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RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   SJ.,  1934  ‐  La  nécropole  mésolithique  de  l’île  d’Hoëdic.  L’Anthropologie  (Paris),  T.XLIV, 44 (1‐2), p. 1‐20.     PEQUART  M.  et  SJ.,  1935  –  Le  kjökkenmödding  et  les  sépultures  de  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Extrait du Congrès Préhistorique de France, XIe
  •   réalisées  sur  trois  individus  de  la  tombe  H  de  Téviec  en  janvier 2017 (Université de Bordeaux), sur trois individus de la tombe K de Téviec et sur six  individus de Hoedic (Université d’Uppsala, Suède). Ce travail a été réalisé dans le cadre du  programme « The ATLAS of 1000
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Résumé de l’opération   Fouillé entre 1931 et 1934, l’amas coquillier de Port‐Neuf à Hoedic est l’un des plus célèbre  sites  du  Mésolithique  européen,  qui  témoigne  à  la  fois  des  modes  d’habitat  des  derniers  chasseurs‐cueilleurs
  •   Vorgeschichliches)  de  la  Phillipps  Universität  Marburg,  de  l’ʹUniversitat  Politècnica  de  València et du laboratoire Creaah (CNRS / Université de Rennes 1).     Après  un  levé  de  la  topographie  de  la  zone,  sur  plus  de  5000  m²,  les  prospections  géophysiques  ont  combiné
  •  fouilles sur Hoedic  Le  cimetière  et  l’habitat  deʹHoedic,  sur  la  côte  bretonne,  est  lʹun  des  plus  importants  sites  archéologiques du Mésolithique européen. Avec le site voisin de Téviec, les amas coquilliers  des  vallées  du  Tage  et  du  Sado  au  sud  du  Portugal  et
  •   les  cimetières  de  la  Baltique  (Skateholm, Henriksholm‐Bøgebakken), Hoedic constitue une des références fondamentales  pour  lʹétude  du  comportement  funéraire  des  dernières  sociétés  européennes  de  chasseurs‐ cueilleurs.    La fouille de l’amas coquillier mésolithique
  •  de Hoedic a été réalisée entre 1931 et 1934, par  Marthe et Saint‐Just Péquart. Elle intervenait après celle du site de Téviec (1928‐1930). Dans  les deux cas, la découverte de tombes au beau milieu d’un épais niveau de déchets d’origine  anthropique avait provoqué un immense
  •  Session 1934, p.3‐15.      PEQUART  M.  et  SJ.,  1954  –  Hoëdic,  deuxième  station‐nécropole  du  Mésolithique  côtier  Armoricain.  Anvers : De Sikkel. 89 p.     Par la suite, les monuments de pierre au‐dessus des tombes ont été mis en relation avec les  premiers  mégalithes
  • ,  tandis  que  la  culture  matérielle  servait  de  référence  régionale  aux  chronologies.  Ainsi,  le  faciès  Hoedic  désigne  désormais  un  sous‐ensemble  du  Téviecien,  marqué par sa diversité des armatures (triangles scalènes et trapèzes). Une bonne part des  squelettes  ont
  •   cependant toujours ce cruel problème du mauvais contrôle de la valeur de l’effet réservoir  océanique.      6    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  Figure 1. Hoëdic. Orthoimages de lʹîle et de la zone explorée. Source Google Earth.    7    Prospections géophysiques
  •  des années 1930 est encore nettement visible sur le terrain.      9    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1.2. Description du gisement  La  description  stratigraphique  du  gisement  est  relativement  sommaire  et  on  ne  sait  pas  exactement  si  elle  est  la
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • tiennent au passé des blocs utilisés pour ériger les menhirs. Les unes concernent la forme générale des menhirs lorsqu'ils proviennent de blocs rocheux qui dépassaient du sol et qui ont été alors diversement façonnés par l'érosion. Les autres sont des microformes produites par la
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
  • sur le sommet et sur les rebords sommitaux des menhirs, correspondant aux endroits les plus exposés aux- intempéries. Par ailleurs, la désagrégation et l'écaillage sont très développés à la base de certains menhirs, où l'hydratation de la roche est accrue par la proximité du sol
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • des menhirs. Elles se différencient par leurs dimensions, leur localisation et leur origine. En dehors du cas de l'écaillage pelliculaire qui vient d'être traité et qui se situe au même niveau d'échelle que la désagrégation, ces phénomènes de décollement se rapportent à la
  • témoignent du délogement de plusieurs cellules dans leur partie centrale. Ce processus est également accéléré par la désagrégation qui s'exerce à partir des joints intercellulaires. De nombreux joints sont en effet arrondis et élargis sur leurs rebords. Cet élargissement se produit
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • sur le rebord supérieur des menhirs et qui s'étendent sur moins du tiers de leur hauteur. Si les cannelures comptent parmi les marques les plus démonstratives de la météorisation postmégalithique, leur nombre demeure ici limité. Elles n'existent qu'en 90 exemplaires, répartis sur
  • quelques décimètres, du fait de la dispersion progressive de l'eau le long des joints intergranulaires. Il est certain qu'ici, comme dans d'autres régions d'Europe, les cannelures résultent avant tout d'une météorisation chimique (A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994; R. Williams et
  • la roche. L'action mécanique du ruissellement n'a qu'une influence accessoire. En marge des formes précitées, existent des cannelures associées à des formes d'érosion différentielle pour lesquelles peut être proposé le terme de crénelures. Ces formes n'existent qu'en un seul
  • minéralisations spécifiques sur plusieurs centimètres d'épaisseur vers l'intérieur du bloc, lesquelles déterminent d'abord un horizon résistant, puis un horizon plus profond, relativement moins résistant. Ce sont ces contrastes de résistance qui ont permis l'évidement de la cannelure
  • (2,10 m), alors que les deux types de microformes coexistent en fait rarement. Une relation plus évidente existe entre la répartition des vasques et la forme du sommet des menhirs. En dehors du cas d'associations à des pseudolapiés, les vasques se trouvent sur des menhirs à sommet
  • rapport au sol, de la hauteur totale du menhir et de l'orientation, dans la mesure où celle-ci est fiable. Ainsi, les marques de désagrégation, sont plus prononcées sur les faces d'affleurement orientées vers l'Ouest ou le Sud et sur les sommets des menhirs, les marques d'écaillage
  • la desquamation et de la polygonation, à travers des phénomènes d'hydratation et de dessication successifs, entraînant la dilatation et la rétraction superficielles de la roche et conduisant au détachement de plaques au niveau du front de pénétration du phénomène (P. Birot, 1981
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LA FORET-FOUESNANT
  • LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage
  • , lors de travaux préalables à la construction d'un pavillon, le site de Poulgigou à LaForêt-Fouesnant (Finistère) témoigne d'intérêts multiples. Alors que le sujet du funéraire pour l'Age du Fer a été largement abordé dans certaines régions de France, telles qu'en Champagne-Ardennes
  • Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor) (Menez 1992a). 34 PLANCHE 1 35 Il est enfin intéressant de noter la similitude évidente de ces récipients avec des productions du sud-ouest de la France. Citons pour exemple les urnes bitronconiques à carène haute découvertes dans de
  • C A I N D E L ' A G E DU F E R Elven L E G O F F avec la collaboration de Stéphane J E A N i l »l «[ I 1 I I s » ps#(M lei f e j i I ! e i '>iktols|iqui i i o n a Ii i 905 Ministère LA FORÊT FOUESNANT Poulgigou (Finistère) 1993 29. 057. 006 Fig. 1 : C a r t e de
  • entre autres ou encore dans le Midi, la Bretagne, elle, accuse un retard certain dans ce domaine. Pourtant, une problématique de recherche menée depuis quelques années commence à porter ses fruits. L'étude de la nécropole de Poulgigou vient agrémenter les données actuelles concernant
  • les moeurs et pratiques funéraires des populations de la transition entre le Premier et le Second Age du Fer en Armorique, déjà esquissées par les fouilles récentes du site analogue de Kerviguérou à Melgven (Finistère). En outre, la proximité des deux sites, distants seulement
  • , visant à la construction de sa future maison (Section F. 1. parcelle n° 48, coordonnées Lambert II : x = 127,700 / y = 2341,650), mis à jour les vestiges de plusieurs urnes cinéraires. L'importance d'une telle découverte - tant en raison du manque d'informations concernant les
  • nécropoles de cette période pour nos régions, que du caractère fortuit expliquant pour une part la rareté de leur révélation - nécessita une intervention Une équipe de deux personnes fût mandatée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, sous couvert du Service
  • Régional de l'Archéologie, pour mener à bien cette opération. L'étude sur le terrain s'est déroulée du 2 au 31 Mai 1993, en deux étapes. La première quinzaine s'est limitée au simple diagnostic du site, avec pour but de cerner l'étendue des vestiges. Après évaluation du temps nécessaire
  • moule plus fragile. Aussi, peut-elle être usitée à condition que les vases et leur contenus soient étudiés dans des délais raisonnables. La post-fouille a, quant à elle, eu lieu du 19 Juillet au 18 Septembre 1993, et consisté en la fouille des urnes et la synthèse des informations
  • ; tous deux faisant preuve d'un intérêt sensible pour nos recherches. Nous remercions également les membres de l'Association de Recherche Historique de La-Forêt-Fouesnant qui ont signalé l'existence du site aux autorités compétentes, par l'intermédiaire de Michel Le Gofific
  • fouille des urnes. Fig„ 3 : Urne n°3 en cours de prélèvement 6 T.2 Fig. 5 : Plan général des sondages et de la fouille 8 I - LA NECROPOLE Problématique Les vestiges étant localisés dans la moitié est de la parcelle, une première tranchée a été réalisée vers le milieu du champ
  • de manière à cerner rapidement leur étendue vers l'ouest. Ce premier sondage nous permit de nous familiariser avec le substrat, un limon jaune de décomposition du schiste local présentant quelques affleurements rocheux, avant d'attaquer la zone sensible (fig. 5). Une seconde
  • rayonnantes a été adopté pour identifier l'environnement immédiat des incinérations. Il a révélé la présence de nombreuses traces de fossés. Certaines zones où leur densité était manifeste, ont fait l'objet de nouveaux décapages, certifiant du même coup l'existence d'une véritable
  • l'objet d'une étude exhaustive en Bretagne, tels que la nécropole de Melgven (Finistère) (Villard, fouille 1993), le petit enclos funéraire à inhumations du Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor) (Menez 1992a), ou encore un peu plus loin dans la Sarthe, le cimetière à
  • confirmer par les données futures. Restituer l'histoire de ces structures n'est pas chose facile, en raison de la nature du substrat et de l'homogénéité apparente de leur comblement. Comme pour l'ensemble des fossés périphériques, ceux de l'enclos paraissent avoir fonctionné de manière
  • évidents si l'on en juge l'irrégularité des profds du fossé n°l et la stratigraphie nord du n° 6 (extrémité de T.9) (fig. 8) Elément intéressant, les divers sondages effectués dans les fossés de l'enclos (st. 17, 18, 20) ont livré les vestiges de nombreux fragments de poteries et
  • dépendre de la rencontre des trois (fig. 13). Nous sommes fortement tentés d'y voir ici une entrée marquée par les extrémités des fossés n° 5 et 6 (fig. 14). Le cas du fossé n°4 présente une analogie avec ces derniers. Orienté également nord/sud, il vient s'arrêter et recouper en partie
  • authentifiée en raison de la limite du décapage réalisé. L'extrême pauvreté de ces structures en matériel archéologique -elles n'ont livré que quelques petits tessons protohistoriques très roulés- ne peut nous apporter quelques précisions chronologiques. Toutefois, la découverte dans le
  • fossé n°4 d'un bloc de granité sculpté et décoré (stèle ou autre), brisé selon toute évidence et résultant certainement de la destruction de la nécropole, témoigne du caractère tardif de la structure. La structure n°3, qui recoupe le fossé n°4, est donc par conséquent considérée être
  • postérieure à l'époque d'arasement de la nécropole. Il s'agit d'un foyer qui a légèrement pénétré le rocher, et qui par les informations de chronologie relative se trouve parasiter les structures véritables du site. La structure n°15 quant à elle, une fosse ovale comblée de terre brune
RAP03194.pdf ((29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015)
  • (29). Rapport de prospection archéologique et inventaire des stèles de l'âge du Fer en Cornouaille. Rapport de PT 2015
  • . » P.R. GIOT (ed. Ouest France 1979, p. 263) 2-La forme du sommet au delà de la morphologie générale est révélatrice de l’identité de certains territoires, mais leurs particularités sont insuffisamment décrites. En effet la description du sommet se 18 Conseil départemental du
  • résultats d’une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de l’archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de
  • destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). -1
  • en vue de dresser et d’affiner une typologie des stèles de l’Age du Fer (E. Legoff)………………………………………………………………………………….-253-1 Introduction……………………………………………………………………-253-2 Définir une typologie des stèles…………………………………………….…-253-2-1 Structuration de la base de données « BdDSteles
  • »……………….-253-2-2 Hiérarchiser les critères de discrétisation………………………….-263-3 SIG (QGIS) : analyser et cartographier les stèles en Cornouaille……….…-293-3-1 Qu’est-ce qu’un SIG et dans quel dessein ?......................................-293-3-2 Architecture du SIG liée à la prospection
  • …………………………………………………………. .-515- Bilan de la prospection inventaire des stèles de Cornouaille 2015 et perspectives pour 2016…………………………………………………………………………………..….… -536- Bibliographie…………………………………………………………………….……..-- 54 7- Liste des figures…………………………………………………………………………-57- -3- Conseil départemental du
  • TREFLEVENEZ TREGARVAN TREGOUREZ TREGUENNEC TREGUNC LE TREHOU TREMEOC TREMEVEN TREOGAT LE TREVOUX Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 Introduction La Mission
  • connaissances, valorisation et transmission d’un patrimoine représentatif et emblématique du territoire finistérien. Au regard de la grande diversité de stèles rencontrées sur ce territoire, en préalable à toute publication, il nous est apparu nécessaire de mener une étude sur leur
  • 1-1-Historique de la prospection-inventaire A l’instigation de l’Institut culturel de Bretagne, un programme régional d’inventaire des stèles de l’âge du Fer est initié en 1987. Le territoire est découpé en 5 zones : le Trégor en Côtes d’Armor, le Léon et la Cornouaille en
  • Finistère, l’arrondissement de Lorient Pontivy et celui de Vannes en Morbihan. Le Service départemental du Finistère, par l’engagement de son archéologue, Michel LE GOFFIC, a pris en charge la direction du programme prospection et inventaire de la Cornouaille dans les limites
  • d’entreelles a nécessité le contrôle systématique de l’information sur le terrain. De 1987 à 1999, sur cette vaste zone, les renseignements se sont accumulés. La tâche de vérification, trop importante pour une personne seule, a pris du retard. De plus, durant cette même période, les
  • inventaire complémentaire a été publié sans que celui de la Cornouaille (sud Finistère) ne paraisse. La reprise de ce programme est donc, in fine, de terminer l’étude et de publier l’inventaire des stèles de Cornouaille. 10 Conseil départemental du Finistère Prospection des stèles de
  • l’Age du Fer de CORNOUAILLE Centre départemental de l’archéologie Arrêté 2015-015 Bertrand GRALL 2015 1-2 Problématique et méthodologie Devant la grande variété des stèles examinées sur ce secteur et la difficulté à caractériser certains des blocs rencontrés, nous avons été amenés
  • à nous interroger sur la définition du terme de « stèle » de l’âge du Fer, ou tout du moins à en affiner la description et les réalités physiques intrinsèques, nous conduisant ainsi à repenser le mode d’enregistrement. Au-delà d’une simple comptabilité, cet inventaire a pour
  • dégager des types et d’en rédiger les caractéristiques principales, voir de proposer une définition morphologique d’une stèle à la période de l’âge du Fer. Au regard de la typologie des stèles ainsi obtenue, l’objectif est de croiser le type par rapport à sa localisation géographique
  • s’appuie sur la documentation du Centre départemental de l’archéologie du Finistère. Cette structure archive, depuis 1983, toutes les informations archéologiques concernant le département. Elles sont classées par commune. Les sources écrites comprennent aussi bien des photocopies
  • les membres du CDA. Il est à noter ici l’apport substantiel dans cette étude, de la documentation de J.PEUZIAT. Celle-ci est constituée de photographies noir et blanc, relevés de cadastre, minutes de terrain au 1/10ème, notes et croquis. L’ensemble a été photocopié en noir et blanc
  • l’observation de plus 450 stèles par B. GRALL, sur le département du Finistère. Définition : Une stèle de l’âge du Fer est un monument monolithique taillé, en totalité ou en partie. Sa morphologie peut être générée à partir d’un bloc naturel et en trahir la forme originelle ou prendre une
  • affecter la forme d’un prisme droit, d’un cylindre, d’un hémisphère, d’un ovoïde, d’un tronc de cône ou d’un tronc de pyramide. Les différents volumes du sommet et du fût peuvent se combiner entre eux. La paroi du fût est tantôt galbée ou rectiligne, elle se démarque de l’embase par un
RAP00189.pdf (HENNEBONT (56). polvern-kerlemhouarn. rapport de sauvetage urgent.)
  • HENNEBONT (56). polvern-kerlemhouarn. rapport de sauvetage urgent.
  • projet : représentante du Ministère de la Culture, de la Municipalité d'HENNEBONT, de l'Association HENNEBONT - Patrimoine ainsi que le Directeur de la carrière, se sont réunis sur le site pour établir un premier bilan des recherches. - 2 - L'après-midi a vu quant à lui défiler
  • à janvier 1987 et a permis d'avoir une première vision des limites du site ainsi que de sa densité d'occupation sur environ 400 m 2 (2). La troisième s'est déroulée cet été. Durant trois semaines, du 30 juin au 19 juillet, environ 380 m 2 ont été étudiés de manière exhaustive
  • PRESENTATION DE LA FOUILLE PUBLIC A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du
  • , malgré un temps particulièrement déplorable, environ 200 visiteurs, nombre considérable pour une petite commune comme HENNEBONT et une période aussi défavorable que la fin du mois de janvier. Cette opération de sensibilisation de la population hennebontaise envers son patrimoine
  • , agriculture, etc...), accompagnés de nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT
  • personnes, particulièrement motivées et posant de nombreuses questions, ont assisté durant plus d'une heure à la présentation du site et des recherches de l'hiver. Ce très vif engouement manifesté par la population d'HENNEBONT pour .les recherches archéologiques en cours nous incite à
  • établi : La Municipalité s'est engagée à verser à l'A.F.A.N. un crédit de 10.000 F, destiné au recrutement d'un vacataire ainsi qu'aux frais d'analyses ou liés à l'exposition. En outre, les repas de midi et l'hébergement ont été assurés gratuitement, ainsi que la fourniture de
  • l'armature d'un abri de chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée
  • par la Direction des Antiquités de Bretagne au Sous-Directeur de l'Archéologie. Cette demande ayant reçu un avis favorable, 10.000 F ont pu être octroyés par le Directeur des Antiquités à cette fouille. De plus, le matériel de fouille de la Direction a été mis à la disposition du
  • : Camion-benne de la ville d'HENNEBONT mis à la disposition des archéologues pour la prise de vues photographiques. Grâce à cet accord financier, un stage d'été de 3 semaines a pu être mis en place. 14 personnes, venues de toute la France, y ont participé. Nous tenons par conséquent
  • , chef de chantier de la carrière, qui ont prêté leurs engins, assurant gratuitement le décapage des zones de fouilles. - M. LE CORRE, de Kerandré en H'ENNEBONT, qui nous a permis d'ob- tenir les photos aériennes du site. Sans oublier l'équipe de fouille, qui a assuré bénévolement
  • (fig. n°s 2, 3 et 4) : Grâce à la photographie aérienne, la localisation du site a été nettement précisée. Elle a permis notamment d'évaluer avec précision l'extension de la carrière et donc la superficie des destructions. Site n° : 56 1 14 083 001 Commune : HENNEBONT Lieudit
  • : Polvern Cadastre 1970 : parcelle fouillée AB 54 parcelles détruites : AB 55, 56, 67, 62, 59, 60, 72 parcelles contenant probablement des vestiges, et non détruites : AB 52 et 53. La position géographique du site de Polvern est remarquable par plusieurs points. Tout d'abord
  • , on peut noter l'aspect naturellement défensif qu' affecte ce vaste éperon, délimité d'une part par le ruisseau du Temple, d'autre part par la rivière du Blavet. De plus, l'écluse de Polvern, audessus de laquelle se trouve le site, marque de nos jours la limite de salure des eaux du
  • Blavet. La marée ne devait guère se faire sentir plus loin à l'Age du Fer. Or, les fonds de ria sont bien connus pour être des lieux d'implantation privilégiés en Armorique (3). Ce sont en effet à la fois des sites de premier gué et des sites d'échouage pour les embarcations remontant
  • les rias. Enfin, le ruisseau du Temple, qui coule sous l'éperon, marque la limite entre les communes d'HENNEBONT et d'INZINZAC. Ces trois particularités donnent un caractère exceptionnel au site de Polvern et sont un argument supplémentaire en faveur de l'hypothèse d'un éperon
  • barré, émise cet hiver. 83 329 100 f- ruisseau du Temple 328 700 HENNEBONT 560 08 3 Localisation du site Ech. 1/2000 emplacement des fouilles 180 100 - 10 E - PROBLEMATIQUES E.l. DE LA RECHERCHE Aspects conjoncturels et scientifiques : L'historique de la destruction
  • du site a déjà été évoquée lors du précédent rapport. Tout au plus rappellerons-nous ici que les travaux de carrière connaissent une progression continue depuis presque 50 ans et sont à l'origine de la disparition d'environ 90 % du site archéologique, soit une superficie d'environ
  • déjà opérées, les premières fouilles ont montré qu'il n'était pas déraisonnable d'espérer, après un travail de quelques années, une compréhension satisfaisante de la nature même du site gaulois. Il devient également évident que la fouille de Polvern est à même d'apporter des
  • éléments nouveaux et intéressants pour une vision d'ensemble de la fin de l'Age du Fer en Armorique. Cet axe de recherche, privilégié par la Direction des Antiquités de Bretagne, a d'ores et déjà fait progresser de manière spectaculaire nos connaissances dans les domaines des hameaux
RAP03739 (RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Parc du Thabor : diagnostic archéologique au pied de l'église Saint-Melaine. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération RENNES (Ille-et-Vilaine), Parc du Thabor Diagnostic archéologique au pied de l’église Saint-Melaine sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand Ouest Mai 2019 Arrêté de prescription SRA 2016-376 Système d’information
  • Lambert 93 Code Inrap D117369 n° - Entité archéologique - Nr site Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35238 RENNES (Ille-et-Vilaine), Parc du Thabor Diagnostic archéologique au pied de l’église Saint-Melaine sous la direction de Dominique Pouille
  • archéologique Résultats Secteur 1 Zone ouest Zone est Secteur 2 La sépulture à incinération : une tombe à crémation secondaire du Haut-Empire Méthode d’analyse La fosse Le contenu de l’urne Données biologiques Les sépultures à inhumation. Restes de fondations pouvant être attribués à
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • du Bas-empire. : emprise supposée de la ville du Haut-Empire. : localisation du site. 0 500 m Infographie : S.Jean et A.Desfonds. N Localisation du site dans la ville. 60 L'Ille 60 50 50 40 30 30 40 50 La Vilaine 40 : rempart du Bas-empire. : emprise supposée de la
  • -Germain Nantes Eglise Toussaint An ge 0 100 rs 500m Echelle : 1/10 000 tracé du castrum prolongements des rues observées. tracé de rue déduit d’après les entrées du castrum tracé de voie actuellement admis. tronçon de rue observé. emprise de la ville antique au Haut
  • -Empire. Plan de localisation du diagnostic dans l’emprise de la ville antique telle qu’elle est perçue actuellement I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Notice scientifique La prescription de ce diagnostic archéologique fait suite à la réalisation, par le
  • service des jardins de la ville de Rennes, de terrassements préparatoires à la mise en place d’aménagements paysagers à l’entrée occidentale du Parc du Thabor, dans un secteur archéologiquement très sensible de la ville de Rennes. Plusieurs types de vestiges sont présents sur le site
  • interrogent en effet quant à l’existence de constructions totalement disparues, pour lesquelles aucun témoignage autre n’existe. Les informations relatives à l’époque antique sont également intéressantes. La présence d’une sépulture à incinération datable du Haut-Empire conforte
  • soutenue qui s’accorde bien avec la présence de cet espace funéraire. État du site A l'issue du diagnostic, en accord avec le Service Régional de l'Archéologie, les vestiges ont été recouverts par un feutre géotextile et recouverts par une couche de stabilisé avant ré-enfouissement
  • archéologique au pied de l’église Saint-Melaine Fig. 1 Vue d’ensemble du secteur 2 après réalisation des terrassements par le service des Jardins. © Ville de Rennes Fig. 2 Vue d’ensemble du secteur 1 après l’arrêt des travaux de terrassement menés par le service des Jardins. La partie
  • occidentale a été protégée par la mise en place d’un géotextile et l’apport de graviers destinés à stabiliser la base du mur de clôture. © Ville de Rennes 29 II. Résultats 1 Le cadre de l’opération La prescription de ce diagnostic archéologique fait suite à la réalisation, par le
  • service des jardins de la ville de Rennes, de terrassements préparatoires à la mise en place d’aménagements paysagers à l’entrée occidentale du Parc du Thabor, dans un secteur archéologiquement très sensible de la ville de Rennes. Avant l’arrivée des archéologues le terrain a été
  • décapé tout le long du côté sud de la nef de l’église Saint-Melaine sur une longueur de 32m et une largeur de 9.75m, soit sur environ 300m2 (Secteur 2). Une seconde vignette de près de 60m2 mesurant 14m de long sur 4.35m de large a également été réalisée sur le côté sud de l’allée
  • l’emprise de la vignette sud où seuls les faits ou structures excavés ayant entamé le substrat étaient encore observables. Un état des lieux détaillé est donc nécessaire. 1.1 Etat des lieux et méthodologie du diagnostic 1.1.1 Etat des lieux Préalablement à l’intervention des
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • (Laboratoire d'Anthropologie de Rennes I, UMR 6566 du CNRS) ; - aux participants des après-midi qui ont été consacrés aux prospections, relevés et débroussaillements sur la commune (4 janvier, 18 janvier, 1 er février, 22 février) : Marcel Arzel, Véronique Bossan, Michel David, Pierre
  • Finistère sont dominées par Paul du Chatellier (1833-1911) surtout actif dans le sud du département et les Monts d'Arrée. Dans le Léon, il dirige la fouille de deux coffres sur l'île Melon (1901). Sa synthèse, "Les époques préhistorique et gauloise dans le Finistère" (1889, 1907), est le
  • . Alfred Devoir et Emile Morel 1 , tous deux membres actifs du Groupe d'Etudes Préhistoriques Finistérien, sont des acteurs majeurs dans la connaissance et la protection des mégalithes du nord du Finistère. La collection de photographies et de fiches de description d'A. Devoir (1865
  • -1926) est de première importance. Grâce à son rôle de correspondant de la Sous-Commission des Monuments Préhistoriques, il a su attirer l'attention de cette dernière sur la richesse du Pays des Abers et favoriser le classement de nombreux menhirs et dolmens sur la Liste des
  • bracelets sont des éléments caractéristiques du groupe Villeneuve-Saint-Germain (Auxiette, 1989), ceux de l'Ouest de la France seraient un peu plus tardifs et appartiendraient à un Néolithique ancien bas breton entretenant des liens avec les sites VSG des marches de la Bretagne et du
  • dolmen du Dreff 93 - Le menhir de Prat Bihan 96 - L'ensemble mégalithique de Pors ar Verret, St-Laurent 99 - La grande stèle de Kerhouézel 106 - L'ensemble mégalithique de Saint-Dénec 110 - Le bloc à cupules de Spernoc 116 - Les menhirs hypothétiques 119 L'abri sous roche aménagé de
  • Le Scouezec G., Masson J.-R., 1987 Carte de répartition générale 206 207 207 208 209 209 212 213 216 223 225 228 251 252 255 257 258 2 REMERCIEMENTS - à Michel Le Goffic et Ronan Perennec (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère, Le Faou) ; La réalisation de cet
  • Porspoder, qui nous a accordé une subvention de 1600 euros, et en particulier, à Louis Graziana, maire de la commune, et Yves-Marie Paulet, conseiller en charge du patrimoine et de l'environnement de Porspoder, ainsi qu'au personnel de la mairie ; - à Pierre Arzel et Pierre Pondaven pour
  • nous avoir fait profiter de leurs connaissances ; - à Antoine Lourdeau qui a accepté de consulter pour nous les dossiers de classement en Monuments Historiques conservés à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine à Paris et à Marie-Armelle Paulet Locard qui a porté à notre
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • coffres de l'Age du Bronze de Créac'h ar Groas découverts à la fin du mois d'août 2003 au cours de travaux de terrassement. Présentation géographique Situé à l'extrémité nord-ouest de la péninsule armoricaine, le pays de Léon est baigné à l'ouest par l'Atlantique, au nord par la
  • Manche et à l'est par le Queffleut - ou rivière de Morlaix - qui forme la frontière occidentale du Trégor, dont dépend partiellement Morlaix. PORSPODER Ce document a pour but d'offrir aux élus et aux habitants de Porspoder une vision générale du patrimoine archéologique connu. Il
  • ; - mise en place de circuits de découverte à thèmes ; - publication d'une plaquette d'informations en coordination avec la municipalité, la Communauté des Communes du Pays d'Iroise et l'office du tourisme. Le Grand Ouest (Fond de carie S Cassen) La limite sud-est vient se heurter
  • hydrographique au maillage très étant l'orientation sud/nord des du plateau. remontée qui se poursuit jusqu'à nos jours. Porspoder, avec ses trois ports (Melon, Mazou, Le Bourg), est une commune largement ouverte sur la mer. Le plateau s'abaisse d'est en ouest : le point culminant avoisine
  • 60 mètres à l'est, non loin des grandes stèles de Kergadiou (Plourin). (Fond de carie : A. Leroy) Au plus fort de la dernière glaciation, il y a 20000 ans, le niveau de la mer était environ 120 m au-dessous du niveau actuel (Brigand, 2002, p. 31) ; entre 14 000 et 7 000 av. J.-C
  • , la remontée, par paliers, est rapide (Pinot, 1998). Au cœur du Néolithique moyen II (fin du V e millénaire), à l'époque de la construction des grands cairns mégalithiques (îles Carn à Ploudalmézeau, Guennoc à Landéda, Melon à Porspoder), les plus hautes mers atteignent les plus
  • basses mers actuelles (MorzadecKerfourn, 1974). Par la suite, quelques épisodes régressifs (notamment pendant l'Age du Fer) s'intercalent dans un mouvement général de Une petite dizaine de ruisseaux ont creusé des vallons aux reliefs assez peu marqués, exception faite de celui de
  • Melon. La côte déchiquetée est composée de petites falaises abruptes (Pointe de la Garchine) et de dunes peu étendues, notamment dans le nord du territoire. Jusqu'à aujourd'hui, la commune a été moins touchée que le reste du canton par le remembrement et conserve encore par
  • mégalithes de la commune et décrit sa fouille du dolmen à couloir de l'île Melon. Deux îles (Melon et Mazou) et une presqu'île (Saint-Laurent) bordent l'extrémité occidentale de la commune. Dès cette époque et jusqu'au début du XX e siècle, les recherches archéologiques dans le
  • premier répertoire général des mégalithes du département et constitue encore le seul inventaire archéologique publié. Ses archives sont conservées aux Archives départementales du Finistère sous la côte 100 J et contiennent des notes de terrain, des brouillons d'articles ou encore des
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
  • Société Préhistorique (cette synthèse correspond à la partie 3 du présent rapport), sous la signature de Grégor Marchand, Jorge Calvo Gomez, David Cuenca Solana et Diana Nukushina. 2. L’étude des restes de crabe a cette fois concerné l’année 2012, avec une contribution copieuse de
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • budget, nous avons dû modifier nos objectifs. Le tri des sédiments a été de nouveau piloté par Catherine Dupont, avec un stage du 1 au 12 juillet 2019 et tout au long de l’année des sessions de travail destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de terminer le traitement
RAP03674 (Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2018)
  • Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2018
  • l’interdisciplinarité et de la science participative » soutenu par la Fondation de France. Organisme de rattachement : CNRS, UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1, Campus de Beaulieu, Bâtiment 24-25 263, avenue du Général Leclerc 35 042 Rennes Cedex 02 23 23 70 15 ÉQUIPE DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION
  • PROJET Sources de financement : Fondation de France, Ministère de la Culture et Conseil départemental du Finistère Gestion du projet : CNRS – UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1, Campus de Beaulieu, Bâtiment 24-25 263, avenue du Général Leclerc 35 042 Rennes Cedex REMERCIEMENTS
  • jugeons pertinents ici : – Lors de la découverte et de la fouille de la sépulture viking de l’île Groix (Morbihan) en 1906 (seule actuellement connue en France) par L. Le Pontois et P. du Châtellier, l’érosion marine affectant le site archéologique avait été signalée : « un tertre
  • ...) autour de ce dernier, avec différents objectifs (Daire et López-Romero 2008 ; Daire et al. 2012 ; LópezRomero et al. 2013) : 1) Réaliser un état sanitaire du patrimoine archéologique littoral dans l’ouest de la France. Cette étape se traduit par « l’analyse des indicateurs de
  • nombre total de visites de  37  938  vues avec 16 593 visiteur·se·s (entre la création du site web et le 18/10/2018). La France, l’Espagne et les États-Unis sont les trois pays ayant le plus visité le site web, et des visites ont été faites depuis les cinq continents
  • . 4.2.2. Twitter Le compte Twitter du projet (@AlertArcheo) possède 542 abonné·e·s. 4.2.3. Facebook La page Facebook (Alert Archéologie) est suivie par 779 fans, également des cinq continents, dont les trois principaux pays sont la France, l’Espagne ainsi que le Canada. 4.2.4
  • ) Le projet a été signalé lors de la revue de presse du 7/9 sur France Inter du 21 mai 2018. 4.4. Animations scientifiques et colloques 4.4.1. En France – « Indice de présence paléolithique en Finistère sud, de Plouhinec à l’île de Sein ». Tableronde et journée d’études Le
  • archéologiques Des sorties terrain couplées à d’autres opérations archéologiques ont également rendu possible la communication autour du projet. C’est notamment le cas avec le PCR « Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts Pléistocènes et occupations Paléolithiques de la
  • De nombreuses personnes ont participé, collaboré et se sont investies dans ce projet, et ce à différentes échelles. Nous souhaitons dans un premier temps remercier la Fondation de France et la subvention qu’elle nous a accordée, sans qui le projet ALeRT n’aurait pas bénéficié
  • d’autant de résultat. Le Ministère de la Culture, pour la subvention qu’il nous a accordée et pour l’autorisation de prospection ainsi que les différents interlocuteurs du SRA : Yves Ménez, Olivier Kayser, Thierry Lorho, Jean-Charles Arramond, Véronique Saloux-Gendrot ; et du DRASSM
  • , notamment Olivia Hulot. Le Département du Finistère, pour la subvention et la confiance qu’il nous a accordée, notamment Ronan Bourgaut et Muriel Fily. L’AMARAI pour le prêt du matériel de terrain. Nous remercions également tous les membres de l’association. Le CNRS et
  • l’université de Rennes 1 (UMR 6566 CReAAH) pour la mise à disposition de personnel (particulièrement Catherine Louazel et Annie Delahaie pour leur aide dans la gestion administrative), de locaux et de matériel. Le Conservatoire du Littoral pour nous avoir permis l’accès à certaines
  • . Martin. NOTE SUR LA RÉDACTION DU RAPPORT 7 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • . Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • . 26 p. 26 p. 26 p. 26 p. 27 p. 27 p. 27 p. 27 p. 28 p. 28 p. 28 II – Rapport sur la vulnérabilité des sites pris en compte dans le cadre du projet ALeRT 1. Côtes-d’Armor
  • 1. Problématique générale 1.1. Rappel du projet Les changements climatiques que nous connaissons actuellement affectent sous différents aspects et à des échelles variées les sites archéologiques. Pour ce qui nous concerne, la remontée du niveau marin couplée à l’érosion
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). rapport de prospection inventaire
  • découverte isolée trouve ses homologues dans les cultures de Fontbouisse ou de Yeraza du Midi de la France (J. BRIARD et J.-P. MOHEN 1982), (J. GASCÔ 1980). -17- L'épée et les poignards en bronze; Le Bronze final I est représenté dans notre collecte par une épée à languette
  • - T> 11 I E AUBIN, G. (1984) -L'Antiquité in La Loire-Atlantique, des origines à nos jours. Edit. Bourdessoules. Saint Jean d'Angely : 61-100. BRIARD, J. (1961). - Petits dépôts des environs de Derval, Loire-Atlantique. Travaux du Laboratoire d'Anthropologie préhistorique
  • . Rennes : 3, 3pl. BRIARD, J. (1965) -Les dépôts bretons et l'Age du Bronze atlantique. Rennes : 352p. BRIARD, J. (1985). -Les premiers cuivres d'Armorique, Une réestimation. Paléométallurgie de la France atlantique Age du Bronze (2) Travaux du Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire
  • , Protohistoire, Quaternaire armoricains'.' Rennes : 71-97. BRIARD, J., VERRON, G. (1976) -Typologie des objets de l'Age du Bronze en France. Société Préhistorique Française Commission du Bronze Fasc.III : Haches(l). Paris : 122p. BRIARD,, J. ONNEE, Y., VEILLARD, J.-Y. (1977). -L'Age du Bronze
  • au Musée de Bretagne. Musées de Rennes : 107p. BRIARD, J., MOHEN, J. -P. (1983). -Typologie des objets de l'Age du Bronze en France. Société Préhistorique Française Commission du Bronze Fasc.II : Poignards, Hallebardes, Pointes de lance, Pointes de flèche, Armement défensif
  • . Paris : 159p. COFFYN, A., GOMEZ, J., MOHEN, J.-P. (1981) -L'Apogée du Bronze atlantique, Le dépôt de Vénat. Coll. L'Age du Bronze en France. Vol.l. Edit. Picard. Paris : 239p. DESNIER. J.-L., NICOLAU-GUILLAUMET, P.-L. et P. (1985). -Dragages de la Vilaine, Massérac LoireAtlantique
  • . Rapport de prospections archéologiques (Numismatique): 32p. DUVAL, A., ELUERE. C, MOHEN, J.-P. (1974). -Les fibules antérieures au Vie siècle avant notre ère trouvées en France. Gallia. 32 : 1-61. GASCO, J. (1980). -Les poignards en cuivre du midi bas-languedocien. Bull. Soc. Préh. Fr
  • . 77 : 397-415. GASCO, Y. (1978). -Trois lames de poignards en bronze de l'Hérault (essai d'attribution au Premier Age du Fer. Bull. Soc. Préh. Fr. 75 : 87-95. -23- GAUCHER, G., MOHËN, J.-P. (1972). -Typologie des objets de l'Age du Bronze en France. Société Préhistorique
  • Française Commission du Bronze Fasc.I : Epées. Paris. GIOT, P.-R., BRIARD, J., PAPE, L. (1979). -Protohistoire de la Bretagne, Edit. Ouest-France Université. Rennes : 437p. GIOT, P.-R., L'HELGOUAC'H, J., MONNIER, J.-L. (1979). -Préhistoire de la Bretagne. Edit. OuestFrance Université
  • . Rennes : 444p. GUILAINE, J. (1972). -L'Age du Bronze en Languedoc occidental, Roussillon, Ariège. Mémoires de la Société Préhistorique Française, Tome 9 : 460p. L'HELGOUAC'H, J. (1984). -Les temps préhistoriques in La Loire-Atlantique, des origines à nos jours. Edit. Bourdessoules
  • . Saint Jean d'Angely : 25-60. MOHEN, J.-P. (1985). - Quelques aspects métallurgiques des bronzes atlantiques. Paléométallurgie de la France atlantique Age du Bronze (2) Travaux du Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire, Quaternaire armoricains." Rennes : 43-54. VIEAU
  • , M. (1976) -Etude de collections d'objets de l'Age du Bronze du Muséum d'Histoire Naturelle de Nantes, du Musée du Château de Noirmoutier, du Musée de Chateaubriant. Etudes préhistoriques et protohistoriques des Pays de la Loire. Nantes : 1-124. *-JL*•'J^ KT> «^j^ ^.TJ» «^j
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • n'ayant encore jamais fait l'objet de recherches archéologiques systématiques, les trouvailles préhistoriques et protohistoriques sont rares et les références bibliographiques d'autant. Nous ne pouvons citer pour la période néolithique qu'une hache marteau à Conquereuil et pour le
  • Préhistoriques et Historiques des Pays de la Loire qui, après un premier contact sur le terrain, nous ont permis de poursuivre nos prospections, Messieurs A. DUVAL, J.-P. MOHEN et J.-J. CLEYET-MERLE, Conservateurs au Musée des Antiquités Nationales qui nous ont d'emblée chaleureusement
  • apparait sur les arêtes, les angles vifs et sur l'une des faces. L. :126mm., L. talon:57mm. f 1. au sommet :15mm., 1. maximum du talon:19mm., 1. au niveau de la butée:18mm. f 1. minimum .de la lame:16,5mm., 1. au tranchant :29mm., e.maximum:19mm., Pds.:120g. Cette hache qui ne présente
  • être remarquées a proximité de l'une des gorges du talon et —B— de la butée. Bronze 13 — ± i ^3J Poignard à languette êchancrée, non perforée et débordante, type de Rpsnoen. Patine vert foncé. Bronze de couleur jaune apparait sur les arêtes et les plats. L.:121mm., 1. maximum
  • rainures soulignées extérieure- ment par une strie,- issues des deux trous de rivets encore très apparents et convergentes vers la pointe, délimitent un fort bourrelet axial. Curieusement le tracé de ces rainures subit une inflexion très nette à environ 130mm. du talon et confère par
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • , tracéologue, propose d'étendre son sujet de recherche à l'ouest de la France. Grégor Marchand introduit la séance d'exposés en mentionnant les grands axes des problématiques actuelles. Pour le Mésolithique ancien-moyen, l'isolement du groupe de Bertheaume reste à briser : ses liens avec le
  • traditions techniques. Les phases récentes et finales du Mésolithique sont encore absentes, ce qui tient probablement plus à des facteurs géomorphologiques qu'à la géographie préhistorique. Seuls deux chercheurs travaillent sur les phases anciennes et moyennes du Mésolithique et un débat
  • organisé par Damien Leroy et Christian Verjux du Service régional de l'Archéologie de la région Centre. Ces manifestations comprendront des communications de membres de ce PCR. Enfin, Anne Tresset et Grégor Marchand organisent une journée de la Société Préhistorique Française les 26 et
  • compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566 du CNRS « L 'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France». Ces
  • Le fort développement de l'archéologie préventive en France ces dernières années n'a pas particulièrement profité à l'archéologie préhistorique, et surtout pas à la période mésolithique. A l'inverse, les travaux de prospection au sol, souvent laissés aux amateurs, livrent un
  • sensibles, avec une ablation probable des niveaux préhistoriques au nord et à l'est du site, alors qu'au sud la limite des découvertes correspond à une réalité préhistorique. Un talus orthogonal à l'axe de la pente a bloqué ce fluage des sédiments en retenant également des fragments de
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
  • ou traduction de pratiques exogamiques ? La fouille du site de La Croix-Audran à Carnac s'est achevée à la fin de l'été, sous la direction de S. Blanchet, avec une équipe de l'AFAN. Première intervention préventive pour la période mésolithique, elle marque un virage dans
  • n'a pu être obtenue, la pertinence des données typologiques va permettre de reconstruire une partie du référentiel pour la phase moyenne du Mésolithique, en abordant par exemple les rapports complexes entre groupes ligériens, groupes normands et groupe de Bertheaume. Des sondages
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • échantillons sur la crête, aux périodes préhistoriques comme aux périodes contemporaines, rendant indatables les négatifs d'enlèvements pourtant observés sur l'ensemble de la surface considérée. b) Caractérisation de la collection. Les prospections menées par B. Hallégouët sur le site du
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus
  • préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique
  • mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • périodes préhistoriques comme aux périodes contemporaines, rendant indatables les négatifs d'enlèvements pourtant observés sur l'ensemble de la surface considérée. b) Caractérisation de la collection. Les prospections menées par B. Hallégouët sur le site du Crann ont été complétées par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus a été classé suivant des critères typologiques, introduisant des
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • que pour réfléchir aux différents mécanismes en jeu dans ces processus de transformation des sociétés. Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013). 25 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère
  • principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des
  • , datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), est ainsi encore inconnue dans l’Ouest de la France. Certains critères qualitatifs du
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • ) .......................................................................................... 27 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC) ........................................................................................ 29 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G. GRÉGOIRE) .................................................................... 30 8. L’ABRI DU ROCHER DE
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • ......................................................................................................................................... 90 16.5. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION .......................................... 92 17. ANALYSE FONCTIONNELLE DE L’ASSEMBLAGE LITHIQUE (J. JACQUIER) ......................................... 92 17.1. RAPPEL DES RÉSULTATS OBTENUS L'AN
  • PROCESSUS D’AZILIANISATION DANS LA PRODUCTION GRAPHIQUE : LA CONTRIBUTION MAJEURE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (C. BOURDIER ET N. NAUDINOT) .................................................................... 122 19.5. ÉTUDE TRACÉOLOGIQUE DES PLAQUETTES GRAVÉES (L. BARON ET S. BEYRIES
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 Résumé : Les recherches sur les sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • constituent pas une histoire de l’abbaye, mais un éclairage sur son passé, reflètent un état de la recherche ». 1 Preuves pour servir..., col. 863. 2 Chroniques de France..., p. 334. II. Résultats Fig. 2 vue vers l’ouest, de la « tour à feu » et du chevet de l’abbatiale partiellement
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • désignation Résultats 25 1. Introduction 25 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Données physiques 25 1.2.1 Contexte géographique 26 1.2.2. Contexte géologique 26 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • prescription Plougonvelin Adresse ou lieu-dit Abbaye de la Pointe SaintMathieu Codes code INSEE 29190 2015-326 en date du 18/11/2015 x : 1124825 y : 7265750 z : env. 23 m NGF Références cadastrales — section(s) E parcelle(s) Place Saint-Tanguy Propriétaire du terrain Commune de
  • Plougonvelin 20 au 28 février 2017 Surface prescrite et sondée Numéro de l’arrêté de désignation Emprise maximale prescrite 2017-016 en date du 09/01/2017 Nature de l’aménagement 3800 m2 Surface sondée 342 m2 soit 9 % de la surface prescrite Niveau d'apparition des vestiges Maître
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • administratives durant la deuxième moitié du Moyen Âge. L’abbaye fait partie d’un pôle commercial et portuaire de dimension européenne, dans lequel l’administration vicomtale est bien sûr présente. En outre, l’établissement monastique appartient à une agglomération qui se développe vers le
  • archéologique de l’espace du parking permettrait de comprendre la nature et l’évolution de structures et niveaux archéologiques liés à la mise en place et à l’expansion de l’abbaye et de la ville de Saint-Mathieu jusque dans le courant du XVe siècle. Elle apporterait des éclaircissements
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu x : 1124825 y : 7265750 (Lambert CC48) z : env. 23 m NGF : localisation du diagnostic archéologique. Saint-Brieuc Plougonvelin Quimper Rennes Vannes 0 100 km 0 1 kilomètre 12 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère
  • de désignation 21 II. Résultats II. Résultats 25 1. Introduction 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique L’architecte en Chef des Monuments Historiques, Marie-Suzanne de Ponthaud, en charge actuellement de l’abbaye de la Pointe-Saint-Mathieu
  • propriétaires différents : les abords nord de l’abbatiale sont au Syndicat mixte de la Pointe Saint-Mathieu ; et le parking actuel à la mairie de Plougonvelin. C’est la raison pour laquelle, deux demandes de diagnostic ont été déposées auprès du Service Régional d’Archéologie de Bretagne
  • pointe Saint Mathieu, un site naturel remarquable, qui surplombe le chenal du Four, et qui offre une vue sur le chemin d’accès à la rade de Brest (Fig. 1). L’abbaye se trouve en haut de falaises très lacérées de 20 à 30 m de haut au dessus de l’eau. 26 Inrap · Rapport de diagnostic
  • archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu 1.2.2. Contexte géologique Le sous-sol de l’abbaye et de ses abords est composé par les gneiss de Brest, roche métamorphique en contact vers le nord avec les micaschistes et le gneiss du Conquet (Chauris, Hallegouët
  • Poilpré Avant de commencer la présentation de l’état des connaissances, il nous semble utile de faire un rapide historique du nom même de l’endroit, car si aujourd’hui on l’appelle parfois « Saint-Mathieu de Fine-Terre », il n’en a pas toujours été ainsi et plusieurs de ses variantes
  • on ne conserve à notre connaissance qu’une seule occurrence, de 1351 : « Sancto Matheo de fine postremo2 », c’est-à-dire « du territoire extrême, le plus reculé ». Ce n’est qu’à l’époque moderne qu’apparaît une traduction de la première appellation avec « en Fin de Terre » comme dans
  • cette fois évidente. 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche par Françoise Le Boulanger et Pierre Poilpré L’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu est un monument emblématique du patrimoine breton, ne serait-ce que par sa position géographique au bout de la terre, au