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RAP04077 (Menez-Dregan I. Sécurisation des dépôts restants. Sondages. Opération programmée)
  • connaître le mode de vie des groupes humains qui se sont succédé dans ce site et qui ont su très tôt maîtriser le feu (vers 465 000 ans). L’industrie lithique retrouvée sur le site est extrêmement riche (plus de 152 000 artefacts supérieurs à 3 cm de longueur, ainsi que des millions de
  • , situé un peu plus à l’ouest du premier site (Fig. 7). Ces deux premiers sondages permirent de confirmer l’importance du site de Menez-Dregan I, ainsi que sa richesse en artefacts lithiques. C’est réellement en 1991 que la fouille du site de Menez-Dregan I démarre pour deux années
  • , et la « banquette supérieure », vers le fond de l’abri (Fig. 8). Si les premières campagnes de fouille fonctionnent selon un carroyage et un relevé des artefacts par mètre carré sur toute la surface du gisement, à partir de 1998 les enregistrements des artefacts se font à l’aide
  • spatiales achevé en juillet 2018, afin d’être exploitables à l’échelle du site tout entier. Par ailleurs, d’un point de vue méthodologique, et afin de faire face à la grande quantité de matériel présente sur le site, seuls les artefacts dont les dimensions excèdent 3 cm de longueur sont
  • ancienne. Parmi les niveaux de la couche 8 (8d, 8c, 8b inf. et sup., 8a), seule l’US 8b semble attester d’une (ou plusieurs) occupations humaines. En effet, c’est en couche 8b inf. et sup. que se concentrent la quasi-totalité des artefacts pour ces niveaux. Aucun foyer n’a été repéré
  • ancien sol de surface de type ranker, semblable à la lande littorale actuellement en place. À l’issue de la campagne 2008, le terme « 6’ » a été proposé pour le sommet de la couche 6 riche en artefacts et à matrice humifère. Il s’agit du sommet de la plage, remaniée par la présence
  • donc que partiellement conservées, ce qui explique par exemple l’absence de foyers dans certains des niveaux où il y a des artefacts brûlés. À proximité immédiate du gisement se trouvent les sites de Menez-Dregan II, III et IV (Fig. 7). Ces petits sites annexes numérotés d’est en
  • conditionné avec l’ensemble des collections issues de la fouille du site. Alors que précédemment les artefacts lithiques n’étaient relevés que s’ils mesuraient plus de 3 cm, depuis 2018, comme ils étaient beaucoup moins abondants, ils ont dans la mesure du possible tous été relevés. Le
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • place, sont menacés notamment par l’érosion marine qui progressivement les détruit en libérant les artefacts que l’on retrouve alors sur les estrans. De nombreux gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des
  • ; Khammsithideth, 2014 ; Dutouquet, 2014) que pour les prospecteurs, pour lesquels nous assurons également un suivi des découvertes (tri des artefacts, attribution chronoculturelle, formation à la technotypologie lithique, aide au montage de dossiers de déclaration de découverte).  L’axe
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à proximité des affleurements 11 crétacés
  • quelques galets et artefacts avec présence de lits noirâtres comprenant également quelques galets et artefacts. La structure feuilletée, soulignée par des lits noirâtres argileux et organiques, se "moule" sur de gros blocs émergeant de la couche 5. • Couche 5: empilement de lits
  • . 4) et de petits fragments de charbons de bois. Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d\ le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique
  • tachetée de rouge. Cette observation reste à vérifier (pièces remaniées par le colluvionnement ?). Hormis les artefacts inclus dans la croûte sommitale de 5e et appartenant peut-être à 5d' (enfoncements), les pièces retrouvées en 5e sont 25 toujours situées au même niveau, c'est-à
  • centimètres. La base de la couche est constituée de galets de très petit module; les artefacts y sont absents ou rares. La matrice de la couche 6 est sablo-limono-graveleuse ; la grossièreté est proche de celle de la couche 5 ; la courbe granulométrique montre un classement moins bon dans
  • galets de ce niveau. La première hypothèse semble aujourd'hui la plus vraisemblable. A l'issue de la campagne 2008, nous pouvons proposer le terme « 6' » pour le sommet de la couche 6 riche en artefacts et à matrice humifère. Il s'agit du sommet de la plage remaniée par la présence
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • dans la partie haute de la couche (fouille 2010) marqué par un artefact en silex complètement éclaté, trois petites soles de foyers au même niveau plus bas dans la couche (fouille 2013), ainsi qu’une cuvette de sable rubéfié identifiée depuis 1994 dans la coupe E’-F’, puis deux
  • , près de la paroi rocheuse, au niveau des interfaces sable-limon du litage stratigraphique, ou des interfaces artefact-sédiment ou galet-sédiment. Seule l’analyse physique et chimique des prélèvements pourra préciser la cause de cette coloration du sable. La forte rubéfaction des
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
RAP03790 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I, des prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille)
  • lithique permet de connaître le mode de vie des groupes humains qui se sont succédé dans ce site et qui ont su très tôt maîtriser le feu (vers 465 000 ans). L’industrie lithique retrouvée sur le site est extrêmement riche (plus de 150 000 artefacts supérieurs à 3 cm de longueur, ainsi
  • Menez-Dregan I et Menez-Dregan II, situé un peu plus à l’ouest du premier site (Fig. 7). Ces deux premiers sondages permirent de confirmer l’importance du site de Menez-Dregan I, ainsi que sa richesse en artefacts lithiques. 2 talons larges rarement facettés, bulbes proéminents
  • gisement se répartit selon deux secteurs : le couloir d’érosion à proprement parler, et la « banquette supérieure », vers le fond de l’abri (Fig. 8). Si les premières campagnes de fouille fonctionnent selon un carroyage et un relevé des artefacts par mètre carré sur toute la surface du
  • gisement, à partir de 1998 les enregistrements des artefacts se font à l’aide d’un théodolite Nikon, puis à partir de 2007 au moyen d’un tachéomètre Leica, et enfin depuis 2018 avec une station totale Leica. Ce sont donc quatre systèmes d’enregistrement qui se sont succédé sur le site
  • site, seuls les artefacts dont les dimensions excèdent 3 cm de longueur sont cotés en trois dimensions ; les pièces de fraction inférieure sont simplement collectées par mètre carré de fouille au sein de « sacs d’esquilles ». Ainsi, une grande partie des éléments qui composent la
  • , c’est en couche 8b inf. et sup. que se concentrent la quasi-totalité des artefacts pour ces niveaux. Aucun foyer n’a été repéré lors de la fouille. Les nouvelles datations ESR réalisées en 2016 sur des échantillons prélevés en 2012 semblerait placer son occupation vers 400 000 ans
  • artefacts et à matrice humifère. Il s’agit du sommet de la plage, remaniée par la présence humaine. Le cordon de galets de la couche 6 témoigne d'un haut niveau marin attestant d'un optimum climatique. La couche 6 est attribuée, au regard de la stratigraphie de ce secteur, à un
  • foyers dans certains des niveaux où il y a des artefacts brûlés. À proximité immédiate du gisement se trouvent les sites de Menez-Dregan II, III et IV (Fig. 7). Ces petits sites annexes numérotés d’est en ouest à partir du gisement principal (Menez-Dregan I) témoignent de
RAP03964 (PLOUHINEC (29). Menez Dregan I : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2020 et FP 2018-2020)
  • le feu (vers 465 000 ans). L’industrie lithique retrouvée sur le site est extrêmement riche (plus de 152 000 artefacts supérieurs à 3 cm de longueur, ainsi que des millions de débris de taille), et correspond à un faciès régional de l’Acheuléen dont le macro-outillage est
  • confirmer l’importance du site de Menez-Dregan I, ainsi que sa richesse en artefacts lithiques. 19 Fig. 4 : Localisation du site de Menez-Dregan I en Europe et en Bretagne (DAO L. Quesnel). Fig. 5 : Localisation du site de Menez-Dregan I sur la commune de Plouhinec, Finistère (carte
  • un circuit de découverte qui prend place sur le sentier littoral. Enfin, la phase de terrain s’achève en août 2020, après 30 campagnes de fouille et 159605 artefacts relevés, enregistrés au sein d’une base de données unique regroupant toutes les informations spatiales
  • de fouille fonctionnent selon un carroyage et un relevé des artefacts par mètre carré sur toute la surface du gisement, à partir de 1998 les enregistrements des artefacts se font à l’aide d’un théodolite Nikon, puis à partir de 2007 au moyen d’un tachéomètre Leica, et enfin depuis
  • ailleurs, d’un point de vue méthodologique, et afin de faire face à la grande quantité de matériel présente sur le site, seuls les artefacts dont les dimensions excèdent 3 cm de longueur sont cotés en trois dimensions ; les pièces de fraction inférieure sont simplement collectées par
  • ., 8a), seule l’US 8b semble attester d’une (ou plusieurs) occupations humaines. En effet, c’est en couche 8b inf. et sup. que se concentrent la quasi-totalité des artefacts pour ces niveaux. Aucun foyer n’a été repéré lors de la fouille. Les nouvelles datations ESR réalisées en 2016
  • campagne 2008, le terme « 6’ » a été proposé pour le sommet de la couche 6 riche en artefacts et à matrice humifère. Il s’agit du sommet de la plage, remaniée par la présence humaine. Le cordon de galets de la couche 6 témoigne d'un haut niveau marin attestant d'un optimum climatique
  • certains des niveaux où il y a des artefacts brûlés. À proximité immédiate du gisement se trouvent les sites de Menez-Dregan II, III et IV (Fig. 7). Ces petits sites annexes numérotés d’est en ouest à partir du gisement principal (Menez-Dregan I) témoignent de l’implantation humaine
RAP03623 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018)
  • de connaître le mode de vie des groupes humains qui se sont succédé dans ce site et qui ont su très tôt maîtriser le feu (vers 465 000 ans). L’industrie lithique retrouvée sur le site est extrêmement riche (plus de 153 000 artefacts supérieurs à 3 cm de longueur, ainsi que des
  • que sa richesse en artefacts lithiques. C’est réellement en 1991 que la fouille du site de Menez-Dregan I démarre pour deux années, sous la formule du « sauvetage programmé ». Ces deux campagnes de fouille attestent sans ambiguïté du potentiel archéologique préservé (Hallégouët et
  • selon deux secteurs : le couloir d’érosion à proprement parler, et la « banquette supérieure », vers le fond de l’abri (Fig. 8). Si les premières campagnes de fouille fonctionnent selon un carroyage et un relevé des artefacts par mètre carré sur toute la surface du gisement, à
  • partir de 1998 les enregistrements des artefacts se font à l’aide d’un théodolite Nikon, puis à partir de 2007 au moyen d’un tachéomètre Leica (Fig. 9). Ce sont donc trois systèmes d’enregistrement qui se sont succédé sur le site, et qui ont fait l’objet d’un travail d’homogénéisation
  • des données spatiales achevé en mai 2018, afin d’être exploitables à l’échelle du site tout entier. Par ailleurs, d’un point de vue méthodologique, et afin de faire face à la grande quantité de matériel présente sur le site, seuls les artefacts dont les dimensions excèdent 3 cm de
  • ., 8a), seule l’US 8b semble attester d’une (ou plusieurs) occupations humaines. En effet, c’est en couche 8b inf. et sup. que se concentrent la quasi-totalité des artefacts pour ces niveaux. Aucun foyer n’a été repéré lors de la fouille. Les nouvelles datations ESR réalisées en 2016
  • conserve ainsi les traces d'un ancien sol de surface de type ranker, semblable à la lande littorale actuellement en place. À l’issue de la campagne 2008, le terme « 6’ » a été proposé pour le sommet de la couche 6 riche en artefacts et à matrice humifère. Il s’agit du sommet de la
  • l’absence de foyers dans certains des niveaux où il y a des artefacts brûlés. À proximité immédiate du gisement se trouvent les sites de Menez-Dregan II, III et IV (Fig. 7). Ces petits sites annexes numérotés d’est en ouest à partir du gisement principal (Menez-Dregan I) témoignent de
  • proviennent de la couche 3 (sable dunaire), et sont certainement issues de la couche 4 sous-jacente. Les niveaux archéologiques sont présentés ici du plus ancien (couche 9) au plus récent (couche 4). L’ensemble des artefacts issus de toutes les couches archéologiques du gisement de Menez
  • couche 9 : SIM 12/11 La couche 9 a scellé la première occupation humaine du site. Toujours en cours de fouille, elle comporte 1572 artefacts (campagne 2018 incluse), et correspond a priori à une occupation humaine de la fin du SIM 12 ou du début du SIM 11, donc de période plutôt
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
RAP03499 (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017)
  • haute de la couche (fouille 2010) marqué par un artefact en silex complètement éclaté par la chaleur, trois petites soles de foyers au même niveau plus bas dans la couche (fouille 2013), ainsi qu’une cuvette de sable rubéfié identifiée depuis 1994 dans la coupe E’-F’, puis deux zones
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • ., GIBBARD P.L., MacPHAIL R.I., OWEN F.J., PARFITT S.A., PREECE R.C., ROBERTS M.B., ROBINSON J.E., WHITTAKER J.E., WILKINSON K.N. (2000) - Late Middle Pleistocene deposits at Norton Farm on the West Sussex coastal plain, southern England. Journal of Quaternary Science, 15 (1), 61-89
  • for Middle and Upper Pleistocene landscape evolution in the Sussex/Hampshire Coastal Corridor, UK. Proceedings of the Geologists’ Association, 121, 369-392. - BIGOT B., MONNIER J.-L. (1987) - Stratigraphie et sédimentologie des lœss récents du nord de la Bretagne. Données nouvelles
  • , ou sous les estrans, dans les couches érodées par la mer. Ces gisements, souvent non-remaniés et donc parfaitement en place, sont menacés notamment par l’érosion marine qui progressivement les détruits en libérant les artefacts que l’on retrouve alors sur les estrans. De nombreux
  • systèmes techniques au Paléolithique ancien : quelle actualité ?, Université Paris Ouest Nanterre la Défense, Paris, 0810/10/14, pp. 47-51. RAVON A.-L., MONNIER J.-L., LAFORGE M., 2015 – Menez-Dregan, layer 4 : a transitional layer between the Lower and Middle Palaeolithic in Brittany
  • /03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., “Presentation of a new regional project: The first human settlements in North-Western France: pleistocene deposits and palaeolithic occupations in the Brittany region”, Jersey Research Meeting, Institute of Archaeology, Londres. 02/04/2015
  • d’artefacts, d’ossements d’animaux et de moulages des fameuses empreintes de pas provenant du site anglais d’Happisburg (env. 800 000 ans), d’artefacts et d’ossements de Boxgrove (500 000 ans) en Angleterre, et de trois artefacts du site paléolithique inférieur de Menez-Dregan (465 000 ans
  • ). De nombreux artefacts de divers sites paléolithiques moyen anglais sont présentés, ainsi que deux artefacts du site paléolithique moyen de Piégu (Côtes-d’Armor). Le Paléolithique supérieur est évoqué par divers artefacts issus de fouilles de sites britanniques et du site
  • paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm (Côtes-d’Armor). Tous ces artefacts sont présentés en vitrine. Présenter ces sept artefacts bretons est essentiel à cette exposition, car il s’agit de remettre Jersey dans son contexte paléoenvironnemental également. La question des niveaux marins
  • artefacts provenant des côtes bretonnes. Cette présentation d’artefacts issus de fouilles menées en Bretagne s’est faite en collaboration avec le CReAAH, UMR 6566, qui est associé à l’exposition par le biais d’Anne-Lyse RAVON, doctorante à l’Université Rennes 1 et co-responsable du
  • Projet Collectif de Recherche sur le Paléolithique de la Bretagne, qui collabore avec l’équipe du projet Ice Age Island depuis 2013. Ainsi, sept artefacts bretons sont présentés au public dans le cadre de l’exposition : trois artefacts issus de la fouille du site de Menez-Dregan I
  • : un biface en grès (MDI.2011.7.115085) un éclat en silex (MDI.97.M22.7.1858) et un nucléus en silex (MDI.I21.7.137), deux artefacts issus de la fouille du site paléolithique moyen de Piégu : une pointe Levallois en silex (Piégu.97.couche F) et une pointe moustérienne en grès lustré
  • (Piégu.39), et deux artefacts issus de la fouille du site Paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm : une lamelle en silex (BH.G1-H1) et un nucléus lamellaire en silex (BH.74.H3.4.69). 6 – PERSPECTIVES DE RECHERCHE 6.1 – Calendrier des opérations et des analyses 6.1.1 – Analyses
  • thèse d’A.-L. Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. 6.2 – Communications à venir - RAVON A.-L., LAFORGE M. : “Pleistocene climatic variability on the Armorican peninsula: what is the influence
  • of the Middle Paleolithic site of Piégu (Brittany, France). A multi-material approach. In : 13th International Conference on Luminescence and Electron Spin Resonance Dating, Torun, Poland, 10-14 July 2011, Quaternary Geochronology, LED2011 Special Issue, 10, 424-429. - BATES M.R., BATES C.R
  • . - BATES M.R., KEEN D.H., LAUTRIDOU J.-P. (2003) - Pleistocene marine and periglacial deposits of the English Channel. Journal of Quaternary Science, 18 (-3-4), 319-337. - BATES M.R., BRIANT R.M., RHODES E.J., SCHWENNINGER J.-L., WHITTAKER J.E. (2010) - A new chronological framework
RAP02270.pdf (PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à
  • quelques galets et artefacts avec présence de lits noirâtres comprenant également quelques galets et artefacts. La structure feuilletée, soulignée par des lits noirâtres argileux et organiques, se "moule" sur de gros blocs émergeant de la couche 5. • Couche 5: empilement de lits
  • (coupes E - F et E'-F', fig. 4). Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique, d'où provient
  • l'aspect désorganisé des galets (par rapport à un cordon naturel) sur les 20/30 premiers centimètres. La base de la couche est constituée de galets de très petit module; les artefacts y sont absents ou rares. La matrice de la couche 6 est sablo-limono-graveleuse ; la grossièreté est
  • poreux, à partir d'une couverture limono-argileuse aujourd'hui disparue. 25 L'énorme bloc effondré de la voûte à l'est, écrase la couche 7 © J.L Monnier 26 Plage fossile fluée (« X » ?) recouvrant la plage 10 et contenant (ci-dessous) un artefact en silex émoussé © J.L Monnier
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en œuvre (fig. 8). Cela supposerait la possibilité d’un accès jusqu’à proximité des affleurements crétacés actuellement sous la mer. D’après la carte géologique de la France au 1/1000000
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ? fig. 7). Toutefois l’observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en œuvre (fig. 8 et 9). Cela supposerait la
  • . • Couche 4c : matériel sablo-limono-graveleux englobant quelques galets et artefacts avec présence de lits noirâtres comprenant également quelques galets et 31 artefacts. La structure feuilletée, soulignée par des lits noirâtres argileux et organiques, se "moule" sur de gros blocs
  • ') admettant davantage d'industrie lithique (coupes E-F et E'-F') et de petits fragments de charbons de bois. Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5