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RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • ). - pour ia plus récente, au XVé s (575 +/- 40 BP). BP. Quant au dépôt tourbeux, il s'est formé à partir de 2130 -t-/- 70 BP et 2125 +/- 55 Enfin, nous avons veillé à mener une approche p l u r i d i s c i p l i n a i r e de l'étude du site en y associant des compétences en divers
  • ). De plus, la nature même du site imposait ia mise en place d'une recherche p a l é o e n v i r o n n e m e n t a l e L'inventaire pollinique que renferment les dépôts tourbeux devait nous permettre une restitution du couvert végétal, du climat et du degré d'anthropisation. Nous
  • atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m en moyenne de sédimentation. La présence de ruissellements latéraux en plus de la source inondait chaque jour le site. Nous avons donc conservé une banquette le long du ruisseau actuel de manière à le canaliser et nous avons
  • végétal, aménagements anthropiques en amont et en aval du site...)- Toutefois, l'analyse conjointe des sédiments et des dépôts polliniques nous ont permis de cerner révolution du site et de son contexte. 3.1 Dynamique du vallon. Les sédiments organiques ayant colmaté te fond du vallon
  • Breil Rigaud (D. Marguerie) L'étude pollinique du Breil Rigaud (Saint-Germain-en-Coglès, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au
  • cm de limon marron à la base et gris au sommet (de 7 au sommet de la coupe). 3.2.4 - Bref rappel du principe de l'analyse pollinique Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments. En effet, leur membrane
  • externe ou exine est très stable chimiquement. La détermination des grains de pollen et leur dénombrement dans un échantillon permettent de reconstituer la composition moyenne de la pluie pollinique à l'époque où ce dépôt était en voie d'édification. La succession verticale de ces
  • consistent surtout en des attaques chimiques aux acides et aux bases et en une séparation du matériel pollinique hors de son contexte minéral par différence de densité. L'obsen/ation microscopique est réalisée grâce à un microscope photonique, au grossissement variant de 400 à 1000 fois
  • . Le nombre de grains de pollens et de spores comptés par échantillon est en moyenne de 300 par échantillon. Les interprétations susceptibles d'être tirées de la palynologie sont notamment limitées par les incertitudes d'identification taxonomique. Parfois, une même forme pollinique
  • peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La consen/ation du matériel pollinique est en général de bonne qualité sur le site du Breil Rigaud. Toutefois, le niveau 2,5 - 4,5 cm de la coupe JJ' renferme un matériel fragmenté et déformé, tandis que
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • Figure Figure Figure Figure Figure Figure 9: Plan général du décapage 2. 10: Coupe stratigraphique AA'. 11: Coupe stratigraphique DD'. 12: Coupes stratigraphiques HH' et IC. 13: Diagramme pollinique de la coupe DD'. 14: Diagramme pollinique de la coupe JJ'. 15: Plan phase 1. 16: Plan
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • domaines (palynologie et sédimentologie, dendrochronologie, radiocarbone, étude du travail du bois...). La confrontation de ces diverses disciplines devait garantir une approche prudente de tout essai d'interprétation entravé par la complexité que constitue l'analyse d'un site en milieu
  • humide. Aussi ce rapport t é m o i g n e d ' u n e c o l l a b o r a t i o n étroite entre les archéologues et d i f f é r e n t s spécialistes et p l u s particulièrement avec D Marguerie. Elle a c o n s i s t é en des séances de travail régulières durant deux années c o n s é c u t
  • i v e s . C'est la mise en r e l a t i o n des d o n n é e s stratigraphiques et palynologiques qui nous a conduit au fur et à mesure de nos résultats à dater par C14 des restes organiques et à resserrer l'analyse palynologique. Figure 2: Localisation du site sur la carte IGN
  • archéologique et paléoenvironnementate d'un site en milieu humide: aménagements en bois situés dans l'emprise d'une zone humide. * Mots-clefs : -sur la chronologie : fin âge du Bronze à la fin du Moyen-Age. -sur la nature des vestiges immobiliers : bois gorgés d'eau Lieu de dépôt du mobilier
  • Bretagne. Le financement a été pris en charge par la D i r e c t i o n Départementale de l'Equipement d'Ille-et-Vilaine Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: D. Marguerie. Ingénieur de
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • différentielle des dépôts entre littoral actuel et intérieur des terres ; - ils sont le plus souvent préservés en falaise (en coupe) ou sur estran, donc soumis à l’érosion marine, et les informations qui y sont contenues risquent de disparaître ; - l’intérieur des terres est bien moins connu
  • Quaternaire, mises en œuvre lors de travaux qui se sont multipliés depuis quelques années. Les travaux universitaires récents se sont surtout concentrés sur les études lithiques, du Paléolithique inférieur (Ravon, 2010, 2011 et 2017 ; Dutouquet, 2014 ; Khammsithideth, 2014), du
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • , géochronologie, SIG, géomatique, études paléoenvironnementales, datations paléodosimétriques) sont nombreux, et ont naturellement entraîné de nombreuses collaborations avec des associations ou d’autres programmes de recherche en cours (cf. infra, p. 18). Ainsi, si les deux axes thématiques
  • ArchéoSciences de Rennes selon un protocole assez proche de celui de Faegri et Iversen (1975) avec une flottation en liqueur dense mais sans acétolyse. Elles reposent sur le traitement de 7,13 cm3 de sédiment. Afin d’estimer la richesse des sédiments en matériel sporo-pollinique et de
  • grains de pollen et de spore par cm3 de sédiment. Après cette étape initiale, un diagnostic pollinique a été effectué avant d'entreprendre l'étude exhaustive des échantillons. Il consiste en une appréciation de la concentration en stocks polliniques, de la conservation du matériel
  • de la diversité pollinique. En revanche, on note la reconnaissance systématique des mêmes deux types polliniques : Pinus (le pin) et les Cichorioïdées (sous-famille des Astéracées comprenant les pissenlits) auxquels peuvent s’ajouter des grains indéterminés (Tabl. 3). Les deux
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post
  • informelle pour l’instant. Les différents apports de ce PCR entre 2015 et 2017 sont présentés dans le rapport de triennale de 2017, et les activités de 2018 dans ce volume. Ce projet avait été mis en place fin 2014 afin de développer une approche unifiée de la recherche sur le
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • faire le point sur les actions déjà réalisées, de produire une synthèse actualisée, et de proposer une nouvelle approche pour la recherche sur les premiers peuplements de la région. Nous dressons ici le bilan des activités réalisées en 2018, qui se sont de nouveau intéressées au
  • nécessitent une mise à jour constante de l’information scientifique paléolithique disponible. Elles peuvent être regroupées en 3 rubriques : objectifs de recherche scientifique, objectifs patrimoniaux et de conservation, et objectifs de diffusion, de formation et de communication. Ces
  • trois thèmes naturellement liés entre eux sont rappelés ici, et interviennent dans toutes nos activités : Recherche scientifique Mise en place d’une équipe pluridisciplinaire, ces différents thèmes s’insèrent dans des projets de recherche nationaux ou internationaux.  Caractériser
  • les occupations pléistocènes de la région et les paléoenvironnements qui leur sont associés.  Déterminer les phases clé de présence ou d’absence des occupations humaines, en relation avec les modèles de dispersion et de peuplement déjà établis ou en cours d’établissement dans la
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • Minette n'est plus qu'un petit cours d'eau canalisé depuis le remembrement (1987). Le lit mineur était, jadis, un lit large décrivant des sinuosités sur une zone humide et marécageuse. Il est clair que le lit a divagué au cours des temps sur toute la largeur du fond de vallée en
  • prélèvements. Les premiers prélèvements réalisés en vue de tests polliniques datent de février 1996. Le site s'ouvre au sein d'une zone humide correspondant à un bas-marais de fond de vallée fluviale. Le ruisseau de la Minette y dessine de larges méandres. Des dépôts limoneux, argileux
  • -1 cm), 1 cm d'argile grisâtre (de -1 cm au sommet de la colonne). 5 1.4 - Bref rappel du principe de l'analyse pollinique Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments. En effet, leur membrane externe ou
  • exine est très stable chimiquement. La détermination des grains de pollen et leur dénombrement dans un échantillon permettent de reconstituer la composition moyenne de la pluie pollinique à l'époque où ce dépôt était en voie d'édification. La succession verticale de ces
  • consistent surtout en des attaques chimiques aux acides et aux bases et en une séparation du matériel pollinique hors de son contexte minéral par différence de densité. L'observation microscopique est réalisée grâce à un microscope photonique, au grossissement variant de 400 à 1000 fois
  • . Le nombre de grains de pollens et de spores comptés par échantillon est en moyenne de 300 par échantillon. Les interprétations susceptibles d'être tirées de la palynologie sont notamment limitées par les incertitudes d'identification taxonomique. Parfois, une même forme pollinique
  • peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La conservation du matériel pollinique sur le site de la Minette est différente selon les deux colonnes étudiées. Elle est en général de bonne qualité sur la colonne Z9, quoique devenant moyenne entre -12 et -15
  • cm. Sur la colonne Z8, les préparations n'ont pu extraire qu'un matériel pollinique rare, d'une très faible variété taxonomique et de mauvaise qualité de conservation. Ceci est encore plus sensible en sommet de colonne, vers le niveau -11 cm. 5 1.5 - Les données polliniques Sur
  • A 84 Rennes - Avranches Saint - Sauveur - des - Landes La Minette 35 310 7 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 29/02/96 au 15/03/96 Stéphanie Hurtin avec la collaboration de Vincent Bernard, Arnaud Desfonds et Dominique Marguerie. SRA / Rennes 1996 I
  • partie concave d'un méandre fossile actuellement colmaté par des sédiments (dépôts de pente et alluvions). L'absence de mobilier archéologique associé n'a pas permis de dater cet aménagement. Néanmoins, des données radiométriques ont permis de proposer un cadre chronologique des
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • juillet 1995. Ce fut l'occasion pour les archéologues de porter une attention toute particulière pour les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 St-Sauveur-St-James, deux aménagements en bois ont ainsi été décelés ( Le Breil-Rigaud et La Minette). Sur le site de "La
  • en paléoenvironnement. 15 Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Phase terrain: 3 contractuels AFAN dont 1 responsable d'opération et 2 fouilleurs pour une durée de 1 mois. 1 chercheur du CNRS. Phase post-fouille: 2 contractuels dont 1 responsable
  • tout particulièrement, S. Hinguan pour nous avoir apporter de précieux conseils en matière de l'approche géologique et géomorphologique sur le terrain ainsi que lors de la relecture du présent rapport. - G. Leroux et H. Paittier (contractuels AFAN ayant effectué les sondages
  • biotites, s'opposant au relief plus mou résultant de l'altération d'un faciès à cordiérite. Trois facteurs ont favorisé dans cette région la création de zones riches en milieu humide (bas marais et tourbières) : - des zones granitiques sur lequel repose du gley, donc un sous-sol
  • vallon orienté Est-Ouest d'altitude moyenne de 99,50 m. En amont, le vallon s'encaisse de 10 m environ et dessine des méandres relativement larges, avant de s'élargir à quelques centaines de mètres du site En aval, on observe un étranglement au lieu-dit Le moulin du Bas Teillay
  • . Photo 3: Fond de vallée encaissée s'élargissant à une centaine de mètres du site (cliché: S. Hurtin). A 84 RENNES - AVRANCHES ST Sauveur/La Minette 35 310 7 CARTE ARCHEOLOGIQUE DU SECTEUR Doc: Carte IGN, n°1317 Ouest. Montage: V. Chaigne VJ r'A ' FIGURE 5 15 Actuellement, la
  • archéologique (Figure 5). Deux mentions de découvertes d'objets ont été signalées pour les périodes les plus anciennes: "une hache en pierre polie d'aspect porphyroïque, de 9 cm de longueur" au Theillay et un silex à la Bigotière. Mais c'est surtout lors de la série de sondages
  • l'Abbaye de Marmoutiers...). L'inventaire des manoirs de la fin du Moyen-âge marquant l'ensemble du paysage de la commune rend compte de la main-mise de petits seigneurs dans cette région. En ce qui concerne la vallée de la Minette, outre le site de La Minette, des microtopononyme comme
  • cadastres (Figure 6 et photo 4). Le plan cadastral de 1987 effectué après le remembrement s'avère sans réel intérêt si ce n'est qu'il montre la canalisation de La Minette le long des peupliers qui divise le secteur 1 et 3 de la fouille. Actuellement, cette canalisation a été déviée plus
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • composition chimique avec les scories en culot est très nette, et montre que ces deux types de scories n'ont pas la même origine. Actuellement, pour les époques de l'Age du Fer, aucune activité de post-réduction n'a été mise en évidence à travers l'analyse des scories. Certaines scories à
  • , synthétiquement, à partir des fragments analysés on peut remarquer des différences. • Le minerai de Coat Quidan est très riche en Bi, Ga, Sr et W/ difficile de comprendre cette association d'éléments. • Les fragments autour de Paimpont ne contiennent pas de Ti, Bi, Hf, Nb, Ta, Th, Zr, Al
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • a été retranscrit et réédité par A Puton en 1879. Il s'agit d'un texte qui peut être décomposé en deux parties. Dans la première partie, rédigée 1467, mais reprenant en partie un texte plus ancien, l'auteur décrit, au travers de 72 articles, l'ensemble des droits et devoirs qui
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • équivalait à 4,677km on obtient alors des dimensions équivalentes à 32,7km par 9,3 et plus., ce qui correspond approximativement à l'espace défini plus haut par l'analyse de la carte présentée en figure 1. Prieuré saint Nicolas Prieuré saint Jean. • • Monrfort .Abbaye de Monrfort
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • Paimpont. Les roches les plus récentes ceinturent les zones de reliefs, où les vallées profondes permettent d'accéder aux formations les plus anciennes. Les schistes de Rennes et Ploërmel, aussi appelés dalles de Néants, constituent la formation la plus ancienne. On les retrouve
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • , se trouvent les poudingues de Montfort. Ils ont un faciès très durci et une forte hétérogénéité entre leurs gisements, contrairement aux conglomérats de Gourin. Cette formation se compose essentiellement de grès fins répartis en horizons pluridécimétriques sur près de 100 m
  • présente une couche de minerai de fer d'origine sédimentaire. Enfin, au Tertiaire, précisément à l'Eocène, un placage d'argile s'est mis en place surtout sur les Grès armoricains. La présence d'un climat chaud et humide à cette période a favorisé la formation de croûtes ferrugineuses
  • 1971). La température moyenne annuelle avoisine les 11°C (Figure 6), avec des hivers cléments (45 °C en moyenne) et des valeurs estivales d'environ 17 °C. Sur les lignes de crête, des variations locales peuvent être observées. Elles présentent une baisse des moyennes annuelles de
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • 6aM|ei I S o g sjuaiuajnsye S|OS DSAB 3p 3X3|dlXI03 CT3 -Q Figure 7 : Pédoséquences théoriques du Massif de Paimpont. a) sur grès. B) sur schistes. La paléométallurgie (J.-B. Vivet) Depuis quelques années maintenant, des sondages et des prospections sont menés en forêt de
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
RAP02841.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012
  • , dont la fouille était restée inachevée, est en effet scellée par ces constructions postérieures. Le comblement de cette fosse d’environ 1m de diamètre avait livré un mobilier tout à fait singulier, associant notamment une céramique écrasée en place (vase à embouchure déformée) et
  • spores consiste en un diagramme palynologique construit à partir du logiciel GpalWin (Goeury, 1997). Les fréquences des taxons ont été calculées à partir d’une somme de base incluant l’ensemble des taxons polliniques ; les spores de Bryophytes et de Ptéridophytes, les grains de
  • a été divisé en sept zones polliniques, subdivisées en sous-zones pour certaines d’entre elles (figure 10). La description des assemblages polliniques, des éléments du palynofaciès et de la concentration des sédiments en micro-charbons de bois par zone pollinique est présentée dans
  • polliniques (figure 11). La description des assemblages polliniques, des éléments du palynofaciès et de la concentration des sédiments en micro-charbons de bois par zone pollinique est présentée dans un tableau (tableau 4). ZP Prof. (cm) Taxons ligneux Taxons herbacés taxons herbacés
  • , a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan
  • effectuées sur le gisement néolithique de Lillemer depuis 1995. Ce qui peut être considéré, dans une certaine mesure, comme une pause dans les activités de terrain en 2012 était par ailleurs nécessaire : la quantité d’informations totalement nouvelles, et largement inattendues, engrangées
  • s’agissait d’un premier ensemble d’un programme plus global dont d’autres échantillons seront soumis en 2013, et si nécessaire en 2014. 2 Faire le bilan et mettre à plat l’ensemble de la documentation de terrain, qui ne cessait de s’accumuler d’année en année, nous paraissaient tout
  • aussi nécessaire. Ce fut chose faite également en 2012 par C. Bizien. C’est là un travail long, fastidieux et ingrat, mais qui nous facilitera grandement la tâche pour la publication de la monographie. A l’issu de ce travail, une mise au point concernant la principale séquence
  • stratigraphique observée sur le site de Lillemer, celle de la parcelle 733, est désormais disponibles. Enfin, le travail de synthèse, concernant la mise en contexte locale et régionale du mobilier céramique, a été mené parallèlement par G. Hamon. C’est donc l’ensemble de la documentation
  • sont pas tous encore disponibles dans le cadre de ce rapport 2012, il y a là du moins une base de travail désormais saine et bien assurée. Les résultats de quelques analyses complémentaires étaient attendus. Un certain nombre d’aléas indépendant de notre volonté en ont retardé la
  • à une première synthèse réalisée en 1999, et n’avait pas été véritablement actualisé depuis. A cette occasion J.N. Guyodo avait étudié et qualifié une première série lithique provenant des prospections réalisées entre 195 et 1999. Depuis 1999, les prospections pédestres ont
  • lithique reste à faire dans le détail. On peut citer la présence dans cette collection de deux petites haches en fibrolite (fig. 3), d’un disque de schiste percé (amulette probable), se rapprochant de ce qui est connus en fouille, et d’outillage divers (grattoirs, perçoir armature etc
  • aussi le plus prospecté, montrant le lien étroit qu’il y a entre la mise en œuvre de la prospection et les résultats. Autrement dit, la découverte de macro-outillage en tourbière n’apparaît pas comme un fait exceptionnel et spécifique mais bien comme le reflet d’une occupation
  • le 15/04/2013. Cette étude sera communiquée séparément au Service Régional de l’Archéologie et devra être jointe au rapport lors de son examen en CIRA. 3 IV/ Etudes paléo-environnementales IV/ 1 Rapport d’étude palynologique - Parcelle 816, Lillemer (Ille-et-Vilaine). Par David
  • ). Le présent rapport porte sur l’analyse palynologique de deux profils sédimentaires. Une première colonne de sédiment a été prélevée dans un des sondages situé le plus en avant dans le marais. Ce sondage a traversé la totalité du niveau de tourbe et une partie de la tangue
  • sousjacente. Dans ce secteur, l’horizon tourbeux a livré du mobilier céramique daté du Néolithique moyen II et, à sa base, des bois qui pourraient correspondre à un aménagement anthropique (Bizien-Jaglin et al., 2008). Un second prélèvement de sédiment a été réalisé en arrière du talus
  • lien avec ces deux facteurs. 2. Méthodologie 2.1 Prélèvement et échantillonnage des sédiments Cinq colonnes de sédiment ont été prélevées par N. Marcoux (Université de Rennes 1/UMR 6566) et D. Marguerie (CNRS/UMR 6566) en juin 2008 sur la paroi de la coupe sud-ouest de la tranchée
  • mécanique : 4 colonnes (Pal 1, 2, 3 et 4) au niveau des carrés de fouille A39 et A/40, 1 colonne (Pal 5) au niveau du carré de fouille A8. Elles ont été cotées en altitude par rapport au point de référence du chantier (altitude : 4,32 m NGF) et reportées sur le relevé de la coupe
  • stratigraphique1. Les colonnes Pal 1 à 4 proviennent du sondage réalisé le plus en avant dans le marais. Depuis le haut de la couche de tourbe et sur 1,41 m de profondeur, elles traversent l’intégralité du niveau tourbeux d’une épaisseur 1,03 m, puis un niveau d’argile organique de 2 cm
  • d’épaisseur et enfin 36 cm de tangue. La colonne Pal 5 provient de la partie de la tranchée située en arrière du talus. Depuis le haut de la couche de tourbe et sur 40 cm de profondeur, elle traverse la totalité du niveau de tourbe déshydratée d’une épaisseur de 18 cm, puis 22 cm de limon
RAP01626.pdf ((35). aménagement de la rd 177. rocade est de Redon. 2e tranche. rapport de diagnostic)
  • (35). aménagement de la rd 177. rocade est de Redon. 2e tranche. rapport de diagnostic
  • département de l'Ille-et-Vilaine comporte trois ouvrages d'art qui permettront de rétablir les servitudes des routes C2, RD 65 et VC 204. A l'extrémité ouest, la jonction avec la RD 177 s'effectuera au moyen d'un carrefour giratoire actuellement en service. A l'est, le franchissement de la
  • ) r> *!! 1 « i> *> (t=j r»
  • rocade) en contrebas duquel s'étend à l'est le marais de Vilaine. Au niveau du Rozé, (au sud de la ferme du même nom) on enregistre la présence d'une courte dépression connexe à la plaine alluviale, d'une longueur de moins de 200 mètres. Elle correspond en fait à une vallée d'érosion
  • colmatée, peu encaissée, drainée par un cours d'eau dont la source est localisée près du croisement de RD 65 et de la VC 204. L'étude géotechnique réalisée parle C.E.T.E.O en décembre 1997 montre que le comblement de cette dépression est formé d'une alternance de dépôts récents à sub
  • -actuels (limon, tourbe, vase argileuse) dont il est difficile de préciser les principaux épisodes de sédimentation. Un sondage profond réalisé lors de la prospection archéologique, confirme bien la nature et la puissance du comblement (3,80 m à4 m) qui repose sur le substrat
  • usagers en évitant totalement la zone urbanisée de la ville de Redon et ses faubourgs industrialisés à l'est. L'aspect le moins évident mais peut-être le plus sensible réside dans la volonté d'affermir la qualité de vie des habitants de l'agglomération de Redon en ordonnant une plus
  • partie centrale du talweg par Mr L. Visset, Directeur du Laboratoire d'écologie et des paléoenvironnements Atlantiques (UMR 6566 du C.N.R.S.). L'interprétation des diagrammes polliniques et les datations C14 des deux niveaux tourbeux permettront d'établir une chronostratigraphie
  • archéologique réalisé préalablement aux travaux de percements de la rocade est de Redon (section lile-et-Vilaine), n'a pas permis de mettre en évidence le moindre indice concernant l'existence d'une occupation humaine ancienne même à proximité de lieux occupés depuis le Moyen Age tardif
  • , Trautmann F., 1985. Notice explicative de la feuille Redon à 50 000e. Carte géologique de la France à 1/50 000e. Bureau de Recherches Géologiques et Minières. Redon, Pays de Vilaine, éd. du B.R.G.M., 69 p. - Durand S, Kerfourn M-T., 1961. Etude des sédiments plio-quaternaires du Val de
  • MINISTERE REPUBLIQUE FRANÇAISE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Fouille d'évaluation archéologique RD 177 (rocade est de Redon) Responsable : Pirault Lionel Département de l'Ille-et-Vilaine Direction Régionale des Affaires
  • Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre - 35 044 Rennes cedex - Tel 02.99.84.59.00 ,Fax : 02.99.84.59.19 * 1 9 /te 1 * * * * 1 im i i FICHE SIGNALÉTIQUE Identité du site *i fi Département Commune Lieu-dit ou adresse : llle-et-Vilaine : Redon : RD 177
  • , rue Saint-Jacques, 72 000 Le Mans : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine (Direction des routes, des infrastructures et de l'environnement). p I I te > n ÏE # ; | Direction * :
  • ., Antenne interrégionale Grand-Ouest - 1 , rue Saint-Jacques 72 014 Le Mans Cedex. - Mr Dubois M., Contrôleur, Conseil Général d'Ille-et-Vilaine > i» Equipe de fouille - Mr Pirault Lionel., (Assistant d'étude, Responsable d'opération, A.F.A.N.) - M r Leblanc Pierrick (Topographe
  • paléozoïque (fig. I). ■) • 4 # * • • i La mise en service de la déviation est de Redon permettra à terme d'améliorer l'écoulement du trafic en transit sur l'axe Rennes - Saint-Nazaire. L'usage permanent de cette future rocade devrait également permettre d'augmenter la sécurité des
  • grande fluidité du trafic urbain, supprimant ainsi les nuisances qu'il génère inévitablement. Les contraintes physiques ajoutées à l'exigence de la conservation de I' environnement naturel de la vallée de la Vilaine ont permis de déterminer un tracé d'un coût compatible avec l'intérêt
  • public et offrant le meilleur compromis possible. Le tracé exact de cette future route (d'une longueur totale de 5200 mètres) sur la commune de Redon (de l'actuelle RD 1 77 à la Vilaine) est de 2900 mètres pour une emprise moyenne de 50 mètres. La portion de tracé située dans le
  • . Résultats antérieurs Une première opération de diagnostic archéologique préalable à la construction des trois ouvrages d'art a été réalisée entre le 25 mai 1999 et le 02 juin 1999 (Béguin F., 1999). Pour des raisons de non accessibilité, certaines parcelles concernées par les travaux
  • n'ont pas pu être sondées. Seuls, les emplacements de deux ouvrages ( concernant la RD 177 et la VC 204) ont été intégralement explorés lors de cette première opération. Cette prospection mécanique n'a pas permis de reconnaître de vestiges archéologiques ni d'indices indiquant une
  • paléovallée au niveau de ce marais montre une intéressante stratigraphie qui offre deux niveaux tourbeux différenciés, étagés l'un à la base de la dépression, le second interstratifié entre le comblement sommita! du talweg (dépôt de pente) et un sédiment argilo-limoneux gris clair
  • (locale ?) des principaux événements qui ont rythmé le comblement de cette dépression. Ces résultats permettront également une comparaison intéressante avec ceux déjà connus concernant le bas val de Vilaine entre Redon et Rieux (Durant S, Kerfourn MT., 1961). Conclusion Le diagnostic
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • l'impossibilité de vérifier si l'orientation actuelle des menhirs est conforme à leur orientation initiale. Il semble seulement que la désagrégation soit plus développée sur leurs faces sud et leurs côtés ouest, les plus exposés à la pluie et aux vents dominants, en même temps que les plus
  • la météorisation de mégalithes qui ne se trouvent qu'à 2 km du trait de côte actuel (H. Schûlke, 1971; A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994). Les études récentes portant sur l 'altération des monuments historiques mettent d'ailleurs en évidence l'action mécanique des sels
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • pierres, dont 92 notoirement restaurées et 12 renversées actuellement), ainsi que sur les sections occidentales des alignements du Menée (122 pierres, dont 80 restaurées au moins et 6 renversées) et des alignements de Kermario (120 pierres, dont 65 restaurées et 11 renversées), soit au
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • phénocristaux déchaussés, dont le dépassement varie de 3 à 10 mm. Il s'agit toujours de phénocristaux de feldspath de plusieurs centimètres, mis en relief par désagrégation différentielle. Les surfaces écailleuses se caractérisent par la présence d'écaillés de quelques centimètres carrés et
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • l'érosion des sols, à leur déstabilisation. 32/ Les figures dues à des phénomènes de décollement Ces figures n'existent que sur les faces et sur les côtés des menhirs. Elles ont en commun de produire le décollement et le détachement de fragments rocheux minces, parallèles à la surface
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • contact entre des plaques manquantes et des plaques en voie de décollement. L'épaisseur de ce rebord est de 5 cm au maximum, le plus souvent de 1 à 3 cm. Son tracé, permet de différencier une desquamation ouverte et une desquamation fermée. La première forme de grandes écailles, d'une
  • . Elle semble plus fréquente en exposition nord et est. Elle est par contre indépendante de la hauteur des menhirs et de la distance par rapport au sol. Elle occupe surtout les faces des menhirs, souvent parallèles aux plans de lithage magmatique et se trouve très majoritairement sur
  • (Locmariaquer). Ces formes se composent de cellules géométriques et de joints intercellulaires perpendiculaires à la surface de la roche. L'ensemble forme des réseaux marquant les faces et les côtés des menhirs, en partie ou en totalité. Le maillage de ces réseaux est irrégulier, tant en ce
  • qui concerne la forme, le nombre de côtés et les dimensions des cellules. La plupart des cellules mesurent entre 20 et 30 cm. Les joints sont fermés ou élargis par la désagrégation. Leur profondeur est comprise en 2 et 5 cm, ce qui montre que la polygonation est un phénomène
  • superficiel, mais ce qui correspond aussi à l'épaisseur des dalles de desquamation. Les réseaux polygonaux n'existent en effet que sur les surfaces desquamées. Ils sont présents sur 20% des menhirs de Kerlescan et sur 7,5% de chacun des secteurs étudiés à l'intérieur des deux autres
  • . Williams et D. Robinson (1989) en ont présenté une revue, en privilégiant la théorie relative à la fissuration d'encroûtements superficiels, associée à des phénomènes de dilatation et de rétraction différentielles entre la croûte externe et la roche-support. Il est toutefois
  • origine complexe. Leur association à des marques de desquamation tend à indiquer qu'ils résultent d'abord de phénomènes climatiques, vraisemblablement liés à des mécanismes répétés de dilatation et de contraction sous l'effet de processus qu'il reste à préciser. Leur association à des
RAP00087.pdf (PLOUHINEC (29). kersigneau Saint-Jean. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1991)
  • PLOUHINEC (29). kersigneau Saint-Jean. rapport intermédiaire de fouille programmée 1990-1991
  • armoricain) t. 2cme Age du Fer (recoupé en limite par enclos gallo-romain) 1 3SERVATIONS • )NTENU DU )SSIER X 3 1 15 . tiré, à part 1 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PRÉHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITÉ DE RENNES^SCIENCES) G7 Campus de Beaulieu Avenue
  • augustéenne. X 3 env. X 2 env. Pond de gobelet en sigillée pour mémoire et comparaison: plan et'sections de l'édifice sud-est selon ET. Le Garguet, 1890 Association du Grand Ouest pour la Recherche en Archéo-sciences LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE, PREHISTOIRE,PROTOHISTOIRE ET
  • initial est de l'ordre de 0,22 mm (fig. 13. et IL,.). Enfin, l'Aulne a été prélevé dans la forêt riveraine de la vallée du Goyen, située à environ 40 mètres en contrebas du site. Fig. 7. - Kersigneau, charbons de bois du clayonnage de la maison sud-ouest (lot C3) L'étude
  • d'intervention.................. 2 Estimation de l'étendue du gisement... fouille programmée (suite) 220 en: 90 950 m 7 7 ° environ au total . 2 habitat ceinturé de colline ITE muret d'enclos, murets de constructions en pierres sèches (accessoirement clayonnages et souterrain
  • r a m m é e 1 9 9 0. X Sur un replat dominant la rive méridionale de l'estuaire du Goyen, H. Le ^arguet découvrit et fouilla en 1889 un double établissement de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine. En 1986 un projet de moto-cross fut arrêté après qu'il eut largement
  • au comblement d'un souterrain. Les autres structures principales sont des reliques de murets d'edifices presque entièrement détruits, et les murets de deux constructions assez bien conservées0 L'édifice occidental vit son exploration achevée en 1989. La construction sud-orientale
  • avait été plus largement fouillée par H. Le Carguet, qui en avait donné un plan idéalisé et fort inexact. Nous avions commencé à en dégager la partie méridionale en 1989, et l'objet principal de la campagne de 1990 a été de compléter son exploration et celle de ses abords, ainsi que
  • éloignés des réalités, de même que les excavations pratiquées par les ouvriers travaillant pour lui ont été d'une bien étrange absence de méthode, et d'autant plus destructifs par endroits. Rappelons que nous avons montré en 1989 que cet édifice recoupe le tracé du muret d'enceinte de
  • de la limite de celui de la maison. Bref, ce n'est pas une prolongation du tracé bien satisfaisante, et plus loin encore tout semble avoir été détruit au voisinage du muret de clôture gallo-romain. D'autre part nous avions montré en 1989 que du fait de la construction de cet
  • édifice mordant sur le mur d'enceinte, celui-ci avait été reconstruit plus à l'extérieur de son tracé original, et qu'on en retrouvait le parement interne très correctement jalonné, même si le parement externe avait été complètement enlevé du fait du passage d'un chemin charretier en
  • successifs, se pose le problème de sa forme d'ensemble. II nous en reste à l'Ouest un bon tiers de cercle assez régulier, et dans la mesure où l'on peut se fier à l'impression qu'en avait II. Le carguet, cela pouvait ressembler à un hémicycle outre passé. Le fait que même un peu rejeté en
  • , pourraient s'interpréter comme des fragments du muret d'enclos gaulois (zone entre Y = 104 et T = 108). Mis en évidence dès 1986, le muret de partition interne de l'enclos (que plus tard nous avons montré construit après le comblement du souterrain) devait le subdiviser en deux zones à
  • : la construction de cette maison a recoupé le muret séparatif et en a intégré un fragment. De sorte que la paroi nord de la maison est aboutée au muret séparatif, tandis que la paroi ouest le reprend en sifflet. Autrement dit encore. J>cL construction de cette maison est
  • en place. Nous pouvons donc arriver à la description de l'édifice sud-oriental„ Pris dans son ensemble, il est de forme moins régulière et moins élégante que l'édifice occidental (dans sa forme finale notamment). Alors que H. Le Carguet l'avait pris pour la plus grande maison
  • sont .bien entendu.à deux parements, avec ' eux ' un bourrage plus ou moins régulier de pierres entrej et actuellement comme liant la terre acide poudreuse du site. Comme pour les parties occidentales du site, les racines de fougères et de ronces se sont largement infiltrées, créant
  • des perturbations, des déplacements de pierres et des écroulements. Ce sont des structures fragiles, de consolidation difficile. Comme pour les autres structures de murets, sans doute initialement partout en pierres sèches, on y retrouve à la fois des blocs de granité aux bords
  • irréguliers et tranchants, provenant des têtes de rochers fracturés, et des blocs aux angles arrondis, dont les uns peuvent être des sortes de galets remontés 4 des rives de l'estuaire du Goyen, d'autres des pierres ayant longtemps séjourné en surface. On y trouve également , comme
  • ailleurs, quelques fragnents de meules et molettes brisées, parfois quelques broyeurs-percuteurs en quartz sphéroïdes, quoique ces objets y soient moins fréquents qu'à l'Ouest du site. Enfin des petits galets marins, dont des galets pierres de fronde, des débris, rares, de clayonnage
  • , comme,à~l'intérieur, et présence d'un- rang de pierres transversales du côté sud. Le côté nord a été fragilisé et davantage désorganisé, car c'est la partie apposée à l'extrémité en sifflet du grand muret séparatif interne de l'enclos. Avec quelque hésitation, on peut penser que
  • l'ouverture, sans doute assez étroite et large de 0,75 environ, se trouvait au bout de l'extrémité, encore haute du muret côté sud, et le rang de pierres transversales en limitant le seuxB côté nord. Cette interprétation, au moins pour un état de l'ouverture, est confortée parce qu^ à
RAP01387.pdf (MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones)
  • MONTENEUF (56). les Pierres Droites. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997 analyses radio-carbones
  • larges surfaces d'études et d'y associer des disciplines scientifiques complémentaires. Par un hasard heureux, des programmes similaires se développent au cours des années suivantes en Bourgogne (Lagros L. Les menhirs décorés de Bourgogne), en Suisse (Voruz J.L. Yverdon) et au
  • quatre lots contiennent des blocs de schiste. Sans pouvoir en l'état actuel affirmer qu'ils ont tous été dressés, de fortes présomptions invitent à ne pas les considérer comme de simples blocs erratiques. Pour cela les arguments sont multiples et souvent répétés. Pour l'un ce sera la
  • débitages intempestifs. La densité du quadrillage des chemins pare-feu et de remembrement n'ont pas épargné l'ensemble mégalithique. Actuellement, la complexité de ce qui a été mis en évidence me permet plus de limiter la description à une série de lignes parallèles orientées est/ouest
  • chroniques de FLODOART, ALCMANN et REGINON de Prum. Ces moines, témoins des grands événements de leur époque, rapportent la tenue d'une assemblée ecclésiastique à Nantes en l'an 658. Synode pour certains, Concile pour d'autres, ce débat actuel, d'intérêt limité pour l'événement de
  • confiées à Melle GEBHART A. du laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire , Histoire et Quaternaire Armoricains de Rennes. Les deux autres interventions on été prises en charge par Melle CAMMAS C. du laboratoire d'hydrologie et d'étude des sols de l'INA PG de ThivervalGrignon. Les
  • recherche. Que ce soit en Suisse en Bourgogne au Portugal ou en Bretagne, des similitudes dans l'organisation et dans la forme des blocs mis en scène rapprochent des ensembles récemment dressés par les cultures étrangères à l'Europe. Les travaux de Joussaume R. en Ethiopie, de Vidal P
  • site Plan d'ensemble Etat en 1989 Secteurs de fouilles 1989/1991 Secteurs de fouilles 1992/1994 Plan actuel de la parcelle AK10 Décapage 1995 Coupe stratigraphique 1995 Plan de détail 1996 Secteur AB nord Plan de détail 1996 Secteur AB médian niveau supérieur Plan de détail 1996
  • structures de manutention, de fosses, de pierres de calage, et de construction en bois. Lieu de dépôt du mobilier dépôt départemental du Morbihan MONTENEUF Les Pierres Droites Données chiffrées 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 3 semaines 4 semaines 6 semaines 6 semaines 6
  • 420 m2 Surface fouillée 1 500 m3 Volume Déplacé 66 (de 3 à 38 tonnes) Nb de monolithes déplacés 39 Nb de monolithes redressés Nb de monolithes aujoud'hui debout 42 Moyen mis en oeuvre: Maîtrise d'ouvrage: Communauté des Communes de Guer Association Terre d'accueil(emploi des CES
  • Monteneuf de la présence de menhirs et de blocs suspects sur la zone brûlée. En 1989, une première intervention suffit à nous convaincre de la nécessité d'entreprendre un lourd programme. Par une recherche bibliographique, nous constatons l'existence du site au travers de publications
  • et un petit tertre mégalithique affirment une concentration probablement voulue. L'allée couverte des Bordouées (2) près du lieu-dit la Grée Basse a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1976. Blottie dans un bosquet de chataigners, elle se situe à 1,000 km au sud/est des
  • . Certaines de ces dalles pourprées portent de nombreuses cupules. En descendant vers le sud , on arrive sur Bécihan (4). Là , quelques blocs de quartz et un tertre résiduel rappellent l'existence d'un long monument souvent décrit comme une allée couverte.. Sa destruction remonte à
  • la meilleure description que l'on peut donner de son état actuel. Cette allée couverte se place à 800 m au nord/ouest des Pierres Droites. Plus au nord , à 1,700 km du site de référence, le gros menhir de la Verrie (7) dresse sa masse dans la vallée. Actuellement situé sur le
  • présence d'une cella et montre une entrée orientée à l'ouest. Pour les autres sites leur état actuel invite à la prudence. Seules des fouilles permettront d'en définir les plans. Pour être complet, on n'oubliera pas de signaler la présence d'un polissoir dans le nord de la commune. Ce
  • nom des Pierres Droites. Quelques anciens évoquent comme un souvenir le temps où la lande était en indivision communale et utilisée pour le pacage ou d'autres fonctions agricoles (récolte de l'ajonc, du genêt, du bois mort, des châtaignes, etc.). Des documents anciens détenus par
  • la mairie sont là pour nous informer que toute cette partie a été vendue par la commune à des particuliers en 1860. Dès ce moment, souhaitant matérialiser leur acquisition, chaque propriétaire s'est appliqué à creuser des fossés et dresser des talus. Utilisant ou respectant les
  • . Sur le cadastre actuel, on peut encore discerner 5 quelques rares parcelles rappelant l'existence de cet axe de communication. Elles sont répertoriées sous les n* AL 162, AK 3 et AK 9. On peut encore y voir les fossés de bordure et de nombreux éléments du pavage de la chaussée
  • locales ne pouvaient pas ignorer sa présence. L'exploitation des landes communales et plus tard les parcelles privées mettaient en évidence la présence des pierres, qu'elles soient debout ou couchées. Lorsque Jean Mahé, en 1825, traversait cette espace entretenu, il s'étonnait de
  • géologique complexe où s'imbriquent des formations volcaniques et sédimentaires. Sans vouloir reprendre la description complète de l'Ellipse de Reminiac, nous nous sommes attachés à un secteur géographique de 8 km2 situé à l'est du bourg de Monteneuf. Cette bande étalée d'ouest en est
  • leurs lignes géologiques naturelles se sont prêtés au débitage en grandes dalles. Ce matériau, largement utilisé dans tous les types de constructions préhistoriques et historiques du secteur, a gardé dans les affleurements des cicatrices qui devraient permettre d'aborder les
RAP01856.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • en abondance. - Les fosses circulaires peu profondes et à profil en cuvette (Type 3.3b). Ces structures sont de petite et moyenne dimension. Elles ont un plan circulaire ou légèrement ovale et sont dispersées sur l'ensemble du site, sans association particulière. Leur profil
  • biodiversité des haies 24 VI. ETUDE POLLINIQUE DU BAS-MARAIS DU VALLON 26 VI. 1. La colonne C l 27 VI.2. La colonne C2 29 VI..3. Etat de la végétation locale et régionale 32 VI.4. Résolution temporelle dans les séquences polliniques 33 VI.5. Végétation et parcellaire 34
  • (Ille-et-Vilaine), se sont déroulées de 2000 à 2002. Ces opérations ont été conduites durant le mois d'août, avec l'aide d'une équipe d'étudiants bénévoles. Elles font suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84 Rennes-Avranches. Cette dernière
  • et au sud-ouest de l'emprise autoroutière (fig. 3). Les décapages (Pl. I, n, III) ont couvert une superficie d'environ 6500 m2, répartis en deux zones (Zones 1 et 2) et en 11 tranchées de sondage (fig. 3 ). Le but de cette opération était de poursuivre vers l'est, le sud-est et le
  • nord-est, la recherche de l'extension et des limites de l'habitat du haut Moyen Age du Teilleul. La campagne menée en août 2002, nous a donné l'opportunité de tester la périphérie du site à proximité de la ferme vers le nord-est (Tr 11). Parallèlement aux fouilles archéologiques
  • , des études paléoenvironnementales ont été engagées en collaboration avec D. Marguerie. Les premiers résultats de ces travaux sont abordés dans ce rapport. Ils renvoient à plusieurs années de suivi programmé sur le site du Teilleul et plus largement sur une partie de la commune de
  • Montours renfermant plusieurs sites du haut Moyen Age. II. RAPPEL DU CALENDRIER ET DE LA MÉTHODOLOGIE Dès la fin du décapage, une équipe composée d'une dizaine d'étudiants bénévoles a été présente sur le terrain, pendant trois semaines en moyenne. Il s'agissait, pour la moitié d'entre
  • eux, d'une première expérience archéologique. La première semaine de chaque campagne a été consacrée à la mise en route du chantier et au décapage. La fouille, quant à elle, a duré 15 jours ouvrés, qui se sont achevés par la clôture et le rebouchage du site. Après enlèvement de la
  • systématiques ont été réalisés en vue d'analyses paléoenvironnementales. Les fossés ont été fouillés par sondages, simples puis en damiers, afin de mieux appréhender leur pendage. Chaque structure a fait l'objet d'un enregistrement et d'un relevé à l'échelle 1/10. 1 Rapport final de
  • altitude comprise entre 132 et 126 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut de versant d'un dôme granitique. La zone est de ce gisement, en direction du ruisseau du Teilleul, occupe une position stratégique qu'il importait de connaître et d'étudier afin de compléter l'analyse
  • de ce site, riche en informations. Les analyses carpologiques, réalisées sur les sédiments prélevés dans les silos confirment l'importance des activités agricoles alentours et l'éventail habituel des espèces cultivées au haut Moyen Age, au premier rang desquelles nous trouvons
  • l'avoine puis le seigle, le blé tendre, l'orge vêtue et le lin. Les décapages réalisés au cours des étés 2000 et 2001 laissaient présager une extension du site vers l'est et le sud-est, à l'intérieur de parcelles plus ou moins régulières, dont le module n'avait pas pu être mis en
  • vallon séparant les parcelles en vis à vis (n° 23 et 34), et niveler en quelque sorte le terrain, en vue d'une remise en culture. Les ruisseaux du Teilleul et du Louvaquint ont été busés et recouverts. Les terres situées en haut du plateau et au nord-est de l'emprise ont donc été
  • décapées, et ramenées en contrebas, ainsi que les vestiges qui pouvaient avoir été conservés à cet endroit. Les tranchées réalisées à l'est et au nord de l'emprise ont montré une épaisseur de terre végétale très peu importante et l'apparition de l'arène granitique sous quinze à vingt
  • l'organisation et la structuration de l'espace, ils avaient été étudiés de manière très détaillée lors de la fouille préventive de 1996. Leur étude avait mis en évidence leur rôle dans l'organisation de l'espace en parcelles régulières, reliées entre elles par des passages et à l'intérieur
  • dans le découpage de l'espace et les agrandissements de certaines parcelles. Les fossés découverts au cours du décapage est du Teilleul se situent dans le prolongement de ceux déjà mis au jour en 1996. Ils divisent l'espace selon les mêmes orientations, de manière toutefois plus
  • structures fouillées en 96 et celles mises en évidence vers l'est. La plupart des fossés SSO/NNE sont doublés voire triplés, organisés en pattes d'oie, annonçant visiblement d'importants besoins en drainage dans ce secteur. Des aménagements identiques en patte d'oie étaient apparus à
  • /SSO et ONO/ESE. Les structures anciennes et modernes sont très proches. Elles divisent l'espace en parcelles de plan carré ou rectangulaire aux dimensions assez régulières. Quelques tronçons plus courts sont isolés. Certains se croisent ou se recoupent, d'autres ont un tracé
  • . Celle-ci varie pour la majorité des structures entre 6 et 30 cm. Le fossé F. 320 évolue du nord au sud sur une profondeur allant de 10 à 55 cm (fig. 4). H en est de même pour le fossé F. 1, dont la profondeur varie de 10 à 40 cm du nord au sud. Les fossés F. 141 et 360 ont une
  • profondeur d'une quarantaine de centimètres (fig. 5). Le profil de ces fossés est souvent en cuvette et quelquefois à fond plat (fig. 7) (F. 1 et 141). Leur remplissage est uniforme et composé d'un limon brun homogène. Leur largeur moyenne varie entre 25 et 80 cm. Quelques-uns se
RAP00242.pdf (PLUVIGNER (56). habitat et nécropole à Talhouët-Breventel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1988-1989)
  • PLUVIGNER (56). habitat et nécropole à Talhouët-Breventel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1988-1989
  • palynologiques Dominique Marguerie Hars 1988 ANALYSES POLLINIQUES SUR LE SITE DE TALHDUET (PLUVIGNER , MORBIHAN) Le site de Talhouët en Pluvigner, Morbihan, correspond à un ha- bitat de l'âge du fer conservé sur au moins un hectare et demi où, selon l'archéologue, raines. les
  • de sauvetage programmés ont concerné la partie centrale de l'habitat en mettant en évidence deux constructions et un enclos.Ces sructures de pierres ont le grand intérêt de ne pas avoir subies de bouleversements postérieurs. Dès 1987, nous nous sommes intéressés aux limites de
  • l'habitat situé sur le sommet d'un plateau.Le site est installé sur une surface d'1,5 hect.,limitée au Nord par un muret; à l'extérieur de celui ci et à proximité immédiate,deux sépultures sous tombelles ont été étudiées. La fouille 1988 En 1988,c'est la limite Sud qui a/ait l'objet de
  • nos investigations et en particulier une anomalie dans le tracé général du petit mur d'enceinte.En 1987, les sondages ont mis en évidence une succession de murs,dégagés sur quelques mètres. - 2 - Les moyens mis en oeuvre: La fouille s'est déroulée du au 4 24 juillet 1988,20
  • du Fer en Armoriqu Les résultats: Dans le rapport 1987,nous émettions l'hypothèse de l'existence d'une entrée dans ce secteur Sud.Celle ci,monumentale et caractérisée par trois murs presque parallèles,pouvait correspondre à ce que l'on connaît sur des sites d'habitass de la
  • circulaires sont actuellement dégagées,les sondages de 1987 nous en avaient livré des sections de murs. La ■ucture 1 - S 1 - Située légèrement en contrebas,à l'extérieur habitat,elle a un diamètre externe de 10,60 du mur d'enceinte de 1* mètres. Le parement externe est cor
  • titué de gros blocs parfois posés de chant.Il n'existe pas de parement interne mais des aménagements sont bien visibles.Ce sont des alignements de pierres disposées en oblique,qui cernent un coffre long d'1,90 mètre et large d'en moyenne 0,50m. Ce coffre occupe une position
  • pour une analyse anthracologique et une datation. La structure_2_ ^ S 2_ - _ : D'un diamètre externe de 5,50 mètres,la construction a un parement externe composé de petites assises et conservé sur 0,40 mètre en moyenne.La - 3 - présence d'un gros sapin a empêche la
  • fouille complète du monument car son arrachement immédiat aurait provoqué la destruction des structures bien visibles au centre de la construction.L'enlèvement,en douceur, de cette souche et l'étude de l'intérieur du monument sont prévus pour le début de l'année 1989• D'ores et déjà
  • ,des structures internes sont donc bien visibles et èlles rappellent en mieux construit,le coffre central de la stucture 1. On peut penser que la voûte du coffre est ici constituée d'un encorbellement de pierres plates.Ici encore,la fouille n'a pas livré de mobilier à l'intérieur
  • du monument. Par contre,il est bien net que celui ci est antérieur à la mise en place du mur d'enclos de l'habitat qui s'appuie sur lui et sur des pierres de parement écroulé. Cela ne date évidemment pas les deux monuments,semblables par leur construc tion. Interprétation
  • cinéraires mais aussi parfois des coffres,témoii d'une inhumation (une sépulture du Rocher en Plougoumelen-Bono,par exemple). A Pluvigner,le mobilier est pour le moment absent,comme d'ailleurs dans la sépulture de Kerbasquat en Tréguennec (Finistère). Perspectives et projet pour 1989: Il
  • juger actuellement,et dont il ne reste que quelques sépultures visibles à la périphérie de la zone habité* - 4 - Se posent alors plusieurs questions relatives à : La durée de fonctionnement de la nécropole,avec la présence de deux types de ste-uctures funéraires ,sépultures
  • circulaires et tombelles,dont on sait qu'elles se côtoient parfois sur certains sites mais dont les liens chronologiques ne sont pas établis.Le problème devient ardu en l'absence de témoins chronologiques significatifs.La datation radio carbone devient ici d'un précieux secours,même si
  • elle ne pourra induire qu'une chronologie relative. Au lien éventuel entre l'habitat et les sépultures. A l'étude proprement dite des sépultures et de leurs abords.Il faut à ce sujet noter la présence de petits amas de pierres,non fouillés,en bordure de la zone étudiée cette année
  • aucune structures en élévation n'est visible. Que d'éventuelles installations liées à l'habitat aient bouleversées ou non des vestiges plus anciens,le problème demeure. Si les objectifs de fouilles varient donc sensiblement par rapport à ceux établis en 1987 - 1988,1a méthode et la
  • structures sont toutes quasi contempo- Il est fouillé depuis quelques années par D. Tanguy et son équipe. Grâce aux nouvelles dispositions du Conseil supérieur de la re- cherche archéologique concernant Tanguy a pu, pour la les analyses archéométriques, D- première fois en
  • 1987, démarrer une enquête paléo-environnementale sur son site. Aussi, et durant moi-même nous des la campagne de sommes nous fouilles de l'été 1987, rendus sur le site observations stratigraphiques, B- Bigot pour procéder à ainsi qu'à des prélèvements en vue
  • , sous parement, Parallèlement, logiques, au prélèvement Pal 8. à ces échantillons en provenance de sols archéo- quelques décimètres milieu de 7, carrés de l'enclos central mousses ont été récoltés afin de connaître la pluie polli- nique sédimentant actuellement sur cet
  • . frichements sent bonne relation entre le peuplement végétal et le type d'association Elles liés à considérable. peuvent aussi Ainsi les végétale la analyses dans lequel mettre en évidence des dé- l'agriculture et l'élevage. Ceux-ci se tradui- strat igraphiquernent par une
RAP00940.pdf (CARNAC (56). paléoenvironnement des sites de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • CARNAC (56). paléoenvironnement des sites de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • se regroupent en 13 lignes, qui s'inscrivent à l'intérieur d'un espace de 280 m de longueur et de 135 m de largeur maximale. Ces lignes comprennent actuellement 7 à 41 menhirs. Elles sont de direction générale ouest nord ouest-est sud est, mais convergent en direction de l'est sud
  • est en formant un angle de 22°. 92 menhirs, au moins, portent un poinçon apposé au cours des restaurations effectuées par Z. Le Rouzic (1939) et 12 d'entre eux se trouvent actuellement renversés sur le sol, ce qui n'implique pas que les 123 menhirs restants soient tous en place
  • , notamment avec le diaclasage horizontal, de telles propriétés peuvent constituer l'indice d'un approvisionnement en blocs dans un environnement proche de l'emplacement actuel des menhirs. III - LES CARACTERES MORPHOLOGIQUES ET LA REPARTITION DES TYPES DE BLOCS PREMEGALITHIQUES
  • , quelles que soient l'élévation des menhirs sur lesquels elles s'observent actuellement et celle des paléoreliefs autour desquels elles se sont élaborées. Leur corde est d'une quarantaine de cm en moyenne (39 cm). Leur flèche mesure le plus souvent 5 à 12 cm (8 cm en moyenne) et ne
  • leur épaisseur globale actuelle, qui ne représente alors qu'une valeur minimale. Celle-ci est de 0,65 à 2 m et de 1,30 m en moyenne (fig. 8). B - RELATIONS ENTRE PALEORELIEFS ET PALEOENVIRONNEMENT L'analyse morphologique des menhirs de Kerlescan montre qu'une part déjà importante
  • répartition actuelle des affleurements et des formations superficielles dans le sens nord ouest-sud est (en direction du talweg de Kerlescan), mais aussi dans le sens nord-sud (en direction du coteau qui domine l'anse de Kerdual). Elle est également conforme aux données structurales
  • Lageat Y., Sellier D. et Twidale C.R., 1994 - Mégalithes et météorisation des granités en Bretagne littorale, France du nord-ouest, Géographie physique et Quaternaire, 48, n° 1, 107-113. Le Rouzic Z., 1939 - Les monuments mégalithiques du Morbihan, causes de leur ruine et origine de
  • des vallées que domine le coteau supportant les alignements, d'autre part; un sondage dans le marais de Kerdual, qui s'intercale entre l'interfluve Kercado-Kerdual et l'interfluve de Beaumer, a permis une étude sédimento-palynologique complète. Ces deux parties de notre programme
  • Baie Saint-Jean afin de trouver les points de plus grande profondeur de la sédimentation dans les paléo-vallées, b- de profils dans les alignements pour déterminer l'épaisseur des sols, et, éventuellement, une indication du maillage des diaclases dans le socle sous-jacent. Or nous
  • ailleurs, de l'interprétation et de l'utilisation des documents. Deux dossiers sont fournis ici qui donnent une synthèse des travaux menés en 1993 et qui sont les prémices de deux publications déjà soumises au comité de lecture de la Revue archéologique de l'Ouest. Nous y joignons une
  • d'informations d'ordre paléoenvironnemental. Cette analyse peut s'appliquer à un champ de menhirs dans son ensemble et renseigner ainsi sur le paysage prémégalithique à l'emplacement des alignements considérés. Elle peut également s'appliquer aux menhirs qui constituent ces alignements, en
  • blocs prémégalithiques utilisés pour les ériger, sur les paléoreliefs granitiques reconnaissables sur ces blocs et sur les microformes caractéristiques de ces paléoreliefs. Certaines des formes en présence ont fait l'objet de descriptions préliminaires dans des publications
  • buttes, orienté sud ouest-nord est et élevé de 25 m environ, sépare ces deux reliefs. Les alignements de Kerlescan occupent le sommet de ce coteau et dominent l'anse de Kerdual, en succédant vers l'est aux alignements du Menée et de Kermario. Les alignements de Kerlescan sont bornés à
  • ou sub-horizontales, qui contribuent à déterminer les faces des menhirs. Les formations superficielles sont discontinues et minces. Leur épaisseur augmente irrégulièrement vers le sud et surtout vers l'est, en fonction de l'abaissement du relief. Ces formations comprennent
  • alignements. Les sols, principalement apparentés à des rankers et à des sols bruns, sont fortement dégradés (B.E.F.A., 1990). Les plans dressés en 1989-1992 par L. M. Josso, géomètre-expert, pour la Conservation Régionale des Monuments Historiques de Bretagne, fournissent la
  • dans les secteurs plus inclinés (fig. 1). Le renversement dépendrait donc en partie de la pente, de la taille et de la disposition périphérique des menhirs. Il ne semble résulter ici d'aucune entreprise organisée. La décroissance des menhirs d'ouest en est constitue l'un des
  • caractères communs à tous les alignements de Carnac en même temps que leur propriété la plus évidente. Cette décroissance est cependant inégale, selon les lignes, et irrégulière, dans le sens des lignes, comme l'indique la figure 3. Ces irrégularités peuvent être considérées comme
  • n'apparaissent pas au-dessus des pourtours du replat central et les menhirs de moins de 1,5 m sont absents du secteur culminant à quelques exceptions près. Cette répartition est également en rapport avec le maillage des diaclases tel qu'on peut l'observer à partir des affleurements. Une telle
  • , initialement verticaux, et forment actuellement les côtés des menhirs. Les bouts sont souvent déterminés par des joints transversaux et correspondent à la base ou au sommet des menhirs. Les menhirs de Kerlescan présentent presque tous une face exposée vers le sud et une face exposée vers le
  • représente la hauteur actuelle du menhir au-dessus du sol, L sa largeur maximale et E son épaisseur maximale. Cet indice varie ici de 1 pour les menhirs de forme cubique à 3,9 pour les plus plats et les plus allongés. Sa valeur moyenne est de 1,9. 128 des 215 menhirs debout présentent un
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille
  • du début de La Tène moyenne (IV0 s. - IIIe s. av. J.-C.). Il atteste une fréquentation des lieux à une période peu documentée en Haute-Bretagne, où la plupart des fondations d'habitat sont datées à partir du IIIe s. ou du IIe vallée et une zone humide alimentée par un Pour
  • Générique Résumé SECTION 2 : Description 1. Présentation de de l'opération et résultats l'opération 1.1 Le cadre administratif 1.1.1. Les origines de l'opération mis en œuvre 1.1.2. Les moyens 1.2. La méthodologie 1.2.1. L'enregistrement de terrain 1.2.2. Les relevés 1.2.3
  • 2.4.2.2. Aperçu historique 2.4.2.2.1. Saint-Sauveur-des-Landes, un 2.4.2.2.2. La baronnie de 2.4.2.2.3. Le 3. Etude palynologique (J.-C. Oillic) 3.1. Méthodologie 3.1.1. Les prélèvements 3.1.2. Extraction 3.2. Les données et comptage polliniques 3.2.1. La colonne 1 3.2.1.1
  • . Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.1.2. Sédimentation 3.2.1.3. 3.2.1.4. 3.2.2. La colonne 2 3.2.2.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.2.3. Description des spectres polliniques 3.2.2 .4. Interprétation 3.2.2.2
  • . Sédimentation 3.2.3. La colonne 3 3.2.3.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.3.2. Sédimentation 3.2.3.3. 3.2.3.4. 3.2.4. La colonne 4 3.2.4.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.4.3. Description des
  • spectres polliniques 3.2.4.4. Interprétation La coupe AB 3.2.5.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.5.2. Sédimentation pollinique 3.2.5.3. Description des spectres polliniques 3.2.5.4. Interprétation La coupe CD 3.2.6.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.6.2. Sédimentation
  • - 35.310.0014_2011.092 3.2.7. La coupe MN 3.2.7.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.7.2. Sédimentation pollinique 3.2.7.3. Description des spectres polliniques Interprétation La coupe OP 3.2.8.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.8.2. Sédimentation pollinique 3.2.8.3. Description des
  • spectres polliniques 3.2.8.4. Interprétation La coupe ST 3.2.9.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.9.2. Sédimentation pollinique 3.2.9.3. Description des spectres polliniques 3.2.9.4. Interprétation 3.2.7.4. 3.2.8. 3.2.9. 3.2.10. La fosse F.2010 3.3. Synthèse et discussion
  • d'activités de l'Aumaillerie 35133 LA SELLE-EN-LUITRÉ tel. : 02.99.94.50.34 fax : 02.99.99.70.93 accueil@fougeres-communaute.fr données administratives, Mai 2011 PYM2011-09 techniques et scientifiques 4 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES - ZAC Plaisance 2 section 1
  • , VU le code du patrimoine, notamment VU le décret n° 2004-490 du 3 son livre V ; juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive. préfectoral n° 2010 S.G.A.R. / DRAC/DSG en date du 14 décembre 2010 portant délégation de
  • les vestiges gaulois et médiévaux liés aux aménagements d'un cours d'eau, bien préservés grâce à leur conservation en milieu humide, ARRETE : Sont prescrites les mesures techniques de conservation du site gaulois et la fouille préventive vestiges gaulois et médiévaux conservés en
  • milieu humide, préalables aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Article 1er des Région Bretagne : Département : llle-et-Viiaine Commune SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES Lieu-dit : Cadastre : données administratives, : Les Vairies section
  • périmètre devient une réserve archéologique délimitée selon le plan joint en annexe : il ne pourra faire l'objet d'aucun terrassement ni plantation et il devra être protégé par une clôture. Si, dans le cadre de l'évolution de la ZAC, l'aménagement de ce secteur devient incontournable, le
  • Plaisance 2, en raison de la présence d'un enclos quadrangulaire détecté par prospection aérienne (site n° 12) et de la vaste superficie (32 ha) concernée par les travaux liés à cet aménagement dans un secteur topographique favorable à l'implantation humaine (arrêté n° 2010-023 du 29
  • système parcellaire ou bien un enclos curviligne installé sur un replat dominant une petite vallée. Le possible enclos pourrait être de la même nature que ceux qui ont été de d'une centaine de mètres de , données administratives, techniques et scientifiques 7 SAINT-SAUVEUR-DES
  • attestent des activités domestiques et de possibles bâtiments sur poteaux et tranchées de fondation. Cette occupation déborde à la périphérie, notamment vers le sud où le relief autorise l'installation de structures sur un terrain plus favorable, en zone sèche ; elle semble délimitée par
  • nordouest) et une pointe de javelot dans le fossé 4 de la tranchée 614 (façade ouest), ce qui est exceptionnel en Bretagne où les découvertes d'objets en métal sont particulièrement rares dans les habitats. A l'est de cet ensemble (tr. 88, 90, 91), deux fossés appartenant à un enclos
  • niveau organique riche en charbons de bois et quelques éléments céramique d'époque historique au sens large du terme. Le d'eau traversant cours particulière en 0,40 à 1 m paléochenaux l'angle nord-est de la future ZAC et ses abords ont fait l'objet d'une étude raison de l'état
  • ponctuellement sous les niveaux tourbeux au nord (tr. 78) ou des couches d'arènes et d'argiles au sud (tr. 678) ; ils ont pu venir renforcer les berges et en faciliter l'accès, ou correspondre à une structure de franchissement à gué des cours d'eau, en lien par exemple avec le possible chemin
  • , RO : I. Catteddu, Inrap). La conservation de la tr. 679 données administratives, techniques et scientifiques 8 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES de niveaux en - ZAC Plaisance 2 relation avec - section 1 35.310.0014_2011.092 l'occupation gauloise reste une hypothèse
RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive
  • communication entre la Manche et l'Atlantique par les vallées de la Rance et de la Vilaine. A Pont-Réan, une barrière schisteuse naturelle retient en amont les alluvions de la Vilaine. Elles peuvent alors s'étendrent entre 0,5 à 2,5 km de largeur au niveau de sa confluence avec l'Ille, La
  • plio-quaternaires effectuée en basse Vilaine, dans les marais de Redon (Durand et Kerfoum, 1961), fait état de sédiments gris très argileux, épais (3 à 17m), passant à des vases plus organiques voire tourbeuses dont la base remonte à l'époque Boréale (fig.7) 1.4.2.2- Les coupes
  • chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Quaternaire ( holocène ) , post-médiéval,moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Alluvions anciennes , pont, cale, . , , ,. .... socle de statue - sur la nature des vestiges mobihers : céramiques ,monnaies
  • , pieux en bois S s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise en évidence de niveaux d'alluvions anciennes, de vestiges liés à la construction du Pont-Neuf (1612) et de l'aménagement de la cale du Pré-Botté (19è
  • - Objectifs 3 de l'opération. 1.3 - Méthodologie 4 1.3.1 1.3.2 1.3.3 1.3.4 1.4 - Cadre 4 4 6 7 9 L'équipe de fouille. Les contraintes techniques et les moyens mis en oeuvre. Méthodes et déroulement de la fouille. Réalisation du D.F.S. historique et géographique de l'intervention
  • A.F.A.N. (Étude des pieux en bois du Pont-Neuf et des bois flottés). GEBHARDT Anne, géomorphologue et Ingénieur A.F.A.N. (Le rapport paléoenvironnementale). BERNARD Vincent, dendrochronologue à l'UMR 6566 C.N.R.S Rennes, (les données dendrochronologiques et xylologiques). MARGUERIE
  • M. BATT Michael, ingénieur d'études, pour leurs participations et leurs conseils durant la mise en place et le suivi de l'opération. La S.E.M.T.C.A.R., maître d'ouvrage etfinanceur de l'opération archéologique et tout particulièrement M. PERSEGOL Jean-Claude, directeur du
  • la République et en bordure des quais sud de la Vilaine (fig.1). Cette ouvrage souterrain est lié à la construction de la ligne du VAL qui a débuté le 6 janvier 1997. Celle-ci longue de 8,6 kms, comprendra quinze stations (deux aériennes et treize souterraines) et quatre parcs de
  • stationnement-relais; Sa mise en service est prévue en l'an 2001 (fig.2). Le tracé du VAL traverse la Ville de Rennes du sud/est (La Poterie) au nord/ouest (JF Kennedy). Une portion de la ligne située entre la station République et la station Saint-Anne recoupe le zonage archéologique défini
  • de vérifier par la fouille archéologique la présence de vestiges anciens enfouis. La décision de prendre en compte les contraintes archéologiques a été prise en novembre 1989 d'un commun accord entre le S.R.A. et la SEMTCAR1 en application du titre II de la loi du 27 septembre
  • 1941 concernant la protection du patrimoine archéologique national. Le contexte géographique, topographique et historique du site ainsi que la nature du projet ont conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à mettre en place une fouille archéologique de sauvetage
  • archéologique En février 1990,une convention comprenant trois phases succesives a été mis en place par le Service Régional de l'Archéologie et la SEMTCAR maître d'ouvrage : - Étude d'impact sur l'ensemble du projet "V.A.L". - Diagnostic approfondi sur certains secteurs. - Fouilles et post
  • -fouille des sites retenus. 1.1.1 - L'étude d'impact préliminaire En février 1991, l'étude d'impact a été entreprise par deux archéologues et un archiviste de l'A. F.A. N 1 sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie. Leur travail consistait à entreprendre une
  • surveillance archéologique avait été faite durant 12 jours au mois de novembre 1997, par deux archéologues de l'A.F.A.N1. Leur travail consistait à surveiller le terrassement des niveaux supérieurs de la station compris entre -1 m et -4 m du sol actuel. La fouille archéologique prévue du
  • archéologique de -1m à -4 m. 5ème phase - Mise à disposition de l'ensemble de la surface du site aux archéologues jusqu'à la cote -6,70 m. 6ème phase - Interruption du chantier de fouille (6 semaines) et réalisation du rabotage des parois pour la mise en place du 2ème lit de butons sur les
  • parties sud et nord de la station. 1 Frédérick Béguin et Laurent Aubry. Photo 1 : cliclé pris durant la phase de rabotage des parois berlinoises. Au premier plan, on distingue au sol la protection mise en place (géotextile et remblai) destinée à protéger les niveaux archéologiques
  • - Méthodologie. 1.3.1 - L'équipe de fouille. Présente sur le terrain depuis le 1er décembre 1997, l'équipe était composée en début d'opération de 5 contractuels A.F.A.N. (un responsable d'opération, trois archéologues fouilleurs qualifiés et un ouvrier de fouille). Le renfort en personnel
  • xylologue à temps complet et de deux ouvriers de fouille chargés entre autre du tamisage des sédiments. La première était chargée de superviser la fouille et l'étude des alluvions afin d'en tirer le maximum d'informations. La xylologue avait en charge le prélèvement, le stockage, le
  • des chantiers de fouille ont travaillées simultanément sur les sites de République et de Saint-Anne1. Elles ont pris en charge la diffusion auprès du grand public, des informations concernant le déroulement, l'avancement et les premiers résultats de ces opérations archéologiques
  • . Pour ce faire, des panneaux d'affichages ont été installés à proximité des sites concernés. Des visites ont par ailleurs été organisées sur le site de Saint-Anne afin de répondre aux nombreuses interrogations des Rennais. 1.3.2 - Les contraintes techniques et les moyens mis en
RAP00257.pdf (QUIBERON (56). habitat de l'âge du bronze du Vivier. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • QUIBERON (56). habitat de l'âge du bronze du Vivier. rapport de fouille programmée annuelle.
  • du Suboréal ne devait être très différente de la côte actuelle. En effet, sur la topographie sous-marine (fig. 1), la cote - 10 mètres passe à environ 400 mètres en avant du site. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PRÉHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITÉ DE
  • quadrangulaire couvert de cupules, et à une centaine de mètres à l'est de la route côtière, avant le camping du Vivier (carte, fig. 1). Il est bordé au sud par le petit chemin menant du Vivier à Mané-Meur. Les deux parcelles n° 1 et 2 sont actuellement réunies. Le champ avait été mis en
  • -ouest et qu'il devait atteindre à peine 1 m de hauteur. Sa hauteur actuelle après nivellement partiel par la mise en culture n'est que de 50 cm. L'orientation de la butte est environ à 40 gr nord, mais le tassement des terres a peut-être légèrement modifié la forme originale en
  • quelques prélèvements en vue d'analyses polliniques ont pu être pratiqués. A l'extrême Ouest de la parcelle labourée, un tertre allongé peu prononcé renfermait deux petites fosses à incinération entourées de stèles (fig. 3). Au fond de l'une de ces fosses et sous une stèle couchée de
  • LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PREHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. Jacques BRIARD et Pierre ROBINO RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LES FOUILLES DE L'HABITAT DE L'AGE DU BRONZE DU VIVIER, QUIBERON, MORBIHAN Mai-Juin 1986
  • Fouille programmée 1986 n° 97 Programme P. 33 Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I Campus de Beaulieu 350*2 RENNES Cédex LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE - PREHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. Jacques BRIARD et Pierre
  • Yvan, Dessinateur au C.N.R.S., Rennes. Dessin. Fouilleurs occasionnels : BERNIER Gildas, Professeur retraité, Quiberon ; GOUEZIN Ph., Equipement, Vannes ; WALTER Philippe, M.A.N., St-Germain-en-Laye. Remise en état du terrain : Municipalité de Quiberon grâce à Mr J. DELMAS, Maire et
  • connu par la présence d'un groupe de petits menhirs dont certains ornés de cupules. Il se trouve à environ 300 m de la côte sauvage, sur le littoral sud-ouest de la presqu'île. En 1984 et 1985 des tentatives de culture furent menées au voisinage des menhirs du Vivier. Les
  • prospections de P. Robino dans les champs labourés permirent de recueillir une importante série céramique. L'essentiel appartenait à l'Age du Bronze avec des poteries épaisses à cordons et à impressions digitales. Quelques motifs en fer à cheval étaient aussi récoltés de même que des anses
  • en tétons. Il s'y mêlaient quelques tessons plus récents gallo-romains et médiévaux. Une industrie lithique relativement abondante comprenait des galets avec traces de percussion et d'utilisations variées, des lissoirs, des blocs de quartz ayant servi de percuteurs et des meules
  • en granité. L'essentiel de ces récoltes s'était effectué dans deux zones bien déterminées des parcelles n° 1 et 2, section i Bl du cadastre de Quiberon 1980. Le site étant susceptible d'être soit remis en culture, soit soumis à d'autres contraintes (constructions ou autres), une
  • fouille programmée fut prévue pour 1986. La rareté des habitats de l'Age du Bronze fouillés en Bretagne fut aussi une des raisons qui détermina la mise en oeuvre de ce chantier. Les propriétaires, M.P. Le Mab et M. Texier nous donnèrent toutes facilités pour les travaux, ce dont
  • ajoncs, Arménia maritima, pédiculaires et quelques rares narcisses spontanés. Le champ était bordé de talus en petites pierres dont une partie venait certainement de la destruction des habitats préhistoriques. Ours de Kerbourgnec I V:-. T • —~XJ {■M ~ 8eg er Goalennec 'T Porf
  • grand carré de 4 m/4 m, progressivement agrandi au fur et à mesure de la découverte des structures subsistantes. - Habitat sud. Un premier carré Val s'avérant assez peu fourni en structures et matériel, d'autres sondages furent menés, Va2, Va3 et Va4. Seul Va2 donna quelques éléments
  • provenant du site de Goulvars à Quiberon. La municipalité de Quiberon facilita notre séjour (salle mise à disposition, conditions de camping) et assura le rebouchage des tranchées. Nous la remercions, en particulier Mr 3. Demas, Maire, Mr Querré, Secrétaire général et Mr Allain, Chef des
  • la parcelle n° 1 à 38 m du talus ouest et 18 m du talus nord, cette zone était la plus riche en témoins archéologiques lors des prospections. Un premier carré de 4 m sur 4 m fut progressivement agrandi en fonction des besoins de la fouille (détail fig. 3). 11 apparut de suite
  • que le niveau archéologique était peu épais, coincé entre la zone qui avait été labourée récemment et le sous-sol granitique profond en moyenne de 60 cm. Ce sous-sol était même entamé par les socs de charrue des labours récents qui avaient dessiné des sillons parallèles entamant la
  • pierres rapportées irrégulières, plaquettes et blocs de granité en trois épaisseurs maximum (fig. 3 et k). Il s'y mêlait quelques blocs de quartz et par endroit on retrouvait le lit de galets sous l'accumulation des pierres de granité. Des "nids" de ces galets formaient parfois de
  • curieuses accumulations (fig. 3, B). En dehors de la zone riche en pierres, on trouvait des pierres dispersées au sud et au nord avec des traces de sillons. Il s'agissait des ultimes restes d'un possible calage de cabane circulaire. On doit être très prudent dans cette interprétation
  • de pierres bien conservé à l'ouest de la structure. Niveau supérieur. 11 - Trou de poteau Dl (fig. 3, fig. 5 en bas et détail fig. 6). Il comprend une grosse plaquette granitique de 40 cm - 30 cm, irrégulière avec un bec saillant, entourée d'un cercle bien appareillé de pierres