerguen et Saint-Cado à Belz. D'autres sites de même envergure sont
  • probables au regard de la toponymie (Maguero et Magouer en Plouhinec, Magourin en Belz, etc..3 L'exploitation des ressources marines est attestée par la découverte, à Etel, pratiquement en face de Mané-Véchen, dans la falaise de la rive orientale de la ria, des vestiges d'une unité de
  • . Travaux antérieurs effectués sur le site (Figure 2) Des substructions antiques sont signalées à Mané-Véchen en 1929. Z. Le Rouzic et M Jacq, conservateur du musée de Carnac, visitent le site peu avant la seconde guerre mondiale et collectent, au bord de la falaise, des tuiles et un
  • tuyau en plomb déposé au musée de Carnac. En 1966, G. Bernier conduit une fouille de sauvetage au bord de la falaise où apparaissait un sol de béton menacé par l'érosion marine. Il dégage ce qui reste de la « salle d'apparat » de l'habitat (« bâtiment A » du plan de P. André) et