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RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • , d'aspect très "noir" (10 YR 2/2, 2/3), s'épaissit progressivement d'ouest en est de 0,25 à 0,50 m (coupes E-F et E'F', fig.3). Il s'agit d'une alternance d'horizons argileux et de passées sablo-graveleuses riches en matières organiques humifères, la présence de blocs partiellement
  • PLOUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2010 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (2/3) Responsable d'opération : Jean-Laurent MONNIER Adjointe au Responsable d'opération: Anne-Lyse RAVON Suivi de terrain & de
  • , Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ¡ttRaAJs. M ûentre de Recherche an Archéologie A r c h é o s c i e n c e s , IHIistoire CONSEILGENERAL Rennes Novembre 2010 Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • GEOGRAPHIE, Université des Sciences et Technologies de Lille, 59655 Villeneuve d'Ascq Cedex France Tél: 33 (0)3 20 33 62 78 ; fax: 33 (0)3 20 43 66 77 E-Mail : patrick.auguste@univ-lille1.fr BAHAIN Jean-Jacques : Institut de Paléontologie Humaine, 1 rue René Panhard, 75013 Paris
  • : francoise.bouchet@univ-reims.fr LE BAIILY Mattieu: Université de Franche-Comté, UFR Sciences & Techniques, CNRS UMR 6249 Chrono-environnement Paléoparasitologie 16 route de Gray, 25030 Besançon Cedex Tél : 03 81 66 63 85 ; Fax : 03 81 66 65 68 E-Mail : mattieu.lebailly _@univ-fcomte.fr 3
  • cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum
  • * ! I v^spp i* | VjfcsMBs,-', i i t e Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant). 21 c?:.. . 'S' %? IßM P » r 2b 2c 3a 3b 4b 4e 5aà5e 8b sup. 8b inf. 10 11 _+ i
  • alternativement brun noir (7.5 YR 2/2) et brun foncé (7.5 YR 3/3). Les lits brun-noir (subdivisions 5a à 5d) contiennent plus de matières organiques à humification coprogène que les niveaux brun foncé (subdivisions 5a' à 5d') admettant davantage d'industrie lithique (coupes E-F et E'-F', fig
  • », d'aspect sombre organique et de niveaux finement sableux plus clairs. Menez-Dregan : Lame mince dans Monnier la couche 5 e-d (lumière naturelle) © J.L. D'une façon générale, la couche 5e, peu ou pas anthropisée, présente d'importantes variations latérales de faciès. Elle s'amincit
  • ensembles : - Couche 8b sup. : cette couche se compose d'une matrice arénacée brunjaune grisâtre (10 YR/4.2) comprenant des blocs émoussés et des gros galets ainsi que de l'industrie lithique roulée. - Couche 8b inf. : identifiée dans la partie ouest de la coupe E-F, cette couche se
  • couleur, se rapprochent beaucoup de celles de la plage X pour laquelle nous suggérons donc une corrélation. • Couche 8a: sable homogène brun jaune (10 YR 5/6), épais d'une quinzaine de centimètres visible uniquement sur la coupe E'-F' avec quelques petits galets et cailloux anguleux
  • présente sa plus grande épaisseur en zone Centre (environ 10 cm) et au niveau de la coupe E-F. Elle s'amincit dans la zone Centre sous la voûte et elle n'a pas été observée au-dessous de la couche 5d' selon une bande d'environ 30 cm de large tout le long des rochers marquant la limite
  • des zones Centre et Centre sous voûte. Dans sa partie épaisse en zone Centre, au bord de la coupe E-F, on observe une grande richesse en charbons de bois parfois d'assez grande taille et bien conservés, sous la forme de courtes brindilles. La couche 4 correspond sans doute au
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • l'exploitation de matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également mises au jour (7 à la fin de la campagne 2010), mais également de nombreuses
  • traces ou témoins partiellement conservés. Intérêt du site Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie
  • , la paléo-botanique et les datations physico-chimiques. D'autres aspects plus « pionniers » sont également développés (paléogénétique, paléoparasitologie). Il s'agit de connaître et comprendre comment se sont constitués et ont évolué les plus anciens peuplements dans l'un des
RAP01782.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.
  • générale (zones 2 et 3) Les deux salles enduites du logis central offre au premier niveau une surface habitable d'environ 140m2 orientée N-O/S-E (pl.8, 14). Leur sol a été localisé à l'angle nord-ouest, à une altitude de 68,20m (TOURNIER, 2000). La première salle au nord (zone 3) occupe
  • d'élévation Le relevé topographique L'enregistrement et l'analyse du bâti L'étude documentaire 4 5 5 6 2 -IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 7 2 . 1 - L E CHATEAU AVANT 1 2 6 3 7 2 . 2 - L E CHATEAU DE 1 2 6 3 A 1 4 2 0 7 2 . 3 - L E CHATEAU DE 1 4 6 0 A 1 5 1 3 8 3 - RESULTAT DE LA
  • . 1085 Relevés topographiques PI.03 • Fiche US El Fiche US bâti LA ROCHE-MAURICE 29 237 002 AH N° opération Auteur Date saisie Auteur modification Date modification Secteur • • • Château Secteur 1 Secteur 2 Secteur 3 zone • 1 • • • • 4 • 7 2 5 • 8 3 •6 • 9 D10
  • , 2000, GRAAL, 2001). Le refend n'est visible qu'en surface, à un niveau d'arase situé à une altitude de 70,30m. Les élévations nord et sud restent ainsi recouverts par les matériaux de comblement du logis, qui masquent la liaison horizontale entre les zones 2 et 3 (TOURNIER, 2000
  • l'est et 0,80m à l'ouest) ouverte sur la salle nord (zone 3). Le niveau de sol s'élève à une altitude identique à l'embrasure sud-ouest, soit 69,43m. Le côté nord de l'ouverture donne accès à une rampe droite ménagée dans l'épaisseur du mur de courtine ( E l l ) . La première contre
  • repose sur un glacis en grande partie arraché, composé essentiellement de gros blocs de quartzite taillés à la pointerolle ou au pic et liés par un mortier de chaux à granulométrie moyenne (M3, US 1007). Le talus accuse une déclivité de 15°. Orienté N-O/S-E, le mur de courtine
  • e tir Autorisation N° : 2001 014 Site N": 29 237 002 AH R.O. : J. Martineau TOPO : F. Boumier (AFAN) / DAO : F. Sanz-Pascual (AFAN) La Roche Maurice Finistère (29) Le Château de Rocli Morvan P1.39 J Embrasures de tir E2 et E 3 P1.40 Tour nord Elévations nord et gorge
  • Quartzite Granité M6 1041 [" N'Stmcture N°US I Enduit 68.00 68,00 68,00 67,00 67,00 67,00 E l é v a t i o n s est - Z o n e s 2 et 3 / F e n ê t r e s E 4 et E 5 Autorisation N" : 2001 014 Site N - : 29 237 002 AH R.O. : J. Martineau TOPO : F. Boumier (AFAN) / DAO : F. Sanz
  • Culture COS tiER. GEH0MI FINISTERE Chateau de Roc'h Morvan LA ROCHE-MAURICE (29 237 002 AH - Finistère) 2001 DFS d'étude de bàti Jocelyn M A R T I N E A U , Fabien S A N Z - P A S C U A L , Frédéric B O U M I E R , Autorisationn* : 21 014 S E R V I C E REGIONAL DE
  • - L'ENCEINTE 12 3.3.1 - La courtine sud-ouest (M8) 3.3.2 - La courtine nord-ouest (M2, M3) 3.3.3-L'éperon nord, façade ouest (Ml) 3.3.4 -L'éperon nord, façade nord (M5) 3.3.5 -La courtine orientale, façade nord-est (M6) 12 13 14 15 17 3 . 4 - PROPOSITION DE CHRONOLOGIE RELATIVE 19 4
  • - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 20 4 . 1 - L'OCCUPATION PRIMITIVE 20 4 . 2 - L'OCCUPATION POSTÉRIEURE A 1 3 6 3 22 4 . 3 - L'OCCUPATION POSTÉRIEURE A 1 4 2 0 23 4 . 4 - CONCLUSION 24 5 - BIBLIOGRAPHIE 6-SOURCES 25 26 7 - RECUEILS ET PUBLICATIONS DE SOURCES 26 8 - INVENTAIRE
  • ) Remerciements M. Braz, président de l'Association des amis du château de Roc'h Morvan CREDIT DES ILLUSTRATIONS 3 Vue générale du château depuis l'est P1.01 1 - MOTIFS DE L'INTERVENTION 1.1 - Objectifs Cette étude archéologique a porté sur les vestiges de l'enceinte, du logis et de la
  • des parements externes, a imposé une autre stratégie. Il a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur la jonction entre l'escarpement rocheux et la fondation des maçonneries talutées (pl.3). L'interprétation de données topographiques liées à l'analyse des techniques de
  • rattaché les coordonnées indépendantes de l'année 2001 au système Lambert. Enfin, la morphologie du relief et des élévations du château font l'objet d'une relevé volumétrique qui aboutira à terme à la restitution du site en 3 dimensions. 1.2.3 - L'enregistrement et l'analyse du bâti La
  • nature et la mise en œuvre des matériaux (appareillages, joints, liant, dimensions) employés dans la construction d'un mur ou d'une structure (Ml), ont fait l'objet d'un enregistrement systématique en unité stratigraphique (US 1001) (pl.4). Les éléments architecturaux (portes
  • logis et du front nord. Le site a été divisé en huit zones géographiques cohérentes, qui permettront de localiser précisément les US, entités et structures enregistrées d'année en année. Le zonage du site permettra également de situer le mobilier archéologique issu de la fouille
  • diplomatiques relatives à la Roche-Maurice, donc de vouloir en réaliser un inventaire exhaustif. Le fonds Bizeul livre quant même quelques pièces originales des XIV e , XV e et XVI e siècles qu'il nous a été données de transcrire lors d'une étude documentaire sur le château de Blain réalisée
  • à la demande de la Conservation Régionale de Monuments Historiques des Pays de la Loire en 2000 (MARTINEAU, 2000). 6 2 -IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 2.1 - Le château avant 1263 Aucun document ne mentionne le château de la Roche-Maurice pendant toute la période féodale. La
  • rénovation. Vue du donjon Façade sud avant restauration P1.07 3 - RESULTAT DE LA RECHERCHE 3.1 - Localisation et aspect du monument 3.1.1 - Localisation Le château de Roc'h-Morvan est situé à quatre kilomètres à l'est de Landerneau, à l'embouchure de l'estuaire de l'Elorn, qui
  • deux courtines inégalement conservées. 3.2 - L'espace résidentiel 3.2.1 - Le donjon (zone 1) Orientée N-O/S-E, la tour trapézoïdale localisée au sud du promontoire rocheux occupe une surface hors-tout de 110m2. Les murs sud et est possèdent une épaisseur respective de 3,20m et 3m
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • DONNÉES DE TERRAIN 257 1.1 Inventaire des sondages (SD) 259 1.2 Inventaire des unités d'enregistrement (UE) 297 2 INVENTAIRE DES PRÉLÈVEMENTS 301 3 INVENTAIRES DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 301 3.1 Inventaire général du mobilier 310 310 316 3.2 Inventaires descriptifs de la
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • 2017-157 du 16 mai 2017 Maître d’ouvrage Saint-Brieuc Agglomération 3 place de la Résistance BP 4403, 22000 Saint-Brieuc Nature de l’aménagement Aménagement d'un lotissement Opérateur archéologique SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Sébastien
  • d'Alet (Ce.R.A.A.) 11 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les
  • été consacrés au décapage des niveaux superficiels recouvrant le niveau d'apparition des vestiges. Deux pelles mécaniques équipées chacune d'un godet de 3 m ont procédé au décapage la première semaine, accompagnées de 4 tracteurs équipés de remorques chargés de l'évacuation des
  • numérotation continue, correspondent aux unités stratigraphiques de comblement (de 01 à NN). À titre d'exemple, la structure 101 comprend les US 101 01 à 101 03. Les unités stratigraphiques de nature géologique utilisent la numérotation à 5 chiffres de 0 à N ; la couche de terre végétale
  • données numériques fournies par le maître d'ouvrage (fig. 4). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES La précision de situation générale des informations ainsi acquises est de quelques centimètres (inférieure à 3 cm) en planimétrie et en altimétrie. L'ensemble de ces données (géométries et
  • la fouille (fig. 5). Fig. 5 – Visite des scolaires sur le site. Cliché : S. Toron © Éveha, 2019 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 3 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE 37 3.1 Situation de l'intervention S'implantant sur la rive gauche du Gouët, Trémuson est une commune du département des
  • régulier) avec l'US sous-jacente. - US 002 – Colluvions limoneuses humifères récentes (Holocène) - 50 cm. Limons peu argileux, brun foncé, humifères, et grumeleux, incluant quelques charbons et de rares fragments de terre cuite. Formation de moins en moins humifère vers la base, vers le
  • contact avec la racine du Bt sur loess sous-jacent. CDR (contact diffus régulier) avec US 003. - US 003 : Horizon Bt sur lœss. Limon argileux brun orangé à texture polyédrique. La dénomination ancienne de cet horizon est le lehm, qui fut autrefois exploité comme terre à briques. Log 2
  • – Berme E-O – 90 cm environ - US 001 : Horizon Ap du sol de surface – 30 cm. CDR avec US 002. - US 002 : Colluvions limoneuses humifères récentes (Holocène) – 60 cm. Homogènes et meubles. 39 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 40 Fig. 8 – Logs stratigraphiques
  • al. 2002 : 318). La suspicion de 4 tumulii, identifiés par des prospections au cours des années 1960-1970, est mentionnée par J. Briard dans son ouvrage sur les tumulus d'Armorique (Briard 1984). Cette lacune de la documentation se comble à partir du début des années 2000. Les
  • campagnes de prospection-inventaire menées par Catherine Bizien-Jaglin sur le nord de la HauteBretagne à partir du milieu des années 2000 permet la reconnaissance de plusieurs indices de sites sur le territoire de la commune. Trois enclos sont repérés au moyen de la prospection aérienne
  • aux lieu-dits de la Ville Hanonais (EA 22 372 0009 et EA 22 372 0010) et de La Cruyère (EA 22 372 0008). La prospection pédestre permet de repérer au Clos Jolivet un tertre et un talus datés du Moyen Âge (EA 22 372 015). C'est également à partir du début des années 2000 que
  • Trémuson. Un premier ensemble correspond à un vaste habitat gallo-romain occupé entre le milieu du Ier et le IIe siècle de notre ère d'une superficie se situant entre 3 000 et 5 000 m² (EA 22 372 0012). Le second indice de site prend place à la fin du second âge du Fer et correspond à
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
RAP03498 (Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017)
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • DUFKpRVFLHQFHV LE MIGNOT Y. 2000. 3RU] 5ROODQG 3ORXPDQDF¶K 5$3 UDSSRUW GH VRQGDJH 65$ %UHWDJQH S SODQFKHV &RPPHQWDLUH JpQpUDO VXU O¶($ /H VHQWLHU SDVVDQW j WUDYHUV OH IR\HU IUDJLOLVH FH GHUQLHU SDU OH SLpWLQHPHQW 6HXO XQ VXLYL SRXUUD PLQLPLVHU OHV SHUWHV GH GRQQpHV
  • charbon. Lors de la visite de terrain, aucune stratigraphie claire n’a pu être établie, cependant, cette couche se trouve entre l’humus dans le niveau supérieur et un limon dans le niveau inférieur. INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • de la découverte Circonstance de la découverte 2015 'pFRXYHUWH IRUWXLWH 2016 3URVSHFWLRQ $/H57 OUI NON Inventeur/informateur 3 2OPRV & 'XSRQW 0 < 'DLUH & 0DUWLQ 1 0RWKD\ - +RXURQ SOURCES : PHQWLRQQHU GRFXPHQWV ELEOLRJUDSKLTXHV DUFKLYHV FDUWHV SODQV
  • Géomorphologie En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte 2012 'pFRXYHUWH IRUWXLWH 2015 'pFRXYHUWH IRUWXLWH 2016 6XLYL DUFKpRORJLTXH OUI NON Inventeur/informateur / 'XWRXTXHW 3 +DPRQ 3 2OPRV & 'XSRQW 0 < 'DLUH & 0DUWLQ 1
  • Année de la découverte Circonstance de la découverte 'pFRXYHUWH IRUWXLWH 2016 3URVSHFWLRQ $/H57 OUI NON Inventeur/informateur 3 +DPRQ / 'XWRXTXHW 0 < 'DLUH & 0DUWLQ SOURCES : PHQWLRQQHU GRFXPHQWV ELEOLRJUDSKLTXHV DUFKLYHV FDUWHV SODQV SKRWRJUDSKLHV HWF« : QRWLFH
  • E Ϭ Ϭ ϭ ŵ ϭϬ Đŵ 293 FOUR À SEL DE LANRIVOAL SXU O HVWUDQ DX Vud de parcelle 1341 Fouesnant 3KRWRV &)5$ 2017 294 FOUR À SEL DE LANRIVOAL Estran au sud de la parcelle 1341 Fouesnant Echelle 1/10000 295 FOUR À SEL DE LANRIVOAL Sur estran
  • en limite sud de la parcelle 1341 /LHX-dit /DQULYRDO 3H] 'RXDU 6HFWLRQ . )HXLOOH FOUESNANT 1341 296 297 E )RXU j 6HO &pUDPLTXHV GH .HUORVTXHQ PUpVHQFH GH FpUDPLTXH – =RQH j VXUYHLOOHU Sites répertoriés ayant fait l’objet d’une fiche SRA =RQH 3URVSHFWpH SDU
  • ).................................................................................................................................................. 3. Demande d’opération archéologique 2016 de Saint-Pabu (îles Trévors)........... p. 471 13 p. 491 p. 492 ǧ 2 2 Menhir de Penglaouic dans la rivière de Pont-l’Abbé (cl. C. Martin). 14 ͳǤ ”‘„Ž±ƒ–‹“—‡ ‰±±”ƒŽ‡ 1.1. Rappel du projet Les
  • ‹‘– ‡– Morzadec 1992). * Pour toutes les abréviations, se reporter à la page 214 15 a b Fig. 1. Le dolmen d’Ezer. a. Le 3 septembre 1950 ; b. Le 10 septembre 1950 (cl. © Labo Archéosciences UMR 6566 CReAAH). 1.1.3. Le projet ALeRT – Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre Le
  • ALeRT Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre LES ZONES CÔTIÈRES ET LES ÉVÉNEMENTS CLIMATIQUES Arrêté d’autorisation n° 2016-355 Rapport de prospection inventaire 2016-2017 Vol. 2 Chloë MARTIN Avec la collaboration de Marie-Yvane DAIRE Annette FLAGEUL et le CFRA
  • Décembre 2017 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • –ƒŽŽ‹‘ ”ƒœ •– ȋ ͸͸ ͷͿͻ ͶͶͷͶȌ – 1 tesson de céramique –ƒŽŽ‹‘ ”ƒœ —‡•– ȋ ͸͸ ͷͿͻ ͶͶͷͷ Ǣ ϔ‹‰Ǥ ͸ͼǡ ͸ͽǡ ͸;Ȍ – 3 silex – 3 tessons de céramiques –ƒŽŽ‹‘ ”ƒœ •‹–‡ ͺ ȋϔ‹‰Ǥ ͹ͷǡ ͹͸Ȍ – 3 silex – 2 tessons de céramiques Trébeurden (EA 22 343 0020) BŽ‡ ‘Ž°‡ǡ ‹†‹…‡ †ǯ‘……—’ƒ–‹‘ ͷ ȋϔ‹‰Ǥ ͹Ϳǡ ͺͶȌ – 6
  • ‘……—’ƒ–‹‘ ͼ ȋϔ‹‰Ǥ ͻͶȌ – 3 tessons de céramiques – 1 fragment de métal ‹‹•–°”‡ Lampaul-Ploudalmézeau BŽ‡ ‘••‡”˜‘ ȋϔ‹‰Ǥ ͽͶȌ – 1 tesson de céramique Landéda BŽ‡ —‡‹‘…ǡ ‘……—’ƒ–‹‘ ‰ƒ—Ž‘‹•‡ ȋ ͸Ϳ ͷͶͷ ͶͶͷ͸ Ǣ ϔ‹‰Ǥ ͷͶͷȌ – 197 tessons de céramique – 18 fragments de métal 231 – 2 silex B
  • Ž‡ ƒ—Ž‘‹•‡ǡ ’‘—”–‘—” ȋϔ‹‰Ǥ ͷͶͼȌ – 19 tessons de céramique – 2 fragments de métal Plougasnou Pointe d’Annalouesten – 1 fragment d’ …‡‡„”ƒ ‡”‹ƒ…‡—• – 2 tessons de céramique ‡ ‘—ˆˆ”‡ ȋϔ‹‰Ǥ ͷͺͻǡ ͷͺͼȌ – 15 silex TP/foyer de la plage ouest de la pointe de Primel – 1 tesson de céramique Saint
RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • LA MARTYRE
  • LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -
  • — — I -iU i oO i i— —ift \ t\rf\r «o.>r >r< - c: w G —i=T t=1\Vf1« 1 ! O-1 — F=1 — — i— =F — 1 - ... — ¡9 3 — 1 — _ ß en c — — — i — — - — hJN S r ETf - — I - — — ) h H — FTPTYP — - - - - » £ fis hJ sk. r ! — r — 1 — —I
RAP00456.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • M. 1 site POUPA J.C. 14 sites ROUXEL J.L. On peut apprécier la nature des découvertes de Tableau 1 - Répartition des sites et gisements traités par le Ce.RAA. en 1990 par période et par département 22 35 Totaux 36 77 6 6 9 7 13 34 6 8 1 3 7 49 111 12 14 1 12 Totaux 134
  • VICOMTE-SUR-RANCE (LA) VILDE-GUINGALAN Totaux A B C 1 1 1 1 2 2 4 1 2 3 6 3 4 2 1 4 2 2 3 9 1 3 2 5 1 1 1 3 1 1 1 1 1 6 1 1 3 2 2 1 1 2 2 1 1 1 1 3 4 3 2 2 7 1 4 1 0 1 0 2 2 1 1 0 3 5 1 2 1 0 3 1 1 2 9 0 2 1 5 1 1 1 2 0 0 1 1 0 3 0 0 2 1 1 1 0 0 1 1 0 1 1 1 3 3 2 2 4 1 3 1 1 1 1
  • 2' 2 4 1 1 0 6 2 4 0 1 4 1 2 3 2 1 3 2 1 1 1 1 3 1 0 0 1 1 5 1 1 3 2 2 1 1 1 1 1 1 1 1 3 4 1 2 2 7 1 4 123 81 (66%) 101 (82%) 1990 en consultant le tableau 1. Les Côtes d'Armor ont livré 134 sites ou gisements et l'Ille-et-Vilaine, 72. La différence provient principalement
  • . ANDLAUER ont assuré respectivement 27 et 25 heures de vols aériens ; ils ont ainsi couvert la quasi-totalité du nord de la Haute-Bretagne. Les Tableau 3 - Répartition des sites, simples et multiples, traités par le Ce.RAA. en 1990 pour les communes d'Ille-et- Vilaine ANTRAIN BAGUER
  • SAINS ST BRIAC ST BROLADRE ST COULOMB ST LEGER-DES-PRES ST LUNAIRE STMALO ST MELOIR-DES-ONDES ST PIERRE ST REMY-DU-PLAIN ST SULIAC TINTENIAC TRANS TREMEHEUC VILLE-ES-NONAIS (LA) . Totaux A B C 1 3 2 1 1 2 1 1 5 1 1 3 2 1 1 1 1 2 1 2 1 1 1 1 1 1 1 1 5 1 1 4 2 3 1 1 1 2 1 1 1 1
  • -SOUS-BAZOUGES PLEINE-FOUGERES PLESDER PLEUGUENEUC SAINS ST BROLADRE ST COULOMB ST LEGER STMALO ST MELOIR-DES-ONDES ST PIERRE ST SULIAC TINTENIAC VILLE-ES-NONA1S (LA) Total 1 - - - - 1 1 1 1 1 1 1 5 3 1 2 1 3 1 1 1 1 2 1 3 1 2 1 1 1 1 3 38 - 1 - - - - - 1 1 1 1
  • dessins Photographies légendées. r Alt. PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE EN HAUTE-BRETAGNE RAPPORT 1990 Tome I : texte de synthèse CENTRE REGIONAL D'ARCHEOLOGIE D'ALET LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE RAPPORT En 1990, cette activité a été encore
  • importante au sein du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.RAA.). Une quinzaine de prospecteurs y ont travaillé en apportant chacun des données sur des sites généralement inédits. Parmi ces prospecteurs, deux, L. LANGOUET et L. ANDLAUER, ont assuré la prospection aérienne, les autres
  • ont travaillé essentiellement au sol. Les moyens accordés en 1990 ont été les suivants : - 20000 F par le Ministère de la Culture, - 20000 F par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Les résultats de ces prospections ont été les suivants : - 72 sites traités en Ille-et-Vilaine
  • , de notre publication Les Dossiers du Ce.RAA. qui est diffusé à 350 exemplaires. L'année 1990, pour la prospection aérienne, n'a pas eu le même rendement qu'en 1989, la sécheresse n'ayant pas eu les mêmes caractéristiques. Toutefois les résultats ont été excellents et bénéfiques
  • pour la recherche archéologique et la protection des sites. Les sites gallo-romains ont déjà été rentrés dans le fichier informatisé qui regroupe les données du Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Ce
  • dernier arrive à une de ses échéances en Décembre 1990. Un rapport de synthèse est en cours de rédaction et la maquette de la publication de synthèse qui sera proposée aux Documents d'Archéologie Française ou à la Revue Archéologique de l'Ouest sera terminée simultanément. D'une part
  • les apports de la prospection sont fondamentaux dans cette recherche collective ; d'autre part le Ce.RAA. y a une part très active. De plus les découvertes ont été déclarées au fur et à mesure à la Circonscription des Antiquités de Bretagne, ce qui a permis d'alimenter très
  • rapidement et substantiellement le Carte Archéologique de la France. 1990 a aussi été, pour notre Centre, une année de diffusion et de mise en valeur des apports de la prospection archéologique. Le volume supplémentaire N°L-1990 des Dossiers du Ce.RAA., intitulé "Le Passé vu d'avion dans
  • le nord de la Haute-Bretagne ; apports de la prospection aérienne et la sécheresse de 1989" a été diffusé à ce jour à plus de 400 exemplaires, en France et à l'étranger. D'ailleurs L. LANGOUET a été invité comme conférencier, le seul français, à la réunion annuelle des
  • prospecteurs aériens de GrandeBretagne pour présenter la typologie des enclos à fossés arasés élaborée par L. LANGOUET et M.Y. DAIRE et publié dans le N°L-1990. De plus le Ce.RAA. a activement participé à la réalisation d'une exposition grand public intitulée "Le Passé vu du ciel" conçue
  • par l'ensemble des prospecteurs aériens de la Haute-Bretagne. Cinq fascicules d'accompagnement ont simultanément été édités. Le Ce.RAA. a été le coordinateur financier. L'opération a été rendue possible par les aides financières assurées par le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine
  • , par le Ministère de la Culture, par la Fondation Electricité de France et par l'Institut Culturel de Bretagne. En fait cette exposition se compose de quatre expositions s'appuyant sur quatre micro-régions de la Haute-Bretagne. Toutes les expositions connaissent un grand succès
  • comme le prouvent leurs circulations. Le Ce.RAA. a aussi animé des stages scolaires de sensibilisation à la prospection au sol et assuré de nombreuses conférences sur le thème de la prospection aérienne. De plus, en Décembre 1990, doit être déposée la maquette d'un dossier
  • pédagogique, conçu par L. LANGOUET et M. GAUTIER, au Centre Régional de Documentation Pédagogique de Rennes, demandeur d'un tel document pédagogique. En 1991 la prospection sera poursuivie par le Ce.RAA. dans le nord de la Haute-Bretagne et étendue au sud du département de la Manche, son
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la
  • que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013 p. 6 Par Luc Laporte et Catherine Bizien-Jaglin. I/ L'architecture en bauge à Lillemer - expertise p. 40 Par Luc Jallot. III/ Scanner 3D et restitutions virtuelles p. 52 Par Yann Bernard et Jean-Baptiste Barreau
  • fouiller une nouvelle section de ces deux tranchées de palissade. Les poteaux y sont calés par de très gros blocs de schiste profondément implantés dans la tranchée. Parfois, des zones plus charbonneuses voire ligneuses marquent encore l’emplacement de chaque poteau. Fig. 3 : Lillemer
  • A, il s’agit plutôt d’un sédiment organique ou terreux (us 110) renforcé à sa base par quelques très gros blocs, de schiste principalement. Il repose sur un niveau de tourbe (Us 118) qui se prolonge plus loin dans le marais. Fig. 4 : Lillemer 2013 – Fouille de la partie avant du
  • talus à l’ouest de l’entrée A. - Cl. L. Laporte. 9 Parallèlement la partie supérieure du talus a été enlevée. C'est à ce niveau qu'apparaît l'embouchure d'une grande fosse (us 122) située entre le négatif des tranchées 20 et 21.Elle est constituée par une masse d’argile grise
  • mêlée de schiste pilé (Us 60). La structure du talus peut désormais est subdivisée en deux parties, sud et nord, de part et d’autre de ce qui correspond en réalité à la présence d’un mur en terre crue sous-jacent. Nous verrons que la partie sud peut elle-même être subdivisée en deux
  • parties, de part et d’autre d’une tranchée de palissade interne au talus. Il en va de même pour la partie nord, où cela correspond respectivement à l’intérieur d’une pièce (sous us 55) et à un autre des murs latéraux en terre (sous us 62) du bâtiment sous-jacent. Fig. 5 : Lillemer
  • renforcée par de grosses dalles de schiste (us 117). Elle repose sur un niveau de tourbe qui s’amincit progressivement pour disparaître au pied de la palissade (us 118). En arrière de la palissade, la structure du talus est différente à l’est et à l’ouest de la section étudiée. A l’est
  • s’amenuise jusqu’au pied de la palissade qui aurait donc pu constituer, à ce moment là, une des limites du site. La palissade en bois aurait alors pu servir de façade au dispositif. Chaque trou de poteau se trouve maintenant clairement individualisé (us 94 et 124 à 127). Il semble pris
  • dans la masse d’une paroi constituée pour partie de pains de terre assez massifs et de pierres sèches (us 128). En avant de cette paroi, de grosses pierres ont été disposées directement sur le niveau de tourbe sous-jacent, probablement pour servir d’assise à la construction du talus
  • apparaître l’intégralité du niveau de tourbe sous-jacent. On devine encore par endroits le tracé de la paroi externe. Au sein de chaque trou de poteau, les bois sont conservés. Ils furent prélevés par E. Werthe. En avant de la paroi, la tourbe, ou quelques plaques d’argile, recouvre des
  • niveaux d’argile qui sont parfois rubéfiés (us 134). L’ensemble repose sur une surface assez tourmentée. Celle-ci correspond aux vestiges des architectures en terre sous-jacentes. 16 Fig. 12: Lillemer 2013 – Base du talu, dans sa partie sud,s en avant de la palissade interne - Cl. L
  • gris qui constitue la partie supérieure du talus (us 60). Elle occupe une position stratigraphique similaire à celle d’une autre tranchée de palissade qui lui est parallèle (str 78), mais qui fut recoupée ultérieurement par le tracé des tranchées de palissade 20 et 21. Au nord de la
  • tranchée 32, le sédiment est constitué d’une argile grisâtre (us 62) correspondant notamment à l’emplacement d’un mur en terre des constructions sous-jacentes. Au sud de la tranchée 32, le sédiment est beaucoup plus hétérogène. Il correspond aux masses d’argiles rubéfiées rendant compte
  • de portions de murs en terre effondrées que nous avions dégagés dans l’entrée B (us 79). Fig. 13 : Lillemer 2013 – Fouille des niveaux rubéfiés(us 79), au nord, et de la tourbe située au pied du talus (us 118), au sud - DAO C. Bizien-Jaglin 18 Fig. 14 : Lillemer 2013 – Au nord
  • – Fouille des niveaux rubéfiés(us 79), au nord, et des niveaux sous-jacents à la tourbe située au pied du talus (us 118), au sud - DAO C. BizienJaglin 20 Fig. 16 : Lillemer 2013 – Au nord, fouille des niveaux rubéfiés (us 79) - Cl. L. Laporte. 21 Un trou de piquet a été creusé à
  • . Bizien-Jaglin 22 Fig. 18 : Lillemer 2013 – Au nord, fouille de la base des niveaux rubéfiés (us 79) - Cl. L. Laporte 23 Il restait à dégager le sol de la pièce, également en terre battue. Un calage de poteau assez large, mais peu profond est apparu (Tp 135). Il est recouvert
  • . L. Laporte 28 Fig. 24 : Lillemer 2013 – Us 60c et 92bis, avant la fouille de la section ouest du mur latéral sud - Cl. L. Laporte 29 Il ne nous restait plus qu'à dégager la paroi "externe" du mur latéral sud, scellé sous une masse d'argile grise (us 60c). Ce ne fut pas sans
RAP01760.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002
  • moyen. 2.4. LA F O S S E GALLO-ROMAINE Us.222 E T SON REMPLISSAGE Us.218 Amorcée en 2000, la fouille de la dépression gallo-romaine Us.222 est poursuivie, mais non achevée. 2.4.1. La structure Fig.7 à 13, 40 à 50 2.4.1.1. Etat de la fouille et des vestiges La zone dépressive Us.222
  • découvert en 2000 dans les sédiments Us.212, 213 et 218 serait aussi à prendre en compte. Si la présence de mobilier issu des vestiges proches des périodes du Bronze moyen et du 1er âge du Fer semble s'expliquer (cf. supra), celle de l'épisode 2 e âge du Fer et Antiquité demeure
  • dépressions Us.222 et 157 aux II e -III e s. après J.-C. - Remplissage de la fosse Us.222 (Us.218, 212 et 213). - Remplissage de la fosse Us.157 (Us.135, 152) : la chronologie relative entre les remplissages des deux fosses Us. 157 et 2 2 2 n'est pas clairement établie. - D é p ô t de l'Us
  • E T TRISANNUEL Un nouveau programme trisannuel est mis sur pied pour la période 2000-2002. Comme le précédent, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille 2001 Il s'agit de
  • antérieures au village du premier âge du Fer. En 1999, de telles opérations se sont révélées déterminantes pour la compréhension de la dynamique de mise en place des différents habitats. 3. O R G A N I S A T I O N D E LA C A M P A G N E D E F O U I L L E La campagne de fouille se déroule
  • 9 Enfin, l'ouvrage a été présenté au 3 e Salon international du livre insulaire, manifestation tenue à Ouessant du 23 au 26 août. Il obtient le Prix du Salon dans la catégorie « Ouvrages scientifiques ». 3.3.2. Les visites Monsieur le Conservateur régional a effectué le
  • XXXVII 'XXXVIII XL VIII Secteur 4 Secteur 3 LIV LI Secteur 7 LV XLVII XXXIX XLIX XL Secteur 6 Fitflrtfcft R é H A t i o n t i H z o n M i f m i — r ? n i US 106 US 107 I Bronze ancien / moyen. Gallo-romain. Bronze final. Médiéval et moderne. Indéterminé. 1 e r âge du
  • Fer. Extension vraisemblable du site du Bronze ancien / moyen. Limite de la zone densement bâtie du village 1 e r âge du Fer. Fig. 6 - Plan diachronique des vestiges (interprétation, fin de fouille 2000) Ch.2. L E S V E S T I G E S DU S E C T E U R 5 1. I N T R O D U C T I O N
  • Us. 157, Us.222 et Us.214, acquise dès 2000, est confirmée et précisée cette année grâce au tracé des ruptures topographiques. Il en est de même de la dépression occidentale Us.221. Force est d'admettre que la présence de nouvelles fosses, dans la partie orientale du secteur
  • apparaissent ponctuellement. 2.2.1. La couche limoneuse du Bronze ancien moyen Us.220 - 118 2.2.1.1. Description Fig.9, 23 et 24 Mise en évidence dès 2000, plaquée contre le sol naturel et formant une banquette entre les zones excavées Us. 157 au sud et Us.222 au nord, la couche Us.220 est
  • largement étudiée dans le secteur 2 et mise en évidence dans le secteur 5 grâce au mobilier plaqué contre le sol de la dépression Us. 157 ou dans les fonds de trous de poteaux qui s'y trouvaient (Le Bihan, D.F.S. de 1991 à 1998 et 2000). 13 2.2.2. Des rejets périphériques au dépôt du
  • petites fosses ou des trous de poteaux sont creusés dans ces limons. Sans être plus précis, nous pouvons admettre qu'il s'agit de matériaux déposés entre la fin du Néolithique et le 1er âge du Fer. 2.3. LE DÉPÔT PRIMAIRE DU 1er ÂGE DU F E R Us.226 2.3.1. La structure Fig.7, 16 à 18
  • , creusée dans le substrat a été repérée et définie par son comblement par des sédiments apparus sous le niveau arénitique naturel. Il s'agissait, du sommet vers la base, des couches Us.212, 213 et 218. Les deux premières ont été fouillées intégralement en 2000 ; la fouille de la
  • indéniable, il ne faut pas exclure les traces de vestiges plus anciens. 2.5. LA F O S S E Us.229/214 A l'est / sud-est de l'Us.222, il est permis de distinguer une autre fosse creusée dans le sol naturel (Us.229/214). Sa fouille demeure incomplète. 2.5.1. La Structure Fig.7, 15 à 17, 70
  • L E SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT (29 155 0022 AP) "Mez-Notariou" (Finistère) R À P P Ô R T I N T E R M E D I A I R E D E F O U I L L E P R O G R A M M E E - ANNEE 2001 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R E S.P.A. - M I N
  • R M E D I A I R E DE F O U I L L E P R O G R A M M E E ANNEE 2001 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R E S.D.A. - M I N I S T E R E DE L A C U L T U R E C E N T R E DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU F I N I S
  • 2310 à E 2345 Coordonnées Lambert : Zone : I! Abcisse : 52 . 150 Ordonnée : 1111. 820 Altitude : 35 m Propriétaire du terrain : Protection juridique : Néant Autorisation n° : 2000/016 Valable du 21/03/00 au: 31/12/02 Titulaire : LE BIHAN Jean - Pau! Organisme de rattachement
  • archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE Ch. 1 I N T R O D U C T I O N 1. S I T U A T I O N 2. L E P R O J E T T R I S A N N U E L D E F O U I L L E P R O G R A M M É E 3. O R G A N I S A T I O N D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E Ch.2. L E S V E S T I G E S DU S E C T
  • E U R 5 1. I N T R O D U C T I O N 2. L E S P R I N C I P A L E S O B S E R V A T I O N S 3. C O N C L U S I O N S : UNE H I S T O I R E D E S D É P Ô T S DU S E C T E U R 5 Ch.3 P R É P A R A T I O N D E P U B L I C A T I O N 1. A N A L Y S E D E L ' H I S T O I R E A N C I E N
  • N E E T D E L A M I S E EN P L A C E DU S I T E 2. É T U D E S D E M O B I L I E R Ch. 4. B I L A N E T P E R S P E C T I V E S 1. B I L A N S C I E N T I F I Q U E 2. B I L A N T E C H N I Q U E BIBLIOGRAPHIE L I S T E DES FIGURES 3 Ch.l INTRODUCTION 1. S I T U A T I O N
Rennes. 61-65 rue d'Antrain (RENNES (35). 61-65 rue d'Antrain. Rapport de diagnostic)
  • d’Antrain 1b dans la documentation archéologique II Résultats or eu l 6 Nécropole saint-Martin 1 3 8 5 2 7 4 n ra e e Man Nécropole du Thabor Eglise Saint-Etienne Porte mordelaise Grande porte ante n 0 100 500m 1/10 000 1 er 1 5 201 2 m a tru 3 a tru m ig 6
  • Ouest Octobre 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 3523 61-65 rue d'Antrain Code S Rennes, Ille-et-Vilaine r site sous la direction de -0 7 20 D 22 20 Code nrap S st e d infor ation rr té de prescription ntité archéologique Nicolas Ménez Inrap
  • laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives
  • . Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
  • lit i ue In érieur di ice reli ieu Industrie osseuse Mo en di ice aleolithi ue u érieur éra i ue ilitaire cories ti ent Mésolit i ue et i aléolit i ue Vé étau tructure unéraire Voirie aune Ancien uits lore Mo en abitat rural Néolithi ue Récent Ob et Ar e
  • du er rotte cul ture allstatt 1 a ne 2 Abri Inscri tion Ré ubli ue ro aine Me alit e Ob et lit i ue ire ro ain Artisanat Anti uité romaine gallo-romain autas- ire us u’en 28 ire de 285 a po ue médié ale aut Mo en A e Mo en A e bas Mo en A e 6 arri re tudes anne
  • signaler leur niveau d’apparition lors d’un futur décapage. La totalité des tranchées réalisées sur l’emprise diagnostiquée a ensuite été rebouchée, conformément à la convention signée avec l’aménageur, et la parcelle remise en état. e le de rotection des structures arc éolo i ues de
  • la tranc ée 2 N Ménez, Inra ise en lace au sein Si les données recueillies fournissent de nouveaux éléments concernant le développement spatial de la ville antique de Rennes en direction du nord, cette tat du terrain a r s rebouc a e tranc e 1 N Ménez, Inra I onnées ad
  • résentation de l’opération archéologi ue ig 1 ocalisation de l’e rise de la arcelle dia nosti uée sur ond cadastral actuel I N, arcellaire ec 1 500 ig ocalisation des trois zones d’inter ention au sein de la arcelle dia nosti uée I N, arcellaire ec 1 1 500 1 N 0 100 300 m 1 1 e conte
  • le 16 et le juillet 1 , s’est quant à elle focalisée sur les secteurs situés au sud-est ( 6 m ) et au nord-est ( 5 m ) de la parcelle (fig ). ig a Vue énérale de uis le nord-ouest du secteur 1 a ant le dé arra e de l’o ération . énommé . énommés respectivement a N Ménez
  • , Inra ig b Vue énérale, de uis le sud-ouest, de la artie éridionale du secteur 2 a ant le dé arra e de l’o ération N Ménez, Inra ig c Vue énérale de uis le nord-est du secteur a ant le dé arra e de l’o ération N Ménez, Inra b c Secteur 1 Secteur et Secteur II Résultats 1 e
  • Alternances silto-gréseuses jaune verdâtre, tendres (fig 5). Le t at m, atteint entre , m F (tranchée ) et , 6 m F (tranchée ), se compose quant à lui d’altérite de schiste. 0 00 anneur int-Martin rue de ig ocalisation du dia nostic sur un e trait de la carte to o ra i ue de Rennes I N
  • , arcellaire et R ntr r m 0 5 500 m d ue Alti ig 5 ocalisation du dia nostic sur un e trait R M de la carte éolo i ue de Rennes 0 ain rue du Moulin Sa 0200 2 km 4 km 1 / 50 000 50 m 1 5 250 m Inra R O de dia nostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 61-65 rue d Antrain 1 e
  • conte te archéologi ue Si l’on se réfère aux recherches menées ces trente dernières années sur Rennes , la parcelle concernée par l’intervention se situe sur la frange septentrionale de la ville antique de Condate, chef-lieu de la i ita des iedone créé e ni i o par l’administration
  • Inra rue 3 de N ur du M oul in S ne rue 0 00 an 1 ain 0200 ed ntr ru 5 2 m 4 1 5 1 2 1 5 1 0100 5 5 1 0 10 ig n ironne ent arc éolo i ue i our de la arcelle dia nosti uée édiat is, Inra 201 2012 201 50 1 1 200 100 m abandon interviendrait assez t t
  • ées i lantées en onction des contraintes rencontrées our is, Inra ig aisseur de re blais obser ée au sein aillieu, Inra de la tranc ée 10 m 50 m m 100 m II Résultats ig 1 a Vue ers l’ouest du sonda e ro ond réalisé au sein de la tranc ée 2 1 a N Ménez, Inra ig 1 b Vue
  • ers l’est du sonda e ro ond A Ma é, Inra réalisé au sein de la tranc ée ig 11 Vue ers le nord du sonda e ro ond réalisé au sein de la tranc ée 1 A Ma é, Inra 1 b 11 Inra R O de dia nostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 61-65 rue d Antrain L’ouverture des tranchées , 5, 6 (secteur
  • Inra R O de dia nostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 61-65 rue d Antrain Le socle rocheux (Us 1019), correspondant à de l’altérite de schiste, a seulement été observé au sein du sondage profond S .1 réalisé à l’extrémité occidentale de la tranchée, o il a été atteint aux alentours de
  • épaisse couche de préparation, elle-même surmontée d’une niveau d’enrobé ( s 1 ). ig 1 Vue ers le nord du sonda e ro ond réalisé au sein de la tranc ée 1 a ec ise en A Ma é, Inra é idence du substrat roc eu . Il s’agit de la monnaie n° 1 in a Etude des monnaies II Résultats
  • , ). Inra R O de dia nostic Rennes, Ille-et-Vilaine, 61-65 rue d Antrain Tr 2 ig lan asse de la tranc ée 2 a ec localisation des lo s et des a es de cou e our is, Inra N 20 5 2 20 2 2025 m 202 200 m m 20 1 201 2010 m 2005 m 200 0 5 10 m Le substrat s 5 , constitué
RAP01117.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la croix Lucas et les environs. rapport de prospection inventaire)
  • CAMPÉNÉAC (56). la croix Lucas et les environs. rapport de prospection inventaire
  • "terrasse" où un petit tesson a été trouvé en surface, de même qu'un "disque" de schist (positionnée en E sur cadastre) - en C un sondage a été fait qui a confirmé que les blocs n'étaient pas de simples affleurements (voir plan et photos) - en D une section de 3 m X 1 m a été effectuée
  • . Elle n'a rien révêlé, sinon que le sol était anormalement épais à cet endroit. - en E , après que la charrue ait retourné la terre, une deuxième prospection n'a rien donné. Là aussi, le sol est particulièrement épais et très noir. CONCLUSIONS : Il semble bien qu'il y ait eu dans ce
  • travaux de reboisement. .•■128 ( \ / -
  • "Le Tombeau du Géant" (qui est mal placé sur la carte IGN) . PROPRIETAIRES : - Monsieur de PRUNELE pour la parcelle 257 (Château de TRECESSON - CAMPENEAC) - Groupement forestier pour les parcelles 8 et 15 . groupement géré par un bureau présidé par Monsieur Joseph PICART, Maire
  • l'extrait cadastral. Ce sont des blocs de schiste rouge (avec flans de quartz) , dont la longueur varie de 1,20 m à 0,70 m et la hauteur de 0,40 m à 0,60 m. Quelques petites pierres pouvant être des structures de calage sont à proximité de ces blocs (voir plan et photos) . Un fond de
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • ). : Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d'archéologie, (Le Mans), p. 42 sq.. 2 Noël-Yves TONNERRE, 1994 : "Naissance et développement des châtellenies" dans Le Morbihan de la Préhistoire à nos jours, (éd. Bourdessoules), p. 100. 3 Noël-Yves TONERRE dans André Chedeville et Noèl
  • architecturale, (rapport dactylographié en deux volumes, 1994), p. 3. Le deuxième volume regroupe des photocopies des principaux documents recencés dans les archives. La plupart des anciens textes sont mal reproduits et nécessitent une transcription d'après l'original. 6 René CINTRÉ, 19 , Les
  • marches de Bretagne au Moyen Age. Economie, Guerre et Société en Pays de Frontière (XlVe-XVe siècles), (éd. Jean-Marie Pierre), p. 21-24. 7 Archives Départementales du Morbihan E 2708 cf. G. DANET cf. note 5, vol. 2, n° 17. La qualité de la photocopie ne permet pas d'en préciser les
  • les Archives Départementales de Loire-Atlantique). 12 Gérad DANET cf. note 5, p. 3. 13 Gérard RTNEAU, 1988-1993 : Rochefort-en-Terre, (Ouest-France)p. 8-12. 14 Cf. note 9. Déroulement et organisation de la fouille La campagne de 1996 avait pour objectif d'étudier le bâtiment
  • remplissage (Stl, secteurs 1 et 2). 5 : Réfection (2126) partielle de la courtine incluant le creusement 2153 et son remplissage (Stl, secteur 3). 6 : Creusement 2235 et son remplissage (secteur 2). 7 : Comblement de St2 suivant l'incendie (Secteurs 1, 2 et 3, section A-B). 8 : Incendie de
  • ). 1 4 : Différentes constructions secondaires appuyées sur St2 (secteurs 1, 2, 3, 5 et 6). 1 5 : Dernier creusement le long de la courtine, confondu à l'origine avec Fl (secteurs 1 et 2, section A-B). Principes d'enregistrement L'enregistrement du terrain repose sur la description
  • des unités stratigraphiques (US), dont la plupart sont regroupées dans des faits (F) ou dans un numéro de mur (M). Les structures (St) regroupent ensuite la plupart des faits, des murs et des US. Le plan d'ensemble (Fig. 7) mentionne les numéros des murs et des structures. Les US
  • qui présentent des traits communs évidents sont regroupés dans des faits. La plupart de ceux-ci représentent un creusement et son remplissage, mais certains regroupent des niveaux de destruction telles que les US provenant de l'incendie désigné comme F9. Ce procédé soutient
  • l'analyse sur le terrain et facilite la gestion des fouilles rapides et ponctuelles dans des niveaux d'effondrement contemporains (comme F9 ou les creusements). Selon le même principe que les faits (F), on a attribué un numéro à chaque mur (M). Selon notre expérience, un numéro US global
  • clairement individualisés. En l'état actuel des fouilles, on en compte seulement 6 : la courtine (Stl), le bâtiment incendié (St2), le bâtiment le plus ancien représentée par M5 (St6) ainsi que trois fosses à chaux (St3, St4 et St5). Les US, les faits et les structures ont été saisis
  • occupe entièrement l'aire principale des fouilles (secteurs 1, 2 et 3). s murs Est et Sud apparaissent dans la zone étudiée, tandis que l'édifice se poursuit en hors des fouilles vers l'Ouest. Le bâtiment a dû s'appuyer sur la courtine, qui suivait îs doute le même tracé au XVe s
  • niche d'une cheminée. Les :rres de taille sont souvent récupérées comme le montrent plusieurs rebouchages îguliers près des ouvertures (notamment la porte de M3, Fig. 12 et 24). dis portes apparaissent dans l'aire des fouilles. L'une est aménagée dans le mur Est :s de la courtine
  • : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. Château de Rochefort-en-Terre Courtine et logis seigneurial (Morbihan, numéro de site 56 196 001) Fouille programmée pluriannuelle. Première campagne : 8/7/96-30/8/96 Responsable d'opération Anne
  • NlSSEN JAUBERT Financement : Conseil Général du Morbihan Autorité scientifique : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. FICHE SIGNALETIQUE ite n° : 56 1961 AH >épartement : Morbihan Commune : Rochefort-en-Terre Jeu-dit ou adresse : Le
  • ° : 'alable du 13 mai 19% au 31 décembre itulaire : Anne NlSSEN JAUBERT Organisme de rattachement : AFAN 'aison de l'urgence : Mise en valeur du site urface fouillée : 250 m2 urface estimé du site : 7000 m2 environ. 1998 Mots clefs: — sur la chronologie : Médiéval et moderne — sur la
  • nature des vestiges immobiliers : Courtine, logis seigneurial, âtiments annexes, fosses à chaux — sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique, pavés en terre uite, monnaies, jetons, divers mobilier métallique dont un épéron entier. * Notice sur la problématique de la recherche et
  • (structure 2) 10 Destruction du bâtiment 10 Une salle carrelée 11 Détails architecturaux 12 La cheminée 12 Les portes 12 Les occupations secondaires Fosses à chaux de l'époque moderne Conclusion 13 13 14 Phases principales 14 L'ancien logis seigneurial 15 Poursuite de
  • l'étude 16 Dlustrations 18 1 Introduction Cadre de l'opération La fouille programmée pluriannuelle s'inscrit dans la mise en valeur globale du château de Rochefort souhaité par le Conseil Général du Morbihan. Le monument a subi de nombreuses modifications depuis l'époque
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
RAP03702 (HILLION (22). Le Champ du Pommier : un bâtiment à abside du Néolithique final. Rapport de fouille)
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • ............................................................................................. 10 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains.................................................................... 10 V. Phases d’études
  • mesure environ 15 m de long pour 6 m de large. Les quelques artefacts retrouvés en association suggèrent une attribution à la Protohistoire ancienne mais la présence di pièces lithiques dont une lame de hache polie n’exclut pas une datation au Néolithique. Plusieurs structures de même
  • -Planque (Nord) ou de La Delle du Poirier à Saint-Andrésur-Orne (Calvados) datés de la première moitié du 3ème millénaire. Pour la même tranche chronologique, les bâtiments de la Hersonnais à Pléchatel (Ille-et-Vilaine) présentent eux aussi des parois externes aménagées avec des poteaux
  • , dans le respect des objectifs prioritaires tels qu’énoncés dans le cahier des charges scientifiques et qui sont les suivants : 1) définir l’organisation générale de l’occupation 2) restituer la chronologie relative à chacun des ensembles ou des entités archéologiques. 3) recherche
  • -morphologue, palynologue..). E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains A l’issue de la phase terrain qui fera l’objet d’un contrôle et d’une validation des services de l’Etat (SRA Bretagne), il sera procédé au remblaiement des terres issues du décapage afin de
  • moment inédit. Il trouve cependant des points de comparaison avec des constructions étudiées ces dernières années dans le nord de la France. Il faut noter que le mobilier archéologique associé à l’édifice est particulièrement indigent. Un premier réseau fossoyé délimitant de probables
  • structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. Un second réseau fossoyé est implanté au cours de l’âge du Fer. Enfin, plusieurs fossés dont l’orientation est proche de la trame protohistorique sont attribués au Moyen Âge. fouille archéologique Côtes-d’Armor, Hillion, le Champ
  • du Pommier Un bâtiment à abside du Néolithique final sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille Stéphane Blanchet Mobilier Céramique Lithique Macro-outillage Menée en 2017 sur
  • 9000 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit Champ du Pommier à Hillion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au Moyen Âge. Rapport final d’opération Chronologie Néolithique Âge du Bronze Âge du Fer
  • archéologique Code INSEE Côtes-d'Armor, Hillion, le Champ du Pommier sous la direction de avec la collaboration de Stéphane Blanchet Yodrick Franel Françoise Labeaune-Jean Arrêté de prescription 2016-292/2016-354 Système d’information Lambert 93 Code Inrap F 116 505 Théophane
  • 2.1.2 2.1.3 2.1.4 2.1.5 2.1.5.1 2.1.5.2 2.1.6 2.1.6.1 2.1.6.2 2.1.6.3 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 Présentation de l'opération Conditions de l’intervention Cadre géographique, topographique et géologique Stratégies et méthodes mises en œuvre Objectifs de la fouille Problématiques
  • particulières de l’opération lors du décapage L’enregistrement des données et la fouille L’enregistrement La fouille Post-fouille et études Présentation des données Un bâtiment allongé du milieu du IIIe millénaire Méthode de fouille Le bâtiment Les principales caractéristiques
  • architecturales du bâtiment Les structures excavées observées en périphérie du bâtiment Eléments de datation La culture matérielle Les datations radiocarbone Synthèse et discussion Etat des lieux Les datations absolues Comparaisons architecturales Des structures de combustion ou de chauffe Les
  • 2.7.3.3 2.7.3.4 2.8 122 3. Bibliographie 125 4. Liste des figures 95 95 97 98 99 100 100 101 102 102 104 104 106 106 106 108 108 109 109 110 112 113 114 115 116 116 118 118 118 120 120 Synthèse et discussion…autour du feu Des fossés de l’âge du Bronze Le fossé 230 Le fossé 280
  • Synthèse et discussion Des fossés de l’âge du Fer Le fossé 270 Les fossés 60, 80, 160 Les fossés 170 et 190 Synthèse et discussion Des fossés et une fosse du Moyen Âge Le réseau fossoyé Une possible fosse de stockage Deux constructions quadrangulaires La construction 1 et un fossé
  • associé (?) La construction 2 Synthèse et discussion Etude des mobiliers Le mobilier céramique protohistorique (T. Nicolas) Des indices d’occupation du IIIe millénaire avant notre ère Des indices d’occupation du Bronze moyen Des indices d’occupation du second âge du Fer Les éléments en
  • du mobilier Synthèse Conclusion générale Inventaires techniques 131 Inventaire n°1 : Industrie lithique 132 Inventaire n°2 : Céramique protohistorique 135 Inventaire n°3 : Céramique médiévale Annexes 138 Datations radiocarbones I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
RAP01847.pdf (OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE P R O G R A M M E E Années 2000 - 2001 - 2002 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Volume 1 : Rapport et annexes CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S I
  • ).A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2002 LE SITE A R C H E O L O G I Q U E DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEES 2000 - 2001 - 2002 Sous la
  • -ROMAINS 2.2. LES CREUSEMENTS MODERNES 3. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 3.1. LA COUCHE LIMONEUSE DU BRONZE ANCIEN-MOYEN Us.220 - 1 3.2. LES STRATES ANCIENNES DE LA PARTIE ORIENTALE 3.3. DES AMENAGEMENTS ET ELEMENTS D'ARCHITECTURE ? 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LA
  • OCCIDENTALE -2.4. LA COUCHE Us.243 2.5. LA COUCHE Us.233 2.6. LA COUCHE Us. 115 2.7. LES COUCHES REMANIEES 2.8. CONCLUSIONS A PROPOS DES VESTIGES DE LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 3. CONCLUSION Ch.5. PRÉPARATION DE PUBLICATION 1. ANALYSE DE L'HISTOIRE ANCIENNE ET DE LA MISE EN PLACE DU SITE 1.1
  • MOBILIER METALLIQUE LE MOBILIER DE LA STRUCTURE FUNÉRAIRE Us.68 LES OBJETS EN VERRE LE MOBILIER LITHIQUE CONCLUSION 3. CONCLUSION : LES REALISATIONS 3.1. TOME 1 : LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ET LE VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER 3.2. TOME 2 : LE SITE DE MEZ-NOTARIOU DES ORIGINES A LA FIN DE
  • du programme de publication (tome II). A ce titre, il s'occupe du laboratoire photographique et de la mise aux normes des plans de fouille. 3.2.2. Les bénévoles Participent à la fouille à titre bénévole : En 2000 : E. Aubergeon, M. Deleurme, C. Gouillou, Y. Gourmelon-Le Bihan
  • l'origine de leur mobilier ? 4.1.2. La stratégie de fouille P1.4. 4.1.2.1. Campagne 2000 La réalisation du projet exige l'extension des fouilles au-delà des limites du secteur, vers le nord, le sud et l'ouest de la dépression Us. 157. Pour des raisons d'accessibilité, la fouille de
  • ) sera considéré comme le vestige d'un dépôt primaire du premier âge du Fer. Au sud-ouest de la zone 5, les limites de la vaste dépression antique Us. 157 doivent être décelées et cette dernière doit être vidée de ses sédiments. 4.1.3. Les réalisations 4.1.3.1. Campagne 2000 La
  • campagne de fouille 2000 permet l'étude des vestiges et des fosses modernes de la partie nord-ouest (S.3688 et 3689). Elle met en évidence la chronologie relative entre plusieurs zones de dépôts d'abondants mobiliers accumulés dans des dépressions. La fouille de la fosse Us.222 est
  • gallo-romaine tardive par l'abondant mobilier contenu dans les sédiments de remplissage. 2.2.2. Dans la zone septentrionale Cl.3. Au nord des limites initiales du secteur 5, le sol naturel est excavé à l'époque romaine. Les bordures des excavations sont franches (Us.222, Us.229) ou
  • progressives (Us. 157). La distinction entre ces trois zones dépressives, acquise dès 2000, est confirmée et précisée grâce au tracé des ruptures topographiques. Il en est de même de la dépression occidentale Us.221. Contrairement à ce que pouvaient annoncer les fouilles des années 2000 et
  • est ainsi confirmée et expliquée. 3. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN Des plaques de sédiments et des éléments d'architecture en place sont découverts dans la partie septentrionale de la fouille. C'est leur position vis-à-vis des riches et vastes dépôts Us
  • .238 qui a déterminé leur fouille ou leur maintien momentané en place. 3.1. LA COUCHE LIMONEUSE DU BRONZE ANCIEN-MOYEN Us.220 - 118 3.1.1. Description Cl.12 à 15 ; pl.10 à 12. Mise en évidence dès 2000, plaquée contre le sol naturel et formant une banquette entre les zones excavées
  • Bronze ancien et moyen largement étudiée dans le secteur 2 et mise en évidence dans le secteur 5 grâce au mobilier plaqué contre le sol de la dépression Us. 157 ou dans les fonds de trous de poteaux qui s'y trouvaient (Le Bihan, D.F.S. de 1991 à 1998 et 2000). 3.2. LES STRATES
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations de Jean-François Villard et Julia Roussot-Larroque Ph. Abollivier, B. Gratuze, J.-P Guillaumet, P. Méniel et J.-Y. Robic VOLUME 3 : R A P P O R T ET ANNEXES CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE
  • ARCHÉOLOGIQUES A LA FIN DE 1999 2.2. LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2 LA DUREE DES CHANTIERS 3.3. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. LA ZONE NORD
  • FOSSE Us.222 ET SES REMPLISSAGES LA FOSSE Us.229 ET SES REMPLISSAGES LES VESTIGES ANTIQUES TARDIFS CONCLUSIONS 2. LES VESTIGES DE LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 2.1. INTRODUCTION: ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE - 2.2. LE SUBSTRAT -2.3. LES COUCHES DE SEDIMENTS DE LA ZONE
  • L'ÂGE DU BRONZE 3.3. PREPARATION DU TOME 3 Ch.6. BILAN ET PERSPECTIVES Il est des sites archéologiques prestigieux qui, par un état de conservation exceptionnel, tel celui de Pompéi, nous éclairent à propos de la vie quotidienne des bénéficiaires des progrès de l'humanité. Il en
  • décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts
  • fil du temps et redécouverts par les fouilles (pl.6) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel (couches 3 et 2). La chronologie de cette séquence (tableau 1
  • type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique (couches 5, 7, 9). Cependant les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la couche 7 n’ont pas donné de résultat (Dufour et Le Bailly). Figure 3 - Carte des
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • @hotmail.fr AUGUSTE Patrick paléontologie Laboratoire Préhistoire et Quaternaire, UPRESA 8018, UFR DE GEOGRAPHIE, Université des Sciences et Technologies de Lille, 59655 VILLENEUVE D’ASCQ. Tél: 33 (0)3 20 33 62 78 ; fax: 33 (0)3 20 43 66 77 E-Mail : patrick.auguste@univ-lille1.fr AOUSTIN
  • PROMES Procédés et Matériaux Solaires Rambla de la Thermodynamique. Tecnosud, 66100 PERPIGNAN E-mail : marie-agnes.courty@promes.cnrs.fr FALGUERES Christophe : Datations (ESR, U/TH) Muséum national d'Histoire naturelle, Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS IPH, 1 rue René
  • RENNES CEDEX. Tél: 02 23 23 56 77 ; fax: 02 23 23 69 34. E-Mail: dominique.marguerie@univ-rennes1.fr Menez-Dregan Rapport2016 - 13 - MERCIER Norbert : Datations (TL, OSL) CRPAA Maison de l'Archéologie Université Bordeaux 3 – Domaine Universitaire - Esplanade des Antilles - 33607
  • dans la partie haute de la couche (fouille 2010) marqué par un artefact en silex complètement éclaté, trois petites soles de foyers au même niveau plus bas dans la couche (fouille 2013), ainsi qu’une cuvette de sable rubéfié identifiée depuis 1994 dans la coupe E’-F’, puis deux
  • Rapport2016 18 - En couche 7, dans la coupe E'-F', une lentille de sable rubéfié avait été identifiée en 1994 comme correspondant à l'extrémité sud d'un foyer à plat disposé derrière un gros bloc effondré montrant, comme un autre bloc adjacent, une forte rubéfaction de sa paroi en
  • de reconnaître de limites exactes ni de comprendre la succession observée, une partie de la zone se trouvant de toute façon au delà de la coupe E-F. La poursuite de la fouille a permis de confirmer en coupe la présence des lits rubéfiés successifs. - Les éléments de sédiment
  • la couche 6' (sommet de la plage de galets de la couche 6) en zone Centre © R. Tsobgou-Aoupé Figure 10 : Foyer supposé en couche 7, visible sur la coupe E’-F’ et où ont été placés des dosimètres (petits cercles blancs) © J.-L. Monnier Menez-Dregan Rapport2016 22 Figure 11
  • : Secteur Est-D en cours de fouille au niveau de la lentille de sable rubéfié interprétée comme un foyer dans la coupe E’-F’ (avant et après l’enlèvement de cette lentille). Noter l’empreinte des deux dosimètres (flèches noires) dont les extrémités étaient anciennement visibles sur la
  • fouille 2016 Mise en place de la campagne 2016 L’équipe des fouilleurs La campagne de fouille a débuté cette année le lundi 25 juillet et s’est achevée le vendredi 2 septembre 2016. Elle était organisée en deux sessions de 3 semaines, avec possibilité pour les stagiaires de participer
  • ......................................................................... 5 La recherche à Menez-Dregan 1 ........................................................................................ 8 Nature et importance du site......................................................................................................................... 8
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2016 ............................................................................ 18 La campagne
  • de fouille 2016 ............................................................................................ 26 Mise en place de la campagne 2016 .......................................................................................................... 26 L’équipe des fouilleurs
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • la fouille 2016....................................................................................................................... 29 Les observations de terrain
  • ......................................................................................................................... 32 La couche 8 ............................................................................................................................................ 32 La couche 9
RAP02120.pdf (version tapuscrite de la monographie portant sur l'archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. les vestiges d'habitat de mez notariou des origines à l'âge du bronze)
  • version tapuscrite de la monographie portant sur l'archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. les vestiges d'habitat de mez notariou des origines à l'âge du bronze
  • strates anciennes de la partie occidentales 2.4. Des éléments d'architecture 3 L E M O B I L I E R DU DÉPÔT Us.238 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. La poterie Le mobilier métallique La mobilier lithique La mobilier lithique 4. L E M O B I L I E R E R R A T I Q U E DU B R O N Z E A N C I E N E T
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL D E SYNTHESES D E F O U I L L E P R O G R A M M E E Années 2003-2004 -2005 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN V O L U M E 3 : PREPARATION D E P U B L I
  • -Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT F I N A L D E S Y N T H E S E D E F O U I L L E P R O G R A M M E E ANNEES 2003 - 2004 - 2005 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN VOLUME 3 : PREPARATION DE PUBLICATION : TOME 2 ARCHEOLOGIE LES D'UNE ILE A LA POINTE VESTIGES
  • stratigraphie révélatrice Quelques structures très précoces Concentrations d'objets et conclusion 2. L E M O B I L I E R E R R A T I Q U E 2.1. Le Mobilier lithique 2.2. L a terre cuite 3. C O N C L U S I O N SEPTENTRIONALE (secteurs 1 et 2) 1. INTRODUCTION 1.1. Le substrat et la
  • recouvrement Conclusion 8. CONCLUSION 8.1. La nature des vestiges 8.2. Une histoire du secteur nord-est du secteur 2 8.3. Quelle structure et quelle évolution Chapitre 3 : L E S V E S T I G E S D'HABITAT DU B R O N Z E - M O Y E N D E L A Z O N E O C C I D E N T A L E (secteur 5) 1. I
  • N T R O D U C T I O N 1.1. L'organisation générale 1.2. Une découverte très surprenante : un dépôt à caractère de sanctuaire 2. L E S N I V E A U X D ' O C C U P A T I O N 2.1. Le substrat et le sol naturel 2.2. La couche limoneuse du Bronze ancien - moyen Us.220 - 118 2.3. Les
  • ces deux tessons aient appartenu au m ê m e vase. Epaisseur max. : 10. US 05 Céramique 05-1000 : Tesson de bord ; lèvre équarrie ; courtes incisions verticales partant de la tranche de la lèvre, côté extérieur ( ?). Epaisseur max. : 10. US 06 Céramique 06-1000 : Bord d'un
  • C A T I O N ARCHEOLOGIE LES D'UNE ÎLE A LA POINTE DE L'EUROPE VESTIGES DES ORIGINES D'HABITAT A L'AGE : OUESSANT DEMEZ-NOTARIOU: DU BRONZE MOYEN C E N T R E D E R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU F I N I S T E R E C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • périodes de l ' â g e du Bronze. La mise au jour de vestiges liés à des activités cultuelles, très importants par leur nature et leur quantité, a conduit à les retirer de l'étude en cours et à modifier le programme global de publication des vestiges du site. Le tome I I sera
  • bibliographique sur le sujet extrêmement important et difficile des religions du Bronze. En outre, la pérennité des rites aux âges du fer et durant l'Antiquité romaine conduit à envisager une publication unique exhaustive de tous les vestiges à caractère religieux du site (tome 3). Les
  • vestiges mobiliers des dépôts à caractère rituel Us.238 seront toutefois incorporés à l'étude dans la mesure où ils participent de la vie quotidienne de l'habitat et sont utilisables à des fins de datation ou encore d'analyse des pratiques d'élevage et de pêche. A l'heure actuelle un
  • J.-F. Villard. La fouille des vestiges du secteur 5 achevée. Leur description et leur planimétrie ne poseront pas de problème particulier. - Les études de faune terrestre sont réalisées pour une bonne part par Patrice Méniel. Celle des poissons sera m e n é e au début de l ' a n
  • n é e 2006 par benoît Clavel. - L ' é t u d e des vestiges mobiliers antérieurs au Bronze final I est pratiquement terminée sous la conduite de J. Roussot-Larroque assistée par Y . Le Bihan-Gourmelon pour la très lourde gestion du fichier. A u x 850 objets dessinés s'ajoutent
  • l'ouvrage en 2007. Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN Tome I I L E S V E S T I G E S D'HABITAT D E M E Z - N O T A R I O U : DES O R I G I N E S A L ' A G E DU B R O N Z E M O Y E N par Jean-Paul L E BIHAN, Julia R O U S S O T - L A R R O Q U E et Jean-François V I L L A R D
  • Avec les contributions de B. Clavel, M . - A . Courty, A . Hénaff, P. Méniel etc. Centre de recherche archéologique du Finistère A la mémoire de Jacques-Pierre Millotte SOMMAIRE AVANT PROPOS INTRODUCTION 1. O U E S S A N T : R A P P E L G E O G R A P H I Q U E E T H I S T O
  • R I Q U E 1.1. L'insularité 1.2. U n milieu tempéré et favorable 1.3. U n milieu anthropisé 2. L A S T R U C T U R E G E N E R A L E DU S I T E 2.1. Le site de Mez-Notariou 2.2. Substrat géologique et mise en place 3. L A F O U I L L E D E S V E S T I G E S D E L'ÂGE DU B R O N Z
  • topographie 1.2. L'organisation générale du secteur et la présentation des vestiges 2. L'HORIZON A AU NORD-OUEST DU SECTEUR 2 2.1. L'horizon A l 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. L'horizon A 2 L'horizon A3 L'horizon A . Conclusion 3. L'HORIZON B AU NORD-OUEST DU SECTEUR 2 3.1. L'horizon B . l 3.2
  • M O Y E N DU S E C T E U R 5 4.1. La poterie 4.2. Le mobilier lithique 4.3. Conclusion 5. C O N C L U S I O N Chapitre 4 : L A C U L T U R E M A T E R I E L L E DU B R O N Z E A N C I E N - M O Y E N 1. L A P I E R R E Identification, classement, datation, origine, comparaisons